Salut les sériephiles,
Il est largement temps, je pense, de vous proposer un nouvel épisode de votre saga de l’été : mon déménagement bien sûr (et je brise vos espoirs tout de suite : toujours pas de poubelle pour l’instant, mais la photo arrivera, promis). Alors de quoi vais-je bien pouvoir me plaindre aujourd’hui ? J’ai l’embarras du choix, vous vous en doutez !
Épisode 1 : Mon concours, mon déménagement, ma vie
Épisode 2 : Exil au soleil (et blog au ralenti)
Épisode 3 : La première fois que… (aka nouvel appartement)
Épisode 4 : Déménager, c’est fun (non)

Un déménagement, ce n’est jamais facile, mais alors avec 500 km de distance, je ne vous explique pas les misères ; les galères avec les enseignes injoignables en-dehors de numéros payants – eh, la communication est remboursée en bons d’achat de 2 ou 3 euros à chaque appel, mais bons non cumulables… pour des magasins de meubles, hein, et avec date limite d’utilisation lol – et la dernière bien bonne de SFR qui ne veut pas que je conserve mon numéro en reprenant un forfait chez eux (bref, j’ai pensé aller à la concurrence et peut-être revenir chez eux plus tard, tout en gardant mon numéro).

Pour le magasin de meubles, ce n’est que le haut de l’iceberg : en magasin, ils proposent ainsi des promos en cas de déménagement, promos pour lesquelles il faut en fait faire une demande en ligne, fournir un tas de documents et ensuite seulement choisir le seul magasin dont vous bénéficierez de la promo. Et même si ma demande est acceptée et que je dois recevoir mon bon « dans les 24h », ça en fait 72 que j’attends.
SFR ? Finalement, pas besoin d’aller à la concurrence, j’ai fini par réussir à chatter avec un « conseiller » qui a fini par me faire la démarche avec toute la nonchalance humainement possible par écrit. Enfin bon.
Encore un autre problème ? Oh, ce magasin d’électroménager chez qui j’ai fait ma commande, demandé à être livré et qui m’a proposé de venir chercher en magasin les produits avec deux semaines d’avance. Soupir. Inutile de dire que le SAV est en-dehors de France, que tout est numérisé et que le magasin sur place leur raccrochait au nez. Le conseil du SAV était donc d’aller voir au magasin pour régler la livraison. Le magasin étant toujours à 500 km. Un peu de ruse, de Google et quelques mails plus tard, le problème semble réglé et je me suis senti comme une Olivia Pope en fin d’épisode.

Et si je ne cite pas les marques de magasins, c’est volontaire. Loin de moi l’idée de ne pas vouloir leur faire de mauvaise pub, surtout le premier, mais soyons honnêtes, c’est pareil chez toutes les grandes enseignes. Tenez, j’oublie la SNCF aussi ! Pour avoir un abonnement au 1er septembre, il faut le prendre au 1er août au plus tard. Bon, allez, admettons.
Par précaution, j’ai donc mis l’adresse à laquelle je passais une grosse partie du mois d’août, logique, pas vrai ? Oui, ben non, parce qu’évidemment, j’ai fini par recevoir un mail me disant qu’ils m’enverraient un courrier (avec le sésame qu’est la carte de transport) en… fin de mois. Quand j’aurais déménagé donc. Bon, ben moi qui voulait éviter le suivi de courrier, je crois que je vais finir par m’y mettre, parce que c’est partout pareil. Heureusement, je n’en aurai pas besoin avant le 6 septembre, ça lui laisse le temps d’arriver (en fait, si j’en ai besoin fin août, mais comme je ne pouvais pas m’inscrire avant le 1er juillet pour l’avoir le 1er août comme j’ai su que je déménageais que mi-juillet, l’affaire était réglée).

Voilà, ça y est, j’ai craché tout le venin que j’avais. Je profite aussi de cet article pour sauter de joie et vous dire que j’en ai terminé avec les cartons et les meubles à démonter. Je crois. Il me reste les sacs de dernière minute, hein, évidemment, et je suis parti pour passer une super semaine à tout déballer et remonter la semaine prochaine. Si j’arrive à tout emmener, en tout cas, parce que ce n’est pas gagné du tout ! Allez, ça va le faire, tout va bien se passer.

PS : pour ceux n’ayant pas la référence du titre, Le Procès de Kafka 😉


En 2003, Harold a en effet appris à la Machine comment jouer aux échecs, un jeu avec une infinité de possibilités. Et rapidement, on comprend que la situation de nos héros est très similaire à une partie d’échec. Le problème, c’est que quand on comprend ça, on voit la Machine perdre sa partie contre Harold et apprendre qu’il existe parfois des simulations sans happy end.
Cet épisode aurait pu être long, mais il instaure une super ambiance stressante avec une bonne musique, des fusillades quasi-constantes et des scènes qui n’oublient pas de s’occuper des dynamiques entre personnages… avec évidemment le couple Root/Shaw en ligne de mire.
Certes, il y a des longueurs, il y a des moments qui traînent, surtout aux moments où chacun meure ou dans les ralentis interminables et nombreux de l’épisode, mais on a aussi tout l’humour de la série (le baiser Root/Lionel), des personnages qui s’adorent et travaillent ensemble, et surtout des scénaristes qui se savent pressés par le temps. Malgré tout, les flashbacks et les réflexions sur les jeux d’échec sont excellents.













Voilà pour ces statistiques,