La rotation des acteurs secondaires présents se sent un peu trop à mon goût dans cet épisode – et de manière plus générale dans la saison. C’est le cas dans plein de séries, mais c’est dommage. Cela casse parfois un peu les intrigues quand on sent qu’un autre personnage devrait être là. Au-delà de ça, la série parvient malgré tout à remplir son contrat. C’est une comédie qui doit être drôle. Elle l’est, et c’est parfait.
Spoilers
Eliott a peur de tomber amoureuse.
You two have a very cute « Will they, won’t they, will she kill you ? » thing going on.
J’ai aimé ce début d’épisode où JD se fait quelques réflexions sur les relations amoureuses à l’hôpital : il y en a plein et c’est logique car ils passent tout leur temps ensemble. Oui, c’est aussi pour ça que c’est une mauvaise idée de coucher avec des collègues : il retombe sur Lily la harpiste qui m’a fait éclater de rire dès qu’elle le remarque. Le changement de ton est dingue.
Bref, tout ça mène à l’arrivée d’un VIP à l’hôpital, Mister Walton. JD fait équipe avec sa nouvelle némesis Kevin. Je l’adore, tout simplement, il me fait rire à chaque fois. Kevin n’est pas ravi de bosser avec JD, mais bon, quand il s’agit du bien d’un patient, ils savent faire des efforts.
L’épisode tourne au film noir avec une vraie enquête pour savoir ce qui arrive au patient, et c’était plutôt drôle. Rien de bien difficile ou surprenant dans les twists de l’épisode, mais eh, ça marche. JD pense donc que la femme du VIP essaie de le tuer, mais il est finalement révélé qu’elle échange simplement deux crèmes, par accident.
La harpiste ? JD a la bonne idée de lui envoyer un véritable prédateur sur le dos, histoire qu’elle puisse détester quelqu’un d’autre de l’hôpital plutôt que lui. C’est logique.
Eliott a un nouveau boyfriend, c’est officiel : elle sort désormais avec le type qui transporte les organes, Wes. C’est un métier original, ma foi. Turk est assez fan de lui apparemment et n’apprécie pas de voir JD le rabaisser. JD semble changer d’avis quand il lui offre un pin. Oh, bien sûr, JD n’est pas le seul à avoir des doutes sur Wes.
Eliott se pose ainsi des questions sur Wes et elle demande à Turk de mener son enquête. Honnêtement, c’est le genre de mission qui semble être faite pour Carla. Malheureusement, elle n’est pas dans l’épisode. Finalement, Turk s’en sort bien : il rappelle à Eliott qu’elle risque de passer à côté de sa vie si elle continue ainsi, et hop, problème réglé. Eliott va pouvoir filer le parfait amour avec Wes. On sait que c’est totalement inutile car elle ne finira pas avec – elle doit finir avec JD quoiqu’il, après tout – mais maintenant que je regarde ça en sachant qu’il y aura une saison 2, cela ne me dérange pas du tout.
De son côté, Turk s’inquiète qu’une de ses patientes s’échappe de l’hôpital. Il demande à ses internes de la surveiller et on sait directement ce que ça donnera. Les internes innovent donc : l’une d’entre elles décident de prendre ses affaires pour l’empêcher de s’enfuir, mais c’est loin d’être efficace. Très loin, même : elle s’échappe en trente secondes.
Cela permet quelques scènes dignes de Grey’s Anatomy où on cherche désespérément une patiente dans tout l’hôpital et où on danse au milieu de mannequins. Sans trop de surprise, on se retrouve avec deux internes (Sam et Asher !) qui couchent ensemble – et ça marche parce que c’est au-dessus de la patiente disparue. Celle-ci revient en fin d’épisode pour raconter tout ce qu’elle a entendu à Turk. C’était si drôle et efficace, et l’air de rien, une intrigue en fil rouge de cette saison avance enfin !
Je reprends après quelques mois et je suis rassuré de voir que j’accroche toujours autant : ce revival est réussi et mérite d’avoir décroché sa saison 2. Le rythme vif fait du bien, c’est bon délire et il semble y avoir des choses à dire même après tout ce temps. Les acteurs s’éclatent, en plus, ça fait plaisir à voir, tout simplement. Et eux au moins, ils savent gérer une voix off pour qu’elle ne soit pas étouffante mais juste… hilarante ?
Spoilers
L’IA est là pour remplacer les vides dans la vie de JD.
Comme on dit, mieux vaut tard que jamais ! J’ai adoré le début de saison, mais je me suis laissé déborder par le travail. Je profite des vacances scolaires pour effectuer mon gros rattrapage estival (et annuel apparemment) des saisons entamées. Après autant d’années sans épisode, qu’est-ce que c’est un mois ou deux de plus ?
Le thème de l’épisode est rapidement mis en place au début : on suit JD alors qu’il passe tout son temps à chatter avec une IA. Il la nomme Estelle, parce que pourquoi pas, et s’en sert pour ses diagnostics autant que pour les conseils sur sa vie. Forcément, quand il s’en rend compte, Turk lui explique que ce n’est pas si normal. Voilà donc JD qui se retrouve avec une idée fixe : sortir à nouveau avec une femme.
Ce n’est pas gagné, cependant : sortir en boîte, ce n’est plus de son âge. Par chance, il rencontre une harpiste à l’hôpital. Je sais qu’elle fait de la harpe parce qu’elle joue au milieu de l’hôpital. Quoi de plus normal ? Et quoi de plus normal que d’ensuite draguer après un incident de harpe. C’est amusant parce que JD l’est : j’ai bien aimé la manière dont la série gère les choses. Que ce soit JD qui cherche comment draguer correctement ou la harpiste qui lui explique vouloir du sexe, cette intrigue aura réussi à me faire rire – et mon plus gros fou rire, c’est ce patient qui se croit au paradis avec la harpiste. C’était très bien exécuté.
En plus, JD ne voulait pas coucher avec elle par éthique et respect pour l’hôpital, mais dès que Turk lui dit qu’elle est bénévole, hop, il se jette sur elle. Malheureusement, tout ne se passe pas aussi bien qu’il l’espérerait. Il se sent en décalage avec la nouvelle génération et, surtout, il est perturbé de voir une pizza dans la chambre de sa conquête. Cela le renvoie à sa relation avec Eliott. La série nous sert alors un flashback et ça m’a fait bizarre de revoir les acteurs si jeunes. Pour une fois, dur de critiquer l’utilisation du flashback, parce qu’il date d’il y a 20 ans pour de vrai après tout.
La conclusion est que JD n’est pas encore prêt à retomber amoureux. Il préfère finir l’épisode avec son IA… et c’est OK.
De son côté, Eliott aussi a besoin de conseils amoureux. Pour ça, elle a Sibby. Ce n’est pas la meilleure idée du monde, parce qu’elle est partout et répète absolument tout à tout le monde. En même temps, c’est ce que semble souhaiter Eliott : que tout le monde sache qu’elle veut rester seule.
En attendant, elle pratique la médecine avec beaucoup de positivité. Elle fait en sorte de rester de bonne humeur face à sa patiente, mais ce n’est pas si simple quand elle doit lui faire une greffe et que la greffe lui est refusée. Elle demande donc à Turk d’utiliser de son pouvoir de chef de chirurgie pour l’aider. Quoi de plus normal ? J’ai quand même eu l’impression de retrouver Eliott dans cet épisode par rapport à d’habitude et il y a d’excellentes répliques, notamment de la part de Dashana.
Cela finit par énerver Eliott qui s’énerve contre sa patiente pour la forcer à accepter la greffe. Tout est bien qui finit bien pour elle : elle se trouve même un mec – et JD semble approuver, étrangement. C’est bien quand les mecs ne sont pas trop toxiques.
Sinon, il y a toujours des internes dans cette série. Et si j’ai oublié tous les prénoms, je suis toujours aussi sceptique sur le couple principal, parce que je ne le vois pas être hétérosexuel le personnage de l’interne. Mais bon, ce n’est jamais qu’une impression ridicule et leur couple fonctionne bien pour l’intrigue.
On continue de les développer dans une intrigue où ils font des erreurs basiques comme s’asseoir au mauvais endroit et s’attirer la haine des réceptionnistes. C’est fun comme il faut pour remettre en place l’ambiance toxique, mais amusante de l’hôpital. Ils finissent par devoir acheter des pizzas, puis se faire agresser. C’est dingue comme les intrigues peuvent aller vite. C’est si étrange de voir ce rythme quand tout ce que je regarde dernièrement traine beaucoup plus et beaucoup trop. Finalement, on fait trainer l’avancée du couple, on développe un personnage secondaire (bordel, c’est chiant de ne pas avoir les noms, je ne gère pas pour ma critique) et ça marche super bien : je commence à m’attacher aux nouveaux autant qu’aux anciens.
Les X-Men sont éclatés un peu partout dans le temps. Voilà, c’est à peu près tout. La fin de la saison 1 avait choisi de partir dans une direction très comics, avec une équipe dispersée, des morceaux d’intrigue laissés dans tous les sens et la promesse d’une saison 2 qui allait forcément devoir jongler avec plusieurs époques, plusieurs dynamiques et probablement beaucoup trop de personnages. Autant dire que j’étais impatient, mais aussi un peu inquiet…
Comme l’an dernier, j’ai décidé de ne pas m’en tenir à la rigueur habituelle de mes articles. Je regarde ce dessin animé au réveil, comme au bon vieux temps, avec une préférence pour le dimanche. Je suis passé du chocolat chaud au simple verre de lait, parfois avec cacao, parfois avec des bulles de sirop de myrtille parce que je crois que je deviens un bobo, mais promis, ça reste efficace pour me sentir à nouveau comme un enfant qui découvre un épisode de son dessin animé préféré. Ils sont trop forts.
Il y a quelque chose de très particulier dans X-Men ’97 pour moi : ce n’est pas simplement la suite d’un dessin animé que j’aimais quand j’étais petit, c’est une série qui comprend pourquoi je l’aimais.
Cette saison 2 commence pourtant avec un défi assez compliqué : il faut repartir d’une fin de saison vue il y a plusieurs mois, sans vraiment prendre le temps de refaire les présentations. C’est logique, mais ça demande quand même de se remettre dedans très vite. Il y a un résumé, heureusement, mais à mon sens, il bâcle le travail. Je me suis dit que j’aurais dû revoir la saison 1. Espérons que je retienne la leçon pour la saison 3. Ah oui, parce que si vous vous posez la question « Y aura-t-il une saison 3 pourX-Men ’97 ? », la réponse est oui, avec une diffusion dès courant 2027. J’ai envie d’y croire. On aurait même promis oralement une saison 4 (mais bon, tant que ce n’est pas signé, les promesses n’engagent que ceux qui les croient).
Bref, sans plus tergiverser, je vous laisse avec mon avis plus ou moins court sur chaque épisode ci-dessous. Oui, ça fait de la lecture et en plus, y a même un bilan à la fin !
Le titre annonce évidemment la couleur, et c’est presque un problème : adapter encore une de mes sagas préférées dans les comics, c’était un pari risqué. Je trouve que ça l’est encore plus en début de saison. Heureusement, la série a l’intelligence de ne pas simplement refaire ce qu’on connaît, même si j’ai passé du temps à chercher les références. C’est une distraction. L’épisode a en plus ce défaut très X-Men ’97 de vouloir raconter énormément de choses en très peu de temps. On ne se concentre pas encore sur mes personnages préférés, en plus… J’ai eu un peu la flemme et ça ne m’a pas réveillé aussi bien que ça aurait dû.
L’intrigue est toutefois assez clairement expliquée et j’ai plutôt bien accroché au développement autour de Nathan ado. Disons qu’il a fallu du temps, mais qu’en fin d’épisode, j’étais de nouveau dedans – mais pas encore assez à fond pour que la scène avec Scott et Jean soit aussi forte en émotions que ce qu’elle devait être. Les scènes d’action, la musique et le cliffhanger sont efficaces. Je n’ai pas enchaîné avec l’épisode 2, en revanche.
S02E02 – A Force to Be Reckoned With – 17/20
On repart comme en saison 1, avec un épisode sur deux qui est excellent ? C’est ironique, mais j’ai très largement préféré cet épisode, qui est en fait un épisode de X-Force. Le générique change carrément, j’adore. Jubilee et Solar font partie des personnages que j’aime beaucoup, donc forcément, ça aide de les voir davantage développés et de découvrir ce qu’ils deviennent dans un monde privé de X-Men. L’épisode assume aussi des thématiques un peu plus adultes, entre les méthodes beaucoup plus radicales de Câble – qui vont jusqu’au meurtre – et Emma Frost qui se permet des sous-entendus sexuels (ouaf, ouaf). Je sais bien que ce n’est pas très subtil, mais ça donne l’impression d’un revival fait pour les fans de l’époque et ça fonctionne sur moi.
Bref, j’aime surtout voir Jubilee enrôlée malgré elle dans un truc qui la dépasse. Elle n’est pas vraiment d’accord avec Câble et les X-Force, mais elle finit par en faire partie parce qu’elle est encore moins d’accord avec les X-Factor. Cet aperçu du monde sans X-Men est excellent : les enjeux sont clairs à la fois pour l’épisode et pour la saison, et Psylocke s’impose très clairement comme un personnage à surveiller.
La fin, avec Jean et Scott qui doivent se séparer de Nathan, m’a moins emballé, mais ça ne gâche pas grand-chose. J’ai surtout hâte de voir les retrouvailles entre les X-Men et 1997 maintenant, et ça tombe bien car c’est le cliffhanger.
Quel dommage de retomber une fois de plus sur cet effet “un épisode sur deux”. J’avais plein d’espoir pour celui-ci, parce que les arcs sur Apocalypse sont souvent géniaux. Malheureusement, la première partie ne parvient pas à me convaincre, en oubliant un peu trop de se concentrer sur les personnages que j’aime et que je veux voir. Les X-Men, en fait. Magneto et Nur ? Flemme. C’est probablement injuste, mais à ce stade de la saison, j’ai surtout envie de retrouver l’équipe et de suivre des personnages auxquels je suis vraiment attaché.
L’épisode devient tout de suite plus intéressant quand il se concentre davantage sur Malicia, Diablo, le Fauve et Xavier, parce qu’il y a deux de mes X-Men préférés dans cette équipe. Seulement, les voir coincés dans le passé n’est pas hyper convaincant. Pire encore, j’ai trouvé le doublage de certaines répliques étrange. Je me suis demandé si c’était un problème de mon ordinateur, mais le décalage est le même sur mon portable ! Bref, il y a des personnages que j’aime, des enjeux plutôt bons, notamment tout le débat sur la réécriture du passé sans le consentement de l’humanité, très Xavier dans l’esprit, mais l’ensemble n’arrive pas à me convaincre. C’est trop rapide, trop baston gratuite, trop répétitif dans son schéma de retour en 1997. Pas convaincu.
S02E04 – Rise of Apocalypse: Part 2 – 16/20
Voilà un épisode qui fonctionne bien mieux. Malicia doute et se range du côté de Magneto, qui manipule très bien les troupes et triche quand il faut ; Xavier parvient à manipuler un mutant avec ses grands idéaux ; bref, c’est ce que je veux voir ! Il y a davantage de développement des personnages et des retours de thématiques ou de lieux qui fonctionnent très bien. Cela m’a même donné envie de revoir certains anciens épisodes. Xavier et Bishop ne sont pas des plus malins à manipuler Nur pour l’emmener finalement face à son destin, mais le twist est bien construit et mène, comme souvent, à une bonne scène d’action et de destruction. C’est parfois forcé dans ce dessin animé et on le sait, mais quand l’émotion suit, ça passe beaucoup mieux.
Le point fort de l’épisode réside vraiment dans l’émergence d’Apocalypse et le retour en force de Magneto. C’est très classique, mais ça accule nos héros comme il faut, en forçant comme toujours les grands discours philosophiques et politiques à la X-Men. Après, ce n’est pas le retour en 1997 que j’attendais dans l’épisode précédent, mais je suppose que ça prouve une fois de plus qu’une bonne histoire, ce n’est pas seulement nous donner ce qu’on veut voir, c’est aussi nous montrer ce dont on ne savait pas avoir besoin. Et bien sûr, le cliffhanger final est excellent. La mort d’un personnage aussi iconique ne peut que fonctionner, surtout avec ce silence violent. Bonne surprise aussi de voir la scène post-générique introduire l’épisode suivant en donnant juste assez de hype avant une semaine de pause.
Je n’aime pas tellement Wolverine, alors il ne me manquait pas tant que ça, mais il faut bien reconnaître que ce qui me frustre cette saison, c’est que les X-Men sont éclatés et ne se retrouvent pas vraiment. Le générique vend une équipe qu’on ne retrouve presque jamais, et ce n’est pas la première fois que la série joue avec ça. Seulement, cette saison a trop de personnages pour trop peu d’épisodes. Morph revient ENFIN à l’écran et c’est un vrai plaisir, même si certaines de ses répliques paraissent parfois trop simples tant ses interactions avec Wolverine ou Dent-de-Sabre semblent s’écrire toutes seules.
L’équipe présentée autour de Wolverine fonctionne pourtant très bien, même si elle donne un peu l’impression d’avoir été créée pour optimiser un maximum de retours de personnages. Au moins, les scènes d’action ne semblent pas forcées du tout, et la paranoïa qui s’installe entre eux quand ils se soupçonnent d’être contaminés fonctionne très bien, surtout avec les trahisons inévitables qui vont avec. Bien sûr, j’ai ri de voir que même dans le dessin animé, ils trouvent le moyen de mettre Wolverine à moitié à poil, mais le fun disparaît en fin d’épisode quand Morph se retrouve triste face à ce que devient son pote. Pour autant, voir notre animal à griffes récupérer l’adamantium reste une suite logique. Je n’attendais pas autre chose de leur part !
Le retour en 1997 fait du bien. Voir Xavier utiliser la salle des dangers dès le début de l’épisode, c’est trop cool, surtout dans ce contexte. Il est en plein deuil, mais il reprend son rôle de professeur, et ça marche parce que c’est vraiment l’ADN du personnage. Storm directrice, flemme, par contre. Les simulations sont très efficaces et j’ai toujours adoré cette salle, alors la voir devenir un personnage à part entière, méchant qui plus est, à cause d’une erreur de Xavier, c’est un twist qui me plaît beaucoup. Là, pour la première fois depuis un moment, j’ai vraiment eu l’impression d’être devant un épisode de X-Men. Les punchlines constantes aident, évidemment.
Lorna est aussi un personnage qui me plaît de plus en plus, même si je crois qu’il faudrait que je revoie le dessin-animé de base, parce que j’ai vraiment oublié une grosse partie de son passé. La voir devenir prof par la force des choses, j’adore. On comprend bien son évolution, même si trente minutes, c’est court pour la rendre totalement naturelle. C’est un peu artificiel pour mener à l’union Xavier/Polaris, mais eh, ça marche.
X-Corp est aussi une bonne idée pour cette saison, même si ça fait beaucoup en peu d’épisodes. Et puis, j’ai vu le Watcher à Athènes ! Je ne sais pas si j’aime l’idée de relier X-Men ’97 à What If…?, mais le clin d’œil fonctionne à peu près autant que le cliffhanger. Trop, trop hâte de voir la suite, parce que GAMBIT is back !
S02E07 – Strange Land, Savage Heart – 18/20
Très content de voir Lorna, Malicia et Diablo dans la même équipe, parce que ce sont clairement mes préférés et que ça fonctionne très bien de les voir ensemble. Après plusieurs épisodes à éclater tout le monde dans tous les sens, ça fait du bien d’avoir une équipe qui me parle autant, avec des personnages que j’ai vraiment envie de suivre. Le développement familial autour de Diablo est hyper intéressant aussi : j’ai aimé le procès, les tensions qu’il fait remonter et la manière dont l’épisode creuse enfin quelque chose de plus intime chez lui, sans oublier l’action et les enjeux plus larges.
La trahison finale de son demi-frère fonctionne très bien, justement parce qu’elle permet d’arriver à une jolie conclusion : pas un mutant, mais bien le fils de ses parents. C’est simple, mais c’est beau, et ça donne à l’épisode une émotion qui m’a beaucoup plus convaincu que certaines bastons plus mécaniques des épisodes précédents. Il y a tout de même quelques raccourcis, notamment autour de la destruction de la tour, qui arrive un peu vite et se règle presque trop facilement. Et puis, c’est un peu lourd de refaire deux fois de suite le même cliffhanger, même si je comprends bien ce que la série cherche à provoquer. Mais l’ensemble reste très satisfaisant, avec une équipe que j’adore, un vrai cœur émotionnel et ce sentiment de voir enfin la saison utiliser ses personnages comme il faut.
Un épisode centré sur Malicia et Gambit ? Je dis oui ! La scène des retrouvailles tant attendue est exceptionnelle, autant dans le rêve du début d’épisode que dans la réalité. J’aime que cela permette aussi de donner brièvement un rôle de sauveur à Diablo avant qu’il ne soit embarqué à son tour par Apocalypse. Le trio de mes persos préférés se retrouve donc ensemble à devenir la menace à combattre, et c’est une excellente chose. En plus, l’épisode continue la romance Malicia/Gambit comme il faut : c’est excellent de la voir accepter la demande en mariage et le plan complètement fou de Gambit pour la rendre immortelle. Bien sûr, ça vaudrait 20/20 s’il n’y avait que ça. Malheureusement, j’ai décroché de toute la partie sur Candra et Rémy qui se constitue une armée. J’ai trouvé ça schématique, et on sait très bien qu’il n’y aura pas de vraies conséquences. Enfin, la conséquence, c’est tout de même que Malicia a désormais les pouvoirs de la gemme, ce qui n’est pas rien, d’accord mais… Je ne sais pas, je n’accroche pas plus que ça.
Tout ça ne doit pas non plus faire perdre de vue l’objectif des X-Men : sauver Rémy coûte que coûte. On retrouve ainsi les cartes habituelles, avec Xavier qui se lance dans un combat impossible et une énième scène dans la tête d’un mutant. J’aime bien ce que ça donne, même si c’est répétitif là aussi : Apocalypse veut absorber l’âme de Rémy et prendre possession de son corps, Xavier et Malicia s’unissent pour l’en empêcher, mais ce n’est que partie remise. Avant tout ça, la partie de poker des X-Men est une très bonne idée, et ce genre de scènes a beaucoup manqué sur ce début de saison. Il manque aussi un vrai moment où on les voit se retrouver et se raconter ce qu’ils ont vécu, parce que là, ça donne parfois l’impression d’un retour à la normale sans conséquence. Elles finissent par arriver, bien sûr, notamment avec l’arrivée de Nathan à l’Institut, qui dessine le désaccord évident de l’épisode final : les X-Men veulent sauver Rémy, les X-Force veulent le tuer, car Apocalypse vit désormais en lui. Bien évidemment, Jubilé et Sunspot changent aussitôt d’équipe et ça me va très bien. Le débarquement de X-Factor pour s’allier aux X-Force, un peu moins.
En gros, c’était un bon épisode, mais avec des scènes assez inégales : parfois, j’étais à fond, parfois, je décrochais totalement sans trop savoir pourquoi ça devenait soudain beaucoup moins intéressant. Je crois qu’ils n’arrivent pas à gérer l’ensemble des personnages : ils sont trop nombreux, il y a peu d’épisodes, ça ne permet plus la cohésion d’équipe et ça ressemble trop à des oppositions factices juste pour le bien du scénar.
C’est déjà l’épisode final ! Tout tourne autour de Gambit, possédé par Apocalypse. Est-ce que ce dernier arrivera à l’effacer complètement ? Est-ce que Malicia et Xavier parviendront à sauver Rémy ? Est-ce que Nathan le tuera avant ? Beaucoup de questions ouvrent ce début d’épisode, et c’est une bonne chose. La piste côté X-Men est d’aller dans le vaisseau d’Apocalypse, cinq mille ans après la dernière visite de Malicia, pour le réactiver et obtenir des réponses. Ce sont le Fauve et Diablo qui accompagnent Malicia dans cette mission, et c’est une équipe que j’aime beaucoup. Malicia prend plein de risques pour sauver son mec, bien sûr, et refuse d’entendre qu’il doit mourir. Elle fait bien : elle finit par obtenir une solution que je déteste. Pour sauver Rémy, elle doit se sacrifier et accepter de mourir. Je refuse cette idée, mais l’avantage, c’est qu’elle a désormais les pouvoirs de la gemme. Peut-être qu’elle peut donc survivre aussi.
Pendant ce temps, X-Factor, menée par Dr Cooper, débarque au-dessus de X-Corp pour s’en prendre à Gambit. Xavier essaie de protéger Rémy, bien sûr, et ça mène tout de suite à une grosse bataille. Cable, les Sentinelles et les vaisseaux de Cooper s’en prennent à X-Corp, où se trouvent Xavier, Jean, Scott, Polaris et les autres. Les X-Men sont enfin une équipe que je kiffe vraiment, mais on ne les voit pas assez. Les scénaristes préfèrent encore se concentrer sur un combat entre Nathan, Jean et Scott. Wolverine a aussi ses moments de gloire, toujours en équipe avec Morph. J’ai trouvé que ce combat divisé en plein de petits duos ou trios était très sympathique à suivre, mais également très schématique. C’est le problème que j’ai eu toute la saison : on passe d’une étape à l’autre parce qu’il le faut, sans que cela semble vraiment organique ou logique dans l’écriture. Chaque fois, on se concentre sur un ou deux persos et ça fonctionne, mais l’ensemble tient moins bien.
J’ai kiffé voir Gambit à nouveau sur ses pieds, surtout qu’il sauve Polaris avec une aisance redoutable. Il fait bien : elle peut ensuite sauver un tas de gens de la destruction de la tour d’X-Corp, provoquée par Cable et Scott. Malheureusement, cela mène à une scène bien choquante où Nathan a la voie libre pour tuer Rémy. Il ne se défend même pas ? Un coup de feu et c’est réglé. Enfin, c’est ce que Nathan espère. En réalité, il fait juste de la merde : tuer Rémy est finalement ce qui permet à Apocalypse de prendre le contrôle total du corps de Gambit. Par chance, Malicia est sur le coup. Elle débarque et sauve la situation, parce qu’elle a les pouvoirs qu’il faut pour renvoyer Apocalypse définitivement. Ce faisant, elle sauve aussi la vie de Rémy, qu’elle peut enfin embrasser.
Les retrouvailles sont belles, et devraient être de courte durée. Les scénaristes me prennent alors de court : Diablo refuse de voir sa sœur mourir et décide de se sacrifier pour qu’elle puisse vivre heureuse en couple. Si c’est bien ce qu’il se passe, et si la paix semble être retrouvée à l’Institut, je dois bien avouer que c’est un twist que je n’ai pas vu venir. La mort de Diablo me fait encore plus chier que celle de Gambit. Il faut toujours qu’ils dégomment les X-Men que je préfère ? Trop triste. C’est cruel, mais ça fonctionne très bien, justement parce que cette saison a enfin réussi à me rappeler à quel point j’aimais Diablo.
Et comme si ça ne suffisait pas, les bâtards nous font ensuite un coup à la Marvel : il y a une scène dans le générique final. On y voit Mystique faire son grand retour ! Perdre Diablo pour récupérer Mystique ? Je les déteste !! Elle a désormais pour objectif de s’en prendre aux États-Unis et, pour ça, elle prend la place de Cooper. Allons bon. Ce final est donc à l’image de la saison : parfois trop mécanique, parfois trop dispersé, mais capable de scènes vraiment efficaces quand il se concentre sur les bons personnages. Je reste frustré par tout ce qu’on n’a pas eu le temps de développer, mais Gambit, Malicia et Diablo, c’est vraiment la série que je souhaiterais suivre.
La vérité, c’est que je n’ai pas l’impression d’avoir savouré à fond cette reprise comme il se doit. Le fait que la saison soit diffusée en plein été n’aide pas : je n’ai pas retrouver totalement le rituel du dimanche matin (rien qu’avec ce dernier épisode déjà). Et puis, surtout, cette saison 2 part dans tous les sens avec mille personnages, mille époques, mille équipes, mille enjeux. C’est très X-Men, évidemment, mais c’est aussi parfois le problème : à force de vouloir tout raconter, la série oublie un peu trop souvent de nous laisser profiter de son équipe.
Pourtant, quand ça fonctionne, ça fonctionne très fort. Dès que Malicia, Gambit, Diablo ou Lorna sont au centre de l’épisode, je suis à fond. On connaît mes préférés. Dès que la série retrouve la salle des dangers, les débats impossibles de Xavier, les dilemmes moraux de Magneto, les combats qui ressemblent à des doubles pages de comics et les punchlines lancées au milieu du chaos, je retrouve exactement ce que j’aime dans X-Men ’97. Il y a des épisodes où j’ai vraiment eu l’impression de regarder les X-Men que j’aime, avec ce mélange d’émotion, de politique, de mélodrame et de baston spectaculaire qui ne devrait pas marcher aussi bien, mais qui marche.
Le souci, c’est que la saison n’a pas toujours le temps de mériter ses meilleurs moments. Les personnages sont trop nombreux, les épisodes trop courts, les intrigues trop chargées. On passe souvent d’une étape à l’autre parce que le scénario en a besoin, pas parce que tout s’enchaîne naturellement. Cela donne une saison parfois frustrante, avec des pics excellents, mais aussi des passages où je décrochais complètement sans trop savoir pourquoi. C’est d’autant plus dommage que l’équipe finale, celle que la série finit par reformer, est exactement celle que j’aurais voulu voir davantage. Et franchement, après un final qui sacrifie Diablo pour faire revenir Mystique, je suis énervé, triste et déjà prêt à voir la suite. Les salauds savent exactement ce qu’ils font : vivement la saison 3 !un moment ou un autre de ça, j’imagine, je vais donc m’arrêter là pour X-Men ’97. Vivement la saison 2, j’ai beaucoup aimé cette année retrouver mon petit-déj du dimanche matin devant mes super-héros préférés !
Il y a six mois, j’étais hyper hypé par le retour de Malcolm et je vous en faisais un article. Et puis, la série est sortie et je n’ai pas regardé ces quatre mini-épisodes. Pourquoi ? J’ai eu peur d’être déçu, j’ai voulu trouver un moyen pour les voir les quatre d’un coup et puis les retours n’ont pas duré bien longtemps. J’ai réussi à ne pas être spoilé et il n’y avait plus d’urgence.
Quelle idée de ne faire que quatre épisodes et quelle idée de tous les diffuser d’un coup ! Bon, et donc, ça fait quelques mois maintenant. Est-ce qu’il ne serait pas temps de les voir ? Si, probablement. C’est pourquoi, j’ai décidé de m’y mettre.
Le résultat, c’est que je suis plutôt très déçu par le résultat et que j’aurais peut-être mieux fait de passer mon chemin. La folie est toujours là, mais contrairement à Scrubs, ce retour n’a pas réussi à me faire rire. Je ne saurais pas expliquer pourquoi, mais ça m’a paru forcé. Bref, je ne vais pas en faire un retour complet épisode par épisode comme d’habitude pour cette raison. Histoire d’en garder une trace sur le blog tout de même, voilà donc ce que j’ai pensé au fur et à mesure, mais pour résumer, sachez que j’ai trouvé le trailer du retour meilleur et plus efficace – que ce soit pour l’humour ou le rythme. Quelle déception.
Episode 1 – 12/20
La série commence bizarrement par un montage « Previously on » qui nous rappelle toute l’ambiance de dingue de cette série. Est-ce qu’elle passerait encore comme ça en 2026 ? Je ne suis pas sûr. C’est peut-être une grande partie du problème, d’ailleurs : la série me faisait rire par son rythme de dingue et sa folie, mais elle peine à y revenir.
Dans cet épisode, la folie, c’est Hal qui fait un happening dans un magasin ? Vraiment ? La solution de Malcolm pour être normal est de rester loin de sa famille ? Mais toutes les saisons ont montré qu’on ne les quittait jamais vraiment et qu’ils étaient codépendants… Le nouveau Dewey ? je trouve que ça le fait. Je suis triste, évidemment, mais je suis surpris que l’acteur choisi arrive si bien à l’interpréter de manière cohérente – qu’il soit devenu un coureur de jupons, par contre, mouais. Ironiquement, je l’ai plus reconnu que Reese – je ne sais pas, Reese ne paraissait pas aussi à l’aise qu’avant dans son rôle de neuneu. C’est peut-être parce qu’il est adulte, en fait.
Malcolm ? Le voir adulte, ça fonctionne à peu près. Qu’il reprenne la narration, ça marche, surtout quand il décrit ses stratégies pour éviter sa famille (c’est ce que font tous les adultes, non ?) ou les crises qu’il piquait en leur présence. Qu’il assure être sain d’esprit et bien mieux loin d’eux, mais que la révélation finale soit que sa fille pense ses grands-parents morts et que les grands-parents ne soient même pas au courant de l’existence de leur petite fille ? Eh, c’est bon, je suis blasé.
Que sa fille reprenne la narration ? C’est un non. La série aurait dû rester 100% du point de vue de Malcolm OU 100% du point de vue de sa fille, mais proposer un épisode qui fait les deux… Je ne sais pas, pas convaincu par le pont entre les générations et par l’écriture des scènes au lycée. Il n’y a que quatre épisodes, a-t-on vraiment envie de suivre Leah au lycée ? Je ne pense pas. C’est un entre-deux étonnant. Au moins That ‘90s show avait fait un choix efficace sur le sujet.
Sinon, j’adore l’actrice qui joue Tristan… mais je la trouve mille fois trop jeune pour être la petite-amie de Malcolm parce que je l’ai vue jouer une ado dans l’excellente Trinkets près de dix ans après la fin de Malcolm. En vrai, ils n’ont que sept ans d’écart, mais quand même.
Episode 2 – 10/20
Il y avait beaucoup de taf pour me convaincre après ce premier épisode et ce cliffhanger pas convaincant. J’y ai cru dans les premières scènes en famille, mais quand il est révélé que Reese continue d’être un parfait idiot après un premier épisode où il était plus sérieux, c’est… déceptif ? Je le reconnais beaucoup plus dans cet épisode, mais du coup, ça me fait bizarre qu’il soit dans un entre deux. Ceci dit, la manipulation d’Hal, c’était un grand classique, ça ne devrait pas me surprendre.
Francis vit dans le garage de ses parents ? Je suis triste pour lui. Il s’apprête à devenir papa et c’est très bien, mais j’espérais tellement mieux pour le personnage. Je ne sais pas, on dirait que les scénaristes forcent les personnages à redevenir ce qu’ils étaient – ce n’est pas la trajectoire que j’imaginais pour eux.
Du côté de Malcolm… Bon, il rappelle Stevie, ça se tient vu la cata qu’est sa vie, mais apparemment ils ne se parlent plus vraiment ? Tristan veut le forcer à se réconcilier avec sa famille ? Cela ne colle pas. On sent aussi que les dramas sont expédiés rapidement ou écrits pour pouvoir l’être en quatre épisodes, quoi. Il en va de même pour les retours (Ritchie ?) : on sent la commande qui impose aux scénaristes de rusher et de vouloir faire un maximum de fan service.
Si j’ai préféré Leah dans cet épisode, je continue de trouver bizarre l’équilibre que la série ne trouve pas entre la vie de famille et sa vie au lycée. Je ne sais pas, ça ne me posait pas de problème dans la série d’origine. La scène où elle se plante dans le placard pour apprendre à connaître sa famille est bonne, mais pas aussi drôle qu’elle devrait l’être. Finalement, ma seule vraie bonne surprise de ces deux épisodes, c’est Kelly. J’avais lu tout et son contraire sur Twitter, mais je trouve que c’est efficace.
Episode 3 – 08/20
Tout le monde surjoue et force trop, je crois que c’est ce qui me pose problème avec ce revival. Cela fonctionnait dans la série d’origine, mais ça n’arrive pas à me convaincre parce que j’ai l’impression que le scénario force lui aussi pour qu’on retrouve les personnages d’avant… sans parvenir à nous les rendre vraiment. Il y a peut-être une exception pour Lois.
Que dire d’Hal ? L’acteur est devenu complètement exhibitionniste pour qu’on nous le foute à poil deux fois en trois épisodes ? Je suis à ça de le trouver plus exhib qu’Archie. La scène de l’autothérapie est toutefois bonne – mais là aussi, ça me perturbe. J’ai l’impression que ce revival a été écrit pour démontrer toutes ses capacités d’acteur (qui ne sont plus à prouver). Et c’était lourd, tout de même.
Je devrais en avoir quelque chose à faire de la rupture entre Malcolm et Tristan ? De Reese qui fait chier Kelly ? Cela ne prend pas du tout sur moi. J’ai préféré l’intrigue de Francis qui ressemblait un peu plus à ce qu’on avait à l’époque, mais cette compétition qui n’importe qu’à lui pour remonter dans l’estime de Lois était ridicule comme Malcolm sait le faire – et devrait le faire.
Le cliffhanger ?? Ne me lancez pas dessus, je suis énervé qu’ils osent faire un tel accident pour du suspense là. Comme si ! Et Malcolm qui se retrouve encore avec une nana qui a des casseroles improbables ? C’est trop ! Ils nous ont vendu un Malcolm qui restait loin de sa famille afin d’être stable. Pourquoi continuerait-il d’avoir tant de chaos dans sa vie ?
Episode 4 – 07/20
L’accident n’a aucune conséquence majeure et ne servait qu’à faire un cliffhanger, comme je m’y attendais. Tout le monde est réuni de manière artificielle pour l’anniversaire de mariage de Lois et Hal. Le but est clairmenet d’avoir une excuse pour réunir tout le monde, y compris ceux que nous n’avions pas encore revus. Je ne ssuis pas scénariste, mais quelque chose me dit que ça aurait mieux fonctionné si la mini-saison avait commencé par-là et par des retrouvailles à partir de là. Genre, la copine de Malcolm le traine avec sa fille sans le prévenir et hop, tout part de là, avec uniquement le point de Leah. Ouais, je ne sais pas, je n’aime pas du tout l’intrigue qu’on lui donne, mais je me dis que ça aurait pu donner quelque chose quand même.
Là… Non. On sent que les acteurs sont heureux d’être de retour dans leur rôle, mais je ne vois pas ce que cherche à raconter ces quatre épisodes. Le problème créé est artificiel et la résolution l’est tout autant, forcément. Allez, je leur reconnais tout de même que c’est cool d’avoir Malcolm qui arrive par lui-même à comprendre qu’il est un homme bien ou d’avoir Hal/Reese pour remettre les choses au point.
En fait, ces scènes m’ont fait croire que j’allais accrocher. Malheureusement, toute la fin est un énorme ramassis de bullshit. Le coup des paillettes aurait pu me faire rire, mais le fait que Lois consacre toute une vidéo à dire à quel point Hal est génial ou que Malcolm fasse une demande en mariage qui n’a rien de logique… Tss. Non, ça ne passe pas. En plus, sérieux, Hal a fait de jolis cadeaux à Lois avant, je sais, mais ça envoie quoi comme message encore ? C’est Lois qui est incroyable dans cette famille, pas Hal !
En bref
J’ai eu du mal à accrocher à ces quatre épisodes principalement parce qu’ils n’ont pas réussi à trouver leur ton et à rappeler le chaos qu’était la série d’origine. Pire encore, j’ai trouvé qu’ils ne savaient pas ce qu’ils voulaient raconter et qu’ils se perdaient souvent en route. Alors oui, ça fait plaisir de retrouver les personnages et de les revoir se crier dessus, mais ça n’a pas fonctionné sur moi car ça n’avait pas autant de sens qu’à l’époque – ça n’arrivait pas à être drôle, on forçait trop tout le monde à redevenir ce qu’il était et il n’y avait pas assez de temps pour que tout le monde retrouve ses marques ou soit développé de manière cohérente.
Finalement, ce revival nous montre exactement pourquoi parfois c’est une bonne idée de laisser mourir les séries dans un coin plutôt que de les forcer à revenir. Oui, c’est ironique de poster cette critique juste après mon article sur le retour à venir de The Guild dont je suis super content, je sais…