Précédemment dans The Cleaning Lady (Récap Saison 1)

Salut les sériephiles,

Il y a quelques semaines seulement, je terminais la saison 1 de The Cleaning Lady. Aujourd’hui, le premier épisode de la saison 2 est disponible après diffusion aux États-Unis. Je me suis dit que certains d’entre vous auraient peut-être besoin d’un petit rafraîchissement de mémoire, alors nous y revoilà.

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De quoi ça parle ?

La série raconte la vie de Thony, une chirurgienne forcée de fuir son pays afin de devenir immigrée illégale aux États-Unis, le tout afin de sauver son fils qui a besoin d’une greffe pour être soigné d’une maladie qui le condamnerait s’il n’était pas soigné correctement.

Ne pouvant pratiquer la médecine aux USA, Thony se trouve un petit job de femme de ménage, en compagnie de sa belle-sœur Fiona. Un jour, elle assiste à un crime et de fil en aiguille, elle se retrouve à bosser pour la mafia de Las Vegas, et plus concrètement pour Arman, comme nettoyeuse de scène de crimes. Et comme la vie fait très bien les choses, elle est aussi indic pour le FBI, et plus concrètement pour Garret.

Comment ça se terminait ?

Attention, spoilers – Après bien des péripéties, la saison se terminait sur une alliance improbable entre Garret et Arman, avec l’intermédiaire de Thony. Le but était simple : faire arrêter un criminel, Hayak, pour qui Garret bossait et organisait une vente d’armes. Si Hayak se fait bien arrêter grâce à l’aide d’Arman et Thony, Thony n’en oublie pas de doubler Garret : l’argent du deal n’est jamais retrouvé par le FBI.

C’est que la femme de ménage est maligne. Elle s’est servie de Fiona pour récupérer en toute discrétion la crypto-monnaie sur une clé USB. Arman lui fait en effet totalement confiance et s’est débrouillé pour monter à bien ce plan. La saison se termine ainsi sur une Thony ravie de faire équipe avec Arman, celui-ci n’hésitant pas à lui donner des codes secrets pour accéder à l’argent.

Et le cliffhanger ?

Alors que Thony décide de rester aux USA et d’ouvrir avec Fiona un business qui permettrait de blanchir l’argent d’Arman, Marco, son mari ayant une tendance à trop jouer au casino, n’apprécie pas trop les choix de sa femme. Par conséquent, il décide de repartir dans son pays, mais pas sans emmener son fils avec lui. Le problème ? Il n’est pas du tout compétent pour fournir les soins dont son fils a besoin et il fait ça sans prévenir Thony.

Bref, elle termine la saison en panique car son fils n’est plus chez elle quand elle rentre. Allez, ça va lui donner une occasion de recontacter le FBI pour qu’ils l’aident à trouver son fils, à tous les coups. Nous verrons ça dans le premier épisode de la saison 2 – que je ne pense pas regarder immédiatement, mais comme ça, vous avez le résumé, au moins !

Précédemment dans NCIS (saison 19) & NCIS Hawai’i (saison 1)

Salut les sériephiles,

Grosse journée que celle de ce mardi : j’ai quatre séries qui reviennent, rien que ça. Autant vous dire que je vais rester bien à la bourre dans tout… Mais bon, ce n’est pas la question. On se retrouve avec cet article pour parler de la franchise NCIS – ou en tout cas de la série principale et de NCIS Hawai’i. Si comme moi la fin de saison précédente vous paraît loin, vous serez heureux de vous remettre en tête deux trois petites choses.

NCIS

NCIS

La saison 19 voyait Gibbs définitivement quitter l’agence gouvernementale après une intrigue plutôt bien gérée. Il était remplacé par l’agent Parker, alors que Bishop, elle, était remplacée par Jessica Knight. L’agent Knight a gagné petit à petit mon cœur en cours de saison, mais aussi celui de Jimmy. C’est surtout cette partie qui vous intéressera. La fin de saison 19 voyait les deux personnages s’embrasser pour la première fois après avoir pris bien du temps à se tourner autour – mais toujours moins que la moyenne de la série.

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Le cliffhanger principal n’était donc pas de ce côté, mais plutôt de celui de Parker. Dans le dernier épisode de la saison, Parker était au cœur de toutes les intrigues : son ex-partenaire se faisait assassiner alors que son ex-femme était kidnappée. D’abord soupçonné, Parker a réussi à blanchir à peu près son nom au moins auprès de son équipe quand son ex-femme, également ex-agent du FBI, a décidé de repointer le bout de son nez.

Le problème ? Il n’y a bien qu’auprès du NCIS que Parker est blanchi de tous soupçons. Le FBI le met sur écoute et le soupçonne de détournement de fonds. Tout cela est l’œuvre du Corbeau, le nouveau grand méchant de la série qui avait fait bien plus impressionnant en manquant de très peu de tuer Kasie et Jimmy. Parker est d’abord d’accord pour se rendre au FBI via le NCIS, mais une fois dans sa nouvelle agence, Parker est aidé par tous ses nouveaux subalternes qui n’acceptent pas de le voir être arrêté pour des crimes qu’il n’a pas commis.

Jessica, Nick et Tim, mais aussi Kasie, Jimmy et même Léon (!) décident donc d’aider Parker à s’enfuir juste avant d’être arrêté. Il s’enfuit avec son ex-femme… mais il est révélé dans les dernières secondes de l’épisode que celle-ci bosse pour le Corbeau. Manquait plus que ça.

ncis hawai'i

NCIS Hawai’i

Le spin-off s’est rapidement créé une identité propre l’an dernier en insistant bien plus sur des intrigues personnelles entre les agents. L’île est aussi magnifique chaque fois qu’on a l’occasion de nous la montrer, et elle est un personnage à part entière de la série. Et plus le temps passait, plus j’aimais la série – ce n’est pas négligeable.

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Par contre, il n’y a pas grand-chose à rappeler avant la reprise de la nouvelle saison, je pense. Le gros moment de la fin de saison, c’était Lucy et Whistler qui se réconciliaient enfin et s’avouaient leur amour devant tous les collègues de Lucy. Pour les autres personnages, le happy end était aussi au rendez-vous : certes, Jane a perdu sa meilleure amie, mais elle a eu de bons moments à passer avec Joe – à voir s’il reviendra ou non maintenant qu’il a un petit rôle dans Resident Alien.

Kai a toujours sa famille sur l’île et il est réconcilié avec son père ; Jesse a sa fille, mais on ne l’a plus revue depuis l’épisode avec les pirates, donc j’imagine que ça ira creuser de ce côté-là. Il me semble enfin avoir lu qu’il y aurait un crossover entre les deux séries, donc il est toujours utile de rappeler qu’il y a une histoire à jouer entre Nick et Jane. M’enfin, ça n’aura jamais un grand impact : ils sont dans deux séries différentes pour un bon moment.

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Historias de Upa Next – S01E02

Épisode 2 – Lola – 14/20
Moins de nostalgie dans cet épisode et plus d’incompréhension concernant ce que la série souhaite faire au juste. Concrètement, on retrouve certes les personnages que l’on connaît bien, mais à des stades de vie tellement différents qu’ils ne sont plus forcément ceux qu’on connaissait – et c’est donc trop court pour se faire une vraie idée. Mais bon.

Spoilers

Trois semaines avant le début du revival, Lola a une matinée bien remplie.

 

Vamos a hacer un pinky promesa

Quatre minutes ? Et encore, c’est sans compter le générique avant et après ? Franchement, il y a de l’abus : à quoi bon proposer un épisode par semaine si pour proposer des épisodes de cette longueur ? Les espagnols ne semblent pas savoir faire dans la longueur normale, c’est soit 4 min soit 70 apparemment. Bon, plus sérieusement, j’étais déçu… mais après, l’épisode se centre sur Lola et son débit de paroles est toujours aussi incroyable. Sincèrement, elle dit plus de mots en quatre minutes que Silvia et Carmen réunies dans le premier épisode.

C’était presque trop, d’ailleurs : elle n’est pas loin du monologue pendant ces quatre minutes. Bref, où en est Lola trois semaines avant le début du revival ? Elle n’est plus du tout la gamine naïve des débuts, en tout cas, ça c’est sûr. La voilà qui est devenue maman de deux petites filles. Si Lola rêvait de grand amour pendant toute la série originale, elle a finalement deux enfants avec un parfait inconnu pour nous à qui elle n’adresse pas un mot dans cet épisode. Outch.

Avant d’en arriver là, nous suivons la morning routine d’une maman loin d’être débordée par ses gamines. Elle les a en garde partagée, ne comprend pas trop pourquoi elles dorment ensemble alors qu’il fait chaud dans leur appartement et si elle vit apparemment dans un appartement plus grand que celui de son père à l’époque, on retrouve bien les habitudes de Lola. Je veux dire, cette scène où elle ouvre les rideaux pour que ses gamines prennent le soleil là, ça m’a paru très Un, dos, tres dans l’âme – et très Paula d’ailleurs.

Cet épisode est très court, mais Lola a quand même le temps d’avoir tout un débat avec ses filles sur la longueur des cheveux ; parce que les petites ne veulent pas avoir les cheveux courts. Elle cherche donc des exemples de personnages avec les cheveux courts pour les convaincre que ce n’est pas si grave – tout en les coiffant exactement comme elle se coiffait dans la série d’origine. Franchement ? Je crois que les gamines vont être aussi insupportables que celles d’Evil, même si elles ne sont que deux. Espérons qu’on ne les subisse pas trop dans le revival.

Elle mène ensuite les deux petites filles dans la rue où elles retrouvent leur père. Lola ne lui accorde pas un mot – ce n’est pas Pedro, ce n’est pas Nacho (trop occupé avec les conventions The 100), ce n’est pas Jéro. Mystère. Le type n’est pas moche en tout cas, mais j’ai l’impression qu’on nous indique qu’il n’aura aucune espèce d’importance dans la série. Retenons juste que Lola mène de front sa vie de maman géniale ayant une super relation avec ses gamines et sa vie professionnelle.

Sa vie professionnelle ? On n’en saura pas grand-chose. Les looks de Lola ont gagné en qualité en tout cas (à défaut de gagner en tissu). Une fois débarrassée de ses filles, elle se détache les cheveux et se précipite vers un immeuble où elle est attendue de pied ferme par un danseur ou coach (je pense). Elle est aussi attendue par toute une troupe de danseurs – ça laisse l’impression qu’elle est leur chorégraphe.

On n’en saura pas plus pour cette semaine – et il n’y a même pas eu la mention de Pedro ou Ingrid, alors que ça aurait pu être sympa de savoir ce qu’ils devenaient via Lola, même si les acteurs ne reviennent pas dans la série.

She-Hulk: Attorney at Law – S01E05

Épisode 5 – Mean, Green, and Straight Poured into These Jeans – 13/20
Je suis hyper déçu par cet épisode ? D’accord l’humour est toujours présent et quelques scènes étaient sympathiques, d’accord on a ENFIN le développement de personnages secondaires avec un peu plus de temps d’écran, mais j’ai eu l’impression d’attendre que l’épisode commence pendant tout l’épisode… au point que j’ai eu du mal à croire qu’il soit déjà terminé tellement je n’avais pas eu l’impression qu’il s’était passé quoique ce soit encore par rapport au précédent.

Spoilers

Titania a déposé le nom She-Hulk avant Jennifer.

I am so happy we’re friends now!

Qu’est-ce que c’est que ça pour un titre d’épisode, franchement ? Allez, qu’importe, c’est She-Hulk et il est plus que temps pour moi de regarder cet épisode ! Je n’ai pas eu le temps avant, mais c’est le problème de se coordonner pour regarder les épisodes.

La première scène nous montre pourquoi Titania a déposé le nom « She-Hulk » : elle a décidé d’en faire une ligne de cosmétique, et ça ne plaît pas du tout à Jenifer. Forcément. Tatiana Maslany m’a fait mourir de rire, la pub pour les produits de Titania était sympathique. Au début, en tout cas. Pour Jennifer, c’est loin de l’être : c’est juste énervant d’avoir son nom exposé un peu partout et associé à des produits de beauté. Même quand elle rentre chez elle, c’est pour mieux avoir son cousin Ched qui débarque et souhaite l’utiliser pour signer des produits de Titania.

Il lui reproche de ne pas avoir eu l’idée de déposer le nom avant, par elle-même. Cela m’a bien fait rire également. Cela veut dire deux choses : je suis bon public, c’est sûr, et le ton pour l’épisode est lancé. M’enfin, ça manquait un peu d’enjeu : tout ce que Jennifer cherche à faire durant cette demi-heure, c’est récupérer son nom. On se doute bien qu’elle y arrivera.

Elle commence par une approche douce : elle se rend à un show de Titania qui vend tout plein de produits. On apprend au passage que Nikki a la meilleure façon de rentrer dans les clubs privés : il suffit d’entrer avec confiance. Si ça pouvait être si simple à tous les coups. Se transformer en She-Hulk devrait suffire, honnêtement.

M’enfin, justement : dedans, ce n’est pas She-Hulk qui fait des dédicaces, c’est Titania. Et elle n’en a rien à faire de Jennifer Walters. Titania me fait mourir de rire, mais la scène ne mène à rien finalement, si ce n’est à énerver encore plus notre héroïne qui se fait dégager par Titania – mais pas avant d’avoir pris une photo pour une de ses fans. Le comble, quoi. Le lendemain, Jen continue ainsi de se plaindre, énervée, auprès de Nikki. Si elle déteste le nom « She-Hulk », ça ne l’empêche pas d’être embêtée par le comportement de Titania, au point d’en éclater son agrafeuse, parce que c’est devenu une part de son identité.

Nikki fait ce qu’elle peut pour lui venir en aide, avant de sortir de son bureau. Je sais bien qu’elle bosse pour son amie qui a la peau verte, mais je trouve que Nikki a un drôle de maquillage, tout de même. La mode américaine est bizarre parfois, et ce n’est pas Pug, son collègue, qui me fera changer d’avis. En effet, Pug lui demande de faire la queue pour acheter des baskets avec lui et là, je dois dire que sérieusement, on s’éloignait trop de toute intrigue intéressante pour que ça me plaise toujours autant. Je trouve ça un peu abusé, mais bon, ça permet à Nikki d’avoir une intrigue et plus de temps d’écran, et c’est exactement ce que je voulais.

Elle me fait rire à négocier avec Pug pour faire un deal de drogue digne des plus grands mafieux quand tout ce qu’elle veut en échange de son temps pour lui acheter une paire d’Iron Man 3, c’est trouver de nouveaux vêtements qui iront à Jennifer. C’est clair que son tailleur commence vraiment à nous sortir tous par les yeux ; il est laid comme tout… mais c’est bien naturel de ne pas savoir comment s’habiller quand on devient oversize du jour au lendemain, j’imagine.

Par chance pour lui, Pug connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un capable de faire de bons costumes pour super-héros. Bon, il faut avant tout passer par un magasin de Bubble tea où Nikki utilise le chinois pour convaincre qu’ils ne sont pas flics, et c’est apparemment une bonne idée de le préciser. En effet, le vendeur les accueille dans une arrière-boutique où il leur vend des produits dérivés.

Nikki et Pug se retrouvent alors affublés de fringues Avengers – enfin pardon, Avongers – et c’est aussi ridicule que fun. Après un peu de négociations, ils arrivent toutefois auprès d’un tailleur de super-héros. Nikki dit venir de la part de Titania, mais comme elle rigole, ça ne marche pas… et elle est forcée de prétendre que Jennifer est une Avenger pour avoir un entretien avec le tailleur et un rendez-vous pour ramener Jennifer afin de la relooker.

En parallèle de tout ça, Jennifer est toujours au travail, où son patron n’apprécie pas du tout de voir la marque She-Hulk : les produits cosmétiques de Titania ne sont pas géniaux pour l’image de la boîte. Il lui impose donc de régler l’affaire au plus vite, mais il ne lui fait pas pour autant confiance, craignant qu’elle n’y arrive pas par elle-même. Jennifer est obligée de contacter une avocate – et celle-ci s’amuse bien de voir She-Hulk être ridiculisée par Titania de manière si grotesque. En plus, le problème des fringues revient sur le devant de la scène, alors Jennifer vit assez mal la situation.

On arrive assez vite au tribunal où la confrontation Titania/Jennifer va pouvoir avoir lieu de nouveau, mais cette fois-ci, avec des arguments légaux. L’avocate de Jennifer avance de bons arguments, mais Titania prend la parole aussi vite que possible, avant même son avocat, parce qu’on a traité ses produits de camelote. C’était plutôt marrant parce que l’actrice s’éclate dans ce rôle, mais je trouve que ça manque là aussi de quelque chose. Peut-être que c’est moi qui suis fatigué ?

Concrètement, le débat a lieu malgré tout sur l’utilisation du nom She-Hulk, parce qu’il existe une vidéo de She-Hulk détestant le nom ; et une où elle se dit She-Hulk parce que le surnom est resté. Il faut encore prouver que ce n’est pas arrivé qu’une fois au journal télévisé, et il y aura donc une autre audience prévue.

Après tout ça, Jennifer est emmenée par Nikki auprès de son tailleur pour super-héros. C’est plutôt amusant à voir et ça fait une bonne intrigue finalement, mais ça le ferait surtout s’il y avait 22 épisodes prévus. Le tailleur est amusant comme tout, il n’a clairement pas de temps à consacrer à She-Hulk, mais le défi finit par lui plaire quand il aperçoit le changement de taille de Jennifer.

Au retour de ce rendez-vous où elle a obtenu la certitude qu’elle pourrait bientôt s’habiller différemment, Jennifer recroise un des types avec qui elle a eu un rencard, et c’est vraiment pas une bonne idée puisqu’il s’agit du fétichiste. Pourtant, c’est une excellente nouvelle pour Jennifer : elle se rend compte qu’elle a bel et bien utilisé le nom She-Hulk avant l’arrivée de Titania sur le marché. C’est facile : elle l’a utilisé pour rencontrer des hommes et avoir des rencards.

Oui, pour gagner son affaire, elle décide de refaire appel à eux. Tous les rencards de She-Hulk se pointent vraiment au tribunal pour souligner qu’elle a utilisé son surnom comme une part flagrante de son identité, bien avant les produits cosmétiques de Titania. Jennifer a clairement honte de ces rencards – et même le chirurgien qui était magnifique finit par avouer qu’il l’aime en She-Hulk, mais qu’il ne serait pas sorti avec elle si elle s’était présentée en tant que Jennifer. C’est le témoignage qui fait pencher en sa faveur la balance – alors que moi je trouve ça juste terriblement triste pour le personnage (et puis… qui ne voudrait pas de Tatiana Maslany ??).

Bref, She-Hulk remporte son affaire, Titania promet de ne pas en rester là et… c’est tout. Bon, d’accord, Jennifer propose encore à son avocate de lui offrir un verre pour la remercier. L’ambiance entre elles est détendue et relax, mais Jennifer ferait mieux de rester She-Hulk, parce que l’alcool ne lui réussit pas vraiment. Elle déclare ainsi qu’elle est amie avec son avocate avant même que celle-ci ne soit vraiment son amie, ce qui provoque une scène gênante entre elles où l’avocate critique sa tenue.

L’épisode se termine ainsi sur un double cliffhanger : Jennifer retourne chez le tailleur, Luke, pour avoir enfin un costume qu’elle adore – mais qu’on ne verra pas dans cet épisode – et Luke planque avant qu’elle ne voie un autre costume dans une boîte. On aperçoit ainsi le costume de Daredevil, et c’est censé je pense être un grand moment de la série… sauf que ça fait des semaines et des semaines qu’ils ont annoncé qu’il serait dans la série, donc ben… pas de révélation, pas de suspense, le cliffhanger tombe à l’eau en ce qui me concerne. Un peu comme le reste de l’épisode, en fait.

Le générique de fin est presque plus intéressant que l’épisode en lui-même, avec un bon jeu de mots dans le choix de la chanson (« Say my name ») et avec des dessins qui nous révèlent tout ce que l’épisode n’a pas su nous montrer avant… ben rien, parce qu’il n’y a pas de scènes post-générique. J’imagine qu’il ne fallait pas les prendre pour acquises ?