9-1-1 (S05)

Synopsis : La vie des opérateurs et équipes d’urgence continue à Los Angeles, post-pandémie apparemment. Ils ont autre chose à faire après tout.

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00.jpg Pour commencer, c’est dingue de me dire que la saison a commencé il y a trois semaines déjà, mais l’avantage, c’est que je ne vais pas être à court d’épisodes tout de suite, puisque j’en ai trois à rattraper. C’est plutôt une bonne nouvelle : la série a tendance à se binger bien trop vite une fois lancé dans un rattrapage. Je vais essayer d’être raisonnable… mais pas sûr de pouvoir le faire. On va voir ce qui gagne entre la fatigue et l’envie de regarder la série, en vrai. Autrement, je n’ai pas grand-chose de plus à dire en introduction de cette nouvelle saison. Comme d’habitude, je n’en attends pas beaucoup niveau crédibilité : on est là pour les sensations fortes et les moments parfaitement improbables qui ne manqueront pas de secouer le petit monde de nos pompiers et de notre flic préférée. On est aussi là parce que le centre d’appels, c’est une super idée ! Tout ça, on ne devrait pas en manquer en théorie, avec des affiches qui spoilent déjà quelques bons gros WTF à venir. En revanche, j’ai réussi à m’épargner les spoilers, je suis bien heureux. Allez, sans plus d’attente, c’est parti pour la critique du premier épisode.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S05E01 – Panic – 20/20
Je pensais avoir été un peu spoilé par l’affiche du premier épisode de la saison, mais je suis content de découvrir que ce n’est pas vraiment le cas. C’était un véritable plaisir de découvrir les rebondissements de cet épisode, de retrouver les personnages et les sensations de stress que parvient à procurer la série chaque fois qu’elle le souhaite. Un beau début de saison, vraiment.
S05E02 – Desperate Times – 17/20
Je suis un peu frustré par cet épisode qui laisse en plan des pistes entières de drama et de moments forts en adrénaline, mais aussi décontenancé de voir que la série semble vouloir se focaliser sur plusieurs fils rouges à la fois cette saison. Il est bien plus intéressant de suivre deux ou trois affaires à la fois, cela dit, donc je suis plutôt content de cette tournure des événements.
S05E03 – Desperate Measures – 16/20
Il y a un peu trop d’incohérences à mon goût dans cet épisode, ou plutôt un petit peu trop de scènes où la logique voudrait que l’action se déroule autrement… Et ça m’a sorti de l’épisode à plusieurs reprises. Ceci étant dit, on a toujours le shot d’adrénaline et une histoire qui est sacrément prenante, avec des personnages que j’adore et à qui je ne veux pas qu’il arrive le quart de ce qui leur arrive. Les pauvres.
S05E04 – Home and Away – 16/20
J’ai trouvé l’épisode plus logique, mais du coup, il l’était presque trop : j’en suis arrivé à attendre certaines scènes dont l’impact émotionnel a été réduit précisément parce que je les attendais. D’un autre côté, on a aussi droit à des développements de personnages que j’aime beaucoup et le cliffhanger me laisse perplexe sur la suite de la série. Bon. Vivement mardi prochain.
S05E05 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.
S05E06 – Brawl in Cell Block 9-1-1 – 14/20
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique pour la série, avec une surenchère dans l’intrigue et des ficelles grosses comme ça… mais eh, je n’en demande pas autre chose, finalement. C’est efficace pour donner de grandes émotions et oublier un temps le fil rouge de la saison. Oui, il faut bien se changer les idées de temps en temps.
S05E07 – Ghost Stories – 15/20
Il y a une expression consacrée pour ce genre d’épisode, je crois, c’est celle de « rythme de croisière ». Je l’utilise souvent, et cet épisode avait tout à fait cette ambiance. C’était divertissant, il y avait des avancées pour certains personnages et des intrigues plus ou moins intéressantes, mais finalement, une fois fini, on en sort avec l’impression que tout ça ne servait qu’à avancer sans grande surprise. Et c’est toujours embêtant, surtout pour cette série dont la qualité repose souvent sur les surprises entourant les interventions.
S05E08 – Defend in Place – 18/20
Et ben voilà, ce n’était pas si compliqué d’avoir une bonne idée pour pimenter à nouveau comme il se doit la série ! L’épisode est excellent, avec un rythme haletant, du suspense et un drama sur lequel j’étais partiellement spoilé avant de commencer l’épisode. Il est possible que ça joue sur mon avis global, d’ailleurs, parce que je craignais certaines décisions de scénaristes en lançant cet épisode.
S05E09 – Past is Prologue – 14/20
Des mois après avoir vu l’épisode précédent, je reprends ici mon visionnage avec un volet on ne peut plus classique de la série. C’est un épisode qui fonctionne bien, comme toujours, mais qui n’a rien d’exceptionnel, avec des avancées vraiment peu importantes pour les personnages. Je m’y attendais de toute manière, et il me reste une dizaine d’épisodes pour les intrigues majeures. J’ai hâte d’y arriver, par contre.
S05E10 – Wrapped in Red – 15/20
Beaucoup d’interventions pour l’épisode, mais tout de même des avancées et des surprises dans l’intrigue. Toute la saison semble aller dans le même sens et c’est assez clair à présent. Je me demande ce que donnera la deuxième partie après tout ça, mais le cliffhanger de mi-saison est assez efficace, en vrai, même si très différent de ce que fait la série habituellement.
S05E11 – Outside Looking In – 17/20
Le casting de la série est difficile à suivre cette année, mais je trouve que ça donne de bonnes idées de développement des personnages aux scénaristes. Le mouvement perpétuel permet à la série de redécouvrir certains personnages sous de nouveaux aspects, tout en restant un bon concentré d’action. Rien n’y est crédible, mais ce n’est pas nouveau. En revanche, pour une reprise de mi-saison, je trouve ça sacrément efficace !
S05E12 – Boston – 19/20
Difficile de faire la fine bouche sur un épisode pareil : je l’ai attendu sur une grosse partie de cette saison 5, que j’ai mis des mois et des mois à voir. Bref, ça fait presqu’un an que j’attendais la suite de cette intrigue. Elle me plaît toujours autant. Bien sûr, c’est quelque peu précipité parce que c’est le style de la franchise et bien sûr, il y a quelques problèmes avec la manière dont se termine l’épisode par rapport à ce que la réalité donnerait… mais eh, je suis bon public, ce n’est pas près de changer !
S05E13 – Fear-O-Phobia – 16/20
On continue de rusher les intrigues, comme toujours, et ça semble prendre au dépourvu certains acteurs par rapport à l’épisode précédent. Une nouvelle intrigue pointe également le bout de son nez en fin d’épisode, et je ne suis pas vraiment convaincu par la manière dont c’est amené, mais eh, on va dire que je fais une fixette sur les intrigues de ce personnage que je déteste toutes les unes après les autres. Le problème est peut-être ailleurs.
S05E14 – Dumb Luck – 17/20
C’était un petit épisode tout ce qu’il y a de plus classique pour la série, avec une idée étirée à l’envi… mais ça marche bien parce que la conclusion de l’épisode est solide et que l’idée du jour permet des avancées dans l’intrigue. Bref, j’ai bien aimé, ça me rappelle pourquoi la série cartonne toujours après cinq ans, finalement. Des interventions de dingue, des personnages attachants et une écriture aussi fluide qu’efficace.
S05E15 – FOMO – 15/20
C’était moins prenant comme épisode, mais avec la fin de saison qui approche, j’imagine que c’est bien normal ? Il faut toujours des moments de pause avant que le rythme ne s’emballe à nouveau, même dans cette série où le rythme est à cent à l’heure à chaque épisode. En tout cas, ça fonctionne bien quand même, ces tranches de vie explorées en quarante minutes.
S05E16 – May Day – 20/20
Je ne sais pas trop ce qui est passé par la tête des scénaristes avec cet épisode, parce qu’on dirait vraiment que je viens d’assister à une fin de saison ? C’est très étrange quand les épisodes qui ne sont pas censés être si intenses le deviennent par la force des choses. On sent que l’idée d’intrigue était juste une idée pour un épisode comme ça mais que ça a mené les personnages à vivre des situations bien plus extrêmes que prévues. Les scénaristes n’ont aucun filtre, donc bim, on n’a plus qu’à vivre avec. Je me demande quand même ce que ça donnera pour la fin de saison après tout ça.
S05E17 – Hero Complex – 17/20
C’est dommage que tout l’épisode ne se contente pas d’une seule intrigue, parce que ça créé un faux rythme avec des scènes d’un ennui total au milieu d’une histoire rushée, comme toujours. On se débarrasse aussi d’un certain nombre d’intrigues avant l’épisode final, ce qui me laisse curieux sur ce que celui-ci proposera. Il n’empêche que ça reste un bon épisode pour la série – et une bonne saison en général. Après cinq ans, ça se souligne.
S05E18 – Starting Over – 15/20
C’est une fin de saison à bout de souffle que propose la série pour sa cinquième année, et je ne comprends pas trop pourquoi. Par moments, l’épisode a une tournure de début de saison (et son titre nous le fait bien comprendre). À d’autres, ça ressemble à un épisode classique et habituel. À aucun moment (ou presque), je n’ai eu la sensation d’une conclusion, et c’est quelque peu décevant. La qualité est pourtant toujours là et je n’ai pas trop de doute que la saison 6 sera géniale elle aussi.

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Lucifer – S05E13

Épisode 13 – A Little Harmless Stalking – 15/20
Tout n’est pas perdu : les personnages sont insupportables hein, mais cet épisode avait du bon. Pour une fois, j’ai accroché à l’enquête et j’ai eu de bonnes surprises en cours de route. Ça me rassure pour la suite de la série – je sais qu’elle est finie, mais il me reste plus d’une dizaine d’épisodes à voir quand même, alors j’espère que j’ai de bons moments qui m’attendent encore !

Spoilers

Quand Linda s’accuse d’un meurtre, Lucifer et Chloé enquêtent pour l’innocenter.

Being God is not simple. It’s a big job.

Oui, je suis assez motivé pour avoir envie de regarder à nouveau la série malgré la catastrophe d’hier. Je me suis dit que ça pourrait être une bonne idée de me remettre tout de suite en selle, parce que sinon, il est clair que je ne vais jamais terminer la série. En plus, ça commence plutôt bien avec une intrigue sur Linda. On ne la voit jamais assez, donc j’étais content d’avoir toute une scène où elle prenait enfin des nouvelles de Maze.

Après, tout le mystère de la voir suivre une voiture sans que ce ne soit clair, ce n’était pas glorieux, mais ça passait. Jusqu’à ce qu’elle prenne une arme à feu dans sa boîte à gant, alors que Maze semblait savoir ce qu’elle faisait.

Bien sûr, on retrouve aussi Lucifer dans cet épisode, et il est contacté par Amenadiel qui s’inquiète un peu pour lui. Pourtant, Lucifer assure qu’il va bien après sa blague à Dan, surtout après des semaines de préparation ? Mais il a eu l’idée le matin même de l’épisode, on le voyait avoir l’idée, d’où il a passé des semaines à préparer cette « blague » qui n’en était pas une ? C’était en plus mal joué ? Oh bordel.

La conversation avec Amenadiel porte finalement sur Dieu et sa retraite à venir, et il serait temps d’en revenir à cette intrigue. Malheureusement, Lucifer n’a pas envie de se prendre la tête là-dessus : il propose à Amenadiel de prendre la place de Dieu.

Celui-ci se lance dans une grande étude pour savoir ce que ça signifierait d’être Dieu – et ce que ça signifie pour les gens. Honnêtement, ce n’était pas très intéressant. J’ai aimé sa scène avec Ella, tout de même, parce que ça permettait d’aborder un peu d’approfondissement au personnage de la scientifique, et parce que j’adore Ella. On a vite oublié son tueur de la première moitié de saison par contre, franchement. L’abus.

Lucifer retire en tout cas de la conversation avec son frère en début d’épisode qu’il ferait mieux de passer à l’action, et tant pis si ça veut dire faire de la promo pour une célèbre marque de sport pendant tout l’épisode.

L’avantage, c’est qu’il prend la décision de tout faire sans réfléchir, alors on peut enfin avancer sur son couple avec Chloé. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il embrasse Chloé et qu’ils assument enfin être en couple aux yeux du monde. C’est juste à temps pour attirer l’attention de tout le monde avant qu’ils ne soient tous occupés bien plus que prévu : le meurtre de la semaine est très personnel pour tout le monde.

En effet, Dan prend le temps de dire à Ella (tellement heureuse de voir Lucifer et Chloé en couple, elle est mignonne), Lucifer et Chloé de se préparer pour le meurtre, parce que malgré les apparences simples, il va falloir s’accrocher. C’est DEBILE. Il ne leur dit donc pas qu’il s’agit de Linda, se contentant de leur dire « oh ça va secouer », mais connard, what the fuck ?

Bon, après, on ne peut pas en vouloir à Dan après la « blague » de l’épisode précédent, j’imagine, mais putain que c’était mal écrit. Bref, Linda avoue donc le meurtre du type de la semaine, sauf que bien sûr, personne ne croit qu’elle soit coupable, parce qu’elle est Linda. Même Maze n’y croit pas – par contre, allez savoir ce qu’elle fout au commissariat et comment elle sait pour la confession de Linda, hein. Sa relation avec Lucifer est aussi vachement apaisée ?

Les scénaristes pourraient bien sûr proposer un truc original où Linda serait vraiment coupable, mais ce n’est finalement pas le cas. Elle s’accuse pour gagner du temps à Adriana, sa fille biologique dont j’avais oublié l’existence. Totalement. Ca m’est revenu un peu pendant l’épisode, notamment lorsqu’on voit Adriana venir expliquer qu’elle est la meurtrière et que la culpabilité la ronge trop pour ne pas le dire. Tout ça nous permet en tout cas d’apprendre que Linda suivait Adriana depuis un moment – un moment suffisamment long pour avoir vu un type chelou et terrifiant tourner autour d’Adriana, expliquant ce qu’elle faisait la veille au soir.

L’avantage, c’est que ça permet aussi de donner un job à Maze pour l’épisode. Maintenant qu’elle sait qu’elle a une âme en train de grandir en elle, les scénaristes sont aussi prêts à donner une intrigue plus consistante à Maze et surtout, SURTOUT, à nous ramener Eve ! Enfin !! Depuis le temps que j’attendais, j’ai bien fait de regarder cet épisode ce soir finalement.

Eve est donc de retour dans l’épisode avec l’intention de devenir chasseuse de prime, exactement comme Maze. Bon, Eve est toujours aussi immature, mais ça a l’avantage de me faire rire et j’ai aimé les voir bosser ensemble pour retrouver Clive, un type avec un riche portrait dans son salon, mais aussi le type qui trainait autour d’Adriana, donc.

Après, très franchement, j’ai eu du mal à être convaincu par la présence d’Eve : il était clair qu’elle était là pour autre chose que devenir chasseuse de prime sous les conseils de Maze comme elle le disait. J’ai rapidement eu l’impression qu’elle allait être une méchante dans l’épisode, mais j’ai mis ça de côté pour profiter de revoir Eve à l’écran. Je l’aimais beaucoup en saison 4, et j’aime aussi voir la manière dont elle se rend compte qu’elle a besoin de Maze finalement.

Elle lui annonce qu’elle a envie d’être avec elle et que si elle est heureuse de lui avoir brisé le cœur, c’est uniquement parce que ça prouve qu’elles étaient bien amoureuses. C’est charmant comme tout, mais ça fait un peu trop perdre sa concentration à Maze. Ainsi, elles ratent l’arrivée du type qu’elles espéraient retrouver, puis elles se laissent surprendre par lui dans sa planque.

Cela mène à une bonne scène d’action pour toutes les deux… mais aussi à Eve qui se fait tirer dessus par le suspect. Le pire, c’est qu’il ne fait même pas exprès. Sur le moment, j’ai cru qu’il s’était tirer dessus le pauvre.

Adriana a autrement une vie plus complexe qu’il n’y paraissait, avec aussi un copain, Owen, et une nana avec qui elle s’est disputée, Jamie. Au moins, ça fait plein de pistes pour Chloé et Lucifer. Et Linda.

Oui, parce que Linda les colle pendant l’enquête, c’est super crédible, n’est-ce pas ? Certes, Linda aurait sûrement tout fait pour les suivre, mais y a des limites franchement. Chloé les met comme elle peut en demandant à Linda et Lucifer de rester dans la voiture, mais ce n’était pas glorieux à voir, avec Lucifer essayant désespérément d’avoir l’avis de Linda sur son couple avec Chloé. C’est bien beau d’être impulsif… mais il n’empêche que son couple avec Chloé le stresse énormément.

Il n’y a littéralement AUCUNE raison de rendre ça plus compliqué que ça ne l’est, mais bien sûr que c’est ce qu’ils font. Ils sont insupportables à en faire des caisses pendant tout l’épisode, en plus. En attendant, Linda reconnaît un camion qui cherche clairement à cacher un trafic d’œuvre d’art et elle parvient à convaincre Lucifer d’entrer en mission sous couverture avec elle pour obtenir plus d’informations. Ce n’était pas hyper dingue, mais j’ai aimé les jeux de mots de Lucifer.

Tout ça est toutefois mis de côté quand les héros apprennent qu’Eve est à l’hôpital. Personne ne commente le retour d’Eve à Los Angeles, parce qu’il est plus important de nous dire que l’arme du crime est pleine d’empreintes d’Adriana. Outch. C’est un coup dur pour Linda, surtout que c’est Lucifer qui lui annonce ça, avant de changer bien vite de sujet de conversation pour parler plutôt de son couple avec Chloé. Oh bordel, ce personnage ne grandira jamais, c’est insupportable ! Une fois de plus, j’étais évidemment Team Linda.

Forcément, ça m’a énervé de voir les scénaristes innocenter Lucifer parce que lui et Chloé avaient décidé de reparler à Adriana pour vérifier son innocence. Lucifer lui demande enfin ce qu’elle veut vraiment et Adriana nous révèle ainsi qu’elle voulait protéger sa mère, malade. Mère adoptive, donc. Le problème, c’est qu’avec son témoignage de plus en plus complet et les recoupements à faire avec le témoignage de Clive, qui contredit les informations très honnêtes d’Adriana. Il n’en faut pas plus pour comprendre que son copain est coupable.

Linda le devine rapidement, alors que Chloé met un peu plus de temps, histoire de laisser Ella se rendre compte que l’empreinte d’Adriana a été mise sur l’arme par quelqu’un d’autre et Linda menacer Owen. Owen est coupable, et il est bien forcé de le reconnaître quand Lucifer et Chloé débarquent enfin pour empêcher Linda de faire une connerie qu’on savait qu’elle ne ferait jamais. Elle révèle toutefois son identité à Owen, ce qui est très con : Adriana apprendra forcément la vérité lors d’un éventuel procès.

Pourtant, Linda refuse de dire quoique ce soit à sa fille. Ni Linda ni Adriana ne finissent arrêtées, malgré les menaces de Linda à Owen, malgré l’implication lointaine dans le meurtre et le faux témoignage pour Adriana. Elles ont toutefois l’occasion de se parler, et Adriana n’est vraiment pas super futée.

Elle met un peu de temps à comprendre, préférant ne rien dire pour mieux débarquer chez elle le soir-même et lui demander directement si elle est sa mère. C’est gros dans la manière dont ça se passe, car tout est super fluide et elle accepte sans poser la moindre question la situation. Elle n’est pas rancunière concernant son abandon, n’a aucune question sur son demi-frère… Je veux dire, elle dit même qu’elle est sa sœur ??

Eve ? Elle survit bien évidemment, mais ça ne veut pas dire qu’on a droit à un happy end pour autant. Maze est dépitée de se rendre compte que sa copine n’a pas du tout envie d’être immortelle. C’est bien beau d’avoir une âme et des sentiments pour Eve, mais Maze veut la contrôler et s’assurer qu’il ne pourra jamais rien lui arriver, quand Eve n’a certainement pas envie de mener cette vie immortelle quand elle a vu ce qui était arriver à son fils à cause de celle-ci. Allez, les scénaristes gèrent plutôt bien cette idée, mais j’espère que ça ne signifie pas qu’on ne reverra pas Eve pour la suite.

On finit sur un cliffhanger tout pété, avec Lucifer qui annonce à Amenadiel qu’il a compris qu’il pouvait être Dieu. Il compte donc le devenir, bien évidemment. Déjà qu’il n’est pas foutu de rester régner sur l’Enfer, je vois mal comment il compte être Dieu, hein. Sinon, sachez que Dan ne m’a paaaaas du tout manqué pendant l’épisode.

 

Lucifer – S05E12

Épisode 12 – Daniel Espinoza: Naked and Afraid – 05/20
Il n’y a vraiment rien à sauver dans l’épisode et ce n’est vraiment pas faute d’avoir essayé de trouver. Il est tristement prévisible – et en même temps, pas assez, apparemment parce que la conclusion est encore plus décevante que ce que j’espérais. Franchement, ça n’avait aucun sens, c’était mauvais et même mal joué ? J’ai souvent eu du mal avec la série et particulièrement avec ce personnage, mais très honnêtement, là, ça m’a démangé de… zapper l’épisode ?

Spoilers

Daniel doit se rendre au Mexique pour escorter une prisonnière jusqu’à Los Angeles.

You think I’d take a bullet for you ?

Bordel, avec un titre d’épisode pareil, pas étonnant que je prenne du retard dans la série, hein. Ca y est, elle est officiellement terminée sur Netflix ; mais j’ai encore quatorze épisodes à regarder. Il était donc temps pour moi, je crois, de me lancer dans un nouvel épisode. Tout de même. J’ai peur de me faire spoiler comme tout le monde en parle (et rarement en bien), alors je reprends cette saison 5 pour avancer.

Comme promis, l’épisode se concentre sur Dan dès les premières minutes, et ce n’est toujours pas évident de l’apprécier. Rien que sa routine matinale me soule déjà. Il est tellement heureux de lui-même quand il se regarde dans le miroir, arf. Narcisse se rend ensuite au boulot pour mieux se faire attaquer par Lucifer, comme toujours. Lucifer reste peu sympathique vis-à-vis de lui, comme d’habitude, mais Dan ne réagit pas comme d’habitude. Il a toujours du mal à s’ajuster à la révélation de l’existence de Dieu.

  1. On est content pour lui, mais voir Lucifer se comporter à nouveau comme un enfant, ça va quoi. Finalement, il se remet à bosser avec Chloé, mais pas avant d’avoir eu une idée tordue concernant Dan. Ce dernier se rend au Mexique pour l’extradition d’une prisonnière pour leur enquête, mais il y retrouve Luis, un ami flic un brin ripoux et borderline, qui lui apprend que l’extradition ne pourra pas avoir lieu avant le lendemain.

Ils ont donc plein de temps libre pour rattraper le temps perdu et tant pis si le temps perdu n’est pas très légal. Luis fait donc boire Dan avant de le convaincre de participer à une de ses affaires dont il jure qu’elle est légale mais qui pue l’illégalité de loin. Dan refuse… ce qui fait qu’il a le droit de boire encore plus de tequila. Cela ne sent pas bon du tout pour lui, quoi.

Au réveil, il a ainsi une bonne gueule de bois, il est nu… et il est au côté d’un homme mort. L’homme, il le connaît, il s’agit de Benito, un allié de Luis avec qui ils ont bu toute la nuit. C’est la preuve que les affaires de Luis ne sont pas si légales, et c’est aussi l’occasion pour Luis d’assurer à Dan qu’il sait qui a tué Benito : les russes pour qui il bosse et à qui il doit de l’argent. Wow, le soupir que j’ai poussé ! Entre Netflix qui en profite pour nous refoutre de la nudité gratuite (mes yeux avaient-ils besoin de voir ça ?) et l’intrigue particulièrement soporifique au Mexique sur un personnage que je déteste, c’est la catastrophe. Et puis GENRE Dan ne se rhabille pas avant de sortir de la chambre MAIS prend le temps de récupérer toutes ses fringues ? C’est si galère de mettre un caleçon – ou carrément le pantalon si jamais c’est qu’il n’en porte pas puisqu’on n’en voit pas à l’écran.

Oui, j’ai regardé, il fallait des détails auxquels m’accrocher pour ne pas avoir à voir le reste, hein.

Dan se laisse embarquer dans les affaires de Luis qui lui fait du chantage affectif vis-à-vis de sa famille en plus, c’est n’importe quoi. J’imagine que le but est de nous faire un épisode pour que Dan accepte enfin ce qui lui arrive avec l’existence de Lucifer, mais… ça passait mieux quand il avait peur de Dieu, en fait. Là, il est vite redevenu le personnage détestable habituel.

Il s’occupe donc du transfert d’une prisonnière bien trop reloue qui pose un milliard de questions et qui lui vole rapidement la boîte que Luis lui a confié pour qu’il la ramène à Los Angeles. Ben oui, ce n’est pas bien compliqué à faire : il suffit d’attendre qu’une voiture percute Dan, merci les Los X, le cartel qui libère la prisonnière.

Par chance, Dan se réveille dans le désert et tombe sur des camarades de cours d’improvisation. Il n’en faut absolument pas plus pour que je sois méga sceptique sur la réalité de la chose. Déjà, le voir partir au Mexique après l’idée étrange et non expliquée de Lucifer, ça me mettait la puce à l’oreille, mais les amis qui débarquent en plein désert mexicain par pur hasard… C’est parfaitement abusé. Dan ne se doute de rien, de toute manière, se rendant plutôt au Lux pour demander l’aide de Lucifer.

Lucifer n’a pas du tout envie de l’aider après leur conversation de la veille – en théorie, en tout cas. En pratique, ça l’amuse de voir Dan se ridiculiser et il accepte de l’aider à se rendre dans la planque du gang qui a probablement récupéré la prisonnière. Là, Lucifer se retrouve en session thérapeutique de groupe à raconter sa vie à des membres de gang qui vendent des… vélos alors que Dan se débrouille pour récupérer la boîte.

Il galère, mais il y arrive, avant d’être chassé par un chien et forcé de s’enfuir en vélo lui-même pendant que Lucifer se charge des membres de gang. Allez, pourquoi pas, j’ai vraiment essayé de faire comme si c’était crédible ou comme si ça passait, mais sérieusement, Dan sur un vélo qui se prend une voiture parce qu’il voit du sang couler de la boîte… Oh, quelle surprise, la boîte contenait la tête de Benito. Putain de merde, mais qu’est-ce que c’est ça ?

La série devient franchement ridicule avec cette espèce de parodie de films de mafieux mexicains. Je ne comprends vraiment pas comment on a pu arriver à ce genre d’épisode. Le rachat par Netflix était supposé être une bonne chose, mais là, vraiment, j’ai du mal. Le pote de Dan se retrouve aussi à Los Angeles, parce que pourquoi pas, et il s’avère qu’il n’est plus si pote que ça avec Dan. En fait, Luis empoisonne Dan pour le forcer à commettre un meurtre pour lui, parce qu’il n’apprécie pas de voir Dan arrêter un de ses hommes.

Dan se retrouve forcé d’accepter d’aller tuer une femme on ne sait trop où, mais pour ça, il demande d’abord à Ella des conseils pour réaliser le crime parfait. Il prend même des notes. Pas un instant elle ne se pose de question ? Je. BON. Il va tuer la femme à 130 km de Los Angeles, mais celle-ci n’a AUCUN MAL à lui échapper avec une batte de baseball. Dan se retrouve forcé d’appeler Amenadiel pour avoir un chauffeur uber le ramenant au plus vite à la maison et… Bordel, mais c’est drôle.

C’est super mal écrit tant c’est schématique et tant la série se démerde comme elle peut pour nous caser tous les personnages dans l’épisode. Et franchement, franchement, j’espère que c’est juste un bon gros foutage de gueule et que Dan se réveillera à la fin. Ou que ce sera le roman d’Ella. Non parce qu’au point où on en est… plus rien ne peut sauver la série.

Par chance, Maze rend donc visite à Dan pour savourer le spectacle de sa déchéance, et hop, elle l’aide à mettre sur pied le plan parfait pour qu’il puisse survivre en livrant Luis aux russes. Reste à caser Linda à un moment, et elle est là pour ruiner la couverture foireuse de Dan et s’éclater à lui balancer un verre à la tronche. On ne va pas se mentir, c’était le moment le plus délectable de l’épisode, hein. Vive Linda, du coup.

En attendant, il faut encore finir l’épisode que j’ai trouvé interminable, et ça se passe avec Daniel qui est confronté à Luis et ses hommes, avant d’être confronté à Maze qui veut tuer la femme qu’il devait tuer lui-même, avant d’être confronté aux russes qui comprennent qu’il leur a menti. Et malgré tout, nous n’en sommes TOUJOURS PAS au moment où l’épisode nous révèle qu’e tout ça n’était qu’un énorme mensonge. Avant ça, il nous faut une scène merdique de fusillade entre tous les groupes de l’épisode quand le gang débarque pour se venger de Lucifer. Bien sûr.

Dan passe son temps à ramper pour récupérer son antidote, en vain, puisque quelqu’un tire dessus. Quelqu’un ? Luis bien sûr. Et Maze se fait tuer pour protéger Dan, histoire de faire bonne mesure, j’imagine. Oh, l’épisode cherche vraiment à m’énerver là. Ils mettent trois plombes à révéler ce qu’on savait depuis le départ : tout ça n’est qu’une énorme blague de la part de Lucifer. Dan s’est fait manipuler depuis le début et se retrouve au milieu d’une fête où on se fout de lui.

Et il s’en fout ? Genre, il accepte que tout ça soit une blague de Lucifer, n’en veut pas particulièrement à Maze qui lui balance qu’elle refuserait de prendre une balle pour lui et reconnaît même – au son des Black Eyed Peas – que Lucifer lui est venu en aide.

Pardon, mais non. Ce n’est donc pas un rêve, juste une supercherie où tout le monde était dans le coup et qui a coûté de l’argent à Lucifer. Dan aurait pu avoir 15 crises cardiaques, s’est pris au moins autant de coups dans la tronche et a croisé par pur hasard une Linda qui s’est défoulée sur lui sans savoir, et on est censé croire qu’il s’en fout et que ça ne l’embête pas plus que ça ?

C’est un non pour moi. Un énorme non. Il va me falloir bien du courage pour continuer la série là. Je n’ai même pas eu mon enquête procédurale habituelle, pas vraiment les personnages que je voulais, aucune intrigue secondaire et je suis censé me contenter de croire que Dan va évoluer comme ça, par la magie du saint Esprit. Je sais bien que c’est Lucifer, mais sérieusement, je m’attendais à mieux surtout après les épisodes précédents me faisant à peu près apprécier Dan…

 

 

Riverdale – S05E15

Épisode 15 – The Pussycats – 13/20
Les scénaristes savent vraiment comment surprendre les téléspectateurs à chaque fois, ça ne fait aucun doute. Cet épisode représente un énième foutage de gueule de leur part, avec un fan-service inefficace et particulièrement dérangeant à bien des égards… seulement voilà, tout ce qui nous tient éloigné des intrigues en cours est plutôt plaisant à suivre. Puis, au moins, quand ça chante, on s’épargne les répliques gênantes ?

Spoilers

Josie, Val et Melody sont de retour à Riverdale. Enfin, Val et Melody ont toujours été là, c’est juste que personne ne s’est donné la peine de payer les actrices, apparemment.


Where did Josie vanished to ?

Entrez-vous ! J’ai reporté cet épisode pour bosser cet après-midi, mais bon, j’avais quand même envie de voir ce que donnerait ce retour de Josie. Oui, j’avais été largement spoilé de son retour au cours de la semaine, mais non, je ne m’attendais quand même pas à un tel épisode, avec dès la première scène un mauvais résumé de la relation des Pussycats donnant l’impression qu’elles avaient eu un jour vraiment beaucoup d’importance.

En vérité, j’ai bien compris que tout le monde avait oublié l’existence de Val ; et la pauvre continue d’avoir une vie bien particulière. Elle évolue à présent dans l’ombre de Melody qui a laissé tomber son futur job d’avocate pour écrire un roman sur le point d’être adapté en film. Ah. Val est pressentie pour être l’actrice principale… sauf que non, en fait, Melody balance à sa copine (on savait ça ?) que le réalisateur veut un gros nom, pas une Val en actrice principale.

D’accord ? Et Josie dans tout ça ? Parce que c’est d’elle qu’on m’avait parlé, moi. Ben, Josie, elle est devenue une super star pendant les sept ans de gap qui existent entre 2020 et 2021 (non, cette blague ne vieillira jamais). Elle revient toutefois à Riverdale alors qu’elle est au sommet de sa carrière et a décidé de faire faux-bond à son public berlinois. OK ?

Pourquoi revenir à Riverdale ? Pour faire un break dans la folie qu’est sa vie et prendre un peu de temps pour elle. Du temps pour elle ?? Dans cette ville ? Mort de rire. C’est la pire idée du monde, au mieux, elle se fait kidnapper, au pire elle se fait tuer quoi. Et la série est dans l’abus total avec elle, puisque du coup, Tabitha en est une grande fan se demandant elle aussi, comme le reste du monde : « mais où est passée Josie ? ».

PERSONNE ne se pose plus la question, si ? Il faut croire que si, pourtant, les scénaristes sont sûrs de faire plaisir aux fans en nous la ramenant. Et si je dois être tout à fait honnête : ça me fait plaisir de la revoir car j’aimais bien le personnage – enfin quand elle avait un peu de temps d’écran. Elle était beaucoup trop souvent à l’arrière-plan pour être vraiment intéressante, alors qu’il y avait vraiment de quoi faire en vrai.

À la place de ça, les scénaristes se contentent de nous fournir un épisode de retour digne de Glee, avec Josie qui se met à chanter au diner et est rejoint finalement par Melody et Val. La chanson était sympathique, les nombreux flashbacks, pas si exceptionnels. Par contre, j’ai adoré la manière dont s’est terminée cette scène de chanson : Hiram se plaignant que sa nouvelle voisine d’hôtel fasse trop de bruit.

J’ai eu un élan de fan-attitude pour Josie quand elle l’a remise à sa place – à 21h – mais bon, c’était de très courte durée je vous rassure. Pourquoi ça ? Parce que dans sa scène suivante, Josie demande simplement à écrire une chanson dans la salle de musique de son ancien lycée d’une ville qui n’existe plus. Euh ? OK ? Et elle accepte de payer la location de la salle en… donnant des cours de musique aux lycéens.

Bordel. Il n’y en a pas un qui ne finira pas prof dans cette série ? Au moins, ça lui permet de taper son meilleur solo avec ses étudiants et de retrouver Archie. S’il est tout heureux de la retrouver et lui propose aussitôt de rejoindre le gang, il va vite le regretter. Ben oui, Josie est devenue une super-star, mais elle n’oublie pas que son lycée a été particulièrement traumatique et qu’elle ne servait à rien dans son groupe d’amis.

J’ai adoré voir comment elle remettait tout le monde en place, y compris Cheryl. Elle n’a jamais été si géniale que dans cet épisode, et tout ce que ça prouve, c’est qu’ils auraient pu avoir un personnage parfait dès le départ. Et c’est un peu le cas aussi avec Val et Melody qui passent leur temps ensemble. Où étaient-elles pendant tout ce temps, toutes les trois ? J’imagine que c’est le fait de les retrouver après tout ce temps qui les rend un peu intéressantes, mais bon.

Après, si j’étais heureux de voir Josie se la jouer Queen Bitch pendant un temps avec tout le groupe du lycée, tout est vite jeté par la fenêtre quand elle retrouve Sweet Pea et… couche aussitôt avec ? Ils ne se sont pas vus depuis près de dix ans et ils couchent ensemble comme si de rien n’était ? Sérieusement ? Qu’est-ce que c’est que cet épisode ? Et d’ailleurs, d’où Jughead est de retour à Riverdale ? On ignore vraiment à 100% les aliens et le camion ?

Puis, heureusement que Josie voulait se consacrer à l’écriture de son album, hein. C’est une franche réussite là. Elle se retrouve à coucher avec son ex, avant de recontacter ses anciennes amies. Anciennes, c’est le mot : Val et Melody n’ont pas oublié que Josie avait oublié leur existence, elle. Elles lui font sentir après un petit numéro musical qui avait un semblant de cohérence puisque Josie leur demande d’enregistrer un titre avec elle, avant de leur demander si elles chantent encore. Donc OK pour cette chanson.

Difficile d’en dire autant pour la chanson suivante qui voit Kevin se trémousser de manière terrifiante au fond de Pop’s. Ouais, euh, j’oubliais presque de parler de Veronica qui a une intrigue dans cet épisode. Son mari la laisse dans la merde financière avec une pyramide sur le point de s’effondrer et une certaine Alexandra Cabot qui débarque d’absolument nulle part. Je veux dire… On ne la connaît pas, si ? D’où elle sort ?

Elle est vraiment présentée comme un personnage, donc j’imagine qu’elle sort du spin-off sur Josie qui n’était pas centrée sur Josie. Bref, on s’en fout, Alexandra est là pour récupérer de l’argent qu’elle ne peut pas récupérer car Vero ne peut lui fournir. Evidemment, les scénaristes se devaient de fournir une intrigue à Veronica après son absence de l’épisode précédent.

L’intrigue n’est pas bien passionnante et mène à Alexandra prête à investir dans Pop’s qui a besoin de nouveaux investisseurs – mais uniquement en échange de numéros musicaux beaucoup plus présents. Il n’en fallait pas plus pour que ça parte en délire chanté, avec Kevin qui se trémousse sans raison et Toni qui nous tape sa meilleure choré tout en étant théoriquement enceinte. WTF.

Ecoutez, heureusement qu’elle devait rester au lit, hein. J’imagine que l’actrice a accouché ? Le personnage non, par contre. De toute manière, finalement Tabitha envoie bouler Alexandra, parce qu’elle veut remplacer le lait du milkshake signature de Pop’s par du lait en poudre. Forcément, ça pose problème à Tabitha qui l’envoie bouler, nous enseignant au passage l’histoire de Pop’s. C’est franchement cool, hein, mais ça sort de nulle part et ce sera aussitôt oublié ; ça donne juste l’impression que la série voulait faire un épisode un peu plus dans l’ère du temps.

Et sans surprise, c’est raté, hein. Je veux dire, on retrouve ensuite Josie en train de fondre en larmes quand elle aperçoit sa mère. Ouais, ouais, l’ex-maire de Riverdale est de retour et… Je ne sais pas, comme Hermione, elle ne sert à rien du tout pour ce retour, à part nous annoncer que le père de Josie est mort avant qu’on nous balance un flashback où Josie l’apprend. Le flashback ne sert absolument à rien, hein, et Josie pleure super mal. J’ai trouvé que le jeu d’actrice n’était pas super réussi sur ce coup-là et c’est encore pire quand elle est avec les Pussycats.

Voilà, le charme est brisé, il n’aura même pas fallu un épisode pour en arriver là. Pendant ce temps, les scénaristes continuent de donner une existence à Val et Melody, avec Melody qui refuse de faire son film sans Val… mais toujours pas de rôle respectueux des personnages. Ainsi, les deux filles changent aussitôt d’avis quand elles apprennent la mort du père de Josie et acceptent de faire une chanson avec Josie-geignarde. Mieux encore : elles décident de faire un concert… pour mieux y être éclipsées une fois de plus par Josie qui prend le lead.

Le concert ? Il doit être sacrément cher parce qu’il n’y a pas grand-monde sur place, mais apparemment, ça suffit à trouver les fonds pour refaire de Riverdale une vraie ville. Que dira Betty aux gens qu’elle torture dans le lycée après ça ? Nous ne saurons pas. A la place, nous aurons droit à de nouvelles scènes gênantes où les acteurs de la série dansent… mais pas de manière joyeuse ou crédible, juste de manière gênante. Genre, on dirait vraiment qu’ils sont forcés d’être là. Et Archie qui embrasse Kevin sur la joue, ça sort d’où ?

Autrement, Alexandra change d’avis et décide de donner son argent à Tabitha sans contrepartie alors que Toni se rend à un concert enceinte de neuf mois et une semaine (sorry what ? La choré plus tôt dans l’épisode à neuf mois ?? Pire que la scène sur la moto), ce qui fait qu’elle nous détruit la performance artistique de Josie. Elle accouche d’un petit garçon qu’elle nomme… Tony. Bon, d’accord, Anthony. Sérieusement, c’est fou.

Et comme la série ne va quand même pas s’embarrasser des personnages de Melody, Josie ou Val pour plus d’un épisode, voilà les Pussycat qui décident de faire une tournée ensemble dans les petits recoins des États-Unis que le père de Josie adorait. Soit ? Val ne se marie pas, mais elle reste avec son copain quand même ; Melody abandonne Nancy derrière elle et… Sweet Pea décide de les accompagner.

Le pauvre ne savait pas que ça finirait en tournée en bus un brin glauque. Dans un vrai Riverdale-style, Josie apprend en effet au moment de partir que son père a probablement été assassiné. Si ce n’était pas suffisant pour vous faire rire, alors la voix off de Melody nous assurant qu’il fallait retenir les noms de Melody, Val et Josie car on entendrait à nouveau parler d’elles devrait le faire. Cet épisode avait tout d’un back-door pilot, mais aucun projet de spin-off n’est là pour autant. Du foutage de gueule vis-à-vis des actrices jusqu’au bout.

Et vous savez quoi ? Le pire, c’est que j’aurais presque envie de regarder ce spin-off s’il devait venir à exister, parce que ce serait bien fun. En plus, j’espère que Josie y serait éclipsée par les autres comme à son habitude pour que ce soit vraiment drôle. Par contre, ça ressemblerait bien trop à Charmed pour la CW, non ?

 

Compteur d’Archie à poil : toujours rien, et pourtant on sent qu’il a eu envie de retirer son t-shirt quand Melody et Val lui ont dit « salut Archie ». Sérieusement, on aurait dit le début d’un mauvais porno.