Love – S03E01-05

Épisode 1 – Palm Springs Getaway – 17/20
Dans l’ensemble, les défauts de la série sont toujours là, mais ça fait tellement longtemps que je n’avais pas retrouvé ces personnages que j’ai fait abstraction. Grosso modo, je me suis bien marré devant les gags de cet épisode et j’étais heureux de revoir enfin ces personnages. Je ne m’y attendais pas du tout. En revanche, l’épisode fonctionnait assez bien tout seul et je ne sais pas trop quelle direction compte prendre cette saison 3 après ça.

> Saison 3


Spoilers

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Calm down, it’s fine. Everybody lies in America.

La saison reprend sur une scène qui voit Mickey et Gus regarder la télévision et être interrompus par Randy et Bertie. Oula dès cette reprise, la série marque un grand coup en rendant ce deuxième couple particulièrement insupportable, et ça tombe bien, c’est le but car Mickey et Gus sont clairement blasés de leurs présence. Ils envisagent donc un week-end de couple… qui termine de manière prévisible en week-end à quatre.

Ils se rendent tous chez le cousin de Randy qui habite à Palm Spring, et j’ai aimé voir le road-trip sur No Scrubs. C’était sympa et ça ressemblait à un road-trip de n’importe qui ayant leurs âges. En revanche, ils ne se rendent pas du tout à Palm Springs comme prévu : le cousin de Randy n’habite pas du tout à Palm Springs, mais à proximité. Et pas tellement proche, qui plus est.

La maison ? Elle est aussi grande que promis, mais elle n’est pas exceptionnellement belle, ni particulièrement moderne. En fait tout date clairement des années 90 : la clim ne fonctionne plus, la télévision est pleine de neige, la salle de bain pas particulièrement engageante, la chambre d’amis pas rangée depuis dix ans au moins et la piscine… ouais, bon, la piscine est complétement dégueulasse.

Malgré tout, les quatre amis restent sur place et rangent leurs affaires dans les meubles à dispo… ce que je ne comprendrais jamais : pour un week-end, ça peut rester dans la valise, non ? Gus s’inquiète surtout de s’être attirée les foudres de Mickey dans tout ça, parce que c’est lui qui a gaffé et parlé de Palm Springs devant Randy. Si Mickey ne lui en veut pas tellement, elle se sent toutefois forcée d’avoir un week-end fun maintenant que Randy est là.

C’est sûr qu’il est insupportable à toujours vouloir que tout soit fun… Gus se sent même forcé de plonger dans la piscine à peine nettoyée, et franchement, j’ai trouvé ça particulièrement difficile à voir parce que UGH, c’était dégueu. Il réussit toutefois à mettre un peu d’ambiance avec sa musique… jusqu’à ce qu’un voisin leur demande de se taire. Et franchement, le voisin a tout du personnage de film d’horreur, alors ça ne me dit rien qui vaille.

La soirée se passe devant la télé, puis dans les chambres où Mickey se dit fan du script de Gus, mais refuse toutefois de coucher avec. Faut dire que la maison n’est pas particulièrement engageante pour ça… Frustré, Gus décide d’aller s’isoler dans la salle de bain pour regarder du porno. Le problème, c’est qu’il a oublié de couper la liaison avec le haut-parleur. Et comme il ne comprend pas pourquoi il n’a pas de son, il monte le son…

Ses trois amis peuvent donc profiter du son, et ça apportait un bon humour à l’épisode. Le seul truc gênant dans l’ensemble, c’est que Mickey s’en amuse mais ne dit rien à Gus quand elle le retrouve. Pourquoi faut-il toujours que tout soit sur les non-dits dans cette série ? Sa réaction à lui aurait pu être marrante.

Le lendemain, ils entendent une fête chez des voisins et décident d’aller squatter. C’est plutôt marrant à voir, parce que pour se faire, ils doivent mentir sur leurs identités. Cela apporte pas mal d’humour, même si ça ne fait rien avancer côté intrigue : Mickey et Gus se font passer pour un couple incestueux et mentent à merveille, Bertie et Randy sont incapables de mentir et se plantent complétement ; ce qui était encore plus drôle en fait.

La journée s’achève là pour nous, et on retrouve Bertie et Randy qui s’engueulent au lit parce que Bertie n’est pas ravie de son week-end de vacances. Tout empire le lendemain matin quand elle se réveille pleine de morsures sur le bras. Forcément, elle reproche tout ce qui lui arrive à Randy qui le prend mal. On part alors sur une engueulade totale de couple, avec bien sûr Bertie qui se plaint que Randy est toujours chez elle, et Randy qui implique Mickey dans l’engueulade.

Les quatre amis se hurlent donc dessus durant toute la scène, et c’est à mourir de rire, avec même Bertie qui révèle à Gus que tout le monde l’a entendu se masturber. C’était une excellente scène à voir, ça ré-enchaîne sur No Scrubs et ça m’a convaincu – ça me rappelle pourquoi j’aime Bertie aussi chiante soit-elle : elle est bien trop drôle. Finalement, comme toujours, les quatre finissent ensemble et se réconcilient sans le faire. Ils sont coincés ensemble de toute manière. Comme de vrais amis, ils regardent donc le drone de Randy se faire exploser en vol par le voisin cinglé, et ils se vengent en allumant des feux d’artifice dans son jardin avant de partir… histoire d’avoir au moins un bon souvenir, quoi.

L’épisode se termine donc sur le roadtrip du retour, avec Randy qui veut rester une nuit de plus chez Bertie et Mickey plus amoureuse de Gus que jamais.


Épisode 2 – Winners and Losers – 16/20
Comme bien souvent avec cette série, j’ai du mal à voir où ils veulent en venir, mais l’épisode était plein de scènes sympathiques avec une BO vraiment cool que j’irai probablement réécouter, d’ailleurs. Le tout est meilleur que dans mon souvenir et j’apprécie ce début de saison. Peut-être qu’ils vont réussir à avoir une dernière saison vraiment mieux que les précédentes ? C’est bien parti, malgré les mensonges constants de ces personnages !

> Saison 3


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Roll down that window ! Roll down that fucking window !

Allez, j’enchaîne comme si de rien n’était sur un deuxième épisode où Gus et Mickey se réveillent dans les bras l’un de l’autre et sont le couple plus cheesy et débile et guimauve que j’ai vu depuis ce début d’année 2019. Ce ne sont vraiment pas les personnages dont je me souvenais, mais ce couple est si heureux, ça fait plaisir.

Très vite, on se retrouve au petit-déj de Gus et Mickey, en compagnie de Bertie, puis de Randy, qui soule toujours autant Mickey. Faut dire que le type, il squatte totalement l’appartement et lui vole ses fruits quoi – bon en même temps, elle a volé le t-shirt de Bertie, elle n’est pas mieux. Enfin, elle, elle a un job, alors que Gus, il s’affale sur le canapé.

En parlant de job on retrouve le tournage de la série à laquelle Gus participe, et c’est toujours la merde. Tout comme Gus, j’adore le reboot proposé pour cette série, ça sent bon la série ratée comme Shadowhunters, ou alors la parodie de Sabrina, qu’il faudra bien que je regarde un jour. Le tournage est toujours aussi compliquée, en tout cas, et Arya me fait bien rire à se prendre du faux sang dans la tronche.

Toute l’équipe est hyper stressée et craint l’annulation comme jamais, mais Gus est de bonne humeur, persuadé que c’est son dernier job de prof de toute manière : il espère bien voir sa carrière de scénariste percer. En attendant, le reboot embauche un tas d’adolescents, ce qui permet à Gus d’avoir une vraie classe… et de comprendre qu’il manque totalement d’autorité. C’est génial de le voir tenter de faire des maths à un groupe d’ados qui veut juste commenter le dernier script qu’ils ont reçu.

Ce script ? Il est écrit par Susan, dont j’avais oublié l’existence dans cette série. J’adore l’actrice qui l’incarne pourtant et j’adore le personnage. C’est bizarre, j’avais un souvenir super mitigé de la série, mais pour l’instant, cette saison 3 est vraiment sympa. En même temps, elle semble avoir mis de côté ses principaux défauts pour le moment et ça fait longtemps que j’ai vu la saison 2, donc j’ai oublié toute la rancœur que j’avais envers les personnages.

De son côté, Mickey est aussi de retour au travail et ça se passe plutôt mal avec Greg, qui est toujours aussi cinglé. C’est plutôt drôle malgré tout, parce que Mickey apprend ensuite de sa boss que le show de 2h de Greg n’en fera bientôt plus qu’une… parce que l’émission que Stella et elle ont va prendre une deuxième heure. Je suis content de le retrouver le Greg, parce qu’il pète toujours autant des câbles pour rien, et c’est marrant.

On retrouve ensuite Gus et Mickey dans un double rencard avec d’autres amis avec qui ils font un… bowling. Oula, on a connu des activités plus fun quand même… mais ces acteurs ont réussi à me le vendre grâce à un rapide montage. Franchement, ça paraissait plus cool que ça ne l’est ; et les conversations prouvent que nos personnages grandissent bien. Ils sont dans une belle phase de couple en tout cas.

Individuellement, la métaphore n’est pas subtile : Mickey déchire tout au travail et enchaîne les strikes au bowling ; Gus galère comme jamais avec des boss qui se moquent de lui dans son dos et des ados plus riches que lui… il enchaîne donc les défaites au bowling. Il fait tout de même un strike, d’ailleurs filmé, donc c’est bien l’acteur qui nous le fait et c’est la classe quand même.

Ce strike ? Il suit un appel du boulot qu’il a ignoré et qu’il rappelle bien plus tard pour apprendre qu’il bosse le lendemain à 6h. Classique le coup d’ignorer un appel dont on ne veut pas savoir le contenu. Il souhaite ensuite rentrer chez Mickey et s’énerve en route sur un type pas bien concentré sur la route. À vouloir le faire chier aussi, il finit par avoir un accident, pendant que Mickey, elle, est déjà rentrée et danse dans sa chambre. Finalement, il rentre auprès d’elle et lui ment sur ce qu’il a fait ; mais tout va toujours bien entre eux… Ah lala, jusqu’à la prochaine fois qu’ils se diront la vérité, j’imagine.


Épisode 3 – Arya and Greg – 16/20
Forcément, quand la série se concentre sur deux de mes personnages secondaires préférés, ça ne peut que bien se passer. L’épisode était plein de bonnes blagues et j’ai particulièrement aimé l’intrigue autour de Gus, comme chaque fois qu’il est question de cette intrigue. Cela permet de mettre un certain nombre de problèmes de côté, mais la série n’est jamais meilleure que quand elle met de côté ces problèmes-là, justement.

> Saison 3


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I’m just gonna try not to ruin it today.

Magnifique : j’adore Arya et Greg me fait rire, alors cet épisode me motive rien qu’avec son titre. Il commence toutefois par une scène aux alcooliques anonymes pour Mickey et une aux compagnons des alcooliques anonymes pour Gus. Ces deux personnages sont toujours ravagés, mais ça marche bien justement parce qu’ils le sont.

Alors, commençons par Arya : du haut de ses 14 ans, elle est en plein drama personnel parce qu’elle se rend compte qu’elle n’est plus le centre d’intérêt de sa série. Elle s’en plaint à Gus qui reporte ça à Susan… C’est la pire des idées, mais c’est la meilleure possibilité pour la série car ça apporte plein d’humour. Susan est un excellent personnage, parce que j’adore toujours les personnages de producteurs depuis Unreal (dans laquelle elle jouait d’ailleurs aussi une productrice).

En fait, c’est simple, elle réduit le rôle d’Arya parce qu’elle trouve que l’ado fait mal son boulot et lui fait perdre trop d’argent. Cela donne quelque chose à faire à Gus au moins : il décide d’aller lui parler, même s’il apprend au passage qu’Arya se moque de lui dans son dos. Finalement, Gus se rend compte que ce n’est toujours pas si évident de parler à Arya ; et qu’il se leurre complétement sur sa relation avec elle.

Il prend donc la décision d’aller plutôt parler à Denyse, sa mère sans cœur et possiblement sans cerveau. Elle est là pour l’argent, elle, et elle s’en fiche pas mal de sa fille tant qu’elle lui rapporte de l’argent. Il suffirait donc que Gus lui parle de la possibilité de voir Arya virée, mais il n’y pense pas. Du coup, il enchaîne donc avec une scène où il parle à Jayke, un autre adolescent qui va devoir tourner une scène de baiser avec Arya.

C’est n’importe quoi, mais c’est toujours marrant avec de bons gags sur Gus. Il propose donc à Jayke de s’entraîner pour sa scène à Arya, et on retrouve les deux adolescents qui passent du temps ensemble dans une des caravanes de tournage. Il est assez évident rapidement qu’Arya est complétement amoureuse de son collègue. La série déraille complètement avec un hors sujet total, mais comme j’adore Arya et que Jayke fait de la musique pourri, j’étais à fond dedans.

Finalement, Arya est heureuse de prendre une photo avec Jayke, mais elle prend très mal de découvrir une story sur son instagram où une autre fille filme Jayke. Et oui, il est en couple avec Brooklyn en fait, et ça l’énerve particulièrement. Elle finit donc par poster un tas de photos déprimante qui inquiètent l’équipe de tournage.

On envoie Gus lui parler et il découvre qu’elle n’a jamais eu de copains, contrairement à ce qu’elle disait. Elle a le cœur brisé et elle n’a pas du tout envie d’embrasser Jayke puisqu’elle le déteste. Gus s’avère de bons conseils étonnamment et il parvient même à faire sourire Arya. Finalement, peut-être qu’il ne se leurre pas tellement que ça sur sa relation avec elle. C’était mignon à voir.

Il réussit à la convaincre de tourner sa scène avec Jayke et lui conseille de se servir de sa peine et sa rage pour cela. Ce n’était pas clair sur le moment, mais la scène qu’ils tournent ensuite est géniale : elle n’hésite pas à tuer le personnage de Jayke après le baiser, et c’était exceptionnellement bien joué de la part de l’actrice. Même Susan reste sans voix après ça.

En ce qui concerne Greg, il est dégoûté d’apprendre qu’il est coincé avec Mickey pour la journée, car elle doit l’aider à promouvoir son livre. Cela promet des scènes bien compliquées pour Greg, puisqu’il s’attend à voir plein de monde mais qu’il est évident que ce ne sera pas le cas. Et effectivement, quand ils se pointent au lieu de rendez-vous, Mickey découvre qu’il n’y a que quatre personnes sur place.

Sans raison, Greg la tient pour responsable et lui demande de remplir la salle. Pour se faire, elle décide d’utiliser Google et la réunion d’alcooliques anonymes la plus proche. Pourquoi pas, ma foi. Elle est incapable de tout remplir, même avec les SDF qu’elle trouve en chemin.

Ce n’est pas plus mal, parce que dans la salle, il y a une ancienne patiente de Greg qui l’accuse de mentir et d’être une énorme fraude, puisqu’il a totalement réécrit sa vie. C’était assez sympathique à voir malgré tout, parce que c’était dans la lignée du personnage de Greg et parce que j’ai adoré voir sa conférence tourner à la réunion d’alcooliques anonymes. Ben oui, évidemment que ces derniers s’inquiètent pour Greg quand ils se rendent compte qu’il passe sa vie à mentir sur des patients qu’il aurait soi-disant aider alors qu’ils sont tous plus détruits après lui avoir parlé.

Bon, ça ne faisait pas le poids par rapport à l’intrigue d’Arya, j’avoue, mais ça finit par Greg qui pleure dans la voiture de Mickey, et même plutôt qui gémit… Tous ravagés dans cette série, je vous jure ! C’était malgré tout plus marrant que triste et la fin d’épisode voit Greg rentrer chez Mickey pour découvrir que, pour une fois, ils sont seuls dans l’appartement. Ils en profitent pour coucher dans tout l’appartement, à commencer par la chambre de Bertie et Randy. Au secours, sérieux. Ce n’est pas le pire : non, le pire, c’est que Mickey arrive ensuite à convaincre Gus qu’il pourrait diriger son propre film grâce aux bons conseils qu’il a donné à Arya… Arf. Ca sent bon l’échec, encore une fois.


Épisode 4 – I’m Sick – 12/20
Première fausse note de la saison avec un épisode qui n’a pas du tout réussi à m’intéresser, en reprenant une intrigue plutôt classique de comédie j’ai l’impression. Le problème, c’est qu’ils ont fait ça sans réussir à être bien originaux et avec une sous-intrigue particulièrement pourrie – enfin, j’imagine que je manquais de quelques références et que je suis passé à côté d’un certain nombre de choses. Pas fan du tout, quoi.

> Saison 3


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I’m sorry that I’m not a germophobe like you.

Un tour dans les maisons de stars de Los Angeles ? Vraiment ? C’est par là que commence cet épisode, parce que Gus et le reste de l’équipe de tournage est dans un bus pour visiter les lieux de tournage des films d’horreurs. Il a emmené ses potes donc, y compris Randy. Malheureusement pour lui, ce fun est coupé par Mickey qui lui téléphone pour lui dire qu’elle est malade.

Bon, cet épisode commence donc moins bien : Gus passe son temps à culpabiliser de laisser Mickey seule alors qu’elle est malade et moi, j’ai passé mon temps à redécouvrir qu’un acteur de Silicon Valley jouait le rôle de Ruby. J’ai aussi passé mon temps à vérifier s’il n’y avait pas une référence aux années 70 dans les films cités depuis le début de la saison, mais non, pas de point du Bingo Sériesavant cet épisode qui parle de la franchise des Halloween, débutée en 1978 ! Alléluia, j’ai cru que je n’aurais jamais ce point !

Bon, donc, sinon, l’intrigue de l’épisode ? Gus décide de descendre du bus pour aller s’occuper de Mickey, mais ça n’empêche pas les scénaristes de continuer de s’occuper du bus… il ne s’y passe pourtant rien de dingue à suivre.

Mickey avoue à Gus qu’elle a une intoxication alimentaire et passe son épisode à vomir et être assez imblairable avec Gus. Pourtant, ce dernier s’occupe d’elle comme il faut, c’est-à-dire qu’il passe son épisode à se branler sur des magazines de star (sérieusement ?) et à être jaloux de ses amis restés dans le bus parce qu’ils traînent avec des stars, Michael Myers et Glenn Michener. Je sais que je manque de référence et de culture filmique, mais ça ne m’a pas botté du tout, malgré quelques petits gags bien trouvés.

Le problème ? Mickey n’a pas du tout une intoxication alimentaire et Gus finit lui aussi malade comme un chien. Ce couple-là malade ? Ca ne dit rien qui vaille… surtout que Gus vomit bleu, parce qu’il boit des sodas chelous. Il finit par rembarrer Mickey assez violemment, parce qu’il ne supporte pas d’être malade… elle a l’air de s’en taper pas mal, mais lui culpabilise ensuite.

Finalement, les deux réussissent à passer du temps ensemble dans le même lit, parce que rien ne sert d’être malade en couple si on ne peut pas douiller ensemble, pas vrai ? Probablement, mais Mickey étant Mickey, elle révèle à Gus que Stella était malade aussi, de même que quelques autres collègues. C’en est trop pour Gus qui, malade, prend super mal de découvrir qu’il aurait pu s’éviter cette galère. Ah, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas reconnu en Gus : moi non plus, je n’aurais pas compris comment elle n’aurait pas pu faire le lien plus vite entre ses collègues malades et sa maladie. Cela dit, je connais quelques Mickey dans ma vie aussi.

La différence entre Gus et moi ? Cet idiot en veut à Mickey et recommence à se comporter en connard avec elle, lui reprochant son comportement et tout. Et voilà, tadaa, on en revient aux défauts de base de la série, avec un nice guy qui a besoin de sortir de son complexe de supériorité et une Mickey qui a probablement besoin de plus de maturité. Dommage.

Ils s’engueulent donc, parce qu’ils n’ont pas la même vision du couple et que Gus a des attentes impossibles à combler, mais ils finissent par se reprocher de s’aimer… et finissent donc par se pardonner et être malades ensemble à nouveau. Oui, OK, certes, mais ça n’empêche qu’il y a beaucoup de problèmes entre eux pour que j’arrive à croire dans le futur de cette relation.


Épisode  5 – Bertie’s Birthday – 15/20
Voilà un épisode qui ressemblait fort à une parenthèse dans cette saison, même si toute la saison semble être faite de parenthèse. Une fois de plus, ça se concentre un de mes personnages préférés au détriment des autres. C’était bien drôle, et ça perd des points surtout parce que je n’ai pas envie de surnoter une saison qui n’arrive pas à avoir une cohérence globale : cela m’empêchera d’avoir un souvenir vraiment persistant… alors que c’est pourtant la meilleure de la série ?

> Saison 3


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What are you going to do to celebrate without us?

Allez, je devais m’arrêter au quatrième, mais un dernier pour la route, ça ne peut pas faire de mal. Cet épisode se concentre en plus sur Bertie qui commençait à me manquer. Et l’épisode commence par un appel de sa famille dès minuit… en Australie. La pauvre, le décalage horaire n’est pas tendre avec elle et sa famille non plus en fait. Ils sont envahissants malgré la distance et un brin déprimants à vouloir que Bertie passe un anniversaire parfait.

Le problème, c’est qu’elle n’en a parlé à personne de son anniversaire et que ses amis ne peuvent pas le fêter avec elle. Mickey est coincée au travail, avec une interview qu’elle ne peut pas faire un autre soir, Randy a prévu de passer… une coloscopie. On a connu de meilleurs anniversaires.

La pauvre Bertie passe donc son épisode à chercher des amis, et c’est bien triste à voir : elle a un cours de sport particulièrement pourri, une collègue qu’elle déteste, Sandra, et un collègue qu’elle aime bien, Clayton. Elle invite ce dernier à fêter son anniversaire, mais il refuse, parce qu’il ne veut pas finir par coucher avec elle, ce qui, selon sa copine arriverait forcément.

Sympa. Bref, Bertie est tellement déprimée qu’elle finit par se rendre dans un restaurant où le serveur un peu stupide, Chris, l’a invitée à venir profiter d’un gâteau gratuit. Je n’ai aucun souvenir de lui, je crois sincèrement que c’est un nouveau personnage, mais bon qu’importe. Les scènes avec Bertie et lui sont assez sympa : pour quelqu’un qui ne sait pas mentir, Bertie a une sacrée imagination. Elle aurait voulu passer un anniversaire de dingue avec plein d’amis et pourquoi pas une célébrité, parce que c’est la première fois qu’elle passe son anniversaire aux Etats-Unis.

Et elle le passe avec Chris, drôle d’idée franchement, parce qu’il est un peu stupide, donc, et parce qu’ils n’ont en fait pas grand-chose à se dire. Il l’emmène malgré tout dans « une aventure »… C’est-à-dire dans un entrepôt où se déroule des matchs de catch. Ma foi, cela ressemble fort à une bonne soirée finalement, alors que ce n’était pas gagné. Bertie est déchaînée et n’a jamais été aussi drôle. En plus, elle obtient même sa photo d’anniversaire avec une célébrité, un catcheur, donc.

Elle enchaîne en réussissant à convaincre Chris de monter à son tour sur le ring. Cela fait des mois qu’il vient voir du catch sans oser s’y mettre. C’est une excellente scène de le voir comme ça : le personnage se révèle plus comique qu’il n’y paraissait au premier abord et j’aime beaucoup l’intrigue qui se développe. En revanche, c’est fou comme en seulement vingt minutes, je me suis surpris à shipper Bertie et Chris bien plus que je n’ai jamais shippé personne dans cette série.

Malheureusement, quand Bertie rentre chez elle, elle se rend compte que Randy est fou amoureux d’elle puisqu’il a allumé plein de bougies pour elle. Des bougies parfumées avant sa coloscopie, fondant sur un gâteau qui a pris cher en attendant le retour de Bertie. Les cadeaux qu’il lui offre ? Ce gâteau et du papier toilettes entamé… Humph, j’espère vraiment qu’elle finira avec Chris, puisqu’elle lui a filé son numéro et puisqu’il a encore trois mois à passer à Los Angeles.

Randy a fait de la merde (littéralement du coup) pendant tout l’épisode et Bertie finit presque en pleurs sa journée d’anniversaire. Outch. On notera aussi que la série enchaîne les scènes de nudité gratuites et inutiles dans cette saison. Je n’ai pas le souvenir que c’était comme ça dans les saisons précédentes.

> Saison 3

The Magicians : le récap saison 3

Salut les sériephiles !

Dès hier, j’ai vu l’article sur la saison 3 de The Magicians surgir dans les statistiques, ce qui m’a conforté dans le choix du sujet de l’article du jour qui était déjà de proposer un large résumé de la série. Ce n’est pas toujours évident de tout suivre de la vie de Brakebills – et de l’après Brakebills – alors même moi, ça ne me fait pas de mal de me rafraîchir la mémoire. On est vite totalement paumé avec eux ! Image result for the magicians saison 3Il y a un mois, je recevais l’intégrale de la série et, pourtant, je n’ai pas encore eu l’occasion de la revoir, alors que je le voulais pourtant.

Tant pis, à l’occasion de la saison 4, il était largement temps d’y revenir. Et par flemme, je me suis dit qu’il serait plus malin de ne résumer que la saison 3 dans cet article… parce que bien sûr, j’ai déjà un résumé des deux premières saisons dispo sur le blog. Je ne vais pas complétement me répéter non plus, si ? Ce ne serait pas la première fois, histoire de ma vie, tout ça tout ça, mais tout de même, gagnons du temps !

> Le récap des deux premières saisons de The Magicians

Après deux saisons sur les chapeaux de roues et parfois un peu brouillon – probablement parce qu’ils suivaient les livres assez compacts et difficiles à digérer également, la saison 3 s’est clairement démarquée de mon côté comme étant la meilleure. La raison ? Pour la première fois, il y avait un fil rouge extrêmement clair qui cadrait la série malgré ses divers délires habituels. Pour ceux qui maîtrisent l’anglais, on a cette excellente vidéo à disposition ; mais pour les autres, il faudra se contenter de mon blabla.

Un fil rouge ? Nos héros étaient désormais privés de magie, ce qui est con pour une série appelée « les magiciens », quand même. Ils sont donc dotés d’une quête qu’ils se donnent eux-mêmes, celle permettant de retrouver la magie. Seulement, ils le font tous à leur manière.

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Ainsi donc, on a Alice qui fait sa vie de côté et qui s’amuse à tuer des chats, sachant qu’elle a aussi quelques ennemis la poursuivant depuis la saison 2. En parallèle, Quentin se lance dans une vraie quête qui consiste à retrouver sept clés, sept clés qui lui permettront de rétablir la magie. Peu à peu, il embarque tous ses amis là-dedans, surtout Eliot avec qui il y passe une vie complète et y compris Julia qui mène aussi une grosse partie de la saison de son côté… et ça a son importance.

En effet, si elle est de son côté, c’est parce qu’elle, elle a des résidus de magie, contrairement aux autres. Et à force de les développer, elle finit la saison en étant une véritable déesse capable de faire une ascension fulgurante : elle devient « dame de l’arbre » à Fillory et s’éloigne de la quête, de Quentin et de… Penny ?

Oui parce que cette saison a un peu maltraité le personnage de Penny : il finit à la bibliothèque à qui il a cédé son âme, et il est mort aussi. C’est surtout ça le problème pour lui, il est mort très vite, mais sur le plan astral, il est encore là car il n’était pas dans son corps au moment de sa mort. Image result for the magicians penny 23C’est violent comme tout. Pour compenser son absence, les scénaristes nous ont donc sorti un Penny 23 – celui de la 23e timeline, fou amoureux de… Julia. Prends ça dans ta face, Kady. Et prend ça dans ta face, Penny 23, Julia s’est barrée.

De toute manière, il a vite d’autres chats à fouetter, puisqu’il découvre, avec les autres, qu’ils ont amené Alice au bout de la quête des sept clés pour mieux la voir les détruire. Oui, après une saison à vouloir rétablir la magie, elle a compris que la magie était néfaste pour beaucoup ; elle n’en veut donc plus. Par chance, Julia, devenue créatrice d’un nouveau monde, sent le désespoir de ses amis qui perdent toutes chances de rétablir la magie.

Elle tourne le dos à son destin de déesse et les rejoint afin de créer de nouvelles clés et pouvoir rétablir la magie. Tout est bien qui finit bien ? Pas vraiment.

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Comme d’hab, la série a aussi géré la géopolitique de Fillory, avec une insistance sur les fées, notamment grâce à la reine des fées et aux fées-esclaves sur Terre. Ces dernières étaient coincées par Irene, qui fait finalement un marché bien con avec la reine des fées. Cette dernière accepte de se suicider pour lui donner la magie de 50 fées, en échange de la certitude que plus aucune fée ne sera mise en esclavage ou pourchassée par des humains. Il est à peu près évident que sur le long terme, ce marché posera problème à la série, et à tout le monde.

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En attendant, il pose déjà problème à court terme pour nos héros : alors qu’ils rétablissent la magie, Irene et Fogg débarquent et les mettent KO extrêmement rapidement grâce à la magie des fées. Plutôt que de rendre la magie au monde, ils décident alors de détourner ce flux de pouvoir vers… la Bibliothèque. Cette dernière prend les plein pouvoirs et peut alors décider qui reçoit de la magie dans le monde.

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L’intérêt de Fogg dans l’affaire ? Il peut rouvrir Brakebills grâce à la Bibliothèque qui deale avec les étudiants. En revanche, c’est bien le seul à tirer un avantage dans l’affaire : à l’inverse, Alice finit prisonnière de la bibliothèque, de manière encore pire que Penny. Elle a brisé un marché qu’elle avait avec eux en détruisant les clés, alors elle est juste torturée en sachant tout ce qu’elle a perdu. Et en sachant aussi qu’il y a un monstre qui en a après Margo, Eliot, Penny 23, Julia, Kady, Quentin et Josh. Le problème, c’est qu’en plus eux n’ont plus aucun souvenir : la série s’est un peu rebootée comme ça, avec tout le monde oubliant sa véritable identité.

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La petite réplique mise là pour bien être casée dans tous les résumés de la saison précédente à venir.

Margo pense s’appeler Janet et est une femme d’affaire prenant un taxi conduit par Josh… qui dit s’appeler Isaac. Julia est enseignante, Penny DJ, Kady dealeuse (original) et Quentin… Bof, pas de changement : il dit s’appeler Brian et est étudiant. En revanche, il est approché par Eliot… possédé par le Monstre.

Bref, c’est bien la galère pour nos magiciens qui n’ont plus ni magie, ni souvenirs et sont poursuivis par un Monstre. Et Fillory ? Oh, c’est une Fen complétement paumée qui doit gérer seule le royaume, alors ça promet d’être une jolie galère aussi de ce côté-là ! Mais bon, tant qu’ils continuent de mener leurs meilleurs délires, je suis partant.

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Possiblement l’une des scènes les plus drôles de 2018, quand même.

> Voir aussi : Les critiques des trois premières saisons dispos sur le blog
Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Fini de rire (du côté des annulations)

Salut les sériephiles,

Drôle de titre pas vrai ? C’est que je vais vous parler d’annulation aujourd’hui, et même d’annulations au pluriel tant qu’à faire. Il va être question de trois séries que j’adore, même si j’ai une saison complète de retard dans au moins deux d’entre elles. Il n’empêche que je suis dégoûté quand même, alors ça compte.

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La première annulation qui m’énerve, c’est celle d’Another Period. En fait, elle date d’il y a quelques mois déjà et je ne l’avais pas encore vue. Je suis triste parce que, même si la série a proposé une vraie fin au terme de sa saison 3, même si la qualité avait un peu décliné sur cette saison 3, elle était brillamment drôle ; avec une critique de la société actuelle passant par une bonne métaphore de la vie au XIXe siècle. C’était simple et efficace, donc drôle. Dégoûté de voir la série disparaître de la grille, surtout que bon, elle part par la petite porte puisqu’elle n’aura jamais eu ne serait-ce qu’une petite partie du succès qu’elle méritait. Eh, pourtant, même Joss Whedon a dit qu’il était fan… au cas où ça en motive certains à regarder.

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La deuxième annulation ? Je suis dépité, il s’agit de celle de Teachers. Certes, je me suis arrêté mi-saison 2, mais c’est une série tellement drôle que c’est pas juste. Là encore, ce n’est pas une surprise car sa troisième saison est diffusée avec une certaine confidentialité… C’était aussi la dernière série diffusée sur TVLand, la chaîne ayant dégagé Younger sur Paramount. Mais cette dernière connaît un large succès, donc c’est plus facile de la revendre à son producteur que Teachers. Non, mais j’ai bien compris de toute manière que les séries qui me font le plus rire n’ont pas de succès. J’espère que la série proposera une conclusion.

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Par contre, la troisième annulation est celle qui m’énerve le plus parce que là, pour le coup, la série a pourtant du succès : on a appris hier, par le créateur, que Channel Zero est annulée après sa quatrième saison. Je vais d’autant plus la savourer quand je la verrai on va dire. C’est abusé, parce que j’ai vu le premier épisode lors du Comic Con et c’était de loin le meilleur début de saison de la série. Pour le coup, elle a toujours rencontré des critiques positives et avait des audiences stables, alors cette annulation sort de nulle part. Le seul point positif, c’est qu’au moins, c’est une anthologie qui a toujours proposé des épisodes de fin, donc on ne restera pas sur notre faim du côté de l’histoire, juste du côté série horrifique.

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Bref, fini de rire, fin de trois excellentes séries d’un coup. Sympa cet article, non ? Allez, finissons par une note positive (ou pas, c’est selon votre opinion dégradée de la série), The Walking Dead est bien renouvelée pour une dixième saison. Ce n’est pas une surprise du tout : la série bénéficie toujours de très bonnes audiences même si elles ont baissé. De mon côté, je trouve qu’on a une meilleure qualité depuis quelques épisodes, alors je sais que je resterai au rendez-vous pour la voir. C’était pas gagné il y a quelques mois – même si j’ai tendance à rester quoiqu’il arrive une fois que je me suis engagé sur plusieurs années. Question de principe.

The Walking Dead (S09)

Synopsis : Après bien des morts et bien des rebondissements, la saison 9 reprend avec la promesse d’une paix relative, instaurée par un Rick qui a de nouveau fait volte-face sans la moindre logique et choisi de ne plus tuer personne, et surtout pas Negan qu’il préfère garder en prison, contre l’avis de certains autres, dont Maggie.

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Pour commencer, vous aurez compris que je ne vais même pas faire semblant de ne pas être sceptique. La fin de la saison 8 n’avait aucun sens pour moi : après avoir passé au moins toute la saison à nous vendre la construction psychologique du personnage de Rick refusant toute négociation pour la paix, y compris après la mort de Carl qu’il voulait venger, il décidait finalement de changer d’avis sans qu’on ne sache bien pourquoi. La série s’est donc enterrée dans une mauvaise écriture qui, à ce stade-là, ne devrait même plus être une surprise. Et pourtant, ils nous vendent des épisodes interminables se concentrant soi-disant sur la psychologie des personnages.

Une semaine tout juste après la fin d’une saison 4 de Fear The Walking Dead qui avait autant d’épisodes forts en chocolat (et en éthanol, surtout) que de catastrophes industrielles, il est donc temps de découvrir ce que nous réserve la série mère, même si les rumeurs nous ont déjà annoncé les départs de deux acteurs principaux, rien que ça. J’ai lu partout que l’épisode, sans être ennuyeux, était tout juste divertissant, et ça ne m’a pas motivé à le voir rapidement, mais je pense qu’il est temps que je teste à mon tour cette nouvelle saison.

On ne sait jamais, le spin-off parvient régulièrement à me surprendre et avoir une bonne tournure… peut-être qu’il en sera de même pour cette saison 9 !

Note moyenne de la saison : 16,75/20

S09E01 – A New Beginning – 16/20
Au-delà de son titre, cet épisode envoie un message clair de renouveau pour la série : les zombies ne peuvent plus être ce qui pose problème après neuf saisons, alors la série mise désormais tout sur l’aspect survie de groupe et cohabitation. Ce n’est pas tout à fait une nouveauté, il y a encore toutes les lenteurs habituelles, mais c’était tout de même un bon début de saison. Je reste curieux de voir ce qu’ils pourront proposer par la suite.
S09E02 – The Bridge – 15/20
Il ne se passe toujours pas grand-chose le dimanche soir sur AMC. C’est frustrant : les plus grosses avancées ont eu lieu pendant la mi-saison, et c’est ça que l’on découvre finalement au milieu de l’ennui. Quelques scènes s’en tirent bien malgré tout, relevant le niveau de l’épisode au cliffhanger peu surprenant, mais intéressant malgré tout.
S09E03 – Warning Signs – 16/20
C’est toujours bien long dans la mise en scène, mais cette fois-ci, l’épisode parvient à donner envie de voir la suite de la saison en mettant enfin au clair les bases de celle-ci. Les fondations sont désormais solides pour proposer quelque chose qui vaille le détour, et je suis curieux de ce que ça donnera sur le long terme ! À court terme, on sort d’une phase d’hibernation pour la série et on redéfinit la série de manière nouvelle. Pas si mal, en un seul épisode.
S09E04 – The Obliged – 16/20
Comme bien souvent, l’épisode prend touuuuuuut son temps à mettre en place une intrigue qui pourrait avancer au moins deux fois plus vite. Le plus frustrant est encore que l’avancée de celle-ci est intéressante et semble se concrétiser plus rapidement que lors des saisons précédentes. C’est lent, la « psychologie » n’est toujours pas exceptionnelle, mais les cliffhangers, au pluriel, suffisent à donner envie de poursuivre… encore et toujours.
S09E05 – What Comes After – 19/20
C’était trop long (et surtout lent) pour que j’ose mettre un 20, mais cet épisode joue un coup de poker ultime en proposant ce qui s’annonce comme la plus grosse prise de risque de la série. Après neuf ans, c’est osé, mais c’est aussi très nécessaire. Cette saison parvenait bien jusque-là à nous faire comprendre qu’elle voulait tenter quelque chose de nouveau. Cet épisode marque un virage à 180° en regardant beaucoup dans le rétroviseur et en concluant des intrigues vieilles de neuf ans. Il faudra voir… ce qui vient après.
S09E06 – Who Are You Now? – 18/20
Bien… Alors je sais que la majorité va s’accorder à dire que ce n’est pas du Walking Dead et blablabla, mais moi, je suis plutôt bien accroché à ce qui a tout d’une série dérivée. Il va falloir voir comment ça évolue, mais très franchement, je suis satisfait du virage entamé la semaine dernière. Cela redonne du mordant à une série qui en manquait cruellement, et je ne m’attendais pas tellement pas au cliffhanger  que j’en ai presqu’eu des frissons. Du bon boulot, donc !
S09E07 – Stradivarius – 15/20
J’ai beau avoir beaucoup de griefs contre la série en général, je suis forcé de reconnaître que je suis de nouveau investi dans cette saison. J’ai envie de savoir de quoi il en retourne à chaque épisode et je suis prêt à en découvrir plus sur l’univers, qui est désormais tout plein de mystères sans réponse. Il y a un intérêt que j’avais perdu depuis longtemps, et c’est tant mieux.
S09E08 – Evolution – 16/20
Cet épisode de mi-saison s’avère un peu trop classique en ce qui me concerne, et c’est dommage, parce que j’aurais aimé qu’il soit à la hauteur de ce début de saison et propose quelque chose d’exceptionnel. Là, je dois dire que j’ai vu arriver les cliffhangers, qu’ils ne me conviennent pas du tout (du tout) et que je ne suis pas sûr de mourir d’impatience en attendant la suite. Enfin bon, ça restait un épisode sympa à regarder, et c’est déjà beaucoup avec cette série !
S09E09 – Adaptation – 16/20
Si je me serais bien passé d’un bon quart d’heure de l’épisode, l’intrigue de la saison est vraiment bonne et permet de relancer vraiment l’action, ce qui était nécessaire depuis trois ans au moins. Voir de nouvelles dynamiques établies, c’est chouette comme tout et ça fait plaisir dans une série qui vieillissait mal. Bref, cette saison est une lueur d’espoir inattendue du côté de la qualité !
S09E10 – Omega – 18/20
Bien qu’un peu lent dans sa construction et manquant par moment d’un chouilla d’originalité, cet épisode confirme que cette saison a su renouveler avec brio la série. Les changements de casting de ces deux dernières années et ceux à venir ne m’inquiètent pas tellement s’ils continuent à mener la barque comme cela, parce que la série redevient vraiment intéressante. Je n’y croyais pourtant plus.
S09E11 – Bounty – 15/20
Même s’il y a eu de longs moments d’ennuis dans cet épisode, je trouve que la série continue de prendre le parti de se renouveler. Elle n’y arrive pas toujours et ne réussit pas forcément à faire ce qu’elle souhaite, mais au moins l’intention y est, et ça, c’est très agréable à voir. Après neuf ans de routine, les voir recommencer à tester de nouvelles choses, à vraiment les tester, c’est plutôt cool !
S09E12 – Guardians – 16/20
Si une partie de l’épisode, allez disons un bon quart, réussissait à être soporifique alors que l’intrigue paraissait plaisante quand elle a été évoquée pour la première fois, une autre partie, plus longue, était vraiment passionnante. C’est bien simple, j’aime beaucoup le fil rouge proposé dans cette mi-saison. Cela suffit à raccrocher tout mon intérêt sur plus de la moitié de l’épisode, et c’est drôlement chouette. Reste encore un autre quart de l’épisode qui met lentement en place la suite… que j’attends.
S09E13 – Chokepoint – 17/20
Il n’y a pas à dire, la série réussit à retrouver de quoi nous donner quelques petits pics d’adrénaline. On sent bien que le schéma de l’épisode est toujours le même qu’avant, mais ça fonctionne mieux cette saison. J’espère que ça va durer, parce que pour l’instant, je reprends vraiment espoir en la série. Il vaut mieux : elle est renouvelée après tout !
S09E14 – Scars – 18/20
Cet épisode prouve que cette saison est capable de s’en sortir et a trouvé un nouveau souffle, parce que même sans l’intrigue qui fonctionne le mieux cette année, il a su me convaincre et maintenir mon intérêt, à une heure où j’aurais plutôt dû avoir envie de roupiller. En plus, ça donnait quelques réponses et ça proposait une histoire digne d’une demi-saison au moins, en 45 minutes, donc c’était chouette.
S09E15 – The Calm Before – 19/20
Décidément, cette saison n’en finit plus de me surprendre par sa qualité globale. Malgré le titre suggérant que tout allait être calme dans l’épisode, la promo avait vendu la mèche : la tension grimpe tout au long de ces 58 (!) minutes que l’on ne voit (presque) pas passer. Les quelques longueurs se justifient toutes une fois l’épisode fini, ce qui n’est que rarement le cas avec cette série. Bref, c’est un épisode vraiment bien fichu.
S09E16 – The Storm – 18/20
Ce n’est clairement pas la fin de saison que j’attendais pour cette année, mais je l’ai trouvée drôlement efficace. La série a réussi à se renouveler à merveille et elle reprend ses droits en tant que séries d’horreur, je trouve. La mise en place de cet épisode a beau être rapide, l’ensemble fonctionne et justifie tout. J’ai aimé cet épisode autant que j’ai aimé la saison, et ça fait plaisir.

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