Midnight, Texas – S02E03

Épisode 3 – To Witch Hell and Back – 14/20
Si c’est toujours un plaisir de passer du temps avec les personnages de cette série, force est de constater que j’ai eu un peu plus de mal à accrocher cet épisode. Il faut dire qu’il se concentrait trop sur des intrigues amoureuses schématiques et peu pertinentes, ainsi que sur un personnage auquel je n’ai jamais accroché. Ce n’était pas gagné d’avance, quoi.

> Saison 2


Spoilers

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As long as Bobo loves me, he’s gonna die.

Bien, il aura fallu attendre deux semaines pour retrouver des températures qui dépassent les 28°C et qui me donne envie de me replonger dans les intrigues des Midnighters, qui reprennent exactement là où le cliffhanger de l’épisode précédent s’était arrêté.

Bon, donc derrière le tableau, on a l’ancêtre de Kai, rien que ça. Manfred est donc surpris par la femme de Kai dans son espionnage : elle le réveille, parce qu’il s’est fait assommer. Tout en essayant de le convaincre que son mari et elle sont des gentils, Patience trouve un moyen de se frotter à lui pour un câlin, et il en profite pour récupérer un peu de ses cheveux.

Il se sert alors de Fiji pour apprendre que Patience ne ment pas et est quelqu’un de confiance, grâce à cette mèche de cheveux.

Pendant ce temps, l’abstinence ne fait pas que du bien à Fiji qui s’imagine coucher avec Bobo sous la douche, commençant ainsi à se masturber à cette idée. Le problème, c’est que ce petit fantasme de Fiji provoque un nouvel accident pour Bobo qui glisse sous la douche et est à deux doigts de se tuer. Oui, j’ai bien choisi mon expression, je sais.

Fiji ce qu’elle fait pour retrouver une vie sexuelle normale, c’est-à-dire qu’elle convoque toute sa classe wicca pour utiliser leur énergie et contacter l’au-delà, afin de comprendre ce qu’il se passe. Tout ce qu’elle obtient, c’est un super indice : elle est elle-même responsable de ce qui arrive à Bobo.

Par chance, Manfred peut rejoindre la connexion des sorcières et prévenir Fiji que cet avertissement vient de sa tante Mildred, qui parle d’un Enfer de sorcières. Fiji s’imagine immédiatement que c’est là qu’est Mildred, mais j’en doute, et elle demande donc à Manfred de faire en sorte de conjurer sa tante dans notre monde, ce qui est évidemment extrêmement dangereux et compliqué. Mais bon, si c’est pour la vie sexuelle de Fiji, il peut bien le faire.

En plus, ça a l’air simple de trouver les informations qu’il cherche sur internet et ça ne l’empêche pas de se faire draguer par Patience qui lui propose même une chambre de l’hôtel pour qu’il mène à bien son business. Ah lala, c’est marrant comme tout de voir que c’est Manfred le seul à penser à Kai dans l’affaire.

De toute manière, c’est tout Manfred ça, il pense à tout le monde sauf à lui. Il enchaîne donc avec une petite cérémonie de magie où il prend la décision d’échanger sa place avec Mildred. Oui, oui, il se rend en Enfer, avec le risque d’être banni à jamais si une sorcière l’y touche. Par chance, il suffit d’un peu de lumière pour les tenir éloignés. Par malchance, il apporte une lampe torche qui tombe aussitôt en panne. Il a quand même quelques torches, au cas où.

Alors que Manfred galère et risque de rester coincé à jamais en Enfer, Fiji apprend de sa tante qu’elle est maudite : ce n’est pas le sexe le problème, mais l’amour de Bobo. Il est condamné à mourir tant qu’il restera amoureux de Fiji. Oh, il existe bien un remède : elle pourrait le transformer en chat, comme Mildred a fait avec son amant à une époque. Ben voyons. C’est une perspective d’intrigue comme une autre.

Quant à Manfred/Patience, ça se rapproche encore et toujours avec l’idée cette fois que Kai trompe Patience… et ça rend apparemment OK l’idée d’une tromperie de Patience.

En parallèle, tous les Midnighters se demandent s’ils ont envie ou non de garder leurs pouvoirs ou de considérer l’opportunité apportée par Kai. La question se pose surtout pour le couple formé par l’ange et son petit ami, parce que ce dernier en a marre de ses transformations. Ce n’est pas le seul : le prêtre aussi envisage très clairement de laisser tomber ses pouvoirs, allant jusqu’à faire des remerciements en forme d’au revoir à Olivia.

Comme celle-ci est contre l’idée de laisser tomber les pouvoirs de tout le monde, elle ne se doute de rien, alors que c’est super clair franchement. Pour justifier tout ça, on nous sort un flashback du prêtre, dix ans plus tôt, quand il a tué un homme alors qu’il était sous sa forme de tigre… mais eh, une fois le tigre redevenu humain, la victime lui a pardonné et a espéré que Dieu le pardonne aussi avant de mourir.

C’est ce qui finit par l’amener à Midnight, où il rencontre en premier Lemma qui devient son confident. Bref, on nous justifie en flashback des liens d’amitié qui n’ont jamais été là auparavant (je crois, mais on nous explique que c’est grâce à sa bénédiction que Lemme peut entrer dans l’Eglise), mais dont les scénaristes ont besoin aujourd’hui pour nous expliquer la décision du personnage… à laquelle Lemme est évidemment opposé.

Oui, sauf que c’est trop tard : il est déjà « guéri » de son statut de tigre-garou et a pris la décision de quitter Midnight sans dire au revoir à personne d’autre que Lemme. Voilà qui est fait, l’acteur avait dit qu’il partirait, mais franchement, c’est géré de manière bizarre alors qu’ils auraient eu le temps, en trois épisodes, de proposer un vrais au revoir plutôt que cette intrigue bizarre et ridicule. Tant pis.

Ridicule, mais pas autant que la soirée entre filles d’Olivia avec la barmaid plus si figurante que ça cette saison : elle est clairement en train de mener son enquête sur Olivia et Lemme, et elle fait boire la chasseuse pour ça. Normal : son vrai but est en fait de récupérer son sang, ce qu’elle n’a aucun mal à faire en la coupant au bras. Elle donne ensuite le sang à quelqu’un d’autre…

En fin d’épisode, Lemme s’inquiète donc de sa femme, mais celle-ci le rassure, encore bien alcoolisée pourtant.

On notera aussi une dernière intrigue où Joe retrouve le chasseur de démon qui… l’embrasse sans hésiter, soi-disant pour faire diversion et éviter que les démons de les repèrent. Oui, bien sûr, évidemment. Et ça comme la chasse se fait dans le dos de son mec, on sait ce que ça veut dire. La chasse ? Oh, ils s’amusent à retirer le cœur de quelques démons, ce qui justifie apparemment que de Joe se mette torse nu… mais ne sorte à aucun moment ses ailes pour autant. Comme il se retrouve le torse plein de sang, il décide de prendre une douche en extérieur. À poil. Avec son nouvel « ami ».

Pff, pire intrigue amoureuse du monde, zéro crédibilité ! Non parce qu’il veut soi-disant rester fidèle malgré tout et se barre donc quand son ami tout aussi nu essaie de se coller à lui. Il s’attendait à quoi au juste ?

Il prend finalement la décision de se couper les cheveux, ben voyons. Le couple se rend ensuite, comme tous les autres personnages pour faire un au revoir au Révérend. Oh, il s’est cassé, mais ils allument des bougies pour lui, quoi. Quant à Fiji, elle en profite pour rompre avec Bobo : plutôt que de lui expliquer la vérité sur la malédiction vieille d’un siècle et lancée par de mauvaises sorcières, elle prétend que ce qui lui arrive signifie tout simplement que Bobo n’est pas le bon amant pour elle ; ce n’est pas son véritable amour. Je sais que c’était censé être triste, mais j’ai ri.

Midnight, Texas (S02)

Synopsis : Après une saison 1 mouvementée et la défaite de Colconnar, cette saison 2 promet en théorie de se concentrer sur l’hôtel de Midnight qui s’apprête à rouvrir ses portes, à en croire le cliffhanger de la saison précédente !

Saison 1 | Saison 2

12

Pour commencer, je ne me souviens plus vraiment où s’est arrêtée la série en saison 1, mais c’est plus fort que moi ce soir, j’ai eu envie de la regarder alors hop, je me suis lancé. Il faut bien dire ce qui est : il fait encore 23 degrés dehors à 22h, j’ai 27 degrés dans l’appartement, mes derniers cours sont prêts, c’est déjà l’été. Je suis à deux doigts de me sortir de la glace du congélateur – mais j’ai bien mangé déjà.

Quel rapport avec la saison 2 me direz-vous ? J’ai toujours vu cette série comme une série estivale. D’ailleurs, c’est pour ça que je me la suis mise de côté lors de sa diffusion. Et comme aujourd’hui, j’ai entamé mes séries estivales avec Fear the Walking Dead, je me suis dit que je pouvais bien me lancer le début de celle-ci aussi. En plus, je devais la voir en juin dans mon planning du Challenge Séries et, devinez quoi… On est en juin !

Lumières éteintes, grand verre d’eau citronnée avec glaçons paré, je n’ai plus qu’à m’y mettre, hein !

Note moyenne de la saison : 16/20

S02E01 – Head Games – 18/20
Si je regrette d’avoir attendu si longtemps pour voir cet épisode, je ne regrette pas de le voir pour ce que je considère être le début de l’été avec une soirée déjà bien chaude, parce que cette saison 2 est toujours une série estivale – les personnages ne sont quand même pas beaucoup habillés, hein. Côté intrigue, ça se renouvelle de manière sympathique et côté casting, on se débarrasse d’un personnage que je n’aimais pas vraiment pour gagner deux acteurs que j’aime bien. C’est bien parti !
S02E02 – The Monster of the Week is Patriarchy – 15/20
Cet épisode est déjà beaucoup plus routinier dans son écriture et sa mise en œuvre. Bien que sympathique, il ne casse pas trois pattes à un canard. Certaines intrigues fonctionnent bien vis-à-vis du fil rouge, d’autres sont bien plus soporifiques. Dans tous les cas, on avance et on sent que la saison ne fait que peu d’épisodes, parce que ça bouge vite. Tant mieux, c’est agréable.
S02E03 – To Witch Hell and Back – 14/20
Si c’est toujours un plaisir de passer du temps avec les personnages de cette série, force est de constater que j’ai eu un peu plus de mal à accrocher cet épisode. Il faut dire qu’il se concentrait trop sur des intrigues amoureuses schématiques et peu pertinentes, ainsi que sur un personnage auquel je n’ai jamais accroché. Ce n’était pas gagné d’avance, quoi.
S02E04 – I Put A Spell On You – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série qui approfondit certains de ces personnages sans trop se soucier, pour le moment, d’un vrai fil rouge. Cela dit, je pense qu’il se dessine de plus en plus avec l’intrigue secondaire qui tisse du lien entre les différents épisodes de cette saison. Tout en étant curieux de voir où ça va nous mener, je trouve que cette saison ne donne pas forcément envie de tout dévorer d’un coup comme je m’y attendais… Alors je la fais trainer, pour en profiter pleinement.
S02E05 – Drown the Sadness in Chardonnay – 16/20
Voilà un épisode qui se concentre sur un personnage que j’aime beaucoup, alors forcément, ça fonctionne bien sur moi, surtout que ça apporte enfin des réponses que j’attendais vraiment depuis un moment. Autrement, l’écriture de la saison est intéressante, parce qu’on sent que le budget décroissant l’a impacté ; mais ce n’est pas mauvais pour autant.
S02E06 – No More M. Nice Kai – 16/20
L’épisode était de facture on ne peut plus classique pour la série, mais il possédait quelques bonnes surprises dans le traitement des personnages et les évolutions de ceux-ci. Ce sera un dont je me souviendrais longtemps, mais pas forcément pour les bonnes raisons du coup. Je suis très curieux de voir ce que donnera la suite, parce que je crois que c’est la première fois de la série que je me suis retrouvé vraiment surpris par un twist !
S02E07 – Resting Witch Face – 16/20
Même si j’avais deviné où allait nous mener une bonne partie de l’intrigue, j’ai trouvé que c’était plutôt bien écrit et joué – même la médiocrité est bien jouée. Certains acteurs sont malheureusement en-dessous, peu aidés par une écriture qui est clairement précipitée. C’est un peu mon problème : on sent que la saison a été raccourcie à neuf épisodes et qu’il faut tout dire trop vite, quitte parfois à être moins cohérent. C’est dommage, parce qu’autrement, c’est une bonne saison.
S02E08 – Patience Is A Virtue – 18/20
Oula, on approche dangereusement de la fin de la série et ça se sent. C’est plutôt bien foutu : en deux saisons, ils ont eu le temps de faire monter les enjeux progressivement et même si cette saison est un peu précipitée, elle tient la route. Cet épisode apporte les derniers éléments de mythologie nécessaires pour mener à un final qui promet d’envoyer du lourd, alors que l’ensemble de la saison aura vraiment eu des airs de dernière saison.
S02E09 – Yasss, Queen – 18/20
C’est une bonne fin de saison, mais pas tout à fait une fin de série pour autant… même si rien ne me dérangera sur le long terme. Malgré de très bonnes scènes, cet épisode a quelques twists que je n’ai pas trop aimé dans la manière dont ils ont été exécutés. Bon, ça restera une bonne série d’urban fantasy dans ma mémoire, et je la quitte en gardant aussi mon coup de cœur pour Olivia, qui illuminait vraiment cette série.

Saison 1 | Saison 2

Midnight, Texas – S02E01-02

Épisode 1 – Head Games – 18/20
Si je regrette d’avoir attendu si longtemps pour voir cet épisode, je ne regrette pas de le voir pour ce que je considère être le début de l’été avec une soirée déjà bien chaude, parce que cette saison 2 est toujours une série estivale – les personnages ne sont quand même pas beaucoup habillés, hein. Côté intrigue, ça se renouvelle de manière sympathique et côté casting, on se débarrasse d’un personnage que je n’aimais pas vraiment pour gagner deux acteurs que j’aime bien. C’est bien parti !

> Saison 2


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Why would anyone visit Midnight, I mean, it’s not exactly a tourist destination.

Oh lala, le résumé me fait prendre conscience que j’avais oublié bien trop de choses déjà, mais la première scène me confirme à quel point cette série sent bon l’été, avec un Manfred en caleçon au beau milieu de la nuit et de la ville. Bon été à tous !

On le voit donc creuser ce qui ressemble à une tombe puis retourner auprès de sa copine Creek pour… mieux se réveiller le lendemain matin auprès d’elle. J’avais lu qu’elle quittait la série, je me suis fait spoiler depuis, mais quand même, je ne pensais pas qu’on la verrait dans ce premier épisode. Elle n’hésite pas à quitter son mec à moitié à poil, même si elle préfère lui demander de la suivre à l’autre bout des États-Unis bien sûr.

Pendant ce temps, Bobo et sa sorcière, Fiji, s’envoient littéralement en l’air, parce que pourquoi pas. Ils sont tous à poil pour ce début de saison franchement, et elle n’est pas plus gênée que ça de savoir que son chat qui parle est là.

Ce début de saison nous fait aussi retrouver Olivia, qui continue de bosser… et de rentrer auprès de son mari vampire, lui aussi à moitié à poil. Non, vraiment, c’est la mode de ce début de saison : même l’ange a droit à son petit jogging dans le désert auprès de son mec et du panneau de la ville. Bref, autrement dit, happy beginning pour tout le monde… sauf Manfred, qui est hanté par son « cauchemar » qui n’en était pas un et son désir de prendre un couteau.

Ce n’est pas exactement un nouveau départ tout à fait joyeux pour Olivia non plus, puisqu’elle s’inquiète de la rénovation de l’hôtel et en parle à toute la bande, assez énervée de voir que l’hôtel est déjà plein pour un mois grâce à un voyant qui est clairement une arnaque. Pas de quoi s’inquiéter pourtant : Manfred le sait hanté et Olivia peut compter sur Lemme pour la détendre complétement, et pas qu’avec un bain hein.

De son côté, Manfred continue d’être flippé par son somnambulisme souvent, au point de dormir avec un pantalon et surtout avec son portable scotché à son torse nu parce que pourquoi garder un t-shirt ou une chemise avec une poche quand on peut se déchirer la poitrine, hein ? Cela lui permet de découvrir qu’il a creusé non pas une tombe, mais huit. Juste après une réplique d’Olivia nous rappelant qu’ils sont huit dans la ville, LOL.

Cette nouvelle découverte n’arrive pas seule : Manfred retrouve aussi sa grand-mère, toujours fantôme, mais cette fois plus en forme. Elle lui conseille de révéler la vérité à ses amis, mais il a trop peur de leur réaction pour ça, préférant s’imaginer en train de les tuer sans les prévenir.

La journée voit aussi l’ouverture de l’hôtel, qui est un spa, Crystal Desert, tenu par une certaine Patience Lucero et son mari Kai. J’adore les deux acteurs, et particulièrement ce Kai en pyjama que je n’ai pas revu depuis LOST et qui se retrouve un rôle dans lequel il doit demander à ses « patients » d’avoir la foi. Et ils l’ont, parce qu’il propose des miracles au point de faire marcher des paraplégiques. Pas étonnant que ça attire tous les hipsters du coin.

Manfred s’isole loin de tout ça, inquiet de ses désirs de meurtre, et ne rejoint pas le groupe pour la soirée au bar qui suit. Le bar tourne de mieux en mieux, avec Bobo et l’ange (non je ne sais plus son nom) en barmen et Lemme en garde.

Il se débarrasse d’un type qui persiste à vouloir revenir alors que Manfred, lui décide de se faire arrêter pour exhibitionnisme. Il s’endort nu en cellule, sur les genoux de sa grand-mère, mais se réveille chez Creek, avec en prime un nouveau caleçon, le trois ou quatrième de l’épisode. La série devait vouloir augmenter ses audiences j’imagine, mais elle est quand même annulée depuis.

Manfred continue de mentir à tout le monde en tout cas, et particulièrement à Creek pour qui il s’inquiète, tandis qu’Olivia mène l’enquête sur le spa, découvrant que Kai parle tout seul à un tableau. Mystérieux, mais ce sera probablement pour un prochain épisode.

L’épisode avance assez vite, avec Manfred découvrant que son oncle a vécu le même genre de cauchemar que lui : après avoir été possédé par un démon, il a été forcé de se suicider parce qu’il avait une sorte de cancer démoniaque lui donnant envie de tuer tout le monde. Exactement comme Manfred suite à la possession de la fin de saison 1, donc.

Celui-ci finit par comprendre qu’il est en train d’halluciner sa grand-mère et de se faire posséder par un démon. Ouep, le démon en lui prend le dessus sans mal et il se retrouve à attaquer Creek qui a eu la bonne idée de se méfier de lui et d’en parler à Fiji avant.

Manfred n’a aucun mal à kidnapper Creek, mais aussi à mettre KO Olivia hors écran. Cela n’a pas trop de sens, on a toujours présenté Olivia comme bien plus badass que ça, mais bon. Manfred est finalement mis KO par Lemme assez rapidement, grâce à sa nouvelle connexion avec Olivia. On le voit venir à des kilomètres, mais le but de cette intrigue est en fait d’introduire Kai comme un ami potentiel et un allié du reste du groupe. Alors que Finji et Creek sont impuissantes pour venir en aide à Manfred, il ne faut qu’un petit exorcisme et un baiser Kai/Manfred pour venir à bout de sa possession démoniaque.

Et même si Manfred revient à ses esprits, Creek décide de se barrer de la ville sans lui, direction Austin. Voilà voilà, elle est à bout et je trouve ça plutôt bien mené pour que l’actrice quitte la série finalement.

Et sinon, concernant le bar, on retrouve l’ange, Joe tout simplement, en train de se faire agresser par le type démoniaque dont il n’hésite pas à arracher le cœur, grâce à l’aide aussi d’un chasseur de démon, Walker. Celui-ci a d’ailleurs un gadget sympa pour arracher le cœur des démons lui aussi.

La fin d’épisode voit aussi Bobo et Fiji s’installer ensemble, après un épisode à s’embrasser et coucher ensemble dans tous les coins. Le seul problème, c’est que l’arrivée de Bobo semble faire pourrir toutes les fleurs de chez Fiji. A moins que ce ne soit la faute de Kai, dont le tableau cache une tête de démon (Colconnar j’imagine ?) qu’il souhaite venger…


Épisode 2 – The Monster of the Week is Patriarchy – 15/20
Cet épisode est déjà beaucoup plus routinier dans son écriture et sa mise en œuvre. Bien que sympathique, il ne casse pas trois pattes à un canard. Certaines intrigues fonctionnent bien vis-à-vis du fil rouge, d’autres sont bien plus soporifiques. Dans tous les cas, on avance et on sent que la saison ne fait que peu d’épisodes, parce que ça bouge vite. Tant mieux, c’est agréable.

> Saison 2


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But you know what? I’m a total bitch.

Vaste programme que le titre de cet épisode, quand même ! Il commence assez bien avec Kai décidant de soigner le bras d’un homme… qui se fait ensuite attaquer par la fantôme que Manfred avait déjà aperçu dans l’épisode précédent. Celle-ci est assez hostile et s’en prend à l’homme, n’hésitant pas à le tuer. Au moins, ça donne l’occasion à Manfred de rapidement oublier Creek, et ce n’est pas plus mal.

C’est Joe qui aide Manfred à faire ses recherches : il connaît bien la ville après tout. Il ne faut donc pas longtemps pour apprendre que le fantôme de l’hôtel s’appelle Carolyn Baker et est morte dans sa salle de bain. Le truc, c’est que tout le monde pense que c’est elle la meurtrière quand c’est évident que ce serait trop simple.

Manfred découvre donc rapidement que c’est son mari le problème, parce qu’il s’est suicidé après avoir noyé sa femme, contrairement à ce que disent les journaux. Notre héros est donc forcé de demander l’aide de Fiji pour faire un exorcisme de la chambre, tout en faisant équipe avec Patience. Il y a un flirt idiot qui s’installe entre ces deux-là, en plus, surtout qu’elle entend parler de la rupture avec Creek.

Cet épisode est quand même moins bon, parce que « l’intrigue de la semaine » n’est pas brillante : elle voit Manfred être possédé par les deux fantômes, ceux de Carolyn et son mari Bruce, histoire de régler leurs affaires de couple qui ont mal tourné parce que Bruce était cinglé.

Il s’est suicidé après s’être enfermé dans une pièce de l’hôtel et les os sont encore là, forçant Manfred et Patience, avec sa robe blanche ultra légère et un rien aguicheuse quand même, à retrouver les plans de l’hôtel. Ah lala, les scénaristes ne font vraiment pas dans la subtilité, ça me rappelle la bonne époque de True Blood.

Fiji retrouve sa serre dans un piteux état et Bobo ne s’en inquiète pas, trouvant une explication rationnelle à la mort de toutes les plantes simplement parce que la clim est en panne. Toutes les plantes. 24h. Et la clim se remet en marche quand il s’en approche, allô, ça pue la possession démoniaque de la maison – ou juste Fiji qui n’est pas prête, en fait.

Elle passe l’épisode à se demander ce qui a bien pu se passer quand Bobo préfère faire l’autruche et être super dérangeant dans sa manière de l’embrasser. Je n’ai jamais pu piffrer cet acteur de toute manière, et ça m’arrangerait bien que ce qui essaie de le tuer dans cet épisode y parvienne, franchement.

Ouep, Fiji se rend rapidement compte que quelque chose s’en prend à son mec… et je vois gros comme une maison qu’elle découvrira que c’est elle car c’est quand même chaque fois qu’ils sont ensemble.

Sinon, l’épisode se concentre aussi sur la relation entre Lemme et Olivia, qui n’est plus si paradisiaque que ça : elle en a marre de leur connexion, parce que Lemme anticipe tous ses besoins un peu trop bien et l’étouffe complétement. Cela ne plait pas vraiment à Lemme qui finit par aller se bourrer la gueule au bar, ce qui n’est pas sa meilleure idée. Il y retrouve une jeune femme qui avait vu la veille sa tête de vampire.

Elle l’empoisonne à l’argent, histoire de s’assurer qu’il soit assez faible pour faire de lui ce qu’elle veut : un vampire capable de la transformer à son tour. Olivia prend moyennement bien la révélation que Lemme se retrouve papa du jour au lendemain et ils se retrouvent à chasser sa fille quand ils comprennent qu’elle ne peut pas apprendre à être une vampire inoffensive.

Ouep, moins de 24h après avoir une fille, le couple se retrouve déjà à gérer sa fugue en strip-club où elle prend sa revanche sur la vie. Passionnant. Faut dire que la nana s’appelle Dawnette quand même. Elle n’hésite pas non plus à transformer à leur tour deux autres strip-teaseuse en vampires, avant de se rendre au Crystal Desert où Dawnette veut prendre sa revanche aussi, après un entretien raté.

Tout irait bien si elles ne débarquaient pas en plein exorcisme de Fiji.

Celui-ci se passe heureusement sans encombre, avec Patience risquant bêtement sa vie et forçant Manfred à la sauver, alors que Carolyn révèle finalement qu’il reste des secrets « derrière le bois ». Hmm. Il est probablement question du tableau hideux de Kai et Patience que tout le monde trouve beau.

Et pendant ce temps, au rez-de-chaussée, l’hôtel est attaqué par un trio de vampirettes qui donne l’occasion à Olivia de récupérer son indépendance. Si les amies de Dawnette y passent, cette dernière a la chance de ne trouver Kai que trop tardivement. Elle ne le tue donc pas et Lemme essaie même de la raisonner et de la récupérer… mais finalement, ça finit encore mieux : Kai révèle qu’il peut rendre Dawnette humaine à nouveau.

Ouep, rien que ça. On a ici une cure à l’état de vampire. Si Angel savait que ça existait ! D’ailleurs, à ce propos, Joe se sent harcelé par Walker, qu’il essaye de ghoster et apprend en fin d’épisode ce que Kai peut faire. Peu utile pour le moment, j’ai largement préféré les différeds entre Lemme et Olivia ou Fiji comprenant que le sexe est ce qui pose problème à la sécurité de Bobo.

Une grève de sexe, ça ne peut pas leur faire de mal après tout. Et en fin d’épisode, Manfred retrouve la tête de démon cachée derrière le tableau dans le bureau de Kai. Quand il y touche (chacun ses étranges envies j’imagine), il se fait projeter en arrière, avec un petit flashback au passage…

Love – S03E10-12

Épisode 10 – The Cruikshanks – 17/20
Ah la rencontre avec la famille, c’est un thème qu’on ne connaît que trop bien dans les comédies, que ce soit dans les films ou dans les séries. Les scénaristes s’en sortent à merveille dans cet épisode qui est très fluide au niveau de l’écriture et qui semble refléter le réel un peu trop bien. C’est d’ailleurs un des points forts de la série cette saison : plus que jamais, je trouve, elle semble nous montrer un quotidien que l’on pourrait vivre ; là où toutes les histoires de drogue des premières saisons s’éloignaient un peu trop de ma vie pour que je m’y reconnaisse quand même.

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Spoilers

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Are you OK ? You seem kind of anx-y.

Pas de voyage de famille dès le début de cet épisode, parce qu’il faut d’abord un problème pour ruiner Gus : le père d’Arya lui apprend qu’il refuse de voir sa fille dans le projet de Gus. Et sans elle, le film ne tient pas la route, alors il demande à ses potes de monter un simple trailer pendant son voyage. C’est un mal pour un bien si l’on en croit ses amis qui trouvaient le film vraiment pourri, mais ça Gus n’est pas prêt à l’entendre, alors ils ne lui disent pas. Pas si directement en tout cas.

On enchaîne donc avec un trajet en voiture interminable pour Mickey et Gus, où ce dernier révèle à quel point il est anxieux et à quel point il espère que Mickey aimera sa famille conservatrice. Oula, ça promet d’avance de grandes scènes, mais quand ils arrivent au milieu de la nuit, ça commence apparemment bien : les parents de Gus ont l’air super sympa et tout…

Et puis, ça vire à la gêne habituelle de la série, avec les blagues un peu lourdes des parents, et particulièrement du père de Gus qui est super étrange, je trouve. Cela dit, ça se passe bien pour Mickey qui marque pas mal de points auprès de ses beaux-parents, et particulièrement de son beau-père car elle aime ses flingues de chasseurs. Oh, les américains, c’est épuisant ! Gus aussi il m’épuise, parce qu’il ne veut pas que ses parents sachent que Mickey n’était pas sobre quand il l’a rencontrée. C’est naze, mais elle n’a pas l’air de s’en formaliser plus que ça, bizarrement.

Au contraire, même, ils finissent la nuit par coucher ensemble dans le lit d’adolescent de Gus, un brin gêné par les bruits de Mickey. OK, OK. Le lendemain, ils sont réveillés par Nina, la nièce de Gus et ça vire au petit déj en famille avec Ken et Kelly, puis au jeu en famille, puis au détour par l’église où Mickey découvre qu’elle adore chanter.

C’est un vrai repas week-end en famille tout ça, et c’est flippant comme ils sont tous super conservateurs dans la famille de Gus. Finalement, il est aussi marrant de voir que Mickey est plus à fond dans sa journée en famille que Gus. Ce dernier est totalement perturbé par la bonne entente qui règne entre elle et sa famille – et c’est un classique tout ça, franchement.

On enchaîne sur une soirée devant les films de famille et là pour le coup, sérieusement, qui fait ça ? La petite sœur de Gus finit par arriver, et ça vire encore plus au délire avec un spectacle frère/sœur purement gênant. Cela dit, c’est une gêne marrante, et ça précède la plus grosse gêne de l’épisode qui survient lorsque Ken révèle que Kelly est enceinte. Bon, ça, ce n’est pas gênant ; mais la réaction de Gus qui ne se voit pas avoir d’enfant l’est.

Mickey le prend super mal et elle lance une grosse conversation de couple une fois de retour dans la chambre. Gus ne se voit pas avoir d’enfants avant quatre ans… parce qu’il veut tester la sobriété de Mickey d’abord. Outch. Celle-ci ne peut que mal le prendre, tu m’étonnes. C’est assez violent comme scène de dispute de couple, parce que ça sonne super juste dans la manière dont c’est joué. Finalement Gus est envoyé dormir en-dehors de la chambre, mais sur le canapé, il tombe sur un énième arrivant, pour une grosse fête le lendemain.

Bref, Mickey et Gus finissent l’épisode sur le point de rompre et dans deux chambres différentes, et ce n’est même pas pour les raisons auxquelles je pensais à l’origine. Dans le même genre, les quatre ans d’attente, je m’attendais à ce que ce soit juste Gus qui agit en control freak, mais non, même pas, c’est juste par peur de voir Mickey recommencer à boire. Il est vraiment horrible et odieux avec elle !

Bizarrement, cet épisode prend aussi le temps de revenir sur la vie de Bertie. Quand elle a un problème de tuyauterie (non sérieusement) , elle décide d’appeler Chris à la rescousse plutôt que Randy. C’est pourtant lui qui arrive pendant qu’elle nettoie et elle se retrouve alors coincée avec un Randy qui ne sait pas comment l’aider et un Chris qui a tout ce qu’il faut pour l’aider.

Bien sûr, Randy n’est pas dupe et se montre de plus en plus jaloux de Chris, même s’il ne sait pas exactement ce qu’il se passe. Il sait bien que Bertie n’est plus la même depuis quelque temps. Bien vu. Finalement, Chris s’en va en serrant simplement la main de Bertie, et celle-ci s’entraîne à rompre pendant que Randy dort. Ca commence à traîner en longueur.


Épisode 11 – Anniversary Party – 18/20
Bref, mais intense, cet épisode permet de mener tout naturellement à ce qui sera le dernier épisode de la série. J’ai adoré le voir, parce que les scénaristes ont pris le temps de régler les problèmes de leurs personnages principaux, et c’est ma foi plutôt très efficace. Le dernier épisode devrait donc être réussi après ce que j’ai trouvé être possiblement le meilleur épisode de la série – pas en terme d’humour, mais en terme d’évolution des personnages et d’écriture.

> Saison 3


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I’m just trying to make people happy.

L’épisode reprend avec une fête pour les quarante ans de mariage des parents de Gus. Cela pourrait être une bonne journée avec une fête sympa, mais le problème, c’est que Mickey est plutôt motivée à prendre des photos sur lesquelles elle n’est pas et a regardé sur son portable le prix de billets d’avion pour rentrer seule chez elle. Outch.

Le couple ne met pas longtemps à recommencer à se déchirer, même s’ils sont sans cesse interrompus par l’arrivée de nouveaux membres de la famille. On enchaîne avec le repas et un sympathique discours de Ken qui offre à ses parents un voyage à Hawaii, sans avoir prévenu avant ses frères et sœurs (parmi lesquels j’ai repéré l’acteur de The Other Two dis donc !), ni même sa femme. Forcément, ça vire à la méga-gêne, et c’est vraiment le mot de cette saison, dis donc.

La dispute de famille qui s’ensuit est sympathique, parce qu’une fois de plus elle semble beaucoup trop vraie et force Gus à faire le malin, alors que ce n’est pas si simple de ramener de la bonne humeur dans tout ça. Bon, cela plaît à Mickey cela dit… jusqu’à ce que le petit frère s’en mêle et lui raconte que Gus aurait pu avoir du succès à Hollywood, mais qu’il s’est grillé auprès de Ridley Scott en envoyant un mail avec des conseils de sa mère. C’est embêtant.

C’est encore plus embêtant quand sa belle-mère se dit fan d’elle et fait la liste des ex de Gus, en omettant Sarah et en listant surtout des ex qu’elle ne connaît pas. C’est la goutte d’eau pour Mickey qui décide de se barrer définitivement, mais pas avant de dire au revoir à toute la famille de Gus. Celui-ci profite de ce dernier moment pour enfin arrêter tous ses mensonges – et j’ai trouvé ça un peu trop abusé quand même d’avoir Mickey qui lui reproche de mentir quand elle ne lui a toujours rien dit de ses activités secrètes avec Dustin.

En même temps, il était vraiment intéressant de voir Gus enfin grandir et reconnaître l’ensemble de ses échecs, et l’ensemble de ses mensonges. Arf. Une fois de plus, je me reconnais dans le personnage, même si je n’ai jamais menti autant que lui fort heureusement. Bon, la conclusion n’est pas très originale : Gus reconnaît qu’il foire tout ce qu’il entreprend, y compris la seule bonne chose de sa vie – à savoir Mickey. Bref, il comprend donc qu’à vouloir rendre heureux tout le monde, il se rend malheureux et il brise les autres aussi au passage, à commencer par sa copine qui ne veut plus de lui.

Celle-ci lui pardonne donc tout, émoustillée par tant d’honnêteté et de courage dans ce discours face à toute sa famille. Il parle même de ses nombreux excès de colère. Mouais. Pas sûr que ça le guérisse, mais ça guérit au moins son couple.

Ils rentrent ensemble et envisagent un bel avenir, toujours ensemble, sur une de mes chansons préférées. C’était un épisode court, mais voilà, on est prêt à présent pour le dernier épisode de la série.


Épisode 12 – Catalina – 20/20
Ce n’est certainement pas la fin que j’imaginais en commençant la saison, mais c’est une fin de série vraiment réussie. Je n’arrive pas à y croire : cette saison 3 a réussi à me faire changer d’avis sur l’ensemble des trois saisons, et franchement, cet épisode aura réussi à me filer des frissons et tout le tralala, alors que ce n’était pas gagné puisque j’ai commencé la saison il y a à peine 24h, en venant à reculons. Comme quoi, tout peut arriver dans le monde merveilleux des séries !

> Saison 3


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What a big, weird day it is.

L’épisode final de la série commence par… Bertie qui a enfin eu le courage de rompre avec Randy. J’aurais aimé avoir le droit à la fameuse phrase, et à ce qui a mené Bertie à enfin trouver le courage de le faire, mais ce n’est pas l’envie qui manquait dans les derniers épisodes. Randy lui demande de dire que c’était mutuel, mais on sait bien que ce ne sera pas le cas.

Comme c’est un épisode final, il faut conclure les intrigues au travail pour tout le monde, et ça finit en happy end, bien sûr. Ainsi, Susan a lu le script de Gus… et elle l’a aimé. C’est inattendu et un peu gros, mais ça suffit à ce qu’elle propose à Gus un job sur sa prochaine série qui parlera de science-fiction. C’est une super nouvelle pour lui, Gus se rend donc auprès de Mickey qui est au travail pour lui proposer un brunch et lui annoncer la bonne nouvelle.

C’est sympa parce qu’il y rencontre enfin Stella et que c’est plein de bonnes blagues. Bon, pas trop de surprise : tout allait déjà bien pour Mickey tout au long de la saison, elle a vraiment réussi à reprendre sa vie en main. Et en plus, Mickey remarque que leur couple fonctionne bien : elle a appris à être gentille pour avoir ce qu’elle veut, il a appris à être méchant pour avoir ce qu’il veut. Et tous les deux ont enfin appris l’honnêteté. À peu près.

J’aime beaucoup cette conclusion pour le couple et pour la série, qui nous fait une jolie leçon inattendue sur ce que c’est que l’amour et comment le faire fonctionner : la communication est la clé, bien évidemment. Par contre, comme d’habitude avec eux, ça finit en une décision complétement dingue : ils veulent se marier au plus vite et sans prévenir personne.

Magique. Ils décident donc d’aller sur l’île Catalina pour se marier, et ils invitent Bertie pour qu’elle soit leur témoin. Cette dernière est totalement ravie à l’idée et fait rapidement ses bagages avant d’apprendre à ses amis qu’elle a rompu avec Randy… et qu’elle est avec Chris. C’est génial à voir. Les quatre prennent donc le bateau ensemble pour le mariage, mais le couple phare de la série décide également d’envoyer un SMS pour prévenir tous leurs amis qu’ils vont se marier. Oui, ils invitent tout le monde, ils n’invitent personne, et c’est tellement eux finalement que… ben… ouais, ça fonctionne pour eux.

Inviter tout le monde n’est pas forcément leur meilleure idée cela dit : Bertie commence à stresser pour Mickey et veut s’assurer qu’elle est sûre de son choix. IL est alors question des trois questions à se poser avant le mariage : s’amusent-ils quand il n’y a rien à faire, ont-ils une bonne vie sexuelle et se respectent-ils ? Tout n’est pas si évident dans les réponses, mais ça suffit pour Mickey.

Du côté de Gus, ce n’est pas mieux : Chris se sent dans une grande envie d’être hyper honnête avec Gus et lui raconte toute sa vie sexuelle, alors que le collègue de Mickey se persuade que ce mariage est juste une énorme blague et en parle avec Gus. Il se transforme en bon running gag, cela dit. Ce n’est pas le seul : Kevin raconte toutes les bonnes histoires qu’il pourrait raconter lors d’un toast, et ça fait flipper Gus qui ne veut surtout pas entendre ses histoires.

Bien sûr, Randy aussi vient assister au mariage, et il assiste surtout à Chris et Bertie qui se mettent en couple. Il commence par s’en prendre à Bertie, énervé, puis entre en dépression totale. Juste avant le mariage de ceux qu’il dit être ses deux meilleurs amis, il casse donc l’ambiance en remerciant Bertie d’avoir rompu avec lui parce qu’elle mérite quelqu’un de mieux que lui. Magnifique.

Cela n’empêche pas du tout Mickey et Gus de vouloir se marier. Ouais, mais non, en plein milieu de la cérémonie sur la plage, une dispute éclate entre deux vacanciers. Et bien sûr, il y en a un qui fait une crise cardiaque au beau milieu des vœux de Mickey. C’était probablement le meilleur mariage possible pour ces deux-là : ils décident donc d’annuler la cérémonie et de simplement faire la fête avec leurs amis.

Ils ne sont pas fiancés, mais ils sont enfin parfaits l’un pour l’autre. Et ils puent l’amour à des kilomètres dans les dernières scènes de l’épisode. Du coup, ils se marient finalement, tous les deux, sans témoin autre que la maîtresse de cérémonie. Et c’est la meilleure fin possible pour la série, parce que ouais, ça m’a convaincu et filé des frissons. Et je ne m’y attendais pas.

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EN BREF – J’ai commencé la série il y a quatre ans et ça fait quatre ans que je disais que j’espérais voir Mickey et Gus rompre parce qu’ils n’allaient pas ensemble. Les scénaristes m’ont vraiment donné tort avec cette saison 3 que je regrette de ne pas avoir vu avant : ils ont réussi à rendre ces deux personnages qui n’allaient pas ensemble indispensables l’un à l’autre.

Cette saison 3 est une vraie réussite : elle fait murir ses personnages et mène à une jolie conclusion de série. J’aurais aimé une saison 4 quand même, mais eh, on a eu droit à une belle histoire et un voyage qui finit bien, contre toute attente. Chapeau bas. La série va possiblement réussir à me manquer, maintenant, c’est malin !

> Saison 3