On est déjà au milieu de l’été et vous devez bien vous demander ce que je suis en train de faire de mes vacances, parce que je n’avance plus tellement dans mes séries. Je vous comprends, il n’y a pas beaucoup d’articles sur le blog… et pourtant, promis, j’ai énormément avancé dans mes visionnages ces derniers temps ! Bon, juste pas dans ceux dont je parle habituellement longuement sur le blog. Comme il faut bien que j’écrive des articles malgré tout, je me suis dit que je pouvais bien vous en parler aujourd’hui, même si ce n’est pas forcément avouable en société.
Enfin, je vais commencer soft et évoquer une série française qui mérite tout à fait le détour tant j’ai vraiment aimé la deuxième saison, c’est Missions ! Diffusée sur OCS, la saison 2 est programmée pour le 5 septembre et vous pouvez être assuré que je vous en reparlerai dans le mois à venir. En attendant, j’ai eu l’occasion de voir les dix épisodes de cette saison en avant-première grâce au Sérigraphe, alors j’ai publié un article là-bas pour en parler. C’est par-là !
Voilà, ça, c’était pour mon visionnage avouable. Du côté moins avouable, après avoir vu tous les Avatar très rapidement, j’ai enchaîné sur un grand rewatch de… Pokemon. Oui, je reconnais, j’en ai fait un point du Bingo Séries de ce dessin-animé de mon enfance, j’en ai profité. En tout cas, en début de semaine, je suis enfin arrivé, pour la première fois depuis bien longtemps, à revoir entièrement toute la saison 2.
Exit la ligue indigo, exit les îles Orange, j’ai même embrayé sur la saison 3 et la nouvelle génération ! Je n’aurais pas cru que ça arriverait un jour, mais bon, que voulez-vous, ça passe bien au petit-déjeuner (et après les grosses soirées) ; je me suis remis à regarder ce dessin-animé. Je ne sais pas si j’irai un jour au bout des vingt saisons, mais bon, je n’ai pas encore arrêté, c’est déjà ça.
Cela dit, j’ai aussi freiné ce visionnage au profit d’un autre. Je l’ai évoqué il y a deux jours : je me suis remis à Plus belle la vie. Et pas qu’un peu. En deux semaines et demi, j’ai ainsi rattrapé… onze mois et demi d’épisodes. Je suis forcé de ralentir le rythme avec le déménagement, et je dois avouer une petite frustration de ne pas avoir réussi à atteindre l’année complète, mais en même temps, vous imaginez bien l’overdose qui s’ensuit.
Trop d’accent marseillais d’un coup, sorry
Pour ma défense, c’est le format absolument parfait : 24/25 minutes, en français, c’est pile le temps d’un (demi) carton, de la préparation d’un repas, d’un repas, d’un moment à faire le ménage, etc. Bref, je laissais défiler les épisodes à l’écran en écoutant en fond sonore les nombreuses aventures que j’avais à rattraper, avec au programme un mariage (… qui a déjà fini en demande de divorce), les enterrements (nombreux), les ruptures, les rencontres amoureuses, les drames, les grosses intrigues (les derniers épisodes sur l’Enchanteur, mon dieu, je les ai dévorés), les intrigues pourries (le bateau des Trois amis, au secours), les grands retours, les départs, les arrivées… Franchement, ça se regarde tout seul. Ca s’écoute tout seul, même.
Cela m’a permis d’arriver enfin au bout de la saison 14 que je me traînais depuis un bout de temps et d’entamer la saison 15. On verra là aussi dans quelle mesure je vais continuer avec la rentrée – il me reste un peu moins de 200 épisodes à regarder, mais c’est déjà pas mal d’avoir repris. Je savais bien que ça finirait par se produire un jour, moi qui retombe dans l’addiction à ces cliffhangers continuels, c’était voué à arriver. Reste à voir si j’arriverai à rattraper mon retard accumulé durant plusieurs années… pourquoi pas, non ?
N’empêche que dans tout ça, il n’est pas étonnant que mes autres visionnages de séries n’avancent pas. Promis, ce n’est pas une drogue, c’est juste que c’était parfaitement adapté aux cartons et à mon planning de cet été – comme l’avait été Heroes l’an dernier. Faut que je me fasse une raison : l’été n’est pas fait pour que j’avance dans les critiques du blog… mais au moins, c’est satisfaisant de me dire que j’ai avancé de plus de trois cent épisodes en deux mois, non ?
Me voici enfin présent pour cet article du jour. Promis, j’ai mis trois plombes à vous l’écrire et le publier pas parce que je profitais de mon week-end, mais parce que j’ai bossé toute la journée. Après, si j’ai bossé toute la journée, c’est totalement parce que j’ai profité des moments off de ma semaine, mais ça, c’est une autre histoire qui explique aussi pourquoi je n’ai pas avancé du tout dans mes séries depuis mercredi (enfin, dans mes séries inédites : j’arrive au bout de mon rewatch de la première saison de Veronica Mars, demain, je pense).
J’ai oublié de mettre cette photo hier, mais quand même, quoi !
Allez, maintenant que c’est dit, regardons un peu tout ce que j’avais à faire en ce dimanche de Comic Con, il y a deux semaines environ. La vérité, c’est que mon programme dominical était assez vide, et c’est sûrement pour ça que j’ai encore plus dépensé mon argent. Ils ne sont pas bêtes au Comic Con, ils avaient tout prévu.
En revanche, moi, je n’avais pas tout prévu en écrivant le programme, quelques jours avant le festival. Figurez-vous que le samedi, pendant que je prenais tranquillement une photo avec Baptiste Lecaplain, j’avais une amie qui mourait de jalousie dans son coin. Quelques messages plus tard, elle savait enfin qu’il était une évidence qu’elle voulait venir au Comic Con pour le dernier jour, et on s’est donc retrouvés vers 9h50 au niveau de l’Artist Alley. Yep, pas au niveau de l’entrée : pour cette dernière journée, Le Serigraphe a eu la sympathie de me céder son accès presse, en échange d’un article, que vous pouvez toujours consulter sur son blog. Cela veut dire que j’ai pu bénéficier à nouveau de l’entrée presse et du salon dès l’ouverture, un plus non négligeable et vraiment génial… dont j’ai profité pour aller me faire un peu de pub que j’aurais dû me faire dès le premier jour (heureusement, Laura a veillé au grain avec mes cartes de visite) :
On s’est à peine retrouvé avec Sabine, une amie rencontréesur le tournage de la saison 2 d’Ulysse, qu’on s’est dirigés vers le stand Delcourt où se trouvait la Lazy Company. Ouep, c’est ce qu’il se passe quand on retrouve quelqu’un de totalement immergée dans la culture websérie et le youtube francophone. Moi, j’ai abandonné tout ça avec la préparation agrég et avec mon premier poste, mais elle non, et c’était cool. Pendant qu’elle se faisait dédicacer le second album de leur BD, moi je feuilletais le tome 2 de ToKill or be killed, en hésitant vraiment à craquer. Finalement, je n’ai pas craqué – ce n’est que partie remise – parce qu’une partie de moi avait hésité toute la nuit à craquer pour l’autographe avec Summer Glau, et j’ai bien fait de garder mon argent !
Je ne mets pas la charrue avant les bœufs toutefois : à ce moment-là, j’hésitais encore. On a fait un rapide tour du salon, puis j’ai déjà abandonné Sabine pour aller voir Dean Cain alors qu’elle attendait de voir Jenna Coleman. Oui, on ne peut pas tout faire, les choix sont drastiques. Grâce à mon accès presse, j’ai découvert que dans la Grande Salle, j’avais logiquement accès aux sièges réservés à la presse, et j’étais donc super bien placé pour le panel de Dean Cain.
Mais alors vraiment bien placé, c’est rare que je n’ai pas besoin de l’écran géant pour mes photos.
Faut bien dire ce qui est : j’ai oublié les trois quarts de la série Loïs & Clark et je sais que Dean Cain n’est pas tout à fait bien vu pour ses idées politiques, mais j’ai trouvé ce panel super sympathique. Je regrette que personne n’ait pensé à lui demander des nouvelles des autres acteurs de la série (c’est vrai, quoi !), mais j’ai passé un bon moment à l’écouter parler du ridicule de son costume dans la série (il nous a ainsi dit que les cosplays qu’il avait vu au Comic Con était plus crédible que le costume qu’il portait à l’époque, ce qui ne se voyait pas avec la qualité d’image, en fait) ou des effets spéciaux (qui ont pris un sacré coup de vieux). C’est vrai que quand on revoit un épisode, on a du mal à comprendre comment on a pu être dans l’illusion que c’était bien fait ; et ça me fait toujours mal quand je suis face à ça, j’ai l’impression qu’une illusion enfantine s’est envolée avec Superman. Non mais, franchement, c’est comme les effets spéciaux de Charmed, c’est fou, comment ça pouvait me paraître si bien ?
Qu’importe, on n’est pas là pour ça, mais pour Dean Cain, qui a su mettre l’ambiance à la Grande Salle. Faut dire qu’il était bien aidé par Terry LTAM (oui, oui, le même que celui avec qui j’ai pris une photo la veille) qui menait le panel avec son humour habituel ; résumant des questions de quinze lignes en « Season 5… interrogation point. » ou s’amusant du fait que lui, à 26 ans, il présente un panel au Comic Con alors que Dean Cain était Superman. Eh, tous les super-héros ne portent pas des slips sur leurs collants, voilà tout.
Quant à la saison 5, figurez-vous que Dean Cain et Teri Hatcher en ont parlé et qu’ils aimeraient avoir de quoi la faire pour conclure une intrigue ouverte depuis si longtemps. Je ne sais pas trop ce que ça donnerait quand même, mais c’est vrai que c’est frustrant cette fin de série parce que Teri Hatcher était enceinte. Franchement, ça n’existerait tellement pas en 2018 ce genre de choses. Et en parlant de 2018, il semble se souvenir, lui, qu’il incarne le papa de Kara et Alex dans Supergirl. Il aimerait revenir, il fait ce qu’il peut pour… et il est en pourparlers avec DC sur d’autres projets dans l’Arrowverse, apparemment. Eh ben !
Bref, je ne me suis pas déplacé pour rien et ce panel était chouette. Après celui-ci, j’ai retrouvé Sabine en compagnie d’autres gens, dont une autre figurante Ulysse, parce que le monde est tout petit ! On s’est posé dans l’espace détente pour manger et tout en se racontant nos vies, j’ai commencé à envisager que je pourrai peut-être demander une interview avec Summer Glau, comme il semblait ne pas y avoir grand-monde pour elle (un scandale, je vous dit !!).
On s’amuse bien dans l’espace détente !
Je suis retourné dans l’espace presse pour me poser et retrouver mon pull. Ouep, il faisait un froid de canard le dimanche, même Dean Cain l’a dit, et j’ai eu un vieux coup de barre. Est-ce que je vieillis ? Faut croire. Bon, si de là, j’ai eu la chance de l’apercevoir de près quand elle se rendait en interview, j’ai bien compris que son planning avec les journalistes était plein, lui, alors j’ai laissé tomber l’idée, un peu frustré. Et comment passer la frustration au Comic Con ?
En se baladant dans les allées et en parlant avec quelques cosplayeurs, bien sûr ! J’ai aussi profité d’un moment de creux pour envoyer un message à Yaële, histoire qu’on fasse une photo pour le blog. Et j’ai drôlement bien fait : déjà, parce que Yaële est super sympa et a dit oui tout de suite, fixant un RDV en deux deux, mais aussi parce que j’y ai retrouvé David. Qui ça ? A eux deux, ils tiennent l’excellente chaîne Youtube Buffy Slays 20, qui revient en deux minutes, à chaque fois, sur une grande question.
Oui, en toute logique, je vous partage le premier épisode de la saison 2 !
Des heures pourraient être consacrées à parler de Buffy et de chaque sujet qu’ils abordent, mais ils refont le point en deux minutes à chaque fois, et c’est clair, limpide et cool. Et ils sont super sympas, en plus, donc si vous êtes fans de Buffy, foncez voir ce qu’ils font (je dis pas ça par principe, hein, ils sont vraiment sympas : j’ai parlé 20 bonnes minutes à David la veille parce qu’on attendait la photo avec Summer Glau) !
Ah oui, sous mon pull qui n’avait rien de geek mais qui était nécessaire parce qu’il faisait froid, j’avais un t-shirt Buffy, alors voilà comment ça a fini !
Après avoir papoté quelques minutes avec eux, j’ai repris le cours de ma journée qui l’air de rien commençait à être bien chargé. Il me restait dix minutes à tuer avant de retrouver Sabine, et c’est là que j’ai totalement craqué pour l’autographe avec Summer Glau. C’est moche, je sais, à dix minutes près, mais fallait passer la frustration de la presqu’interview.
Et ensuite, en allant rejoindre Sabine, je suis tombé sur quelqu’un qui m’a arrêté parce que je lui disais quelque chose. Forcément : c’était un lecteur de ce blog. S’il y a bien un endroit où on peut me reconnaître, c’est au Comic Con, et en plus, j’étais bien content, parce que je suis tombé sur Julien qui m’a carrément dit que mon blog l’avait remotivé à écrire. Et c’est pas rien, parce que son blog, je le connaissais avant le mien : direct-actu.
Le monde est tout petit ! Forcément, dans tout ça, c’est Sabine qui a fini par me retrouver alors que je la faisais poireauter (méchant Dobby !) parce que je bavardais ailleurs. Pour me faire pardonner, je… l’ai fait craquer à son tour pour un autographe, avec Jenna Coleman. Un nouveau tour de salon plus tard, nous voilà donc à l’espace dédicace à nous séparer pour attendre notre tour dans les files d’attentes respectives.
J’abrège un peu, parce que j’ai déjà raconté tout ça dans l’article sur ma rencontre avec Summer Glau. En revanche, j’ai peu parlé de @Violettilly, une autre fan de Summer que j’ai rencontrée en attendant mon tour. Je vous ai dit que le monde était petit, et je n’exagérais pas : depuis, j’ai découvert qu’elle suivait Laura sur Twitter et qu’elles s’étaient manquées de peu la veille ! On ne s’en est pas rendus compte tant qu’on était au Comic Con cela dit, et c’est encore plus marrant, parce que ça prouve que l’on s’entend bien avec les amis de ses amis !
C’est donc avec @Violettillyet Sabine que je suis retourné au stand Syfy pour ma dernière file d’attente du week-end. Avec Laura, les t-shirts de Syfy nous ont tapé dans l’œil dès le vendredi matin (sur Twitter pour elle, en vrai pour moi) et j’avais demandé directement s’il y en aurait à gagner. On m’avait dit qu’il y en aurait le dimanche après-midi, et j’ai donc décidé dès le vendredi de finir mon Comic Con par la box Syfy, surtout qu’on s’y amuse bien. Et ça n’a pas manqué, on a passé cinq très bonnes minutes avec « l’Ordinateur » de Syfy, une petite voix avec qui on s’est tellement bien marrés qu’elle est venue nous saluer trois quart d’heure plus tard quand on attendait le métro avec Sabine !
Quant à moi, j’étais tout content, j’ai eu mon t-shirt et tout plein d’autres goodies, parce que chez Syfy, ils sont quand même bien généreux cette année ! Et après tout ça, la journée touchait à sa fin, même si on a encore trouvé le moyen de retomber sur @FannyOva, l’autre figurante Ulysse, histoire de terminer la journée tous ensemble. Le monde est petit – ou alors, c’est le Comic Con qui est petit, allez savoir !
Est-ce qu’il me reste des regrets sur cette édition ? Oui : je n’ai pas eu l’occasion de voir Rick Whitle en panel. Je ne suis pas du tout un fan, mais comme j’adore The 100, ça aurait été l’occasion. C’est un semi-regret : j’ai pu l’apercevoir sur une des plateformes réservées au VIP. Ouep, quand on sait où regarder, on voit quelques stars qui vivent leur vie pépère, aussi. Un autre regret ? Ne pas avoir pu profiter plus des animations des stands le samedi avec Laura et Poluss. Malheureusement, ça fait partie du jeu de ces conventions : il y a plein de choses à faire, et on ne peut pas tout faire.
En revanche, enchaîner une journée de salon avec une bonne bière, c’est jouable. Après tant de péripéties, j’ai donc retrouvé une autre amie pour une bière qui s’est transformée en chocolat chaud tellement on se les caillait dans Paris ce jour-là. Vraiment, on sentait que l’hiver arrivait avant même d’avoir eu l’automne et moi, j’aspirais déjà à revenir dans mon Sud-Ouest nouvellement adoré !
Merci aux équipes du Comic Con, à Yaële et Terry, aux cosplayeurs, à Syfy, aux invités et à tous les amis dans cet article pour cette très belle journée !
C’est reparti pour un compte-rendu d’une journée au Comic Con, et il paraît que c’est crevant à lire tellement il y a de choses. Comme il y en a encore plus qu’hier, méfiez-vous, vous êtes prévenus. Pourquoi y a-t-il plus ? Parce que cette fois, je n’y étais pas tout seul, j’ai retrouvé des amis sur place, comme je vous l’avais annoncé dans le programme. Comme d’habitude, la journée commençait assez tôt, surtout qu’il fallait cette fois attendre l’ouverture des portes dans le froid, contrairement à la veille.
Pas de regret d’avoir eu à payer ma place, et nous sommes rentrés avec Laura et son copain vers 9h45, donc sans avoir perdu beaucoup de temps sur la journée. Les journées sont denses au Comic Con, alors on était bien content de nous !
Après avoir récupéré nos sacs Warner (plutôt Gotham ce jour-là, parce que le sac est quand même plus classe) et surtout nos pins (à la recherche d’Harley Quinn pour Laura), nous avons fait un rapide premier tour – c’était facile, j’ai guidé vers les quelques goodies à récupérer, mais à part les cartes postales Canal, il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent.
Oui, c’est une capture d’écran et alors ?
Quoique : pour se mettre quelque chose sous la dent, il suffisait d’aller en Masterclass pour la projection de Final Space qui se faisait avec un cookie plutôt bon et bienvenue. Enfin, bienvenue, j’avoue que je ne l’ai mangé que le soir en goûter, parce que mon petit déj’ était encore là et qu’il n’était que 10h15, mais ça fait toujours plaisir d’avoir un peu de nourriture gratuite au Comic Con parce que bon, je suis radin et dans tous les salons, la bouffe est toujours super chère. En plus, au Comic Con, elle est à l’extérieure, donc je ne suis pas du genre à craquer pour la malbouffe sur place.
Ce n’est pas le sujet cela dit, parce que je dois dire que j’ai beaucoup aimé le concept de cette projection de Final Space, en VF, avec Baptiste Lecaplain et William Coryn qui ont travaillé sur cette VF. Je n’ai pas bien fait mon travail, parce que je n’ai pas vu la VO que l’on m’a vendu de manière très positive, donc il est dur de comparer. Cependant, j’ai beaucoup aimé la VF, fait rare pour être souligné : on sent une réadaptation du matériau d’origine, un délire poussé à l’extrême entre Baptiste Lecaplain et William Coryn.
À eux deux, ils suffisaient à mettre l’ambiance, mais comme en plus, c’est Terry LTAM qui présentait ce panel, on a passé une bonne heure à se marrer. La bonne ambiance était là dès le départ, avec la première story de Baptiste Lecaplain, prenant cours auprès de Terry, puis avec une critique express, radicale et bien sentie de The Walking Dead comme cette série qui est « comme une copine qu’on n’arrive plus à quitter ». Ouep. Beaucoup d’humour, une bonne présentation et ça donnait envie. Pourtant, ce n’est pas trop mon genre à la base, mais pourquoi pas.
Après ce très chouette panel, on a trainé un moment dans la Masterclass pour récupérer une photo avec Baptiste Lecaplain et, surtout, une avec Terry. Les deux ont été super sympas avec nous et c’est franchement cool cette bonne ambiance qui règne toujours dans au Comic Con. Tout le monde y reste assez accessible, même quand il est l’heure d’évacuer la salle et que le panel est terminé.
Ensuite, j’ai abandonné Laura et son copain pour retrouver Poluss dans les allées du Comic Con. Là, j’ai bien compris qu’on était samedi : il y avait à peu près 3 fois plus de monde que la veille et circuler était absolument impossible. Ajoutons à ça que Poluss ne connaissait pas le salon et se retrouver a été un petit calvaire, mais je pense qu’on a réussi à s’en tirer en moins de dix minutes, à coups de message et téléphone.
Le but de tout ça ? Nous rendre à la Grande Salle pour retrouver Shannen Doherty. Deuxième session avec elle pour moi ce week-end là, et cette fois, elle est bien à la hauteur de sa réputation : à peine arrivée, elle veut se faire sa petite story insta et elle invite tout le monde à se lever, histoire qu’on ne voit pas trop que le fond de la salle est vide. Tss.
Plus encore que la veille, les questions du public ne s’autocensurent pas : sa brouille avec Holly Marie Combs, son départ de Charmed, on a le droit à tous les points gênants possibles. Franchement, je trouve qu’il n’y avait pas beaucoup d’empathie de la part du public français : on sait bien qu’après 17 ans, elle ne nous répondra pas. Bon, elle nous a dit quand même qu’un jour un livre serait écrit sur le sujet et qu’en attendant, elle ne dira rien. À la lumière du mouvement #metoo et des fétichismes un peu chelou de Spelling (les trois femmes fortes), il y a quand même des questions qui se posent dans la manière dont elle a présenté ça. On verra un jour, j’imagine, en tout cas, elle semble interdite d’en parler : ça ressemble fort à un contrat de confidentialité, tout ça.
Bon et sinon ? Sinon, elle a fait une petite vidéo qu’elle a envoyé à Sarah Michelle Gellar pour la faire venir en France, parce que quelqu’un lui a demandé de l’appeler. Ouep, j’avoue, j’ai du mal à concevoir le concept du « j’ai payé 22 euros mon entrée pour venir voir une actrice et lui demander d’en faire venir une autre », côté empathie et respect pour l’actrice qui vient des States, je trouve ça moyen. J’en ai parlé à d’autres qui ne voient pas ça comme moi, mais voilà, moi j’ai quand même eu des moments de gêne dans ce panel, pour elle.
Cela dit, Shannen Doherty a surtout fait preuve d’une capacité assez incroyable à contourner les questions, en se concentrant sur de petits détails de celle-ci pour éviter le point auquel elle ne veut pas répondre. Pas de chance pour elle, Yaële Simkovitch veillait au grain et faisait bien son travail, en revenant toujours à la charge et en rappelant les questions. Quant au panel en lui-même, il était très bien, mais avait le problème de répéter ce qui avait été fait la veille comme il y avait eu hors sujet la veille. Shannen Doherty elle-même s’est retrouvée à beaucoup se répéter et à le dire, « comme je disais hier ». Pas top, ça pour le coup, mais le problème venait de la veille. Et puis, ça ne fait pas mal d’entendre de nouveau une défense du reboot.
Dans tout ça, le panel est passé vite avec quelques vidéos que je prenais, quelques tweets, quelques commentaires et blagues avec Pauline, et puis surtout avec l’arrivée de Dean Cain. Oui, Superman a décidé de rendre une petite visite à ce panel, et c’est très chouette. Cette rencontre n’est pas anodine : les deux acteurs ont partagé l’écran pour quelques épisodes dans Beverly Hills et ça permettait les retrouvailles d’un couple qu’on attendait tous en voyant le planning de ce Comic Con. En plus, les deux acteurs s’entendent super bien – genre, ils ont passé les fêtes de fin d’année ensemble il y a deux ans, parce qu’ils sont voisins. Classe.
Bref, il a rapidement été temps de se retrouver dans les allées bondées (beaucoup trop bondées) et surtout de retrouver Laura et son copain, qui, heureusement ont eu la bonne idée de se mettre un peu en hauteur, qu’on les repère. Un peu épuisé d’avance par le monde dans les allées, on a décidé de rester là et de manger debout, parce que l’espace détente était déjà pris d’assaut, évidemment.
Cela dit, on était plutôt bien placé pour manger, on avait vue sur le salon, donc on a pu commenter un peu la matinée, les cosplays, tout ça tout ça.
Et y a quand même des cosplays qui ont la grande classe !
C’était un bon moment qu’on a poursuivi avec l’artist alley et le haut du Comic Con. Le vrai problème, c’est qu’il y avait tellement de monde que c’était dur de se laisser convaincre par les travaux des artistes, faute de pouvoir bien les voir. C’est top quand on les connaît déjà, mais sinon, la notion de découverte des œuvres est loin d’être satisfaisante. Dans le même genre, impossible d’accéder aux animations (box karaoké, box Syfy) sans y passer deux heures d’attente. On est heureusement tomber d’accord tous les quatre pour dire que ce n’était pas ce qui nous intéressait le plus – même s’il y a un regret pour Syfy, j’y reviendrais.
Tout ça a fini par nous mener vers la file d’attente de la Masterclass pour aller « À la rencontre de Summer Glau », toujours avec Yaële Simkovitch. Là-dessus, je vais abréger, j’ai déjà longuement parlé de ma rencontre avec Summer Glau, et donc de ce panel très réussi. Il y a été question de ses séries, de Firefly à Arrow, en passant par Les Chroniques de Sarah Connor. Outre mon article, je vous invite aussi à aller voir le compte-rendu de ce site, avec lequel je me suis associé. Le panel est passé bien trop vite en tout cas, peut-être aussi parce que je filmais (et mon portable a trouvé ça long avec sa surchauffe).
À la sortie, j’ai retrouvé une autre amie cosplayeuse, à retrouver sur Instagram sous le pseudo @coco_loco_cosplay, qui se baladait dans les allées avec d’autres cosplayeurs. Il y a un petit aperçu sur son insta, n’hésitez pas une seconde à aller y jeter un œil ! Cela faisait un petit moment qu’on ne s’était pas vus, donc on a bavardé en suivant les autres qui cherchaient de quoi craquer. Ben voui, dans le programme, on avait prévu un grand craquage shopping et d’une certaine manière, il a eu lieu, d’une autre, je ne suis pas reparti avec grand-chose. Craquage ? Ben voui bis, j’ai pris ma photo avec Summer Glau. Pendant ce temps, les autres ont tenté la Syfy Box, mais il y avait déjà trop de monde attendant, donc ça n’a pas pu se faire.
En bref, assez peu de goodies sur la journée, quelques jeux de société, mais pas tout à fait ce qu’on voulait ou attendait. La journée est passée à la vitesse de l’éclair finalement, mais je pense que c’est la foule qui a donné cette impression aussi. Il était déjà temps de dire au revoir à Poluss qui ne restait pas pour la projection. La projection ? C’était soirée Syfy et ça promettait d’être bien avec Marvel’s Runaways, que je n’ai pas eu le temps de voir à sa sortie, et le début de saison 4 de Channel Zero.
Un avis express ? Runaways est plutôt sympathique, mais très lente à mettre en place. Le casting est chouette, alors je ne dis pas que je ne regarderai jamais la suite… Cela dit, ça ne m’a pas transcendé au point d’avoir envie de me jeter sur la suite. Et je sais que ça ne se voit pas beaucoup, mais ça a été tout le contraire pour Channel Zero : j’en ai adoré le premier épisode de la saison et j’ai hâte de voir la suite, même si je ne sais pas du tout quand je la verrai. Côté négatif, et je l’ai dit dans mon article sur le Serigraphe, je regrette seulement que cette soirée se soit faite dans le froid. Syfy a joué la carte de l’originalité côté goodies, en tout cas, avec un coloriage. C’était original – j’aurais adoré un T-Shirt Channel Zero, mais le financement doit pas être le même chez Syfy que chez Paramount, et c’est déjà très bien d’avoir eu quelque chose, surtout que, cette fois, toute la salle a obtenu quelque chose.
Et puis, ça tuait l’attente avant les épisodes. En revanche, il n’y a pas eu de coupure, même de trente secondes, entre les deux séries et c’était très perturbant de changer radicalement de style – d’une série ado à une scène de cul, il n’y avait que dix secondes, fallait rentrer dedans.
La deuxième journée de Comic Con s’est donc terminée et on a repris le petit rituel du samedi soir établi l’an dernier avec Laura en allant au restaurant. Et croyez-moi, les crêpes et le cidre étaient bienvenus après une journée comme celle-ci ! Non, parce que quand je dis qu’il y avait du monde et qu’on n’avançait pas dans les allées, ce n’est pas du tout une manière de parler : ça ressemblait à ça le Comic Con cette année. Un peu victime de son succès quand même (et encore sur cette photo, il y a une personne devant moi qui a bifurqué sur la droite au dernier moment, y a un joli espace pile poil devant, on pourrait croire que j’abuse, mais promis, je dis vrai) !
Merci aux équipes du Comic Con, à Yaële et Terry, aux cosplayeurs, à Syfy, aux invités et à tous les amis dans cet article pour cette très belle journée !
Ce n’est plus vraiment un secret pour quiconque me suit sur le moindre réseau social car j’en ai beaucoup parlé, mais lundi dernier, j’ai eu la chance d’être invité par Le Sérigraphe et Syfy rue de la Paix à Paris pour… interviewer Olivia Taylor Dudley et Arjun Gupta, deux acteurs de la série The Magicians (respectivement Alice & Penny).
Enfin pas vraiment, car cela faisait une dizaine de jours que je mourrais d’impatience et d’incertitude, le temps de savoir si ça allait vraiment se faire ou pas. Le temps aussi de voir tout un épisode de la série centré sur Penny, comme si c’était fait exprès pour jouer sur mon impatience.
Autant vous dire que lundi matin, j’étais au taquet dès le réveil pour me rendre à Paris. Passée la mini-crise cardiaque de voir qu’il neigeait, je me suis senti soulagé de découvrir que le RER n’était pas (trop) ralenti. À 11h40, j’entrais donc dans un somptueux palace parisien, le Park Hyatt Paris Vendome, pour interviewer les acteurs dès 11h50.
Coup du hasard, j’ai pu rencontrer très vite les acteurs car ils étaient libres : la personne qui devait les interviewer avant moi a eu – si j’ai bien compris – moins de chance que moi avec la neige. Du coup, j’ai pu assister à la fin de leur retouche maquillage, mais aussi à un bon moment de off avec eux, surtout le temps que tout le matériel soit installé.
Et ils sont très sympathiques ! J’ai trouvé Olivia Taylor Dudley un peu plus effacée et pas mal occupée avec son portable, mais ça ne m’a pas trop surpris car c’est comme ça que je l’imaginais après avoir regardé quelques-uns de ses interviews (faut pas croire, le stress m’avait fait préparer ce rendez-vous quand même). En plus, il neigeait alors clairement entre Paris sous la neige et moi, je sais très bien quel est le plus intéressant pour son instagram.
Arjun Gupta était quant à lui bien plus ouvert à la conversation, il a rapidement posé son portable pour… me dire qu’il adorait mon pull. Oh, ben déjà que l’aimais beaucoup Arjun Gupta puisque Penny est mon personnage préféré (bon, dans la première saison, parce que depuis, il y a Margo qui est passée par là, j’avoue), mais là, j’étais totalement fan. Il sait comment faire pour se faire des amis, quoi. Sinon, si vous voulez lui faire un cadeau vestimentaire un jour, il aime le rouge et le noir (il exile sa peur et va plus haut que ces montagnes de douleur – de rien). Quant à Olivia Taylor Dudley, offrez-lui de quoi supporter la neige, apparemment, elle n’avait pas du tout ce qu’il fallait pour !
Même dans cette scène, elle est mieux équipée pour la neige, par exemple.
Arjun Gupta m’a ensuite demandé mon prénom de lui-même et a su le caser habilement dans l’interview, m’a demandé d’où je venais (tentant de me dire le nom de la seule gare de Paris qu’il connaît et espérant connaître ma banlieue lointaine aha), puis tout un tas de petites choses comme ça qui ont permis de faire de l’interview un moment très chouette et loin du côté mécanique que je m’en imaginais. Oui, non, parce que soyons clairs, un « press junket », dans l’idée, c’est passer 10 à 15 minutes avec une ou plusieurs stars et puis s’en va. Je pense que d’autres se seraient tout de même moins investis que ça et j’avais peur que ce ne soit qu’un moment « bâclé » avec une dizaine de questions impersonnelles.
Là, au contraire, j’ai pu avoir de vrais échanges avec eux, autant en off que pendant l’interview, et rien que pour ça, je vous assure que c’était carrément chouette et que j’en avais pour mon heure et demi de transport aller-retour et pour la masse de flocons que je me suis pris dans la tronche. Ils ont pris le temps de répondre à toutes les questions prévues sur mon bloc-notes (une bonne dizaine), ainsi qu’à quelques-unes supplémentaires que j’ai improvisées dans le feu de l’action (attendez, faut s’y croire à un moment). J’ai trouvé vraiment chouette d’avoir le temps de tout demander alors que je m’étais énormément limité en me disant que 10 minutes, ça passerait à toute vitesse. Comme j’ai eu pas mal de temps off avant alors que je pensais que ce temps ferait partie du temps de l’interview, je n’ai même pas eu à devoir choisir des questions plutôt que d’autres et on a pu mener une vraie conversation pas trop précipitée.
Bref, je ne retire que du positif de l’expérience, et je n’ai pas encore parlé assez du cadre avec des viennoiseries et salades de fruits à disposition. Après l’interview, j’ai demandé une photo qu’ils ont acceptée avec plaisir (ça change tellement des photos précipitées des conventions !) et Arjun Gupta m’a dit qu’il avait adoré mon bloc note – plus habitué à voir des portables que des notes écrites. Bon, on ne lui dira pas que c’est que je n’avais juste pas confiance en ma batterie et en la technologie pour un moment comme ça ; ça, ça reste entre nous.
L’interview vidéo (merci Sériz d’avoir filmé) n’est pas encore en ligne sur le Sérigraphe, mais ça ne saurait tarder, surveillez le blog, je vous mets le lien dès que je l’ai, surtout qu’elle sera accompagnée d’un peu plus de détails sur les moments en off 😉 En tout cas, la saison 3 sera diffusée prochainement sur Syfy et comptez sur moi pour parsemer d’anecdotes de l’interview mes critiques des épisodes à venir !