Blake Stadnik (#55)

Salut les sériephiles,

Cette fois-ci, c’est à une véritable semaine de sériephiles que nous avons eu droit avec la rentrée des séries. Pourtant, il y a peu de performances vraiment notables dans les épisodes que j’ai pu voir cette semaine. Finalement, il y a deux acteurs qui m’ont vraiment marqué et j’ai décidé de me concentrer sur le plus inconnu des deux, parce qu’il a trouvé le moyen de se frayer un chemin jusqu’à moi, figurez-vous. Littéralement, il est entêtant et si vous voulez savoir pourquoi, il va falloir poursuivre votre lecture 😉

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La performance de la semaine :
Blake Stadnik

La série concernée : This is us
L’épisode : S04E01 – Strangers – 18/20


Pourquoi ? Non, sa performance n’est pas forcément remarquable si l’on se contente de raconter l’histoire qui nous est présentée dans cet épisode. Concrètement, l’acteur incarne un personnage qui reste anonyme jusqu’à la fin de l’épisode (spoilers si vous n’avez pas vu la série cette semaine, donc) et qui n’est pas si remarquable que ça. Bon, d’accord, il commence complètement nu et on le suit alors qu’il se met à draguer une jolie serveuse, couche avec, puis la demande en mariage des années plus tard avant de la découvrir enceinte. Autant dire qu’il ne chôme pas durant ces quarante minutes, surtout qu’il est loin d’être le seul dont on découvre la vie.

L’écriture de l’épisode aide bien à ce qu’on s’attache à ce nouveau personnage : on découvre trois nouveaux personnages qui vont avoir leur rôle à jouer cette année. C’est étonnant comme concept et c’est une prise de risque qui fonctionne bien. Le personnage de Blake Stadnik est facilement le plus attachant néanmoins : il est mal-voyant mais ne laisse pas son handicap lui entraver sa vie. Au contraire, il poursuit simplement sa vie et est hyper touchant dans son intrigue toute simple.

La toute fin de l’épisode le voit prêt à devenir papa alors qu’il réalise l’un de ses rêves : il chante sur scène devant des centaines de personnes. C’est là qu’il est devenu ma performance de la semaine, car j’ai trouvé la scène très forte. Oh, la série nous a habitué à fournir une scène forte en émotion à la fin, mais la révélation de son identité permet d’apporter une sacrée charge émotionnelle à la chanson qu’il chante. J’ai celle-ci en tête depuis mercredi, je suis actuellement en train de l’écouter et, franchement, le jeu d’acteur pendant cette interprétation musicale est au top.

Bref, c’est la scène la plus marquante de ma semaine, et je trouvais ça bien normal de saluer cette performance !


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Voilà donc la scène en question, où la performance est bien aidée par la chanson, certes.

Vu aussi dans : Dans rien du tout ! Il s’agit du tout premier rôle de l’acteur et voilà qu’en un épisode, il parvient déjà à être dans une scène culte et mériter son article ici. Bon, si je suis honnête, c’est bien parce que c’est son premier rôle que j’ai eu envie de souligner à quel point il avait géré son rôle dans un article.

Et c’est d’autant plus impressionnant qu’en rédigeant cet article, je me suis renseigné un peu sur Blake Stadnik et que j’ai découvert qu’il était véritablement mal voyant. Exactement comme son personnage, il voit flou et identifie mal les couleurs. Il a une maladie, donc je ne pense pas que ce soit lié à une naissance prématurée, mais c’est assez dingue de se dire qu’il réussit à se percer une place dans une industrie peu tolérante. Ces producteurs sont vraiment trop forts s’ils se mettent à nous proposer des histoires touchantes aussi parmi leur casting.


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Got enough to get you memorized.

L’info en + : S’il s’agit du premier rôle à la télévision de Blake Stadnik, celui-ci n’en est pas moins un artiste complet. Né à Pittsburgh (!), il a suivi de nombreux cours de danse quand il était enfant, a suivi des cours à l’université pour devenir un véritable article et est devenu comédien au théâtre où il s’est fait remarquer dans plusieurs pièces de théâtre.

Bien sûr, il n’est pas que comédien puisqu’il est aussi chanteur – et il a une superbe voix pour ne rien gâcher. C’est ainsi véritablement lui qui chante la chanson finale de cet épisode, et je ne résiste pas au plaisir de vous la proposer à nouveau puisque je l’adore, tout simplement :


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Vus cette semaine #39

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et avec le déménagement, c’est la misère du côté de ce que j’ai vu cette semaine !

Lundi

Fear the Walking Dead – S05E15 – Channel 5 – 12/20
Bon, c’est un grand non cette semaine. C’est pas faute d’être de bonne volonté et de vouloir y croire d’épisode en épisode, mais un seul épisode comme ça était déjà bien suffisant. En fournir un deuxième pour attendre de manière pépère la fin de saison afin de remuer les choses… ce n’était vraiment pas nécessaire.
Preacher – S04E09 – Overture – 19/20
On n’est pas loin de la perfection pour l’avant-dernier épisode de la saison qui laisse enfin de côté le trop gore et les délires les plus perchés des dernières semaines pour se concentrer sur l’essentiel, à savoir une intrigue pleine de bons rebondissements. Cette fois, plus de doute, l’histoire arrive à son terme. Malgré tout, ils arrivent encore à nous balader avec des scènes dont on peine à voir l’utilité et dont j’espère que l’intérêt sera révélé la semaine prochaine. Je suis triste de devoir me préparer à dire au revoir à cette série !
Preacher – S04E10 – End of the World – 17/20Épisode de la semaine suivante
Je suis triste de devoir dire au revoir à une série qui, si elle ne m’a pas toujours plu, a toujours su gagner mon affection par ses délires et sa réalisation assez dingue. La conclusion est à l’image de la série : elle a un bon rythme, mais des longueurs quand même, une bonne réalisation, de grands délires, des bastons chorégraphiées, des rebondissements dingues, du gore, de l’amour et de la haine, de la joie et de la tristesse. Oui, vraiment, elle me manquera !

Mardi

9-1-1 – S03E01 – Kids Today – 19/20
La série a soigné son retour et l’a réussi, peut-être même davantage que l’an dernier. C’est un épisode qui va comme toujours à toute vitesse, mais prend le temps en 43 minutes de caser plusieurs interventions bien gérées par nos héros et d’ajouter tout un tas d’éléments concernant leurs vies personnelles. Cela fait plaisir de retrouver tout ce petit monde et d’observer les diverses conséquences de la saison 2 avant de plonger une bonne fois pour toute dans la saison la semaine prochaine – eh, le jeu de mots est totalement voulu, hein.
All Rise – S01E01 – Pilot – 15/20
Allez, je note généreusement parce que c’est un pilot, que j’aime bien le casting et que certains personnages me donnent envie de revenir, mais la série cumule pas mal de petits défauts : manque de réalisme, rythme trop soutenu, équilibre difficile entre humour et drame… Cela en fait un divertissement amusant à suivre, et je pense donc suivre toute la saison pour cela, mais ça n’est pas une nouveauté incontournable, je crois. Je ne sais pas si je ferai une critique complète de tous les épisodes, on verra.

Mercredi

This is us – S04E01 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.
Emergence – S01E01 – Pilot – 16/20
Comme le promettait la bande-annonce, la série a un casting plutôt original avec des personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres interprétés par des acteurs qui, eux, cassent le stéréotype en question. Cela apporte un peu de fraîcheur à une histoire qui est par ailleurs vraiment très prenante et intrigante. C’est mon type de série – ce n’est pas un coup de cœur, mais c’est le genre qui me plaît bien et que je serai content de retrouver chaque mercredi.

Jeudi

Orphan Black The Next Chapter – Chapitre 2 – Dogged in Denial – 19/20
C’est tout simplement brillant : les points de vue se multiplient cette semaine dans un chapitre beaucoup plus que les deux segments précédents qui n’en formaient en fait qu’un seul. Cela permet de retrouver les intrigues tentaculaires de la série : tout se superpose et l’intrigue de la série originale fait presque pâle figure par rapport à la complexité de tout ce qui se déroule durant cette heure d’écoute. Les choses avancent vite et je suis totalement à fond.
Missions – S02E07 – Furie – 17/20
C’est un peu moins bon dans ce volet qui semble ralentir le rythme des révélations, voire se perdre en chemin. En même temps, c’est loin d’être un mauvais épisode et il y a une avancée de taille en fin d’épisode. Bon, comme en saison 1, cette série gère à fond ces cliffhangers. Difficile de ne pas avoir envie de tout enchaîner et de passer d’un épisode à l’autre.
Missions – S02E08 – Autres – 20/20
Une pluie de réponses tombe sur cet épisode qui gère vraiment bien les suites du cliffhanger précédent et qui donne une idée précise de ce qu’il s’est tramé depuis le début de saison et de ce qui se tramera d’ici la fin de saison. Et c’est très, très bon, comme vous l’aurez compris à la note donné à cet épisode.
American Horror Story 1984 – S09E02 – Mr Jingles – 17/20
La série continue de se jouer de tous les clichés du genre pour proposer un épisode haletant, sanglant et gore. C’est du tout bon, ou presque. En effet, quelques défauts récurrents reviennent à la charge avec des flashbacks pas forcément utiles. Bien que court, l’adrénaline de l’épisode fait qu’il donne l’impression que plein de choses se déroulent. Ce n’est pas sans me rappeler la saison 6, et c’est tant mieux car c’est l’une de mes préférées !
Stumptown – S01E01 – Forget it Dex, it’s Stumptown – 17/20
Difficile de se faire une idée sur cette série qui ne nous laisse pas le temps de digérer les informations. C’est parti pour une sorte de procédural, avec pour seul fil rouge la vie privée de son héroïne… mais aussi une bonne playlist et des personnages en pagaille. Pagaille, c’est un peu le mot : tout va très vite, tout semble donné dans le désordre et malgré tout, ça forme un puzzle assez efficace. C’est un épisode aussi prenant qu’épuisant à suivre. C’est (d)étonnant, on va dire.

Vendredi

Grey’s Anatomy – S16E01 – Nothing Left to Cling To – 18/20
A-t-on jamais quitté ces personnages ? Un épisode suffit à nous remettre dans la vie de tout le monde, avec des développements pour chacun, quelques rebondissements et de nouvelles perspectives pour une saison qui s’annonce déjà riche en événements. Bref, c’est comme tous les ans, mais c’est ce qui en fait tout le charme après tout ! Et pourquoi s’en priver quand ça fonctionne si bien ? J’ai aimé, j’ai hâte de découvrir le reste de cette saison à présent !
How to get away with murder – S06E01 – Say Goodbye – 15/20
C’est à croire qu’il est temps que la série s’achève, parce que ce retour n’est pas glorieux du tout. Si je suis content de retrouver les personnages (enfin, certains, mais pas tous) et s’il y a des scènes vraiment bien écrites dans cet épisode, mon ressenti général est loin d’être aussi positif que je ne le pensais. Je suis grosso modo sur un bon « Meh. » face à la saison à venir. Il y a plein de pistes à explorer, on verra, mais pour le moment, ça ne m’a pas pris aux tripes comme ils savent pourtant le faire parfois. Après, c’est souvent que je n’accroche pas au début de saison avec eux !
The Good Place – S04E01 – A Girl from Arizona – 17/20
Cette dernière saison démarre à merveille sur les chapeaux de roue avec tout un tas de rebondissements et d’introduction. C’est efficace et ça reboot une dernière fois une série qui n’aura jamais cessé de se réinventer. J’ai hâte de voir où cette expérience mènera, mais ça mènera probablement à de très bons épisodes. J’ai retrouvé l’humour et l’ambiance de la saison 1 dans cet épisode, alors c’est très cool.
Evil – S01E01 – Pilot – 20/20
Je crois qu’on tient là un possible coup de cœur pour la saison ! Il est encore tôt pour l’affirmer, surtout que la série va clairement suivre un format procédural… mais elle me paraît être une sorte de God Friended me version horrifique. J’ai beaucoup accroché, en tout cas : j’adore le casting, les idées sont plutôt originales, l’ambiance oscille très bien entre les frissons et une forme de délire. Reste à voir si ça pourra tenir dans la durée, mais ce pilot est tout simplement excellent.
Why Women Kill – S01E07 – I Found Out What the Secret to Murder Is : Friends. Best Friends. – 18/20
Voilà un épisode bourré de rebondissements que je n’ai pas vu arriver – soit que je n’ai pas vu arriver si vite, soit que je n’ai pas envisagé un seul instant avant qu’ils ne soient révélés. C’est assez rare qu’une série parvienne à me prendre totalement au dépourvu, surtout quand elle est du genre à me faire théoriser sur la suite. C’est le cas de cette série, mais je me suis tellement focalisé sur la triple identité à découvrir que j’en ai oublié de penser aux rebondissements qui attendaient certains personnages. Et du coup, c’était un épisode à la fois drôle et triste. C’est juste dommage qu’une partie soit moins à la hauteur que les autres…

Challenge Séries 2019

Bon, bon, bon, un jour peut-être.

> Vus en 2019

This is us (S04)

Synopsis : Les Pearson reviennent pour une année supplémentaire au cours de laquelle beaucoup de choses nous attendent. Le déménagement de Beth et Randall, l’arrivée de bébé Jack, la rupture de Kevin et Zoé ou le retour de Nicky dans la vie de la famille sont autant de pistes qui seront explorées cette saison.

Saison 1 Saison 2 Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

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Pour commencer, difficile de s’imaginer une rentrée série sans le retour de This is us, alors même que la série ne fait qu’entamer sa quatrième saison. C’est qu’elle est déjà culte et qu’elle sera encore présente jusqu’en 2022, alors forcément, elle est une valeur sûre de la télévision américaine. Si elle ne rencontre pas un aussi franc succès dans l’hexagone, je ne peux tout de même pas faire sans et je suis bien content de retrouver cette famille.

Comme hier avec 9-1-1, c’est pourtant une série dans laquelle j’ai pris l’habitude d’accumuler du retard, parce que voir plusieurs épisodes d’un coup n’est pas si dérangeant. De là à manquer le retour ? Certainement pas ! Histoire de ne pas être trop en retard dès le début, je me lance donc dès sa sortie dans cet épisode qui promet un certain renouvellement de la série – j’aimerai qu’on bascule plus souvent dans le futur (un peu comme Lost avait su le faire) sans pour autant mettre de côté le passé. On verra bien, mais on commence à beaucoup connaître les membres de cette famille, alors je suis curieux de voir ce qu’ils vont trouver pour nous donner envie de rester !

Note moyenne de la saison : 16,5/20

Voir aussi : Avant d’entamer la saison 4 de This is us, récap !

S04E01 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.

Voir aussi : Performance de la semaine – Blake Stadnik

S04E02 – The Pool : Part Two – 16/20
Retour à un format plus classique cette semaine pour un épisode qui fonctionne à merveille, s’appuyant sur d’anciens épisodes pour rouvrir le canal lacrymal des fans. Ils ont déjà fait plus touchant, mais j’ai aimé malgré tout, surtout que les perspectives ouvertes pour la saison à venir sont plutôt intéressantes. Cela commence à faire beaucoup de choses à gérer en une seule année… mais en même temps, ils ont signé jusqu’à la saison 6 alors allez savoir tout ce que les scénaristes ont encore en réserve pour les Pearson !
S04E03 – Unhinged – 14/20
La série ralentit un peu le rythme et les remontées d’émotions pour se contenter cette fois de nous apporter un épisode assez classique dans son format et son intrigue. Franchement, ça passe bien, mais ce n’était pas exceptionnel. Il y a aussi un changement de ton pour la fin d’épisode qui n’a pas réussi à me convaincre autant que d’habitude.
S04E04 – Flip a Coin – 15/20
C’est dans la lignée de l’épisode de la semaine dernière, mais il y a tout de même un personnage que l’on apprend à connaître mieux dans cet épisode et que j’aime beaucoup, alors que je ne l’avais pas spécialement aimée l’an dernier. Comme quoi, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Pour le reste, je trouve que la série a du mal à m’attendrir autant que dans mon souvenir des saisons précédentes…

Voir aussi : Une adaptation française pour This is us ?

S04E05 – Storybook Love – 19/20
Et voilà, la série reprend des forces cette semaine avec un épisode à la construction vraiment étrange (je n’ai pas réussi à la caser dans la critique, désolé) mais aux émotions très efficaces. C’était encore un épisode qui visait juste à plusieurs reprises et sur plusieurs sujets – après, c’était plus ou moins prenant selon l’attachement aux personnages évidemment. J’ai vraiment aimé, et j’ai envie d’en voir plus.
S04E06 – The Club – 14/20
Peut-être que c’est parce que je n’y connais rien en golf, mais j’ai eu l’impression de passer totalement à côté de cet épisode et des émotions qu’il voulait nous faire ressentir. Au-delà de cette intrigue un peu lourde, j’ai eu du mal à accrocher au reste aussi, parce que ce n’était pas ce que j’en attendais ou parce que je trouve ça moins bien que les perspectives de la saison 3. Bon, autrement dit, ce n’est pas un épisode qui restera dans les annales.
S04E07 – The Dinner and the Date – 14/20
S’il est un peu dommage de ne pas avoir eu toutes les intrigues que j’espérais dans cet épisode, j’ai bien aimé le développement présenté en ce qui concerne le présent. C’est malheureusement plus léger du côté du passé, et ça donne un épisode quelque peu bancal. Après, ça fonctionne du côté de la thématique, et c’était intéressant à voir. C’est juste que ça donne l’impression d’être un épisode qui ralentit volontairement le rythme et les développements de la saison.
S04E08 – Sorry – 16/20
Ah voilà, je trouve que la série repart du bon pied à une semaine de la mi-saison, avec un épisode qui fait avancer chaque intrigue dans la bonne direction et en établit de nouvelles, plus inquiétante pour l’avenir. Heureusement qu’on a pu voir un aperçu de celui-ci, d’ailleurs, au moins on sait à quoi s’attendre sur le (très) long terme, ça aide à se préparer à ce qui arrive… et ça vaut mieux pour nous !
S04E09 – So Long, Marianne – 20/20
Ah oui, quand même. Cet épisode de Thanksgiving fait le choix de développer vraiment l’ensemble des personnages, en les associant parfois en créant des duos ou trios inhabituels… mais il est absolument parfait. Je crois qu’il n’y a pas une intrigue que je n’ai pas aimée, pas un personnage que je n’ai pas trouvé attachant, pas une minute où je me suis dit « vivement la fin ». Et puis, ils ont encore réussi à m’avoir à la fin de l’épisode. Cela faisait un moment que ça n’arrivait plus, je suis content qu’ils se soient repris avant de partir en pause, alors ça me donne envie de surnoter.
S04E10 – Light and Shadows – 17/20
Comme d’habitude, c’est un épisode de retour qui prouve que la série a encore pas mal de choses en stock, et c’est tant mieux. Les intrigues sont crédibles, cette famille continue d’être touchante à tous les niveaux et je crois que c’est la première fois que la série arrive à provoquer une émotion bien particulière en moi. Je n’en dis pas plus, lisez la critique pour tout savoir, parce que c’est spoiler !

Voir aussi : Performance de la semaine – Mandy Moore

֤S04E11 – A Hell of a Week (part. 1) – 17/20
Voilà donc un épisode qui reprend les bonnes vieilles habitudes de la série et nous propose une première partie d’histoire se concentrant sur l’un des membres du Big Three. Le développement du personnage mis au cœur de l’histoire tout comme l’ambiance qui se développe dans ces quarante minutes sont vraiment réussis… par contre, je suis un peu frustré de l’absence de certaines storylines. Trop de choses sont développées dans la série, finalement !
S04E12 – A Hell of a Week (part. 2) – 16/20
Voilà encore un épisode qui s’avère tout doux malgré la tristesse qui s’en dégage. S’il fallait nommer l’émotion que l’on ressent face à cet épisode, ce serait probablement « This is us », et je crois que c’est suffisant pour décréter que cette série a vraiment réussi à acquérir bien rapidement le statut de série culte. Même si l’épisode n’a rien d’exceptionnel, il est très chouette.
S04E13 – A Hell of a Week (part. 3) – 18/20
Cette saison fait vraiment du bon travail pour me faire apprécier le personnage au cœur de cet épisode alors même que je ne l’avais jamais vraiment apprécié jusque-là. C’était un très bon troisième versant de l’histoire. Je m’attendais à un sentiment de conclusion dès cette semaine, mais la saison n’étant pas encore terminée, il reste encore à faire avec les intrigues de ces derniers temps. J’ai hâte de voir la suite, et la série réussit vraiment à faire le travail qu’elle est censée faire.
S04E14 – The Cabin – 18/20
L’épisode est assez lent dans sa mise en place, quand bien même les épisodes précédents étaient là pour ça et quand bien même on avance dans celui-ci de manière assez vive. Cependant, une fois qu’on est vraiment plongé dedans, l’ambiance est celle que l’on attend de cette série : il est difficile de retenir ses larmes par moments, les personnages font tous preuve d’une force magistrale et le montage révèle à merveille toutes les émotions du scénario. Bref, c’était superbe, comme toujours.
S04E15 – Clouds – 14/20
Un épisode sympathique, mais pas tout à fait au niveau des précédents à mon goût. Il était tout de même plaisant de changer quelque peu les époques et les intrigues explorées dans cet épisode, surtout que je trouve que cette année la saison manque d’une cohérence globale pour l’instant, n’ayant pas autant que d’habitude un fil conducteur clair. Un bon épisode avec des émotions, donc, mais pas les chutes du Niagara de mon côté.
S04E16 – New York, New York, New York – 15/20
Si l’épisode est efficace et frappe un nouveau coup dans nos tripes en étant particulièrement chargé en nostalgie, je trouve qu’il n’a pas réussi à m’embarquer autant que d’habitude pendant une bonne partie des trois premiers actes. Je crois que ce qui m’a dérangé est finalement la simplicité des liens entre les flashbacks et le présent : on le voit venir de loin et ça gâche une partie du suspense de l’épisode. Mais bon, je n’avais qu’à poser mon cerveau plutôt que de tout analyser aussi.
S04E17 – After the Fire – 18/20
Et on ouvre le canal lacrymal pour l’avant-dernier épisode de cette saison qui réussit à surprendre par son format particulier et sa manière de se concentrer sur la construction d’un personnage. Je ne m’attendais vraiment pas à ça, alors que tout l’indiquait avec ce titre, et j’ai eu du mal à rentrer dans l’épisode – même si j’ai finalement adoré. Et puis, c’est tellement bien écrit. Bref, j’étais partagé, je ressors épuisé émotionnellement, mais c’était réussi, pas de débat possible !
S04E18 – Strangers : Part.2 – 20/20
Voilà une excellente fin de saison qui nous laisse dire au revoir à la famille Pearson en pleine tension dramatique, tout en ayant de l’espoir pour la suite. La série nous fait ce qu’elle sait si bien faire une nouvelle fois, ménageant ses surprises avec brio et avec un très bon jeu de temporalité qui fait qu’on ne sait jamais très bien sur quel pied danser et à quoi s’attendre.

Saison 1 Saison 2 Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

This is us – S04E01

Épisode 1 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.

> Saison 4


Spoilers

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It’s so strange, isn’t it ? How just like that a complete stranger can become such a big part of your story.

50 minutes ? Vraiment ? Voilà ce que j’appelle un retour en grande forme. Cette saison 4 démarre dans le passé, pas de bol pour moi qui en voulait plus sur le futur ! On reprend donc sur le retour de Rebecca et Jack à Pittsburgh après l’audition ratée de Rebecca. À son réveil devant chez elle après une journée à dormir dans la voiture, Rebecca se sent soudainement inspirée à nous faire de la philosophie de comptoir sur les étrangers qui peuvent entrer d’un coup dans notre vie et en changer le cours. L’idée est claire : cet épisode va nous présenter des inconnus qui auront un rôle à jouer cette saison. Pourquoi pas !

Ils sont présentés dans un montage dès le début de cet épisode et titillent la curiosité, je le reconnais. C’est une bonne idée de renouveler la série comme ça, mais les Big Three m’ont vite manqué dans la série. Concentrons-nous d’abord sur Rebecca et Jack qui ne veulent pas être les premiers à rappeler l’autre. C’est finalement Jack qui s’y colle et qui se fait inviter à un rencard de la gêne totale, avec les parents de Rebecca et des amis de ses parents.

Il s’y rend pourtant et veut se faire beau pour l’événement… ce qui lui permet de rencontrer Miguel, vendeur dans un magasin de costards. Ce n’est pas un excellent vendeur, parce qu’il accepte de prêter une veste de costard à ce parfait inconnu qui n’a pas de quoi payer, uniquement parce que Jack lui raconte toute sa vie. La vie est tellement simple dans ce genre de série.

Bon, il y a quand même des complications quand Jack rencontre les parents de Rebecca : sa mère est insupportable, son père parle immédiatement du Vietnam, malgré des ordres contraires de son père. Bon, faut dire il a emmené Rebecca bien loin de Pittsburgh pendant deux semaines, il y a de quoi se méfier de lui. Le stress de Jack est palpable, il tache sa veste puis décide de revenir des toilettes où il a nettoyé la veste en étant aussi honnête que possible avec ses futurs beaux-parents.

C’est assez brutal, bien sûr, et il est aussi génial que d’habitude à être bien cassant pour les parents de Rebecca qui avait besoin de cette petite leçon de vie apparemment. Le père de Rebecca est ainsi subitement un grand fan de Jack, au point de ne rien dire de sa veste clairement non payée. Il n’est pas dupe en revanche : Jack est trop hanté par son passé pour que le père de Rebecca souhaite voir sa fille finir avec lui. Les scénaristes m’ont un peu baladé sur ce coup-là, mais ouais, Jack se fait finalement un ennemi de son beau-père. Il emmène ensuite Rebecca dans son bar où il lui demande de chanter.

Et du côté des inconnus ? C’est assez hallucinant : je n’ai pas immédiatement reconnu Jennifer Morrison, mais c’est pourtant bien elle que l’on découvre en premier. Elle semble être une soldate américaine qui appelle son copain sur Skype pour lui dire qu’elle pense à lui. Elle est aussi obsédée par une figurine Cars.

La femme de Kevin ? Peu importe, il faut d’abord suivre sa journée de travail où elle va interroger une femme civile vivant dans la pauvreté. Cela nous permet de savoir qu’elle cherche à découvrir l’identité d’un homme posant des bombes. Elle l’obtient avec un peu de chantage, promettant de l’eau et des vivres pour tout le village de la femme qui a un bébé.

Pas de bol, l’armée ne l’entend pas comme ça : en allant tuer le poseur de bombes, il rase une bonne partie du village. Certes, la femme va obtenir un visa américain, mais ça ne compense pas tout, franchement. Cela laisse notre soldate quelque peu dévastée par ce qu’elle a fait, mais elle est tout de même soulagée de rentrer chez elle auprès de son mari et de son fils. Elle se fait acclamer par les voisins et culpabilise.

Son mari s’inquiète beaucoup pour elle, parce qu’il sent bien qu’elle met du temps à se réajuster à sa vie, se mettant même à boire un peu trop – et conduire au passage. Le couple n’est pas au meilleur de sa forme, donc. On découvre enfin le prénom de la femme, Cassidy, alors que leur gamin s’appelle Matty. La vie de banlieue est trop compliquée pour elle, en tout cas, elle se laisse déborder par ses émotions, ses problèmes d’argent et surtout ses souvenirs ; se retrouvant à frapper son fils par réflexe plus qu’avec l’intention de le faire.

C’est violent. Il n’en faut pas plus pour qu’elle se fasse virer de chez elle. Mme Sharp (Shapp ? Qu’est-ce qu’elle écrit mal !) finit donc par se rendre dans un centre de vétéran pour que son stress post-traumatique soit pris en charge. Elle se met donc à raconter son histoire à d’autres anciens soldats, refusant qu’on mette son geste violent sur le dos d’un stress post-traumatique ou de l’alcool. Et alors qu’elle raconte son histoire, quelqu’un explose la fenêtre du centre dans lequel elle est.

Quelqu’un ? Nicky ! Cass n’a donc absolument aucun lien avec les Pearson et est bien une étrangère. Jusque-là, je m’en doutais. En tout cas, elle s’apprête à débarquer dans la vie de Kevin. Eh oui, alors qu’il fête son anniversaire avec sa mère, il découvre subitement que son oncle a donné son nom après avoir été arrêté – sachant qu’il avait bu et pas qu’un peu, évidemment. Ni une, ni deux, Kevin s’achète des billets d’avion pour le tirer d’affaire…

Ailleurs, à une autre époque, probablement, on suit la vie d’un mec qui n’aime pas beaucoup être habillé et de son chien. Un rapide retournement de situation nous apprend surtout qu’il est aveugle. Je me suis rapidement dit qu’il pouvait être le fils de Kate, mais bon, pas le temps de vraiment se poser la question car l’épisode avance vite.

Il se rend donc dans un diner où il rencontre Lucy, une serveuse, avec qui il sympathise en forçant quelque peu les choses alors qu’elle a fini son service et veut probablement rentrer chez elle. Il lui apprend qu’il compose des chansons et boit quand il ne parvient pas au résultat souhaité. Génial, quoi. Pourtant, ça fonctionne sur Lucy qui tombe amoureuse de lui – et couche avant ça avec lui.

Le temps passe vite, comme d’hab dans cette série, ce qui se voit avec le chien du mal voyant qui grandit bien vite et est témoin de la première coucherie des deux amants, puis de la demande en mariage. Bien.

Sur la fin d’épisode, on apprend surtout que Lucy est enceinte de six semaines, donc c’est vraiment l’histoire d’une vie en un épisode ; et ça donnait vraiment envie de savoir le lien qu’ils auront tous avec les Pearson, franchement. Pour le coup, c’était le plus facile à deviner : ce mal voyant est bel et bien le fils de Kate et Toby. Bébé Jack est donc adulte, futur papa et chanteur à succès. Bien, il leur aura fallu trois générations pour réussir à rencontrer le succès. Je suis bien content en tout cas de la tournure des événements.

Dans notre présent habituel, Kate et Toby apprennent que leur fils ne verra jamais les choses clairement et ils sont un peu dépités, mais c’est finalement une bonne chose sur le très long terme. C’est bien joué de la part des scénaristes. Joyeux anniversaire Kate.

Enfin, on suit également la vie d’un jeune adolescent noir vivant dans un quartier – celui de la circonscription de Randall ? Il ramène un burger à sa mère qui travaille beaucoup et monte ensuite s’occuper d’une petite fille dans un berceau ; oui, il s’agit de sa fille. La famille est toujours aussi importante dans la série et forcément, je me suis mis à me poser des tas de questions sur le lien possible avec les Pearsons. Je me suis dit qu’il pourrait être un futur élève de l’école de Beth, ou sa mère une collègue de Beth, ou simplement qu’il pouvait être un futur copain de Déjà.

Il s’appelle Malik et travaille dans un garage pour se faire un tas d’argent afin de payer les études de la petite – garage dans lequel on aperçoit un sticker de la campagne de Randall. Malheureusement, il est encore trop jeune pour que sa demande de tremper dans les choses illégales gérées aussi dans le garage (drogue ?) soit prise au sérieux. Il bosse pourtant dans le garage de son père, Darnell, qui lui fait ensuite la morale sur ce que ce sont que des responsabilités. Celles-ci ne doivent pas l’empêcher de prendre du bon temps, parce que sa fille a toujours ses grands-parents, ce qu’il fait en se rendant à une soirée rooftop.

Là-bas, il gère le barbecue et rencontre… Déjà, sur qui il craque. Gagné ! Eh, ça faisait partie de mes théories, je suis content d’avoir trouvé, même si ce n’était pas ma première idée. La fin d’épisode est aussi géniale que d’habitude, avec bébé Jack devenu adulte qui chante une chanson sur les étrangers qui se rencontrent – chanson qu’il a écrite le jour où il a rencontré Lucy et qui fait une jolie conclusion à cet épisode où nos triplés fêtent chacun leur anniversaire.

Et comme clairement, on cherche tous la chanson entêtante du « I found my way to you », I found my way to it : elle s’appelle Memorized et est bien chantée par l’acteur, Blake Stadnik.

Voir aussi : Performance de la semaine – Blake Stadnik

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