This is us – S04E01

Épisode 1 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.

> Saison 4


Spoilers

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It’s so strange, isn’t it ? How just like that a complete stranger can become such a big part of your story.

50 minutes ? Vraiment ? Voilà ce que j’appelle un retour en grande forme. Cette saison 4 démarre dans le passé, pas de bol pour moi qui en voulait plus sur le futur ! On reprend donc sur le retour de Rebecca et Jack à Pittsburgh après l’audition ratée de Rebecca. À son réveil devant chez elle après une journée à dormir dans la voiture, Rebecca se sent soudainement inspirée à nous faire de la philosophie de comptoir sur les étrangers qui peuvent entrer d’un coup dans notre vie et en changer le cours. L’idée est claire : cet épisode va nous présenter des inconnus qui auront un rôle à jouer cette saison. Pourquoi pas !

Ils sont présentés dans un montage dès le début de cet épisode et titillent la curiosité, je le reconnais. C’est une bonne idée de renouveler la série comme ça, mais les Big Three m’ont vite manqué dans la série. Concentrons-nous d’abord sur Rebecca et Jack qui ne veulent pas être les premiers à rappeler l’autre. C’est finalement Jack qui s’y colle et qui se fait inviter à un rencard de la gêne totale, avec les parents de Rebecca et des amis de ses parents.

Il s’y rend pourtant et veut se faire beau pour l’événement… ce qui lui permet de rencontrer Miguel, vendeur dans un magasin de costards. Ce n’est pas un excellent vendeur, parce qu’il accepte de prêter une veste de costard à ce parfait inconnu qui n’a pas de quoi payer, uniquement parce que Jack lui raconte toute sa vie. La vie est tellement simple dans ce genre de série.

Bon, il y a quand même des complications quand Jack rencontre les parents de Rebecca : sa mère est insupportable, son père parle immédiatement du Vietnam, malgré des ordres contraires de son père. Bon, faut dire il a emmené Rebecca bien loin de Pittsburgh pendant deux semaines, il y a de quoi se méfier de lui. Le stress de Jack est palpable, il tache sa veste puis décide de revenir des toilettes où il a nettoyé la veste en étant aussi honnête que possible avec ses futurs beaux-parents.

C’est assez brutal, bien sûr, et il est aussi génial que d’habitude à être bien cassant pour les parents de Rebecca qui avait besoin de cette petite leçon de vie apparemment. Le père de Rebecca est ainsi subitement un grand fan de Jack, au point de ne rien dire de sa veste clairement non payée. Il n’est pas dupe en revanche : Jack est trop hanté par son passé pour que le père de Rebecca souhaite voir sa fille finir avec lui. Les scénaristes m’ont un peu baladé sur ce coup-là, mais ouais, Jack se fait finalement un ennemi de son beau-père. Il emmène ensuite Rebecca dans son bar où il lui demande de chanter.

Et du côté des inconnus ? C’est assez hallucinant : je n’ai pas immédiatement reconnu Jennifer Morrison, mais c’est pourtant bien elle que l’on découvre en premier. Elle semble être une soldate américaine qui appelle son copain sur Skype pour lui dire qu’elle pense à lui. Elle est aussi obsédée par une figurine Cars.

La femme de Kevin ? Peu importe, il faut d’abord suivre sa journée de travail où elle va interroger une femme civile vivant dans la pauvreté. Cela nous permet de savoir qu’elle cherche à découvrir l’identité d’un homme posant des bombes. Elle l’obtient avec un peu de chantage, promettant de l’eau et des vivres pour tout le village de la femme qui a un bébé.

Pas de bol, l’armée ne l’entend pas comme ça : en allant tuer le poseur de bombes, il rase une bonne partie du village. Certes, la femme va obtenir un visa américain, mais ça ne compense pas tout, franchement. Cela laisse notre soldate quelque peu dévastée par ce qu’elle a fait, mais elle est tout de même soulagée de rentrer chez elle auprès de son mari et de son fils. Elle se fait acclamer par les voisins et culpabilise.

Son mari s’inquiète beaucoup pour elle, parce qu’il sent bien qu’elle met du temps à se réajuster à sa vie, se mettant même à boire un peu trop – et conduire au passage. Le couple n’est pas au meilleur de sa forme, donc. On découvre enfin le prénom de la femme, Cassidy, alors que leur gamin s’appelle Matty. La vie de banlieue est trop compliquée pour elle, en tout cas, elle se laisse déborder par ses émotions, ses problèmes d’argent et surtout ses souvenirs ; se retrouvant à frapper son fils par réflexe plus qu’avec l’intention de le faire.

C’est violent. Il n’en faut pas plus pour qu’elle se fasse virer de chez elle. Mme Sharp (Shapp ? Qu’est-ce qu’elle écrit mal !) finit donc par se rendre dans un centre de vétéran pour que son stress post-traumatique soit pris en charge. Elle se met donc à raconter son histoire à d’autres anciens soldats, refusant qu’on mette son geste violent sur le dos d’un stress post-traumatique ou de l’alcool. Et alors qu’elle raconte son histoire, quelqu’un explose la fenêtre du centre dans lequel elle est.

Quelqu’un ? Nicky ! Cass n’a donc absolument aucun lien avec les Pearson et est bien une étrangère. Jusque-là, je m’en doutais. En tout cas, elle s’apprête à débarquer dans la vie de Kevin. Eh oui, alors qu’il fête son anniversaire avec sa mère, il découvre subitement que son oncle a donné son nom après avoir été arrêté – sachant qu’il avait bu et pas qu’un peu, évidemment. Ni une, ni deux, Kevin s’achète des billets d’avion pour le tirer d’affaire…

Ailleurs, à une autre époque, probablement, on suit la vie d’un mec qui n’aime pas beaucoup être habillé et de son chien. Un rapide retournement de situation nous apprend surtout qu’il est aveugle. Je me suis rapidement dit qu’il pouvait être le fils de Kate, mais bon, pas le temps de vraiment se poser la question car l’épisode avance vite.

Il se rend donc dans un diner où il rencontre Lucy, une serveuse, avec qui il sympathise en forçant quelque peu les choses alors qu’elle a fini son service et veut probablement rentrer chez elle. Il lui apprend qu’il compose des chansons et boit quand il ne parvient pas au résultat souhaité. Génial, quoi. Pourtant, ça fonctionne sur Lucy qui tombe amoureuse de lui – et couche avant ça avec lui.

Le temps passe vite, comme d’hab dans cette série, ce qui se voit avec le chien du mal voyant qui grandit bien vite et est témoin de la première coucherie des deux amants, puis de la demande en mariage. Bien.

Sur la fin d’épisode, on apprend surtout que Lucy est enceinte de six semaines, donc c’est vraiment l’histoire d’une vie en un épisode ; et ça donnait vraiment envie de savoir le lien qu’ils auront tous avec les Pearson, franchement. Pour le coup, c’était le plus facile à deviner : ce mal voyant est bel et bien le fils de Kate et Toby. Bébé Jack est donc adulte, futur papa et chanteur à succès. Bien, il leur aura fallu trois générations pour réussir à rencontrer le succès. Je suis bien content en tout cas de la tournure des événements.

Dans notre présent habituel, Kate et Toby apprennent que leur fils ne verra jamais les choses clairement et ils sont un peu dépités, mais c’est finalement une bonne chose sur le très long terme. C’est bien joué de la part des scénaristes. Joyeux anniversaire Kate.

Enfin, on suit également la vie d’un jeune adolescent noir vivant dans un quartier – celui de la circonscription de Randall ? Il ramène un burger à sa mère qui travaille beaucoup et monte ensuite s’occuper d’une petite fille dans un berceau ; oui, il s’agit de sa fille. La famille est toujours aussi importante dans la série et forcément, je me suis mis à me poser des tas de questions sur le lien possible avec les Pearsons. Je me suis dit qu’il pourrait être un futur élève de l’école de Beth, ou sa mère une collègue de Beth, ou simplement qu’il pouvait être un futur copain de Déjà.

Il s’appelle Malik et travaille dans un garage pour se faire un tas d’argent afin de payer les études de la petite – garage dans lequel on aperçoit un sticker de la campagne de Randall. Malheureusement, il est encore trop jeune pour que sa demande de tremper dans les choses illégales gérées aussi dans le garage (drogue ?) soit prise au sérieux. Il bosse pourtant dans le garage de son père, Darnell, qui lui fait ensuite la morale sur ce que ce sont que des responsabilités. Celles-ci ne doivent pas l’empêcher de prendre du bon temps, parce que sa fille a toujours ses grands-parents, ce qu’il fait en se rendant à une soirée rooftop.

Là-bas, il gère le barbecue et rencontre… Déjà, sur qui il craque. Gagné ! Eh, ça faisait partie de mes théories, je suis content d’avoir trouvé, même si ce n’était pas ma première idée. La fin d’épisode est aussi géniale que d’habitude, avec bébé Jack devenu adulte qui chante une chanson sur les étrangers qui se rencontrent – chanson qu’il a écrite le jour où il a rencontré Lucy et qui fait une jolie conclusion à cet épisode où nos triplés fêtent chacun leur anniversaire.

Et comme clairement, on cherche tous la chanson entêtante du « I found my way to you », I found my way to it : elle s’appelle Memorized et est bien chantée par l’acteur, Blake Stadnik.

Voir aussi : Performance de la semaine – Blake Stadnik

> Saison 4

Avant d’entamer la saison 4 de This is us, récap !

Salut les sériephiles !

Comme les années précédentes (ici et là), je vous propose qu’on se retrouve aujourd’hui avec un rapide résumé de la vie de la famille Pearson ! Et oui, This is us est de retour sur les écrans américains depuis cette nuit. J’ai hâte de découvrir le contenu de cette saison 4, mais avant de m’y mettre, il fallait me remettre en tête les nombreux rebondissements sur lesquels on les a lâchés. Ben oui, il y en a eu un paquet évidemment, alors je vous propose de faire le tour des membres de la famille pour refaire rapidement le point sur la situation.

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Voir aussi : Les critiques de chaque épisode > Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Dans le passé : Rien de bien particulier à souligner, si ce n’est que Jack avait un frère, Nicky, qu’il a fait croire mort à toute sa famille ! Et comme Kevin a fini par découvrir la vérité dans le présent, c’est un oncle qu’on devrait voir plus d’une fois cette saison.

Randall : en saison 3, les scénaristes ont bien pourri le personnage en décidant d’en faire un énorme égoïste qui faisait passer ses envies avant celles de Beth. Cette dernière a continué de se sacrifier un temps, avant de péter un câble et de menacer de quitter son mari. Résultat de recherche d'images pour "this is us randall"Finalement, tout est bien qui finit bien pour le couple : Beth s’est fait virer, certes, mais elle a vite retrouvé sa passion de la danse et son art des compromis. Ainsi, on a quitté la famille en plein déménagement – ils abandonnaient la maison dans laquelle le couple s’est marié puisque Beth va monter sa propre école de danse à Philadelphie, où Randall a gagné son élection. On note aussi qu’ils ont une fille adoptée (Deja), une fille lesbienne (Tess) et une qui n’a toujours pas d’intrigue pour elle !

Kevin : Après une saison bien compliquée faite de recherches familiales et d’une rechute dans l’alcool, Kevin a été incapable de faire une croix sur son désir de faire des enfants. Ce n’est pas vraiment un truc qui se maîtrise, en même temps ! Malheureusement, cela veut aussi dire qu’il a dû faire une croix sur Zoe qui n’est pas prête à en avoir et n’en veut pas du tout dans sa vie. Juste de quoi être dégoûté à vie de perdre un personnage que j’adore !

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Kate : Comme ses frères, Kate a eu de quoi faire l’an dernier, avec une volonté de tomber enceinte qui était un chouilla compliqué pour elle. Quand ce fut finalement le cas, elle eu des complications encore et a finit par accoucher trop tôt. Du coup, elle a un bébé, inévitablement nommé Jack, avec quelques petits problèmes de santé. Kate a aussi toujours du mal à gérer sa mère envahissante, évidemment, et va avoir la chance de retrouver son frère jumeau près d’elle, parce que Kevin redéménage de son côté des États-Unis.Résultat de recherche d'images pour "this is us rebecca dying"

Dans le futur : Cette série n’en finit plus de jouer avec sa chronologie et ses mystères. Dans le futur, en tout cas, on a découvert que Rebecca était sur son lit de mort, chez Kevin, sa femme et son fils (une petite tête blonde !) ainsi qu’avec Nicky (!) à son chevet. Tout ceci n’a pas beaucoup de sens et j’espère que la série se paiera moins nos têtes que l’an dernier et nous en fera découvrir un peu plus sur le futur – même si c’est peu probable vu qu’il faut qu’ils tiennent un bon nombre d’épisode encore, la série étant renouvelée jusqu’à la saison 6. En attendant, on a su que le bébé Jack avait bien survécu, que Toby est toujours dans la vie de la famille et que Rebecca a besoin que son fils lui explique qui il est. Quant à Kate, mystère…

Espérons que cette saison apportera des réponses !

Ces cinq personnages qui ont le c*l bordé de nouilles (non, je ne suis pas jaloux)

Salut les sériephiles !

Cela fait plus de deux ans que j’ai rejoint ce rendez-vous hebdomadaire proposé par Tequi, mais ça fait bien plus longtemps que les TFSA existent. Ainsi, le thème de la semaine a déjà été proposé par le passé, mais je n’avais pas eu la chance de le faire. Et ça tombe bien, voici ma seconde chance de le faire ! Vous voyez ce que je suis en train de faire ? Le thème de la semaine nous demande de réfléchir aux personnages les plus chanceux dans les séries.

Bizarrement, c’est un thème avec lequel j’ai eu du mal. Je crois que ça aurait été plus simple de faire les malchanceux (quoique : difficile de les départager après, même si Meredith Grey les bat tous, contrairement à ce que j’écrivais en 2017 quand je l’ai fait). Quoiqu’il en soit, c’est parti pour ma proposition de cinq personnages – sachant que l’on sait tous que je vais en oublier de toute manière. Méfiez-vous des spoilers, si vous lisez un paragraphe, assurez-vous d’être à jour dans la série en question !

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Et il le sait qu’il est chanceux !
  1. Donnie Hendrix (Orphan Black)

Quand je séchais sur ce thème, il m’est rapidement apparu comme une évidence. Donnie, ce n’est pas un personnage bien remarquable, il est un peu boulet, bien gentil, mais drôle et attachant. Ce n’est pas cette description qui le rend chanceux, mais rendez-vous compte quand même : il a décroché le gros lot en réussissant à se marier avec Alison qui, aussi psychopathe puisse-t-elle être, est quand même tout bonnement géniale. Et puis, ce n’est pas tout : il passe toute la série à avoir une sacrée chance ! Il s’en tire toujours sans conséquence, même dans ses pires galères ; même quand il devient meurtrier. C’est assez fou, mais il rebondit toujours bien, au point même d’avoir une dernière saison pépère !

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  1. Talon (The Outpost)

Même son de cloche pour Talon. La moitié des cliffhangers de la série la voit en danger de mort ou être en train de mourir pour de bon, et pourtant, elle s’en sort toujours. On l’attaque à 10 contre 2 au réveil ? Pas de souci ! On décime tout son village et tous les sangs noirs ? Pas un problème pour elle, elle survit. Elle vit dans un endroit gouverné comme de la merde ? Rien à faire, ça se passe bien pour elle. J’ai hésité entre elle et Gwynn, qui reste une reine respectée malgré toutes les choses idiotes qu’elle fait, mais je crois que c’est Talon qui mérite le plus le titre de la plus chanceuse, parce qu’en plus l’amour lui sourit. Elle n’a qu’à choisir parmi tous les membres masculins du casting celui qu’elle voudra, ils sont tous fous d’elle de toute manière – à part Cedric… et encore, je suis sûr qu’il ne dirait pas non !

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  1. Darius Tanz (Salvation)

Pour être reconnu et acclamé comme un grand génie alors qu’on est un incompétent aux idées foireuses comme ça, j’imagine qu’il faut une grosse part de chance quand même… Personne ne semble se rendre compte de sa débilité, et il s’en tire toujours comme étant le type à la solution la plus géniale. Au mieux, il enfonce des portes ouvertes ; au pire, il empire tout. Et puis, lui aussi, il y a deux ou trois fois où il aurait dû mourir vu tout ce qu’il fait, mais non, il s’en tire toujours. Dingue. Pire encore : le type a fini président des États-Unis, NORMAL. Et personne n’y trouve jamais rien à redire apparemment. En plus, la série est carrément l’une des plus consultées du blog, ALLEZ COMPRENDRE !

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  1. Eleanor Shellstrop (The Good Place)

Je sais ce que vous allez me dire : elle est morte et techniquement, on apprend en fin de saison 1 (spoilers donc) qu’elle est en plus envoyée dans ce qu’on appellerait l’Enfer. Pourtant, moi je vous assure qu’elle est chanceuse. Son enfer est loin d’être la torture physique proposée habituellement si on en croit les démons et elle a passé un bon moment de sa mort dans ce qu’elle pensait être le paradis. Une fois qu’elle s’est sue en Enfer, elle a eu le bol de croire à nouveau qu’elle était au Paradis ; puis elle a été plus ou moins ressuscitée et maintenant, elle a carrément le droit de se faire passer pour ce qu’on considérerait comme un Dieu. Ajoutons à ça qu’elle s’est trouvée au passage des amis et un amoureux, et je pense qu’on tient là la personne qui a la mort la plus chanceuse !

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  1. Miles (God friended me)

La série est pleine de bons sentiments et j’ai vraiment très hâte de la retrouver, mais franchement, sa crédibilité est à remettre en question un peu trop souvent. Ainsi, Miles est clairement le personnage le plus chanceux de toutes les séries que je regarde : à chaque épisode, les coïncidences énormes jouent en sa faveur pour qu’il puisse venir en aide à la personne qu’il souhaite ce jour-là. Pour lui aussi, on peut ajouter qu’il trouve l’amour au passage ; mais en plus, il reste en vie. Et quelle vie ! On lui donne un sens à sa vie ; rien qu’avec une notification Facebook. Ah, et puis, ce n’est pas comme s’il se tuait à la tâche au boulot non plus, mais pourtant, il n’est jamais viré. Quant à son hobby, son podcast gagne en popularité tout au long de la saison 1… Il n’y a pas un nuage à l’horizon quoi, à part celui de Dieu. Non, parce que même du côté de la famille, il a une sœur géniale et un père avec qui il se réconcilie ; et en amitié, il peut toujours compter sur Rakesh et les gens à qui il vient en aide. La vie parfaite, la chance à tous les coins de la rue !

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Voilà donc pour mes choix. Certains s’étonneront de ne pas voir Randall Pearson alors que j’ai dit qu’il était sur mon brouillon, mais la vérité, c’est qu’il a quand même une tendance égoïste qui m’a soulé et pas mal de malheur dans sa vie – rien que dans sa famille. En revanche, Mike Ross et John Murphy ont bien failli finir dans ces lignes. Il fallait bien toutefois faire des choix…

Mon planning pour la rentrée séries

Salut les sériephiles,

Le temps passe, les jours aussi et j’ai reçu hier mon emploi du temps définitif – ben oui, les premières semaines dans un établissement, tout est quelque peu provisoire, nous, il nous manquait un professeur de mathématiques par exemple ; et son arrivée fait tout bouger. Par conséquent, je me suis dit qu’il était temps de refaire le point sur le planning de mes séries, pour vous dire quand je comptais regarder quoi exactement. Après tout, ça vous fait de la lecture quand je vois des épisodes, non ?

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Comme l’an dernier, je m’en tire bien niveau emploi du temps, au moins jusqu’en mars (fin de mon remplacement) ; même si je dois vous avouer que les quasi 3h de train quatre jours par semaine, ce n’est pas super reposant – suivez-moi sur Twitter, j’ai programmé cet article pour qu’il se publie en pleine grève des transports, et je suis possiblement dedans (normalement, j’ai mon train, mais bonjour l’affluence !).

Alors, du côté des articles, ça se passera à peu près comme ça si tout va bien ! Le lundi et le vendredi sont cette année encore mes plus grosses journées, à la fois du côté des séries et du côté du boulot. Sinon, ce ne serait pas drôle !

Voir aussi : Mes articles « Sur le blog en septembre »

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Le lundi, ce sera comme prévu The Walking Dead, God Friended Me et The Rookie, avec des articles à chaque fois, j’espère. Bon, il y a aussi la saison 5 de The Affair en ce moment, mais comme certains épisodes sont diffusés les dimanches, je vais essayer de continuer à m’en sortir en voyant tout. Quant à Preacher, elle sera finie d’ici les reprises. La série qui a le plus de chance de sauter dans l’affaire, c’est The Rookie, qui est bien, mais est celle que j’aime le moins.

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Le mardi, mon emploi du temps sera aléatoire : j’aurais soit plein de temps, soit pas du tout, mais on est plutôt parti sur « pas du tout » en ce moment. Je pense en tout cas mettre la priorité sur 9-1-1 assez tard le soir, puis sur All Rise si je suis encore en état. L’avantage, c’est que ce sont les deux seules séries que j’ai au planning le mardi – donc même si je serai claqué en rentrant, j’ai bon espoir d’avoir la motivation de les regarder.

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Le mercredi, c’est le paradis par rapport à l’an dernier : pas de cours ! Cela veut surtout dire : This is us dès le réveil ! Bon, du coup, je compte en profiter aussi chaque semaine pour faire mes corrections le matin et préparer des cours l’après-midi ; tout en gérant aussi le ménage, l’administratif, tout ça tout ça. Cela dit, comme j’ai aussi près de quarante minutes à tuer chaque matin dans ma salle de classe (je prends de l’avance, grâce aux transports), la préparation des cours et l’administratif, ça devrait pouvoir se faire ailleurs. Je devrais donc avoir le temps de voir l’épisode de Supergirl que j’aurais laissé de côté jusque-là (en même temps, cette série…), ainsi que toutes les autres qu’il me restera à voir, dont la nouveauté Emergence, si elle me plaît. Si je vis dans la plus douce des illusions, je peux même croire que j’aurais un peu de temps pour des saisons sur Netflix… mais bon, vu mon nombre d’épisodes par semaine en ce moment, c’est vraiment l’illusion la plus totale !

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Le jeudi, j’ai aussi pas mal de temps libre a priori. Je dis ça, mais hier, j’ai vu Why Women Kill assez tard. Une fois cette saison terminée et mon article sur Orphan Black The Next Chapter écrit, je pense que ma priorité ira plutôt à American Horror Story, en espérant me maintenir plus à jour que la saison précédente. Côté nouveautés, ce sera Stumptown d’abord, pour voir ce que ça donne cette série avec Cobie Smulders. Comme j’ai peur d’être déçu, ça me paraît mieux de commencer par-là. Ensuite, ce sera parti pour Almost Family (ex Not just me). Je n’ai pas réussi à rattraper Single Parents encore, alors ça attendra.

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Le vendredi, à mon avis, je ne verrai pas grand-chose. Je vois d’ici ma fatigue de l’an dernier se reproduire encore cette année. Bon, si ce n’est pas le cas, la priorité ira comme d’habitude à Grey’s Anatomy et How to get away with murder. Et The Good Place, comme c’est une comédie – après, c’est la première dont j’ai laissé les épisodes s’accumuler pour sa saison 3. Ce sera déjà pas mal.

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Les samedis et dimanches, j’aurais donc de quoi faire : il y a ces épisodes, mais il y a aussi Evil, Carol’s Second Act et peut-être Perfect Harmony. Ces séries-là, je compte bien les regarder (surtout la première), mais je ne sais pas trop où les caser dans mon emploi du temps, surtout qu’il y a aussi Charmed le samedi ; et que c’est celle-ci qui aura la priorité.

Cela dit, il faut être honnête, tout ça, c’est bien beau, mais ça ne prend pas en compte les réunions, conseils de classe, séances de cinéma et sorties ; parce que bon, de retour à Paris, c’est sûr que j’aurai la bougeotte ! En tout cas, sur le papier, ça rentre, surtout qu’il y en a (très légèrement) moins que les années précédentes. Je dois me faire vieux…