Why Women Kill (S01)

Synopsis : Trois couples, trois femmes qui vont bientôt devenir meurtrières, trois décennies bien différentes des États-Unis… Tous les ingrédients pour porter cette saison 1 sont déjà réunis dans ces quelques éléments d’intrigue.

Saison 1

Pour commencer, pas besoin de synopsis pour avoir envie de découvrir cette série dès le jour de sa sortie. Honnêtement, c’est du Marc Cherry et ça sent déjà bon le cachet Desperate Housewives rien qu’avec les visuels. Si ça ne suffit pas à donner envie de tester le concept, alors il faut se rabattre sur le casting – avec que des noms déjà connus. Lucy Liu, Ginnifer Goodwin, et (la certes moins connue) Kirby Howell-Baptiste, qui s’est illustrée déjà cette saison dans The Good Place et Veronica Mars (sans compter Killing Eve ou Love… elle est partout !). Que du beau monde.

D’accord, il n’y a pas que des actrices que j’aime, et il y en a même une qui m’a mis à bout de nerfs plus d’une fois avec son personnage insupportable dans Once Upon a Time… mais il y a du talent dans ce casting, autant qu’il y a du talent derrière la caméra.

Il faudrait être difficile pour ne pas au moins tenter le coup… reste à voir si la mayonnaise prendra ou non. En tout cas, le synopsis est alléchant lui aussi, promettant de faire des parallèles entre les époques afin de répondre à la problématique du titre. Les femmes (au foyer ?) désespérées, Marc Cherry les connaît. A différentes époques ? Hâte de voir ce que ça peut donner !

Note moyenne : 18/20

S01E01 – Murder Means Never Having to Say You’re Sorry – 17/20
C’est un excellent premier épisode, avec des répliques déjà bien percutantes et un humour qui m’avait beaucoup manqué : celui de Desperate Housewives. Bien que l’ambiance soit différente dans les deux séries, le parallèle est immanquable à de nombreuses reprises, tant dans les situations comiques que dans l’écriture des personnages. Tout cela donne un étrange goût à ces quarante-cinq minutes, avec une impression de nouveauté en même temps qu’une impression de déjà-vu ; et surtout avec le sentiment qu’il manque encore quelque chose pour que la série soit parfaite. Après, c’est déjà de très bonne qualité et bonne augure pour la suite, heureusement !
S01E02 – I’d Like To Kill Ya, But I Just Washed My Hair – 17/20
Comme la semaine dernière, cet épisode reprend des recettes – et parfois des scènes – qui fonctionnaient à merveille chez son aînée, tout en ayant son propre rythme et son style la rendant plus adulte et moins grand public. Franchement, c’est une formule qui ne peut que fonctionner, je suis content de ne pas passer à côté de cette série !
S01E03 – I Killed Everyone He Did, But Backwards and in High Heels – 16/20
De bons moments, de bons gags, de bonnes intrigues, de bons personnages… Cette série a vraiment tout, mais j’ai un peu moins ri cette semaine que les précédentes ; peut-être à cause de la fatigue (probablement). Cela n’empêche que c’est une vraie bonne découverte de cet été ; je suis content de ne pas être passé à côté !
S01E04 – You Had Me at Homicide – 15/20
OK, c’était un bon épisode et c’était bien, mais on sent que cet épisode fait inutilement traîner les choses et c’est un peu dommage. En plus, on est loin d’être sur des intrigues qui me plaisent, avec des clichés de la décennie actuelle qui se retrouvent dans les années 60 et des histoires un peu trop extravagantes par moment. Les répliques et les acteurs sont toujours géniaux, mais cet épisode m’a donc un peu déçu par rapport à d’habitude.
S01E05 – There Is No Crying In Murder – 18/20
Qu’est-ce que cet épisode fonctionne bien ! Il est truffé de gags, dont certains sont prévisibles, mais marrants ; alors que d’autres sont assez inattendus et ainsi d’autant plus drôles. Non, vraiment, je me suis bien marré même si les intrigues n’avançaient pas vraiment. Et définitivement, j’ai mes préférences dans ces trois intrigues, mais bon, toutes avaient leur grand moment !
S01E06 – Pratically Lethal In Every Way – 18/20
Si les indices pleuvent pour nous en donner un peu plus sur les meurtres attendus, il est toujours difficile de se faire une idée précise de chacune des trois victimes. Cela n’empêche pas de rire un bon coup, même si cet épisode est toutefois beaucoup plus dramatique dans ses intrigues. On sent que la série accélère le mouvement vers sa fin, déjà, et ça donne très envie d’en savoir plus… Elle aurait été très bien en binge-watching !
S01E07 – I Found Out What the Secret to Murder Is : Friends. Best Friends. – 18/20
Voilà un épisode bourré de rebondissements que je n’ai pas vu arriver – soit que je n’ai pas vu arriver si vite, soit que je n’ai pas envisagé un seul instant avant qu’ils ne soient révélés. C’est assez rare qu’une série parvienne à me prendre totalement au dépourvu, surtout quand elle est du genre à me faire théoriser sur la suite. C’est le cas de cette série, mais je me suis tellement focalisé sur la triple identité à découvrir que j’en ai oublié de penser aux rebondissements qui attendaient certains personnages. Et du coup, c’était un épisode à la fois drôle et triste. C’est juste dommage qu’une partie soit moins à la hauteur que les autres…
S01E08 – Marriages Don’t Break Up On Account Of Murder — It’s Just A Symptom That Something Else Is Wrong – 18/20
Les choses s’accélèrent encore un peu plus dans cet épisode où l’on sent bien que les intrigues dérapent les unes après les autres pour mener aux meurtres attendus depuis le premier épisode. Tout cela se fait avec beaucoup d’humour, des réflexions sur la société et son évolution, mais aussi du drama bien dosé. Quant aux acteurs, ils sont vraiment géniaux dans cet épisode. C’est nul de me dire que c’est la dernière fois que je me regarde ce casting, parce que même si c’est renouvelé, c’est une anthologie.
S01E09 – There’s No Crying In Murder – 20/20
Wow, c’est un épisode chargé et avec un tas de révélations. Si on abandonne un peu trop l’humour habituel de la série pour se concentrer sur les rebondissements et le drame, il n’y a pas à dire, c’est extrêmement efficace. On ne voit pas le temps passer devant cet épisode qui enchaîne les avancées et débouche sur un triple cliffhangers qui joue enfin cartes sur table. La conclusion va être fascinante maintenant – mais certaines actrices ont déjà révélé toute l’étendue de leur talent, là !
S01E10 – Papa Don’t Preach – 20/20
Cet épisode est simplement la conclusion parfaite d’une saison parfaite, alors je n’ai pas grand-chose de plus à écrire maintenant que j’ai mis ce 20. Les ultimes rebondissements apportent leur lot de rebondissements, de scènes cultes, de moment incroyablement montés… C’est un pur régal d’assister à la fin de ces dix épisodes, j’applaudis bien fort !

Why Women Kill – S01E01

Épisode 1 – Murder Means Never Having to Say You’re Sorry – 17/20
C’est un excellent premier épisode, avec des répliques déjà bien percutantes et un humour qui m’avait beaucoup manqué : celui de Desperate Housewives. Bien que l’ambiance soit différente dans les deux séries, le parallèle est immanquable à de nombreuses reprises, tant dans les situations comiques que dans l’écriture des personnages. Tout cela donne un étrange goût à ces quarante-cinq minutes, avec une impression de nouveauté en même temps qu’une impression de déjà-vu ; et surtout avec le sentiment qu’il manque encore quelque chose pour que la série soit parfaite. Après, c’est déjà de très bonne qualité et bonne augure pour la suite, heureusement !

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Spoilers

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There’s at least one man in this world who’s dying to fuck you.

Purée, mais dès les premières secondes, je suis déjà fan, ça part très bien pour cette série qui s’offre un générique léché, sous la forme d’un comic, avec pile la chanson qu’il fallait pour entrer dans l’ambiance de la série. On ne peut pas rater le message : des femmes qui assassinent leur mari les trompant, on en a dès ce générique rythmé !

On enchaîne ensuite sur la présentation des maris de la série, sur fond noir, habillés en blanc. Ce côté documentaire était inattendu et les trois maris présentent leur point de vue. On les déteste immédiatement, car ils sont trois clichés de leurs époques, qu’on devine déjà. Beaucoup d’informations sont immédiatement données, mais c’est suffisant pour accrocher évidemment.

Nous sommes partis ensuite pour la découverte des couples et de la comédie qu’ils peuvent apporter. Comme il y a trois époques différentes, c’est facile pour la critique : je peux faire époque après époque… de toute manière, c’est comme ça qu’est écrit le script, avec de très jolies transitions et un rythme un brin haché, sur fond de musique entêtante et obsédante.

En 1963, on suit donc Beth Ann et son mari Rob qui emménage à Pasadena, prenant le temps de rencontrer les voisins pour la première fois. Le courant ne passe pas spécialement, avec des voisins qui jurent parce qu’ils viennent de Brooklyn… cela dit, j’ai tout de suite adoré les voisins beaucoup plus que le couple à l’honneur des affiches promotionnelles de la série.

En effet, Sheila, la voisine, est hilarante à être beaucoup trop féministe pour son époque (et puis, j’avoue, je l’adorais déjà à l’époque de Jericho). Elle n’hésite pas à reprendre Rob au cours du repas, puis à parler de ses nouveaux voisins au supermarché pour dire que Leo, le mari de Sheila, a vu Rob embrasser une autre femme, une serveuse. C’est gênant comme tout, parce qu’évidemment Beth Ann entend tout ça.

Et malheureusement, ça mène à une scène où son personnage se met à pleurer et finalement, je me rends compte que non, je ne suis pas encore remis de mon énervement face à cette actrice. Sa nouvelle coupe lui va à ravir, mais je ne supporte plus du tout ses moues qui me donne envie de dire qu’elle a une tête à claques.

Pourtant, elle a l’intrigue la plus triste de ce pilot : Rob et elle avaient une fille avant d’emménager en couple sans enfant à Pasadena. Et aussi, il la trompe, mais elle refuse de le voir. Pauvre Sheila, elle ne savait pas dans quoi elle s’embarquer.

Bon, vous me direz, Beth Ann non plus : elle se retrouve à comprendre que son mari la trompe bien avec une serveuse, et elle va jusqu’à l’espionner, sous la pluie, comme dans tous les films et toutes les séries. Et elle lui fait ensuite un dîner, avec du piment et des questions pour se demander quand il mourrait. La menace plane, surtout avec ce titre, mais les échanges de répliques sont marrants et percutants. Bree Van de Kamp n’est plus si loin de Beth Ann, franchement.

Le lendemain, Beth Ann reçoit heureusement la visite de Sheila qui, malgré les faux raccords perturbants avec sa main, est excellente et pleine de bons conseils, du genre aller confronter la maîtresse plutôt que le mari. Hum, elle n’y est pas vraiment pour grand-chose, mais bon, c’était amusant de voir Beth Ann venir ensuite tenter de confronter April et être incapable de faire autre chose que sa moue tête à claques. Elle est pourtant touchante quand elle l’a fait, hein, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.

Puisqu’April insiste pour comprendre ce qui ne va pas dans la vie de Beth Ann, cette dernière comprend soudainement qu’elles peuvent être amies. Elle y voit un bon avantage pour elle et elle n’hésite pas à dire qu’elle s’appelle Sheila afin d’en savoir plus sur elle.

En 1984, Simone est une businesswoman débordée qui n’est pas sans rappeler Gaby de Desperate Housewives. Désolé, il est dur de ne pas faire les parallèles, quand même… Débordée, elle reste à l’heure pour les fêtes organisées chez elle où elle adore les potins. Elle y découvre que son amie Rhonda, qui a tendance à boire trop, ne l’aime pas spécialement parce que Simone a une vie trop parfaite.

Bon, c’est donc un mélange de Gaby et Bree, c’est ça ? C’est le segment avec lequel j’ai le plus de mal à me détacher de l’autre série, désolé. Bon, après la perfection de Simone est loin d’être plus qu’une apparence : elle apprend ainsi que son mari la trompe en ouvrant une enveloppe anonyme contenant des photos de son mari et… un autre homme.

Je ne m’inquiète pas trop pour elle : il y a aussi tout un tas de serveurs dans sa maison, notamment le fils d’une de ses amies, bien sexy comme il faut pour la réconforter. Elle commence toutefois par confronter son mari qui lui explique que Winston n’est qu’un amant de passage… mais bon, elle le vire quand même de la maison en pleine fête, sans faire un scandale pour autant.

Et Simone finit donc seule avec le fils de son amie qui fait le ménage et son mari qui déprime totalement. Il est incapable de faire sa valise seul, alors elle s’en charge sans même se rendre compte qu’il a en fait pris tout un tas de médicaments. Son air détaché quand elle s’en rend enfin compte, après avoir déjà évoqué à voix haute tout l’avenir de son couple divorcé, était brillant.

Elle est en train de devenir rapidement mon personnage préféré de cette nouvelle série, et ça s’améliore encore quand elle découvre que Rhonda est celle qui a envoyé la photo. Elle n’hésite pas à l’agresser devant sa maison et l’ambulance, avant de blâmer l’alcool pour son attitude. C’est si drôle et ça manquait tellement depuis Desperate Housewives.

Le lendemain, Simone, complétement bourrée, reçoit la visite du fils de son amie qui est tout compatissant pour elle : il a vu les photos de son mari et son amant. Et il est clairement intéressé à l’idée de coucher avec Simone, qui en plus baisse sa garde devant lui. C’est moche l’alcool : elle révèle que son premier mari lui préférait le vin, le second lui préférait la cuisine et voilà donc que le troisième lui préfère les hommes.

Heureusement, elle a Tommy pour être son amant de dix-huit ans (dans deux jours). Il attendait ça depuis cinq ans après tout.

Enfin, en 2019, c’est Taylor qui dirige les travaux de la maison et qui apparaît immédiatement super chiante à savoir précisément ce qu’elle veut. Oui, elle paraissait chiante au tout début, mais rapidement, son bras de fer avec le chef de ses travaux qui refuse de faire ce qu’elle veut a totalement changé mon avis sur elle.

Elle a ainsi réussi à bien me faire rire et les scénaristes ont su faire en sorte de me conquérir. Dans la scène suivante, on découvre qu’elle et son mari sont sacrément bordéliques, mais aussi libertins. Ils ont ainsi des amants de l’autre sexe pour combler tous leurs besoins et Taylor aide une de ses amies avec son ex envahissant. Du coup, elle la ramène chez elle auprès de son mari, Eli, qui n’est pas ravi de la voir rompre leur serment de ne jamais ramener leurs amants à la maison. Ni de s’attacher d’ailleurs.

J’aime vraiment beaucoup les règles de ce couple, même si on sent bien qu’Eli est plus fidèle à Taylor qu’elle ne l’est… mais bon. Tout ça n’a pas beaucoup d’importance quand Eli tombe raide dingue amoureux d’elle au premier regard ; même si son couple avec Taylor est tout mignon. Il faut dire, elle a un sacré regard avec ses yeux bleus perçants franchement.

Le lendemain, Eli et Taylor se réveillent donc dans une maison bien rangée pour la première fois depuis longtemps et avec un petit déjeuner sur la table. Ils en profitent alors pour se questionner honnêtement, sachant qu’ils ne mentent jamais, sur leur mode de vie et la possible haine qu’ils pourraient développer l’un envers l’autre. C’est si drôle : on y redécouvre qu’elle est une avocate gagnant bien sa vie alors qu’il ne vend pas des scripts.

Et on comprend aussi que l’équilibre parfait du couple est en train de prendre un coup dur ; avec ensuite un ami d’Eli qui lui conseille de faire un plan à trois, s’il refuse de faire leur nouvelle invitée son amante parce qu’elle couche avec Taylor déjà. Ce n’est pas si simple pourtant : elle reste trois jours dans la maison, et lui il y travaille. Alors forcément quand elle se déshabille devant lui pour aller dans la piscine tout en lui disant qu’elle adore le film qu’il a écrit, il est dur de ne pas craquer. On le retrouve ensuite demander à Taylor d’héberger quelques semaines de plus cette Jade qui lui plaît bien…

La fin d’épisode repasse alors en mode interview, cette fois des trois femmes, qui nous expliquent qu’une femme qui tue n’a qu’une question en tête : s’en sortira-t-elle ? Par contre, nous on a plein de questions que l’on peut légitimement se poser, à commencer par savoir qui seront les trois victimes de nos meurtrières. Pour le savoir, il faudra revenir chaque semaine tout au long de la saison… et ça risque bien d’arriver.

> Saison 1

Mes derniers coups de… #19

Salut les sériephiles,

Comme hier, nous sommes toujours en milieu de mois, ce qui veut dire que je peux vous proposer un nouvel article « Mes derniers coups de… ». Cela fait déjà dix-neuf mois que cet article revient, alors vous connaissez probablement le refrain aussi bien que moi ; allons-y tous en chœur : « Trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier… »

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Coup de Cœur : Je pense que ça ne surprendra personne, mais il va à la saison 3 de Glow parce que j’adore toujours autant cette série et que j’ai dévoré la saison – à un rythme plus lent que ce que j’aurais fait hors déménagement, certes, mais bon, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a. J’espère que la série aura droit à une saison 4 car j’ai trouvé vraiment chouette de voir certains personnages être développés de manière plus approfondie.

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Coup de Mou : Si j’ai aimé cette nouvelle saison de Glow, il faut bien avouer qu’il y a tout de même eu un gros défaut, son rythme moins entraînant et sa construction plus hasardeuse pour cette troisième année. Le problème, c’est que je me suis fait exactement la même réflexion face à Dear White People ! Bref, le coup de mou, il est pour les saisons 3 de Netflix qui ont dû mal à justifier leur existence et à offrir une construction pertinente. Reste à voir comment s’en sortira 13 Reasons Why, mais je n’ai pas grand espoir.

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Coup de Poing : Je suis sûr que ce n’est pas la première fois, mais ce coup de poing va évidemment à Preacher qui est revenu avec force ces dernières semaines. Franchement, j’ai vu pas mal de coups de poings cette semaine, mais aucun ne vaut ceux de Jesse. Les chorégraphies mises au point dans cette série sont toujours bluffantes et fluides à regarder.

Coup de Blues : Rater certaines nouvelles séries parce que je déménage, c’est frustrant. Oh, ce n’est qu’une excuse ! Tous les mois, il y a des séries à côté desquelles je passe pour plein de raisons. Cet été, c’est Pandora qui souffre le plus de ce problème. J’aurais bien aimé la voir, mais bon, avec cinq épisodes à rattraper et sachant que les retours en font une série médiocre… j’imagine que je ne rate pas grand-chose. M’enfin bon, ça n’empêche pas d’avoir le blues de la nouveauté à côté de laquelle je passe.

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Coup de Vieux : Comme nous sommes mi-août, cela fait déjà un an depuis que j’ai vu mon dernier épisode de Suits ! Et pourtant, j’adorais la saison 9, j’ai juste arrêté faute de temps, et voilà, j’ai maintenant une saison de retard et déjà 5 épisodes de Pearson qui s’accumulent… Oui, ça me file un coup de vieux, parce que je me rends compte que cette année est passée super vite, en un claquement de doigts. Et si ça, ce n’est pas le début de la vieillesse ! Bon, et puis, OK, je n’ai pas choisi le gif ci-dessus par hasard non plus, aha !

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Coup de Gueule : Après mes visionnages du mois de juillet, il est dur de ne pas penser à Veronica Mars pour ce coup-ci. Je ne peux pas trop en dire sans spoiler, évidemment, alors passez au paragraphe suivant si vous n’avez pas vu la saison 4 et que vous ne voulez rien savoir. Mon gros coup de gueule contre Rob Thomas, c’est évidemment le twist final. Fournir le mariage tant attendu depuis près de quinze ans, c’était génial, mais ce cliffhanger qui nous refait souffrir une fois de plus le personnage qu’on adore, ce n’était vraiment pas une idée sympathique de sa part. Difficile de ne pas être énervé !

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Coup de Barre : Comme pour le coup de blues, je suis énervé de ne pas être plus efficace dans mes visionnages et je constate un énorme coup de barre, en juillet surtout, et à venir pour la fin de ce mois d’août. Tales of the City, Single Parents, The Rook ou encore Scream, voilà autant de séries dont j’ai pris le temps de commencer les saisons sans parvenir à aller au bout. Et je ne vous parle même pas de mon challenge séries, qui va devoir accuser pas mal de switchs pour que j’espère le terminer – et même comme ça, ce n’est pas gagné. C’est la vie !

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Coup de Bol : The Outpost propose une deuxième saison que je trouve efficace et sympathique à suivre dans sa construction. C’est l’une de mes rares séries estivales, et je trouve que cette deuxième année suit le chemin du progrès après une première saison très moyenne. Peut-être que c’est parce que je connais mieux les personnages, peut-être que c’est parce que je me suis fait à l’intrigue, mais je trouve ça plus fluide et mieux construit pour le moment.

Coup de Tête : Oui, je ne regarde pas grand-chose comme séries en ce moment, mais s’il y a bien un coup de tête à retenir de cet été, c’est que je me suis mis à rattraper mon immense retard… dans Plus Belle la Vie. Figurez-vous que Kevin m’a envoyé un lien vers l’épisode où je m’étais arrêté, et depuis que j’ai fait play, c’est impossible de me stopper. J’en reparlerai plus longuement dans un autre article sur ce que j’ai pris le temps de regarder cet été, parce qu’il ne faut pas croire, ma télé était allumée continuellement pendant que je faisais les cartons, hein !

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Coup de Théâtre : Récemment, il a été annoncé que Tatiana Maslany allait réendosser ses nombreux rôles ! Ouep, on est parti pour une saison 6 d’Orphan Black… mais sous le format d’un podcast, pas d’une série. Ce sera évidemment payant, mais il y a de fortes chances que je craque, parce que cette série était dingue et que la voix de Maslany est suffisante pour nous faire voyager ; on le sait tous !

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Coup Tordu : Netflix propose une dernière saison à la série Lucifer, mais plutôt que d’en finir au plus vite comme cela semblait être le cas, voilà que la plateforme joue les prolongations en annonçant une saison allongée à 16 épisodes. C’est tordu de vouloir en finir mais de prolonger le plaisir comme ça. En même temps, pour une série sur le diable, ce n’est pas si étonnant une décision sadique ? De mon côté, je reste sceptique, parce que j’ai toujours trouvé que la série avait des longueurs qui ne lui réussissaient pas… et j’ai peur de ce que ça peut donner si on rajoute encore des épisodes.

Coup de Pub : J’ai l’habitude de parler de plein de séries sur le blog, mais il y en a une qui est passée sous mon radar alors qu’elle débarque demain ! Il s’agit de Why Women Kill. Je vous en laisse la bande-annonce, même si je ne pense pas avoir le temps de la commencer demain, mais notez tout de même que le casting est composé de trois actrices assez douées que je connais déjà – sans forcément les apprécier toutes cela dit – et que c’est produit par les producteurs de Desperate Housewives. Ca sent bon !

Coup de Grâce : Et enfin, on termine cet article sur une petite angoisse ! Les saisons 7 de The 100 et Agents of S.H.I.E.L.D sont officiellement les dernières. Dans un an, c’est la fin de deux de mes séries préférées. C’est déjà un coup de grâce, ça, mais le pire, c’est que je vois la saison 7 de Younger (déjà annoncée) se profiler elle aussi comme la dernière, parce que côté intrigue, la saison 6 nous amène petit à petit vers le bout de ce qu’il y a à raconter. Bon, là, c’est moi qui me fais des films : la série a prouvé plus d’une fois qu’elle en avait sous le coude et pouvait raconter plein de choses surprenantes, et en se renouvelant en plus. Je mets la charrue avant les bœufs, comme on dit…

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On en reparle dans un an ! D’ici là, il y aura eu plein d’autres articles de toute manière, j’ai le temps de changer d’avis au moins douze fois.