Wrecked (S02)

Synopsis : Après s’être écrasés sur une île déserte et avoir lutté pour survivre autant que pour conserver leur liberté face à un tyran en puissance (Steve), les rescapés du crash aérien ont pensé un temps qu’ils étaient sauvés quand ils ont vu débarquer des hommes en bateau. Pas de bol, il s’agissait en fait de chasseurs de prime uniquement intéressés par Danny. En parallèle, d’autres histoires sont restées sans fin, que ce soit les histoires de couple de Jess et Todd, Emma malade et perdue en mer ou Rosa totalement cinglée dans un coin de l’île. Autant dire que la survie ne fait que commencer !

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Ci-dessous, mon avis sur tous les épisodes de la saison, juste après leur visionnage.

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Pour commencer, je dois dire que je me souviens vaguement de la première saison de Wrecked, mais que celle-ci reste malgré un excellent souvenir. Cette parodie de LOST m’a marqué : j’étais sûr de rire devant, parce que c’était une parodie, mais je ne m’attendais pas à la voir développer ses propres histoires de manière aussi rapide et aussi réussie.

Tout en multipliant les clins d’œil à la série-phare (fut un temps) d’ABC, les scénaristes ont réussi à créer des situations inédites et des personnages uniques, sans jamais trop perdre de leur humour. Tous les épisodes ne sont pas aussi bons les uns que les autres, mais dans l’ensemble, c’était une excellente surprise, d’autant que l’écriture de la série était parfaitement maîtrisée, avec des éléments disséminés tout au long de la saison et permettant une excellente conclusion. Autrement dit, ce qui était une parodie débile (au sens premier du terme) et devenue une sitcom un brin méta mais très solide. Difficile d’en espérer mieux !

Autant dire que j’étais plus que motivé par l’arrivée de cette saison 2 et c’est avec plaisir que je fais play aujourd’hui pour découvrir la suite. En plus, ça commence par un double épisode et j’ai beaucoup d’espoir pour les points transports du Bingo.

Note moyenne de la saison : 18/20

01.pngÉpisode 1 – Ransom – 19/20
You also have to kill me first too… as well.

Ils ont eu l’excellente idée de commencer par un bon gros résumé de la saison 1 qui m’a tout de suite remis dedans. Le premier plan de la saison ? Largement inspiré par la saison 2 de LOST et l’épisode 48 days. Ils sont si géniaux ! Il s’agissait d’une fausse piste : nous sommes de retour sur la terre ferme et nous voyons le père de Danny (magiquement nommé Dick) mourir dans un stupide accident de golf. Heureusement, Danny a aussi une sœur qui prend la suite des recherches : Margo.

Sur l’île, les pirates qui s’attaquent au groupe ne font pas de quartier en théorie, mais quand tout le monde se dit prêt à se sacrifier pour Danny, les choses changent. L’humour est absolument parfait dans cet épisode, mais cette scène, avec Todd et Jess qui se disputent, est absolument parfaite.

Incapables de prendre une décision, les pirates appellent Barracuda (BARRACUDA !) leur chef resté sur le bateau… Celui-ci s’avère être une jeune femme beaucoup trop sexy et… beaucoup trop drôle dans sa manière d’arriver sur l’île. La longueur de la scène n’était pas sans me rappeler The Last Man on Earth côté humour, mais en mieux. Bref, vous aurez compris, à ma note et à ce début de critique, que je suis totalement convaincu par ce premier épisode qui remet toutes les choses en place avec énormément d’humour.

Il y a beaucoup d’excellentes choses dans cet épisode côté humour : je retiens notamment Karen qui fait la morte au fond du trou, l’histoire personnelle entre Danny et Margo ou l’excellent enterrement, une fois de plus parodie de LOST. Ce que j’adore le plus, c’est que même sans avoir vu LOST, ces scènes restent probablement très drôle. Steve est donc un meurtrier, mais comme sa victime est en fait un nazi, il arrête de culpabiliser. Les autres ne sont bien sûr pas tout à fait de cet avis, mais c’est vrai que ça dédramatise sa storyline de l’an dernier juste ce qu’il faut.

Les personnages sont tous géniaux, mais ma préférence continue d’aller à Jess et Florence. Bien qu’elles n’aient pas d’intrigue personnelle cette semaine, toutes les deux déchirent dans les répliques jetées à l’arrache et permettant un bon humour. En fait, je ris tellement devant Wrecked que j’ai parfois l’impression que les épisodes durent plus de vingt minutes.

Quant à l’intrigue, elle avance juste ce qu’il faut : Donna a tué son père pour sa fortune, elle refuse donc de payer la rançon pour Danny. Les rescapés doivent donc cohabiter avec les pirates, ce qui promet des intrigues intéressantes. Si en plus la série conserve son humour, ce sera du tout bon.

02.pngÉpisode 2 – Poison – 15/20
At least, it can’t get any worse.

La cohabitation avec les pirates force logiquement les survivants à déménager sur une plage pourrie à proximité. Cette fois, on semble s’éloigner définitivement de LOST, ce qui n’empêche pas la série de continuer à s’affirmer comme parodie. Plus classique, cet épisode propose une intrigue A et une intrigue B, et ça vaut ce que ça vaut. C’est moins bon, mais ça reste divertissant et drôle.

Côté intrigue B, parce que j’aime commencer par la fin, Danny déprime de la mort de son père et apprend de Steve que des survivants parlent dans son dos, lui reprochant leur situation actuelle. Cela n’arrange pas sa déprime, mais Steve continue malgré tout de le harceler pendant tout l’épisode, souhaitant devenir partenaire avec lui une fois qu’ils quitteront l’île. Mouais. Si certaines répliques sont drôles, je n’ai jamais trop accroché à ces deux-là alors forcément, ça m’a moins passionné.

En parallèle, l’installation sur la plage voisine se passe mal : elle est pleine de débris et d’animaux morts, mais en plus, les nouveaux voisins font la fête en permanence. Cela n’arrange pas les affaires de nos rescapés qui manquent alors de sommeil (Florence qui drague Owen de la pire manière m’a bien fait rire). L’idée est originale et permet de se concentrer sur la vie de Pack, une sorte d’agent tout risque dont les flashbacks paraissent être une bien mauvaise parodie de série pourrie type soap opéra. J’ai adoré les faux raccords volontaires, par exemple !

C’était un peu long, avec les échecs successifs d’Owen et Pack pour rétablir un semblant d’équilibre avec les pirates. Pourtant, Pack parvient finalement à négocier avec Barracuda et revient sur la plage avec des bières. Beaucoup de détours pour pas grand-chose, mais il était plaisant de voir la série se diriger vers une nouvelle direction. Il y a tellement de potentiel, que ce soit côté intrigue ou parodie, je suis curieux de voir ce qu’ils ont en réserve pour la suite de la saison (et j’ai encore espoir pour Emma, parce que j’adore Ginger Gonzaga, je veux qu’elle revienne).

L’épisode était un peu moins bon dans son intrigue, et en plus je cherche encore le rapport avec le titre. Cela collait mieux avec le premier épisode que le second. Étrange. Quoiqu’il en soit, je suis déjà très pressé d’être mercredi prochain, croyez-moi, car l’humour est toujours aussi excellent, ils n’ont rien perdu de la qualité de la série !

03Épisode 3 – Caiman – 19/20
You think that this is the killzone of a black gay man?

Aaaah ! Aaaaah ! Ils sont tellement géniaux ! Trois intrigues se déroulent en parallèle dans cet épisode et il n’y en a pas une qui m’a ennuyé. Commençons par la moins longue et la plus simple.

La cohabitation sur l’île continue, en toute logique. Steve est surpris en train de chanter sur la plage par le Barracuda qui se trouve être une fan de la chanson… car son ex lui chantait régulièrement avant qu’elle ne s’endorme. Ni une, ni deux, elle le convoque de force dans sa tente et couche avec. OK, ça c’est fait. Elle le menace de mort s’il révèle à qui que ce soit la vérité. Cela pourrait être du viol, mais ça a l’air de beaucoup trop lui plaire comme marché.

Du côté du reste des survivants, le problème de la semaine est le manque d’eau après une pollution de la rivière en amont. C’est excellent comme idée, car ça permet d’enfin se concentrer un peu sur la disparition d’Emma. Malheureusement, toujours pas de Ginger Gonzaga cette semaine, pourtant j’y ai cru. Florence culpabilise de la disparition de sa meilleure amie et cherche donc à se rendre utile pour prouver au reste du groupe qu’elle n’est pas inutile. Elle accompagne ainsi Karen à la source de la rivière (tiens, ce n’est pas sans m’évoquer quelques souvenirs cette histoire de source) où elles découvrent que caïman noir rôde dans la rivière.

Karen essaye donc de se servir de Florence comme appât, mais la blonde finit par s’en apercevoir (pas si stupide Florence) et se rebeller. Une scène où elle parle à un rocher lui permet de faire le deuil d’Emma, puis de trouver l’animal qu’elle cherche à tuer. Karen, qui passe par là pile au bon moment, s’attaque au caïman, mais c’est finalement avec l’aide de Florence qu’elle parvient à le tuer. Hop, les survivants se retrouvent donc avec de l’eau et Florence réaffirme sa position au sein du groupe. Simple et efficace, cette intrigue ne manquait pas d’humour avec une Florence bien souvent à côté de la plaque. Qu’est-ce que je l’adore !

Enfin, une dernière sous-intrigue voit les survivants de la plage profiter du passage des pirates pour demander des nouvelles du monde extérieur. Cela commence bien sûr par les infos sur la géopolitique, mais tout le monde s’en contrefiche, contrairement au résumé de la saison précédente de Game of Thrones. N’étant pas fan de la série, j’ai un peu levé les yeux au ciel, mais j’ai trouvé tout à fait excellent le débat pour savoir s’il fallait le spoiler ou non (plutôt non, perso) de même que les scènes mimées de la série, en parallèle du combat avec le caïman.

C’était hilarant comme montage musical et surtout parfaitement réussi. Les mimes sont géniaux et parfaitement explicite. La conclusion, un tacle à Suits que j’adore et qui est bientôt de retour, m’a même fait marrer malgré la critique.

Sans grande surprise, cet épisode confirme mes personnages préférés : Florence, donc, et Jess qui avoue à Todd qu’elle a continué de regarder GOT sans lui, pendant une saison et demi. Cela est traité comme s’il apprenait qu’il se faisait tromper et étant un grand cinglé des séries/spoilers, j’ai trouvé ça tout à fait pertinent et compréhensible comme réaction. J’ai peut-être un problème, allez savoir !

Toujours est-il que cet épisode était une fois de plus brillant et reprenait tout ce qui fonctionnait en saison 1. Je ne me suis pas ennuyé et j’ai bien ri. Cette saison est très solide pour le moment. J’attends encore le moment du fou rire le plus total ou du grand WTF qui me fera passer sur le 20, mais franchement, s’ils font ça toute la saison, je vais adorer !

04Épisode 4 – Tony Pepperoni – 16/20
Owen we’re going to have a baby. Can you even believe that?

Le résumé de cette semaine repart bien arrière et promet de bonnes choses dès le départ. Owen se fait kidnapper par Rosa qui lui affirme que… elle est enceinte ! La scène est super longue, mais est super drôle, puisqu’elle va jusqu’à lui annoncer qu’elle veut avorter, sur l’île. Ben oui, bien sûr. En plus, ça se conclut sur un zoom dramatique où Florence apprend qu’elle doit pratiquer l’avortement, une technique très LOST reprise à merveille et utiliser à très bon escient ici.

La série continue de beaucoup utiliser Florence, et c’est tant mieux car elle me fait mourir de rire dans chacune de ses scènes, que ce soit parce qu’elle est choquée d’être considérée comme idiote ou parce qu’elle tente de ne pas l’être sans y parvenir. La seule à la trouver intelligente est donc Rosa, ce qui en dit long.

Florence réussit à la faire décider de garder le bébé (sympa l’avortement), puis la fait accoucher. Magique. C’est excellent car Florence continue de rentrer dans les délires de Rosa, au point de la faire accoucher d’un petit garçon… puis de sa jumelle, une balle de golf qui m’a fait mourir de rire et qui est clairement la meilleure blague de la semaine.

J’ai aimé le rapprochement suggéré entre Owen et Florence pendant quelques secondes et ce retour de Rosa. L’intrigue est super bien menée, il est difficile de ne pas accrocher et de ne pas rire car c’est totalement l’humour de la série.

Pendant ce temps, Todd décide d’aller se battre avec Chet car il a couché avec Jess pendant la rupture du couple. L’intrigue commence franchement mal, mais reprend ensuite les codes de LOST, encore, toujours, forcément. Nous découvrons donc que Chet et Todd sont du même coin… au point que leurs chemins se sont déjà croisés. Et oui, Todd a couché avec la copine de Chet. C’est le genre de chose qui rappelle beaucoup trop les destins croisés de LOST, mais qui est utilisé avec beaucoup d’humour ici…

Et surtout avec beaucoup d’aplomb parce qu’il est finalement révélé que, non, ce n’était pas la même petite amie. Franchement, cette intrigue comble un peu l’épisode et n’est pas à la hauteur de l’autre intrigue de la semaine, mais j’aime beaucoup cet épisode, une fois de plus.

05.pngÉpisode 5 – No One Rides for Free – 15/20
Let’s go bang a pirate.

Après leurs mésaventures de la semaine dernière, Owen et Florence flirtent ensemble et tout le monde s’en rend bien compte. C’est plutôt marrant. Pendant ce temps, Barracuda et Steve couchent toujours ensemble. Bien sûr, Steve vient demander conseil à Florence, qui en profite pour faire passer un message à Owen, l’air de rien.

C’est un peu tordu, je n’aurais pas parié sur ce couple en saison 1, mais il fonctionne super bien, alors je suis un peu triste qu’hors écran, ils décident de ne rien faire : et oui, Florence pense que c’est une mauvaise idée car ils risqueraient de rompre et de ne pas supporter la cohabitation forcée par la suite.

Du côté de Steve et Barracuda, c’est sympathique et la romance s’améliore autour d’un pique-nique (aaah ils ont même une couverture), même s’ils sont constamment interrompus par un deal qu’est en train de conclure la pirate.

D’ailleurs, les pirates rendent leurs affaires aux rescapés et Jess ne le sent pas du tout. Pour elle, il n’y a qu’une explication possible : les pirates s’apprêtent à quitter l’île. Sachant bien que les pirates sont leurs seules chances de se barrer, elle propose donc de coucher avec l’un des pirates pour obtenir une place sur le bateau. Il n’y a que Wrecked et ses personnages pour proposer ce type d’idées/intrigues, mais ça m’a énormément fait rire.

Seulement le pirate choisi s’avère bisexuel et préfère plutôt un plan à trois avec Todd également. L’épisode tourne autour de cette intrigue et c’est franchement marrant, Todd et Jess étant toujours aussi hilarants dans leurs insécurités et délires. Ils finissent par accepter le plan à trois et c’est à mourir de rire, parce que la série ose y aller avec la nudité floutée, comme l’an dernier en fait, et les situations comiques au lit. Ce plan à trois permet à Todd et Jess de se reconnecter en tant que couple, mais surtout d’apprendre la terrible vérité sur les pirates : ils sont en train de vendre les organes de tous les survivants au marché noir. Oups.

Steve découvre exactement la même information de son côté avec le barracuda et les trois débarquent au campement pour informer le reste des survivants, préférant les avertir du danger que de sauver leur peau. Cela fait un bon cliffhanger et une jolie avancée dans l’intrigue de la série qui ne perd vraiment pas de temps.

J’aime toujours autant cette série et la structure de ces épisodes, même s’il y a des personnages un peu trop laissés de côté à force. Côté humour, j’ai moins ri cette semaine, même si certaines répliques ou scènes tombaient très justes (notamment le « that’s what she said » ou les rêves d’Owen, Todd et Jess). Ce n’était pas leur meilleur scénario, mais ça se regardait agréablement.

J’attends désormais que Florence et Owen soient un couple et qu’Emma débarque de nulle part au dernier moment pour les sauver tous des pirates de manière inattendue. Emma… ou plus vraisemblablement Rosa, qui erre toujours dans les bois avec ses nouveaux « jumeaux ».

06.pngÉpisode 6 – Sister Mercy – 20/20
We get it Bruce, you wanna kill people

Oula wow. Cet épisode a mis le niveau qualitatif de la série quelques crans au-dessus, tant dans l’intrigue que dans l’humour. C’était fou, tout simplement. Pourtant, rien ne le laissait présager à première vue, mais plus il avançait, plus il fonctionnait à merveille.

Déjà, son début dans un champ de maïs est un peu intrigant mais s’explique vite : Karen était dans une secte ! Et ben ça alors, c’était… pas si étonnant, en fait. L’intrigue principale de l’épisode se centre donc sur elle, en-dehors des flashbacks, lorsqu’il est question de s’échapper de la récolte de reins des pirates. C’était bien construit et monté à la manière d’un épisode de LOST : chaque flashback apportait une lueur différente au personnage et entretenait le suspense en ce qui concerne la situation sur l’île. On pouvait difficilement faire plus efficace côté rythme et nostalgie. J’ai aimé, vraiment, le loufoque de la secte et de ses noms : « sister mercy », « father daddy », ça fonctionne à merveille.

Dans le présent, Karen se sert donc de la trahison de son « father daddy » du passé pour mettre au point un plan qui fait échouer celui du Barracuda. Cela se déroule à merveille, avec un Steve qu’elle utilise pour mener à bien son arnaque, faisant même semblant de le tuer. Le barracuda n’est pas des plus malines : on voit bien que Steve est mauvais acteur lors de sa mort. Oui, mais en même temps, le doute subsistait. J’étais bien content de voir que c’était bien un plan tordu de Karen pour récupérer le bateau.

Et pendant que Karen et Steve s’occupent du barracuda, le reste des passagers de l’avion s’occupe du reste des pirates, ce qui ne se fait pas sans énormément d’humour. Déjà, il faut que je parle de Florence et affirme mon amour pour elle : à chaque réplique, elle me fait mourir de rire. Elle est tellement stupide qu’elle en est carrément attachante ; j’adore la manière dont l’actrice s’empare du cliché de la blonde écervelé pour l’amener quelque part de nouveau – grâce à l’aide des scénaristes, bien sûr.

Florence continue donc de draguer Owen tout en maîtrisant un pirate en cherchant son soutien-gorge. C’est parfait. Les deux finissent par s’embrasser en fin d’épisode, hop, un ship de moins, un couple de plus.

Ils faisaient avant cela équipe avec Danny, forcément. Lui se fait un peu reléguer au deuxième plan dans cette saison, même s’il a cette semaine un combat marrant avec un pirate sans langue, finissant dans le trou sur la plage. C’était bien trouvé et ça le transforme en héros comme si de rien n’était : bien joué.

Enfin, la dernière sous-intrigue voit Jess & Todd faire équipe avec Pack pour neutraliser un pirate… qui s’avère bien sûr être le pirate du plan à trois de la semaine dernière. Tout cela permet de continuer le comique de situation à merveille et ils parviennent bien sûr à le maîtriser, grâce à Jess qui réussit à l’assommer avec une pierre, là où Pack avait échoué misérablement, forcément.

Outre le baiser entre Florence & Owen, enfin (je sais, ça ne fait que deux semaines), Todd fait une demande en mariage improbable à Jessica et tout le monde s’apprête à quitter l’île, le barracuda étant enfin arrêtée grâce à un Steve repenti ainsi de ses nombreux péchés.

Et là… C’est une véritable fin de série qui se déroule sous nos yeux et je suis tout simplement bouche bée. Cet épisode est parti d’un flashback approfondissant le personnage de Karen pour mener tout naturellement à une scène qui aurait pu conclure la série. Très sincèrement, j’ai même cru que j’avais raté l’annonce d’une annulation et j’ai eu peur : je me suis précipité sur internet pour voir s’il y aurait bien une suite. Oui, oui, il y a un épisode la semaine prochaine, mais là, ça va être dur de faire mieux que ce qu’ils ont proposé cette semaine.

Si on résume, le personnage de Karen se voit offrir une vraie consistance sortie de nulle part qui explique bien des choses (la réaction de Florence est tellement la même que moi, fallait que je le signale) et tous les autres sont naturellement amenés à une conclusion de leur intrigue. À quatre épisodes de la fin de saison. Il n’y a qu’eux pour oser faire ça (bon, OK, Quantico l’a un peu fait avec son troisième reboot, mais par obligation plus que par choix) et je suis tellement curieux pour la suite maintenant !

07.pngÉpisode 7 – Cruise-ifornication – 19/20
I think dessert is canceled

Ah ces premières secondes sont tellement une parodie de LOST et c’est tout de suite complétement détruit par la révélation du flashback : bienvenue trois ans plus tôt, quand le barracuda a pris le bateau pour elle. Cela donne un peu le ton de l’épisode, passant du luxe au chaos, ce que s’apprêtent à vivre les naufragés. Il est excellent de voir cet épisode enchaîner les gags sans le moindre problème et il aurait mérité un 20 si le précédent n’avait pas mis la barre si haute.

Dans le présent, nos survivants découvrent que le bateau pirate était un bateau pour les fans des Red Hot Chili Peppers. Ils n’ont aucune idée de comment faire fonctionner le navire, c’est du coup la source d’un bon nombre de parodies et de phrases classes qui sont bien drôles. Après tout, être sur un bateau, ce n’est pas l’assurance de retourner à la maison. Pourtant, ils réussissent à mettre le bateau en route et la série prouve qu’elle a encore des choses à raconter.

Bon, je n’ai pas trop accroché à l’intrigue des « big three » (tiens, This is us a repris plus tôt que prévu ?), mais elle était sympathique à voir se dérouler. Danny, Bruce et Pack sont ceux qui redémarrent le bateau. Ces deux derniers deviennent subitement meilleurs amis car Bruce n’est finalement pas aussi raciste qu’il en a l’air (mais un peu quand même, dès qu’il est question de mexicains). C’était une jolie manière de jouer sur les clichés, mais j’ai trouvé la blague un peu trop longue. Venant de cette série, ça ne peut être étonnant toutefois.

En parallèle, Florence et Owen tombent sur le stock de fusils, ce qui risque d’avoir un impact pour la suite de la série. Ils sont toutefois interrompus quand le bateau repart et que Chet débarque… après avoir pris une douche. C’est parti pour une course à la douche qui est clairement l’une des scènes les plus drôles de la série, au son de Boys, boys, boys. Là encore, on sent la parodie des premières douches dans LOST, en mieux, très certainement. Finalement, le problème de l’épisode vient du fait que la moitié des survivants a pu se nettoyer seulement.

La division se créé instantanément entre les groupes et nous sépare Owen et Florence qui, quelques minutes avant, étaient pourtant sur le point de coucher ensemble. Il est drôle de voir Jess et Todd se débrouiller pour prendre la tête des « propres » et décider de clairement affirmer leurs privilèges. La résolution n’est pas si étonnante et voit les sales s’attaquer aux propres, mais pas avant que Florence n’affirme son amour pour Owen. Oh, c’est chou (à la crème et au chocolat, du coup).

Le gâchis de bouffe me paraît complètement stupide, mais en même temps nécessaire. Cela réconcilie tout le monde juste avant qu’ils ne puissent tous prendre une bonne douche… sous la pluie.

Bon, le bateau semble bien naviguer donc il reste à voir vers quoi se dirige la série. Ils peuvent tout aussi bien choisir de les faire s’échouer comme le Titanic ou de les faire arriver à la maison, en fonction de l’annulation ou du renouvellement de la série. Perso, je suis carrément pour une saison 3 (même avec renouvellement du casting s’il faut s’occuper uniquement du cas des pirates, il y a de quoi faire).

08.pngÉpisode 8 – Speed – 18/20
But if you’re lucky enough to find someone in this world who makes you happy then you should do whatever it takes to hold to them… at whatever speed.

Comme tous les mercredis, je me suis jeté sur cet épisode de Wrecked dès le réveil et sans aucun complexe. C’est tellement génial et je comptais dessus pour valider quelques points du Bingo (et je n’ai validé que le 10, car j’en ai déjà trop).

Deux intrigues divisent l’épisode qui voit se dérouler, à l’arrière-plan, le mariage de Jess et Todd, rien que ça. J’ai aimé la manière dont la série reléguait finalement ces deux-là à l’arrière-plan, tout en leur laissant juste assez de temps pour que leur humour habituel se ressente.

Lors de leur annonce de la fête, Cory a marqué son grand retour. Bien évidemment, je l’avais totalement oublié, mais il avait effectivement embrassé Florence en saison 1. Heureusement qu’il y a eu un résumé en début d’épisode. De mémoire, Cory était apparu dans l’épisode 8 aussi l’an dernier, et c’est un excellent running gag je trouve. Il y a après tout pas mal de figurants dont on ne sait pas grand-chose sur le bateau, même si je ne suis pas sûr que ça continue bien longtemps. S’ils suivent la mode de LOST, ce ne sera probablement pas le cas.

Cory permet de réintroduire de l’humour dans la série, surtout que les scénaristes ne manquent pas d’idée pour le renommer malgré lui (Cordy et Carl étant mes deux blagues préférées). Sans grande surprise, il permet aussi d’alimenter la dispute du jour entre Owen et Florence. En effet, à l’approche du mariage, Owen est pris de doute et ne sait pas s’il veut y aller avec Florence, puisqu’il ne sait pas s’ils sont vraiment un couple et s’ils resteront ensemble une fois rentrés chez eux. Ses doutes paraissent assez légitimes et s’appuient bien sûr sur un film, sinon ce ne serait pas Wrecked.

C’est le moment d’avouer que je n’ai jamais vu Speed (du moins, je crois). De toute manière, c’est assez expliqué pour que ce ne soit qu’anecdotique, même si c’est toujours dommage de rater une référence.

Danny profite de la crise du couple pour tenter de récupérer son meilleur ami, alors que Florence se contente de le rendre jaloux en allant au mariage avec Cory, bien sûr.

Avec ces deux-là, c’est rapidement l’escalade comique, jusqu’au point culminant de la soirée dansante du mariage où chacun danse pour rendre l’autre jaloux, Florence avec Cory, Owen avec… Karen. Celle-ci prend évidemment son rôle à cœur et embrasse Owen. Ce dernier finit par avouer ses sentiments à une Florence en larmes et tout aussi sentimentale. Le couple se réconcilie sur un baiser et j’aurais juste aimé une scène de plus avec Cory pour voir sa réaction, parce qu’il est sûr que Florence est à fond sur lui.

Tout ceci faisait déjà beaucoup d’humour pour un seul épisode, mais c’était sans compter sur Pack & Steve qui trouvent de l’argent, beaucoup d’argent, dans la loge du capitaine où ils venaient simplement chercher un costard (enfin, Pack en tout cas, parce que Steve avait des plans autrement plus étranges). Face à autant de billets, leurs réactions étaient marrantes, notamment leur calcul monétaire approximatif. Ils décident bien sûr de garder l’argent pour eux…

Mais c’est sans compter la tendance de Steve à ne pas savoir garder un secret. Mouais, il avait tenu plus longtemps que ça avec le Barracuda quand même. Les blagues sont marrantes et il finit par tout avouer à Chet qui veut bien sûr sa part du butin. Bon, on se retrouve dans une intrigue hyper classique, mais Wrecked parvient à merveille à tordre le cou aux clichés et en joue de manière superbe. J’ai adoré la scène de combat entre ces trois-là.

C’était d’autant plus kiffant qu’elle avait lieu sur « It’s getting hot in here » en parallèle de la battle de danse hilarante entre Florence et Owen. Que demande le peuple ? De l’argent, apparemment, mais Pack fait croire aux deux autres qu’il le jette par-dessus bord.

C’est sans surprise qu’il est révélé que l’argent est bien à l’abri, Pack ayant trouvé un beau moyen de s’enrichir.

Voilà, c’est déjà la fin de l’épisode qui voit une Jess et un Todd totalement bourrés être heureux de lancer la chenille. Oui, mais nous sommes dans Wrecked, il fallait donc un cliffhanger de malade : quelqu’un jette une grenade dans la salle des machines du bateau. Quelque chose me dit qu’ils ne sont pas encore arrivés chez eux… et que la semaine va être longue, je veux la suite !

09Épisode 9 – Setup – 17/20
Well, there’s one grenade missing.

Je me suis jeté sur cet épisode après le cliffhanger de la semaine dernière, tout en étant totalement déprimé de me dire que, ça y est, on approche déjà de cette fin de saison.

Peu importe, c’est parfait : ça reprend direct sur la battle de danse de la semaine dernière (toujours aussi hilarante) et sur Cory qui a le cœur brisé de voir Florence embrasser Owen. D’un coup, le cliffhanger s’éclaire : c’est un psychopathe et il récupère l’une des grenades de l’arsenal. L’avantage, c’est que le navire ne coule pas… tout de suite.

Cela laisse le temps à Danny de jouer les (cock) détective pour trouver le coupable, alors que tout le monde est crevé de la fête, à commencer par Jess, complétement bourrée (et à mourir de rire, du coup). C’est finalement Todd qui a la meilleure idée pour trouver le coupable : il propose de refaire la chenille.

Cela fonctionnerait bien si Jess n’avait pas bu autant, car elle se laisse convaincre que Cory était bien derrière elle. Partant de là toute l’enquête est faussée et accuse Owen, qui n’était pas avec les autres au moment de l’explosion, trop occupé qu’il était à… se faire dessus. Si au moins il précisait qu’il avait trop mangé pour le Bingo, je ne lui en voudrais pas, mais ce n’est bien sûr pas le cas, ce serait trop simple.

Cory est excellent dans la mise en place d’un piège qui accuse Owen, ce qui fait que ce dernier comprend ce qu’il se passe ; mais il est déjà trop tard : il a perdu la confiance de tout le groupe et se retrouve emprisonné. C’était marrant et toujours aussi rempli de blagues.

Pendant ce temps, Karen et Steve essayent de réparer la salle des machines qui a subi l’explosion de la grenade. Ce n’est pas si simple, mais ils ont la chance d’être innocenté de l’explosion par Florence, qui les a vus coucher ensemble. Steve s’en justifie en disant qu’il était bourré, mais enfin quand même, c’est traumatique. Cette partie de l’intrigue m’a un peu moins plu, même si j’ai aimé quelques blagues (« my gun killed someone ») et références (notamment la caméra qui recule à la LOST ou le côté film d’horreur).

Il faut surtout en retenir que Steve retrouve le capitaine et que tous les deux ont le même caractère de merde, persuadés qu’ils sont d’être cool. Le capitaine est enchaîné depuis tout ce temps dans la salle du moteur, ce qui n’est pas forcément des plus crédibles, mais allez, ça passe bien. Il y a quelques longueurs de ce côté, mais ils comprennent en premier que le bateau coule. Comme la porte possède un hublot et que l’eau remplit vite la pièce, je vois d’ici la scène qui risque d’être parodié la semaine prochaine… On verra bien !

Du côté de la prison, Danny et Cory sont en train d’enfermer Owen quand ils voient l’eau débarquer. Danny veut bien sûr libérer son meilleur ami, mais il se fait piéger par Cory qui l’enferme à son tour avant de révéler qu’il est amoureux de Florence. Le plus drôle dans cette scène, c’est bien sûr la réaction d’Owen qui est frustré d’avoir compris sans que personne ne l’écoute.

J’ai adoré les flashbacks permettant de développer la relation Florence/Cory, surtout le câlin avec Jess. C’était à mourir de rire. Bref, Cory abandonne Owen et Danny à leur triste sort, mais pas sans se blesser avant pour faire croire qu’ils ont fui.

Il annonce ensuite aux passagers que le navire coule, et c’est un cliffhanger parfait, qui n’est pas loin d’être celui de la semaine dernière finalement. Cela dit, il est à noter que Florence a lu le journal intime de Cory (qu’il fait passer pour celui d’Owen) et repéré l’emploi d’abréviations geeks. On sait au moins comment Cory risque d’être démasqué !

Je suis pressé de voir ce que le final réserve et j’espère vraiment une saison 3, car ils ne pourront jamais tout boucler en un épisode. La bonne nouvelle, c’est que le président de la chaîne la diffusant a dit être optimiste sur le renouvellement – mais la décision n’est pas prise pour autant.

Capture d'écran 2017-08-23 14.23.48.pngÉpisode 10 – Nerd Speak – 20/20
We’ve been through worse and we can get through this, we’re survivors, come on !

Nooon, c’est la fin de saison… et elle m’a fait mourir de rire dès le début, avec la panique sur le pont du bateau, Todd aidé par Jess et un pauvre figurant jeté par-dessus bord. Très honnêtement, elle a aussi ridiculisé tous les autres 20/20 que j’ai pu mettre ce mois-ci et les séries et films qu’elle parodiait. Je suis beaucoup trop fan et la fin m’a dévasté, donc ils ont intérêt à être renouvelés là… c’est encore pire que l’attente à la fin de saison 3 de The Last Man on Earth je trouve.

Par où commencer ? Par la panique, bien sûr, car oui, c’est la panique, surtout au niveau du dernier bateau de secours qui n’est pas sans me rappeler la fin de saison 4 de LOST et son hélicoptère. C’est assez clairement voulu, je pense. Pack récupère son argent et le fait passer pour de la bouffe auprès de Karen histoire d’avoir une place dedans. Todd ne veut pas monter en bateau avec l’équipe de bras cassés qui le compose, mais Jess finit par le convaincre.

Après de multiples faux départs, Karen finit par larguer le dernier bateau, mais sans Florence, qui a compris d’elle-même et comme prévu ce qu’il en était de Cory. Avant de partir, le bateau accueille tout de même Steve et le capitaine du navire, Steve ayant refusé d’abandonner son meilleur ami tout récemment trouvé. C’était comme toujours bien amené et bien gérer.

Une fois à l’eau Karen ordonne à Pack d’ouvrir le sac, et il retarde autant que possible l’ouverture. Todd finit par réussir à lui récupérer cependant et il est vu par Karen, Jess, Todd, Steve et Chet. Dès lors, tout le monde se fait plus d’un reproche et ça part dans tous les sens, comme il fallait. Finalement, tout le monde se calme quand le capitaine se réveille et est heureux d’être en vie. Mouais. J’étais mort de rire bien sûr, mais ça ne change rien à leur problème en vrai.

Ils finissent par atterrir sur une île, différente d’après Karen, car les arbres ne sont pas les mêmes. C’est le moment où Jess choisit de s’inquiéter pour Florence…

De son côté, Florence a rapidement retrouvé Owen et Danny qui après une crise de panique et une engueulade se sont réconciliés, sous son nez. Il est à noter aussi que Danny donne du sien pour tenter de se barrer du bateau, perdant une épaule au passage pour mieux souffrir en la récupérant. Bref, comme toujours, la série fait d’une situation dramatique un ressort comique fonctionnant merveilleusement bien.

Reste que Cory les déteste et veut les tuer, parce que quand même Florence l’a… friendzoné. Qu’est-ce que j’ai éclaté de rire en voyant les réactions du trio à ce mot. Bien évidemment, Cory s’est trouvé un fusil pour tenter de les tuer, mais le trio est plein de ressources et finit par s’en tirer dans la cafétéria du navire.

Là-bas, Danny élabore un plan hilarant pour se débarrasser de Cory : c’est hilarant parce que c’est digne d’un film, mais que ça fonctionne sacrément bien et qu’on le voit le concevoir comme s’il était en train de jouer à un jeu vidéo. C’était jamais qu’un éclat de rire supplémentaire dans cet épisode, franchement.

Finalement, c’est la technique du soutif perdu de Florence qui fonctionne sur Cory quand Danny fait semblant d’avoir perdu son pantalon. C’était un excellent ressort comique tiré d’un épisode précédent. Je ne sais pas où ils vont chercher tout ça, mais il était génial de voir Cory se faire défoncer la tronche par un piment géant grâce à une Florence ne manquant pas de répartie.

Reste que le bateau coule. Pas très grave : Florence a l’idée de se servir du jet-ski du barracuda, et je n’en attendais pas moins. Les voilà donc qui débarque sur la même île que notre groupe précédent. On se débarrasse quand même de beaucoup de figurants pour l’instant.

Sur l’île, les retrouvailles sont touchantes et sympathiques, mais j’ai tout de suite senti que c’était trop beau pour être vrai. De manière assez claire, l’insistance faite sur la survie du pilote m’a indiqué qu’il allait exploser, j’ai vu LOST, merci bien. Cela n’a pas manqué et m’a fait hurler de rire.

Cette histoire de champ de mines était super bien trouvé et faisait une bonne fin de saison. Cela m’embêtait déjà bien de me dire que ça risquait d’être la fin de la série, mais j’aurais pu vivre avec. Oui, mais non. Il a fallu que la dernière scène nous révèle que notre groupe de survivants était filmé dans sa panique par un psychopathe qui accroche des têtes humaines à son mur. Si nous ne voyons pas le psychopathe en question (après tout, ça pourrait tout à fait être Cory au point où on en est), cela me rappelle les moniteurs des Autres de LOST ou les révélations finales de mon film d’horreur préféré (eh spoiler, je ne vais pas donner le titre ici). Et puis surtout, la saison se termine sur la tête décapitée d’Emma.

Moi qui hurlait de rire dix secondes plus tôt, je vous assure que cette fin m’a fait hurler, tout court. Je suis dégoûté de découvrir qu’elle est morte, même si je n’espérais plus vraiment son retour. J’espère vraiment, vraiment, vraiment un renouvellement car l’intrigue de la saison 3 est toute trouvée et est absolument géniale avant même d’avoir commencé. Je veux la voir, j’ai toute confiance en leur capacité à proposer quelque chose d’exceptionnel après cet épisode… même s’ils m’ont pas fait ma parodie de Charlie.

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EN BREF – J’avais gardé un bon souvenir de la première saison, je garderai un excellent souvenir de la seconde. Loin d’être une simple parodie, Wrecked a développé son propre style et son intrigue parfaitement dingue, mais passionnante. Il n’y a pas un épisode de cette saison où j’ai attendu de rire, car je riais beaucoup trop vite à chaque fois. Cette fin de saison 2 laisse l’air de rien de nombreuses pistes ouvertes (les pirates, Rosa, les figurants du navire, l’île mystérieuse, la mort d’Emma…) mais en ayant pris soin de refermer chacun des mystères de la saison 1 (hormis Emma, donc, mais ils nous prouvent qu’ils n’oublient rien avec ce cliffhanger fnal).

Ce cliffhanger, c’est assez clairement le meilleur de la saison toutes saisons confondues, et pourtant j’en ai vu des cliffhangers de fou cette année. La série en est totalement redéfinie et on est au stade saison 3 de LOST pour moi (« We have to go baaaaack »). Si TBS ne renouvelle pas, ce sera vraiment un drame, car cette saison 2 était excellente à tout point de vue et je me suis attaché comme jamais à cette comédie. J’aimerais tellement avoir droit à plus que dix épisodes par an !

Quoiqu’il en soit, ce fut une excellente tranche de rire et un voyage sacrément bien ficelé et écrit !

Saison 1| Saison 2 | Saison 3

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Si vous me cherchez, je suis en train de pleurer dans un coin.

Que regarder cet été ? (2017)

Et oui ! À l’heure où tout le monde vous parle des upfronts, des annulations et des séries à venir en septembre, je vais être bien plus pragmatique que ça et garder ce type d’article pour plus tard au profit de celui-ci, qui me paraît bien plus urgent. Cette semaine, les dernières séries en cours de diffusion partent en pause (à quelques exceptions un peu hybrides) de fin de saison ou à la retraite… par conséquent, il est plus que temps de passer un peu de temps à faire le tour d’horizon de qu’il y a à voir.

Bien sûr, je ne peux que vous inviter, si vous ne savez pas quoi regarder, à consulter toutes mes critiques dans le menu déroulant ci-dessus. Ce qui suit, c’est mon programme à moi, avec ce qu’il contient d’utopie : je ne verrais jamais tout ça, mais ça peut vous donner des idées.

Tout comme l’an dernier (jour pour jour, hasard du calendrier !), ceci est donc un « récap probablement non-exhaustif des séries que je vais (tenter de) regarder cet été et qui ne vont pas tarder à débarquer sur le blog… Elles sont classées par ordre alphabétique et par catégorie, pour plus de clarté ! ». Hop, le mec se fait pas chier, il fait des copier/coller de ses articles !

C’est sans spoiler, bien sûr, et la liste est tellement longue que vous devrez y trouver de quoi regarder vous aussi. Rassurez-vous, l’an dernier, j’ai dû réussir à voir à peine la moitié de ce que j’avais prévu et il y en avait moins que cette année. Oh, et aussi, certaines de l’an dernier sont toujours là aujourd’hui. Bon, vous voyez le délire quoi.

EDIT (23/05) : Je viens d’ajouter aussi Midnight, Texas à la liste des séries diffusées cet été.

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EN COURS DE DIFFUSION

Comme je le disais en introduction, il reste quelques séries hybrides, dont la diffusion est à peine commencée et qui permettent une transition agréable vers les séries d’été.

Outcast, saison 2 – Kyle est de retour cette année et les histoires de possession de la petite ville de Rome n’en finissent plus de me prendre là tête. Malheureusement, on est loin de la qualité du début de saison de l’an dernier et je suis du coup plutôt content que la diffusion ait été avancée, ça permettra de passer plus vite à autre chose. Mes avis sur les premiers épisodes sont dispos ici.

Prison Break, saison 5 – Il reste deux épisodes dans cette saison qui divise un peu en deux catégories : ceux qui la trouvent nulle (à juste titre) et ceux qui, comme moi, sont pris de nostalgie et se laissent avoir chaque semaine. C’est loin d’être exceptionnel, mais ça se regarde. C’est juste qu’il ne faut pas s’attendre à être surpris. Je parle des premiers épisodes dans cet article.

Silicon Valley, saison 4 – La saison est elle aussi déjà bien entamée, mais cette comédie HBO est toujours de qualité, alors c’est un plaisir de la retrouver dans la liste cette année. Les aventures de Richard et de Pied Piper ne sont pas de tout repos et pas toujours drôle, mais qu’est-ce que c’est cool à suivre ! Pour mon avis sur les épisodes, c’est par là.

03.jpgDIFFUSÉES CET ÉTÉ

Non, l’été n’est plus synonyme d’ennui mortel chez les américains. Les petites chaînes comme les gros networks sortent chaque année des perles à découvrir durant l’été. Malheureusement, je n’ai pas eu le nez fin avec beaucoup d’annulations dans ce que j’ai vu l’an dernier (mais toutes avec une fin !). Peu importe, on recommence cette année, en espérant plus de chance.

Another Period, saison 3 – Cette comédie déjantée devrait revenir dans le courant de l’été, mais USA, la chaîne de diffusion, n’a pas encore annoncé de date. Je suis pressé de retrouver les Bellacourt car l’humour de cette série est toujours décalé : les scénaristes utilisent le XIXe siècle pour faire une critique très contemporaine de notre société. La saison 2 n’avait pas su s’éviter quelques longueurs et défauts, mais je suis quand même impatient de voir la suite.

Fear the Walking Dead, saison 3 – Reprise le 5 juin avec un double épisode. Je fais partie de ces rares personnes qui préfèrent le spin-off à la série-mère, principalement grâce à la présence d’Alycia Debnam Carrey c’est vrai, alors je ne boude pas mon plaisir de retrouver la série de vampire. La saison 2 s’achevait sur un cliffhanger que je n’avais pas vu venir, je suis curieux de voir comment ça va évoluer. Comme l’an dernier, une mini websérie a été diffusée pendant la pause, mais ce n’était pas glorieux.

Gipsy, saison 1 – Le 30 juin sur Netflix. Si ce n’était pas une série Netflix, Gipsy n’aurait probablement pas attiré mon attention outre-mesure. Je ne suis vraiment pas sûr de la regarder, mais le trailer (ci-dessous) m’a intrigué, alors je vous en parle. C’est donc l’histoire d’une psy qui va s’immiscer un peu trop dans la vie de ses patients en parlant avec leurs proches, si j’ai bien compris. Intrigant :

Glow, saison 1 – Le 23 juin sur Netflix. Une semaine avant, je me serais probablement jeté sur Glow. La série raconte la vie de catcheuses professionnelles dans les années 80 en se concentrant sur une actrice qui se retrouve un peu par hasard dans ce milieu-là. Je n’y connais rien au catch (désolé Ludo, je n’ai toujours pas regardé les DVDs que tu m’as passés), mais la simple présence d’Alison Brie suffit à me donner envie de visionner ces épisodes. Comme en plus le trailer annonce une série plutôt féministe, ça attise ma curiosité :

I’m Dying Up Here, saison 1 – 4 juin. Les années 70, du stand-up, un groupe appelé à devenir amis… Quand j’ai entendu parler de cette série, elle a piqué mon intérêt. Et puis, au fur et à mesure des mois, je suis revenu de ma motivation première. Pas certain de la suivre jusqu’au bout, mais je devrais y jeter un œil :

Midnight, Texas, saison 1 – 25 juillet. Il fallait bien que j’en oublie, alors merci à Frankie de m’avoir parlé de celle-ci dans les commentaires (il y est aussi question de Claws qui ne me tente pas), car je viens tout juste de la découvrir. Ambiance moite, monstres en tout genre et malédiction, cette série semble elle aussi parfaite pour les chaudes journées d’été. Je ne donne pas cher de sa peau sur le long terme (NBC), mais bon, je vais tester, quitte à ce que ça fasse doublon avec Supernatural.

Missions, saison 1 – 1er juin. En voilà une autre sur laquelle je pense jeter un œil car elle m’intrigue fortement. Missions est une série française de science-fiction dont les épisodes durent 26 minutes. Rien que ça, c’est tellement improbable que ça donne envie. La série raconte l’histoire d’une expédition sur Mars qui se fait doubler au dernier moment par une équipe américaine. Cela pourrait s’arrêter là, mais non : les premiers arrivés sur Mars disparaissent mystérieusement et la deuxième équipe, qui vient de se faire souffler la première place, devient une mission de sauvetage. Pas de trailer, mais les premières minutes de la série, qui m’ont un peu fait redescendre de ma motivation première :

Orange is the New Black, saison 5 – Le 9 juin sur Netflix. La série n’est plus à présenter et pour me préserver autant que possible le suspense, je n’ai pas regardé la bande-annonce. Je sais que les épisodes sont déjà sortis suite à un piratage, mais je les regarderai sur Netflix, et avec ma meilleure amie, donc n’attendez pas une critique rapide, car il faudra qu’on trouve le temps de les voir.

Orphan Black, saison 5 – Le 11 juin. Ne me dîtes rien sur les 10 derniers épisodes de la série, je ne suis psychologiquement pas prêt à dire adieu aux personnages incarnés avec brio par Tatiana Maslany depuis cinq ans. Je refuse de voir quoique ce soit sur la saison avant sa diffusion, mais c’est déjà mon coup de cœur de cet été, parce que mon cœur est brisé de savoir que c’est la fin. En effet, Orphan Black est l’une de mes séries préférées (et comme vous le voyez, j’en regarde pourtant plein d’autres). La saison 4 avait réussi à rattraper la qualité d’une saison 3 un peu sur le déclin et de savoir que la 5 est la dernière me permet de vous affirmer que je ne suis psychologiquement pas prêt à la voir.

Preacher, saison 2 – Le 26 juin. L’an dernier, la saison 1 avait déjà commencé à être diffusée à cette date, mais il faut encore s’armer de patience pour retrouver les aventures sur la route (littéralement le titre du premier épisode de la saison 2) de ces anti-héros que sont Jesse, Tulip et Cassidy. J’avais commencé la saison en étant très mitigé l’an dernier, et puis, au fur et à mesure de la diffusion, j’avais de plus en plus accroché aux intrigues proposées et surtout à l’ambiance un peu moite de la série, parfaite pour l’été. Je suis donc impatient de les retrouver, mais là aussi, je me garde la surprise et j’évite la bande-annonce !

Salvation, saison 1 – 12 juillet. Je suis extrêmement impatient de découvrir cette série de science-fiction qui semble réunir tous les ingrédients de ce que j’aime habituellement. En fait, l’intrigue de base est toute simple : un astéroïde va entrer en collision avec la terre et seule une petite équipe de 40 personnes est au courant. C’est le genre d’histoire que je serais fichu d’écrire (et je viens de terminer un livre là-dessus aussi d’ailleurs) alors je suis très curieux de voir ce que ça va donner à la sauce américaine. Une ombre au tableau : c’est diffusé sur CBS, j’ai donc peu d’espoir sur un renouvellement et j’espère vraiment qu’on aura une fin !

Scream, saison 3 – Date non communiquée. Toujours pas plus d’informations sur la saison 3 de cette série, dont a malheureusement été annoncée une saison 3 contre toute attente. Pire, le casting serait carrément renouvelé ! J’attends de voir ce que ça donnera avant de vraiment critiquer, mais si j’avais tenu toute la saison 2, c’était uniquement pour les personnages (Brooke !). Pour le reste, c’était vraiment un guilty pleasure à la sauce teen drama. Bon, ça passe parce que c’est l’été.

Shadowhunters, saison 2, partie 2 – Le 6 juin sur Freeform/Netflix. Puisqu’on parle de guilty pleasure à la sauce teen drama, je crois que cette série correspond parfaitement à la description également. Les épisodes sont franchement mauvais, mais c’est devenu un véritable plaisir de les critiquer et de relever tout ce qui ne va pas, au point que j’ai complétement accroché à l’intrigue de cette saison 2. Si vous avez beaucoup de temps devant vous, accrochez-vous et allez lire mon article, il finira par être plus long que le roman dont s’inspire la série.

Still Star-Crossed, saison 1 – 29 mai. Shonda Rhimes a encore frappé avec cette série annoncée en grande pompe il y a un an déjà. Cette série a tout pour ne pas me plaire : un contexte historique, des allures de séries adolescentes, une romance impossible… Mais c’est du Shondaland, nous ne sommes jamais à l’abri d’une bonne surprise. Still Star-Crossed raconte l’histoire des cousins de Roméo et Juliette qui se retrouvent forcés de se marier pour réconcilier les Montaigu et les Capulet. Y a de l’idée.

Suits, saison 7 – 13 juillet. La diffusion éclatée de la série me donne l’impression qu’elle est diffusée toute l’année, mais oui, Mike Ross reviendra nous rendre une petite visite cet été. Là aussi, la série n’est plus à présenter, et je me garde le suspense, donc je ne sais même pas s’il y a un trailer ou pas.

The Defenders, saison 1 – Le 18 août sur Netflix. Faut-il encore présenter LA série Netflix attendue cet été ? Je ne pense pas. Pour la première fois, Marvel réunit ses super-héros pour une série qui promet de grandes choses, mais justement, peut-être un peu trop. Elle est attendue au tournant par les fans de Daredevil, de Jessica Jones, de Luke Cage et d’Iron Fist, dont je n’ai toujours pas fini la saison, oups. Comme je n’ai pas fini, je n’ai pas non plus regardé la bande-annonce pour éviter de potentiels spoilers, il faudra donc vous contenter du teaser dans cet article :

The Mist, saison 1 – 22 juin. Une mystérieuse brume envahit une petite ville dont les habitants disparaissent alors, étant attaqué par quelque chose dans la brume. Une série adaptée de Stephen King pendant l’été ? Comment refuser ?!

Unreal, saison 3 – Pas de date annoncée. Toujours pas de date pour une autre de mes séries préférées, je suis hyper impatient que Lifetime dévoile sa grille d’été. L’an dernier, Unreal était diffusée tous les mardis. La saison 1, je l’avais regardé par curiosité sans grand espoir… et j’avais fini totalement accroché, dévorant les six premiers épisodes en une nuit. Une série sur les coulisses du Bachelor ? Franchement, l’idée ne me fascinait pas plus que ça, mais bordel que j’avais tort ! Il est tout à fait jouissif d’entrer dans les coulisses et de suivre les manipulations des productrices sur les candidats de l’émission. C’est absolument à voir si ce n’est pas encore fait ! Contrairement à beaucoup, je n’ai pas été déçu du tout par la saison 2, qui continuait pour moi à mettre la barre au même niveau. Forcément, je ne suis qu’impatience dans l’attente de la saison 3 !

Wrecked, saison 2 – 21 juin. Je me souviens encore de ma joie quand j’avais découvert la bande-annonce de la saison 1 de cette comédie : une parodie de LOST, ça ne pouvait que me plaire ! Alors quand en plus la saison 1 s’est mise à développer sa propre histoire sur l’île déserte tout en continuant les jeux de références à la série culte et en construisant ses propres personnages originaux, j’ai fini accro. Les cliffhangers étaient prenant, je veux des réponses !

Younger, saison 4 – 29 juin. Et on termine avec Younger, une comédie qui apporte toujours avec elle un vent de fraîcheur. La saison 3 m’a un peu déçu car il était justement de plus en plus difficile d’apporter la fraîcheur et la crédibilité de l’intrigue avec une actrice vieillissante (mais c’est tout à leur honneur, cela dit). Là aussi, le cliffhanger m’a laissé sur les fesses et je suis plus que pressé de voir la suite, surtout que la série n’arrête pas de nous mettre des vidéos du tournage sur Snapchat ! J’ai l’impression que la saison 3 vient tout juste de terminer, ils enchaînent vraiment les saisons comme les petits pains, et c’est tant mieux (là encore, je pense qu’ils voient bien que leur actrice vieillit). Je trouvais que la saison 3 emmenait Lisa au bout de son histoire, il faudra voir s’ils sont renouvelés pour une cinquième saison, mais je ne serais pas surpris (ni déçu) que cet été marque la fin de cette excellente série.

03.pngMes rattrapages 2016/2017

Avec 47 saisons terminées depuis septembre (sans compter Supergirl qui se termine aujourd’hui et The 100 jeudi), j’ai largement explosé ma quarantaine de séries vue la saison dernière, principalement grâce (à cause ?) de Netflix qui m’a bombardé chaque semaine d’épisodes à voir depuis mars. Pour la même raison, je suis surtout passé à côté d’un tas de choses ou ai pris du retard dans certaines séries un peu moins prenantes… L’été est en théorie le moment de se faire quelques sessions de rattrapages entre deux séances de bronzage, j’essaierais donc de terminer les saisons en cours de :

Atlanta, saison 1 – Encensée par la critique, cette série vendue comme une comédie marquant le retour de Donald Glover m’a au contraire énormément déçu. J’attendais une comédie, j’ai juste obtenu un reflet dérangeant et probablement un peu déformé pour les besoins du scénario de la vie en société d’une minorité à Atlanta. Je venais pour rire, j’ai eu des affaires de mafia qui n’avait rien à voir. Bon, maintenant que j’ai digéré la pilule et que je le sais, je me dis que je peux peut-être la retenter un œil neuf. J’avais vu les quatre premiers épisodes, puis je n’ai jamais repris… Et si je profitais de l’été ?

Better Things, saison 1 – Même problématique pour cette série : on m’a vendu une comédie et j’ai juste obtenu une critique sociétale avec pseudo féministe, défonçant des portes ouvertes pour mieux les refermer ensuite. La chute a été encore plus cruelle en trois épisodes : après un super pilot, la série est tombée bien bas, constituant simplement un catalogue de clichés et de tabous. J’en attendais beaucoup plus, mais peut-être que la suite est mieux ?

Con Man, saison 2 – Victime du syndrome de la saison 2 clairement moins bonne, j’ai un peu lutté à voir les premiers épisodes. Là encore, j’en attendais probablement beaucoup trop et je me suis retrouvé déçu d’avoir affaire dès le début à une saison moyenne qui a peiné à décoller. Le guest d’Eliza Dushku avait tout changé et j’ai espoir que les derniers épisodes continuent sur ce même rythme comique. De toute façon, rien que pour le casting que j’adore, je ne me vois pas l’abandonner (surtout que j’ai participé au financement de la saison 1, quand même).

Falling Water, saison 1 – Je déteste commencer une série sans la terminer, mais celle-ci est tellement perchée que je ne sais pas si j’aurais la motivation/le temps de la voir. En effet, je crois qu’elle est construite pour être vu en bingewatch. Les deux premiers épisodes étaient excellents, mais je n’y ai juste rien compris. C’était encore pire que Legion, qui met pourtant la barre bien haute… Je me suis dit que je voulais attendre de pouvoir la regarder en une fois… et depuis, elle traîne dans un coin.

Iron Fist, saison 1 – J’ai vu les trois premiers épisodes lors du challenge Week-end en séries et j’ai eu du mal à accrocher. Ce n’était pas mauvais, mais après 13 Reasons Why, c’était quand même bien fade. Quoiqu’il arrive, je souhaite me mettre à jour avant l’arrivée de Defenders au mois d’août, donc au moins, les choses sont claires niveau timing.

The Affair, saison 3 – Cette saison 3 est loin d’être aussi mauvaise que n’a pu l’être le début de la série. D’ailleurs, j’ai même plutôt apprécié l’intrigue générale qui a piqué à vif ma curiosité… Seulement, j’ai raté la diffusion d’un épisode, puis deux, puis trois, puis je n’ai pas trouvé où la regarder, puis j’ai manqué de temps, puis je n’ai jamais manqué d’excuse pour ne pas la finir. Bref, cet été est l’occasion de me mettre à jour avant la rentrée et la reprise pour une saison 4.

Toujours parmi les rattrapages, j’aimerais commencer :

American Gods, saison 1 – Tout le monde ne me dit que du très bon de cette série qui a tout pour me convaincre : le casting, l’ambiance très estivale, le surnaturel, le côté un peu sombre… Cela paraît parfait pour l’été et ça rentabiliserait enfin mon abonnement à Amazon Prime. Je pense que la série sera un peu lente, mais bon, il faut que je la rattrape (et elle est encore en cours de diffusion, en plus).

Catastrophe, saison 3 – J’avais entamé mon Challenge Séries 2016 par la saison 2 de cette série et j’ai donc bien envie de voir la suite désormais, même si cette saison 2 était un peu décevante. Je n’avais pas envie de la voir à la semaine, mais maintenant qu’elle est finie, je pourrais la rattraper rapidement, et ça peut valoir le coup.

Chewing Gum, saisons 1 & 2 – 12 épisodes de 25 minutes, c’est vite vu et il paraît que c’est hyper drôle et décalé… alors pourquoi pas ! La série raconte la vie de Tracy, une vierge de 24 ans qui a décidé de ne plus l’être. Et c’est britannique :

Dear White People, saison 1 – J’avais un week-end trop chargé lorsque la série est sortie sur Netflix et il est toujours dur de rattraper toute une saison d’un coup quand c’est comme ça. Cependant, comme pour Stranger Things que j’ai mis quelques mois à voir, il me paraît impossible de ne pas la rattraper à un moment ou un autre.

Genius, saison 1 – Une série sur la vie d’Einstein ? Cela paraît curieux et j’ai eu envie de la tester dès que je l’ai découverte… oui, mais j’ai raté le début de diffusion, débordé par les séries que j’avais à voir à l’époque. Donc, je suis curieux, mais je ne sais pas si j’aurais le temps pour autant !

Guilt, saison 1 (et 2) – Je ne comprends toujours pas comment j’en suis passé à côté l’été dernier tellement cette série à tout ce que j’aime, du casting à l’intrigue. Enfin, je me soupçonne d’avoir dénigré parce que Freeform, et c’est effectivement ce qui me met un frein encore aujourd’hui. La série raconte l’histoire d’une jeune américaine en Angleterre qui retrouve le corps de sa colocataire un beau jour. Rapidement, elle est considérée comme coupable alors qu’elle affirme n’avoir rien fait. Et franchement, quand je vois le trailer, je n’ai qu’une envie, m’enchaîner tous les épisodes d’un coup :

Haters Back Off, saison 1 – Encore une série Netflix dont j’ai raté le lancement… Je n’ai jamais été le plus grand fan de Miranda, mais elle m’a toujours fait un peu rire. Je trouve ça tellement dingue que Netflix lui offre sa série que je suis grave curieux de ce que ça peut donner. Le trailer est bien motivant aussi.

Las Chicas del Cable¸ saison 1 – Cela fait un moment que je n’ai pas regardé de séries espagnoles, alors forcément quand Netflix s’y met, j’ai envie de voir ce que ça donne. J’en ai peu entendu parler, mais à chaque fois, c’était en bien. Nous retournons dans les années 20 (les espagnols adorent les séries espagnoles) pour suivre la vie de quatre femmes, collègues et toutes en quête d’indépendance.

Master of None, saison 2 – La saison 1 faisait partie de mon Challenge Séries 2016 et ne m’avait pas marquée plus que ça. Je ne pense pas franchement regarder cette saison 2, surtout que je n’en ai pas entendu parler plus que ça. Toutefois, je la mets quand même dans la liste, au cas où. On ne sait jamais, j’avais fini par m’attacher un peu au personnage, quand même.

Santa Clarita Diet, saison 1 – Une série Netflix, encore une. Je m’étais dit qu’elle ne me tentait pas sans même en voir le moindre extrait (ras-le-bol des zombies) et puis j’ai vu le trailer à la Paris Manga Sci-fi Show. Depuis, je me dis que peut-être que je devrais regarder…

Sweet/Vicious, saison 1 – Même si elle est annulée sans fin, tout le monde me dit qu’il faut absolument que je vois cette série, que ce soit sur Twitter ou dans la vie. Elle paraît dure à voir, mais il paraît que son écriture est parfaite et bien mieux gérée que 13 Reasons Why. Je ne sais pas bien exactement de quoi elle parle, j’ai juste vu le trailer. De toute manière, je n’ai pas envie de savoir de quoi elle parle, je sais que c’est bien. C’est tout le problème de MTV : ils font des bonnes séries qu’ils annulent aussitôt.

The Handmaid’s tale, saison 1 – Tout le monde en parle et je suis passé à côté alors que je me l’étais notée dans les séries à voir ! J’ai vraiment raté les séries débutant en avril/mai, c’est n’importe quoi. Il paraît qu’il faut s’accrocher pour la voir, donc, elle me paraît être tout à fait le genre de choses que je vois l’été.

Vous l’aurez compris, j’ai un large choix de choses à voir (et je passerai en priorité ce que j’ai déjà commencé, évidemment).

04Et le challenge séries ?

Mon challenge s’est transformé en véritable catastrophe cette année, c’est pire que le Titanic. Ce n’est pas grave, je continue de l’avoir dans un coin de ma tête, et avec quelques switchs, qui sait ? C’est mal barré, mais il ne faut jamais jeter l’éponge avant que l’épave ne soit au fond de l’étang, pas vrai ? Je ne sais pas où je vais avec ces images pourries, du coup, parlons un peu de ce que je suis censé voir pour le challenge cet été :

12 monkeys, saisons 1 à 3 – Hum, j’avais prévu d’être à jour pour la diffusion de la saison 3, c’est déjà foutu ! Je n’avais pas trop aimé les premiers épisodes de la série et j’avais fini par abandonner. Seulement, je n’en entends que du bien, alors il faut que je m’y mette :

Brooklyn 99, saisons 1 à 4 – Le titre m’a toujours tenu à l’écart de cette comédie, parce que les séries policières, même humoristiques, ça me donne de l’urticaire. Seulement, on me l’a survendue au point qu’il faut bien que je tienne ma promesse de la voir :

Freakish, saison 1 – Une petite série d’horreur post-apocalyptique ? Cela paraît fait pour moi, franchement. J’ai juste envie de passer une soirée (ou deux) à me rattraper la première saison, pendant une nuit si possible caniculaire, sinon, ce n’est pas la bonne ambiance.

Lucifer, saisons 1 & 2 – Le diable est humain et à la tête de son procedural ? Mon dieu, comme ça ne me donne pas envie ! Oui, mais tout le monde adore sur Twitter (et pas que), le casting est parfait et je suis un peu curieux quand même de savoir de quoi il en retourne…

One Tree Hill, saisons 4 à 9 – Que voulez-vous que je vous dise ? La série est sympathique, mais il y a tellement d’épisodes que je trouve toujours mieux et plus rapide à voir ailleurs. Un jour, il faudra bien que je m’y colle quand même, je la traîne depuis tellement longtemps.

Supernatural, saisons 2 à 8 – Au revoir (non, sérieux : j’ai recommencé et j’ai vu six épisodes de la saison 2. Tout n’est pas perdu, mais bon, y a du boulot).

The Last Ship, saisons 1 à 4 – Encore une ambiance fin du monde avec un casting beaucoup trop cool : il est cette fois question d’un virus à guérir au plus vite. Le trailer ne me tente pas plus que ça, mais il paraît que ça vaut le coup :

Voilà, pour rappel, en janvier, j’avais écrit « je parle beaucoup et je suis sûr que je vais le regretter dans six mois quand je verrais que j’ai pas du tout suivi ce plan ». Je n’ai jamais été aussi lucide que ça, je crois !

C’est tout pour cet article et pour cet été. Je sais d’avance que je ne verrais pas tout ça, mais je piocherais au fur et à mesure dedans et on verra bien. J’espère que vous avez pu vous aussi trouver vos prochains coups de cœur et envies séries dans cette longue liste… N’hésitez pas d’ailleurs à me dire si j’ai oublié quelque chose, au point où j’en suis, de toute manière, je ne suis plus à ça près !

Semaine 31 : du 1er au 7 août

Enfin une semaine un peu plus calme dans mon été… en théorie. En pratique, j’ai passé la moitié de la semaine chez ma meilleure amie et j’me suis recassé dans les terres vendéennes chez un cousin. Quoi ? Tout le monde se fait des vacances improvisées à rallonge dans la vie, non ? Non ? Beh moi, j’en profite en tout cas !

06Les inédits de la semaine

J’ai donc passé la moitié de ma semaine devant des séries, mais je vais y revenir un peu plus précisément dans la suite de l’article. Il faut noter que j’ai regardé Braindead, Unreal ou Scream pendant la douche de ma meilleure amie ou que j’ai recommencé la saison 3 de The 100 avec mon père. Donc ouais, vraiment, séries non-stop. En parallèle des lectures pour mes études, promis, mais c’était en plus une semaine vraiment bonne en terme de qualité, alors pas facile, facile de bosser !

Bref, cette semaine j’ai vu :

Preacher (1×10), 18/20
Braindead (1×06), 20/20
Roadies (1×05), 14/20
Unreal (2×09), 20/20
Scream (2×09), 16/20
Wrecked (1×09), 16/20
Wrecked (1×10), 17/20
Suits (6×04), 11/20
Another Period (2×08), 15/20
Outcast (1×09), 15/20

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La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Comment ne pas repérer l’excellentissime jeu de Constance Zimmer dans Unreal cette semaine ?

Constance Zimmer s’est fait principalement connaître dans Entourage si j’ai bien suivi, mais je ne regarde pas cette série, alors il a fallu attendre son détour par la saison 9 de Grey’s Anatomy pour que je la vois à l’œuvre. Je vais être honnête cela dit : je ne m’en souviens même pas ! Je sais que je détestais son personnage, mais à part ça, je ne m’en souviens plus vraiment. Comme toute la saison 9 de Grey’s en fait. Je ne l’aimais pas et j’ai mis un certain temps avant de la regarder.

Après ça, elle est passée par House of Cards, une autre série que je ne regarde pas, et par la saison 2 de The Newsroom où je l’ai clairement adoré. C’est comme ça qu’elle a terminé par être embauchée dans Unreal puis dans la saison 3 d’Agents of S.H.I.E.L.D. Dans les trois dernières séries que j’ai cité, elle a su s’imposer en moins d’un épisode comme personnage d’importance, femme forte, incontournable et inoubliable. Ce n’est pas quelque chose de commun ni de facile, ça prend généralement plus de temps que ça et certaines actrices n’y arrive jamais. Oui, mais Constance Zimmer sait tout jouer, de la tristesse à l’humour, de la violence à la nostalgie. Elle a un timbre de voix génial et une diction à toute épreuve, qu’elle démontre souvent dans Unreal.

Il faut en venir donc à cette semaine et aux spoilers du dernier épisode de cette géniale série : elle y passe du rire, fou rire incontrôlable, aux larmes, crise de nerfs tout aussi incontrôlable. Elle entre au cours de cet épisode 9 dans un formidable ascenseur émotionnel incroyable. Elle est d’une justesse magistrale dans son personnage de Quinn, à chaque instant de cet épisode, que ce soit dans l’ennui, le rire ou l’horreur. Et en plus, c’est un rôle qui redéfinit bien ce qu’est le féminisme.

À voir absolument ne serait-ce que pour sa prestation, je lui souhaite de recevoir l’Emmy pour lequel elle a été nominée, car ce serait largement mérité. Surtout qu’en plus, l’actrice est cool, adore la France (elle y a passé ses dernières vacances en juillet) et répond sur Twitter quand on lui parle (parfois). Super personnalité, super travail, que demander de plus ?

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Les autres actus du blog

Cette semaine, il y a de quoi dire de ce côté-là ! J’ai enfin rattrapé mon retard du dernier mois et posté tous les articles que je devais poster, YES !

Tant que j’y étais, j’en ai profité pour rattraper mon retard dans Orange is the New Black. La saison 4 est sortie depuis mi-juin, mais j’attendais donc de voir ma meilleure amie assez longtemps pour qu’on s’enchaîne tous les épisodes. Et ceux-ci étaient vraiment bons, je vous invite à lire ma critique sur le blog. Nous avons aussi terminé une saison de sitcom dont je parlerai dès que j’aurais un peu de temps (bientôt j’espère) et entamé la saison 2 de Grace et Frankie. Autrement dit, il y a des articles à venir !

J’ai profité de changement de mois pour confesser un catastrophique mois de juillet pour mon Challenge Séries 2016. Je termine d’ailleurs cet article en signalant un switch que j’ai opéré hier dans mon Challenge, oui encore un autre. Je sais, j’avais dit que je n’en ferai pas et c’est mon deuxième. Je ne ferai pas l’erreur de dire ça l’an prochain et puis c’est tout. J’ai décidé de remplacer Ministerio del Tiempo par une série Netflix qui s’appelle Club de Cuervos. Il s’agit de deux séries espagnoles de durée à peu près similaire, j’en parlerai bien sûr plus longuement en temps voulu.

À noter enfin : fins de saison pour Preacher et Wrecked cette semaine, ça va alléger un peu mon emploi du temps, et ça tombe bien car j’ai moins de temps en vacances…

Voilà, c’est tout pour cette semaine, mais c’est probablement plus que ce que j’écrirai la semaine prochaine alors…

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes

Semaine 30 : du 25 au 31 juillet

Allez, hop, je termine le rattrapage : semaine 30 et retour de vacances… mais virées parisiennes gogo. En bref, j’ai recommencé à poster sur le blog, mais je n’ai pas publié tout ce que j’aurais dû.

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Les inédits de la semaine

Sans surprise, j’ai continué à caser mes séries un peu partout dans un emploi du temps qui commençait à s’alléger. Certes, j’ai vu Braindead dans le RER ou Scream dans le bus, mais vraiment, ça s’améliorait dans l’ensemble et j’ai pu poster un peu tous mes articles, inondant Twitter de mes avis. Après un mois de galère Wi-Fi, y a pas à dire, ça faisait plaisir de revenir dans la région parisienne ! Et puis la semaine s’est terminée avec la sortie d’Harry Potter and the Cursed Child quand même (mais pour commenter ça, je vous invite à me parler sur Twitter, mon blog s’arrête aux séries).

Donc, si j’arrêtais de faire du HS et que je parlais des épisodes vus cette semaine ?

Preacher (1×09), 14/20
Braindead (1×05), 14/20
Roadies (1×05), 14/20
Unreal (2×08), 18/20
Scream (2×09), 11/20
Wrecked (1×08), 18/20
Suits (6×03), 15/20
Another Period (2×07), 18/20
Outcast (1×08), 12/20

05La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

 La semaine s’est avérée assez pauvre en jeu d’acteur brillant je trouve, je me suis donc résigné à parler un peu plus longuement d’une actrice secondaire dont j’ai déjà beaucoup parlé à différents endroits du blog : Ginger Gonzaga.

Brillante dans Mixology, j’ai découvert une actrice capable de jouer une bitch tout à fait séduisante et charmante. J’ai adoré aussitôt l’actrice et la série, puisque tout le casting déchirait. Vraiment, je vous conseille cette sitcom de 13 épisodes si vous en avez l’occasion un jour, surtout qu’elle a un début et une fin, ça va vaut le coup !

Ensuite, je l’ai retrouvé avec surprise dans un épisode de You’re the worst où elle incarnait une guest-star tout à fait fun. Autant le dire tout de suite : le truc de cette actrice, c’est la comédie. Elle a la tête qu’il faut pour ça, n’hésitant pas à jouer d’une infinité de mimiques toutes plus marrantes les unes que les autres. C’est un vrai livre ouvert quand elle s’y met et c’est ce qui me fait rire.

Elle a alors rejoint le casting d’Angel from Hell où elle incarnait la meilleure amie d’Alison, un rôle plutôt secondaire qui lui a permis de revenir de temps à autres. Clairement, ce n’est pas la pépite de son CV du tout, mais au moins elle a essayé, on va dire.

Enfin, c’est dans Wrecked qu’elle joue actuellement le rôle d’Emma, une survivante d’un crash d’avion, médecin (pour les pieds). C’est donc à nouveau dans une comédie qu’on la retrouve, mais cette fois en duo avec une seconde actrice dont elle incarne la meilleure amie. Et l’humour de Wrecked semble fait pour l’actrice : le côté parodique et décalé lui colle à merveille. Emma est l’un des meilleurs personnages de cette parodie de Lost, que je recommande également. Cette semaine (spoilers), son personnage tombe malade et cela a permis de découvrir une nouvelle palette de son jeu d’actrice, palette toute pleine de sueur… Amusante, décalée et sans honte, donc.

En bref, c’est toujours une bonne surprise de découvrir Ginger Gonzaga dans une série. Elle n’est jamais là où je l’attends, mais toujours super comique. Et en plus, elle a un compte snapchat où elle publie régulièrement des stories tordantes, alors franchement, ça valait bien le coup de parler un peu plus longuement d’elle !

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Les autres actus du blog

Reprise du blog et publication de mes articles en retard, alléluia ! Oui, sauf que du coup, il y avait tellement de choses à poster qu’il n’y a pas la masse d’actus. Bon, si quand même, j’ai viré la partie playlist du menu car je ne la tenais plus à jour et je l’ai remplacée par « Top 2016 » où vous trouvez un lien vers les saisons ayant les meilleures notes cette année 😉

Et c’est tout (mais c’est déjà ça).

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes