Les grandes promesses de Disney +

Salut les sériephiles,

PATOUDOUM.

J’arrive aujourd’hui largement après la bataille, mais je ne me voyais pas passer sous silence la nouvelle tant attendue du dévoilement de la plateforme Disney +. J’ai déjà donné mon avis rapide sur Twitter, à savoir que je pense que ça va surtout tuer le jeu des plateformes de streaming légales pour reproclamer le triomphe du streaming illégal par la multiplication d’abonnements que nous ne pourrons pas tous payer. Ce sera soit ça, soit le jonglage permanent entre plusieurs plateformes prise selon les mois et les envies – ce qui lassera bien vite tout le monde. J’ai beau savoir que Netflix tuait le game, moi je trouvais ça cool de pouvoir tout avoir au même endroit (et les films Disney sur Netflix, ça me manque).

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Concrètement, la présentation qui a eu lieu (pour nous) dans la nuit de jeudi à vendredi est assez titanesque, avec des visuels qui ne sont pas sans rappeler Netflix et un catalogue (américain) franchement intéressant : tout Disney, tout Pixar, tout Marvel, tout Star Wars, tout National Geographic. Forcément, ça attire. A vue de nez, on devrait avoir les mêmes catégories en France, mais le contenu sera moins exhaustif grâce à nos merveilleuses lois (à commencer par celle imposant au moins 36 mois entre la sortie cinéma et la diffusion d’un film, par exemple, loi d’un autre temps qu’il serait vraiment, mais alors vraiment !, temps de revoir pour modifier ce délai improbable à l’ère du numérique). Bref, bye bye les derniers Avengers ou Captain Marvel

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Aux Etats-Unis, la plateforme sera lancée le 12 novembre prochain (c’est encore loin ; et pour nous, c’est pire, car ce sera début 2020) avec un abonnement mensuel à 6,99$. Le but est clair : c’est un tout petit moins que Netflix… tout en proposant du contenu qui ravira largement tous les fans, surtout qu’il y a de l’inédit aussi ; avec 10 films et 25 séries inédits en production. 25 ! Ne comptez pas sur moi pour tout voir, mais oui, il y en a qui m’intéressent là-dedans, à commencer par WandaVision (ah ben merci le spoiler avant Endgame) ou Loki. Les acteurs du MCU reprennent leur rôle en plus… c’est presque mieux que les Marvel/Netflix. Marvel’s What If… ? aussi me fait de l’œil, parce qu’une série animée, ça peut être sympa pour mes dimanches matins. Avec cette plateforme et avec l’annulation d’Agents of S.H.I.E.L.D sur ABC l’année qui en suit le lancement, j’ai aussi encore l’espoir d’un petit spin-off. Il y a de quoi faire avec AoS !

Dans les projets inédits, on en retrouve aussi pour l’univers Star-Wars avec notamment The Mandalorian, la première série non animée de la franchise, sur un chasseur de prime. Pas convaincu que ça me tente, mais j’aime l’idée… contrairement à l’idiotie d’un préquelle à Rogue One (ça fait beaucoup).

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Non, je n’ai pas vu la bande-annonce et oui, je vais l’éviter autant que possible.

Enfin, côté Disney, on note le nouveau projet de série d’High School Musical qui sent bon le teen drama à la sauce méta (j’en avais déjà parlé en septembre) et quelques documentaires. Dans l’ensemble, je ne suis pas encore tout à fait convaincu par cette plateforme : c’est génial d’avoir accès à tous les Disney et tous les films du MCU… mais on sait aussi que ça veut dire des heures de… rewatch. Pas sûr que ce soit suffisant, ni que les quelques projets annoncés soient assez nombreux pour motiver à payer chaque mois.

Quant à tout le catalogue de la Fox rachetée par Disney, et notamment les trente saisons des Simpson, j’attends de voir ce qu’il en sera en France, mais j’imagine qu’on peut déjà faire une croix dessus nous !

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L’annonce proposée par Disney était chouette cela dit !

Les séries dans les années 80

Salut les sériephiles,

C’est reparti pour un petit TFSA aujourd’hui, et si je dis petit, c’est parce que le thème de Tequi cette semaine m’a coincé… puisque je ne regarde pas tant de séries que ça se déroulant dans les années 80. Pire encore, je me rends compte que je ne regarde que des séries 90 et après, et que celles des eighties me blasent pour la plupart, puisque c’était du procédural. Bref, pas de quoi faire un roman aujourd’hui, mais je n’ai pas eu envie de faire un autre thème quand même, parce que j’avais des choses à dire malgré tout !

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  1. Stranger Things

La saison 3 arrive bientôt désormais (trois mois, c’est bientôt, non ?) et donc je l’attends avec tellement d’impatience que j’avais envie d’en reparler sur le blog à l’occasion de ce TFSA. C’est une série que j’aime beaucoup, parce qu’elle instaure une ambiance bien particulière et donne presque envie de venir de revivre les années 80. Ce n’est pourtant pas gagné, parce qu’on a connu des périodes plus sympathiques – et on en connaît encore. Années 80, culture geek, musique au top et science-fiction, cette série a tout compris pour me faire venir et revenir !

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  1. Glow

Malgré tout, je préfère cette série à la première ; et pour elle aussi j’espère que la saison 3 arrive bientôt ! Franchement, cette production Netflix, c’est une grosse surprise pour moi : jamais je n’aurais cru accrocher à une série me parlant de catch. Il y avait Alison Brie, alors j’ai débuté, et je ne regrette pas du tout. Sa transformation physique pour le rôle est assez hallucinante, l’humour de la série est percutant, les répliques dynamiques et les thèmes traités sont ambitieux. Le catch est finalement un prétexte à une série qui propose quelques avancées et des questions sociales osées !

C’est déjà terminé pour moi ce tout petit thème, je vous l’avais annoncé comme ça. Rassurons-nous, j’en aurais une autre à évoquer l’an prochain, parce que la saison 9 d’American Horror Story se déroulera dans les années 80 !

Les films vus en mars (2/2)

Salut les sériephiles et, vous l’aurez compris au titre, les cinéphiles !

Il est plus que temps pour moi en cette mi-avril d’en finir avec les films vus en mars, article que j’ai séparé en deux parce que j’ai dépassé mon objectif d’un film par semaine – contrairement à ce qui est en train de se passer en avril. Vous allez voir qu’en plus pour cette deuxième partie, il y a une jolie thématique Tim Burton qui s’est imposée en moi, parce que c’était une partie de mon travail. Comme quoi, toutes les occasions sont bonnes pour se constituer petit à petit une culture cinéma !

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Semaine 11 – Frankenweenie

On est plutôt sur un court-métrage que face à un vrai film avec ce tout premier projet du réalisateur, mais j’ai adoré. Je parle bien sûr de l’original, pas du remake en dessin animé il y a quelques années… que je pense ne pas voir, parce que j’ai peur d’être déçu maintenant que j’ai beaucoup aimé cette version.

Comme quoi, même en noir et blanc, une histoire peut être passionnante. C’est assez fascinant, parce que cette histoire d’un chien qui meurt et est ramené à la vie par son propriétaire présente déjà l’ensemble de ce que le réalisateur souhaite faire du reste de son œuvre. Gros coup de cœur donc, surtout du point de vue technique car c’était impressionnant de voir la créativité et la débrouillardise des effets spéciaux. J’ai vu des films des années 90 beaucoup moins bien que ces trente minutes très travaillées, et je vous le conseille si vous ne connaissez pas.

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Edward aux mains d’argent

Il faut que je vous avoue un truc… J’ai menti en disant que Frankenweenie avait l’ensemble de ce que Tim Burton veut faire de son œuvre ! Edward le prouve facilement, avec un jeu sur les couleurs assez impressionnant là aussi. Bon, bref, vous aurez compris à ce stade de l’article que je suis globalement fan de l’univers décalé de Burton, et je n’ai rien d’original à cet égard parce que je suis loin d’être le seul.

Pour en revenir à ce film, je sais bien que ce n’est pas forcément simple de rentrer dans cette histoire perchée, dont on n’a jamais l’explicitation totale, mais moi, j’ai vu ce film depuis le train pour rentrer chez moi et je me suis surpris à regretter de devoir faire pause en arrivant en gare. C’est plutôt bon signe et pas toujours le cas. J’ai totalement accroché à l’univers et au délire que présentent le film, et comme souvent avec les films, j’aurais préféré une série pour avoir une suite !

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Sleepy Hollow

On ne s’arrête pas en si bon chemin ! Le troisième film vu cette semaine-là était encore du Tim Burton, encore du Johnny Depp, mais cette fois, eh bien… je n’ai pas accroché autant. Le côté film d’horreur ne m’a pas convaincu plus que ça – et pourtant, je n’étais pas dans le train mais dans mon canapé – et je n’ai pas sursauté. Le problème, c’est que j’ai trouvé l’histoire trop convenue, parce que je connaissais déjà le mythe. Est-ce que d’ailleurs ça m’a donné envie de recommencer Charmed pour en arriver à leur très mauvaise parodie de ce mythe (en saison 7 ?) ? Parfaitement !

Après, je reconnais que c’était un bon film quand même, il a ses bons moments, il a ses scènes marquantes (le petit sous le plancher !) et ses blagues bien casées (« watch your head ! »). Je n’ai pas passé un mauvais moment dans ce film, mais il avait moins les éléments décalés que j’attends d’un film de Burton.

Avant de conclure sur Burton, il me faut d’ailleurs aussi parler de l’adéquation parfaite avec la bande sonore et les musiques magistrales de Danny Elfman. Il n’y a pas à dire : cette adéquation participe beaucoup à l’efficacité de ses films.

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Semaine 12 – Le Parrain

Plus on avance dans l’article, moins ça va. Après cette parenthèse Burton, c’était violent de revenir à un film plus « classique », et je ne sais même pas pourquoi j’y mets des guillemets parce qu’on peut difficilement faire plus classique que ce film, que j’avais déjà vu il y a des années. La conclusion reste la même : je n’aime pas ce film. Je me suis ennuyé tout du long ou presque, à l’exception d’une ou deux fusillades ou de la scène de tête du cheval.

L’avoir revu ne m’apporte donc pas grand-chose : j’en ai retenu les mêmes scènes et les mêmes éléments que la première fois. Là aussi, d’ailleurs, la musique vaut le détour… mais vous le saviez déjà tous, c’est ce que tout le monde a retenu du film. On sait pourquoi quand on le voit.

Au moins, c’est le genre de film qui me contredit : je dis souvent que j’aimerais des films plus longs ou carrément des séries, pour suivre vraiment les personnages sur du long terme, parce que c’est ce que j’aime comme type d’histoire. Ici, on a un film interminable avec du très long terme pour la famille présentée, mais merci non merci !

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Spiderman : Into the Spiderverse

Il fallait au moins ça pour me réconcilier avec ma décision de voir un film par semaine après le calvaire du Parrain. Je vous laisse (re)lire mon article sur le sujet en cliquant sur le titre : c’est possiblement mon plus grand coup de cœur des films vus en mars ! Et c’est avec ça que j’ai conclu mon mois de mars, et donc que se termine cet article sur les films vus, forcément.

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Jessica Jones (S02)

Synopsis : Après la saison 1 et The Defenders, Jessica Jones reprend son boulot de détective privé, mais elle doit aussi gérer avec le poids de sa nouvelle célébrité… Tous les éléments pour la mener sur une longue enquête, donc !

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, il faut que j’avoue qu’après trois ans sans voir le moindre épisode de cette série, je suis impatient de réentendre le générique. En revanche, c’est à peu près tout ce dont je me souviens, même après relecture de mes critiques, assez courtes à l’époque. De toute manière, j’imagine que les scénaristes auront fait du bon boulot de ce côté-là : je ne suis sûrement pas le seul qui aura eu une mémoire limitée sur tous ces événements, il y avait eu beaucoup de temps entre les saisons 1 et 2.

Quoiqu’il en soit, donc, je suis au rendez-vous malgré mon retard parce que j’avais beaucoup aimé la saison 1 et parce que je suis enfin arrivé à ce stade du MCU. Je disais dans mon article de ce matin avoir besoin de voir cinq épisodes par jour pour me mettre à jour assez vite… c’est déjà raté avec un énorme fail aujourd’hui. Mais bon, faisons comme si de rien n’était !

Note moyenne de la saison : 17/20

S02E01 – AKA Start at the Beginning – 20/20
Oh, je sens que ça va être une saison de malade ! Pourquoi ai-je tant attendu avant de reprendre cette série, honnêtement ? Je surnote légèrement tant je suis content de retrouver les personnages de Jessica et Malcolm. Les répliques sont percutantes et l’intrigue de la saison se met progressivement en place. Je suis à fond dedans, en tout cas et j’ai hâte de continuer…
S02E02 – AKA Freak Accident – 17/20
L’intrigue principale avance vite et bien, avec des connexions qui se font et des rebondissements quelque peu surprenants. En revanche, tout n’est pas encore lié dans cette saison, et ça me pose quelques problèmes pour la cohérence globale, d’où les points en moins. Après, ça reste bien trop cool comme série.
S02E03 – AKA Sole Survivor – 17/20
Les épisodes sont longs, mais franchement, c’est une série passionnante à suivre. Je trouve qu’on est pour l’instant loin de la complexité d’autres séries Netflix/Marvel ; l’intrigue se suit vraiment toute seule. En plus, j’aime vraiment une grande majorité des personnages, alors ça aide à ne pas décrocher, et ça, c’est plutôt nécessaire pour s’éviter des problèmes de compréhension.
S02E04 – AKA God Helps the Hobo – 17/20
La qualité reste constante, et c’est une bonne chose. Je suis investi dans cette saison et je trouve qu’elle fonctionne vraiment bien, mais les épisodes sont tellement construits sur un schéma similaire que je ne sais plus quoi dire dans ces introductions sans spoilers : je ne peux que me répéter, là où eux ne le font pas en restant toujours surprenant. Si ça, ce n’est pas un gage de qualité.
S02E05 – AKA The Octopous – 18/20
Cette saison continue et les épisodes respectent vraiment tous l’exact même schéma. Seulement, cette fois, les liens entre les différentes intrigues sont un peu plus clairs et les avancées des différentes relations entre personnages plus intéressantes. J’ai vraiment aimé les rebondissements de l’épisode qui mènent à de bonnes révélations et un cliffhanger qui donne envie de continuer.
S02E06 – AKA Facetime – 16/20
C’est marrant cette série : j’ai beau l’adorer, j’ai besoin d’une motivation énorme pour m’y mettre, à chaque fois. Une fois dedans, je n’ai plus envie d’arrêter, mais quand j’ai arrêté, c’est difficile à lancer. Je ne me l’explique pas, mais en tout cas, la qualité est toujours au rendez-vous avec cet épisode, même si la construction similaire de tous les épisodes finit aussi par être lassante… sans parler de celles des saisons Netflix/Marvel. À l’épisode 6, il est temps d’avoir la révélation de mi-saison !
S02E07 – I Got Your Cray Cray – 19/20
Si je ne suis pas super fan de ce type d’épisode dans beaucoup de séries, je trouve que là, ça passe drôlement bien. Juste quand je me plaignais d’une saison qui devenait trop prévisible dans sa construction, les scénaristes pondent cinquante minutes qui nous changent bien de l’ambiance habituelle. C’était réussi, et passionnant.
S02E08 – Ain’t We Got Fun – 15/20
L’épisode était bien, mais il avait un peu trop de longueurs à mon goût. Et elles n’étaient pas forcément nécessaires à ce stade de la saison. J’ai appris, depuis le temps, qu’il fallait faire ; c’est le principe des séries Netflix après tout. Toutes les intrigues avancent et elles sont presque toutes super à suivre, alors je ne peux pas trop me plaindre !
S02E09 – AKA Shark in the Bathtub, Monster in the Bed – 16/20
Le vrai problème, c’est que je connais assez les séries Marvel/Netflix pour savoir quand un épisode essaye de m’embrouiller en faisant tout ce qu’il faut pour qu’on ne s’occupe pas de l’intrigue principale. C’est plus visible que dans les autres séries, je trouve. Heureusement, les personnages sont assez géniaux pour que ça reste intéressant !
S02E10 – Pork Chop – 17/20
La série explore des pistes auxquelles je ne m’attendais pas, et une des intrigues me paraît peu cohérente par rapport aux précédentes scènes, même si je le sentais venir depuis l’épisode précédent. Dans l’ensemble en tout cas, cet épisode a réussi à piquer de nouveau ma curiosité et le cliffhanger est juste brillant.
S02E11 – Three Lives and Counting – 18/20
Ah lala, les scénaristes ont eu la meilleure idée possible pour le guest-star de cet épisode qui apporte énormément d’humour à une intrigue lourde en stress et en tension. Par conséquent, c’est brillant, tout simplement, avec pile poil le bon équilibre pour rendre cet épisode passionnant. J’ai hâte de terminer la saison à présent, parce que tout ça est superbement amené !
S02E12 – AKA Pray for my Patsy – 16/20
Bien qu’un peu lent, cet épisode se dirige vers le dernier épisode de la saison et on comprend à la fois comment et pourquoi. Il me faut noter ici que j’ai particulièrement aimé suivre une sous-intrigue que j’ai pourtant beaucoup critiquée tout au long de la saison, alors qu’à l’inverse, l’intrigue principale était trop prévisible dans ces 47 minutes, du début à la fin.
S02E13 – AKA Playland – 17/20
C’était moins explosif que je ne m’y attendais, mais la toute fin de cette saison aura réussi à véritablement me surprendre dans sa conclusion. Une grande majorité de personnages – pour ne pas dire tous – finissent la saison à des endroits très différents d’où je les attendais à l’origine. C’est signe d’une saison réussie pour moi, car la surprise est un ingrédient-clé de ce type de séries !

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