Agents of S.H.I.E.L.D – S07E08

Épisode 8 – After, Before – 19/20
La saison continue de me surprendre en ayant de très bonnes idées à explorer des pans de la série que je ne m’attendais pas à voir ou revoir. Vraiment, c’est une réussite, avec un épisode qui prend le temps de développer ces personnages, d’avancer son fil rouge et ses arcs narratifs en parallèle, tout en gérant une structure un brin casse-gueule à expliquer… mais à laquelle j’accroche parfaitement. Je sens que la critique va servir au moins !

Saison 7


Spoilers

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I have faith… and mathematics.

Quel magnifique titre d’épisode pour une saison qui s’amuse à jouer avec le temps… Et quel résumé qui ignore totalement l’épisode précédent et recommence comme si de rien n’était sur la même première scène que l’épisode précédent, il me semble. J’ai sincèrement cru que je m’étais trompé d’épisode.

Finalement, ce n’est pas le cas. Le but est simplement de nous rattraper sur ce qu’ont fait les filles pendant l’année de Deke et Mack. Elles n’ont pas eu le temps de faire grand-chose en fait, et on ne voit même pas Daniel et Daisy tellement il n’y a rien à dire. En quatre minutes, l’épisode nous couvre tout ça, nous révélant que le Zéphyr est simplement en surchauffe, d’où le bond dans le temps non maîtrisé.

Pour le coup, c’est mieux géré que d’autres séries ayant le problème de bonds dans le temps. Cette fois, en effet, le Zéphyr passe de janvier 1982 à mai 1983. Malheureusement, avec seulement vingt minutes pour retrouver la trace de Mack et Deke, May, Jemma et Yoyo n’arrivent pas à remettre la main sur leurs collègues. Elles ont bien conscience que les quelques secondes qui passent pour elles sont pourtant cruciales pour eux.

Au bond suivant, elles atterrissent en septembre 1983. Grâce à Enoch et Jemma, le bond suivant est calculé pour les faire revenir le 6 octobre : c’est là que Jemma explique à May et Yoyo qu’elles ont vingt jours pour retrouver Deke et Mack. C’est tout de suite beaucoup plus clair cette fois, par rapport aux questions que j’avais lors de l’épisode précédent. J’ai bien aimé tout ça, surtout qu’il est précisé que Fitz n’a aucun contrôle sur ce qu’il se passe : le Zéphyr fait ses bonds tout seul, en étant toujours au même endroit à chaque fois.

Cette fois, ça n’a plus rien à voir avec les Chronicons donc. L’épisode répond en quatre minutes à toutes les questions qu’il nous restait, et c’est tant mieux, car on peut se lancer dans la suite grâce à ça, avec le retour de toute l’équipe à bord du Zéphyr. Jemma a eu à peine une demi-journée pour faire face à tout ça, mais sa journée est loin d’être terminée : en effet, elle se rend compte que les bonds du Zéphyr sont de moins en moins espacés dans le temps.

Autrement dit : le Zéphyr a vingt minutes avant d’être réduit à néant, et eux avec, parce qu’il s’agirait de se voyager dans le temps au sein de la même seconde… pas vraiment pratique. La bonne nouvelle, en revanche, c’est qu’ils ont deux jours en 1983 avant que ça n’arrive : pendant que le Zéphyr continue de voyager dans le temps, certains agents peuvent rester en arrière. Et avec un peu de chance, le pouvoir de Yoyo pourrait les sortir d’affaire.

Daniel est complètement paumé, c’est génial, et je soupçonne un paquet de fans de l’être aussi. Même moi, il m’a fallu un peu de temps pour m’en sortir de ce qu’il se passait, mais ça se tient. Reste à savoir quoi faire des deux jours que les agents peuvent avoir devant…

Daisy est finalement celle qui apporte la solution : il suffit de faire appel à sa mère pour réparer Yoyo, parce qu’elle sait comment réparer les pouvoirs inhumains cassés. Aaaaaaaah ! J’adore l’idée de revoir Dichen Lachman, parce que je l’adore, et qu’en plus, ça donne l’espoir d’une scène entre elle et Enver Gjokaj, comme à la belle époque de Dollhouse.

En attendant, il faut ressusciter Coulson, encore une fois. Daisy résiste à l’envie de venir voir sa mère, mais bon, je la comprends, vu son passé familial. May est évidemment la pilote qui emmène Yoyo au sanctuaire d’After Life, la communauté de Jiaying, alors que le reste de l’équipe reste dans le Zéphyr. Pour simplifier les choses, Coulson, Daniel, Daisy, Jemma, Enoch et Deke vont passer l’épisode en vingt minutes au sein du vaisseau, alors que le duo May/Yoyo, beaucoup mis en avant depuis ce début de saison, a deux jours pour tenter de soigner Yoyo – qu’on appelle beaucoup Elena dans cet épisode, dis donc. Faut dire, elle n’est plus vraiment un yoyo.

Les deux femmes trouvent sans mal After Life, mais elles sont confrontées d’abord à une femme qui tente de s’échapper de là. Elles décident d’ignorer autant que possible le problème, préférant réclamer Jiyaing. Cela leur permet donc de rencontrer la mère de Daisy bien avant l’heure, et c’est génial à voir, parce que je suis tellement heureux de retrouver l’actrice et le téléporteur de la saison 2.

Bien sûr, Jiyaing est une paranoïaque protégée par un homme de main, Lee, mais elle finit par faire confiance à May et Yoyo lorsque cette dernière lui prouve qu’elle est bien inhumaine en touchant LE fameux Graal de la saison 2. J’adore l’idée de faire tous ces rappels aux saisons précédentes, de manière si fluide, sans avoir besoin de réintroduire quoique ce soit. Et puis, ça ajoute de l’humour d’avoir Yoyo qui doit le toucher avec son visage.

Convaincue qu’il y a un problème avec le pouvoir de Yoyo, Jiyaing accepte donc de l’aider, alors que May se fait remarquer comme empathique lorsque Lee essaie de l’attaquer. Bien qu’elle ne dise rien quand ça arrive, May est immédiatement grillée par Jiyaing qui décide de profiter de ce don pour aider à soigner Yoyo. Il est en effet révélé qu’elle n’a aucun problème biologique comme elle le pensait. Les tests de Jiyaing sont formels… son problème est psychologique.

On s’en doutait, mais j’aime bien la manière dont tout ça est amené progressivement depuis le début de saison : ça a posé problèmes plusieurs fois, elle a eu le temps d’éviter le problème avant d’y être confronté, exactement comme May avec son propre problème. Quel développement vraiment bien écrit. J’adore cette série, vraiment.

Le problème peut en plus être réglé assez vite : Jiyaing propose un peu de méditation pour les aider, mais ça ne colle pas vraiment avec le caractère de nos deux héroïnes. Sans surprise, May propose donc plutôt un combat d’entraînement pour réussir à débloquer les émotions de Yoyo. May embrasse donc vraiment le rôle de mentor de l’inhumaine, mais aussi celui de guide spirituel qui parvient à les guider en une scène bien rapide parmi ses émotions – les Shrikes, le meurtre de Ruby (!), le premier vol de Yoyo qui a provoqué la mort de son oncle. AH.

C’est vite réglé, donc, contrairement au problème qui a été introduit en parallèle avec l’existence de Kora (ou Cora ?), l’inhumaine croisée par Yoyo et May lors de leur arrivée à l’After Life. Et oui, c’est ça qui fait vraiment le cœur de l’épisode : Jiyaing et ses inhumains ne parviennent pas à la contrôler. Si elle veut s’enfuir, c’est parce qu’elle est effrayée par ses pouvoirs : de toute évidence, elle explose et ne parvient pas à contrôler ses pouvoirs.

Cela l’embête et fait qu’elle s’enfuie pour se suicider, même si May est heureusement capable de la comprendre. Heureusement, oui, mais il y a un problème tout de même : Nathaniel est toujours en vie et il débarque pour convaincre Kora que c’est fun de perdre le contrôle et qu’elle n’a pas forcément à écouter ce que lui dit Jiyaing. Putain, il est bien informé, merci les Chronicons.

Le problème, c’est donc qu’Hydra débarque à After Life pour mener une opération dans les intérêts de Nathaniel. Il veut évidemment faire une petite moisson d’inhumains… Et il la fait sans problème. Au passage, on découvre que Yoyo ne maîtrise toujours pas bien ses pouvoirs. Kora est finalement confrontée à Jiyaing au dernier moment, alors que May et Yoyo découvrent que Nathaniel a réussi à récupérer les pouvoirs de Daisy. C’était si improbable et impossible normalement, c’en est frustrant !

Bon, tout ça part rapidement en vrille pour les personnages que l’on aime déjà en tout cas : Kora pète son câble contre Jiyaing qui s’occupe mieux d’elle que de Daisy, allant jusqu’à dire qu’il s’agit de sa fille. J’ai bien aimé le regard de Yoyo à un moment, ça en dit long sur ce qu’elle pense de Jiyaing… Il n’empêche qu’il est hors de question de laisser Jiyaing aux mains de Nathaniel. Ainsi, Yoyo et May s’arrangent pour la sauver grâce au téléporteur, tout en lui laissant une montre du S.H.I.E.L.D pour lui donner un point de RDV sûr quand elles arriveront à en sécuriser un. Kora, elle, s’attaque à Lee qui est pris en otage avec quelques autres inhumains.

Il ne reste plus qu’à rentrer pour Yoyo et May, même si tout le but de leur mission est un échec assez cuisant, Yoyo ne maîtrisant pas ses pouvoirs. En plus, elles sont en retard, ce qui fait qu’elles sont obligées d’attendre le rebond suivant du Zéphyr. Certes, il est proche… mais ça ne leur laisse qu’une chance pour réussir à l’atterrissage.

Pendant ces deux longues journées, le Zéphyr continue évidemment d’être sur le pont de guerre. Ils ne peuvent se permettre de perdre le vaisseau, ce qui fait qu’ils passent les vingt minutes que représentent pour eux ces deux jours à travailler autant que possible à trouver une solution. C’est intéressant, parce qu’on se retrouve avec Mack, Daniel, Deke et Enoch qui bossent ensemble. Il n’y en a pas un seul qui vient de la même époque temporelle, quand même, et leurs efforts sont vains. Ca ajoutait un peu d’humour…

Mais ça ajoute aussi du drama quand on voit le look plus qu’affaibli de Daisy. Elle n’a pas le temps d’être soignée plus qu’elle ne l’est déjà, alors que Coulson est réparé plus vite, lui au moins. Dans le genre réparation, Jemma fait tout ce qu’elle peut dans l’épisode, venant également en aide à Daniel en lui fournissant une nouvelle jambe. Ben c’est cool ça !

Moins cool est la manière dont elle perd espoir dans cet épisode. Elle envoie ainsi un message à Fitz pour lui expliquer tout ce qu’il se passe et pour nous frustrer encore de l’absence de Fitz dans cette saison 7. C’est superbe à voir comme scène, parce qu’elle dit adieu, au cas où, et que ça laisse un espoir de revoir enfin le scientifique maintenant qu’il est au courant que le Zéphyr est bloqué en 1983. Les filles arrivent alors à ce moment-là, et Yoyo est obligée d’expliquer qu’elle n’a pas réussi à faire ce qu’elle était partie faire. Sa mission est un échec, mais on comprend bien qu’elle finira par trouver une solution.

Et ça ne manque pas, puisque Yoyo comprend alors qu’elle n’a pas besoin de rebondir cette fois. Tu parles d’un yoyo… Mais c’est effectivement suffisant pour sauver tout le monde : elle obtient une super vitesse qui lui permet de retirer le cœur de la machine sans problème, sans avoir pour autant besoin de revenir en arrière. C’est après tout ce qui lui a causé des problèmes depuis le début : se recacher après le vol menant à la mort de son oncle ou perdre ses bras après Ruby…

C’est excellent, tout ça. Le Zéphyr est donc réparé, ce qui permet des retrouvailles mignonnes pour Yoyo (qui n’en est plus un) et Mack, mais qui laisse aussi du temps à Daisy pour se soigner et à Coulson pour la fin de son reboot… Par contre, alors qu’Enoch et Deke discutent de la machine et espèrent réussir à en faire quelque chose, ils se rendent compte que finalement, ça n’a pas marché : la machine est toujours cassée. Bon, ben ça me valide le point du Bingo « échec de mission » au moins.

Hop, le Zéphyr disparaît de l’existence alors qu’à After Life, Nathaniel a quelques otages et expliquent à une Kora assoiffée de vengeance qu’il a bien l’intention de tous les mener à l’anarchie. Magnifique.

Saison 7

The Rookie – S02E12

Épisode 12 – Now and Then – 15/20
Petit épisode tout classique pour relancer cette deuxième moitié de saison. Après l’adrénaline du précédent, il est temps de gérer quelques-unes des conséquences en repartant sur des affaires plus habituelles pour la police. Ce que j’ai aimé avec cet épisode, c’est toutefois qu’il prend le temps d’approfondir les personnages plutôt que de se précipiter dans un nouveau fil rouge. Agréable.

> Saison 2


Spoilers

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Did you go on a date with a serial killer too?

L’épisode commence par une étonnante scène plutôt marrante avec Nolan et Nyla qui tentent d’arrêter une bande de jeunes en train de fumer dans une voiture.

De son côté, Lucy est obligée d’utiliser du fond de teint pour cacher sa date de décès gentiment tatoué par l’épisode précédent. Elle explique ensuite à West et John qu’elle n’a pas très envie d’être applaudie pendant la réunion matinale, même si c’est la tradition. De toute manière, son retour au travail fait les gros titres des potins au boulot de toute manière.

Malgré les efforts, c’est mort. Sa réintégration fait des remous, notamment avec Nyla forçant Tim à échanger leurs bleus au moins pour la journée, parce qu’elle est davantage capable de lui de comprendre qu’elle vient de vivre un trauma qui est la peur de toutes les femmes dans ce boulot. Bon, c’est un chouilla exagéré de le présenter comme ça, mais ça fait plaisir de voir Nyla s’intéresser à nouveau à Lucy comme ça.

J’ai bien aimé la manière dont leur duo fonctionne, avec Lucy forçant autant que possible son retour pour faire comme si de rien n’était… ce qui fonctionne, plus ou moins. En intervention, elle est à fond ; par contre, face à Tim, elle a du mal, tentant de l’humour qui est lourd de sens pas forcément voulu par elle. C’est triste de voir leur duo être cassé par ça. Il n’y a pas que ça qui est cassé de toute manière, il y a aussi sa confiance en elle.

Angela et Nyla s’en rendent bien compte, et elles la forcent ainsi à se rendre à une soirée de speed-dating où elle pourra faire preuve de ses capacités de jugement. C’est super drôle à voir… jusqu’à ce qu’elle soit forcée de mettre à terre un homme qui voulait juste lui faire remarquer un défaut sur son pull. Ouep, ça lui a rappelé son tatouage et ça lui provoque un choc post-traumatique.

Ce choc embête Angela, qui en parle à Tim, et Nyla qui lui rappelle que sous couverture ce n’est pas une possibilité envisageable de ne pas contrôler tout son corps. Pour cela, Nyla est obligée de lui raconter son propre trauma et de lui dire qu’il est important de confronter aussi vite que possible ses traumatismes, sinon ils la hanteront trop. Il y a encore du travail à faire là-dessus, donc. On la retrouve en fin d’épisode en train de se battre avec son sac de boxe quand Tim vient la voir dans l’espoir de la ramener de son côté.

Il lui rend au passage sa bague, ce qui est je pense la meilleure manière de lui dire que si elle est en vie, c’est grâce à elle. Avant ça, il lui explique tranquillement que son tatouage n’est pas forcément synonyme d’échec : ce n’est finalement pas la date de sa mort, mais la date où elle a survécu (et accessoirement, une date où elle était une super actrice si l’actrice veut se faire tatouer pour se simplifier la vie en cas de renouvellement pour dix ans). Je m’attendais à un discours de ce type, parce que même si c’est cliché, ça passe bien.

West se retrouve au cœur des potins lui aussi : il a passé la soirée de la veille avec son copain superstar, ce qui fait que tout le monde connaît son emploi du temps. Un tapis rouge, pour un flic, c’est inhabituel, et pour une bonne raison, en plus : Angela lui explique qu’il peut dire adieu aux affaires sous couverture s’il continue comme ça. Ensemble, ils finissent par se mettre sur la piste d’un homme suspect déjà remarqué par le commissariat pour quelques affaires criminelles.

Bien sûr, la célébrité de West finit par poser problème à West pendant son intervention, car il tombe sur des groupies qui veulent un selfie avec lui. Je leur accorde que c’est rigolo ; pas bien crédible, mais rigolo. Et puis, ça le force à reconnaître qu’Angela avait raison, et Grey aussi probablement. Cela met clairement un frein à sa relation amoureuse, parce qu’il sait qu’il ne peut plus sortir dans les endroits les plus branchés comme son copain le souhaite.

C’est même un peu plus qu’un souhait : c’est une star d’Hollywood, il n’a pas trop le choix de faire des soirées constantes et être intéressant pour la presse. West se retrouve à devoir passer la soirée seul à manger des pizzas, puis à raconter le lendemain à Lucy qu’il pense ne pas avoir d’autres choix que de rompre… L’épisode se termine donc sur une rupture publique en sortie de boîte pour les deux, organisée par Angela (?). C’est clairement prévisible comme rebondissement, mais ça machait bien, je trouve.

Le fils de Nolan est de retour avec sa copine au commissariat. Elle a besoin d’inspiration et souhaite désormais devenir flic, ce qui fait qu’elle veut passer la journée avec lui pour voir à quoi ça ressemble. Le problème, c’est que le fils n’a pas du tout envie que sa copine devienne policière. Il demande donc à son père de lui faire passer une journée naze pour être sûre de la dégoûter.

C’est marrant à voir, surtout que ça force John à demander à Tim de la dégoûter. L’idée est marrante, mais probablement pas efficace. Tim va clairement lui donner envie de devenir flic, je le vois d’ici. Puis, elle finira par découvrir la vérité, c’est obligé. En attendant, elle s’éclate sur les scènes de crime. Elle s’éclate même quand il s’agit d’annoncer le décès d’une victime à la famille, parce qu’elle se retrouve à devoir intervenir dans un combat.

Nolan est embêté de découvrir qu’elle fait vraiment une bonne flic, surtout que Tim lui confirme qu’elle ne pourra jamais l’être à cause de ses antécédents judiciaires, malgré l’absence de poursuite. C’est compliqué le boulot de flic, pour une faute commise à 17 ans… mais bon, ça reste logique de ne pas avoir de casier judiciaire pour devenir policière, j’imagine. John en profite pour faire un peu la morale à son fils, avant de retourner au travail le lendemain.

Il y fait toujours équipe avec Tim, pour une intervention qui réunit toutes les équipes car il s’agit de coincer un gros poisson, encore. Le problème, c’est que pendant cette intervention, Nolan se rend compte qu’Abigail a fait des siennes et est revenu voir la famille de la victime, avec son fils tant qu’à faire. Le couple se retrouve donc au mauvais endroit au mauvais moment, braqué par le méchant. Eh, ça nous met tout de suite du suspense comme situation, ça au moins.

Nolan prend clairement des risques et fait foirer une partie de l’opération extérieure en sauvant la vie de son fils sans le moindre mal. Et hop, encore un épisode rondement mené et sans problème. J’aime bien Abigail, en plus, ce n’était pas gagné, ça. J’ai bien aimé le développement, en plus, avec le fils de Nolan qui finit par dire la vérité à Abigail. Par contre, je ne vois pas bien pourquoi il fait ça devant son père, mais bon. Admetonns.

Dans tout ça, Nolan continue de sortir avec Grace, même si bon, la série n’avait apparemment pas le budget pour payer sa guest star…

> Saison 2

Films vus en 2020 #29

Salut les cinéphiles,

C’est reparti pour la liste des films vus durant le confinement, même si on approche progressivement de la fin de celui-ci puisque cet article va enfin me faire évoquer le mois de mai. La sélection du jour est une fois de plus assez éclectique, parce que pour occuper le confinement, il valait mieux s’éviter l’overdose en s’enfermant dans un seul genre.

Mary Poppins de retour au cinéma

Mary Poppins

Retour sur Disney + pour enfin regarder ce film culte, sachant que j’avais de toute manière une chanson entêtante sur la médecine en boucle dans mon petit cerveau. Concrètement, j’ai un peu plus aimé que quand j’étais petit où je n’avais pas accroché. Le film a de bons moments, j’aime bien les comédies musicales et les numéros proposés sont chouettes.

J’ai eu plus de mal à accrocher à l’intrigue et je trouve qu’il y avait des longueurs dans les chansons… mais là, je vais me faire des ennemis en disant ça, alors je vais insister sur le fait que c’était très beau à regarder ! Reste à souligner que j’aime bien l’analyse proposée par Saving M. Banks, qui donne un peu plus de matière au film, du coup, à défaut d’avoir lu les livres. Quant à la dernière scène, en tant que prof, c’est sûr qu’elle tombe juste et évoque un sentiment que je connais bien ! Bref, le film m’a un peu plus « parlé » que la dernière fois que je l’avais regardé.

Pavana ... "petite fille afghane, de l'autre côté de la terre ...

Parvana

Il faut de tout pour faire un monde, mais je crois qu’il faut que je me rendre à l’évidence : ce genre de film d’animation n’est pas pour moi. Je comprends qu’il soit plus évident de mettre en scène ce genre d’intrigue en dessin qu’avec un casting d’acteurs, mais je suis trop de la team gentil et Disney concernant les dessins animés pour apprécier à sa juste valeur ce genre d’œuvre !

Concrètement, il est question d’une petite fille afghane, Parvana, qui est obligée à onze ans de se faire passer pour un garçon afin de pouvoir travailler – puisque les femmes ne peuvent avoir un emploi – et apporter de l’argent à sa famille dans le besoin. L’histoire est poignante, évidemment, le film est très réussi et son héroïne attachante, mais voilà, c’est tellement dramatique que j’en aurais préféré un film. Je veux que les dessins animés me fassent rêver, pas cauchemarder. Après, je conseille quand même Parvana, c’est un très bon film (à la fin frustrante).

Spotlight - Blog de Ciné, Musique, Série

Spotlight

On va être honnête, ce film m’a regardé plus que l’inverse. Il faudra que je le regarde à nouveau un jour ou l’autre. Le casting est excellent et nous emmène à la tête d’une équipe de journalistes enquêtant sur l’Eglise Catholique pour débusquer des abus sexuels et des viols de la part de prêtres… tous étant couverts par leur hiérarchie et par les grands de ce monde.

Le tout est évidemment inspiré d’une histoire vraie qui avait fait scandale, et pour cause. Mon problème avec le film ? Je l’ai vu un peu tard – puis un peu tôt, c’était très bavard et c’était très… masculin. Pour un film dénonçant des abus du patriarcat, j’ai trouvé que c’était très attroupement d’acteurs blancs, si possible hommes, si possible de plus de quarante ans. Et comme toujours avec ce genre de film, humph, ça ne reflète pas assez mon monde – ou en tout cas le monde dans lequel j’ai envie de vivre désormais.

Après, c’est tiré d’une histoire vraie datant d’il y a quelques décennies… C’est donc bien normal et pas surprenant du tout. Juste, ça confirme le constat d’un gros manque de diversité et de l’emprise d’un certain groupe de population à l’époque. Bref. A revoir quand j’aurais deux heures devant moi.

A Separation | The Augustan Blog

La séparation

Gros coup de cœur inattendu pour ce film, qui dure lui aussi plus de deux heures, présentant la situation familiale tendue et complexe de Nader, obligé d’engager une aide-soignante pour venir en aide à son père malade lorsque sa femme décide de le quitter, puisqu’elle espère pouvoir quitter le pays pour offrir un meilleur avenir à leur fille. Nader n’a pas envie de quitter le pays, malgré ses idées plutôt progressistes, l’aide-soignante est une femme qui n’explique pas à son mari qu’elle va travailler chez un homme célibataire, et le tout se passe en Iran.

Le film n’a pas de page wikipedia, pas de page sur Allociné, mais vraiment, ce fut une petite claque : je n’en attendais rien, sauf qu’il est super bien écrit et très prenant, concentrant une bonne partie de son intrigue sur des détails paraissant peu important à première vue mais étant finalement les éléments sur lesquels on aurait pu se consacrer… Ainsi, à la fin, je suis revenu sur certaines scènes du film pour vérifier des éléments, ce que je fais vraiment rarement.

C’est en fait ce qui en a fait un coup de cœur car on se retrouve à jouer nous-mêmes les enquêteurs pour savoir qui croire et qui absoudre. Vous verrez que la situation fait de la peine tout en étant très réaliste, parce qu’on sent que ce genre d’histoire pourrait arriver à n’importe qui, y compris nous.

Et c’est bien la preuve qu’on ne fait pas toujours attention à tous les détails dans nos vies…

Unfriended: Dark Web (2018) Review | Horror Amino

Unfriended Dark Web

Autre genre, autre coup de cœur pour ce film d’horreur qui est un slasher tout ce qu’il y a de plus classique… Seulement voilà, j’ai adoré. Je suis toujours très friand et bon public face aux slashers, surtout quand il est question d’ajouter une intrigue liée au numérique. Ici, nous suivons donc la descente en Enfer d’un groupe d’amis qui se retrouve dans la merde quand l’un d’eux vole un ordinateur et s’en sert lors de leur classique soirée jeu entre amis.

C’est glauque, c’est sanglant par moment, il y a de l’action, quelques dilemmes, on sent bien que ça va partir en vrille… Il me manque peut-être un rebondissement à un moment, mais vraiment, pas déçu du voyage, le film m’a apporté ce que je voulais voir à ce moment-là et reste donc un bon souvenir. Le principe de rester uniquement sur l’écran d’ordinateur est sympa comme parti pris d’ailleurs, et ça doit faire des économies agréables, en plus !

Voilà pour moi cette semaine !

Riverdale – S02E02

Épisode 2 – Nighthawks – 15/20
Ben, je croyais que la meilleure saison était la première ? Je suis plutôt pris dans l’intrigue cette fois et ça m’a embêté de devoir m’arrêter pour enregistrer le 42 minutes, figurez-vous. Le fil rouge m’intrigue, même si les évolutions des personnages ne sont pas exceptionnelles. Enfin, pour ces dernières, le problème est surtout que ça ne mène nulle part pour l’instant. C’est quand même plus qualitatif que la saison 1 pour l’instant… Je suis surpris, et en bien. Gageons que ça ne durera pas !

> Saison 2


Spoilers

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You can cross Saving Pop’s from your list.

Oups, Pop’s a vu sa façade être taguée, et maintenant, ils veulent fermer le diner de la ville à cause de ce qu’il s’est passé. Non, ça n’a pas vraiment de sens, mais faisons comme si, ça donne quelque chose à faire à nos héros comme ça. Betty en fait son nouvel objectif, et ça permet de faire revenir la mère de Josie dans la série, avec Jug l’accusant d’avoir voulu faire tomber son père. Ils ont envie d’une pétition, mais c’est en vain.

Voilà une expression que Betty ne connaît pas : elle explique à Veronica et Kevin que c’est un lieu trop important pour elle et surtout un moyen de remonter le moral de Jug. Oui, celui-ci a sa propre intrigue disséminée dans l’épisode par rapport à son père mais… Cela ne m’a pas spécialement fasciné. Bon, de là à dire que j’étais plus intéressant de voir Josie devenir une Vixen, il y a un très grand pas que je ne suis pas prêt de franchir. Oh, oui, Cheryl reprend le pouvoir sur les pompom girl aussi.

Fred est de retour chez lui et il est en pleine forme, prenant son petit déj avec Archie comme si de rien n’était. Ce dernier essaie de joindre le shérif, sans succès. Il le traque jusqu’à l’hôpital, pour rien, puis recommence sa nuit de veille dans le couloir de chez lui. Il manque ainsi d’agresser Jug qui rentre chez lui par effraction, allons savoir comment et surtout pourquoi comme il avait l’habitude d’y vivre. En plus, il vient juste papoter avec Archie.

En effet, il a appris dans la journée que son père risquait jusqu’à 20 ans de prison et ça lui fait peur. Le lendemain, on repasse à l’intrigue d’Archie, pour voir Veronica lui conseiller un psy et Reggie lui conseiller de la drogue. Oh, ils ont changé d’acteur pour Reggie et c’est un bon recasting apparemment. On connaît un acteur qui a fait le mauvais choix de série par contre, non ? Bref.

Veronica tente de partir avant le petit-déjeuner pour éviter de croiser son père, mais celui-ci n’en est pas très content. Il l’invite donc à dîner en famille chez eux, ce qui n’a absolument aucun sens. Veronica qui adorait son père refuse, parce qu’elle n’a pas envie de jouer à la parfaite petite famille, apparemment. C’est pourtant l’envie de celui-ci qui n’hésite pas à la harceler pour avoir des scènes avec sa fille.

Ensuite, il essaie aussi de sauver Pop’s. Oui, bon, le diner est racheté de manière anonyme, ce que Betty découvre grâce à Alice. Aussitôt, Veronica confronte son père qui nie totalement, de même qu’il nie être celui qui a voulu faire tuer Fred. Ce serait trop simple si c’était lui. Quant à Veronica elle est censée être touchante dans la scène, mais bof, quoi. Elle révèle toutefois qu’elle a une lettre de son père menaçant Hermione. Problème : cette dernière dit être celle qui a écrite la lettre. Eh ben.

Au lycée, tous les héros apprennent le meurtre de Miss Grundy, parce qu’il est évident que c’est une excellente idée d’annoncer à des adolescents que leur ancienne prof est victime d’un meurtre. Dire qu’elle est morte n’est point suffisante, il faut être aussi glauque que possible et s’étonner de voir Archie s’enfuir de la salle et partir en vrille. Il explique en effet à Fred qu’il pense que quelqu’un lui en veut personnellement après ces deux attaques contre ses proches. Pauvre bichon.

Alice mène aussitôt l’enquête, payant le médecin légiste au passage pour avoir des informations. Elle explique alors à Archie qu’il y a peu de chance pour que les deux actes soient liés car rien ne colle dans les modes opératoires. Cela calmera peut-être les angoisses d’Archie… sauf qu’il ne le faut pas. En attendant, Archie manque de nous agresser Reggie qui a la bonne idée de se pointer cagoulé chez lui pour lui fournir des remontants. Evidemment.

Malgré ces infos, Archie se rend tout de même au commissariat en étant persuadé d’être la raison pour laquelle Géraldine est morte. Il explique donc qu’ils étaient « très proches » au shérif, c’est une manière de le formuler après tout, avant de dire qu’il soupçonne l’ex-mari de son amante d’avoir voulu se venger. Pas de bol, il a un bon alibi et Archie n’aurait rien à voir avec cette affaire. Il peut ainsi passer le reste de l’épisode à ruminer dans son coin les souvenirs sexys de sa prof et de l’attaque violente contre son père. Comment ça, c’est pas sexy ?

Bon, pour en revenir à Jug, il est inquiet pour son père et fait tout ce qu’il peut pour lui venir en aide. C’est plus ou moins efficace, on va dire. Il peut ainsi parler aux Serpents pour tenter d’avoir leurs contacts et leur réseau. Ce n’est pas du tout une bonne chose : il trouve une avocate, mais celle-ci refuse d’être payée, considérant qu’il a une dette envers elle. Bref, ça pue pour la suite, mais admettons.

Il apprend ainsi qu’avoir un témoignage de la part de Cheryl et de sa mère en faveur de son père pourrait aider son cas et les vingt ans de prison qu’il risque. Betty et Jug se rendent donc à un petit dîner de famille chez les Blossom. Oui, elles ont déjà une nouvelle maison, c’est ça le monde merveilleux des séries. La maison est encore plus flippante que celle de la saison 1 avec une espèce de serre dans laquelle ils dînent alors qu’elle a tout du plateau de télévision d’une série d’horreur prête à mal tourner. Parfait pour Riverdale, donc.

Malheureusement, les Blossom n’ont pas trop envie de venir en aide au père de Jug, bizarrement… Betty décide alors de faire du chantage à Cheryl, se rendant dans les vestiaires où on la retrouve à moitié à poil, pour les audiences. Ma foi, ça n’a pas l’air de déplaire à Betty non plus. Elle prend un malin plaisir à avoir le pouvoir sur Cheryl : cette dernière veut tourner la page ? Pourra-t-elle la tourner si Betty diffuse sur Internet la vidéo du meurtre de Jason par son père ? Ce n’est pas sûr…

Et voilà comment avec un chantage qui n’a pas de sens (mais qui a plus de sens que bien des éléments de la saison 1 en revanche) Betty parvient à convaincre Cheryl de céder. Hein ? Comment ? Non, on s’en fout de sa mère, de toute manière, ce ne sont pas les adultes qui prennent les décisions voyons. Surtout dans le cas des Blossom, avec Cheryl qui a voulu tuer sa mère dans l’épisode précédent.

En tout cas, ça inspire Veronica de voir Jug se battre pour sauver son père. Quand il lui dit qu’il le fait parce qu’il a vu son père changer, cela nous redonne de l’espoir à Veronica qui espère donc le voir chez son père aussi. Le lendemain, Cheryl passe à la barre pour prendre la défense d’un homme qu’elle déteste, allant jusqu’à mentir et dire qu’elle a entendu son père menacer de s’en prendre à Jughead.

Le soir, tout le lycée est invité à Pop’s par Betty qui déplace des montagnes pour s’assurer que tout fonctionne. Elle force les Pussycat à venir faire un concert sur le toit du diner, pour convaincre la ville que c’est encore un super endroit où traîner, malgré le meurtre. Au passage, Cheryl, Veronica et Betty deviennent des serveuses du diner avec de jolis mini-shorts. Tout pour les audiences, je vous dis.

Veronica est contente de voir ses parents venir sur place, contrairement à Alice qui espère écrire une éloge funèbre pour le lieu. Allez comprendre. Cheryl récupère la clé USB de la vidéo, Pop’s peut rester ouvert et les Lodge… rachètent l’endroit, en secret. Evidemment. Hiram et Hermione sont vraiment les pires personnages de l’histoire des soaps, mais je les aime bien pour un couple maléfique.

Que fait Cheryl de la vidéo de son père tuant son frère ? Elle la montre à sa mère bien sûr. Vraiment, une jolie soirée en famille… C’est le thème de la fin de l’épisode de toute manière, avec Veronica qui découvre que son valet préféré est viré et Jug qui reçoit un appel de son père lui disant de se méfier de l’avocate. Quant à Alice, elle explique à sa fille (Polly a disparu) qu’elle vient d’offrir un refuge aux Serpents au nord de la ville : il y a eu plusieurs deals de drogue durant la soirée chez Pop’s et Hiram qui donne de l’argent, c’est le signe, pour Hermione, que ça tournera mal dans le diner et pour la ville.

Pour l’instant, c’est effectivement ce qu’il se passe, avec un double meurtre pour conclure l’épisode. Alors qu’on voit Archie acheter un flingue, un meurtrier cagoulé s’en prend en effet à Reggie et sa nouvelle copine. Oula, mais c’est que ça va virer au slasher autour d’Archie si ça continue !

Compteur d’Archie à poil : +0

Aaah, on a vu l’épaule d’Archie, apparemment torse nu, mais c’est tout.

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