Riverdale – S03E03

Épisode 3 – As Above, So Below – 13/20
Les deux intrigues de cette saison partent tellement loin que je suis curieux de voir ce que ça donnera sur du plus long terme. Le fait que ce soit n’importe quoi n’empêche pas le tout d’être intrigant. Je me suis un peu moins marré sur cet épisode cependant, parce qu’il proposait du plus classique, malgré de nouveaux concepts et lieux pour la suite de la série qui promettent toujours plus de larmes de rire. Meilleure comédie cette saison 3 !

> Saison 3


Spoilers

Every cult has its king.

Retour en prison où Archie est à l’isolement pour une semaine tant qu’il refusera d’être Mad Dogs. Bon ben, OK. On apprend dans la scène suivante que l’épisode précédent date d’il y a trois semaines dans la série. C’est là qu’on découvre qu’Alice et FP sont désormais en couple, ravis de savoir que plus personne n’a joué au jeu depuis tout ce temps. Ils couchent ensemble, exactement comme leurs enfants dans le bunker de Dilton. Tout est si glauque. Sans surprise, Betty et Jug n’ont pas encore abandonné leur enquête, en plus.

A la prison, Fred cherche à voir son fils, parce que ça fait trois semaines qu’il ne l’a pas vu. Il n’est pas très content de l’histoire. Une fois que c’est fait, Archie se retrouve embarqué par le directeur jusqu’à la piscine sous-terraine de la prison. Celle-ci est vide d’eau, mais il y a Joaquin en train de se faire tabasser par un autre prisonnier.

Archie accepte de prendre sa place pour l’épargner, comprenant que cette fois, il n’a pas d’autres choix que d’entrer dans le jeu du directeur de prison pour sauver son « ami » (??). Il devient ainsi le nouveau Mad-Dogs, prêt à participer aux combats clandestins organisés par le directeur de la prison. La bonne nouvelle dans tout ça, c’est qu’on retrouve Archie à moitié à poil dans son lit, puis sur le ring. Ben oui, il est envoyé faire quelques combats, lui aussi.

Archie gagne, évidemment, mais ça n’arrange personne parce qu’évidemment il est beaucoup trop rapide avec un coup de poing qui terrasse son ennemi en un rien de temps. Ben voyons. S’il obtient des faveurs – des burgers de Pop’s ! – il est averti par les autres prisonniers avec lesquels il s’entraîne qu’il ne doit pas gagner trop vite les matchs : ça ne fait pas assez d’argent et de paris, autrement.

Le directeur de la prison demande alors à Archie de faire le nécessaire pour que les combats durent plus longtemps et Archie… s’en confie à son père ? Oui ! Archie se met à imaginer des conversations avec son père, parce que la solitude a dû lui monter à la tête. Enfin, je ne vois que ça pour justifier à peu près cette apparition fumeuse de Fred.

De son côté, Veronica découvre que c’est compliqué de gérer un club. Elle a beaucoup de dettes à gérer, mais malgré ça, elle refuse d’ouvrir son speakeasy qui lui ferait pourtant des recettes en plus. Ouep, elle ouvre « La Bonne Nuit », un speakeasy… qui ne vend pas d’alcool, parce qu’elle respecte la loi. Euh ? Donc ce n’est pas un speakeasy dans ce cas. Le concept est sacrément tordu, mais c’est rigolo de savoir que Pop’s a un sous-sol dans lequel on peut ouvrir un bar clandestin qui n’a rien de clandestin puisque toute la ville est au courant de son existence, parce que Veronica en parle à tout le monde.

Le problème, c’est que du côté du public, elle reçoit la visite de Penny qui lui propose sa protection… contre elle-même et ses monstres. C’est évident. Veronica ignore l’avertissement/la menace et fait alors la promo de son club, allant même convaincre Cheryl et Toni d’y venir, avec des boissons gratuites. Ah, et les deux semblent en couple désormais, aussi, c’est bien établi puisque Veronica dit qu’elles sont un « power couple ». Soit. C’est encore moins développé que Kevin et Moose, c’est fou.

De retour au speakeasy, on voit que Veronica bosse très dur sur son bar avec Reginald, qui décidément survit drôlement longtemps dans cette série par rapport à ce que j’imaginais. Reginald à moitié à poil lui descend des cartons, qui sont plein de drogues. Non, ce n’est pas exactement la commande de Veronica : merci Penny.

Le shérif choisi ce moment propice pour venir faire une visite du speakeasy, mais tout se déroule bien puisque Reginald est malin et planque tout à temps. Pff, c’est tellement gros. Un peu trop, d’ailleurs : tout porte clairement la marque d’Hiram. Face à tant de menaces, Veronica n’a plus d’autres choix que de contacter les Serpents. On tourne en rond dans la construction des épisodes, puisqu’elle se retrouve une fois de plus à gérer les choses avec Toni et Cheryl, pendant que Jug est occupé ailleurs. Veronica peut ainsi renfiler sa tenue d’espionne qui n’est jamais qu’un énorme décolleté, histoire d’aller avoir des preuves contre Penny et ses Monstres. C’est si simple.

Elle montre tout ça à son père, et elle récupère 10 000$ par semaine au passage, parce que pourquoi pas. Chacun son argent de poche, j’imagine ? Avec tout ça, elle a de quoi ouvrir son speakeasy sous Pop’s, pour de bon. J’aime beaucoup le look qu’il a, et le look que les gens ont dedans. Tout le casting peut sortir ses meilleures costumes et tenues de soirées… En revanche, franchement, je ne comprends pas comment c’est possible que les acteurs acceptent encore et toujours de voir la série s’enfoncer toujours plus bas.

J’imagine que personne ne veut refuser son salaire ? Puis, bon, un speak-easy qui passe du Axel Red en fond sonore en attendant que Josie vienne chanter, c’est génial, je suppose. C’est parti pour la petite chanson de l’épisode, mais ses parties me font de plus en plus lever les yeux au ciel. J’en ai presque raté le combat d’Archie qui a lieu en même temps, forcément. Il accepte de se faire frapper et de saigner un peu, et plus en fait que quand il se faisait tabasser dans l’épisode précédent. Ri-di-cu-le. Heureusement qu’il a un bon uppercut pour faire jouir le directeur de la prison ensuite, hein.

D’ailleurs, quand il rentre dans sa cellule, il est traité comme un roi, avec télévision et alcool offert par le directeur tout content de lui. Moi, je suis content qu’il reste torse-nu, car c’est une nouvelle scène pour mon compteur, et je suis dépité de voir qu’il gâche du si bon rhum. Oui, il comprend que la bouteille d’alcool vient en fait d’Hiram Lodge alors ça l’énerve.

Il trouve aussi un marteau dans un ancien livre de Mad-Dog, et il décide que c’est un signe d’espoir que lui envoie son guide spirituel de l’épisode précédent. Il promet donc aux autres prisonniers de la prison qu’ils pourront s’échapper car ils trouveront un moyen de s’enfuir et de partir de cette prison. Allez, plus qu’à se faire tatouer les plans de la prison sur le torse.

Autrement, après trois semaines, Ethel est de retour au lycée, et ce n’est qu’à ce moment que Betty fait le lien entre le jeu de rôle et la Ferme. Il serait peut-être temps ! Le lien, elle le fait grâce à Evelyn, qui est amie d’Ethel, évidemment. En tout cas, Betty et Jug vont interroger Ethel pour mieux comprendre ses liens avec la famille Evernever (ce nom !).

Jug y gagne le droit d’être initié à G&G, alors que Beth se fait dégager par Ethel qui ne la juge pas digne. Beth se rend ainsi auprès d’Evelyn pour lui parler de ses convulsions soi-disant toujours très fréquentes et gagner sa confiance. Comme elle annonce qu’elle veut rejoindre la Ferme, Evelyn organise aussitôt une intervention, chez Alice.

Betty rentre donc chez elle pour découvrir quelques membres de la ferme, mais pas le fameux et mystérieux Edgar qui dirige tout ça. Rapidement, Betty pète un câble en tout cas, quand elle comprend que sa mère en sait plus qu’elle ne veut bien le dire sur le jeu G&G. Evelyn fait même l’erreur de lui dire que c’est dans le passé de sa mère, qui a eu la bonne idée de raconter tout son passé à La Ferme, y compris l’intrigue de Chic et le cadavre dans son salon. Charmant.

Tout ça permet à Betty d’apprendre qu’Alice avait dans son passé le fameux jeu de rôle, mais aussi que sa mère n’a pas du tout confiance en elle. Pendant ce temps, Jug rejoint Ethel dans le bunker qu’il occupe désormais pour faire l’amour avec Betty. CHELOU. Ils se font une petite partie de G&G, ça va de soi. Dans le jeu de rôle où il incarne un paladin noir, Jug se retrouve bien sûr devant deux coupes, et il doit en boire une absolument. Il hésite rapidement, mais finit par le faire, alors même qu’une d’entre elle doit contenir du poison. Il finit malgré tout bien en vie et gagne ainsi les règles du jeu, pour essayer de mieux comprendre ce qui est arrivé à Ben et Dilton.

Le problème, c’est qu’Ethel boit la seconde coupe pendant qu’il regarde les règles, en revanche. Très sympathique ce jeu, dis donc. Elle boit donc du cyanure, mais Jug la sauve juste à temps… Elle peut donc se réveiller à l’hôpital où elle est considérée comme suicidaire. Tout ce qu’elle en retient, c’est qu’elle est heureuse d’avoir fini le jeu et qu’elle peut faire une prière à son roi en fin d’épisode.

En fin d’épisode, d’ailleurs, Alice et FP fouillent les affaires de Jug et détruisent finalement devant lui et Betty le seul exemplaire, c’est con pour mener leur enquête. Ce qui est encore plus con, c’est que le guide du jeu est distribué dans tous les casiers du lycée dès le lendemain, et que tous les lycéens semblent fasciner par ce jeu de rôle que personne ne semble trouver ringard. Allez, c’est parti pour encore plus de lèvres bleus !

Compteur d’Archie à poil : +4

> Saison 3

Riverdale – S03E02

Épisode 2 – Fortune and Men’s Eyes – 14/20
Au moins, je ne peux pas dire que je m’ennuie avec la série qui part tellement en délire total toute seule que je me marre plus que devant une comédie. C’est hallucinant comme c’est mauvais et pas crédible, ils ne font même plus l’effort d’essayer. En fait, ça en devient incroyable et impressionnant, à force, parce que vraiment, je ne sais pas où ils vont chercher tout ça, mais c’est drôle !

> Saison 3


Spoilers

You haven’t known the triumphs and defeats, the epic highs and lows of high school football.

Le visionnage de la série n’était encore pas assez douloureux : il a fallu que Netflix bugue et me lance l’épisode en français. Mais quelle horreur. J’ai vite rétabli ça, à temps pour voir Archie se désaper à son arrivée en prison et entendre Jughead continuer de nous faire chier avec sa voix off. Archie en prison ? Pas exactement, il est dans un centre pour mineur qui s’amuse à le déshabiller pour lui balancer de la farine à la tronche.

Ils ont un drôle de concept de prison pour ados les ricains, avec Archiekins qui découvre ensuite qu’il y a une salle de musique en prison et que son co-détenu, Mad Dog, est un obsédé de sport qui n’aime pas lui parler, mais qui aime lui aussi être torse nu. Archie va se sentir menacé là. La bonne nouvelle pour nous, c’est qu’en prison, il va forcément être à poil tout le temps. Je veux avoir une chance pour mon pari !

En attendant de revoir Archie à moitié à poil, on a droit au vestiaire des filles, avec Josie et Cheryl en soutien-gorge pour absolument aucune raison. Ah #RiverdaleStrong is back ! Archie étant en prison, ça se bat entre Veronica et Cheryl pour récupérer son poste de président des lycéens. Super. Ca va être passionnant comme intrigue, ça !

On se marre bien, cela dit, parce qu’on se retrouve avec Veronica qui est propriétaire de Pop’s sans la moindre raison logique ou crédibilité et qui décide de virer Cheryl des lieux. Celle-ci s’en formalise sur le papier, mais elle est en fait juste-là pour dire à Veronica de se débrouiller pour qu’Archie soit libéré grâce à une association. Mouais. Il n’en faut pas plus pour que Veronica aille voir sa mère la maire pour lui dire qu’elle compte ouvrir la même association dans la ville. Va-t-elle un jour bosser ses cours ? la réponse est évidemment, non.

Pendant ce temps, en prison, Archie se fait siffler par tous les mecs qui passent et qui ont tous un fétichisme sur ses baskets, apparemment, à commencer par son co-détenu qui n’a pas de t-shirt, c’est définitif. Ils ont une vision tellement clichée de la prison, c’est trop drôle : Archie a besoin d’une protection et se rend auprès des Serpents, comme prévu.

Son tatouage n’est toutefois pas suffisant, puisque Joaquin est en prison désormais, et qu’il connaît bien Archie. Pour en faire un vrai Serpent, il décide de le forcer à aller planter un type qui fait partie des Monstres. Pas encore désespéré, Archie refuse leur protection, pour mieux se faire tabasser par les Monstres qu’il a fait envoyer en prison il y a quelques temps. Forcément.

Il se retrouve ainsi avec quelques bleus qu’on ne voit même pas, pour l’instant, et avec un look magnifique de claquettes-chaussettes. Hyper sexe pour accueillir Veronica, quoi. La scène ne sert à rien d’autre que ça cela dit. Heureusement, dans la scène suivante, on peut voir les bleus d’Archie, comme prévu, et son coloc forcé a retrouvé son t-shirt… mais pas ses manches, faut bien qu’on voit quelques muscles tout de même.

Mad-Dog essaie alors d’expliquer à Archie qu’il doit se transformer davantage en animal s’il compte survivre, et qu’être avec les Serpents, ça ne lui ferait pas de mal. Pff. Mad-Dog a quant à lui un secret dont on ne sait encore rien, parce qu’il a une jolie vie dans la prison. Archie espère encore que sa vie puisse s’améliorer et être jolie, surtout que Veronica lui ramène de nouvelles baskets.

Il décide donc de se rendre dans la cour de la prison pour… FAIRE LA MORALE AUX AUTRES ! C’était si drôle ! Il bouleverse l’ordre établi dans la prison en expliquant qu’être des animaux c’est pas bien et que, bon, toi qu’est dealer pour ta mamie là, t’as pas connu les joies et tristesses, les hauts et les bas du football américain. Ah putain, j’ai éclaté de rire ! Je connaissais pourtant cette réplique, je l’avais vu passer sur Twitter à l’époque de sa diffusion… mais je pensais franchement qu’en contexte, ça pouvait à peu près se justifier.

Figurez-vous que non ! Meilleure réplique ever, je crois, et le pire, c’est que ça fonctionne parce qu’il a le soutien de Mad-Dog. Tous les autres prisonniers décident donc de faire un match pour prouver aux gardiens qu’ils ne sont pas des animaux… et en plus ça énerve le directeur de la prison de voir Archie avoir si vite ce genre d’influence. Non mais c’est trop, stop, pitié, je n’avais pas prévu de bosser mes abdos moi aussi ! Je me marre tellement.

Veronica retourne en prison ensuite – mais c’est quoi cette prison ? – et elle en tire la conclusion qu’elle peut laisser son poste de présidente à Cheryl, parce qu’elle a besoin de son aide… pour ramener les Vixens à la prison. C’est… Je… Non, mais non, sérieusement !

Mad-Dog finit par raconteur sa petite histoire à Archie : on l’a privé de ses visites de famille et copine, parce que… euh parce que ? Non, j’ai remis la scène, il n’y a pas d’explication, mais bon, c’est un relou que le directeur n’aime pas, tout simplement. C’est un super guide spirituel pour Archie, ça. Malgré tout, Archie organise son match de foot américain, promettant ses baskets aux vainqueurs. Lol, évidemment que tout le monde le plaque tout le temps.

Enfin, Veronica, non. Elle ramène donc les autres cheerleaders et on se marre bien de voir les prisonniers se comporter des chiens en chaleur face aux cheerleaders. C’était à mourir de rire, et Hiram débarque à ce moment-là pour faire comprendre à sa fille qu’il a le directeur dans la poche et qu’elle ne pourra pas continuer à voir Archie comme elle l’entend (jusqu’à ce que Cheryl lui conseille d’utiliser de faux papiers).

Bon, pour en revenir au match, le directeur de la prison décide d’en faire une émeute, histoire que ça se termine mal pour Archie. Il tabasse deux trois hommes avant de se faire lui-même tabasser, face à Veronica, la pauvre petite. En plus, Archie apprend que Mad-Dog est mort dans l’émeute. Mort ? Il n’était même pas là, c’est gênant. Mais dis-donc, on se marre bien ! Et l’inspiration est telle dans cette série qu’en plus, Archie est dans la cellule 302. Des fois qu’on oublie où on en est dans la série.

Archie se retrouve ensuite embauché par le doyen de la prison pour devenir le nouveau Mad Dog, alors que Veronica utilise bien des faux papiers qui trompent les gardes de la prison et la pensent vraiment blonde malgré la perruque la moins crédible du monde. J’adore.

De son côté, Betty est en pleine forme et de retour chez elle. Malgré sa crise, l’hôpital ne la garde pas en observation, préférant la renvoyer sous la surveillance d’Alice. Evidemment. Betty s’inquiète pour les jumeaux, évidemment, et le seul diagnostic médical qu’on pose sur notre petite blonde, c’est qu’elle est stressée. Ouais, alors quand je stresse, je ne bave pas comme ça hein.

En arrivant au lycée, elle apprend ensuite que Dilton est mort, et c’est vrai que j’avais totalement zappé ce rituel occulte de la fin d’épisode précédent. Allez, il faut que je me remette dans tout ça. Ils mènent aussitôt l’enquête avec Jughead, allant à la morgue – où les scénaristes essaient de se convaincre qu’ils tiennent vraiment un super concept plus effrayant que Jason et la Cagoule noire (c’est pas dur les gars en même temps), voir le corps de Dilton, puis s’intéressant à Ben. Lui, il est encore en vie, et en couple avec Ethel. Celle-ci est elle aussi dans le délire de pseudo-secte de jeu de société, et elle finit par expliquer à nos enquêteurs que Dilton avait un bunker secret dans les bois.

Non mais sérieux. Ils arrivent à faire en sorte qu’Ethel leur montre tout ça, mais ça ne plaît pas du tout à leurs parents. Oui, oui, les parents se mêlent de tout ça, parce que le nouveau shérif les voit enquêter dans la chambre d’hôpital de Ben. Oui, non, je ne sais pas, je ne cherche plus à comprendre, mais notons que ces adolescents sont désormais des enquêteurs réputés et des empêcheurs de tourner en rond pour la police.

Alice et FP ont beau faire en sorte que leurs enfants arrêtent d’enquêter, ils ont si peu d’autorité que ça ne fonctionne pas. Betty et Jug vont donc dans les bois pour trouver le bunker secret de Dilton, mais tombe sur… un monstre ? Un homme-arbre qui se déplace et leur fait peur. Ils se réfugient chez Pop’s pour faire un dessin du monstre et continuer l’enquête. Flemme.

Ils continuent l’enquête, oui, mais plutôt en pleine journée, parce que c’est moins dangereux d’aller en forêt de jour. Ethel ne revient pas dans l’épisode, mais ils trouvent le bunker tout de même, sans son aide et le fouillent. Ils y trouvent du cyanure et un super jeu qui consiste à boire la bonne coupe. Sinon, ils finissent également par retrouver le scout qui a disparu deux ou trois jours et qu’ils ne cherchaient pas. Ils sont de super enquêteurs, dis donc ! Ils apprennent donc à ce scout la mort de Dilton, ce qui est dommage parce que lui, il l’attendait.

Du côté du jeu, il est question d’un roi Gargouille – le monstre entraperçu – et d’Ethel qui est la princesse de Ben. Ah, ce n’était pas vraiment sa copine alors ? Elle a un sacré problème quand elle est interrogée à nouveau, jurant qu’elle était la copine de Ben, parce que bon, le jeu semble être devenu sa réalité. Au point d’en faire un malaise elle aussi, le tout devant Evelyn. Evelyn ? C’est la nouvelle amie de Betty, qui était chez elle au moment du « barbecue » d’Alice, parce qu’elle est la fille du gérant de la Ferme. Louche.

Quant à Alice, elle se retrouve à une réunion avec tous les parents de la série, qui s’étaient jurés, dans leur adolescence, de ne plus jamais parler de cette fameuse nuit liée à la mort de Dilton et au coma de Ben. Ah. Ils ont désormais tous un secret commun, y compris Hiram ou l’ex maire. Fallait bien justifier la présence des adultes dans la série. Eux savent donc ce qu’il en est du délire à venir pour la suite de cette saison qui ressemble à une saison d’été pour l’instant, avec un petit délire sur les « blue lips » et le jeu « Griffons et Gargouille ». D’ailleurs, Ethel a peur du roi Gargouilles.

En parallèle, Kevin pense encore qu’il va pouvoir embrasser son mec un peu n’importe où n’importe quand, alors que non coco, vous êtes juste là pour avoir une histoire vaguement compliquée, histoire de faire plaisir aux audiences. C’est ridicule. Il prend mal que Moose n’assume pas son homosexualité, alors que c’est littéralement la seule base de ce personnage. Bref, Kevin prend la décision de rejoindre le même camp scout que Moose, géré par le père de celui-ci, histoire de le voir plus souvent. Putain, mais t’as rien compris à ton mec ou ?

J’abandonne. Il n’y a pas de logique, pourquoi continuer d’en chercher ? En plus, on termine l’épisode par Ben se suicidant devant Betty et Jug. Non, il n’était plus dans le coma, et il est heureux d’aller retrouver Dilton dans un autre Royaume où Princesse Ethel le rejoindra un jour. Super.

Compteur d’Archie à poil : +2
Pas si ouf, mais respectable.

> Saison 3

NCIS (S18)

Synopsis : La saison 17 s’est terminée sur un épisode qui n’avait rien d’une fin de saison à cause du coronavirus et du confinement… Et la saison 18 a mis le temps pour débarquer. En attendant le 400e épisode, on retrouve les personnages comme si de rien n’était.

Saison 17 | Saison 18

17-0

Pour commencer, j’ai hâte de retrouver les personnages et la série. Je n’ai toujours pas rattrapé les saisons que je n’avais pas pris la peine de voir l’an dernier avant de reprendre la saison 17, mais je continue de penser que c’est une bonne idée, parce que le rythme d’un épisode par semaine est sympathique. Peut-être qu’il faudrait que je regarde les anciennes au même rythme, comme ça, quand ça me prend…

Coupée par la pandémie, la saison 17 n’avait pas vraiment pu nous dire au revoir comme il se doit et nous abandonnait en plein milieu d’intrigues qui me plaisaient beaucoup. Pour la reprise, les scénaristes font apparemment le choix de prolonger cet état afin de ne pas se confronter de front à l’incertitude de l’épidémie. C’est un choix qui pourrait être salutaire et donne une bouffée d’oxygène par rapport à d’autres.

Restera à voir si ça prend vraiment… Pour ça, rien de tel que de commencer la saison. Comme l’an dernier, je ne ferai pas de critiques complètes, parce que sur les séries procédurales, je ne trouve pas que ce soit forcément nécessaire. Et oui, j’ai repris mon article de l’an dernier pour me faciliter la mise en page, d’où la longueur de cette page – ne lisez que ce qui est en noir ; ce qui est en blanc, c’est la saison 17 ehe (je suis un tricheur, je sais).

Note moyenne de la saison : 14,5/20


S18E01 – Sturgeon Season – 14/20
C’est bof bof pour une reprise honnêtement. Je comprends l’envie des scénaristes de prendre l’air par rapport à la crise sanitaire, mais je ne suis que moyennement convaincu par le fil rouge de cette première partie de saison. On verra sur du plus long terme ce que ça va donner, évidemment, mais pour le moment, c’est sans plus… Et c’est frustrant parce que j’étais à fond dans la série l’an dernier !
S18E02 – Everything Starts Somewhere – 14/20
400 épisodes ! Rien que ça. J’aurais aimé mettre une super note à l’épisode, mais la vérité, c’est que je l’ai trouvé long et que les scénaristes ont fait le choix de se concentrer sur des personnages et des éléments de la série qui ne sont pas ceux que j’apprécie le plus. Certes, on y apprend quelques éléments nouveaux, mais je m’attendais à mieux pour célébrer cet anniversaire. C’est fou d’avoir accroché à la saison 17, mais de ne pas y arriver avec celle-ci.
S18E03 – Blood and Treasure – 14/20
Ce n’est pas la meilleure chasse au trésor de ma vie, mais elle reste sympathique – pas comme le fil rouge de cette saison qui n’arrive toujours pas à me passionner. L’intrigue de l’épisode sauve absolument tout avec quelques rebondissements surprenants dans leur exécution, malgré un fond tout classique. C’est de toute manière ce que tout le monde attend de cette série, non ?
S18E04 – Sunburn – 15/20
Je passe beaucoup trop à côté de l’intrigue fil rouge de cette saison, mais ça commence à ressembler à quelque chose de vraiment palpitant, donc ça ne durera peut-être plus. En parallèle, l’enquête de l’épisode est très fun et apporte une touche d’originalité à la formule habituelle, ce qui fait que j’ai bien accroché et que je ne tarderai peut-être pas trop à voir la suite, déjà disponible.
s18e05 – The Head of the Snake – 16/20
On dirait déjà une mi-saison, mais diffuse en retard, et je pense vraiment que c’est ce qu’il se passe avec cet épisode. En effet, les scénaristes bouclent une intrigue. C’est fait à la hâte, mais ça passe bien avec du suspense, du développement de personnages et de bonnes scènes apportant des réponses. Oui, il y a de l’excès, mais bon, avec cette série, je ne suis pas surpris.
S18E06 – 1mm – 17/20
Cela me fait tellement plaisir de voir que la série s’est réveillée de la torpeur du début de saison et propose désormais des épisodes de qualité. Je me retrouve avec la même hype que l’an dernier, ce qui est une bonne chose. Bien sûr, l’épisode reste très classique, mais il y a quelques changements dans la formule du procédural et de bons développements pour les personnages, alors c’est très positif.
S18E07 – The First Day – 16/20
Ce fut… Déroutant. Je n’avais pas vu venir le twist surprenant de l’épisode, qui ne se produit même pas dans l’épisode, mais dans l’entre-saison. Cela prouve qu’ils ont vraiment fait le mauvais choix de commencer par une intrigue qui n’avait rien à voir avec 2020, et ça fait tout bizarre de se réajuster à une période de pandémie mondiale maintenant. Difficile d’en dire plus sans spoiler.
S18E08 – True Believer – 14/20
La déception est réelle pour cet épisode parce que j’espérais vraiment mieux. Les scénaristes ont eu le temps de préparer cet épisode, mais il me laisse un énorme goût de trop peu et d’inachevé. Pourtant, je me suis remis à la série il y a peu. Dommage… ça n’en reste pas moins un épisode solide, je vous rassure tout de suite !
S18E09 – Winter Chill – 16/20
Comme trop souvent, l’intrigue de cette semaine était une enquête qui ne parvenait pas à surprendre… Mais ça n’a pas empêché l’épisode de me laisser complètement abasourdi par certains développements auxquels je ne m’attendais pas. J’imagine que les scénaristes voulaient nous rappeler que c’était une année de merde, mais ça m’apprendra à réclamer qu’ils fassent des épisodes correspondant à notre actualité.
S18E10 – Watchdog – 12/20
Après les scénaristes, c’est donc au tour de l’ensemble des personnages de m’apparaître détestables. C’est tout de même problématique, et ça commence à faire beaucoup en quatre épisodes… La fin tente de se rattraper, mais c’est un peu tard, on a compris qu’ils restaient vieux jeu sur la question des violences policières. Merci, non merci.
S18E11 – Gut Punch – 15/20
Difficile de revenir à la normale après l’épisode précédent et, pour le coup, la solution choisie fonctionne plutôt bien ici pour nous réconcilier peu à peu aux personnages et entamer un nouveau fil rouge assez bien senti en 2021. Je suis rassuré par la direction prise dans cet épisode, donc.
S18E12 – Sangre – 12/20
Même si j’aime le personnage sur qui se centre cet épisode, ce n’est pas assez innovant du tout pour me convaincre comme épisode. En fait, ils auraient pu écrire la même chose en saison 12, 6 ou 1… Et bon, ça me blase un peu.
S18E13 – Misconduct – 15/20
C’est mieux cette semaine pour cet épisode qui réussit enfin à gérer les conséquences d’un acte stupide il y a quelques épisodes. Grâce à ça, l’enquête est d’un coup bien plus fluide et la construction des personnages est beaucoup plus intéressante pour du long terme.
S18E14 – Unseen Improvement – 16/20
Voilà un épisode qui porte vraiment bien son nom. J’ai beaucoup aimé les deux intrigues proposées par l’épisode, qui réussissent à gérer bien comme il faut la transition qui a commencé il y a quelques épisodes.
S18E15 – Blown Away – 13/20
Pas tellement convaincu par cet épisode qui en fait trop pour être crédible, à bien des égards. Il y a pourtant un fil rouge intéressant qui se dessine… mais à un épisode de la fin de saison, je ne sais pas quoi en penser.
S18E16 – Rule 91 – 14/20
Pardon, mais alors quelle déception. D’accord, cet épisode a réussi à me laisser bouche bée à un moment donc c’est probablement une bonne fin de saison, mais il se passe quelque chose qui semble avoir été écrit avec les pieds. Je ne comprends pas trop comment certaines décisions ont pu paraître à quelqu’un être une bonne idée.

Willow (au pays des merveilles ?) – #1-5

Salut les sériephiles,

Il est peut-être temps que je fasse le point sur les derniers comics qu’il me reste à évoquer pour faire le tour de tout ce que j’ai lu durant le Mois de la BD de Ludo. J’attendais d’en avoir fini avec l’ensemble de ce premier run de comics consacrés à Willow, et maintenant que c’est chose faite puisque j’ai lu le dernier numéro dans le bus ce matin, je peux le faire ! Alors… Une fois de plus, je suis mitigé face à ce reboot, pour tout un tas de raisons.

Voir aussi : Le Bilan du mois de la BD !

Du côté du synopsis, nous retrouvons donc le personnage de Willow qui quitte Sunnydale après un accident ayant eu lieu dans l’arc Hellmouth des comics. Pendant celui-ci, en effet, Xander, qui avait une partie de l’âme de Willow depuis qu’il était devenu vampire (c’est compliqué, ouais, là-dessus, ils sont à peu près fidèles à la série comme ça, même si ce choix était hyper perché) est mort. C’est embêtant, et ça dévaste Willow qui a besoin de s’aérer l’esprit, quitte à tirer une croix sur sa copine – qui se console dans les bras de Kendra, parce que pourquoi pas.

La voilà donc qui s’évade et finit par atterrir dans une étrange communauté de sorcières qui va lui apprendre bien des choses sur la magie… mais qui cache inévitablement sa part d’ombre, sinon, il n’y aurait pas d’histoire à raconter. Qu’en ai-je pensé alors ?

Voir aussi les critiques du reboot de Buffy : #1 #2 #3 #4 | #5 #6-8 | #9-12 | #13-17

C’est peut-être la meilleure partie de ce reboot, parce que le personnage de Willow a quand même gagné un look bien plus classe durant ce reboot. Son pull des derniers numéros est génialissime. En revanche, vous vous doutez bien que si comme point positif, le premier truc qui me vient, c’est le look d’un personnage dessiné, c’est qu’il y a un problème. Ou plusieurs mêmes.

Le premier problème évident, pour moi, c’est l’intrigue elle-même qui n’est pas très originale et n’apporte pas grand-chose au délire de culte parfois associé aux sorcières. Pourtant, le scénario essaie de faire croire que si et fait quelques références non précises à des œuvres sur les sorcières, pour faire comme si les personnages étaient critiques de tout ce mouvement qui rend les sorcières cool dans la pop culture alors que c’est ce qu’elles font elles-mêmes.

Ensuite, le personnage de Willow, bon. La voir quitter ses amis et sa copine parce que Xander est mort, c’est bizarre. C’est un reboot d’accord, mais il surfe sur les personnages que l’on connaît en leur rendant les mêmes caractères… alors pourquoi ce virage à 360° pour le personnage de Willow ? On est toujours sur l’équivalent de la saison 1, en théorie, mais on en est déjà à la Willow de la saison 8 : elle finit cet arc avec énormément de magie, une copine cheloue et un caractère bien trempé. C’est dommage. Tout ce reboot semble vouloir profiter du fait qu’on connaît l’évolution de ces personnages, mais sans jamais faire ce travail d’évolution, et c’est frustrant.

Dans les frustrations aussi, j’ai eu l’impression que les scénaristes voulaient nous ramener le personnage de Tara. Ils n’arrêtent pas de ramener tous les personnages de la série, alors ça me paraissait logique quand j’ai vu débarquer une sorcière qui bégaie et qui ressemble très vaguement à Amber Benson qu’on tenait la nouvelle Tara… Finalement, c’est juste une sorcière voulant s’enfuir de ce clan sans qu’on ne sache bien pourquoi, et qui finira… Ben on ne sait pas non plus, parce que Willow semble complètement l’oublier au cours du dernier numéro qui se veut déstabilisant à téléporter les personnages toutes les deux pages.

Bref, c’était étrange comme construction et, pire encore, ça n’avait pas de sens au sein même de l’univers de ce reboot. Ainsi, Willow était déjà de retour à Sunnydale dans les derniers numéros de Buffy, alors que son aventure n’était pas encore terminée. C’est bizarre à lire, même si bien sûr, on est capable de savoir dans quel sens tout se passe. C’est juste que ça donne le sentiment d’être spoilé, puisqu’on savait déjà dans quel état Willow rentrait et qu’il ne fallait pas être sorcier pour comprendre pourquoi et comment.

Ce reboot continue d’être franchement médiocre par rapport à la série. Si j’y suis attaché, c’est parce que j’aime les personnages et que je me rattache à mon souvenir de la série et à mes habitudes de lire les comics des saisons 8 à 12, mais clairement Boom nous sort une fanfiction sacrément perchée et multiplie autant que possible les titres pour se faire du fric auprès des fans nostalgiques comme moi. C’est une stratégie qui marche, après tout.