Severance – S01E04 – The You You Are – 18/20

L’ambiance lente de la série ne me dérange plus tellement maintenant qu’il est question, justement, de créer une ambiance vraiment sympathique et mystérieuse. Je n’arrive pas à entrer pleinement dans le côté théorie qui devrait être là, mais je reste assez fasciné par ce que je regarde – sans tout comprendre pour le moment. Drôle de petit OVNI, tout de même, mais j’en reviens touours à l’ambiance.

Spoilers 

Helly découvre un nouvel niveau dans l’enfer de Lumon : la break room.

You’re such a hypocrite lecturing me about following the rules!

On sait que le temps passe beaucoup trop vite quand ça fait déjà une semaine que j’ai regardé l’épisode précédent de cette série. Ce n’est pas faute d’avoir eu envie de lancer la suite, mais bon, le temps passe vite, j’ai dit.

Break room

L’épisode reprend par cette pauvre Helly qui est complètement lobotomisée à devoir expliquer encore et toujours qu’elle est désolée et que c’est tout ce qu’elle peut être. Malgré la torture qui a duré longtemps, elle n’est, selon Milchick, toujours pas convaincue parce qu’elle dit. Comme il est 17h15, Milchick est finalement forcé de la laisser partir. Il lui promet toutefois de reprendre le matin suivant, ce qui nous confirme à quel point c’est l’Enfer pour elle.

En effet, elle n’a absolument pas le temps de s’en remettre : elle monte dans l’ascenseur, les portes se ferment et… elles se rouvrent aussitôt sur Milchick. Elle a beau savoir qu’elle a une vie en-dehors, ça n’empêche pas Helly de devoir subir en non-stop ce que Milchick veut lui faire. Bon, après, faut m’expliquer cette entreprise tout de même : elle perd forcément de l’argent si elle utilise son employée deux jours de suite à… lire un message à un autre ? En tout cas, on comprend bien pourquoi cette pièce est un lieu de torture que tous cherchent à éviter !

Le portable de Petey sonne dans le noir, et Mark se décide finalement à aller voir qui peut bien l’appeler. Ah. L’épisode ne recommence pas par le cliffhanger, mais il y revient comme si de rien n’était. Finalement, c’est un peu comme si on était nous même des employés de Lumon. Je ne sais pas comment l’expliquer : c’est comme si ce début d’épisode correspondait aux portes de l’ascenseur qui s’ouvrent pour Helly.

Bon, en tout cas, Mark décide de se rendre au travail tout de même. Une fois à Lumon, il retrouve la photo avec le plan dessiné par Petey. Pour autant, il ne dit rien à personne, y compris quand Irving débarque pour le faire chier avec Helly. Il veut tellement être chef à la place du chef – l’Enfer, c’est les autres. En parlant de ça, Dylan est évidemment flippé quand Burt débarque dans leur bureau. Son but ? Leur proposer une visite de son service à lui.

Bon. Burt cherche surtout à être ami avec Irving apparemment. Irving accepte immédiatement l’offre et se barre, sans même croiser Helly qui revient après avoir lu le message d’excuse plus de 1000 fois. C’est une torture comme une autre. Elle parle à Dylan et Mark à peu près aussitôt de ce qu’il s’est passé et de l’étrange voix qu’on entend dans cette pièce de torture. Pourtant, si elle entend un homme qui murmure des choses incompréhensibles, Dylan lui affirme avoir entendu plutôt un bébé qui pleure. Mark les interrompt à peu près aussitôt, parce qu’ils n’ont pas le droit de parler de la Break Room entre eux.

Mark n’ayant aucune autorité sur Helly ou sur Dylan, c’est peine perdue : il ne fait qu’attiser leur incompréhension alors que ce dernier raconte donc qu’il essaie de truquer la machine en pensant à d’autres situations pour lesquelles il pourrait être vraiment désolé. Soit. Mark s’est quant à lui officiellement remis au travail. Officiellement, oui, parce qu’en vrai, il est toujours perturbé par le dessin de Petey. Bref, personne ne bosse dans cette entreprise finalement !

Le truc, c’est qu’Helly le voit en train de regarder la carte et qu’elle se mêle vite de ce qui ne la regarde pas. J’aime beaucoup Helly et je comprends totalement sa réaction : elle est en train de se venger de la morale qu’il lui fait. Par contre, voler la carte, c’est une chose, la montrer à Dylan, c’en est une autre. Il est rapidement clair que la photographie n’a rien à faire ici, parce que le protocole interdit de… faire les plans de l’entreprise. Ah.

Comme il y a en plus des maisons à proximité du plan, il semble assez vite clair que le plan recèle plus de mystères qu’on ne pourrait le penser. Mark a beau s’en défendre et dire qu’il ne s’agit que de dessins de Petey, il est traité d’hypocrite par une Helly qui n’apprécie pas qu’on lui fasse la leçon sans respecter soi-même les protocoles ; et qui n’apprécie pas non plus que Mark se soucie si peu de son meilleur ami.

Mark finit donc par détruire la photographie, pour mieux être interrompu juste après par le retour d’Irving. Le but de cette destruction ? Prouver qu’il n’en a rien à faire de Petey, comme Helly le provoque…

Irving

Pendant ce temps, Irving tente de répondre à l’invitation de Burt. Malheureusement pour lui, ce n’est pas si simple de trouver les services de recherche de Lumon, apparemment. Il finit toutefois par trouver son chemin et trouve sur la même employée que dans l’épisode précédent – Felicia. J’avoue avoir un peu de mal à accrocher à Irving pour le moment. J’espérais que cette intrigue pourrait changer ça, mais ce n’est pas le cas : on le voit être un véritable fanboy du travail de Burt, qui est occupé à gérer les œuvres d’art qui arrivent à Lumon.

Difficile de savoir exactement ce qu’il en est de cette entreprise. Une chose est sûre, l’amitié entre Burt et Irving est plus que de l’amitié. Il se dessine en effet un rapprochement amoureux entre eux, dans la contemplation de l’art, mais aussi quand ils se tiennent la main. Irving, perturbé, repart aussitôt vers son bureau… mais il me semble assez évident qu’il est trop tard.

Sur le chemin du retour, Irving trouve un peu par accident sur un fauteuil le livre du beau-frère de Mark. Il met un petit temps à le regarder, avant de décider d’en parler à Mark, son supérieur – et à Dylan, parce que c’est un open space après tout. Helly n’en a rien à faire elle. Bien sûr, les protocoles sont clairs : ils n’ont pas le droit de garder le livre, ni de l’avoir à la base d’ailleurs.

Comme le livre est dédicacé pour Mark, ça perturbe grandement notre héros de tomber dessus. C’est sans trop de surprise qu’il décide donc de les garder en cachette, même s’il affirme à ses collègues qu’il va le remettre à Milchick. Trop de secrets dans cette entreprise, bordel !

Helly

Quand ils reviennent de ce petit détour, Helly n’est plus là. Elle a décidé de trouver un coupe-papier et de s’en servir. Helly profite donc du matériel de bureau pour tenter de faire du chantage à Cobel. Son idée est simple, elle veut la forcer à la filmer en train de donner sa démission. C’est assez fou comme procédé, mais c’est efficace : elle menace de se couper quelques doigts si on ne la laisse pas filmer un message de démission. Elle y voit une chance d’enfin quitter l’entreprise. Honnêtement, j’espère pour elle que ce sera le cas, mais j’ai comme un doute.

Pourtant, Mark est présent lorsqu’elle filme son message de démission. C’est finalement tout le bureau, de Cobel à Irving, qui l’accompagne à l’ascenseur. Elle monte dans celui-ci avec son DVD de démission, convaincue que ça suffira à convaincre son outie de la laisser vivre sa vie. Malheureusement pour elle, ce n’est pas le cas, loin de là. C’est complètement dingue : Helly voit les portes de l’ascenseur se rouvrir.

Elle tient alors un autre DVD, avec un message de l’outie. Cette dernière refuse la démission, lui explique qu’elle est en charge et qu’elle ne la considère pas comme une humaine. C’est absolument violent comme retournement de situation. Je voyais l’outie d’Helly comme quelqu’un de plutôt rationnel. Là, on lui fait carrément dire qu’elle n’en a rien à foutre de son autre personnalité – au point de décider qu’elle n’est pas une personne. Ce n’est pas rien.

Difficile de croire vraiment que ce soit Helly qui raconte ça. L’intelligence artificielle est-elle déjà au point à ce point ?

Petey

À l’extérieur de Lumon, Mark découvre que Petey est mort de cause inconnue. Il est relié à Lumon, ce qui pose clairement problème au personnel de gestion que nous connaissons. Arquette est vraiment une actrice incroyable pour ça : elle est la méchante de l’histoire, mais j’ai tout de même de la peine pour elle quand je la vois stresser du décès de Petey.

Elle est censée récupérer la puce dans son cerveau, ce qui ne semble pas chose aisée à faire, hein. Elle se rend toutefois à l’enterrement de Petey, en tant que Mrs Selvig. J’imagine qu’elle ne regrette pas son choix vestimentaire : elle y croise Mark. Le choc et la surprise semblent sincères. Mark improvise un mensonge efficace plutôt que de dire la vérité. C’est drôlement malin de sa part de continuer à garder le secret de sa rencontre avec Petey.

Tandis que Mrs Selvig se comporte comme une dingue avec la fille de Petey, Mark rencontre l’ex-femme du défunt. Celle-ci semble assez remontée contre Mark, parce qu’il représente Lumon. Pourtant, Mark parvient à gagner des points auprès de June quand il connaît son prénom – c’est la preuve que Severance n’est pas 100% efficace. June est contre la procédure cependant et elle ne se gêne pas pour le dire à Mark.

La cérémonie peut en tout cas commencer et offrir la possibilité à Mrs Selvig de se rendre auprès du cadavre pour récupérer la puce dans le cerveau du cadavre – dont le cercueil a été fermé. C’est complètement fou cette affaire. Qu’est-ce que c’est que cette intrigue encore ? Mark vit mal la cérémonie, avec une vidéo d’une chanson entre Petey et sa fille qui vire à l’obsession pour lui. Le montage est sacrément bien foutu pour nous mettre mal à l’aise.

Malheureusement, quand Mark retourne auprès du cercueil, il est déjà trop tard : Mrs Selvig a terminé de faire sa petite autopsie personnelle du cadavre. Elle peut donc réceptionner Mark et chercher à le questionner davantage sur ce qui le rend triste. À ce stade, ça devient une chance que Mark ne lui raconte rien – et je me dis qu’il y a une opportunité ratée tout de même. Petey aurait pu lui laisser un message ou lui dire.

Bien que Mrs Selvig ramène Mark chez lui, ce dernier décide de reprendre la route à peu près aussitôt, de nuit. Il ne rentre pas chez lui, mais se rend sur l’autoroute. Il n’est pas bien compliqué de comprendre que la mort de Petey le remue et qu’il souhaite se rendre à l’endroit où il a perdu sa famille. June lui a reproché de vivre dans le déni, en plus. Je le vois bien annoncer qu’il démissionne, à force.

Un retour au travail dramatique

De retour à Lumon, Cobel donne la puce de Petey à Milchick, afin qu’elle puisse être analysée. Elle a clairement le dessus sur lui, refusant même de lui expliquer ses intentions quand elle demande une session de bien-être pour Mark S. C’est une bonne idée, ma foi, il a besoin de calme. Entre sa journée à l’extérieur qui est on ne peut plus triste et sa journée à l’intérieur qui consiste à lire de manière illégale un livre, on n’est pas dans la merde. Oui, oui, il lit finalement le livre de son beau-frère. Dylan comprend bien vite ce que fait Mark. Il se débrouille donc pour trouver le livre à son tour quand Mark se rend à sa séance de bien-être.

La séance est toujours aussi cheloue que d’habitude, avec une balle de golf en pâte à modelé à remodeler comme il le souhaite. Il décide de former… un arbre. Comme quoi, malgré l’amnésie, il y a des traumas qui marquent – et qui font flipper Cobel depuis son bureau.

Pendant ce temps, Irving se débrouille pour retrouver Burt. Les deux admirent un tableau ensemble et… non, personne ne bosse, c’est clair à ce stade. J’aime bien les voir se mettre à sympathiser comme ça. En plus, l’air de rien, on en apprend plus sur Kier grâce à Burt : il a lu les premiers textes de leur maître spirituel. Burt explique même à Irving que Kier communique avec eux autrement, avant qu’ils ne se disent au revoir. Malheureusement pour lui, Irving fait demi-tour et découvre que les bureaux de Burt cachent un immense hangar avec plein d’autres employés.

Le plus dramatique reste toutefois ce qu’il se passe du côté d’Helly. Alors qu’elle semblait aller beaucoup mieux et que ça rassurait Mark, elle planifiait tout autre chose : son suicide. Bordel. On le voit venir à des kilomètres ce cliffhanger, mais il n’en reste pas moins traumatisant : Helly choisit de mettre fin à ses jours. On ne sait pas encore si c’est le cas, bien sûr, mais je ne le sens pas pour elle, franchement.

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Les animaux dans les séries TV

Invite de rédaction Bloganuary
Quel est votre animal préféré ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je vais aborder donc un sujet un peu différent de d’habitude : les animaux dans les séries. Pour être honnête, c’est un sujet que je ne traite pas beaucoup sur le blog. Pourquoi ? Eh bien, peut-être parce que je n’ai pas d’animal de compagnie et que je ne ressens pas vraiment le besoin d’en avoir un.

Je dois avouer que je ne suis pas prêt à faire les sacrifices que ça implique. Déjà, je n’arrive pas à m’occuper d’une simple plante (enfin… on a une survivante là, mais je crois qu’elle est sur ses derniers instants de vie avec les changements de température générés par la vague de froide et l’isolation chaotique de mon appartement), alors prendre soin d’un être vivant à quatre pattes (ou moins, ou plus), ça me semble encore plus compliqué. Les allergies, les contraintes liées aux vacances, le nettoyage… Merci, mais non merci !

Bref, je ne pense pas souvent aux animaux, et ce n’est pas une perspective que j’ai en tête quand je regarde une série. Cela dit, en y réfléchissant, je me rends compte que les séries que j’ai regardées au fil des ans ne mettent pas souvent en avant des animaux comme des personnages importants. Peut-être que cela explique pourquoi je n’ai pas l’habitude d’en parler sur mon blog.

Et puis, j’ai commencé par Charmed, où le chat des Sœurs Halliwell, soi-disant un familier après quelques saisons, avait tendance à apparaître et à disparaître au gré des scénaristes. Bref, à part quelques exceptions, comme Happy de 7th Heaven, les animaux ont souvent un rôle mineur et sont utilisés principalement pour apporter une ou deux sous-intrigues comiques (coucou 9-1-1 Lone Star).

Cependant, si je devais choisir un animal préféré dans une série, ce serait sans doute le chien de In the Dark. Il aide Murphy dans de nombreuses situations difficiles, ce qui montre à quel point un animal peut être un véritable partenaire pour son propriétaire.

Peut-être aussi que je devrais explorer davantage ce thème des animaux dans les séries à l’avenir. Il y a certainement beaucoup à dire sur le sujet – mais à chaque fois, j’ai l’impression que c’est une impasse !

Mais où parler encore de séries ?

Invite de rédaction Bloganuary
De quelle manière communiquez-vous en ligne ?

Salut les sériephiles,

J’ai eu beau chercher un angle d’attaque pour la suggestion d’article du jour, je dois vous avouer que je n’ai pas trouvé quelque chose qui soit véritablement passionnant par rapport au monde des séries – ou par rapport à ma quête pour retrouver ma passion, justement. Enfin, si je suis honnête, j’ai bien trouvé, mais j’ai déjà écrit l’article, peut-être même deux fois…

Bref, ma passion des séries dans ma communication en ligne ? Vous le savez déjà : ça passait par Twitter. Quel autre réseau social, franchement ? C’était à l’origine un excellent moyen de parler à des acteurs ou des producteurs, il y avait plein de news sur les séries, c’était chouette. Et puis, ça s’est démocratisé en France – enfin, ça s’est politisé, parce que la démocratie n’a peut-être rien à voir avec la choucroute ; et puis, Musk est arrivé et a décidé d’appeler ça X. Maintenant, l’ensemble de mon fil ne fait que de me parler de la nouvelle ministre de l’Education Nationale (enfin, de l’Education Nationale et de plein d’autres choses, hein) et de sa première intervention particulièrement ratée.

Rien à voir avec les séries, donc. Je suis mauvaise langue avec X : ce matin, j’ai vu passer quelques tweets de J.August Richards, et j’étais content qu’il parle de son rôle dans Angel. Remuer le passé, ça a du bon, parfois… mais ça m’éloigne beaucoup du sujet de l’article.

En ligne, les séries ? Il y avait Instagram aussi, mais en 2013 avant que ça ne devienne le réseau prisé par tout le monde là. On y trouvait là aussi quelques acteurs qui faisaient des posts sympathiques sur les coulisses, c’était agréable à suivre. Et puis, Facebook est passé de mode et tout le monde est venu sur Instagram, qui a copié au passage Snapchat avec les stories… et maintenant, je ne suis plus vraiment sur Insta pour les séries.

Whatsapp ? Ouais, j’y ai bien quelques conversations ponctuelles pour parler séries et théoriser sur Orphan Black (Echoes), mais bon, ce n’est pas grandiose comme communication. Non, finalement, là où je communique le plus sur les séries, c’est encore ici – et le podcast 42 minutes évidemment. Mais ça, vous le saviez déjà. Il me resterait à évoquer le cas de TVtime qui a vendu son âme en s’installant aux États-Unis, mais ça aussi, je l’ai déjà raconté.

Finalement, je suis un vieux con qui trouve que c’était mieux avant – mais c’était aussi plus simple de parler des séries quand il n’y en avait pas 400 qui sortaient par an (et 400 qu’on a envie de voir). Je veux dire, on en est au stade où j’ai théoriquement envie de voir Echo sur Disney+ mais j’ai dû voir à peine un avis passer dessus. Et il n’était pas bon. Un autre jour, donc, peut-être. J’ai aussi dit ça pour la création d’un discord où on parlerait séries… et je ne l’ai jamais fait. Mais quand même, c’est le MCU, je regarderais forcément. Un jour. Peut-être.

Et vous, vous communiquez comment sur les séries ?

J’ai rencontré Amy Acker (en 2019)

Proposition quotidienne de rédaction
Rappelez-vous votre voyage le plus mémorable.

Salut les sériephiles,

Un voyage mémorable qui a un lien étroit avec l’univers des séries et de la pop culture ? Le Comic Con Paris, évidemment. J’ai eu l’opportunité incroyable de participer au Comic Con Paris, un événement incontournable pour les fans de séries, de comics et de tout ce qui touche à la culture geek. Si vous étiez là en 2019, vous le savez déjà, mais voilà, c’est la première idée qui m’est venue avec cette question…

Amy Acker… Vous la connaissez peut-être pour ses rôles dans des séries telles que Angel, Person of Interest et The Gifted. Et on n’oublie pas la trop courte mais coup de cœur The Watchful Eye (renommée The Nanny pour la diffusion française sur Disney+…). Pour moi, c’était un rêve devenu réalité de pouvoir rencontrer une actrice que j’adore depuis à peu près toujours.

Amy Acker s’est avérée être une personne adorable, chaleureuse et très accessible. Lors de la séance de dédicaces, elle a pris le temps de discuter avec chaque fan, lors de la photo, elle était souriane et chaleureuse. Un vrai bon souvenir (comme à chaque fois que j’ai pu rencontrer des acteurs, cela dit). C

Pour en savoir plus sur mon expérience au Comic Con Paris, vous pouvez consulter les articles suivants sur mon blog – c’était toute une saga :

Ces articles vous donneront un aperçu détaillé de mon aventure au Comic Con Paris, avec des anecdotes, des photos et bien plus encore. N’hésitez pas à les parcourir pour revivre cette expérience inoubliable avec moi. Cela me donne presqu’envie de recommencer à faire des conventions…