9-1-1 – S05E08

Épisode 8 – Defend in Place – 18/20
Et ben voilà, ce n’était pas si compliqué d’avoir une bonne idée pour pimenter à nouveau comme il se doit la série ! L’épisode est excellent, avec un rythme haletant, du suspense et un drama sur lequel j’étais partiellement spoilé avant de commencer l’épisode. Il est possible que ça joue sur mon avis global, d’ailleurs, parce que je craignais certaines décisions de scénaristes en lançant cet épisode.

Spoilers

Michael se rend compte qu’il veut passer sa vie avec David.

J’ai toujours voulu tester ce widget WordPress et je peux enfin le faire avec cet épisode qui me donne vraiment l’occasion de constater un avant-après pour le 318/81E. Vous en pensez quoi, vous, on se fout de nous ou pas ?

Right, they should move here, where nothing bad ever happens.

J’ai commencé l’épisode machinalement, l’enchaînant avec le précédent et regrettant presqu’aussitôt quand une vague de fatigue s’est abattu sur moi. Heureusement, ça commence bien avec Michael se moquant des gens habitant sur des îles où des ouragans frappent régulièrement… ce qui est stupide, comme le souligne son copain, de la part d’un type habitant le Los Angeles de cette série. Dans celle-ci, tout de même, il y a des catastrophes tous les ans, hein.

Le problème pour Michael est de découvrir que son copain, David, a envie de se rendre à Haïti pour un mois ou deux, peut-être plus. Il souhaite aider autant que possible les victimes de catastrophes naturelles, parce que les pompiers ont déteint sur lui. Bon, le départ de David perturbe tout de même pas mal Michael. Il est amoureux, fou amoureux et il n’imagine plus sa vie sans lui. Le voilà donc qui en est à déjà envisager de lui proposer de se marier avec lui.

Euh. Cela me paraît un peu rapide – ils sont ensemble depuis quoi, un an ? Admettons, hein, ils sont plus âgés que moi après tout. Les préparatifs sont super mignons en tout cas, mais aussi assez angoissants. J’hésite. Michael se sent en effet forcé de prévenir toute sa famille à l’avance de la demande qu’il s’apprête à faire, parce qu’il veut leur approbation. Humph. Je n’ai pas d’enfant, c’est peut-être pour ça, mais j’ai toujours du mal avec ce genre d’intrigue où les enfants ont leur mot à dire sur la vie des parents. Ce n’est pas exactement comme ça que je vois les choses.

Genre, bien sûr que l’enfant est important dans la vie du parent hein, mais… De là à demander leur avis pour le mariage, c’est bizarre. Et puis, Michael demande aussi à son ex, qui est déjà remariée. Bon, tout le monde dit oui et ça devient sympa de voir Michael hésiter entre bague et montre et choisir avec le conseil de ses enfants. Le choix de la tenue avec l’avis d’Athena, par contre, je ne sais pas, étrange. Je sais qu’ils ont amis, mais bon.

De toute manière, l’essentiel, c’est qu’on en arrive à un Michael sûr de lui et prêt à faire sa demande : il se rend ainsi à l’hôpital… sauf qu’une énorme explosion secoue l’hôpital au moment où il arrive. Oh, la tristesse.

Les scénaristes nous conservent alors le suspense en se concentrant sur l’heure qui a précédé à l’hôpital, avec une chirurgie du cerveau d’un patient pour David, un grand frère qui rencontre sa petite sœur après avoir renversé sur le sol un produit qui fera glisser une infirmière avec des bombonnes de gaz. Boum. On nous présente plusieurs personnages au passage, infirmière, bébés, enfants, personne âgé débarrassé du cancer… Tout ça, tout ça, quoi. Juste ce qu’il faut pour qu’on stresse.

L’explosion apporte un bon suspense à l’épisode, et ça nous donne une idée de ce qu’on a raté quand ça devait arriver à Grey’s Anatomy mais que le Covid est passé par-là en fin de saison 16. C’est vraiment pas mal, franchement. Le centre d’appels gère les redirections de patients comme ils peuvent, mais aussi toutes les urgences. On sent bien que ça part en vrille cet épisode, en plus.

Sur le parking, les gens, dont Michael, pète un câble de ne pas avoir de nouvelles des proches à l’hôpital, et c’est pareil au téléphone pour le centre d’appel. C’est compliqué de rester zen face à tout ce qu’il se passe. Parker, le gamin qui accompagnait sa toute jeune sœur, est ainsi coincé dans une chambre d’hôpital, au téléphone avec Claudette. Quand l’appel est interrompu et qu’Eddie et Buck mettent trop de temps à rejoindre la chambre 318, Claudette pète littéralement un câble… pour finalement s’entendre dire que la chambre est partie en fumée. Pardon ?

Une part de moi était à peu près sûr qu’ils trouveraient un moyen pour nous dire que les personnages s’en sortiraient, mais 318, c’est pas un nombre qui peut se lire différemment à l’envers, alors j’ai eu un doute. Et puis, l’explosion qui a manqué de peu de nous emporter aussi Eddie et Buck m’a calmé sur mes envies de voir absolument les gamins s’en sortir. En plus, les pompiers ont déjà fait du bon boulot avant ça, évacuant par la grande échelle tous les nourrissons de l’hôpital alors que l’incendie ravageait l’étage de la maternité. L’Enfer.

Bref, finalement, le coup du miroir est bien ce qui nous sauve Parker : il était dans la chambre 81E, tout simplement. MOUAIS. On a vu le 318, quand même, c’est abusé. Du moins, ça l’était jusqu’à ce que je revérifie en fin d’épisode : la polie choisie est vraiment bonne, parce qu’effectivement, j’ai lu 318, mais je peux voir aussi ce 81E. Bon, quand je fais une symétrie horizontale pour voir ce que ça donne, ça reste un E très arrondi, tout de même.

En tout cas, la bonne nouvelle, c’est que le gamin est sauvé et que les scénaristes ont réussi à nous faire accrocher à peu près à Claudette. J’aurais bien aimé avoir May dans l’épisode aussi, mais on a juste son autre collègue dont je ne connais toujours pas le nom, bordel. Tout est bien qui finit bien dans cette partie de l’intrigue, et heureusement qu’Eddie était là pour avoir les mêmes idées que moi. Il a dû voir trop de séries, lui aussi.

En parallèle, Hen fait équipe avec Ravi pour aller chercher des gens bloqués au quatrième étage. Ils tombent alors sur Rupert, l’homme qui n’a plus de cancer et est à la recherche de son infirmière préférée. Celle-ci est inconsciente dans un couloir de l’hôpital, et elle est sauvée de justesse par les pompiers et Rupert qui les pousse en-dehors d’une pièce où le plafond s’effondre sur lui. Rupert meure donc en sauvant Ravi. Oh, pauvre Ravi… Il va vraiment démissionner si ça continue comme ça : il est là pour sauver les gens et ça ne se passe jamais comme prévu.

Bon, autrement, David ? Il refuse d’évacuer un hôpital très clairement en flamme pour aller au bout de sa chirurgie. C’est totalement énervant, mais c’est parce qu’on ne connaît pas bien le personnage. On a du mal à croire le truc. Je veux bien qu’il soit là pour sauver le patient, mais quand sa propre vie est en jeu, et celle de tous ses collègues juste parce qu’il prend la décision de rester, c’est énervant. C’est une vision bien américaine en plus de nous affirmer que les médecins resteront au péril de leur vie. Je suis à peu près sûr qu’il y en a pour le faire, mais pas tous, hein.

En parlant de scènes très américaines, on se retrouve avec Athena et Michael qui commencent une prière de rue avec la femme de l’homme en train d’être opéré. C’est une sacrée opération pour lui. Il va se réveiller sans savoir tous les dangers qu’il a encourus. Et si j’ai bien aimé la tension que tout ça apportait à l’épisode, j’ai trouvé totalement abusé de voir Bobby débarquer au milieu du bloc opératoire pour convaincre David d’arrêter son opération. Genre, Bobby serait bien le genre à faire ça, hein.

Et pourtant, il insiste vraiment pour que David quitte le bloc… Au point de balancer que Michael veut le demander en mariage. C’est abusé. Juste abusé. Je déteste Bobby pour cette scène, parce que jamais de la vie tu gâches la surprise, si ? Il y a heureusement des gens qui aiment les spoilers : David ne semble pas en vouloir à Bobby et quand il sort du bloc après avoir sauvé son patient (qui se réveille sur le parking de l’hôpital, évidemment), il accepte évidemment la demande en mariage de Michael. Que Michael ne fait pas.

C’est une très jolie scène, et ça me soulage également parce que j’avais été spoilé sur le départ de l’acteur interprétant Michael. Je le sentais vraiment mal cet épisode se concentrant sur lui… Mais finalement il décide juste de quitter la ville pour accompagner David à Haiti. C’est une jolie fin pour ce couple et la série prend le temps d’un hommage à l’acteur également en lui consacrant quelques flashbacks des moments marquants le concernant. C’est bizarre car je me rends compte que j’ai zappé quelques trucs tout de même, et surtout parce qu’il n’est pas mort ou en train de partir. Ce genre de flashbacks, on les connaît habituellement au moment où le personnage fait la route pour partir ou quand il décède.

Reste à savoir si les personnages reviendront dans la série maintenant. Ce n’est pas gagné : Rockmond Dunbar, l’acteur interprétant Michael, ne souhaite pas être vacciné contre le covid pour raisons médicales et religieuses, or les lois californiennes (et de Disney) l’obligent à l’être pour continuer son travail d’acteur… Pour le moment en tout cas. La porte est ouverte à un retour, c’est déjà ça.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E07

Épisode 7 – Ghost Stories – 15/20
Il y a une expression consacrée pour ce genre d’épisode, je crois, c’est celle de « rythme de croisière ». Je l’utilise souvent, et cet épisode avait tout à fait cette ambiance. C’était divertissant, il y avait des avancées pour certains personnages et des intrigues plus ou moins intéressantes, mais finalement, une fois fini, on en sort avec l’impression que tout ça ne servait qu’à avancer sans grande surprise. Et c’est toujours embêtant, surtout pour cette série dont la qualité repose souvent sur les surprises entourant les interventions.

Spoilers

Un homme enterré vivant fait appel au 9-1-1 pour qu’on le retrouve au beau milieu d’une forêt.


I’m so confused.

On est tard en ce samedi soir, mais j’ai encore un peu d’énergie, alors je me suis dit que je pouvais bien finir mes hebdos aujourd’hui pour avoir le temps de regarder d’autres séries demain. Deux épisodes, ça se fait facilement quand il n’est pas encore minuit, et ça devrait même me permettre de ne pas trop me décaler dans mes horaires.

L’épisode commence par un appel qui sera mémorable pour May : un homme l’appelle, affirmant avoir été enterré vivant après un coup de feu et un vol de voiture. Rien que ça. Il avait encore son portable, c’est déjà ça de pris. L’homme perd assez vite patience dans son cercueil, mais c’est plutôt une bonne chose : les cris qu’il pousse lui permettent finalement d’être trouvés par Buck. Bon. Ce n’est pas bien crédible cette affaire : le type est enterré dans une forêt au milieu de nulle part et les pompiers le localisent grâce aux opérateurs réseaux et à ses cris.

Putain, je n’ai jamais de réseau dès que je suis à un kilomètre de la moindre habitation, mais le type il parvient à être sauvé de son cercueil au beau milieu des bois. J’aimerais bien, hein. Contrairement à d’habitude, la série se concentre ensuite sur l’enquête pour essayer de comprendre ce qui lui est arrivé, en partie parce qu’elle est menée par le détective qui a eu la gorge tranchée. Il est de retour sur pied comme si de rien n’était et continue de bosser comme si de rien n’était.

C’est bizarre de casser le code de la série en nous montrant une enquête sur une des victimes, mais c’est vrai que ça laisse perplexe. Et bien sûr, alors que le flic interroge cette victime qu’il voit aussi comme un suspect, très clairement, Taylor débarque et fait son travail de journaliste – ou de fouille-merde, au choix. Elle le fait très bien, d’ailleurs bien mieux que le flic. Celui-ci se vexe ainsi et empêche Taylor d’approcher la victime ensuite, mais c’est abusé.

Taylor s’en plaint inévitablement à Athena, mais le plus intéressant est encore de voir Taylor mener la même enquête qu’Athena et son collègue en parallèle d’eux. Les scénaristes s’amusent bien avec cette intrigue, nous proposant un mystère sur le type qui s’est excusé auprès d’une certaine « Lizzie » une fois déterré. Le problème, c’est que Lizzie est sa femme, portée disparue, même s’il la dit en Alaska en pleine croisière.

Taylor en arrive à la conclusion que la femme trompait son mari, alors que les flics découvrent que le couple avait des problèmes financiers. Edgar, l’homme enterré vivant, avait alors contracté plusieurs assurances vie sur le dos de sa femme. Partant d’hypothèses très similaires, Taylor et l’enquêteur en arrivent à deux conclusions totalement opposées : elle accuse la femme, il accuse le mari. Merveilleux. Evidemment, il se trompent tous les deux et le découvrent en même temps quand le flic essaie d’arrêter un tueur à gages, Tom, alors que Taylor imagine parler à Lizzie.

Finalement, on se retrouve avec l’arrestation de Tom, Lizzie ET Edgar sur les mêmes lieux. L’interrogatoire de Tom est assez amusant : il reconnaît avoir été embauché pour tuer Lizzie, mais il en est tombé amoureux… au point de la prévenir de la vérité. Il révèle ainsi à Lizzie le montant qu’Edgar voulait payer, même s’il était supposé être fauché.

Eh oui, il avait prévu de payer le tueur à gage avec l’assurance vie au nom de Lizzie. Cette dernière embauche donc Tom, le payant en nature puisqu’il est amoureux d’elle, pour qu’elle tue Edgar… Et c’est ainsi qu’Edgar se retrouve enterré vivant. C’était amusant comme intrigue, et juste assez divertissant pour nous intriguer tout du long. C’est tellement alambiqué qu’on ne peut pas tout deviner à l’avance… Par contre, on pouvait deviner à l’avance que Taylor aurait droit à une intrigue cette saison. Ainsi, alors que Buck cherche à comprendre pourquoi elle se met en danger dans ses enquêtes journalistiques, on comprend que si la vérité est si importante à ses yeux, c’est pour une bonne raison. Pendant la nuit, elle consulte donc des articles de presse sur un meurtrier proclamant son innocence, larmes aux yeux. Youpi, je suis super intéressé par cette intrigue dis-donc… Pfiou, je n’aime pas Taylor, je crois ?

Autrement, Chimney est de retour dans la série avec cet épisode, yay ! Il est toujours autour de Boston, cherchant désespérément Maddie. Comme il faut bien que la scène soit un peu intéressante, Chimney appelle Hen, qui a du mal à comprendre l’obsession de Maddie avec son passé, mais elle en profite pour relier ça au thème de l’épisode, expliquant qu’elle est peut-être en train de chercher des fantômes. Et puis, en plus, Hen aussi a affaire à son fantôme avec Eva qui la recontacte.

Sortie de prison et plus du tout droguée, Eva décide de quitter la Californie, mais avant ça, elle veut parler à Hen. Elles se voient donc à la caserne, parce qu’Hen est évidemment une des étapes de la thérapie d’Eva. Malheureusement pour elle, Hen n’est pas prête à lui pardonner tout ce qu’elle lui a fait subir. Evidemment. D’ailleurs, dès qu’Eva parle de Denny, le sujet devient trop touchy pour Hen. C’est étonnant de nous ramener cette intrigue sans prévenir, franchement.

Comme avec Station 19, je suis bien content que ça permette le retour de l’actrice interprétant Karen dans la série. Elle n’est pas heureuse d’entendre qu’Hen a revu Eva, mais au moins, elle peut être soulagée de savoir qu’Eva va quitter la ville. Elle ne l’est juste pas de savoir qu’Hen continue de croire Eva sur parole, à chaque fois. Dès lors, Karen décide de vérifier par elle-même ce qu’il en est. C’est une bonne idée de sa part, parce qu’elle entend de la part d’Eva la vérité, et aussi qu’Hen est plus amoureuse de Karen qu’elle ne l’a jamais été d’Eva. Mignon. Et mignon aussi la réconciliation entre Karen et Hen le soir-même.

Pour en revenir à Chimney, on le retrouve à son arrivée à Boston, où il sauve de justesse un bébé qui s’était étouffé dans une voiture. C’est horrible comme intrigue, mais Chimney le sauve donc et retrouve au passage un certain Eli, un de ses potes. Ils partagent ainsi une bière, histoire de parler de Maddie et de la culpabilité de Chimney qui n’avait rien à faire là. C’est sympa, sans plus. Et surtout, ça ne sert pas à grand-chose.

L’épisode se concentre aussi sur le kidnapping d’Harry cette semaine, et c’est vachement intéressant. L’enfant a évidemment un choc post-traumatique à gérer, et il le fait comme il peut. Il a ainsi des visions de Jeffrey assez régulièrement… mais uniquement en journée. C’est quelque chose quand même.

Il a aussi toujours son obsession pour les articles parlant de Jeffrey, le glorifiant et disant d’Athena qu’elle est une flic ripoux. Le père s’en rend compte et en parle à la psy, ce qui ne plaît pas du tout à Harry. Pourtant, la psy assure à Athena qu’il y a de gros progrès faits en thérapie puisqu’Harry lui parle enfin de Jeffrey. Ce n’est pas suffisant pour Athena, puisque son fils ne lui parle toujours pas à elle, mais Bobby fait ce qu’il peut pour l’aider. En parallèle, May se confie à son père sur ce qui lui pose un gros problème : le fait que personne ne parle de ce qui est arrivé à son petit frère.

Ce n’est pas sain du tout, et elle se rend en plus compte que ni son frère ni son père ne sont revenus chez Athena. Or, pour avancer, ce serait un minimum. Harry entend tout… et il décide au contraire de retourner dans la maison où il a été emmuré vivant. C’est clairement un besoin qu’il semble avoir, se confronter à nouveau à ce moment traumatique. Le problème, c’est que la maison en construction n’est pas si solide que ça apparemment.

Le sol a tenu quand plusieurs pompiers sont passés dessus, mais là, il s’effondre sous le poids d’un gamin. Allez comprendre. Contre toute attente, une fois blessé, Harry appelle… sa mère. Je veux dire… Il aurait pu appeler le 9-1-1, il aurait pu appeler May (ce qui revient au même, je sais), il aurait pu appeler Bobby ; mais non, il appelle sa mère. Celle-ci se précipite bien sûr au secours de son fils. On va dire que c’est logique pour un fils d’appeler sa mère dans ce genre de situation, mais vraiment, ce n’est pas Athéna la plus à même de lui venir en aide alors qu’il est blessé, hein.

C’est plutôt chouette de les voir se réconcilier, cependant, et bien de voir qu’Harry finit par se confier au détective qui le sort de son trou. Ah, oui, évidemment, Athena ne se ramène pas seule sur place : elle amène tous ses collègues, hein, y compris celui qui avait été égorgé par l’avocate, Ransone. C’est bien de les voir parler ensemble du fantôme de Jeffrey qui ne doit plus les terrifier. Ainsi, Harry demande à rentrer chez lui pour de bon. Ce n’est pas non plus comme s’il y avait eu plein de violence au moment de son enlèvement, ça va.

Après, c’est chouette comme fin d’épisode : toute la famille est réunie et Harry est prêt, enfin, à leur raconter tout ce qu’il a vécu. J’aime bien l’idée.

> Saison 5

 

J’ai revu la saison 1 de The Magicians (et c’est mieux que dans mon souvenir)

Salut les sériephiles,

Le week-end en séries bat son plein, mais je prends quelques minutes pour moi afin de rédiger cet article sur mon rewatch coup de tête de ce mois de novembre. Cela fait quelques mois que l’univers de The Magicians me manquait vraiment. J’ai passé une partie de mon été à lire le tome 3 de la trilogie de livres et tout ce que m’a donné envie de faire, c’était de me jeter à nouveau sur la série. C’est désormais chose faite, et je ne le regrette pas du tout.

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Les critiques de tous les épisodes de la série sont disponibles sur le blog :
Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

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En vrai, rien que dans le pilot, il doit se passer à peu près six mois, l’air de rien.

En effet, la première fois que j’ai vu la série, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Je pensais que la série allait parler d’une université de magie, car c’est ce que le synopsis disait – et c’est aussi comme ça qu’on me l’avait vendue. Il était question du fameux « Harry Potter pour adultes » qu’on a collé aux séries comme aux livres quand, en vérité, il n’est pas tellement question d’une université de magie. Oh, il y a bien quelques cours en saison 1, il y a bien quelques scènes où nos magiciens apprennent à se servir de la magie, mais dans l’ensemble, le temps passe tellement vite en saison 1 qu’on ne voit pas grand-chose de leur apprentissage.

Cela m’avait énormément déçu au premier visionnage. J’étais aussi un jeune adulte bien différent de ce que je suis aujourd’hui, et c’est très amusant de revoir ces épisodes : je constate que j’ai entièrement changé d’avis sur des pans complets de l’intrigue et sur certains personnages. Quand je relis mes critiques (brèves) de la saison 1, je redécouvre à quel point le personnage de Margo me blasait quand aujourd’hui, je la trouve génialissime bien plus tôt que ce à quoi je m’attendais. Syfy bravo the magicians GIF on GIFER - by AdorathisEt vous savez pourquoi ? Parce que je connais déjà le personnage et que je l’adore, désormais, parce que je sais toute la profondeur d’écriture qu’il y aura ensuite – et qu’il y avait déjà puisque Janet est la même dans le roman.

Bien sûr, d’avoir lu les romans me permet aussi de faire davantage de comparaisons et de mieux comprendre certains choix. Comme j’avais bingé cette première saison assez vite pour un Challenge Séries, je ne me souvenais pas non plus de certains détails. Définitivement, Fillory est énormément présent dès le pilot, ça je m’en souvenais, mais aussi dans toute la construction de la saison. Le fil rouge est bien plus dense que ce que je m’en souvenais. Il y a aussi des moments de la série qui résonne totalement différent après la lecture. Syfy fillory magicians GIF - Find on GIFERJe veux dire, Julia et Quentin qui découvrent le château de Fillory c’est l’équivalent de la découverte de Poudlard… ou de Brakebills pour nous. Et je comprends mieux leur excitation et en quoi ça constituait un très bon cliffhanger.

fyeahthemagicians
Marina fait également une super méchante pour une partie de cette saison… Mais j’avais totalement oublié à quel point elle était maléfique pour Kady. J’accrochais moins la première fois à cette partie de l’intrigue.

Dans l’ensemble, redécouvrir la série après quelques années me donne vraiment l’impression, parfois, de découvrir totalement une nouvelle version de cette histoire. J’adore toujours autant Penny, mais j’apprécie davantage Kady – j’avais zappé qu’elle était Asmodeus, parce que je ne savais pas qui était Asmodeus. Il y a tellement de clins d’œil à tant de choses : les films et chansons de la période de diffusion (2015, c’est déjà loin), c’est une chose, mais les livres, quoi ! Et même, depuis mon premier visionnage, il y a des films que j’ai enfin pu regarder – désolé Fogg, j’ai vu Le jour sans fin cette fois, je ne peux pas approuver ce que tu en dis.

Série files : The Magicians - Saisons 1-2

Tant qu’on en est à parler de Fogg, ça me fait penser que je me souvenais bien que les profs en savaient beaucoup plus que les étudiants sur tout ce qu’il se passait… Mais j’avais totalement zappé la partie sur Jane quand j’ai lu le roman. Jane Chatwin | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirDu coup, c’était intéressant de revoir comment c’était amené dans la série. Je comprends pourquoi j’avais oublié et moins aimé cette partie de la série, mais après avoir lu les livres, je trouve tout de même que c’est amené de manière pertinente dans la série : il fallait bien en parler de toute manière. Le fait qu’elle meure et mette fin à la boucle comme le fait qu’on la retrouve dans un Fillory des années 40, c’est plutôt sympa. En plus, elle était pas mal drôle quand même !

Concrètement, je plonge une troisième fois dans cet univers avec cette impression d’être à nouveau dans une version alternative de la série comme j’ai oublié des passages et comme vraiment, ils modifient pas mal d’éléments par rapport aux livres (toujours avec brio, cependant). 23 times Margo from "The Magicians" was the High King of sass - The TempestIl faut que j’en profite, ça ne pourra pas m’arriver beaucoup plus de fois. J’ai déjà vu un paquet d’épisodes deux fois pendant que je la regardais (surtout à partir de la saison 3 cela dit), alors cette saveur inédite va se perdre. Elle se perd déjà sur certains épisodes, bien sûr que je n’avais pas pu oublier l’épisode sur Martin Chatwin et Plover, ni le patch qui protégeait Julia de ses souvenirs traumatisants.

The Fool • Plot Shop - Divine Intervention • Julia Wicker (a.) - WattpadJulia… Je suis toujours aussi divisé concernant ce personnage. J’adore son début d’intrigue, j’adore ce que ça donne dans le tome 2 des romans – et heureusement qu’ils ont construit la série différemment. Dans la série par contre, elle passe vite d’un personnage que j’adore à un qui me saoule totalement tellement elle est insupportable avec Q et tout le monde. C’est très ambivalent, donc. Dans l’ensemble, je l’aime quand même, mais… Je ne sais pas.

write with passion — alicesoceanofedits: OLIVIA TAYLOR DUDLEY GIF...Bizarrement, j’apprécie également davantage Alice avec ce revisionnage… mais je continue de ne pas en faire mon personnage préféré. Je ne supporte pas sa réaction dans l’avant-dernier épisode de cette saison, et je ne sais toujours pas pourquoi : en soi, je devrais être de son côté car la trahison de Quentin est horrible à vivre… mais tout de même, après tout ce qu’on a vu du fonctionnement de la magie, j’ai envie de comprendre Q et de lui pardonner bien plus de choses.

Syfy GIF - Find & Share on GIPHY | The magicians syfy, The magicians, The magicians quentin
Quentin est un peu moins insupportable maintenant que j’ai appris à l’apprécier aussi, mais j’étais quand même content de cette scène où Penny le dégage bien vite – on note que par la suite Q n’arrive plus à jeter ce sortilège (?).

Oh, autre chose qui me marque dans ce visionnage ? Je me souviens bien du montage brillant de la série à bien des occasions plus tard… mais en fait, c’est déjà le cas dans cette saison. La chronologie est très particulière, leur manière de faire des micro-flashbacks demande une concentration particulière pour une série et l’ampleur de la mythologie est toujours aussi vertigineuse. M’enfin, les répliques font tout le travail quand même. Et pourtant, on est loin de ce que la série va devenir. C’est encore mignon à ce stade, mais bordel, je les aime tous. Quoi d’autre ? J’avais oublié à quel point Eliott tombait bas dans cette saison, j’avais zappé son copain et la dépression qui s’ensuit… mais je n’aimais pas le personnage la première fois. Enfin, qu’importe, je reste team Margo : c’est vraiment ma préférée, quoiqu’il arrive. Et Penny a la deuxième place désormais dans cette saison – tellement de potentiel pour ce personnage, je regrette un peu une partie de ce qu’il devient ensuite.

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M’enfin, on verra ce qu’il en sera quand je regarderai la saison 2, hein. Là, j’ai terminé la saison 1 vendredi matin et j’ai tellement envie de continuer à présent ! Malheureusement, je suis coincé par le #WESéries, parce que je ne vais pas perdre du temps avec un rewatch… mais dès demain, je reprends du service, promis. En attendant, j’ai quelques séries à poursuivre de toute manière, mais franchement, avec Riverdale, je fais des efforts surhumains.

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Riverdale – S05E17

Épisode 17 – Dance of Death – 14/20
Je ne sais pas pourquoi j’essaie toujours de trouver de la cohérence dans une série qui n’en a pas, mais cet épisode est tiré par les cheveux à bien des égards. Il est d’autant plus étrange que j’ai l’impression qu’il apporte une conclusion rushée à l’ensemble des intrigues de la saison alors que ce n’est pas le dernier épisode. Il m’en reste encore deux… Et un de plus, car la saison 6 a commencé. Oh boy.

Spoilers

Chad cherche à se venger de Veronica en s’en prenant à Archie ; Tabitha donne un coup de pouce à Betty pour enfin régler cette histoire d’Homme-Mite.


If Archie dies, you die.

Dix nuits après l’épisode précédent, Betty et Tabitha rentrent dépitées chez Pop’s parce que non, aucun tueur en série n’a voulu les aborder. D’ailleurs, on comprend même que personne parmi les routiers n’a cherché à coucher avec elles, c’est vraiment pas de bol la vie. Pire encore, Betty se retrouve à devoir payer des frais supplémentaires à la morgue qui conserve pour elle un corps – soi-disant une preuve dans son affaire. Putain, mais rien ne va, c’est tellement illégal.

Et comme en plus Tabitha apprend (seulement maintenant ???) la disparition de Squeaky, sa serveuse jamais arrivée dans sa famille, le mystère s’épaissit. Tabitha décide ainsi d’arrêter d’embaucher Jug pour lui permettre d’aider Betty à résoudre cette enquête. Bordel, ça fait dix épisodes que le plan de Betty n’avance pas, faut arrêter de lui faire confiance comme ça, elle est rouillée depuis le lycée. Et Jug aussi, avec sa dépression.

C’est assez amusant, parce que Jug se remet à travailler sur ce cas, rattrapant tout ce qu’il a raté. L’avantage, c’est que comme ça fait quelques mois pour moi, je redécouvre des pans de l’intrigue, et comme les scénaristes ont conscience d’oublier des bouts de ce qu’ils racontent pendant plusieurs mois, j’ai même droit à des flashbacks. Viré en tant que prof (putain, mais il a tout raté dans sa vie sérieux), Jug envisage de parler à son ancien étudiant alors que Betty reçoit un coup de fil de la morgue, encore.

Un autre corps a été retrouvé dans le marais, et cette fois, ça pourrait être Polly. Dur de le savoir comme le corps est démembré, cependant. Betty est bien forcée d’en parler à Alice, qui est en pleine dépression. D’ailleurs, je me rends compte que je n’en ai tellement rien à faire d’Alice que j’ai oublié d’en parler dans la critique précédente. Tant pis, hein. Dans cet épisode-ci, Alice contacte donc la presse pour se morfondre à la télévision… Passionnant.

Cela affecte Betty tout de même, alors ça lui donne encore plus envie de résoudre cette affaire. Elle est ainsi présente pour interroger l’ancien élève de Jug qui vient chez Pop’s pour un boire un bon milkshake en parlant de l’Homme-Mite. Ils sont à nouveau interrompus par la morgue de toute manière, juste après avoir appris que l’Homme-Mite avait libéré l’ado sans raison.

A la morgue, ils apprennent que le corps démembré est bien celui de Squeaky, mais aussi que toute cette intrigue d’Homme-Mite est finalement lié aux Blossom. Et là, vraiment, on n’était pas prêt : la grand-mère Blossom nous révèle que son mari était un coureur de jupons ayant eu plusieurs enfants qu’elle abandonnait dans les bois, en noyant certains dans les pots de sirop d’érable et en donnant d’autres à l’adoption à un couple vivant dans les bois.

Tout ça nous met ainsi Betty et Jug sur une nouvelle piste : celle de l’homme vivant dans la caravane. C’est donc l’un des tueurs du bord de l’autoroute selon eux. Pas de bol pour eux, ils sont interrompus à nouveau par le téléphone à ce moment-là.

Au rang des intrigues dans lesquelles rien ne vont, on nous rappelle qu’Archie est toujours censé être en train de bosser pour Cheryl. C’est hilarant, parce qu’il déclare bosser douze heures par jour pour elle alors que je viens juste de voir un épisode où il parcourait tout l’Etat pour parler aux familles de ses anciens soldats. Bref, il parle de tout ça à Cheryl juste pour se faire payer davantage afin de sauver Riverdale ce qui, comme le souligne Cheryl, patine pas mal, parce qu’il ne fait que combler les nids-de-poule. Si même les scénaristes ont conscience que RIEN ne se passe, que voulez-vous ?

Archie obtient finalement son argent alors que Cheryl se retrouve à devoir gérer les doutes de Kevin concernant leur secte. Il écoute en effet Pénélope, encore là finalement, et confronte Cheryl. Tout ça nous mène à une crise de foi de sa part alors que Cheryl sort ses plus gros décolletés pour le convaincre de rester. Le seul détail qu’elle oublie, c’est que Kevin n’est pas attiré par ses seins, hein. Voilà donc Kevin qui quitte la secte parce que cette religion est trop alternative, même pour lui. Mais. Mais. PUTAIN ! Elle l’était dès le départ.

Tony est de retour, alléluia ! Elle se retrouve donc dans son rôle de conseillère du lycée et plutôt que d’engueuler une gamine qui a provoqué un combat, elle la comprend assez bien : elle s’est battue à cause d’insultes homophobes et, aussitôt, Tony veut l’aider. Forcément. Cette histoire la remue, car le coming-out à la famille de l’élève ne se passe pas tout à fait comme elle l’espérait. Elle en parle ainsi à Fangs le soir-même et… Attendez, mais quel est l’intérêt de cette intrigue ?

Eh bien, c’est que Britta, l’étudiante en question, fait une fugue et se retrouve bien évidemment au bord de l’autoroute. Voilà donc Betty et Jug qui peuvent en aide à Tony pour retrouver la gamine en se rendant à la casse où sont les tueurs selon eux. C’est une bonne idée d’intrigue, presque. Le problème, c’est que Tony veut aller avec eux, mais Fangs l’arrête immédiatement, lui rappelant qu’elle est maman. Bordel, mais où est le gosse ? Ils se battent et tout pour dire qu’il faut le surveiller, mais finissent par se rendre tous les deux avec Betty et Jug ?? Pourquoi est-ce que j’essaie encore de chercher un sens à tout ça ?

Voilà donc tout le monde qui se retrouve à la casse, cherchant Polly et les cousins Blossom bâtards et vivant cachés dans les bois. Jug interroge l’homme qu’on connaît et qui reconnaît qu’il est à l’origine des mythes sur l’Homme-Mite. Et alors que Jug est persuadé d’avoir le dessus, voilà que tout part en vrille à l’extérieur. Tony retrouve Britta et hurle quand un Homme-Mythe lui met la main sur l’épaule. Aussitôt, tout le monde est attaqué : Fangs se prend le pied dans un piège à loup (ce qui permet une scène finale où il est sur le canapé avec Tony en ayant échangé leur position de début d’épisode, wahou), Betty est attaquée mais sauvée de justesse par Tabitha qui s’est débarrassée de son homme-mite avec un coup de taser dans les couilles, Tony est trop forte comme toujours, Jug étrangle le grand méchant.

Ce dernier survit malgré tout et est arrêté. Il peut ainsi révéler l’emplacement du cadavre de Polly. Parce que oui, Polly est bien morte finalement. Franchement, je pensais qu’ils nous sortiraient une intrigue où elle avait fini dans les caraïbes à bronzer un coup, mais la fin d’épisode semble indiquer qu’elle était en train de pourrir dans un coffre de voiture depuis tout ce temps. Bon. Ben… OK.

Autrement, Veronica divorce enfin dans cet épisode, et elle abandonne tout ce qu’elle a à Chad, affirmant qu’elle a juste besoin d’Archie dans sa vie de toute manière. Ce faisant, elle met une cible sur son dos et c’est sans trop de surprise que Chad décide de s’en prendre à lui. La surprise vient plutôt du fait qu’Hiram fournisse l’arme ou qu’Archie se prenne pour Captain America à lui balancer un couvercle de poubelle dans la gueule quand Chad rate son tir de pistolet. Pfiou, j’ai failli avoir peur pour Archie.

Je déconne. Cette tentative de meurtre est un échec complet pour Chad, mais une vraie réussite pour Veronica. Elle peut divorcer facilement avec un bon chantage qui lui permet même de récupérer tout ce qu’elle comptait abandonner pour le divorce. Ben oui, Chad a laissé l’arme du crime sur le sol, alors il est facile de le faire accuser de meurtre.

Hiram est dégoûté par l’existence de Chad et le chasse de la ville alors que la vraie bonne nouvelle est ailleurs : Veronica est divorcée et peut à nouveau coucher avec Archie. Cela faisait longtemps que nous n’avions plus vu son torse, non ? En tout cas, on ne le voit pas longtemps parce qu’il a des journées de douze heures et doit vite retourner dans la mine qu’Hiram décide bien évidement de faire exploser. Une journée classique à Riverdale, quoi.

Bien sûr, Archie joue les héros pour sauver Eric et les deux se retrouvent ensevelis sous les décombres de la mine. Et si Veronica est prête à payer pour les sortir de là, elle comprend assez vite que son père est derrière cette tentative de meurtre. Evidemment. Elle la traite malgré tout comme s’il s’agissait d’une querelle financière et familiale de plus. C’est ridicule… mais pas surprenant de la part de cette série.

Veronica assomme donc son père avant de l’attacher à son bureau et… de nous faire tout un discours sur sa vie de pauvre fille à papa maltraitée. Oh, bordel, mais quelle angoisse, on se croirait dans un mauvais film quand le méchant fait son discours là. Et pourtant, le but de la scène est clairement de nous faire compatir pour Veronica. C’est un fail total, j’étais mort de rire, surtout que l’actrice se retrouve à mal jouer, ne croyant pas un mot de ce qu’elle raconte.

Elle menace tout de même son père, assurant qu’elle le tuera si Archie meure, achevant enfin la danse macabre entamée entre eux. Eh, elle est forte Gina Torres d’avoir encore un impact dans la série après y être passée un seul épisode. De toute manière, il est évident qu’Archie va survivre à cet épisode, hein. Quelques hallucinations de ses hommes morts au combat le remotivent à sauver Eric et sortir de la mine avec juste le bon timing : Cheryl était justement en train de faire des miracles avec sa prière.

Je ne sais pas trop ce qu’ils essaient de faire de cette intrigue. Est-ce que Cheryl est vraiment censée avoir des pouvoirs mystiques ? Au départ, ça semblait clair que tout ça n’était que de l’esbrouffe et de la manipulation pour créer une secte, mais là, elle semble croire à fond à son délire ?

En tout cas, Archie est donc sain et sauf, alors que Veronica se fait attaquer par Chad dans son appartement. Elle ne faisait que suivre les conseils de Cheryl lui proposant de prendre un bain chaud pour se reposer en attendant des news d’Archie. Tu parles d’un repos : Veronica se retrouve à tuer Chad… avant d’aller libérer son père toute triomphante, assurant qu’Hiram n’est plus une menace pour elle ? Euh, je dirais le contraire, il vient littéralement d’essayer de tuer Archie une fois de plus et bon, ce n’est pas passé loin quoi.

Puis même, la mort de Chad, c’est super trouble, y a au minimum un procès pour savoir si Veronica est coupable de meurtre ou si c’est de la légitime défense ? Je recommence à essayer de donner du sens à une série qui n’en a pas, là. De toute manière, peu importe, ce qui compte, c’est que Veronica termine l’épisode en prenant un bain avec son mec, et hop, tout est bien qui finit bien.

Compteur d’Archie à poil : +2, fallait pas désespérer comme ça, la série n’oublie pas ses traditions.