Perry Mason – S01E01

Chapter 1 – 15/20
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la série parvient bien à nous plonger dans son ambiance et que le budget est là, de même que le casting cinq étoiles. Malheureusement, ça ne fait pas tout et ça ne compense pas les longueurs de ce premier épisode qui ne fait qu’introduire l’histoire en effleurant du bout des doigts beaucoup de choses, mais avec peu d’explications. Il faudra revenir la semaine prochaine pour en savoir plus, j’imagine.

> Saison 1


Spoiler

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I mean that… That’s food.

Une série HBO ! C’est toujours un bonheur d’entendre la marque distinctive de la chaîne, surtout juste au tout début de l’été. Bon, je dis ça, mais la série commence par Jingle Bells, alors bon, on aurait pu trouver mieux, probablement. Comme je ne sais pas du tout de quoi va parler la série, je dois vous avouer en tout cas que le début était étrange à suivre.

Il y est question d’un échange terrible pour des parents désespérés, à raison : une mallette pleine d’argent en échange de la vie de leur fils, Charlie. Ils ne semblent pas avoir le choix de céder au chantage, mais comme ça paraît efficace, on est presque soulagés pour eux. Pourtant, dès le départ, je ne l’ai pas trop senti. Et ça ne manque pas.

En effet, ils récupèrent Charlie… mais le bébé est mort. Sacrée scène d’introduction ! Au moins, c’est marquant : les effets spéciaux sont excellents, on est directement plongés dans le passé avec les décors vraiment bien fichus et la série n’est pas timide. Elle nous montre ainsi le cadavre de Charlie et c’est terrifiant à voir. Les cadavres de bébés, toutes les séries n’osent pas, franchement.

Le problème, c’est qu’on est encore un peu sous le choc quand on découvre le personnage de Perry Mason, du coup. Et pour être tout à fait honnête, j’ai laissé l’épisode tourner sans trop accrocher aux premières scènes. Tout y est super sombre, ce qui a tendance à m’énerver dans les séries quand je les regarde en plein jour. Flemme de fermer les volets, mais difficile de savourer tout ça.

Si la série nous plonge bien dans son univers avec les décors, les costumes et la musique, je n’ai pas spécialement réussi à accrocher à l’intrigue. Il faut dire qu’ils n’explicitent pas grand-chose. On voit un cinéma, puis une autre scène marquante où Perry s’introduit illégalement dans une maison pour prendre en photo un certain Chubby alors qu’il est en pleine séance sexuelle avec une femme et pas mal de nourriture. Et comme on est sur HBO, on a droit au visuel de tout ça, dont je me serais bien passé.

Le lendemain, Perry rentre chez lui (j’imagine ?), loin de la ville, pour mieux que l’on découvre qu’il a des problèmes de loyers impayés. À ce stade, la série a surtout le problème de ne rien expliciter et de nous balancer des scènes qui n’ont pas encore de liens entre elles. Et comme en plus on n’a pas eu tant de dialogues que ça, on ne sait pas grand-chose des personnages.

Chez Perry, c’est étrange en tout cas : on est clairement dans une ferme – c’est même écrit dessus dis donc – en train de se faire écraser par un petit aéroport à côté. Du coup, ce ne sont pas forcément des problèmes de paiement, j’imagine ? En plus du côté des paiements, il doit avoir ce qu’il faut en vendant les clichés de Chubby ? Un avocat, E.B., semble même vouloir l’embaucher sur un cas, alors que Perry est dans un tel état qu’il ne donne pas envie de l’embaucher. De toute évidence, ils sont de vieux amis – et la suite nous apprend qu’ils sont collègues.

Le lendemain, encore, Perry se rend vendre ses photographies et l’on découvre qu’il s’agissait d’une commande, faite par le producteur de la starlette avec qui Chubby couchait. Ah ben c’est merveilleux ça, ça lui permet de négocier plein d’argent, même si ça ralentit le rythme des négociations, évidemment. Perry Mason enchaîne avec une visite à la morgue. Son but ? Changer de cravate en fouillant dans les affaires des cadavres, tout en parlant avec le coroner. Normal !

On découvre donc qu’ils sont amis et que ça a l’air dans les habitudes de Perry de faire tout ça. Enfin, je ne suis même pas sûr que son nom ne soit déjà donné dans la série, honnêtement. Bref, ce n’est jamais qu’un détail. Sa journée continue au procès de Frank Dillon, où l’apparence de Perry, simple témoin, est plus remise en question que le criminel accusé.

Pourquoi pas ? Après le procès, Perry est donc énervé, mais il découvre que E.B. lui a envoyé une certaine Miss Street – Della – pour l’emmener vers sa prochaine affaire. La série commence à recoller quelque peu les morceaux à ce moment-là : sa prochaine affaire, c’est celle du couple Dodson, les parents du début d’épisode. Quant à Perry Mason, il se dit détective privé.

Il était temps de le dire. Je débarque sans avoir la référence de base de la série et honnêtement, c’est long comme début d’épisode, ça manque d’introduction (il est censé être avocat ?), avec aussi une galerie de personnages masculins hyper complète mais très peu de personnages féminins pour contrebalancer. En 2020, ça m’embête toujours de regarder des séries (ou des films, d’ailleurs) qui ne passent pas le Bechdel Test et qui se bornent à se contenter de l’assistante, quoi.

Voir aussi : Ce que c’est que le Bechdel Test

Au moins, tout ça nous mène aux scènes qui sont censés attirer mon attention, avec le début de l’enquête de Perry Mason, dans la maison des Dodson. On y aperçoit aussi une photo de Tatiana Maslany, que j’ai hâte de retrouver dans ce rôle de Sœur Alice, inspirant beaucoup l’un des personnages masculins. En attendant, Perry rencontre Emily Dodson, la mère de ce pauvre Charlie, qu’elle a couvert de baiser avant même de se rendre compte que son fils était mort.

Bien sûr, l’affaire intéresse les médias et la police, mais la personne qui embauche Perry n’a certainement pas confiance en eux pour retrouver la piste de l’argent et surtout le criminel qui a tué Charlie. La scène entre Perry et Emily est un peu bavarde, mais ça permet de creuser un peu plus le personnage de Perry au moins : il a un fils lui aussi, de neuf ans, avec qui il n’a pas passé Noël car il était chez sa mère. La pauvre Emily n’est même pas au courant de tout cette partie de l’histoire, mais elle pleure tout de même de parler d’un petit garçon de neuf ans alors que son fils à elle est mort.

Cela n’empêche pas Perry de soupçonner les Dodson : l’enlèvement de Charlie est suspect et semble nécessiter la présence d’un complice pour être possible. Della ne croit pas trop en la piste accusant Emily et le fait savoir, mais nous ne sommes qu’au début de l’enquête après tout.

Ils ne passent pas encore la nuit à bosser là-dessus avec E.B., puisqu’ils sont la veille du Nouvel An. Perry passe sa nuit avec une certaine Lupe qui couche avec lui, en le faisant tomber du lit. Bon, ça ne choque personne apparemment, à part la vache de la ferme Mason. Après ça, on a le droit à une conversation entre Lupe – j’adore sa voix, ça ne sert à rien de le dire, mais je voulais le dire quand même – et Perry, mais ça ne mène à rien, à part qu’il lui dit sur quelle affaire il bosse et que ça ne la fait pas tiquer d’entendre parler d’un bébé aux yeux cousus pour qu’ils restent ouverts.

L’image me hante encore, je dois dire, alors je n’ose imaginer ces pauvres parents qui ont eu droit de voir ça. En tout cas, Perry commence son enquête en allant sur les lieux du crime, déjà transformés en attraction touristique, vu que l’affaire fait la une des journaux. Il y tombe sur des policiers, tout ce qu’il y a de plus cliché : il y a un gentil et un méchant. Le méchant veut arrêter Perry mais ne le fait pas, se contentant d’écouter et vérifier les informations qu’il lui donne.

Après ça, Perry se rend à la morgue, pour voir cette fois le cadavre du bébé et en récupérer l’un des fils qui a permis de lui coudre les paupières. Sérieusement qui peut avoir assez peu de cœur pour faire ça, hein ? En pleine lumière, le cadavre du bébé ressemble davantage à une poupée cependant, donc je suis reconnaissant à la série de nous proposer cette scène, c’est moins dérangeant maintenant qu’on a vu ça et qu’il s’agit d’effets spéciaux. Je commence à mieux comprendre cette histoire d’Épouvantard à ridiculiser pour avoir moins peur.

Cette charmante scène est suivie d’une soirée de gala où je suis surpris de découvrir que Red, la femme avec qui couchait Chubby, est une actrice que je connais bien, Madeline Zima ! C’est une bonne surprise de la retrouver, et je me dis que si elle est là, ce n’est sûrement pas pour un si petit rôle. L’espoir fait vivre. Décidément, il n’y a que des acteurs que j’aime bien dans cette série. En tout cas, la soirée ne se passe pas si bien pour Perry qui est là pour espérer se faire payer suite aux clichés de Chubby et Red.

Pas de bol pour lui, ce n’est pas comme ça que ça se passe : en fait, il n’est même pas payé la somme attendue pour les clichés de Chubby. Il est menacé, se fait voler les photos pour un dollar symbolique et a droit à une petite torture. Bonne année, hein ! Elle commence pour lui par un ami l’insultant, parce qu’il prend mal l’échec de Perry. Vraiment une soirée de merde, quoi. Il n’a pas le plus mauvais nouvel an de la série cependant : on retrouve le méchant flic pour découvrir qu’il n’apprécie pas de savoir que Perry est si bon dans son enquête. En fait, il rejoint un trio d’hommes pour faire le ménage en les tuant.

Vraiment, la série ne lésine pas sur son budget, avec un triple homicide qui finit par la mort du dernier homme sur fond de feu d’artifice.

Pendant ce temps, Perry rentre chez lui et tente de téléphoner à son fils, mais son ex refuse de le lui passer. Charmant. Il est soutenu par Lupe, qui le fait à sa manière et ne l’arrête pas quand il décide de détruire un jouet de son fils pour se passer les nerfs. Ben oui, bien sûr. J’ai du mal à accrocher à son personnage, là, surtout que la scène est interminable de longueurs en tous genres. Finalement, il passe la nuit à se mettre à retravailler sur l’affaire des Dodson. La musique est bonne pour ne mettre dans l’ambiance, avec un petit côté film noir, mais j’avoue ne pas avoir tout suivi à cette fin d’épisode qui semble marquer le lien entre plusieurs affaires pour Perry. Bon. Ca m’apprendra à regarder des reboots sans savoir de quoi il s’agit à l’origine.

> Saison 1

Perry Mason (S01)

Synopsis : Ce reboot nous plonge à Los Angeles en 1932 avec le cas d’une vie pour le personnage de Perry Mason, un avocat, au cœur de l’expansion folle de la ville, loin de la Grande Dépression qui frappe encore le pays.

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Pour commencer, je vais être honnête, j’ai peur de ne pas aimer la série, parce qu’elle n’est pas du tout ma tasse de thé à vue de nez. Pourquoi je la regarde ? Parce que j’adorais Matthew Rhys dans Brothers & Sisters et que ça m’embête déjà d’avoir raté The Americans à laquelle je n’accrochais pas des masses (à l’époque, en tout cas). Bien sûr, je la regarde aussi parce que Tatiana Maslany est au casting, c’est évident. Sans ces deux acteurs, j’aurais passé mon chemin directement.

Est-ce que l’amour de deux acteurs peut être suffisant pour accrocher à la série ? Probablement pas, mais j’espère une bonne surprise malgré tout ! Je sais que la série d’origine avait plutôt bien cartonné et j’ai confiance en ces acteurs : ils sont assez malins pour faire de bons choix de carrière.

Reste à voir maintenant si la série sera agréable à suivre pour un nouveau téléspectateur, qui ne sait rien de l’origine et qui n’a pas envie de se renseigner plus que ça sur celle-ci, histoire de se conserver des surprises. Un ancien succès est-il destiné à le redevenir ? On le saura vite, si j’arrête de blablater !

Note moyenne de la saison : 15/20

Chapter 1 – 15/20
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la série parvient bien à nous plonger dans son ambiance et que le budget est là, de même que le casting cinq étoiles. Malheureusement, ça ne fait pas tout et ça ne compense pas les longueurs de ce premier épisode qui ne fait qu’introduire l’histoire en effleurant du bout des doigts beaucoup de choses, mais avec peu d’explications. Il faudra revenir la semaine prochaine pour en savoir plus, j’imagine.
Chapter 2 – 15/20
La série se poursuit sur la même lancée et plaira sûrement beaucoup aux amateurs du genre, mais comme ce n’est pas tellement ma tasse de thé, je m’arrête sur certains détails qui me dérangent, comme souvent avec les dramas se déroulant dans le passé, finalement. Pourquoi est-ce que je reste ? Parce que j’adore vraiment le casting, que je n’ai pas grand-chose à me mettre sous la dent en hebdo en ce moment et parce que c’est quand même bien fichu tout ça.
Chapter 3 – 15/20
J’ai l’impression que les scénaristes complexifient volontairement cette histoire pour l’étendre sur huit épisodes, avec plusieurs sous-intrigues qui ne sont pas si palpitantes que ça. Leur seul avantage, c’est qu’elles apportent des personnages secondaires supplémentaires que je préfère largement aux personnages principaux. Malgré tout, je reste curieux devant cette série, mais j’en regrette vraiment beaucoup la longueur, surtout qu’il y a cinq bonnes minutes que l’on pourrait retirer sans rien changer à l’histoire ou au développement des personnages…
Chapter 4 – 13/20
Non contente de fournir des épisodes d’une heure parfaitement interminable chaque semaine, la série se prive cette semaine de personnages que j’aime bien, en développe d’autres dans des directions clichées et s’assure enfin que je n’aime pas ceux qu’ils restent. Tout est exactement comme je l’attends de la série, cependant, et la qualité est là. Je ne suis pas le public visé, par contre, ce qui fait que je fais clairement autre chose pendant les épisodes… Et ça fait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Pas pour moi, donc, mais une bonne série quand même. La schizophrénie…
Chapter 5 – 15/20
Ah ben c’est malin, je prévois de dire plein de mal de la série et l’épisode qu’elle propose cette semaine est l’un de ses meilleurs ! On se sépare enfin d’un paquet de problèmes inhérents à la série pour insister sur le point de vue de certains personnages qui étaient sous-exploités et pour nous faire avancer un peu plus rapidement vers la fin de saison. Bien sûr, ce n’est pas si simple et on a encore pas mal de moments bouche-trous, mais il y a du mieux, vraiment.

Voir aussi : Faut-il vraiment tolérer le sexisme (et tout le reste) de Perry Mason ?

Chapter 6 – 16/20
Donc si je résume, les cinq premiers épisodes servaient simplement à mettre en place ce qu’est censée être cette série depuis le départ ? Pas étonnant que ça paraisse long puisqu’on a eu l’équivalent des vingt minutes d’introduction de plusieurs séries en… cinq heures. L’avantage, c’est que cet épisode propose par conséquent un bien meilleur rythme dans les rebondissements et des répliques intéressantes, avec des personnages plus réactifs et une intrigue bien plus crédible. On avance, ouf !

Voir aussi : Gayle Rankin (#99)

Chapter 7 – 14/20
Le rythme ralentit à nouveau dans cet épisode, parce que c’est l’avant-dernier et qu’il ne faut apparemment pas tout résoudre tout de suite. Malheureusement, ça se sent un peu trop que l’on procrastine pendant trois quarts d’heure. L’avantage, c’est que le dernier quart d’heure est fort en révélations et rebondissements et que le dernier épisode devrait être beaucoup plus intéressant ! L’inconvénient, c’est que je me suis encore trop ennuyé devant celui-ci et que je baisse volontairement la note, même si j’ai aimé la fin.
Chapter 8 – 15/20
Bon, ma foi, c’est une conclusion, mais c’est à l’image de la saison… Pas exactement ce que j’en attendais, avec des détours et avec des longueurs. Je pense que je viendrais quand même regarder la saison 2 parce que la conclusion propose de bonnes choses pour la suite. Pour autant, je peux déjà vous dire que la série ne va pas me manquer, du tout.

Ashley Johnson (#93)

Salut les sériephiles,

Il n’y a pas eu de performance de la semaine publiée hier, et pour cause, j’attendais de finir le rattrapage de mes hebdos pour trouver quelqu’un à mettre en avant, parce que ce n’est pas dans 13 Reasons Why que j’ai trouvé mon bonheur tant la dernière saison était médiocre. Il y a eu de bonnes prestations dans mes hebdos, mais rien d’exceptionnel malheureusement – ou plutôt, si, mais j’ai déjà écrit des articles sur les actrices de In the Dark qui auraient pu le mériter. Je me rabats donc sur un actrice que j’aime beaucoup et qui n’aura jamais d’article non plus vu la qualité de la série, alors qu’elle en est à mes yeux la meilleure actrice (désolé Jane)…

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La performance de la semaine :
Ashley Johnson

La série concernée : Blindspot
L’épisode : S05E06 – Fire & Birmstone – 16/20


Pourquoi ? Le personnage de Patterson est de loin le meilleur de la série, de très loin même. C’est vraiment l’une des meilleures raisons pour lesquelles regarder Blindspot, parce qu’elle y a les meilleures répliques et le meilleur caractère, à toujours vouloir débusquer les grands méchants en gérant de multiples énigmes à la fois. Ce n’est pas toujours bien plausible de la voir effectuer des manipulations informatiques qui n’ont pas une once de crédibilité, mais elle se débrouille dans l’ensemble plutôt bien pour nous vendre ce que les scénarios lui font faire.

Top personnages TV Time #8 | Just One More Episode

Et dans l’épisode de cette semaine, elle est à nouveau mise en avant, ce qui était une bonne chose et qui se traduit dans la note. Envoyée en mission pour réussir à mettre fin à une chasse au trésor, elle se retrouve affublée d’une tenue de nonne qui lui va à ravir et elle gère encore et toujours le personnage de Rich qui est insupportable, mais si drôle avec elle. Le personnage se suffisait dans les premières saisons, mais son duo avec Rich sublime encore plus le caractère de Patterson.

Patterson] "Yes. You can for sure maintain enough air speed, I did ...
Ah cette réplique, c’est si culte dans la constitution du personnage !

Bref, ça fait un moment que je me dis qu’elle mériterait d’être le sujet d’un article, sans prendre le temps de le faire parce que la qualité des scénarios n’est pas toujours à la hauteur de son personnage. Cette semaine était l’occasion : j’ai bien aimé l’épisode et c’était un peu centré sur elle, alors hop, j’en profite. J’espère qu’elle retrouvera vite un rôle après la série qui touche à sa fin !


Vue aussi dans : Certains l’ignorent, mais à l’origine, Ashley Johnson pour moi est une actrice dénichée et mise en avant par Joss Whedon. Elle fait donc partie de ces acteurs dont je checke la carrière parce qu’il a un certain talent à découvrir de bons acteurs, tout de même. Pour le coup, il ne l’a pas découverte comme il a pu le faire avec Amy Acker ou Summer Glau, puisqu’elle a entamé sa carrière il y a fort longtemps, passant dans des épisodes d’Urgences, Roswell ou Ally McBeal en parallèle de nombreux doublages pour des dessin-animés !

Tout ça a fait qu’elle a été repérée par Whedon pour le pilot de Dollhouse, puis pour la deuxième version du pilot parce que la FOX a demandé à ce que ce soit retourné. Malheureusement, elle n’a pas pu être gardée dans la troisième version du pilot. Qu’à cela ne tienne, le producteur l’a rappelée pour le dernier épisode de la saison, puis pour Avengers, qui a donné un bon coup de pouce à sa carrière, selon l’actrice elle-même, quand même.

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Alors, vous vous souveniez d’elle, vous ?

Elle n’y avait qu’un second rôle, mais cela lui a ouvert des portes, pour sa centaine d’épisodes de Blindspot, mais aussi pour The Last of Us, le jeu vidéo, par exemple.


Ashley Johnson GIF - Find & Share on GIPHYL’info en + : Ashley Johnson semble ne jamais se poser, avec tous ses tournages de doublages de voix de dessin-animés, mais aussi son rôle dans Critical Role, en parallèle de Blindspot. Critical Role ? Une série sous forme de jeu de rôle, bien sûr, sur Geek & Sundry à l’origine, la chaîne youtube gérée par Felicia Day, dont elle est amie. Vous commencez à mieux comprendre pourquoi j’aime Ashley Johnson, hein ?

Une chose est sûre, le personnage de Patterson est clairement du sur-mesure pour l’actrice : sa passion des jeux de société vient clairement de l’actrice, et il y a plein de petits gags et hobbies de Patterson qui sont des références directes à son interprète. Je trouve ça chouette, même si ça m’inquiète pour la suite de la carrière de l’actrice : elle aura dû mal à retrouver un rôle qui lui colle autant à la peau !

Blindspot Season 3 | Trechos de filmes, Filmes, Series e filmes
Et un partenaire de jeu aussi efficace, d’ailleurs !

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Vus cette semaine #25

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Jeudi

The 100 – S07E05 – Welcome to Bardo – 18/20
J’ai opté pour une critique qui rétablit la linéarité de tout ce que cet épisode propose par de multiples détours. J’ai adoré la manière dont tout est dévoilé peu à peu et dont les pièces du puzzle s’emboîtent, mais il fallait à nouveau s’accrocher devant cet épisode qui n’était pas ce que j’imaginais avec le cliffhanger de la semaine dernière. L’exploit de me raccrocher à la partie plus faible de ce début de saison est réussi, donc on devrait rester à présent sur ce type d’épisodes, et ce type de notes. Excellent, tout simplement.
Agents of S.H.I.E.L.D – S07E04 – Out of the Past – 18/20
L’épisode est vraiment très bien construit, avec un hommage qui fonctionne, des révélations qui font avancer l’intrigue et mes théories qui se confirment peu à peu. C’est parfait. Je ne dis pas ça simplement parce que je suis content d’avoir vu certaines choses arriver, mais aussi parce que le rythme est bon et que tout est super fluide dans l’intrigue. Vraiment, chacun est à sa place, tout le monde s’éclate en coulisses, ça se voit, ça fait plaisir et on est sur du très bon.

Vendredi

Council of Dads – S01E07 – The Best Laid Plan – 17/20 – Épisode de la semaine précédente
Égale à elle-même, la série livre là un très chouette épisode qui continue d’aller bien vite dans le développement de ses personnages, tellement vite que je finis par être surpris de la rapidité et de la fluidité de cette saison. Le problème, c’est qu’ils se crament énormément de pistes pour la suite à aller si vite. En même temps, on ne sait pas encore s’ils auront une saison 2, alors.
Council of Dads – S01E08 – Dear Dad – 16/20
La série reste solide pour cet épisode qui continue d’aller vite, en négligeant une partie du casting pour se concentrer sur l’intrigue en cours, dans la continuité de l’épisode précédent. C’est plutôt bien réussi et agréable à suivre ; la série continue de me surprendre avec des acteurs que j’aime beaucoup et quelques twists que je sens venir sans jamais réussir à les percer complètement à l’avance. La qualité est là.
Blindspot – S05E05 – Head Games – 15/20 – Épisode de la semaine précédente
L’épisode a beau tenter de capitaliser au maximum l’excellent cliffhanger précédent, la pression et le stress qu’on veut nous faire ressentir ne sont pas là : on sait déjà comment se terminera l’épisode en le commençant, à peu de choses près. Il n’empêche que c’est sympathique à suivre comme intrigue et que ce n’est pas trop mal construit, malgré une conclusion trop grosse pour être parfaitement crédible. Comme toujours, donc.
Blindspot – S05E06 – Fire & Birmstone – 16/20
Oh, cet épisode fut une bonne surprise, mais c’est uniquement parce qu’il remet en avant des personnages que j’aime beaucoup et dont les interactions sont bonnes, avec toute une quête qui aboutit à un scénario bien ficelé et à des choix réussis de la part des scénaristes. On est pris dans l’action et dans le mystère, ou en tout cas je le suis parce que j’adore décoder certains indices en même temps que Patterson. Chouette épisode, c’est pour ça que je suis encore devant cette série après tout.
In the Dark – S02E09 – How to Succeed in Business Without Really Dying – 18/20 – Épisode de la semaine précédente
Cet épisode me donne quasiment l’impression que cette saison ne fera que dix épisodes, même si je sais que la commande est de treize épisodes. En fait, tout avance tellement de manière parfaite et millimétrée que je me demande vraiment ce qu’il peut bien leur rester en stock comme surprises pour nous avoir ensuite. Et en même temps, je suis sûr qu’ils vont y arriver.
In the Dark – S02E10 – The Last Dance – 20/20
Mon sentiment se confirme : cet épisode est tellement haletant qu’il pourrait parfaitement être la fin de saison. Il se passe plein de choses, vraiment, qui me donnent l’impression de voir un film plutôt qu’un simple épisode de 40 minutes. La construction de la saison me paraît plutôt bonne et mène assez logiquement à cet épisode et tout ce qu’il s’y passe. Les rebondissements sont vraiment bons et l’écriture fluide, et c’est dingue de voir l’évolution positive de la série après sa saison 1 déjà très bonne.

Challenge Séries 2020

13 Reasons Why – S04E06 – Thursday – 16/20
Malgré l’absence de crédibilité du scénario et d’avertissement avant l’épisode, malgré des personnages toujours aussi insupportables, l’épisode s’en tire très bien dans la mesure où il fait monter les sentiments qu’il veut exacerber. La série est certes une parodie d’elle-même à aborder cette saison tous les sujets tabous et dignes de grands débats qu’elle n’a pas eu le temps de traiter avant, mais au moins, ça permet quelques épisodes dont on se souviendra. Et c’est dans ce genre de moments qu’elle est au meilleur de sa forme.
13 Reasons Why – S04E07 – College Interview – 11/20
Vraiment, dire que durant cette saison la série est une parodie d’elle-même est un euphémisme terrible pour tout en dire. Vivement que ça se termine, parce que les scénaristes sont à bout de souffle, ne se donnant même plus la peine d’essayer de justifier tout ce qu’il se passe. Il y a des bonnes scènes tout au long de l’épisode, certes, mais l’ensemble est juste un patchwork raté, et c’est dommage.
13 Reasons Why – S04E08 – Acceptance/Rejection – 10/20
Est-ce que je vais passer sous la moyenne ? Franchement, j’hésite. J’accorde encore le bénéfice du doute à la série pour boucler tout ça, parce que l’air de rien, je suis encore devant, c’est donc qu’elle parvient à me faire rester… mais je ne suis plus sûr de pouvoir expliquer pourquoi. Cet épisode commence de manière ridicule et finit de manière encore plus ridicule, tombant chaque fois un peu plus bas dans la déchéance. Il n’y a plus grand monde et grand-chose à sauver, malheureusement.
13 Reasons Why – S04E09 – Prom – 13/20
C’est fou comme ça fonctionne beaucoup mieux quand la série arrête de vouloir être ce qu’elle n’est pas et se concentre à nouveau sur sa base solide de série pour adolescents. Beaucoup mieux, certes, mais ce n’est pas encore gagné, avec toujours cette volonté de trop en faire en menant quinze combats à la fois et en laissant trop de côté les intrigues qui auraient dû être au cœur de la saison pour privilégier des relations de personnages tellement maltraitées qu’elles ne trouvent plus aucune fondation crédible.
13 Reasons Why – S04E10 – Graduation – 13/20
À quoi bon ? Je ne sais pas comment noter cet épisode, honnêtement, alors je me contente du minimum syndical, exactement comme les scénaristes. Toute la saison était un brouillon, un extrait de ce qu’il se passe dans le brainstorming d’une salle de scénaristes, mais jamais l’ensemble ne paraît avoir dépassé le stade du « quelles idées on pourrait aborder cette saison ? ». Bref, ces dix épisodes étaient un pot-pourri dont il y avait certes du bon à tirer, mais qui, finalement, est plutôt pourri, effectivement.

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