Agents of S.H.I.E.L.D – S07E03

Épisode 3 – Alien Commies from the Future! – 18/20
Ce début de saison continue de se dérouler sans la moindre fausse note avec tout ce qu’il faut pour nous donner un sentiment de conclusion qui approche. Les clins d’œil se multiplient de la meilleure des manières, avec beaucoup d’humour et de retours sur des événements passés pour lesquels je pense que nous n’attendions même plus de conclusion. Cela ouvre des perspectives pour l’épisode 4 en revanche, et je suis impatient de découvrir tout ce qui est en stock pour cette saison.

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Spoilers

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You’re enjoying this way too much, Peggy.

Franchement, j’ai failli ne pas le regarder aujourd’hui, parce que ce n’était pas raisonnable de le lancer ce soir, mais je ne peux décemment pas prendre du retard sur cette saison finale tellement j’ai envie de savoir ce qu’elle réserve. En plus, j’étais déjà spoilé de certains retours avant cet épisode, alors il était impensable d’attendre plus longtemps et de lire des informations plus précises sur ces retours.

La série reprend comme avec son premier épisode sur une scène qui se déroule loin de nos héros, mais qui voit à la place deux adolescents en train de se draguer de nuit. Ils assistent alors à l’arrivée du vaisseau de nos agents préférés. C’est digne d’une arrivée d’aliens, et pour cause : ils sont en plein dans la zone 51, au beau milieu des années 50, malgré le look des années 30 qu’ils ont encore.

Qu’est-ce que j’adore l’idée ! Bon, en revanche, Yoyo, Mack et les autres beaucoup moins. Il n’y a que Deke qui doit être ravi, alors que Daisy s’inquiète surtout de savoir que leur vaisseau est arrivé en pleine vue de tous au milieu de ce désert. C’est très sympathique, en tout cas : ils pensaient avoir finalisé la mission, mais ils découvrent qu’ils ne sont pas toujours chez eux, ni à leur époque.

Et pour cause, une fois que Daisy et Deke se sont fait engueuler un coup par Mack qui leur en veut encore de leur petit délire de l’épisode précédent, Jemma explique alors à tous qu’ils suivent les Chronicons et n’ont pas trop le choix de les suivre comme ça. Ils ne sauront jamais à quel moment ils se rendent. Bon, ça semble être une réintroduction lourde de ce qui avait déjà été expliqué auparavant, par contre.

Bien sûr, il y a une station du S.H.I.E.L.D à proximité de la zone 51, et c’est plutôt drôle à voir. La série m’a envoyé des bonnes vibes d’Angel ensuite en suivant Yoyo et Mack dans un diner. Les looks de nos héros sont parfaits encore dans cet épisode – le pull jaune de Daisy est tellement génial ! – et je me demande vraiment où ils ont pu faire du shopping à cette période. Ah, quant à Enoch, il a bien vite disparu des préoccupations de tous, franchement.

Bon, dans tout ça, s’ils sont dans un diner, ce n’est pas que pour qu’on suive Yoyo et Mack parler des nouvelles mains de cette dernière ou pour suivre Daisy et Coulson nous faire un petit tour de ce qui va et ne va pas en 1955 (principalement, la division blanc/noir est catastrophique). Non, s’ils sont là, c’est parce qu’un agent du S.H.I.E.L.D y est attendu.

Cela ne manque pas, et Daisy n’a aucun mal à lui glisser un somnifère. Grâce à ça, Coulson peut s’infiltrer dans la base de la zone 51 en compagnie de Jemma, qui se fait passer pour… Peggy Carter. Ah ! La ressemblance est frappante, c’est vrai, et c’est génialissime à voir. L’actrice s’éclate à peu près autant que le personnage dans ce rôle, et purée, l’agent Carter manque, mais bon.

Coulson et « Carter » découvrent donc la base et tout ce qu’il se déroule, à commencer par un test qui est exactement ce qu’ils cherchent. Ils sont dans cette base à la recherche d’un Chronicon infiltré et ça permet de jolies scènes humoristiques bien trouvés. Bien sûr, l’infiltration ne se déroule pas si bien que ça pour eux quand l’agent Sousa débarque à la base à son tour. AAAH. Je suis tellement heureux de ce retour d’Enver Gjokaj ! Avec un peu de chance, à la fin du prochain épisode, il sera même envoyé dans le futur pour assurer son rôle de policier dans la bataille de New-York d’Avengers si les scénaristes s’éclatent à fond. Mais ça, ce n’est pas sûr du tout.

En tout cas, le retour de Daniel est un vrai plaisir : il est tout heureux de savoir que Carter est là car ça fait un moment qu’il ne l’a plus vu… et le pauvre est vite déçu quand il se rend compte qu’elle ne l’est pas. La scène où il rencontre Jemma est vraiment jouissive pour les fans de longue date, parce qu’on adore les deux personnages, tout simplement. Quant à ceux qui n’ont aucune idée de qui est ce Daniel Sousa, c’est l’ancien coéquipier de l’agent Carter, qu’on a eu l’occasion de découvrir dans la série consacrée à celle-ci, évidemment.

Bien évidemment, Jemma est assez maligne pour comprendre assez vite à qui elle a affaire même s’il se présente uniquement sous le nom de Daniel à elle, et c’était plutôt bien écrit pour faire rire et pour raccrocher tout le monde à ce personnage de Sousa qui devient un empêcheur de tourner en rond. Pourtant, Coulson en est fan, parce qu’il sait tout le bien qu’il a fait.

À ce sujet, vous pouvez aussi vous fier au bon résumé des titres de gloire de Sousa effectué par Daisy quand elle le rencontre. Oui, elle se rend vite compte que Jemma et Coulson sont arrêtés par Sousa, alors elle décide à son tour d’entrer en action, sous couverture, en tant qu’agent de la CIA qui conforte Daniel dans sa théorie du complot.

De retour au vaisseau, May débarque, toujours aussi froide, et cherche à avoir toutes les informations. Elle est tellement moins appréciable qu’avant que je l’adore à nouveau. Ca lui fait vraiment un retour en saison 1 appréciable. Yoyo et Mack sont quant à eux chargés d’interroger l’agent qu’ils ont capturé et qui est absolument insupportable. En bon américain des années 50, il est un chouilla raciste envers un noir et une latino, étrangement. Bref, il arrive vite à la limite de leur patience ce Gerald Sharp. Et clairement, lui envoyer ensuite May n’est pas la meilleure des idées.

L’épisode prend aussi le temps de s’intéresser à nouveau à l’évolution de Deke. C’est une chouette idée : il est désormais un agent du S.H.I.E.L.D, mais il a aussi son passé qui n’en fait pas vraiment le meilleur des agents. Il a tout de même son privilège de blanc qui peut bien lui servir pour interroger à son tour notre petit américain raciste.

Il découvre donc de nouvelles informations sur le projet Helius qui obsède nos agents dans cet épisode (et dans le prochain probablement) et ça lui fait peur : il comprend que l’arrivée des Chronicons pourrait donner l’impulsion nécessaire au projet pour créer une bombe dévastatrice. Ah les Chronicons ne changent pas de plan, au moins, c’est toujours plaisant.

Face à cette information, l’équipe ne peut plus attendre pour intervenir, et ce sont donc May et Yoyo qui se lancent dans l’action avec quelques fumigènes, alors que de son côté Daisy parvient à libérer Jemma et Coulson, qui n’ont plus aucun mal à maîtriser Daniel.

De manière totalement inattendue, les choses tournent toutefois bien mal : May fait une crise d’angoisse au milieu des fumigènes, n’arrivant plus à respirer, et Yoyo s’avère toujours incapable d’utiliser son pouvoir quand elle repère la Chronicon. Une vraie équipe de choc ces deux-là, surtout qu’elles n’ont pas du tout envie de se confier sur leurs petits problèmes.

Elles retrouvent vite le trio déjà sur place, mais pas pour longtemps : elles repèrent la Chronicon qui est toujours en pleine action pour lancer la bombe. La course poursuite peut donc continuer pendant que Coulson fait évacuer la base, personne n’ayant pris la peine de prévenir les scientifiques de l’infiltration de la base, apparemment.

Du côté de Yoyo et May, on arrive rapidement à de bonnes scènes d’action bien aidées par le fait que May est géniale dans son rôle de Cavalerie. Eh oui, elle peut le redevenir pour cette dernière saison, froide comme elle est. Elle se bat donc contre le Chronicon, alors que Coulson fait de même pour protéger Daisy dans le laboratoire de la base où le trio découvre un deuxième Chronicon. C’est quelque chose tout de même.

Coulson prend rapidement le dessus sur son adversaire, mais c’est de courte durée : il est interrompu par Daniel et finit par perdre le combat, alors que Daniel est sur le point d’être étranglé par le Chronicon qui n’a aucun mal à prendre le dessus sur lui. Heureusement, Daisy et Jemma finissent par mettre un terme au plan des Chronicons, envoyant une onde de choc qui désactive la bombe, mais aussi tous les robots des alentours.

C’est là le cliffhanger de l’épisode, du coup : Coulson s’effondre à proximité de Sousa qui peut donc le récupérer, alors que les Chronicons s’autodétruisent. Pendant ce temps, les Chronicons découvrent donc que les agents du S.H.I.E.L.D les suivent. Ils sont désormais dirigés par une actrice que j’aime beaucoup et dont j’avais oublié l’existence. C’est chouette.

Pas autant que la scène post-générique : on y voit Mack et Deke se faire passer pour des aliens auprès de l’agent du S.H.I.E.L.D qu’ils avaient enlevé pour obtenir plus d’informations sur le projet Helius. D’un coup, tous les mystères de la zone 51 s’expliquent, dans une dernière scène d’épisode qui est tout simplement hilarante.

Sinon, on note que le duo Yoyo/May fonctionne bien, avec d’ailleurs Yoyo qui passe à deux doigts de mourir mais gagne juste assez de temps pour empêcher la Chronicon de détruire le futur. Reste à noter que je suis curieux de la situation de ces deux-là qui ont des problèmes médicaux qu’elles fuient et que j’applaudis vraiment les scénaristes d’avoir trouvé un moyen de rendre plus intéressante et complexe cette saison de ce point de vue-là. En plus, c’est sans compter Daisy qui ne fait plus tout à fait le poids face aux Chronicons et le robot-Coulson qui est carrément plus fort qu’avant.

Non, vraiment, j’adore cette mouture de la série et l’équipe au grand complet fonctionne à merveille. J’en viens à oublier que ça fait trois épisodes que nous n’avons pas vu Fitz – sans la critique, l’idée ne me serait même pas venue. J’ai hâte qu’on sache enfin ce qui lui est arrivé, mais en attendant, la série parvient à trouver son équilibre à merveille… et c’est tant mieux, cette dernière saison ne contient pas de fausses notes pour l’instant !

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Bilan séries mai (2/2)

Salut les sériephiles,

La semaine dernière, je vous expliquais que je gardais certaines des saisons terminées de mon bilan du mois de mai dans l’espoir de les voir renouvelées d’ici aujourd’hui. Malheureusement, NBC ne s’est toujours motivée à statuer sur leur sort, ce qui signifie que ce bilan mensuel continue avec la même dose d’incertitude. J’enchaîne ensuite sur les séries terminées, parce qu’il faut bien dire adieu parfois à certaines séries que l’on adore… Et ce sera déjà pas mal pour aujourd’hui !

Voir aussi : Partie 1 du bilan

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Sort incertain

Manifest (S02) – Certains ont préféré cette saison 2, mais moi, c’est tout le contraire, je me retrouve plutôt déçu du résultat. Autant l’an dernier, j’adorais revenir chaque semaine pour récupérer ma petite dose de mystère, autant cette année, ça n’a pas pris sur moi de la même manière. Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi en revanche, même si je pense que ma lassitude vient surtout du traitement des personnages assez grossier, mis au second plan par rapport à des intrigues qui prennent toute la place, et pas toujours pour le meilleur ! Note moyenne : 15/20

Zoey’s Extraordinary Playlist (S01) – Une série qui fut une véritable révélation cette année et qui est tout simplement brillante. Ce fut triste de lui dire au revoir et peut-être adieu. Vraiment, si vous êtes encore passés à côté, il n’est pas trop tard. Je n’ai toujours pas lu la moindre critique négative dessus, même quand j’ai cherché un peu, c’est dire à quel point cette série musicale a su convaincre même les plus compliqués qui n’aiment pas trop les comédies musicales. Il faut dire qu’on n’est pas que dans la comédie avec cette série qui traite le sujet de la maladie et de la vie au travail en parallèle de ses petites amourettes, le tout avec toujours beaucoup de pertinence sur les thématiques et d’impertinence pour son format, maltraité à plusieurs reprises pour aboutir aux meilleurs épisodes ! Note moyenne : 17,5/20

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Séries terminées

How to get away with murder (S06) – Ce fut long d’en arriver là et il y a sûrement eu une ou deux saisons de trop en cours de route, mais les aventures d’Annalise Keating et de ses étudiants ont bien tenu le choc des six années pour se terminer dans un épisode épique qui n’a pas à rougir face au reste de la série. L’intrigue de cette saison a su trouver le moyen de tout boucler et ça a mené à une jolie conclusion pour cette série dont les personnages et l’adrénaline me manqueront – et me manquent déjà. Après, c’est sûr que les twists étaient on ne peut plus soapesque… mais ça fonctionnait si bien ! Note moyenne : 17/20

Future Man (S03) – J’ai englouti cette dernière saison comme j’avais englouti les précédentes, et peut-être même un peu plus puisque je l’ai regardée lors du WESéries. Une fois de plus, ce fut un coup de cœur avec une belle tendance à l’humour et des intrigues très réussies. Les personnages sont géniaux de bout en bout, le méta bien maîtrisé et les intrigues offrent une conclusion naturelle à la série, là où ce n’était pas évident à mettre en place. Bien joué. Note moyenne : 18/20

The Purge (S02) – Ce n’est pas pour rien que lors du dernier épisode de 42 minutes (le dixième, dispo en haut à gauche du blog si vous êtes sur ordi, tout en bas de cette page si vous êtes sur tablette ou mobile) j’ai dit que l’annulation de la série était une bonne nouvelle : cette saison a réussi l’exploit de me décevoir. Oui, c’est un exploit, parce que j’adore la franchise et parce que j’adorais l’idée de base de la saison… malheureusement, ils ont voulu en faire trop et l’ensemble manquait un peu de crédibilité, surtout quand on veut nous faire croire que ces histoires avancent au même rythme chronologique. Quant à la fin, elle ne pouvait être autre. C’était bien comme saison, la note le prouve, mais ce n’était pas l’excellence que j’en attendais après la saison 1 et surtout, ça faisait yoyo entre les épisodes. Note moyenne : 16,5/20

Voilà pour cette deuxième partie de mon bilan du mois de mai, cette fois, j’ai fait le tour ! J’espère que j’aurai un aussi bon bilan en juin, mais ça n’en prend pas la tournure pour l’instant, puisque j’ai remis les séries en pause cette semaine… ça ne devrait pas durer : ça sent déjà bon la fin d’année scolaire alors qu’on vient juste de reprendre. Ce fut chaotique comme dernier trimestre, franchement, je ne vous explique pas le bilan que je vais en tirer… Mais bon, c’est comme ça !

Bonne soirée à tous et désolé pour les horaires de plus en plus tardifs des articles du jour… de toute manière, vous les rattrapez le lendemain, ça revient presque au même 😉

The 100 – S07E04

Épisode 4 – Hesperides – 18/20
Alors je ne m’y attendais pas, mais la série s’engouffre donc vers ce que j’en attendais, mais de manière si précipitée et tellement tête baissée que je suis perplexe par rapport à la suite. L’avantage, c’est qu’on avance vraiment beaucoup avec cet épisode qui finit de mettre en place l’arc d’introduction de cette saison et qui promet d’enfin en arriver lors du prochain épisode vers l’action pure qui se fait attendre. Les explications sont passées, c’est parti pour une saison finale qui devrait être épique.

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Spoilers

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What the hell? This planet sucks anyway.

Allez, je commence par The 100 cette semaine, parce que j’ai bon espoir que ce jardin des Hespérides soit du côté de Skyring. C’est effectivement le cas avec un épisode qui reprend sur l’enfance de Hope, abandonnée par sa mère et sa tante. Elle n’a alors plus d’autres choix que de vivre seule et de s’habituer à pêcher et récolter ses fruits de manière solitaire.

La vie reprend son cours, et Hope s’enferme dans… l’espoir de revoir Diyoza et O. Tout ce qu’elle revoit quand le portail s’ouvre toutefois, c’est… un prisonnier. Eh oui, Skyring est une prison et on le sait. La série part un peu loin à nous montrer comment elle l’a d’abord chassé de sa maison avant de prendre soin de lui quand il s’est empoissonné avec de mauvaises baies. C’était l’occasion pour elle de découvrir qu’il était prisonnier pour dix ans et pour lui, Dev, de comprendre qu’il allait devoir jouer les grands-frères.

Le montage initial de cet épisode est plutôt sympathique et ce prisonnier qui a un petit look Murphy/Jasper est très chouette avec Hope. Pas sûr qu’il reste son grand-frère bien longtemps puisqu’il est question de passer dix ans ensemble, mais j’aime bien la relation qui se dresse entre eux quand il commence à l’entraîner. Malheureusement, nous sommes sur une saison finale et il n’y a pas vraiment le temps de développer à fond cette relation qui se concentre uniquement sur les capacités d’Hope à jeter des couteaux dans une cible.

Huit ans plus tard, l’entraînement au lancer de couteau fonctionne tellement bien qu’Hope est devenue une experte en combat. Il lui fait ses tatouages et tous les deux s’entraînent pour mettre au point un plan de fuite… qui ne fonctionne pas. En effet, pendant la fuite, il parvient à tuer plusieurs soldats, mais se fait planter un couteau dans le ventre en retour. Dev meurt donc avant qu’Hope ne puisse le sauver, n’étant pas assez réactive quand il s’agit de tuer un soldat de Bardo.

Dans le présent, on reprend dans la cabane de Skyring où Echo et Gabriel sont frustrés de voir le fou détruire leur seul espoir de quitter la planète. Hope n’a d’autres choix que de les raisonner pour le laisser vivre, insistant une fois de plus pour nous dire qu’ils ont besoin de lui pour s’entraîner à envahir Bardo.

Cinq ans d’attente, ce n’est pas trop le délire d’Echo par contre, mais ce n’est pas comme si elle avait le choix. Hope insiste bien sur la nécessité de s’entraîner, affirmant qu’ils n’auront pas de temps à perdre, et sur la nécessité de s’occuper du potager de la cabane, qui s’appelle donc Hespérides.

Un autre flashback nous permet de découvrir un peu l’histoire du jardin des Hespérides, bien rapidement. La série continue d’être au top sur sa mythologie et c’est toujours Octavia qui nous raconte ce genre d’histoire – comme il y a deux saisons dans son bunker. Elle a décidé d’appeler le potager ainsi et c’est plutôt logique : dans la mythologie, c’est un jardin de nymphes, situé tout à l’Ouest du monde, mais c’est surtout un jardin d’immortalité, réservé aux Dieux, avec tout à foison et interdit aux hommes. Leur petite parenthèse enchantée y ressemble fort malgré l’absence des pommes d’or des travaux d’Hercule.

Bref, dans le présent, le temps passe en tout cas et Echo se fait à son nouveau statut de jardinière. Trois mois plus tard, on la retrouve même à parler à des plantes, ce qui est plutôt drôle. Elle est alors confrontée au fou qui souhaite parler à Hope. Malheureusement pour notre trio, qui ont besoin de lui pour s’échapper un jour, l’homme voit ensuite Gabriel et décide de s’enfuir.

Comme ils ont besoin de lui, Echo décide d’accélérer un peu les opérations : l’homme est fan d’Hope ? Très bien, il suffit donc de lui tendre un piège pour qu’il se prenne pour un sauveur. Ainsi, Hope fait semblant de se noyer pour s’assurer qu’il vienne à son secours, et ça marche aussitôt. Elle est bonne actrice, puisqu’elle prétend ensuite qu’il lui a sauvé la vie. Et ça suffit !

C’est alors l’homme lui-même qui propose d’attendre sa journée d’absolution pour les amener à Bardo et faire en sorte qu’ils retrouvent leurs amis. La soirée commence bien, mais tourne vite à la catastrophe quand Hope apprend au passage que sa mère est une terroriste ou qu’Echo en profite pour interroger l’homme, Orlando.

Hope parle alors de Dev et des informations qu’il a donné sur Bardo quand ils programmaient leur fuite, mais c’est gênant puisque Dev est devenu depuis un camarade de pique-nique de notre homme plus si fou à présent. Ce dernier culpabilise et décide de l’enterrer à nouveau, avant de révéler qu’il croit toujours au système de croyance des hommes de sa planète, vouant un culte à un certain Sheperd (berger, donc).

Orlando est de niveau 12, et ça intéresse drôlement Hope qui nous affirme que c’est le niveau le plus élevé possible une fois à Bardo, mais malheureusement, Orlando s’enfuit quand il comprend être manipulé pour avoir des infos… pour mieux revenir pendant une session d’entraînement d’Echo, Gabriel et Hope. La première des trois est énervée de le voir les espionner comme ça et s’attaque à lui, découvrant qu’il est capable de la mettre K.O en deux temps, trois mouvements.

De quoi calmer la hargne naturelle d’Echo, quoi ! Elle accepte donc de se poser pour un petit pique-nique au bord du feu à la cabane, où Hope continue de nous fournir les informations dont on a besoin pour bien comprendre la saison. Ainsi, à Bardo, on interroge nos héros en les torturant. Enfin, la torture, c’est eux qui la provoquent en refusant un petit voyage dans leurs souvenirs, effectué normalement avec une machine. Bon, tout ça n’est pas bien clair. Ce serait bien si les personnages prenaient parfois le temps d’articuler un peu plus, en revanche (surtout Orlando). Bizarrement, le trio décide en tout cas de céder la cabane à Orlando et de dormir dans le jardin.

Le lendemain, Gabriel interrompt Orlando dans ses prières et je tiens à dire que je commence à soupçonner Orlando d’être un espion… ou carrément le leader de Bardo. Oui, oui, à la Lexa en saison 2. Orlando avertit en tout cas Gabriel qu’ils ne sont pas assez forts pour lutter contre les soldats de Bardo et contre le Sheperd. Voilà qui nous énerve Gabriel qui en a marre des faux Dieux de cette série. Je le comprends, mais ce n’est pas forcément malin de sa part d’en parler avec Orlando.

Pourtant, c’est finalement ce petit discours de Gabriel qui finit par le convaincre de leur venir en aide. C’est un soldat hyper expérimenté, et il accepte de les aider en échange de la promesse qu’ils ne tueront personne s’il n’est pas nécessaire de le faire… J’ai comme un doute !

Des années plus tard, Hope et Echo ont droit à un relooking cheveux courts et à quelques tatouages. Hope atteint le niveau 12 à vingt-trois jours de la journée d’Absolution. Comment ça vingt-trois ? Ils ont donc bien passé cinq ans sur cette planète. Je suis si triste pour eux, et surtout pour Echo. Cinq ans, ce n’est pas rien, mais elle semble toujours aussi déterminée à retrouver Bellamy. Je ne suis pas sûr qu’il l’aurait attendu cinq ans, lui. Et puis, qu’Echo soit déjà en couple, c’est une chose… mais Gabriel et Hope ? Je ne vois pas l’ombre d’une scène pour les shipper. J’imagine qu’on le réserve pour Octavia, mais c’est tout de même étonnant après cinq ans à vivre comme ça et à s’entraîner jour après jour.

En tout cas, le jour de la libération d’Orlando, tout se met en place : il se fait passer pour un prisonnier de nos héros afin de les aider à s’échapper. Si au départ tout se passe bien, l’Histoire se répète pour Hope qui se rend compte qu’un des soldats de Bardo a échappé à la charge qui devait les rendre inconscients. Cette fois, Hope n’hésite pas : elle tue un soldat qui s’en prenait à Echo.

Orlando est triste de voir la femme morte, apparemment et ça ne plaît pas du tout à Echo, qui lui rappelle qu’Hope n’avait pas le choix. Echo décide malgré tout de l’abandonner derrière eux et elle part en vrille en tuant tous les soldats, comprenant que même si Orlando est leur ami, il n’en reste pas moins un danger : il connaît leur plan de libération de Bellamy, après tout.

Gabriel hésite clairement à laisser seul Orlando alors que le Pont de l’Anomalie est sur le point de se refermer… mais il prend la décision de partir finalement, parce que le Pont se referme et qu’il n’a pas le temps de faire mieux que de suivre les ordres d’Echo. Si elle part en vrille, elle prend en tout cas toutes les bonnes décisions avec cette trahison, malheureusement. En effet, elle ne laisse pas le temps à Orlando de les trahir… Bref, un instinct de survivante comme on lui connaît depuis toujours. Hâte d’en savoir plus sur Bardo, en tout cas !

Bizarrement, on reprend également à Alpha où nos héros ont trouvé hors écran un soldat mort du côté de la tente de Gabriel. On met donc totalement de côté les intrigues en cours à Alpha pour se consacrer à cela.

Clarke comprend en effet qu’ils ont des prisonniers à secourir et elle se précipite aussitôt. Bon, c’est une bonne chose, au moins, on va avancer vers une réunion de ces intrigues… mais c’est fait à la va-vite après trois épisodes, alors que ça aurait pu être au moins introduit la semaine dernière. Là, ça donne l’impression d’avoir raté un épisode en cours de route.

Heureusement, Raven est encore obsédée par ce qu’il s’est passé au réacteur et Clarke tente de la réconforter, mais bon, être réconforté par Wanheda, ce n’est pas si efficace ou utile pour apaiser sa culpabilité. Elle se retrouve malgré tout embarquée dans cette nouvelle intrigue de soldat masqué mort et elle fait équipe avec Jordan pour percer le mystère de cet équipement high-tech qu’ils n’arrivent pas à ouvrir.

Le problème, c’est qu’elle a toujours sa culpabilité et ses flashbacks de ce qu’il s’est passé au réacteur. Cela le freine dans ses recherches, mais l’aide de Jordan lui fait comprendre que les masques fonctionnent par la pensée. Ni une, ni deux et contre toutes précautions scientifiques de base, Raven décide d’enfiler le masque pour voir si son intuition est bonne. Elle l’est bien sûr, parce qu’il faut accélérer le rythme de cette saison après tout.

Raven découvre alors tout un système de planètes et comprend que ce qu’ils pensaient être une anomalie est un trou de ver qui permet de relier les planètes, avant de chercher des informations sur ce que veulent leurs ennemis : Wanheda, évidemment. Vraiment, c’est précipité, mais ça fonctionne parce qu’un peu comme Miller en fin d’épisode, on en a marre de cette planète Alpha et de Sanctum, sur laquelle on reviendra malgré tout dans d’autres épisodes : il y reste Indra, Madi, Murphy, Emori, Russel… mais eux, on ne les voit pas de l’épisode.

Pourtant, Indra aurait dû être là pour conseiller Clarke, parce que dans tout ça, nous avons donc des hommes de Bardo au portail de Sanctum. Et rapidement, avec eux, on retrouve la grande thématique préférée de la série : la dernière grande guerre de l’humanité, contre des hommes invisibles, cette fois. Oui, oui, l’homme en charge des soldats sur Alpha leur explique qu’il a des prisonniers – Echo, Gabriel, Octavia, Bellamy – mais aussi qu’il compte sur Clarke pour mettre un terme à ce qui pourrait devenir la dernière guerre.

Ce sont de bien jolis mots, mais c’est un peu creux. Clarke négocie donc la libération de ses amis comme elle peut, surtout qu’elle découvre que chaque seconde compte car le temps passe plus vite où sont ses alliés. Chouette. Malgré cela, elle demande un peu de temps pour mettre au point un plan stratégique à la Clarke, c’est-à-dire voué à l’échec.

En tout cas, Clarke se rend en moto au Pont pour continuer à parler à l’homme en charge qui nous révèle que pendant le court laps de temps où Clarke a fait tout ça, cinq ans sont passés, Orlando s’est suicidé, cinq autres hommes sont morts. Oups. Bien sûr, Clarke ne sait pas trop qui est Orlando ni pourquoi ses amis l’ont trahi, mais elle retient tout de même l’information principale des cinq ans qui viennent de s’écouler pour Bellamy. Six, peut-être, puisqu’on ne sait pas exactement quand il a traversé le portail, lui. On ne va pas revoir l’acteur à ce stade, il sera juste un vieil homme quand Clarke le retrouvera.

Pas le temps d’y réfléchir pour le moment où Clarke découvre que son embuscade est un échec cuisant : les hommes invisibles l’entourent et sont tout aussi prêts à tuer ses amis qu’elle n’est prête à tuer l’homme en charge. Heureusement, Jordan débarque contre toute attente à ce moment-là, et il révèle que Raven était avec lui, dans le costume. Elle est invisible elle aussi, et elle peut tuer tous les soldats qui étaient là à braquer ses amis.

C’est gros : non seulement elle fait ça seule et super rapidement, mais en plus, elle maîtrise déjà le costume (admettons) et sa culpabilité de tuer des gens. Pour un personnage qui s’est toujours arrangé pour ne tuer personne pendant six saisons, elle fait un grand écart bien rapide que les scénaristes vont avoir du mal à justifier.

Il n’en faut pas plus pour que l’opération de sauvetage de Bellamy se mette en place. Voilà donc nos héros prêts à partir pour une autre planète sans plus d’information que cela, les yeux fermés, suivant Raven sans hésiter.

Selon les calculs de cette dernière, il est facile d’éliminer deux des six planètes liées par le trou de vers. Ah, donc il y en a six finalement ? Ils n’ont que quatre chances, mais ils n’ont aucun moyen de savoir sur quelle planète sont leurs alliés. Niylah est la plus intelligente du groupe à demander ce qu’il se passe si l’air n’est pas respirable là où ils se rendent, mais ça n’arrête absolument personne.

Gaia refuse tout de même de partir avec Clarke, préférant rester garder Madi et avertir de ce qu’il se passe, là où les autres – Miller, Niylah, Clarke et Raven – foncent tête baissée. Oui, oui, même Miller qui laisse Jackson derrière lui, même Clarke qui laisse Madi. Faut croire que les adieux ne sont pas leur fort. Après, il est vrai que cette histoire des cinq années passées pour Bellamy, c’est un peu violent (et je ne vous parle pas de Diyoza, on ne la reverra pas en vie, cette fois, c’est sûr, elle doit en être à plus vingt ans dans la tronche, minimum).

Dans tout ça, il reste un dernier problème pour Gaia restée seule en arrière : un autre homme invisible surveillait tout ce qu’il se passait et il prend sa chance quand il se retrouve avec elle. Il l’assomme et programme une coupure de courant de l’anomalie dans vingt secondes. C’est mal connaître Gaia : il lui en faut plus pour être assommée. Elle se bat donc avec l’homme et passe à son tour dans le portail, étant embarquée pour une autre destination avec lui.

Quant à nos héros, ils se retrouvent en plein Antarctique intergalactique, sans moyen de s’échapper, puisque Raven leur fait remarquer qu’au milieu de la neige qui les entoure, il n’y a pas de rocher pour maîtriser l’anomalie. Eh, c’est bien beau de foncer tête baissée à cause du temps qui passe, mais là, vous avez déconné sec, les gars, vous n’avez pas la moindre provision. Hâte de découvrir la suite, donc !

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Films vus en 2020 (#24)

Salut les cinéphiles,

Comme chaque mercredi, je reviens vers vous ce soir pour vous parler des films vus cette année, et comme chaque mercredi, je débarque un peu plus tard pour le faire. Et après, je vais m’étonner des stats qui stagnent ou baissent le lundi, vous allez voir ! De toute manière, c’est toujours pareil en juin, il y a plein de choses à faire à droite, à gauche, et je ne vous parle même pas du rythme de travail post-confinement. D’ailleurs, je vois moins de films aussi à cause de ça, finalement, tout est lié. Bref, c’est parti pour quelques films, parmi lesquels un coup de cœur, et beaucoup, beaucoup, d’un même acteur !

Seul au monde

seul au monde – We Like it, le blog d'actualité du web et du buzz
Une transformation physique impressionnante

Mon début de mois d’avril était plein de crashs d’avion, et celui-ci a plutôt la classe, même s’il ne vaut pas celui de Flight. Ce film est tellement culte que je n’arrive pas à croire que je sois passé à côté pendant si longtemps. J’ai enfin compris la référence à Wilson, que je ne connaissais que de nom, forcément puisqu’il est une partie importante de The Last Man on Earth.

 

Concrètement, le film vaut le détour au-delà de son statut de film culte : un bon acteur, une histoire sympathique (même si lu et relu en ce qui me concerne) et une superbe réalisation en font un bon moment à passer. Et puis, c’est une référence, alors je suis content de l’avoir enfin regardé. En plus, il est sur mon poster des 100 films que je néglige énormément cette année.

Philadelphia

➽ PHILADELPHIA | | - .Encore un film avec Tom Hanks – vous allez voir que c’est légèrement le thème de cet article, encore un film avec Denzel Washington (si jeune !), disons que je me refais une culture cinématographique un peu plus culte. Concrètement, ce film raconte l’histoire d’un avocat homosexuel atteint du sida qui se fait virer par sa boîte et cherche alors à obtenir justice.

Sur fond d’homophobie latente, le film propose des scènes vraiment sympathiques d’acceptation et fait un bon travail pour éduquer sur les questions du VIH et du tabou qui l’entoure. Je n’ai accroché que moyennement, peut-être parce qu’il date un peu, peut-être parce que j’ai vu d’autres films sur le sujet. C’est un bon film malgré tout, mais je comprends qu’il soit moins culte que le précédent. Il est à voir si les thématiques qu’il traite vous intéresse ou si vous aimez les procès avec de bons orateurs -parce que la meilleure partie du film est clairement celle-ci en ce qui me concerne !

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Saving Mr Banks

Quitte à se faire la filmographie de Tom Hanks, autant enchaîner avec un film disponible sur Disney +. Et quelle bonne surprise ! Avant tout, il faut que je vous précise que je n’avais pas encore vu Mary Poppins quand j’ai lancé ce film – ou plutôt, pas encore revu. Je pense que je l’ai vu dans mon enfance, mais il ne m’a pas marqué plus que ça, désolé à tous les fans.

En tout cas, si Mary Poppins n’est pas un film dont j’avais toutes les références, celui-ci a réussi à entrer immédiatement dans mes films cultes et trop méconnus. Saving Mr Banks raconte l’alliance improbable entre Walt Disney et l’auteur de Mary Poppins. C’est une excellente surprise – qui apparemment déforme quelque peu la réalité sur sa conclusion – qui fait une bonne promo de Disney, mais qui est aussi un véritable tire-larmes porté par un casting incroyablement bon (et quel plaisir de retrouver Sarah Griffith, même dans un petit rôle, je ne pensais pas qu’elle me manquait tant).

Bref, le film est un véritable coup de cœur dont je n’attendais pourtant rien mais qui m’a apporté beaucoup. C’est très beau, les chansons de Mary Poppins fonctionnent bien ici et l’analyse proposé de l’œuvre est un angle vraiment intéressant. Que vous soyez fan ou non de cette nounou tout ce qu’il y a de plus british, je vous conseille ce film qui fait voyager et qui fait adorer ses personnages sans le moindre souci, malgré une chronologie qui m’a au départ laissé perplexe.

Il faut dire que Pamela L. Travers est hyper complexe et attachante pour emmener le film vers un sommet d’émotions très bien gravi. Et ce carctère… Elle est plus chiante que moi, j’adore !

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The medicine go down… ♫

The Green Mile

Autre film culte de mon poster des 100 films à voir avant de mourir, autre film de Tom Hanks pour boucler ce qui s’annonçait déjà à ce stade-là de mes visionnages comme un article 100% Tom Hanks, voici donc enfin que je peux compter La Ligne Verte à mon actif des films vus ! Et… Quelle surprise !

the green mile city-is-ours •
Une réplique qui passe toujours aussi bien en 2020 en revanche !

Contrairement à beaucoup d’autres œuvres cultes, je n’avais aucune idée de ce dont parlait ce film, qui a réussi à m’accrocher au départ avec son histoire de prison et m’a totalement pris par surprise après plus d’une heure dans son revirement de situation qui l’a rendu culte.

Du coup, je comprends son statut, mais je trouve ça un peu long comme histoire… Petit coup de cœur pour Mr Jingle, évidemment, pas pour le film qui est juste bon à mes yeux en revanche. Que je suis compliqué ! C’est une belle histoire, c’est vrai, mais il y a une fois de plus la fin qui me laisse perplexe car d’autres solutions étaient possibles, je pense. Puis, c’est un truc sur lequel je reviens souvent quand un film me déplaît, mais… ça manquait clairement d’au moins un personnage féminin fort. Comme tant d’autres films, je sais… Seulement, après le coup de cœur de Saving Mr Banks, je vous assure que le manque était encore plus flagrant, au milieu d’un casting d’excellents acteurs que j’aime beaucoup !

C’est tout pour cette semaine, puisque j’ai ensuite vu des films sans Tom Hanks. Il en a fait tellement, j’aurais pu passer mon année sur sa filmographie autrement…