Home for Christmas – S01E01

Épisode 1 – The Big Christmas Lie – 18/20
Ce n’est clairement pas la série à laquelle je m’attendais et pas tout à fait ce que j’en imaginais, mais j’ai énormément ri. C’est une comédie efficace, à ne pas voir en ce moment si l’on est célibataire peut-être ?, et très prenante. Bref, je suis accroché à la série en un épisode, et c’est un excellent début. Espérons que ça continuera au même niveau par la suite.

> Saison 1


Spoilers

La série propose directement une excellente scène d’introduction avec un zoom arrière pour nous présenter Johanne, une célibataire endurcie de trente ans, qui se retrouve casée entre les bébés jumeaux de son frère pour le repas de famille. Elle se sent exclue de la vie adulte par des conversations qui ne la concernent pas, et c’est tellement triste à voir. La série est excellente avec cette première scène ! Johanne balance alors à sa famille qu’elle a rencontré quelqu’un. C’est bien trop drôle !

L’épisode repart alors en arrière pour nous amener au premier décembre. C’est une bonne construction qui fait qu’on s’attache immédiatement au personnage principal. La pauvre n’est pas aidée : même quand elle fait ses courses de Noël, on lui propose une moufle pour deux. Hein ? C’est un concept étrange.

Elle achète ensuite un pyjama de Noël… et est forcée d’en acheter deux, parce que ça ne se vend que par deux. Perso, je me barrerai ou je le revendrai aussitôt, mais bon… L’idée est vraiment de nous montrer que le célibat pèse lourdement sur Johanne. La pauvre.

Johanne est ensuite suivie au travail. Elle est donc infirmière et occupe sa pause à chercher un mec sur des applications de rencontre, même si elle affirme à ses collègues qu’elle joue. Bon, on ne sait pas trop. J’avoue que c’est le moment où j’ai un peu décroché de l’épisode, parce que cette ambiance hôpital… Nous sommes loin de la série de Noël que je cherchais.

On la voit sympathiser avec une patiente qu’elle connaît depuis quelque temps, une fumeuse avec une voix rauque qui ferait mieux d’arrêter de fumer, mais refuse. Bon, je n’ai pas accroché à cette partie, je dois dire, mais il faut bien des défauts dans une série qu’on découvre, non ? En tout cas, l’héroïne est au boulot, où la vie continue d’être horrible avec elle. Elle bosse notamment avec un médecin qui a l’air imbu de lui-même… au secours.

Johanne accepte ainsi de faire un double service pour le réveillon de Noël. C’est si triste. On découvre alors que le docteur qui sera de garde ce soir-là est Henrik, le médecin qui s’occupait déjà de la patiente juste avant et qui est très antipathique.

Quand Johanne débarque ensuite à un repas entre amis, avec les enfants des autres et elle plaisante pour mieux découvrir que si, elle se retrouve à côté d’une femme enceinte. Et les conversations tournent toutes autour des enfants, des couches et de la fatigue qui va avec, que Johanne n’est pas capable de comprendre puisqu’elle n’a pas d’enfant. Ca, c’est fait. J’ai de la peine pour elle, mais c’est aussi parce que j’ai eu mon lot de ce genre de scène dans ma vie. Mieux vaut ne pas voir ça si on est célibataire, j’ai bien fait de ne pas la voir l’an dernier apparemment !

La série nous fait le coup classique de l’héroïne qui se cache sous la table lorsqu’elle aperçoit un certain Christian. Elle ne veut pas le voir, mais les femmes de la famille la protègent coûte que coûte, en assurant qu’elle sort désormais avec un médecin mannequin. Ben voyons. Cela fait donc trois ans qu’elle a rompu avec Christian, il est désormais papa, mais elle n’est toujours pas capable de le confronter. Tout le monde la juge… mais on se marre bien.

C’est une héroïne attachante, définitivement. Elle débarque ensuite chez sa famille, où on a droit à une scène sur un chevreuil de Noël en décoration extérieure et où tout le monde est réuni. Elle est harcelée par les neveux, par sa mère qui veut savoir si elle a un mec et par le reste de la famille qui a plein de questions à poser.

Le chevreuil de Noël ? Il provoque une bonne panne de courant avec les plombs qui sautent, ce qui était sympathique. La lumière remise, Johanne se retrouve, comme nous le savions en début d’épisode, entre les jumeaux, loin des adultes. Elle est exclue des discussions et c’est super triste, ma foi.

Pour l’instant, j’ai du mal à m’attacher à d’autres personnages, surtout que sa famille est insupportable. Ils demandent forcément des nouvelles de son ex, veulent la voir ne pas travailler pour le réveillon et sont super chiants, tout simplement. Cela nous permet de comprendre un peu mieux la décision de Johanne de dire qu’elle a quelqu’un comme on l’a vu en début d’épisode.

La scène n’est pas présentée exactement comme ça, puisque là, ça semble plus être une décision dans la panique pour Johanne. Elle assure donc avoir un copain, et tout le monde veut le voir pour Noël. Le soir même, Johanne révèle tout à une amie qui lui souligne qu’elle n’a plus qu’à dire la vérité… ou trouver quelqu’un en 24 jours. 24 jours avant d’être présenté à la famille ? Ce n’est pas gagné !

Ce n’est pas vraiment un choix qu’elle a de toute manière. Son application ne fonctionne pas de toute manière, alors elle se laisse embarquer par sa pote à un speed-dating dans un bar qu’elle connaisse dès le lendemain. Bon, après, le barman qui lui dit de s’asseoir et de paraître jolie, j’ai pas mal ri. Dans quel monde une fille si jolie et qui plus est brillante, peut rester célibataire ?

Son speed-dating est plutôt fun, en tout cas, avec des types cinglés, menteurs, ou juste… too much, en fait. Il y en a un qui lui dit tout de même qu’il aime les cimetières parce que ça le calme. Je me suis tellement marré, et ça, malgré la barrière de la langue. C’est quelque chose. La scène est peut-être un peu trop longue, toutefois… mais j’ai bien aimé quand même, avec une partie inévitable sur le sexe. Ah le speed dating, quelle angoisse.

En tout cas, ça ne se passe pas super bien pour Johanne… jusqu’à ce qu’elle décide de partir et tombe (littéralement) sur un type qui lui tape aussitôt dans l’œil (alors que bon). Elle lui renverse son mémoire qu’il n’a qu’en un exemplaire, et ça leur permet de discuter et de s’entendre relativement bien. Mieux que ça, Johanne finit carrément 2 – l’épisode avec un rencard pour le lendemain, au cinéma.

> Saison 1

Films vus en 2020 #51

Salut les cinéphiles,

On est mercredi et ça ne m’arrange pas tellement, parce que ça veut dire qu’il faut que je parle de films alors que j’étais parti sur un article de blabla comme il est assez tard… Bon, ne perdons pas de temps, faisons le point sur quelques films, et sur des coups de cœur de début novembre en plus :

MIRAGE | Critique du film Durante la tormenta disponible sur NetflixMirage

Franchement, en lançant le film, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais j’étais sceptique. Un film hispanique, généralement, ça a le mérite de m’enchanter en VO et de m’accrocher… sauf que si on ne se ment pas, il faut bien dire ce qui est, le cinéma hispanique, ça passe ou ça casse. C’est parfois très glauque et transpirant, avec une violence bien particulière, qui n’est pas toujours ce que j’en attends. Pour ce film-là, mes oreilles ont eu ce qu’elles voulaient, avec un très joli espagnol, et le scénario n’était pas glauque, alors c’était un bon point.

Toujours est-il que ça parle de voyage dans le temps (en quelque sorte) et que c’est un sujet casse-gueule, surtout pour moi qui adore ça et adore réfléchir aux ramifications insoupçonnées et paradoxes temporels. Là-dessus, le film s’en sort en merveille, et c’est un véritable coup de cœur !

Le film nous raconte l’histoire d’un couple qui emménage dans une maison où a lieu un drame une vingtaine d’années plus tôt, drame menant à la mort du petit garçon qui vivait là. Un soir d’orage, la femme du couple voit l’ancienne télévision du petit garçon s’allumer et réussit à communiquer avec lui. La faille spatio-temporelle ne dure que quelques instants… à moins que ce ne soit des années ?

Je n’en dirais pas plus, surtout que j’ai l’impression d’avoir déjà trop dit, mais j’ai adoré l’intrigue du film, qui revient sur le classique « peut-on changer le passé ? ». La faille spatio-temporelle qui a la fenêtre de la durée de l’orage, c’est facile comme technique, mais c’est aussi efficace. Le film contient quelques révélations qui ne sont pas forcément prévisibles, mais que j’ai vu venir tout de même en réfléchissant en amont. Je suis content d’avoir eu raison sur ce coup.

Après, c’est évident que de le voir en espagnol fait que je rentre plus dans l’histoire et moins dans la réflexion, donc que je me laisse peut-être plus emporté… mais vraiment, moi qui adore les sciences-fictions et les histoires temporelles, j’étais servi ; le film propose une intrigue géniale ! Ah, et c’est sur Netflix !

Edmond - Marteau

Edmond

Le prof de français en moi ne pouvait qu’adorer ce film sur la carrière d’Edmond Rostand. Le scénario est un véritable bijou, avec des répliques qui coulent toutes seules et des parallèles permanents à Cyrano de Bergerac. C’est donc un véritable coup de cœur, même si le scénario en lui-même me paraît un peu trop fantasque pour être totalement véridique. Il faudrait que je vérifie l’exactitude de tout ce qu’il se passe, mais je me le garde en tête comme film à montrer à des élèves, parce qu’il y a énormément d’analyses à en faire – réécriture de Cyrano, mise en scène, tout ça, tout ça.

C’est un coup de cœur bien différent que celui du premier film, mais c’en est un tout de même. Le casting se donne à fond, l’histoire est prenante, le scénario est merveilleux et même le générique de fin a été un régal – avec la bonne surprise de voir les différentes interprétations cultes de Cyrano dans les adaptations cinéma. À voir sans hésiter… surtout si vous connaissez Cyrano. Ce n’est pas essentiel, c’est juste mieux pour en savourer la richesse.

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Gladiator

Bon, j’ai tenté, et je ne suis toujours pas fan des films d’époque comme ça. Je vois pourquoi c’est culte, je vois pourquoi les gens adorent et je sais que le casting est génial… mais non. Il y a de bons moments dans le film ; mais disons que s’il n’avait pas été sur mon poster des 100 films à voir avant de mourir, je ne me serais pas lancé dedans. Allez, désolé Maximus, ta vengeance est cool, mais pas pour moi !

Wall-E : Le dessin animé d'animation et film Disney/Pixar

Wall-E

Pour me réconcilier avec mon poster, j’ai enchaîné avec ce film-là. J’avais envie de le revoir depuis 2001, L’Odyssée de l’espace, et je n’ai pas regretté. Je ne me souvenais pas du tout de plein d’éléments du film, me concentrant surtout sur mon souvenir d’Eveeeeeeeeeeuh. Rendez-vous compte, j’avais même oublié la plante du film, alors que c’est légèrement un élément-clé.

Pour rappel, le film nous parle de la vie d’un robot de nettoyage, Wall-E, coincé sur une planète Terre abandonnée et dévastée. L’humanité s’est isolée dans l’espace et a tout oublié de son passé et de la Terre, se contentant d’une société de consommation parfaitement terrifiante, parce que terriblement réaliste. Franchement, le confinement, ça ressemblait parfois un peu au siège des habitants du vaisseau dans l’espace, non ?

Voyez-le si vous ne l’avez jamais vu – c’est sur Disney+, évidemment. Ce n’est pas que mon conseil, ça fait partie des films à voir avant de mourir d’après un poster qu’on m’a offert. Si ça c’est pas un argument d’autorité de fou !

His House (2020) Drinking Game - Drink When

His House

Bon, ce film-là fut un échec pour ma part. Il y a de bonnes idées et du potentiel, mais l’horreur n’a pas vraiment réussi à prendre et les révélations successives sont toutes tombées à plat les unes après les autres. Les acteurs sont bons, en revanche. Pour l’histoire, au cas où, il est question d’un couple de réfugié sud-soudanais qui sont accueillis à Londres. Ils ont perdu leur fille dans leur fuite de la guerre civile et sont logés dans une maison où une force mystérieuse semble les guetter.

Le vrai avantage de ce film, c’est qu’il s’appuie sur une culture que je ne connais pas vraiment, ce qui fait qu’il permettait de proposer quelques surprises… mais vraiment, à part cet aspect culturel, je n’ai pas trouvé de positif à vous présenter dessus. C’est comme ça !

BlueisKewl: The Book of Henry 2017

The Book of Henry

Sans être un coup de cœur, j’ai trouvé le film très prenant et j’ai bien aimé la prestation de Naomi Watts et des enfants du casting. Le film présente l’histoire d’une mère célibataire qui vit avec ses deux fils, Henry et Peter. Henry, le héros du film qui est aussi un petit génie prenant la place du parent dans la gestion familiale, tient un cahier – d’où le titre – où il consigne toutes ses idées et son plan pour sauver la fille des voisins, menacée par son beau-père.

J’ai bien aimé, parce que le film possède des rebondissements auxquels je ne m’attendais vraiment, mais alors vraiment pas du tout. La surprise a marché, mais ce n’est pas pour autant que l’ensemble est uniquement positif, parce que le film va parfois trop loin et perd en crédibilité par moments, principalement avec son héros trop surdoué pour être vrai.

Après, qui a dit qu’un film devait forcément paraître vrai, hein ?

> Films

La semaine prochaine, je pense que je sélectionnerai uniquement les épisodes de Noël de ma liste pour l’occasion, et je reviendrai ensuite sur les autres films vus en novembre/décembre.

 

Veronica Mars : Mr Kiss & Tell

Salut les sériephiles,

Le 15 septembre dernier, je vous parlais du premier des deux romans Veronica Mars… Quatre mois plus tard, il est temps pour moi de venir évoquer pour vous le second, nommé Mr Kiss & Tell. Ça me déprime de voir que ça m’a pris de tant de temps, mais pour ma défense, je ne l’ai lu que le matin en allant au boulot, et pas chaque matin parce que j’ai parfois des urgences à régler ou des messages à envoyer. Puis, il y a aussi eu le Mois de la BD pour me ralentir, l’air de rien. Bref, mon rythme de lecture est lent, ce n’est pas nouveau, et ce n’est pas la question surtout !

Veronica Mars : 10 anecdotes à connaître de toute urgence sur la série culteRewatch saison 1
Rewatch saison 2
> Rewatch saison 3
Rewatch film
> Critique The Thousand-Dollar Tan Line
> Critique Mr Kiss & Tell
> Critiques saison 4

Quelques petits spoilers sur le film et la saison 4 ci-dessous.

La question est donc d’en venir à donner mon avis sur ce second volet des aventures livresques de ma détective privée préférée… Et c’est toujours un avis très positif ! J’ai beaucoup aimé ce second roman, pour les mêmes raisons que le premier : j’ai eu l’impression de découvrir une pièce de puzzle qu’il me manquait vraiment entre le film et la saison 4. Non seulement ça, mais en plus, ça m’a fait plaisir de retrouver les personnages : on voit un peu plus Logan et Wallace dans ce tome, alors je ne vais pas bouder mon plaisir. Mac aussi a encore son rôle à jouer, mais ce n’est pas la seule, parce que la victime de ce livre n’est pas une totale inconnue. Je n’en dis pas plus, parce que c’était une surprise que je n’avais pas vu venir – Rob Thomas est trop fort pour ça, il reprend toujours de bons éléments de son univers.

L’intrigue de ce volet revient sur l’agression et le viol d’une jeune femme dans l’hôtel le plus huppé de Neptune (toujours le même). Busby berkeley creativitysee GIF - Find on GIFERVeronica est embauchée non pour résoudre l’affaire, mais plutôt pour dédouaner la direction de l’hôtel de toute responsabilité. Ce point-là permet de mieux cerner la personnalité si acerbe de Veronica dans la saison 4, parce qu’on suit beaucoup plus son évolution à connaître son avis sur tout ça et à interagir avec certains, comme Weevil par exemple.

En parlant d’évolution, ce livre est la suite directe du précédent. Enfin, « directe ». Un peu d’eau a coulé sous les ponts tout de même, mais plusieurs références au premier roman sont parsemées dans le texte. Autrement dit, je ne regrette pas du tout de les avoir lus dans le bon ordre, car très clairement, ça spoile des éléments majeurs de l’enquête… mais en même temps, de le lire, j’ai eu l’impression que ça m’aurait spoilé certaines surprises que j’avais eu en saison 4 aussi !

Ces romans sont vraiment chouettes et m’ont permis de mieux cerner le changement de ton proposé en saison 4, tant du point de vue des personnages que de l’intrigue. En effet, l’intrigue proposée ici est beaucoup plus lente que dans les premières saisons, elle se construit sur du long terme.https://media.melty.fr/article-3968729-raw/media.gif Un gros point noir toutefois : je trouve que la fin est beaucoup trop précipitée. C’est déjà quelque chose qui m’avait marqué sur le premier roman, mais là, j’ai terminé frustré de ne pas revoir certains personnages et de ne pas avoir quelques conclusions supplémentaires – toujours les mêmes personnages concernés par cette phrase, en plus.

Comme toujours avec Veronica, on a l’impression qu’il y a des dizaines et des dizaines d’histoires à raconter encore. Comme c’était aussi le cas avec la saison 4, j’espère dorénavant que Rob Thomas trouvera le moyen de nous ramener une fois de plus Veronica dans nos vies, que ce soit à l’écran ou en livre. En revanche, comme pour le premier roman, je trouve que ce titre est un peu perché, et que ça a la fâcheuse tendance à spoiler quand on y arrive dans le livre. 7 Reasons Deputy Leo Deserved His Own 'Veronica Mars' SpinoffL’anglais, lui, reste savoureux – pas trop simple, mais pas trop compliqué non plus – avec un certain nombre de répliques bien senties, de jeux de mots et de références.

On n’est pas perdu par rapport à la série… Je ne peux que conseiller les romans aux fans, et lors d’un prochain rewatch de la série, je pense que je prendrai le temps de les relire aussi, parce qu’ils sont vraiment bien écrits !

Stats de la semaine #50

Salut les sériephiles,

kayla quinn Tumblr posts - Tumbral.com

Il est quasiment 22h lorsque j’entame la rédaction de cet article, alors je ne vais pas m’attarder trop longtemps en introduction. Sachez juste que je suis heureux d’être enfin sur cette dernière semaine d’une longue période… Cette fois, on tient le bon bout : les vacances sont à portée de main, le déconfinement est annoncé. Bon, je ne vais pas spécialement en profiter puisque je compte faire attention avant Noël quand même (et qu’après, on sera reconfiné de toute manière), mais pour le principe, ça fait déjà du bien. Je peux officiellement voir d’autres gens que mes collègues – je les aime bien, heureusement.

Grey's Anatomy': The Virus Claims Another Victim (RECAP) - TV Insider

Imaginez de ne pouvoir voir que Teddy dans votre vie, par exemple ! Sans plus de transition que ça, regardons tout de suite les articles les plus lus de cette semaine, qui repart à la hausse :

  1. Bingo Séries #45 : 92 vues
  2. Ce que c’est qu’un ship : 87 vues
  3. Euphoria – S01E09 (spécial) : 86 vues
  4. Raised by wolves : déception & abandon : 69 vues
  5. Euphoria – S01E04 : 62 vues

Assez clairement, Euphoria est la grande gagnante de la semaine avec son épisode spécial qui a fait remonter toute la série dans les stats. Pour ne rien vous cacher, quelqu’un a tapé dans son moteur de recherches « nuditiy euphoria », et ces mots-clés ont aussi ramené quatre vues au blog… J’ai l’impression de l’avoir vu il y a déjà un an cet épisode spécial de la série, mais ça ne doit pas aider de l’avoir vu au beau milieu de la nuit (ou presque). J’ai plus de mal à analyser le retour dans ce classement sur la médiocre Raised by wolves, mais je vais faire avec sa présence tout de même.

Pourquoi Euphoria est l'une des meilleures nouveautés de l'année (Sam Levinson, 2019) - L'Ecran

Il est plus simple de comprendre pourquoi le Bingo Séries est là. Il ne fait certes pas partie des trente articles que j’ai pu publier cette semaine (hein, tant que ça ??), mais il date seulement de dimanche dernier, alors c’est bien normal. La grille a bien commencé pour moi, mais cela fait quelques jours déjà que je n’ai plus marqué de points. Je ne vois pas les bonnes séries. Je ne vois pas tellement de séries non plus. Quant au nombre de Bingo, il est bien plus élevé en vrai : il ne faut pas oublier qu’il est aussi sur la page d’accueil après tout…

Par contre, je réponds aux commentaires ! Il y en a eu soixante-six sur le blog cette semaine, bien aidé par le calendrier de l’avent, il faut bien le dire. Celui-ci ne m’aide en revanche pas à faire le point sur les séries qui ont le plus attiré dans la semaine, parce qu’il rajoute plein d’articles à ignorer dans mes savants calculs !

  1. Euphoria (S01)
  2. Grey’s Anatomy (S17)
  3. The Rookie (S02)
  4. The Mandalorian (S02)
  5. Merry Happy Whatever (S01)

Assez peu de surprises dans le top cette semaine, avec Euphoria au sommet du classement, inévitablement suivie du mastodonte d’ABC. Très franchement, je le savais dès dimanche dernier et le suspense ne résidait pas là, désolé d’avoir à le dire.

Seasons Finales (85) – Outlander, Prodigal Son, The Rookie, Magnum PI & Liar… | Smells like Chick Spirit

Je suis plus surpris de constater que The Rookie continue de se tailler une place de choix dans le classement, parce que la diffusion est, il me semble, terminée en France. Pourtant, la série réussit à mettre à mal le Mandalorian de Disney qui est lancé sur une bonne deuxième saison. La fin en approche cependant, et ça m’embête parce que je m’étais habitué à sa présence.

Le plus étonnant dans mon top de cette semaine reste encore que Merry Happy Whatever a bien du mal à se hisser en cinquième position. Ce n’est pourtant pas faute d’en avoir vu toute la saison avec un article par épisode au cours des sept derniers jours… Le problème ? Je suis arrivé bien trop après la bataille. Bon, je m’en doutais cela dit, et ça ne m’a pas empêché de bien aimer la série, hein !

Voilà, je vais conclure ici cet article, j’en ai deux autres à écrire et mettre en page avant minuit, tout de même !

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