Salut les sériephiles,
Après une longue balade en forêt pour se requinquer à l’écart de la civilisation humaine – et surtout des autres humains, parce que je n’ai toujours pas de résultat de test, il m’a fallu rentrer chez moi et savourer un bon chocolat chaud. Ce n’est donc qu’après une journée bien remplie que je me penche sur la performance de la semaine pour me rendre compte qu’une fois de plus, ben, je vais faire une fixette sur la même série. Désolé ! Aujourd’hui, il va donc être question de…
La performance de la semaine :
Lola Flanery
La série concernée : The 100
L’épisode : S07E15 – The Dying of the Light – 19/20
Pourquoi ? Soyons honnêtes, je ne suis pas un grand fan du personnage de Madi. Débarquée en saison 5 telle une Dawn Summers, l’adolescente nous est imposée comme une fille de Clarke alors qu’on ne sait rien d’elle… Les cinq ans qu’elles ont passé ensemble ont logiquement un impact sur toutes les relations de Clarke, mais c’est super frustrant de passer à côté de ce lien les trois quarts du temps parce que nous n’avons, à mon goût, pas eu assez de scènes entre elles.

Qu’importe, Madi était là pour rester puisqu’elle est encore là en saison 7. Sur ses saisons, le personnage a eu l’occasion d’évoluer, logiquement, et de devenir encore un peu plus insupportable au contact d’autres adolescents. C’est fou comme les ados n’arrivent jamais à être convaincants dans les séries : il s’agit toujours de personnages qui empêchent de tourner en rond… Et pourtant The 100 est avant tout une série pour ados qui savait comment les écrire !
Cette saison, pourtant, et particulièrement ces deux ou trois dernières semaines, Madi avait une saveur particulière : elle permettait de nous mettre Clarke à la place d’Abby en saison 1, et Madi prenait alors la place de Clarke. Si vous lisez mes critiques, vous savez que j’ai eu du mal avec Clarke cette saison, parce que je ne reconnais plus tellement son personnage et surtout parce qu’elle a pris de mauvaises décisions jamais vraiment expliquées. Admettons… Mais le personnage de Madi était agréable à la remettre plus ou moins dans le droit chemin ces dernières semaines.
Si Lola Flanery est la vedette de cet article, c’est toutefois pour une autre raison, parce que dans l’épisode de cette semaine, Madi s’est rendue compte que même si elle avait raison, Clarke aussi avait raison à propos de Bill… Mais justement : une fois le personnage de Madi complètement paralysé et à l’état de quasi-cadavre se contentant de respirer, Lola Flanery a démontré qu’elle était une excellente actrice.
Si parfois son jeu n’arrive pas à me convaincre – notamment lorsqu’elle joue la colère… – ce n’est pas du tout le cas dans la scène où Clarke prend dans ses bras le corps inanimé de Madi. Bien au contraire, j’étais impressionné de la capacité de l’actrice à ne pas bouger, même les yeux. Et sa larme finale, si elle est réelle, est tout autant impressionnante. Quiconque a déjà fait du théâtre sait peut-être à quel point il est difficile de ne pas bouger dans ce genre de situation. Elle ne cligne même pas des yeux, et je vous jure, c’est impressionnant !

Aussi vue dans : … un tas de trucs ! Lola Flanery est encore jeune du haut de ses quinze ans, mais elle a une carrière pro déjà plus étoffée que la mienne puisque depuis 2017, elle semble être partout. Ce n’est pas le cas, mais grosso modo, elle en est à trois séries en trois ans, et le tout en parallèle ! Sa carrière a commencé en 2015 par un téléfilm pas bien glorieux, donc autant dire qu’elle est en train de faire ses armes de manière impressionnante.
Ainsi, on peut la retrouver aussi dans Mary Kills People, une série que je n’ai pas vue et dans laquelle elle interprète Cambie pour 14 épisodes. Cela paraît peu par rapport à la trentaine d’épisodes de Madi, mais je trouve que ça fait déjà long, parce qu’en parallèle de tout ça, elle est aussi la reine des fées dans Shadowhunters. Elle n’a joué que dans huit épisodes de la série si chère à mon cœur (hum, hum), mais son rôle était vraiment marquant et je suis surpris de ce chiffre. J’avais l’impression qu’elle en avait fait bien plus : c’est la preuve qu’elle parvient à marquer les esprits, et donc qu’elle doit être plutôt bonne actrice !

L’info en + : Lola Flanery viendra prochainement en France – si le Covid le veut, en tout cas – puisqu’elle est l’invitée de la convention Space Walkers 6 (déjà 6 ?!), aux côtés de Sara Thompson (Josephine, dont je découvre qu’elle était aussi actrice de Burden of Truth, tout s’explique, je savais bien qu’elle me disait quelque chose) et de Thomas McDonnell (Finn). La convention aura lieu dans un mois tout pile, à Halloween, alors que la majorité des événements sont progressivement annulés ou décalés (comme la prochaine édition de Paris Manga, par exemple). L’espoir reste permis, j’imagine !
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes




On garde le même but – sauver le monde d’une pandémie ou deux – mais on change totalement la manière de jouer. Au lieu d’avoir un plateau représentant le monde, le plateau représente l’intérieur d’un avion. Pourquoi ? Vous et votre équipe êtes à bord d’un avion, tout simplement, et vous avez pour mission d’apporter des ressources aux quatre coins du monde pour aider les grandes villes à faire face à des éclosions de virus.

La saison 2 de la série d’origine s’ouvre sur l’équinoxe, une journée magique qui permet aux sœurs de se reconnecter à leur pouvoir, mais aussi de tourner littéralement la page du passé (pauvre Andy) en arrivant à vaincre le démon Abraxas ressuscitant des démons de leur passé en lisant à l’envers le Livre des Ombres. C’était original comme concept, mais il est vrai que l’influence de l’équinoxe de septembre est souvent analysée comme étant le moment où l’on peut faire un point et changer certaines choses dans nos vies. Si le cliché est plutôt FAUX, au sens où on ne va pas tous aller se mettre nu dans une forêt pour nous reconnecter à notre moi intérieur, force est de constater qu’avec la rentrée début septembre, on est déstabilisé et qu’on est sur une période de renouveau quand l’équinoxe et l’automne arrivent. C’est là que je retrouve un équilibre, généralement.

Le froid arrive et il est temps de sortir les longs manteaux, les bonnets et les tenues d’automne. Darren Star semble vouer une fascination pour l’automne, puisque deux de ses séries finissent ici, mais on a quelques épisodes de 
On se retrouve aujourd’hui pour un article blabla parce que vous aurez compris à force, depuis ce week-end, que le Covid me poursuit depuis un moment. Figurez-vous donc que je suis cas contact, a minima, et asymptomatique (ou presque), probablement. Ca valait bien un article plus long pour développer tout ça, parce que j’en ai parlé longuement sur Twitter sans tout dire et parce que, franchement, je n’ai pas eu le temps de lire mes comics donc ça n’aurait pas grand-intérêt de faire un bilan de parcours du
Est-ce que j’ai été isolé pour autant ? Non ! Pensez bien : on m’a laissé dans l’ignorance heureuse pendant une semaine complète (oh, j’avais bien vu qu’il était absent, mais ça pouvait être pour 150 autres raisons) avant de me dire le vendredi midi suivant que j’étais cas contact. Puis, en fait non, parce qu’il avait eu des symptômes plus de 48h après notre dernier contact (à vue de nez, 52h). Puis, en fait, dimanche soir, si.


