Films vus en 2020 #40

Salut les cinéphiles,

Puisqu’on est mercredi, il est temps de parler cinéma sur le blog, avec les films vus au cours du mois de juillet – et ça comprend bien un autre film vu au cinéma, parce que j’essaie encore, malgré le Covid19, de rentabiliser de temps en temps ma carte de cinéma illimité. Autant dire que c’est périlleux en ce moment… mais bon, je fais ce que je peux, et ce n’est pas tellement le sujet du jour !

Hell Fest: Videos | CBS FILMS INC

Hell Fest

L’été, c’est la bonne période pour regarder des films d’horreur, même si je n’arrête pas d’en regarder pour autant quand ce n’est pas l’été. En tout cas, quand il fait chaud, ce film est une bonne idée, sachez-le !

Il raconte l’histoire d’un groupe d’amis se rendant à un festival d’horreur, avec des maisons hantées, des animations et des comédiens pour simuler des actes atroces et des meurtres au milieu des adolescents. Enfin, « simuler », jusqu’à ce que… 😉

Concrètement, le film a été une bonne surprise, même si comme souvent, c’est à la fois prévisible et long à se mettre en place. L’ambiance de ce festival d’horreur est finalement prenante, et j’ai passé un bon moment devant… Comme les adolescents ? Probablement.

Hell Fest - films d'horreur fan Art (41808961) - fanpop - Page 22Il faut bien reconnaître qu’il est également aidé par la présence au casting d’une actrice que j’adore, et que j’ai particulièrement aimé pour son rôle dans la saison 2 de Channel Zero où il était tout autant question d’une maison hantée pour le grand public. Ne pas la voir se renouveler n’est pas un problème ici, parce qu’elle gère très bien ce genre de rôle.

Le film est très sympathique, c’est de l’horreur facile comme j’aime et ça se regarde tout seul. Je conseille, tout simplement… même s’il y a aussi une actrice que je supporte de moins en moins à force de la voir jouer des adolescents depuis cinq ou six ans, de Scream à 13 reasons why cette année.

A Nightmare on Elm Street (2010)

Depuis le temps que j’en entends parler, il fallait que je le regarde, et je me suis avoir, donc je suis un peu frustré : j’ai lancé ce que je pensais être le film original, pour finalement tomber sur le remake datant d’il y a quelques années.

Critique] Freddy - Les griffes de la nuit (2010)

Je l’ai regardé quand même, cela dit. Là aussi, c’est très prévisible – à l’exception de la toute fin, peut-être. La toute fin, en même temps, est typique des fins de films d’horreur…

Pour en revenir au reste de l’histoire, tout de même, c’est un film plutôt pas mal avec des jeunes qui se font tuer pendant qu’ils dorment, à cause d’un vilain monstre nommé Freddy. Le film nous montre évidemment comment les jeunes vont faire pour ne pas dormir, pour survivre et pour battre le grand méchant… tout en introduisant tous les éléments du film petit à petit.

On sent qu’ils sont débordés par la réputation de la saga d’origine, qu’il faudra bien que je regarde un jour. J’ai aimé cette première visite de l’univers, les effets spéciaux sont géniaux et tout… mais bon, on verra à Halloween si j’arrive à me faire enfin cette saga complète !

Le Roi et l'Oiseau

Le Roi et l’oiseau

Un dessin-animé très sympathique datant de 1952 et écrit notamment par Jacques Prévert… comment est-il possible que le prof de français que je suis ne connaisse pas ce film, hein ? Et pourtant, tout arrive. Le film raconte l’histoire du roi tyrannique Charles Cinq-et-Trois-font-Huit-et-Huit-font-Seize (au moins, c’est facile à retenir). Il tombe amoureux d’une bergère, dessinée en portrait dans sa chambre. Le problème, c’est que la bergère, elle, est amoureuse d’un ramoneur sur le tableau d’en face, pas de notre roi qui louche.

Franchement… Le film commence bien, mais plus il avançait, plus je décrochais, peut-être à cause de ses refrains entêtants. Il vaut le détour pour les jeux de mots et quelques beaux moments de littérature par-ci, par-là ; et pour sa mise en scène aussi (oui, oui, c’est un dessin-animé, je sais), mais il y a ensuite quelques longueurs et dans l’ensemble, j’en suis sorti fatigué. Je suis content de le compter parmi les films que je connais, c’est une bonne référence de l’animation française, mais ce n’est pas à voir à n’importe quel moment… Et peut-être que le regarder en soirée ne fut pas une brillante idée.

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Madre

Oh, c’est tellement bizarre mon ressenti pour ce film, vu au cinéma, donc. La première scène m’a coupé le souffle tellement l’actrice principale y est géniale. Un long plan séquence en espagnol comme ça, j’ai tout simplement adoré et j’étais à fond, persuadé que ça allait devenir mon nouveau coup de cœur…

Est arrivé alors le reste du film, bien plus problématique. Je ne sais comment raconter le film sans spoiler, mais disons que la première scène voit une mère avoir son très jeune fils au téléphone pour lui dire qu’il est sur une plage en France, alors qu’il est espagnol, et que son père l’y a laissé seul. La suite du film se déroule sur la côte française, des années plus tard…

Un film parfait pour l’été, donc, avec une actrice magistrale dans le rôle principal, mais une histoire à laquelle je ne peux pas accrocher, désolé. Concrètement, le film est très bien écrit pour donner corps à son personnage principal, dont on cerne bien les envies et obsessions… mais voilà, je n’ai pas tellement aimé ce qu’elle devient ensuite. C’est dommage : je trouve qu’il y avait vraiment du potentiel avec la première scène, et même avec la suite, d’ailleurs, mais ça évolue sur une relation qui… Comment dire ça ? Me dégoûte ? Le mot est sûrement un peu trop fort, je ne veux blesser personne, mais voilà, c’était trop pour moi, surtout à la fin du film quand je ne pouvais plus rester dans le déni, et c’est dommage, comme j’avais envie de l’aimer. C’est comme ça.

Meilleurs Films: FREAKS - 2019 - Science-fiction - USA Canada

Freaks (2019)

J’ai terminé le mois de juillet par un très joli coup de coeur avec ce film dont je n’avais jamais entendu parler, emmené par une actrice enfant que j’avais déjà apprécié dans Agents of S.H.I.E.L.DVous allez dire que je fais exprès, mais c’est encore un film que je vais avoir du mal à résumer sans trop en dire. Il a un petit côté Room au départ, puisqu’on y suit un père et sa petite fille enfermés dans une maison, avec toutefois une peur de l’extérieur pour le père et une fascination pour sa fille.

Difficile d’en dire beaucoup plus, à part que la petite a des rêves sympathiques et que le film finit par se dévoiler comme une histoire pas si loin des films que j’adore tant avec… Non, je ne dirais rien ! Je ne peux que vous le recommander, car j’ai adoré la construction du film qui ne dit pas tout de suite ce qu’il va raconter. C’est un peu prise de tête, mais une fois qu’on comprend ce qu’il raconte, tout a du sens et tout s’emboîte à merveille.

J’ai tout simplement adoré, c’est mon genre de films les prises de tête qui débouchent sur des moments satisfaisants comme ceux de ce film. J’aimerais bien une suite maintenant, parce qu’il y aurait le potentiel pour toute une saga ou, mieux encore, une série. La fin a même réussi à me surprendre car je m’attendais à un film plus grand public ou enfantin on va dire. Ce n’est pas le cas, et c’est tant mieux ! Un grand coup de coeur donc, et je ne peux que vous conseiller de le voir sans vous renseigner avant sur ce qu’il raconte… Laissez-vous guider par le talent du casting, qui est très bon, sans oublier de jeter un regard aux dessins sur les murs, ils offrent quelques indices!

 

Et c’est tout pour moi aujourd’hui – et pour le mois de juillet, d’ailleurs ! C’est bien, je garde mes deux mois d’écart entre films vus et critiques express sur le blog.

> Films

Filthy Rich – S01E02

Épisode 2 – John 3:3 – 16/20
C’est toujours savoureux et la série sera sympathique à suivre sans rien révolutionner et probablement sans me marquer sur du très long terme. De toute manière, ce n’est pas ce que je lui demande, donc je vais me contenter d’une dose hebdomadaire (hum, sans prendre de retard ?) et puis… on verra pour le reste. Je ne parie pas spécialement sur un renouvellement, sauf si le Covid force la chaîne à renouveler des séries faute de nouveaux projets.

> Saison 1


Spoilers

You’re just trying to get your new mom’s attention

Je sais que les trois premiers épisodes sont déjà disponibles, mais un par semaine, c’est sûrement déjà trop pour moi, alors allons-y mollo. Le résumé de l’épisode précédent est effectué par Becky, ce qui est plutôt une excellente idée : il y a beaucoup à dire dans ses prières et elle me fait rire, alors ça se passe bien.

Margaret se lance dans les pubs de parfum désormais, histoire de faire oublier que la compagnie est dans la merde, et pas qu’un peu. Financièrement, les conséquences de sa conférence de presse sont terribles. Pour tout arranger, elle convoque tous les enfants de son mari à une petite réunion de famille histoire de parler du futur chacun.

Becky continue de mettre autant de mauvaise foi que possible face aux bâtards que sont les nouveaux frères et sœurs de son mari. Antonio est pourtant mignon et génial avec eux, avec un bon humour et des propositions de baby-sitting plutôt sympathiques. Je suis pressé de voir ce qu’ils ont en stock pour ce personnage.

De son côté, Ginger continue d’espérer empocher le gros lot, mais elle est désormais sous la supervision de sa mère qui semble avoir oublié que sa fille était une adulte. Je ne le sens pas du tout, cette relation va être chiante si ça continue comme ça. Bien sûr, le journaliste, Luke, est toujours là à vouloir poser des questions à Ginger, mais également à sa mère, trouvant un joli angle de presse qui ne plaît pas tellement aux intéressées.

La scène enchaîne avec la limousine de Rose bloquant alors celle d’Eric, légèrement énervé de voir que la réunion de famille ne tourne pas qu’autour de lui. Lui et sa femme quittent donc les lieux, alors que Rose nous apprend que Jason est dans le Colorado, ce qui fait qu’il manque finalement pas mal de monde à la petite réunion de Margaret.

Lors de celle-ci, il est révélé que Margaret veut imposer ses conditions avant de distribuer l’argent de son défunt mari. Elle compte ainsi distribuer 10 000$ par semaine à chacun d’entre eux, en échange de services. Euh ? Ce n’est pas comme ça qu’un testament fonctionne, même si je comprends que l’idée est de conserver l’argent autant que possible pour s’éviter la ruine. Moi, ça me va bien, les 10 000$ par semaine, je ne dirais pas non…

Rose est moins convaincue, parce que c’est ce qu’elle a toujours eu dans sa vie (wait what ?) et que ça se fait désormais en échange d’un voyage auprès de Jason pour lui donner les nouvelles conditions du testament. Antonio se voit embaucher Margaret sans rien demander et Ginger en profite en fait pour remercier Margaret des bienfaits qu’elle a offert à son site porno, tout en refusant cette nouvelle proposition peu alléchante par rapport au pourcentage de la compagnie offert par son géniteur dans son testament.

En parlant de lui, il a donc survécu en atterrissant dans un marais, contrairement à tous les autres passagers de l’avion. Le pauvre se retrouve ainsi en crise de foi terrible parce que Dieu le sauve de l’Enfer, sans raison apparemment.

Pour en revenir à Ginger, elle est harcelée par le révérend de la chaîne, Paul, en sortant du studio avec sa mère qui fait de l’ingérence, ce qui semble la motiver à lancer une action anti-Margaret plutôt drôle. Cette fois, elle réussit en effet à réunir la presse devant le studio pour annoncer qu’elle n’a pas l’intention de laisser tomber sa chaîne porno, faisant même de la promo directement sur le bâtiment.

Cela ne fait pas spécialement plaisir à Margaret qui tombe dans une dépression bien feinte et n’hésite pas à rappeler qu’elle a vécu une enfance pauvre…

Malgré tous ses efforts, la sauce ne prend pas : elle fait tout ça pour avoir plus d’inscrits à son service d’Amazon religieux, là, mais la réputation de sa famille n’est pas très bien vue, et clairement pas assez pour cela. La vie, ce n’est pas si simple, malgré le maquillage et l’argent. Elle perd ainsi même le soutien de ses amis les plus proches, menaçant de mettre fin aux contrats d’exclusivité qui les relient. C’est triste pour elle, mais son jeu d’actrice est tellement mauvais ici (eh, c’est volontaire, l’actrice est géniale, elle) qu’il est dur d’avoir de la peine pour elle.

On continue également de suivre la vie d’Eric dans cet épisode, et je découvre au passage que Becky est la sœur de Paul. Oh lala. Je m’attendais plutôt à un twist du genre il était le père du bébé de Becky, moi, je suis triste. En tout cas, il milite dans les intérêts de sa sœur et de son beau-frère, réussissant à convaincre Margaret de faire de Paul le PDG de la compagnie. Ben oui, Margaret a besoin de Paul pour réattirer du public et des abonnés, la pauvre.

La pauvre ? Paul est allumé, bien comme il faut : il décide que la meilleure solution pour avoir de nouveaux abonnés est de baptiser Ginger en direct live… Ce n’est pas gagné, surtout qu’on la voit en plein plan à trois bisexuels dans cet épisode, tout de même. Margaret se laisse convaincre malgré tout, donc, et c’est dire à quel point elle est désespérée.

Oh, ce n’est pas la seule : Eric aussi l’est, maintenant que son monde s’est effondré. C’est embêtant, parce que Margaret le voulait comme compas moral de la famille… Ils finissent bien évidemment dans les bras l’un de l’autre, et tout est bien qui finit bien. Enfin, aussi bien qu’un soap peut le permettre.

Contre toute attente, cet épisode nous révèle que Luke, le journaliste, prend des verres dans un bar avec Franklin, l’avocat/notaire des Monreaux. Hmm. Ca ne sent pas bon, ça ! C’est tout de même l’occasion pour nous de découvrir que Luke a perdu son job, mais qu’il compte bien continuer de le faire, notamment grâce à l’aide de Franklin. Je n’ai pas réussi à bien définir leur relation pour l’instant, mais bon…

Une chose est sûre, Luke ne lâche pas l’affaire de Ginger, en tout cas. Sans surprise, il la pourchasse donc jusqu’au motel où elle s’installe avec sa mère et sa sœur, prenant au passage toutes les chambres libres (donc euh… toutes, à une près) pour installer son activité. L’avantage, c’est que tout ça lui permet d’avoir un entretien avec Ginger. J’accroche de plus en plus à cette dernière, qui a une vie bien triste, puisqu’elle se rend compte, grâce à lui, que sa mère a accepté de garder le secret d’Eugène sans vraie raison valable du genre deal financier ou contrat d’avocat. Etonnant.

De toute manière, ça n’empêche pas Ginger de s’installer dans le motel avec toutes les filles de son site, qui sont ravies de faire un selfie avec elle quand elle débarque pour parler à la mère de Ginger. La scène n’est pas exceptionnelle franchement, mais je sens que ce selfie est une mauvaise idée pour la com et je ne comprends pas comment elle peut ne pas le capter elle-même.

Elle parle tout de même à Ginger de l’idée de baptême qui est forcée de reconnaître que l’attention des médias est intéressante, surtout que son business s’effondre : la concurrence dans le porno est rude et trois jours d’interruption, ça les prive de tous leurs clients. Euh, c’est gros, l’industrie du porno doit certes être un monde de voraces, mais que trois jours suffisent… j’y crois moyennement.

En tout cas, Ginger accepte donc d’être baptisée à la télévision et c’est vraiment drôle, surtout que ça se fait en parallèle d’un nouveau baptême d’Eugène… et d’un plan où elle finit complètement nue à travers une robe blanche laissant voir l’adresse de son site. Une petite réplique plus tard et elle promet à tous ses abonnés qu’ils pourront s’élever à nouveau, comme Jésus. Bien sûr, oui. J’ai ri, mais pas autant que lors de l’intrigue très prévisible où l’on découvre que la sœur de Ginger fait régulièrement des chats avec Eric, dont elle ne connaît pas le visage.

Evidemment. Dans le motel, on retrouve également – et enfin – Antonio et sa mère/coach sportif/boulet endetté (?). Pour l’instant, l’intrigue ne mène nulle part, mais j’imagine qu’Antonio entouré d’autant de canons et boulets à la fois, ce ne sera pas très bon pour sa vie sentimentale. Il continue la boxe, en tout cas.

En parallèle, Rose se laisse convaincre par Margaret d’aller voir Jason. C’est drôle comme ça pue cette intrigue, mais je sens que ça va être drôle quand même sur le long terme. Sur le court terme, ça n’a pas l’air de sentir bon non plus son arrivée à la ferme dans le Colorado, au sens odorat du terme. Au sens intrigue en cours, ça lui permet de déjà découvrir que Jason est dans le coma… Ce n’est pas celui qu’elle pense connaître, toutefois.

Elle rencontre ainsi Mark, l’imposteur, qui s’avère donc être le frère de Jason, mais pas le frère biologique. C’est gênant, parce que du coup, Mark n’est pas sûr de pouvoir toucher l’héritage : le testament d’Eugene est clair, il veut que l’argent soit donné à ses enfants vivants. Oups. Rose l’accuse d’être un menteur qui n’était après elle que pour l’argent, mais la mère adoptive des deux garçons lui assure que ce n’était pas le cas : ils sont juste dans la merde face aux factures médicales à rembourser.

Rose décide donc de ne rien révéler du mensonge à Margaret, préférant que Mark continue de se faire passer pour son demi-frère, tout en étant clairement en train de tomber amoureuse de lui… Et de passer à ça de croiser son père, qui reconnaît la limousine mais se fait tout petit.

Aha ! Le cliffhanger n’était pas assez prenant comme ça, alors on finit sur une évidence : Margaret qui serait possiblement à l’origine du crash de l’avion d’Eugène. Pas sûr que cette intrigue soit passionnante : on aurait pu se passer d’Eugène, mais bon, il faudra faire avec en plus de la confrontation Margaret/Ginger qui promet toujours des tacles marrants dans les semaines à venir.

> Saison 1

Felicia Day déborde toujours d’idées, c’est parti pour WomenR

Salut les sériephiles,

Kollok 1991 Ep 6 by Hyper RPG | GIPHYJe suis un tout petit peu à court d’idée d’articles en cette fin de mois, mais c’est peut-être aussi parce qu’il faudrait que je prenne un peu plus de temps pour regarder des séries, pas vrai ? Par chance pour moi, je peux toujours compter sur l’actualité de Felicia Day pour trouver de quoi combler un article du jour en 500 mots… Et le mieux, c’est que non seulement ça comble, mais en plus c’est super intéressant parce qu’elle déborde toujours d’idées géniales, elle.

 

Voir aussi Felicitations : un podcast signé Felicia Day

Il faudrait que je me remette à écouter son podcast, mais en attendant, je préfère vous parler de son dernier projet en date, sur Twitch. On ne l’arrête plus et les changements de plateforme, c’est sa spécialité. Cela fait un moment qu’elle squatte Twitch de toute manière – et bien plus que je n’en avais l’impression, puisqu’en cherchant un peu, j’ai (re)découvert que ça faisait déjà six ans ! Dire que j’étais là lors de sa toute première semaine sur Twitch. Gloups.

Felicia day GIF - Find on GIFER

En tout cas, le confinement actuel est vraiment une bonne chose du point de vue de l’activité de Felicia Day et c’est particulièrement visible sur son compte Twitch. Elle n’arrête plus de se faire des parties de jeux vidéos en ligne, notamment avec ses compères de The Guild, et encore plus particulièrement avec Amy Okuda avec qui elle a sa propre série de vidéos. Le tout sans oublier qu’elle a aussi fait du tri dans ses projets passés…

Voir aussi : Southshore Inn, une websérie WoW sortie du passé par Felicia Day

Cela dit, le titre de cet article vous parle encore d’un autre projet qui a commencé hier – enfin à minuit pour nous en vrai – et qui continue de la faire évoluer dans un univers qu’elle adore : les jeux vidéos, certes, mais pas que. Comme elle le dit, elle oscille dans toute sa carrière entre Hollywood et les jeux, mais s’il y a bien un mot qui résume toute sa carrière, c’est la créativité. C’est un peu l’idée de son deuxième livre – bon dieu, il faut que je le continue – et c’est désormais celle de cette nouvelle émission qu’elle anime sur Twitch.

but she's always been very complementary of the squad | Tumblr

Cette émission en huit épisodes (seulement !) mettra en avant chaque semaine des femmes qui font carrière dans l’univers des jeux (et pas que vidéo) : joueuses professionnelles, artistes de comics books, créatrice de jeux de société… L’idée est de mettre en avant un maximum de diversité de manière à, peut-être, créer des vocations. Comme toujours, Felicia Day espère inspirer et être inspirée grâce à ce projet, en faisant découvrir un monde qu’on ne connaît pas forcément. Et elle ne veut pas créer des vocations que chez les femmes, même si l’idée est de bien faire comprendre que ce monde n’est pas que masculin.

Voir aussi : Ma rencontre avec Felicia Day (en 2014)

Il n’y a pas à dire, c’est typiquement le genre de projet qui peut être naze ou particulièrement fascinant. L’avantage, c’est que comme c’est mené par Felicia Day, je sais d’avance que ça va être particulièrement fascinant. Quand je vais me remettre à prendre le train, je pourrais donc rattraper tout ça : comme l’émission est menée par mon actrice préférée, je sais que ce ne sera pas une perte de temps. En plus, elle a toujours les meilleures questions et on sent la passion déborder dans chacune de ses interventions. Autrement dit, je ne peux que vous conseiller de suivre ça avec attention, parce que le sujet est à la fois original et passionnant. Il me paraît sacrément inédit dans la forme, tout de même, ça valait bien un article ! J’ajoute d’ailleurs qu’elle en profite aussi pour reverser quelques dons à des associations via sa chaîne, comme toujours. Parce que pourquoi pas quand on a une audience de plus de 15 000 personnes en 24h.

Et si le premier épisode vous tente, il est dispo sur sa chaîne, par là.
Peut-être même que je suis en train de le regarder déjà, parce que eh, ce n’est jamais qu’une heure après tout.

 

 

 

Stats de la semaine #39

Salut les sériephiles,

QUIZ: Which Julie and the Phantoms guy would be your boyfriend?

Une nouvelle semaine est entamée aujourd’hui, et une fois de plus, il est temps de se retrouver pour parler un peu des statistiques du blog, qui sont toujours positives en ce moment, même si moi je bloque sur mes visionnages d’inédits. Ce n’est pas grave, apparemment, puisque vous continuez de venir lire les articles du jour (et pas que). La preuve avec les articles les plus lus de la semaine :

  1. 9-1-1 – S02E16-18 : 95 vues
  2. Où en étions-nous dans Trinkets ? : 90 vues
  3. Les séries les plus hot : 70 vues
  4. Bref, je suis cas contact Covid19 : 65 vues
  5. Ratched – S01E01 : 59 vues

J’exagère un peu sur mon introduction, puisqu’il y a tout de même deux articles qui concernent des critiques de séries, et qu’en plus Ratched, je n’y mets pas du mien à n’avoir pas vu d’épisode en cours de semaine alors que maintenant la majorité a fini la série. J’avais pourtant le projet de regarder au moins de manière hebdomadaire, et c’est râpé. Eh, ça arrive ! Je suis sûr que je vais me rattraper cette semaine…

tv: ratched | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

Le reste des articles, en revanche, on voit bien ce qui fonctionne sur le blog, avec un TFSA – et je n’ai toujours pas écrit celui de vendredi, ce qui fait que j’ai publié 20 articles contre 21 la semaine précédente – et un résumé de saison, donc un article du jour. Bon, et bien évidemment, l’autre article du jour parle du Covid19… C’est un mot-clé qui semble attirer. Pour ceux qui sont là pour ça, d’ailleurs, non, je n’ai toujours pas de résultat de test, et j’ai encore quelques petits symptômes de rien du tout. Est-ce que c’est ça ou juste la crève automnale ? Mystère !

C’est un mystère, oui, mais pas autant que cette recherche étrange « qui meurt pendant l’orgie ? » qui a réussi à mener sur le blog. Encore une sombre histoire liée à Sense8, j’imagine, mais la recherche en elle-même, euh…

9-1-1 S2E8 | Mens tops, Men, Giphy
Ou pas :’)

L’essentiel, c’est que ça fasse me rire ?! Et côté saisons les plus consultées du blog ? J’avoue, j’ai retiré la saison 2 de 9-1-1, parce que sans elle en troisième place, on a un joli top qui ressemble grosso modo à ma semaine :

  1. The 100 (S07) 
  2. 9-1-1 (S03) 
  3. Strike Lethal White (S01)
  4. Julie and the Phantoms (S01)
  5. Ratched (S01)

Eh oui, on y retrouve l’hebdomadaire de The 100 qui continue d’attirer, surtout maintenant qu’on approche de la fin et que ça redevient vraiment bien. Je pense que la série m’aide aussi à atteindre de jolis scores du côté des commentaires, puisqu’on en était à 108 ces derniers jours. Pas si mal !

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Eh, comme cette saison, ça partait dans tous les sens,donc « partout » finalement :’)

Sur M6, la diffusion de 9-1-1 se poursuit et attire, mais sur le blog, ça se traduit chaque semaine par le succès des mauvais épisodes, et toujours des mêmes en plus. Allez comprendre ! Dans le même genre, la diffusion de The Rookie passe complètement inaperçue sur le blog. Tant pis ? C’est quand même fou, parce que j’ai l’impression de connaître bien plus de gens qui regardent cette série que Strike, et pourtant c’est cette dernière qui est dans le top.

tom burke edit | Tumblr

Il me reste alors à évoquer les deux dernières de ce classement, qui sont là sans trop de surprise puisqu’il s’agit des nouveautés Netflix du mois. C’est maintenant à moi de continuer à les regarder si je veux rester intéressant à lire, apparemment, parce que ma situation médicale, ça va deux secondes, mais c’est un peu blasant, non ?

Allez, bonne semaine !