What if…? – S01E07

Épisode 7 – What if… Thor Were an Only Child ? – 16/20
Un épisode vraiment sympathique et léger, parfaitement dans le ton de ce que je souhaitais voir en cette fin d’après-midi. Eh, ça fait du bien de moins se prendre la tête parfois et d’avoir des histoires  comme celles-ci, pour rire un coup malgré des enjeux gigantesques. J’ai apprécié l’épisode, et je me dis qu’au moins ma semaine série n’est pas entièrement perdue, même si je n’ai rien vu !

Spoilers

Sans Loki pour le forcer à être responsable, Thor ne vaut pas mieux que son petit demi-frère.

We’re not gonna kaboom him?

J’ai toujours dit que j’adorais les notes du générique de Marvel Studios, mais après la semaine que je viens de passer, bordel, que ça fait du bien de les entendre à nouveau ! J’ai l’impression qu’un siècle entier s’est écoulé depuis mon visionnage de l’épisode précédent, et je suis bien content d’avoir un épisode de la série à voir en ce dimanche. Mieux vaut tard que jamais pour se remettre aux séries, hein !

L’épisode promet clairement de revisiter toute l’histoire de Thor sans la moindre existence de Loki dans la vie de son grand-frère, et ça change absolument tout. En effet, comme le Watcher nous l’explique rapidement, ce qui fait un héros, ce n’est pas tant ses actes héroïques, mais bien les liens avec ses proches. Sans son frère pour le responsabiliser bien malgré lui, Thor s’avère donc être… un gros fêtard.

C’était plutôt sympathique comme idée, et j’ai aimé que l’épisode recommence tout à fait ailleurs, avec Jane tentant d’expliquer que l’invasion extra-terrestre est sur le point de commencer, sans personne pour la croire, évidemment. Après, elle est terrifiée de l’arrivée des extra-terrestres sur Terre, mais en fait, ça va, il ne s’agit que de Thor. Loin d’être une invasion pour détruire la Terre, il s’agit en fait d’une grosse fête organisée par le prince d’Asgard.

L’idée était super marrante, mais par contre, je suis perplexe face à la représentation du physique Hemsworth là. En tout cas, on s’amuse bien dans ce début d’épisode, avec Darcy qui finit par se marier à un canard (bordel, mais il est partout dans ce dessin-animé) et Jane qui craque pour Thor, même s’il est un macho ridicule et fêtard. Je simplifie vachement les dix premières minutes de l’épisode, mais franchement, tout ce qu’il faut en retenir c’est que Jane et Thor partagent un tatouage, alors que les scénaristes s’amusent à nous montrer de nombreux clins d’œil pour le reste de la fête à Las Vegas.

Ben oui, quitte à venir sur Terre pour faire la fête, autant le faire à Las Vegas. Ce début d’épisode est efficace, et c’était marrant de voir certains visages connus en train de s’éclater. Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que la série a pour habitude de nous montrer la fin d’univers, et cet épisode ne déroge pas à la règle évidemment : Jane en a bien conscience, l’arrivée de Thor sur une planète il y a peu a fini par la faire complètement disparaître.

Et le problème, c’est que l’invasion pour faire la fête sur Terre finit par virer au même désastre, parce que nous ne sommes pas exactement faits pour résister aux fêtes asgardiennes. Ainsi, Nick Fury se fait dégommer par accident, forçant Maria Hill à agir comme directrice par intérim du S.H.I.E.L.D. Si je trouve ça vraiment trop gros qu’elle soit au courant de l’existence de Captain Marvel, je me dois de souligner à quel point le casting vocal de l’épisode est cool : Darcy, Coulson, Hill… Autant de voix que je reconnais immédiatement, et que j’adore.

Bon, Brie Larson n’est pas de la fête, il me semble, mais ça faisait plaisir de revoir Captain Marvel. C’est juste dommage que ce ne soit pas une série, parce que j’aurais aimé voir Chris Hemsworth et Brie Larson dans les rues de Paris. Tom Hiddleston n’aurait été qu’un fond vert, puisque Loki est un géant là. Oui, Thor a continué la fête à Paris, bien sûr, et Loki a fini par l’y rejoindre. Jamais adopté par Odin, Loki est devenu prince de sa planète ; et il adore faire la fête avec son demi-frère.

J’adore l’idée de les voir être si potes et si chaotiques. Ce n’est toutefois pas une bonne nouvelle pour la France d’avoir les deux frères réunis, alors heureusement que Maria Hill fait bien son taf et nous ramène dans l’équation Captain Marvel. Celle-ci est à la hauteur de toutes nos espérances, menant à un duel Thor/Marvel assez jouissif à voir, à travers plusieurs continents. L’humour de l’épisode prend bien sur moi, avec les différents coups reçus par Thor ou Stonehedge détruit juste pour le fun.

En revanche, je suis sceptique de voir Captain Marvel perdre son combat contre un Thor qui n’a clairement pas l’habitude de se battre autant que la version que l’on connaît. Je veux dire, elle est censée être surpuissante elle quand même : elle met Thanos à l’amende en trente secondes, mais Thor, elle n’y arrive pas ? En plus, c’était gros de nous faire finir ce combat à Las Vegas, encore. On s’amuse toutefois bien à suivre tout ça et à voir Maria Hill ne pas hésiter une seconde à engueuler Captain Marvel pour son échec quand elle était censée être la meilleure, et probablement leur seule chance de rétablir l’ordre alors que la fête planétaire virait à la catastrophe.

On assiste au cours de l’épisode à pas mal de destruction, mais les meilleurs gags viennent une fois de plus de Darcy, notamment quand il est question du chat de Captain Marvel. Attendez, Darcy est tellement mignonne, 2021 lui fait du bien. Je l’avais aimée dans les films, mais j’avais oublié son existence. Cette année, elle déchire tout, son retour dans le MCU apporte une bonne bouffée d’air frais.

Elle est aussi celle qui a la solution pour mettre un terme à la fête : alors que Hill et Marvel envisagent de nous fracasser Thor en le faisant exploser en plein milieu d’un désert glace (euuuuuuuuh la planète ne peut survivre sans son équilibre avec les pôles ??), Jane et Darcy se retrouvent larguées dans les rues de Las Vegas à nouveau. C’est là que Darcy a l’idée du siècle sans s’en rendre compte : il faut appeler à la rescousse la mère de Thor.

Et comme la mythologie nordique est parfaitement maîtrisée par Jane, elle n’a aucun mal à le faire et à expliquer le problème à Frigga. Elle le fait juste à temps, alors que le S.H.I.E.L.D s’apprêtait à larguer une tête nucléaire sur Thor… et Captain Marvel, mais elle peut encaisser le coup il paraît. Maria Hill, je t’adore, même si on a rarement vu ce côté bitchy du perso dans le MCU auparavant.

Bref, Frigga intervient au moment où tout allait déraper sévère pour Thor. Au moins, Captain Marvel finit par rire sur ce coup-là. Bordel, j’adore cette idée, ça marche à fond la caisse de voir Thor se faire engueuler comme un ado autant que ça marchait de le voir sortir toutes les critiques machistes que le film Captain Marvel s’est pris dans la tronche sur Brie Larson ne souriant pas assez dans le rôle.

Et si l’épisode aurait pu s’arrêter là, avec la menace de l’arrivée de Frigga, il faut encore stopper la fête. Thor a bien du mal à y arriver, mais les scénaristes ont encore quelques blagues en tête, notamment quand Loki explique calmement que si la fête est terminée, il n’a nullement l’intention de rester pour le ménage. Même Nebula préfère retourner auprès de Thanos plutôt que d’aider Thor à tout nettoyer. Celui-ci réussit pourtant à se faire entendre de la foule quand il utilise ses pouvoirs.

Il n’en faut pas plus pour lancer un bon gros nettoyage planétaire, avec tout ce que l’on a vu être détruit… réparé, tout simplement. C’était même trop simple, comme certains clins d’œil aux Gardiens de la Galaxie, mais l’essentiel aujourd’hui était de nous faire rire. Je veux dire, Thor finit même par réparer Pise avant l’arrivée de Frigga. C’est bien drôle et ça fonctionne parfaitement. Ce What if nous montre une facette plus comique de l’univers et de ces personnages, avec Captain Marvel qui prend même en pitié Thor et finit par l’aider à faire croire à Frigga que tout se déroule parfaitement bien dans son « voyage d’étude ».

Avant de s’en aller, Thor décide quand même de passer faire un tour dans le désert pour voir Jane.  S’il lui en veut un peu de l’avoir balancé à sa mère, il est clairement en train de tomber sous le charme, alors il l’invite à un rencard. C’est plus rocambolesque et moins crédible que dans les films cette histoire d’amour, mais allez, une touche de romantisme ne fait pas de mal dans cette série. Un happy end non plus.

Enfin, tout pouvait bien finir… mais c’était sans compter sur les pierres d’infinités réunies par… Vision ?? Alors là pour un cliffhanger inattendu, c’était bien senti. J’ai éclaté de rire, et j’aime bien ce cliffhanger wtf pour empêcher un happy end qui convenait pourtant pas mal à l’épisode. Et ça me laisse perplexe parce que même le Watcher semble surpris de ce qu’il observe en fin d’épisode ? Affaire à suivre.

NCIS S19E01 (express)

Épisode 1 – Blood in the Water – 15/20
L’épisode est à l’image du titre : absolument pas subtil, mais plutôt efficace pour remettre en place les choses très rapidement après une fin de saison qui posait quelques questions sur l’équilibre. Avec quasiment vingt saisons au compteur, rien ne peut plus déstabiliser NCIS apparemment.

Spoilers

Leroy est bien en vie, mais blessé. Et son sort est inconnu du reste de l’équipe, évidemment.

Par quoi commencer ? Peut-être par Leroy, justement, parce que c’est le plus simple et c’est par là que la saison prend la décision de recommencer. Concrètement, j’ai bien aimé la scène d’ouverture de la saison avec des effets spéciaux sympathiques et un début pas évident pour le personnage de Gibbs. Le voir s’effondrer dans l’eau ensanglantée, c’était marrant, parce qu’on se doutait bien qu’il survivrait quoiqu’il arrive. Et ça ne manque pas !

Par contre, tout le reste de son intrigue m’a laissé plutôt perplexe. J’espérais naïvement qu’on se dirigerait vers une intrigue un peu plus fil rouge pour le retrouver – une intrigue qui le laisserait de côté par moments, avec juste ou une deux scènes pour lui, histoire que l’acteur se repose. Ce n’est pas du tout ce que nous offre cet épisode, au contraire : on a encore beaucoup de Gibbs. C’était plutôt sympathique à suivre, mais ça n’invente absolument rien…

Je sais que je le dis souvent dans ces critiques express, particulièrement parce qu’il s’agit chaque fois de séries procédurales, mais c’est quand même dingue cette capacité à faire du neuf avec uniquement du recyclage. Certaines scènes puaient le déjà-vu, même pour moi, alors que je n’ai pas vu une petite moitié de la série, l’air de rien.

Le coup de la cabane avec le couple d’américains cliché et fan d’armes à feu ou moto ? Un grand classique, j’ai l’impression. Nous ne sommes pas loin des parents Walker, sauf que là, ils étaient légèrement plus complotistes. Je ne comprends pas l’intérêt de soupçonner et menacer Gibbs qui leur a dit ne pas vouloir affaire aux flics MAIS de ne pas appeler les flics ? Genre… Appelez-les si vous n’êtes pas sereins ? La manière dont il gagne leur confiance était discutable aussi… Sans trop de surprise, le but des scénaristes était donc tout simplement de donner quelque chose à faire à Gibbs dans cet épisode, et de lui rappeler qu’il a besoin de son équipe, même s’il n’en veut plus.

C’est plutôt efficace et fluide, mais j’attendais quelque chose d’un peu plus excitant pour une reprise. Là, on avait rapidement affaire à un épisode classique qui ne cherchait pas à établir de nouvelles bases pour la suite, bien au contraire. Il y avait de quoi faire avec l’étrange corps retrouvé dans le lac… On verra où mènera le reste de cette intrigue de serial killer, mais je suis perplexe pour l’instant. J’approuve toutefois de voir ENFIN la journaliste interagir avec d’autres personnages du NCIS, ça fait du bien.

Là où l’épisode introduit toutefois de nouvelle base, c’est avec l’arrivée de la nouvelle. Je l’ai vue d’un très mauvais œil lors de son épisode d’introduction l’an dernier, parce que je la trouvais hyper clichée comme personnage. C’était légèrement mieux dans cet épisode, mais je suis tellement blasé de la voir tomber si vite dans une relation qui est encore et toujours la même avec Nick. Si le début de l’épisode nous montre bien l’impact du départ de Bishop sur le reste de l’équipe, on enchaîne avec quelque chose de bien plus convenu lorsque la nouvelle arrive.

Il était marrant de voir la série s’auto-parodier dans le casting de ce nouvel agent, et j’aime le fait que Nick et McGee soient assez matures dans leur immaturité pour demander une nouvelle collègue ; mais l’arrivée était plus que prévisible, surtout avec le générique. Pour son épisode de réintroduction, elle a le droit à une rencontre sympa avec Gibbs, deux portes défoncées et déjà des interactions où elle se rapproche de Nick pour rétablir le schéma classique de la série. Très sincèrement, j’aurais aimé un changement de dynamique pour cette quatrième nouvelle recrue féminine d’agent de terrain, surtout qu’elle avait un caractère différent la saison passée.

La série n’est pas connue pour se renouveler, et c’est ce qui lui permet d’être renouvelée après tout. J’ai aimé le caractère qui se rapproche très rapidement de ce qu’était Bishop et s’éloigne du cliché de l’an dernier, alors je ne sais pas de quoi je me plains. J’attends à présent de voir la suite de la série pour me faire une vraie idée !

Sinon, s’il y a bien quelque chose qui se renouvelle inévitablement, c’est le générique. C’était par conséquent assez plaisant de le découvrir comme ça, mais je ne sais pas pourquoi, ça m’a fait prendre conscience que sans Bishop, on perdait encore une chance de revoir Ziva. C’est que ça deviendrait urgent de savoir ce qu’elle fait, quoi. Ah, quant au générique, écoutez, dès que je récupère un ordinateur digne de ce nom – c’est-à-dire AVEC un écran – je modifierai la couverture que j’utilise pour ces articles… En attendant, profitons des deux femmes blondes qui me manquent tant cette saison !

Franchement, avec l’arrivée de Pam Dawber comme love interest de son mari Mark Harmon, la série fait disparaître Maria Bello des esprits de tous. C’était marrant de voir l’équipe imaginer que Gibbs pouvait avoir une petite amie… mais ça se teinte de nostalgie quand on se souvient qu’il aurait pu en avoir une parfaite pour lui si la série n’avait pas pris ce malin plaisir habituel à les laisser séparés. Même quand on a des couples, c’est désormais hors écran. Insupportable, cette série, je vous assure !

NCIS (S19)

Synopsis : En fin de saison dernière, l’équipe était encore amputée d’un de ses membres avec un départ plus qu’inattendu. Pour ne rien arranger, le bateau « Rule 91 » explosait avec Gibbs à son bord.

Saison 17 | Saison 18

17-0

Pour commencer, j’étais plus que mitigé après le visionnage de l’épisode de fin de saison précédent, au point d’avoir hésité à reprendre encore la série cette année. Je me retrouve dans le même état qu’après la saison 7, quand j’avais abandonné mon visionnage… Je n’ai jamais rattrapé d’ailleurs, il faudra que j’y songe un jour, mais je me suis dit que quitte à avoir tenu deux ans, autant continuer.

Me voilà donc de retour pour cette saison, même si je ne compte pas forcément la suivre au jour le jour. Pour être plus précis, je trouve la série sympa à regarder en mangeant ou pendant les trajets en train où je n’ai pas de copies à corriger… ce qui était le cas ce matin, ça tombe bien ! En plus, j’avais besoin de me changer les idées et de ne pas trop penser pendant le trajet, alors cet épisode a été exactement ce qu’il me fallait.

Bref, comme l’an dernier, me voilà donc de retour pour des critiques express qui ne sont pas aussi complètes que mes critiques d’autres séries – mais qui sont quand même bien trop longues !

Note moyenne de la saison : 14,5/20


S19E01 – Blood in the Water – 15/20
L’épisode est à l’image du titre : absolument pas subtil, mais plutôt efficace pour remettre en place les choses très rapidement après une fin de saison qui posait quelques questions sur l’équilibre. Avec quasiment vingt saisons au compteur, rien ne peut plus déstabiliser NCIS apparemment.
S19E02 – Nearly Departed – 15/20
J’ai préféré cet épisode, principalement parce qu’il est débarrassé des enjeux du premier épisode de la saison et que ça lui fait du bien. Bizarrement, ça accorde aussi une certaine liberté de ton à cette enquête de la semaine qui semble beaucoup plus s’inscrire dans un fil rouge que d’habitude. Et vous me connaissez, j’adore les fils rouges, alors je dis oui, tout simplement.
S19E03 – Road to Nowhere – 15/20
J’aime vraiment bien ce début de saison qui se concentre sur un fil rouge unique. Ils devraient le faire plus souvent, car c’est efficace et ça me fait même apprécier des personnages que je ne pensais pas pouvoir apprécier depuis le temps qu’ils me laissent indifférent. Bon, d’accord, j’exagère, bien sûr que j’aime tout le monde après autant d’années, mais vous voyez l’idée. J’espère.
S19E04 – Great Wide Open – 16/20
Cet épisode est aussi attendu qu’il était surprenant, parce qu’il y a des nouvelles que l’on sait depuis un moment et auxquelles on a du mal à croire. Il faut pourtant se rendre à l’évidence : cet épisode solide s’inscrit dans un arc de transition pour la série, et il la met bien en place.
S19E05 – Face the strange – 15/20
L’humour et la fluidité d’écriture de cet épisode en font un épisode solide et efficace. Après une semaine de doute et d’interrogations sur la tournure que pourrait prendre la suite de la série, force est de constater que les scénaristes ont trouvé les bonnes solutions et prouvent qu’ils peuvent tout à fait continuer encore de nombreuses années comme si de rien n’était.
S19E06 – False Start – 13/20
Aïe, je pense sincèrement qu’il va en falloir beaucoup plus que ça pour garder les gens et faire en sorte que l’audience reste bonne après les départs de ce début de saison… Ce n’était pas un mauvais épisode, mais il est parfaitement oubliable.
S19E07 – Docked – 14/20
On est vraiment reparti sur des intrigues beaucoup plus classiques et la série peine à retrouver de quoi m’intéresser après un fil rouge qui était prenant. En même temps, cet épisode avait tout ce qui fait le succès de la franchise depuis près de vingt ans, donc je ne peux pas y reprocher grand-chose.
S19E08 – Peacekeeper – 14/20
L’épisode de cette semaine est banal à souhait du côté de l’intrigue, mais il parvient à développer plusieurs nouvelles facettes de divers personnages, ce qui est finalement ce qui me plaît dans la franchise en général. Le débat sur les armes à feu qu’il instaure est également un point positif de l’épisode, parce que c’est important d’en parler aux États-Unis où la vente d’armes à feu est plus libre qu’en Europe.
S19E09 – Collective MEMORY – 14/20
Ce genre d’épisode est toujours une prise de risque pour les scénaristes et je ne sais pas bien ce qui les pousse à croire que c’est une bonne idée de le faire à chaque fois. On en trouve dans plein de séries, et une chose est sûre, le futur ne ressemblera pas à ça… Mais bon, cela faisait un divertissement sympathique.
S19E10 – Pledge of Allegiance – 12/20
Un épisode ultra-prévisible principalement à cause de ses choix de casting. S’il était divertissant, il est facilement oubliable à nouveau et le plus intéressant vient peut-être de ce que je projette sans que ce ne soit là plutôt que de ce qui est effectivement écrit et présent dans l’épisode. C’est problématique, mais c’est comme ça.
S19E11 – All Hands – 15/20
Sincèrement, ça commençait vraiment mal pour cet épisode, mais il se rattrape de manière surprenante en cours de route. J’ai fini par aimer les différentes idées mises en place en début d’épisode qui me paraissaient pourtant toutes plus soporifiques les unes que les autres. Comme quoi !
S19E12 – Fight or Flight – 13/20
Si j’aime le personnage au coeur de cette intrigue, il n’y avait quand même pas grand-chose pour me plaire dans le format de l’épisode et pour son intrigue. C’est convenu, nécessaire, un peu trop en retard et réussi malgré tout.
S19E13 – The Helpers – 17/20
Je sais bien que je surnote cet épisode, mais je m’attendais vraiment à un épisode tout pépère pour la reprise et c’est exactement le contraire que l’on a eu. J’ai l’impression en fait d’avoir ici la suite d’un épisode que j’avais beaucoup aimé il y a deux saisons et même s’il n’est pas très original dans son intrigue, je trouve qu’il a une jolie force de frappe dans certaines scènes et que ça marquera assez durablement le NCIS par la suite.
S19E14 – First Steps – 14/20
Comme prévu, on laisse de côté ce qui pourrait être un fil rouge intéressant cette semaine. Pour autant, ce n’est pas désagréable de voir la série s’intéresser à un personnage sous un angle légèrement différent. La relève est déjà assurée si besoin est dans quelques saisons pour un reboot après annulation. OK, je suis un peu dans l’abus, je reconnais, mais cet épisode m’a rappelé les débuts de la série, en fait ?
S19E15 – Thick as Thieves – 13/20
Ce n’était qu’une question d’épisodes avant qu’ils commencent à donner un passé aux nouveaux personnages de cette saison, et il était probablement temps de s’y coller. Seulement, je n’ai pas aimé, comme c’est souvent le cas dans ce genre d’épisode. Heureusement, l’intrigue plus légère de l’épisode s’occupait enfin de proposer ce que je voulais voir, alors ça remonte le niveau.
S19E16 – The Wave – 16/20
L’épisode n’invente rien, mais il est plutôt sympathique pour ses nombreux twists et pour les développements qu’il permet, à la fois du côté de l’intrigue et des personnages. Cela donne l’impression d’un fil rouge dans les évolutions des agents, à défaut d’en avoir un sur la saison. Pourtant, je n’oublie pas qu’il y a toujours un mystère qui devrait surgir à nouveau à un moment ou l’autre – et j’ai hâte de son retour. En attendant, c’est un épisode efficace pour le divertissement, et c’est tout ce que j’en attends. Ou alors, je suis généreux dans ma note car je n’ai pas vu de série depuis une semaine et demie. Allez savoir.
S19E17 – Starting Over – 17/20
Si ce n’était pas le crossover que j’attendais et que ça me fait presque regretter d’avoir attendu si longtemps avant de voir l’épisode, je dois avouer que j’ai passé un excellent moment. L’enquête était divertissante et pleine de surprises, je me suis laissé balader tout du long et la structure répétitive fonctionnait malgré tout. Et puis, ça reste un début de crossover malgré tout, ça aide aussi.
S19E18 – Last Dance – 12/20
Que c’était pénible comme épisode. Autant j’adore le personnage sur lequel l’intrigue se centre, autant je ne comprends vraiment pas l’intérêt de cet épisode qui résout uniquement des problèmes qu’il a créés lui-même (pour quelle raison ?). Le tout se fait de manière prévisible et assez insipide, parce que redondant par rapport à d’autres épisodes de la série (et des autres séries procédurales).
S19E19 – The Brat Pack – 14/20
Plein de petits défauts d’écriture et de moments qui m’ont moins intéressé durant cet épisode… mais aussi plein de moments où ça fonctionnait bien de voir les scénaristes tenter de mettre en scène de nouvelles idées pour nous surprendre. Ajoutons à ça une guest vraiment surprenante et des moments d’humour qui ont réussi à faire mouche parce que je suis fatigué, et ça donne un épisode sympathique. Pas mémorable, en revanche.
S19E20 – All or Nothing – 16/20
Eh, je suis à jour dans une série ! Et je suis d’autant plus content de l’avoir fait que j’ai adoré cet épisode, que j’ai trouvé à la hauteur, enfin. Je dois bien avouer que je commençais à regretter d’avoir commencé par cette série. Oui, en parallèle, j’avançais mes publications sur le blog, mais avec les épisodes précédents, je m’ennuyais un peu. Celui-ci est au contraire plein d’action comme on l’aime… même si l’épisode en lui-même n’est pas hyper crédible et bien trop artificiel.
S19E21 – Birds of a Feather – 17/20
Voilà une fin de saison qui sait parler au fan que je suis, parce qu’on s’éloigne beaucoup du procédural en entrant bien plus en immersion dans la vie privée de certains agents, alors que l’enquête elle-même finit par apporter de bons éléments et être surprenante. Une fin plutôt calme, mais réussie.

Evil – S02E10

Épisode 10 – O is for Ovaphobia – 15/20
J’ai passé un excellent moment de l’épisode et ça mériterait sûrement une meilleure note MAIS je dois avouer que je commence à en avoir marre de la manière dont la série ne répond plus à aucune question et se contente de les accumuler sans laisser la moindre piste d’explications. C’est un peu dommage, parce que ça donne l’impression que les scénaristes ne savent plus vraiment ce qu’ils font – ou en tout cas, qu’ils oublient que nous, on ne le sait pas… et elle mérite mieux que ça, cette série.

Spoilers

Le trio enquête sur RSM Fertility, menant Kristen a une découverte étonnante quand Ben est perturbé par la sœur de Vanessa.

That will be 350$.

Le titre de l’épisode ne laisse pas trop de doute : il va être question de RSM Fertility, enfin ! Et le résumé de l’épisode nous le confirme aussi : nous revoyons des anciens visages bien oubliés de parents effrayés par les enfants démoniaques. Le problème, c’est que Kristen fait partie des parents concernés puisque Lexis a été conçue grâce cette clinique privée. Kristen est clairement sur la défensive quand il est question de son expérience avec RSM, et je la comprends un peu… m’enfin s’ils enquêtent dessus, il n’y a pas trop le choix quoi.

La série est surprenante à revenir avec un véritable fil rouge dans cet épisode : ils font même revenir une des personnages très secondaires de la saison 1, et c’est la même actrice. C’est tellement rare dans ce genre de série ! En plus, la mère de Mathilda, c’est d’elle dont il est question, apporte un nouvel élément dérangeant concernant sa fille : Mathilda a eu besoin d’aller chez le dentiste, exactement comme Lexis. J’ai toujours écrit Lexie dans mes critiques, mais dans cet épisode, j’ai clairement entendu un s à son prénom dans certaines scènes, je suis perturbé.

On s’en fout un peu, ça ne change rien à l’intrigue : Kristen se met à douter de sa fille, qu’elle scrute comme jamais, n’aidant pas son entrée dans la pré-adolescence. En effet, voilà donc Lexis complexée par son sourire – et j’ai aimé les scènes concernant le tuto ou les yeux des gens détruisant toute possibilité de mentir. Vraiment, ça fonctionnait, et la gamine joue bien en plus.

Kristen est loin de se douter que sa fille la manipule pour savoir où va son regard, et bien sûr que son regard va sur les dents de sa fille quand on lui demande à quoi elle ressemble, parce que précisément, elle vient d’apprendre que les dents de sa fille étaient possiblement maléfiques. Lexis ne peut savoir ça. Quant à RSM Fertility, en menant un peu plus l’enquête, Kristen découvre que quelqu’un paie la société pour conserver ses ovaires… sans savoir qui et sans avoir la possibilité de le savoir au téléphone. Ce non-sens administratif m’a fait tellement rire !

Le problème, c’est que ça va plus loin que prévu : même sur place, Kristen n’a pas le droit de savoir officiellement qui paie pour ses ovaires… mais la secrétaire finit par être gentille avec elle et lui donner l’information. En effet, la secrétaire est persuadée que c’est la fin du monde et qu’il faut être gentil avec tout le monde. Tant mieux pour Kristen, hein, mais cette annonce d’apocalypse dans une série comme ça, ce n’est pas rien.

La personne qui paie pour les ovaires de Kristen ? Une certaine Cara Autry, un médecin qui ne bosse plus chez RSM depuis cinq ans. C’est étonnant. Cela nous fait une nouvelle piste pour la suite de la série, et ça tombe plutôt bien, parce que la maman d’un autre enfant possédé est toujours en contact avec elle. En effet, c’est grâce à Cara qu’elle a pu avoir son second enfant. Grâce à elle, Kristen peut remonter jusqu’à cette Cara… qui lui explique qu’elle trouve horrible de savoir que des ovaires sont abandonnés chaque année.

Ses convictions religieuses empêchent en effet Cara de laisser des ovaires être détruits, mais Kristen lui fait remarquer qu’on a simplement oublié de la prévenir de payer à nouveau. Elle oublie beaucoup de choses Kristen, mais en vrai, avec quatre enfants à gérer seule, je la comprends clairement. Quant à Cara, elle est une sacrée manipulatrice qui se débarrasse ensuite de Kristen en la faisant passer pour une cinglée qui l’agresse là où la vérité est clairement… le contraire, en fait.

L’avantage, c’est que tout ça a en fait pour but de faire en sorte que Cara flippe et mène Ben et David tout droit sur une nouvelle piste. Suite à sa confrontation avec Kristen, Cara décide en effet de reporter une partie de ses rendez-vous pour se rendre à la place chez… Leland. AH. Cela nous change tout, mais ça ne semble pas surprendre David qui assure que les forces maléfiques s’organisent. Soit. Au moins, David pourra en parler à Kristen la semaine prochaine ? Maintenant, soyons clairs : je n’ai rien compris à cette intrigue pour le moment. Encore.

Pendant ce temps, Lexis continue d’avoir des problèmes avec son corps. Quand sa mère, sa grand-mère et ses sœurs se retrouvent dans un magasin à faire du shopping, elle choisit alors un pull taille L quand la grand-mère choisit une robe qu’aucune grand-mère ne devrait encore capable de porter. Elle est canon, Sheryl – et c’est sûrement pour ça qu’elle vole la robe en laissant sa fille payer des fringues à ses gosses (maligne).

Lexis aussi l’est, mais il y a un petit détail embêtant tout de même : elle a une queue de démon qu’elle cache sous son pull et grâce aux conseils d’une influenceuse qu’elle adore. Alors pardon mais d’où elle a une queue ? Je suis de plus en plus perdu devant la série qui n’arrête plus de multiplier les intrigues cheloues sans leur accorder assez d’importance ou de place. Je veux dire, rien que les dents, c’était de côté depuis tellement d’épisodes !

Au moins, ça finit assez bien avec Kristen expliquant à sa fille que les influenceuses ne sont pas à suivre aveuglément : celle que Lexis idolâtre n’est pas magnifique à tous les moments de sa vie. Bien au contraire, il y a des paparazzis qui lui veulent du mal et montrent son vrai visage. Lexis peut ainsi finir l’épisode face à un miroir, pour apprécier son corps pour ce qu’il est et se dire magnifique. Malgré sa queue de démon ? We’ll see.

Du côté des autres intrigues, on retrouve dès le début la proposition de travail malhonnête de Leland pour la mère de Kristen… Et celle-ci accepte. C’est étonnant comme la tension de l’épisode précédent entourant ce dîner est totalement mise de côté par les scénaristes ici. Après, c’était marrant quand même à voir : Sheryl se retrouve à porter une robe rouge dans une soirée où il faut être habillée en blanc.

La robe qu’elle a volé dans le magasin fait encore plus d’effets que prévu, hein. Et Sheryl rencontre alors Edward, un « influenceur ». Pas au sens Instagram du terme, par contre. J’imagine. Je veux dire : Leland a dit que Sheryl était elle-même une influenceuse, alors j’imagine qu’il s’agit plutôt d’un terme satanique. Rien qui ne stoppe Sheryl et Edward dans leur étrange flirt. C’est de courte durée, mais l’essentiel, c’est que Sheryl parvienne à se faire remarquer par lui.

Elle est ainsi recontactée pour un autre rendez-vous avec Edward, qui finit par une scène étrange où elle est empoisonnée par Edward avec un cocktail délicieux. Elle se laisse avoir étrangement comme une bleue sur ce coup-là : Edward la ramène chez Leland où elle se retrouve paralysée sans crier gare au beau milieu d’une autre scène de flirt. Une fois paralysée, Edward lui fait une étrange injection, avant que Leland débarque en blouse blanche et demande si Sheryl est prête. Prête à quoi bordel ? Est-ce une opération chirurgicale ?

On dirait bien. C’est en tout cas lié à Cara qui est coincée et retenue prisonnière chez Leland aussi. Essaie-t-il de faire en sorte que SHeryl tombe enceinte ? C’était l’idée la plus logique, mais ce n’est pas la bonne, puisqu’Edward a droit lui aussi à son étrange intervention. Loin d’une chirurgie les deux personnages se retrouvent allongés côte à côté, avec du liquide passant de l’un à l’autre.

Pour ne rien arranger à l’affaire, David passe dans le coin et se rend compte que la voiture de Cara est toujours là. Il décide donc d’aller interroger directement Leland en personne, mais il tombe à la place sur Sheryl et Edward qui sortent de l’appartement tout heureux et chantant. Mais what ? Je ne comprends plus rien à ce que je regarde, à force.

En parallèle, Ben retrouve Vanessa en pleine crise de paranoïa, assurant que sa sœur, Maggie, a balancé des affaires dans tout l’appartement sans son consentement. Comme Ben PENSE être amoureux de Vanessa, il est prêt à tout endurer pour l’aider à aller mieux, ce qui fait qu’il accepte de l’accompagner chez Miss Marie, une médium soi-disant capable de la débarrasser de Maggie.

Ce n’est pas exactement ce que pense Ben, bien sûr, et il ne se gêne pas pour faire part de ses soupçons à Vanessa comme à Miss marie. Le numéro de médium est marrant à suivre, surtout que Ben est d’abord amusé des trucs et astuces de la médium, avant d’être surpris comme tout quand la table se met à s’envoler et que la médium assure que tout a marché comme il fallait. Oui, selon elle, Maggie n’est plus parce qu’une lampe s’est envolée et qu’elle a demandé de manière pas très gentille au fantôme de se casser.

Un cri de Vanessa semble confirmer que tout va mieux ensuite, ce qui ne rassure pas spécialement Ben. Il demande plutôt à Kristen de venir en aide à son amie en lui parlant, histoire de faire une sorte d’évaluation psychologique de Vanessa… mais il est interrompu dans sa demande par l’appétit sexuel de Vanessa. Ou de Maggie ? Après avoir couché avec Ben, celle-ci laisse en effet entendre qu’elle n’est peut-être plus Vanessa, mais bien Maggie.

De manière assez logique, ça perturbe Ben qui s’inquiète pour la santé mentale de celle qu’il pense aimer. De nouveau, Ben se retrouve à passer de mauvaises nuits, du coup. De mauvaises nuits, mais de bonnes journées, puisqu’il les passe avec l’appétit sexuel de Maggie quand, dans la nuit, il semble bien être avec Vanessa. Et pourtant, après avoir couché avec Maggie à nouveau, il reçoit un coup de fil de Vanessa… lui permettant de comprendre qu’il y aurait bien finalement à la fois Maggie et Vanessa. WTF ?

> Saison 2