Home for Christmas – S01E01

Épisode 1 – The Big Christmas Lie – 18/20
Ce n’est clairement pas la série à laquelle je m’attendais et pas tout à fait ce que j’en imaginais, mais j’ai énormément ri. C’est une comédie efficace, à ne pas voir en ce moment si l’on est célibataire peut-être ?, et très prenante. Bref, je suis accroché à la série en un épisode, et c’est un excellent début. Espérons que ça continuera au même niveau par la suite.

> Saison 1


Spoilers

La série propose directement une excellente scène d’introduction avec un zoom arrière pour nous présenter Johanne, une célibataire endurcie de trente ans, qui se retrouve casée entre les bébés jumeaux de son frère pour le repas de famille. Elle se sent exclue de la vie adulte par des conversations qui ne la concernent pas, et c’est tellement triste à voir. La série est excellente avec cette première scène ! Johanne balance alors à sa famille qu’elle a rencontré quelqu’un. C’est bien trop drôle !

L’épisode repart alors en arrière pour nous amener au premier décembre. C’est une bonne construction qui fait qu’on s’attache immédiatement au personnage principal. La pauvre n’est pas aidée : même quand elle fait ses courses de Noël, on lui propose une moufle pour deux. Hein ? C’est un concept étrange.

Elle achète ensuite un pyjama de Noël… et est forcée d’en acheter deux, parce que ça ne se vend que par deux. Perso, je me barrerai ou je le revendrai aussitôt, mais bon… L’idée est vraiment de nous montrer que le célibat pèse lourdement sur Johanne. La pauvre.

Johanne est ensuite suivie au travail. Elle est donc infirmière et occupe sa pause à chercher un mec sur des applications de rencontre, même si elle affirme à ses collègues qu’elle joue. Bon, on ne sait pas trop. J’avoue que c’est le moment où j’ai un peu décroché de l’épisode, parce que cette ambiance hôpital… Nous sommes loin de la série de Noël que je cherchais.

On la voit sympathiser avec une patiente qu’elle connaît depuis quelque temps, une fumeuse avec une voix rauque qui ferait mieux d’arrêter de fumer, mais refuse. Bon, je n’ai pas accroché à cette partie, je dois dire, mais il faut bien des défauts dans une série qu’on découvre, non ? En tout cas, l’héroïne est au boulot, où la vie continue d’être horrible avec elle. Elle bosse notamment avec un médecin qui a l’air imbu de lui-même… au secours.

Johanne accepte ainsi de faire un double service pour le réveillon de Noël. C’est si triste. On découvre alors que le docteur qui sera de garde ce soir-là est Henrik, le médecin qui s’occupait déjà de la patiente juste avant et qui est très antipathique.

Quand Johanne débarque ensuite à un repas entre amis, avec les enfants des autres et elle plaisante pour mieux découvrir que si, elle se retrouve à côté d’une femme enceinte. Et les conversations tournent toutes autour des enfants, des couches et de la fatigue qui va avec, que Johanne n’est pas capable de comprendre puisqu’elle n’a pas d’enfant. Ca, c’est fait. J’ai de la peine pour elle, mais c’est aussi parce que j’ai eu mon lot de ce genre de scène dans ma vie. Mieux vaut ne pas voir ça si on est célibataire, j’ai bien fait de ne pas la voir l’an dernier apparemment !

La série nous fait le coup classique de l’héroïne qui se cache sous la table lorsqu’elle aperçoit un certain Christian. Elle ne veut pas le voir, mais les femmes de la famille la protègent coûte que coûte, en assurant qu’elle sort désormais avec un médecin mannequin. Ben voyons. Cela fait donc trois ans qu’elle a rompu avec Christian, il est désormais papa, mais elle n’est toujours pas capable de le confronter. Tout le monde la juge… mais on se marre bien.

C’est une héroïne attachante, définitivement. Elle débarque ensuite chez sa famille, où on a droit à une scène sur un chevreuil de Noël en décoration extérieure et où tout le monde est réuni. Elle est harcelée par les neveux, par sa mère qui veut savoir si elle a un mec et par le reste de la famille qui a plein de questions à poser.

Le chevreuil de Noël ? Il provoque une bonne panne de courant avec les plombs qui sautent, ce qui était sympathique. La lumière remise, Johanne se retrouve, comme nous le savions en début d’épisode, entre les jumeaux, loin des adultes. Elle est exclue des discussions et c’est super triste, ma foi.

Pour l’instant, j’ai du mal à m’attacher à d’autres personnages, surtout que sa famille est insupportable. Ils demandent forcément des nouvelles de son ex, veulent la voir ne pas travailler pour le réveillon et sont super chiants, tout simplement. Cela nous permet de comprendre un peu mieux la décision de Johanne de dire qu’elle a quelqu’un comme on l’a vu en début d’épisode.

La scène n’est pas présentée exactement comme ça, puisque là, ça semble plus être une décision dans la panique pour Johanne. Elle assure donc avoir un copain, et tout le monde veut le voir pour Noël. Le soir même, Johanne révèle tout à une amie qui lui souligne qu’elle n’a plus qu’à dire la vérité… ou trouver quelqu’un en 24 jours. 24 jours avant d’être présenté à la famille ? Ce n’est pas gagné !

Ce n’est pas vraiment un choix qu’elle a de toute manière. Son application ne fonctionne pas de toute manière, alors elle se laisse embarquer par sa pote à un speed-dating dans un bar qu’elle connaisse dès le lendemain. Bon, après, le barman qui lui dit de s’asseoir et de paraître jolie, j’ai pas mal ri. Dans quel monde une fille si jolie et qui plus est brillante, peut rester célibataire ?

Son speed-dating est plutôt fun, en tout cas, avec des types cinglés, menteurs, ou juste… too much, en fait. Il y en a un qui lui dit tout de même qu’il aime les cimetières parce que ça le calme. Je me suis tellement marré, et ça, malgré la barrière de la langue. C’est quelque chose. La scène est peut-être un peu trop longue, toutefois… mais j’ai bien aimé quand même, avec une partie inévitable sur le sexe. Ah le speed dating, quelle angoisse.

En tout cas, ça ne se passe pas super bien pour Johanne… jusqu’à ce qu’elle décide de partir et tombe (littéralement) sur un type qui lui tape aussitôt dans l’œil (alors que bon). Elle lui renverse son mémoire qu’il n’a qu’en un exemplaire, et ça leur permet de discuter et de s’entendre relativement bien. Mieux que ça, Johanne finit carrément 2 – l’épisode avec un rencard pour le lendemain, au cinéma.

> Saison 1

Home for Christmas (S01)

Synopsis : Johanne, éternelle célibataire, vit une crise de la trentaine et affirme à sa famille qu’elle va ramener son petit-ami au prochain Noël… Encore faut-il en avoir un, surtout quand on est le 1er décembre.

 Saison 1Saison 2

Pour commencer, une série en danois ? Pourquoi pas, après tout ? Ce n’est pas la première fois que je m’aventure dans les séries en langue étrangère. En plus, c’est une série de Noël dont la deuxième saison débarque le 18 décembre, alors c’est le moment ou jamais de me lancer dedans.

Comme pour Merry Happy Whatever la semaine dernière, mon idée d’origine est évidemment de me faire quelques points pour le Bingo Séries, mais aussi de continuer mon Challenge Séries 2020. Oh, je sais que celui-ci est probablement foiré, mais avoir une série de plus dedans, ça sera toujours ça de pris pour ne pas avoir à trop rougir du résultat final. De toute manière, j’en rougirais, puisqu’il n’y a que des séries d’une saison – ou presque. M’enfin bon. Ce n’est pas la question.

Je vois beaucoup de bien sur la série depuis quelques semaines et je suis curieux de voir ce qu’elle donne et si elle peut fonctionner sur moi. J’ai envie d’un peu de magie de Noël, moi !

Note moyenne de la saison : 18/20

S01E01 – The Big Christmas Lie – 18/20
Ce n’est clairement pas la série à laquelle je m’attendais et pas tout à fait ce que j’en imaginais, mais j’ai énormément ri. C’est une comédie efficace, à ne pas voir en ce moment si l’on est célibataire peut-être ?, et très prenante. Bref, je suis accroché à la série en un épisode, et c’est un excellent début. Espérons que ça continuera au même niveau par la suite.
S01E02 – Heavy Dating – 19/20
OK, c’est peut-être un peu surnoté… mais la série réussit à être la fois très drôle et très touchante dès son deuxième épisode, le tout avec une écriture qui ne fait pas de faux pas et reste crédible d’un bout à l’autre. C’est surtout ça qui fonctionne avec cette série : chaque personnage ressemble à quelqu’un qu’on pourrait croiser dans la rue. Et pourtant, on ne vit pas dans le même pays ! Comme quoi, certaines choses sont universelles.
S01E03 – Sugar Baby ? Sugar Daddy ? – 18/20
La série est efficace et réussit à me faire accrocher à des personnages qui n’avaient rien pour me plaire. J’aime beaucoup son ton assez détaché sur tout ce qu’il se passe et la vie chaotique de son héroïne. Franchement, je me marre bien pour une série de Noël, avec un côté compte à rebours qui fonctionne très bien sans même avoir encore vu ce qu’il se passerait le 24 décembre.
S01E04 – Party Flirting – 15/20
J’ai (beaucoup) moins accroché à ce volet des aventures de Johanne, parce que je trouve que la série part un peu trop loin pour me convaincre. Non seulement, elle va dans tous les sens, mais en plus, elle perd en crédibilité à vouloir trop en faire. Il commence à il y avoir trop de personnages – même si le seul nom que je retiens vraiment pour l’instant, c’est celui-de l’héroïne. OK, non, j’abuse… La série aussi. Elle est trop courte cette saison, il y a trop de possibilités pour seulement six épisodes, il va falloir que l’héroïne fasse des choix à un moment.
S01E05 – Heartache – 19/20
La vie n’est pas une série, mais cette série représente bien la vie si vous me demandez mon avis. On retrouve donc dans cet épisode des leçons de vie assez dure que l’héroïne va devoir digérer et qui me laisse vraiment perplexe sur ce que le dernier épisode va pouvoir apporter. Une fois de plus, la série n’est pas du tout ce que j’en attendais, mais c’est bien mieux. En revanche, à force d’être surpris, je ne sais plus quoi penser des rebondissements de cette fin d’épisode.
S01E06 – The Final Christmas Countdown – 18/20
En six épisodes, la série a su imposer sa petite tradition : ce dernier épisode n’y déroge pas et me surprend à plusieurs reprises, en faisant vivre un tas de choses à l’héroïne, et à nous aussi. Le réveillon proposé est un brin excentrique, mais pour une fois, je m’attendais à une conclusion du genre. Ce cliffhanger, en revanche, je vous jure, ça devrait être interdit de faire un truc pareil !

 Saison 1Saison 2

The Outpost – S03E10

Épisode 10 – From Paradise to Hell and Back – 16/20
Il y a un peu trop de facilités dans le scénario de cet épisode pour que je sois aussi convaincu que sur les précédents, mais je passe toujours un bon moment devant la série. Cet épisode manquait un peu d’équilibre entre ses intrigues, mais il se termine sur un bon cliffhanger – de saison ? Non, l’épisode 11 semble finalement bien être programmé pour le 20 décembre. Ben ça, je ne m’y attendais pas, dis donc !

> Saison 3


Spoilers

No one chooses this paradise unless they have a kinj forced upon them.

L’épisode de cette semaine reprend exactement où on en était la semaine dernière, ce qui est quelque chose que j’aime bien en général, mais qui ici m’a paru parfaitement inutile et longuet. Janzo, Wren et Munt arrivent donc au temple de Yavalla et montent pépère les escaliers, entourés de disciples de Yavalla.

Aucun d’entre eux ne prennent d’assaut notre trio, alors que… Certes, Yavalla ne veut pas vexer sa fille, mais ce serait si simple ! Il est intéressant toutefois de voir que Wren continue de faire une confiance aveugle à sa mère, abandonnant même Janzo et Munt au passage pour confronter seule sa mère. Janzo cache alors une seringue dans son dos… exposé à des dizaines de disciples ? Bien sûr, oui.

Cela dit, « bien sûr, oui », c’est un peu la réaction de Wren après quelques minutes avec sa mère : elle découvre en effet que celle-ci se prend pour un Dieu et qu’elle ne considère pas les pertes humaines de son kinj comme des pertes. Non, non, pour elle les gens choisissent l’unification et à leur mort, ils deviennent définitivement un avec elle, une déesse. J’admire la patience de Wren sur ce coup-là, parce qu’elle dialogue longuement avec sa mère tout de même !

Elle feigne toutefois de croire en tout ce que dit sa mère pour lui faire un câlin et l’injecter une fois pour toute avec son vaccin, qui réussit bien à tuer le kinj qu’elle voulait refiler à Wren… Mais pas

A l’extérieur du temple, Janzo et Munt attendent toujours bien gentiment, sentant que la situation n’est pas trop en leur faveur, parce qu’ils sont entourés de possédés avec un kinj prêt à les attaquer. Ils ne savent pas non plus qu’ils sont observés par Talon et Zed. On ne sait pas trop comment ils ont semé l’oiseau de Yavalla, mais admettons. En plus, ça tombe bien, ils trouvent un arc et des flèches qui sont bien pratiques.

Janzo et Munt sont appelés dans le temple par Wren… mais la seringue injectée en Yavalla est inefficace : son kinj d’origine est toujours là. Il y a deux doses, ce n’est pas pour rien les gars ! Il paraît à peu près évident que le but est de tuer les deux kinj, surtout que Yavalla ne semble plus capable d’en provoquer un nouveau pour infecter Wren.

Elle envoie donc ses hommes – dont un capitaine de l’outpost – après sa fille et ses amis. Si Janzo et Munt s’en tirent bien, il est toutefois trop tard pour Wren qui est bien infectée par le kinj du capitaine. Eh, mais depuis quand les acteurs savent-ils jouer dans cette série ? Janzo est super triste de perdre Wren comme ça, et j’avoue que ça me fait de la peine aussi, parce que je n’ai pas trop envie de la perdre définitivement ensuite.

J’ai eu moins de peine de voir Munt se faire infecter lui aussi. Il a beau se débattre, il ne fait pas le poids face aux hommes de Yavalla, c’est évident. Cela fait que Janzo est finalement forcé de laisser tomber la seringue, histoire de se débarrasser de Wren en la faisant tomber. Il parvient ainsi à s’enfuir, mais pas avant d’avoir laissé Wren et Munt lui parler et lui affirmer que la mort n’est que relative. Une fois unifié, tout le monde peut sentir la présence de ceux qui sont morts, même après la mort. Ca change tout.

Janzo s’enfuit tout de même, parce que ça reste un paradis qui ne fait pas envie du tout ! Janzo n’a aucune chance de s’en tirer, mais on sait bien qu’il y a Talon et Zed dans le coup. Sans trop de surprise, ils parviennent donc à le sauver à coup de flèches et de l’engin explosif qui devait servir à tuer Yavalla. Encore un plan pour rien.

Je pensais faire de l’ironie, mais… c’est exactement la réaction de Janzo quand ils ont enfin le temps de se poser et de se rendre compte de la situation catastrophique dans laquelle ils sont. Janzo a tout de même pu sauver la seringue, c’est déjà ça… mais il n’y pense pas encore, préférant mettre au point un appareil qui pourra nous cramer Yavalla.

Pendant ce temps, Tobin est donc en fuite avec sa femme. Celle-ci essaie de lui redonner le sourire, et le pire, c’est de voir qu’elle y arrive et ne se vexe même pas quand Tobin lui affirme que Gwynn lui donnait de l’intérêt et que c’est ce qu’il aimait chez elle. De l’intérêt, sa nouvelle femme lui en donne : ils vont en fait chercher de la bouffe dans leur royaume et font un aller-retour hyper rapide à l’Outpost.

Leur retour interrompt une longue scène entre Garret et Gwynn qui m’a paru être juste une grosse redite de la semaine dernière. Leur alchimie est toujours là, ils veulent désormais construire un mur autour de l’Outpost pour se protéger du monde extérieur et ils se font des câlins amicaux. Oui, bien sûr, bien sûr, amicaux, on y croit.

Bon, le retour de Tobin a beau être le bienvenu puisqu’il est célébré à ramener de la nourriture, il n’en reste pas moins que Gwynn a l’air d’une idiote à ne pas avoir annoncé ce retour. Elle le reproche à Tobin, qui tente une nouvelle fois de lui dire qu’il l’aime pour finalement se faire dégager par Gwynn qui lui rend sa bague de famille, parce que bon, la bague ira mieux à sa femme.

Cette dernière est persistante, en tout cas. Elle partage en effet une scène avec Gwynn ensuite – scène dans laquelle la baronne n’a pas la bague de famille – pour lui demander de donner un rôle plus important à Tobin au niveau de l’Outpost. Gwynn a perdu la partie, mais elle refuse tout de même et nargue un peu la baronne à lui rappeler que Tobin la préfère de toute manière. Ca, c’était le mot de trop pour son interlocutrice qui est vexée et s’énerve, ce qui déclenche son kinj.

Si Gwynn ne le voit pas, elle le ressent, et ça en dit long pour la suite. Plus qu’à la tuer, hein. Elle pourra récupérer Tobin comme ça, surtout que Garrett l’a rejetée, lui préférant Talon. Oh, ils partagent quand même une scène ensuite, juste après ça, devant le portail de l’Outpost.

Bien sûr, en parallèle de tout ça, Yavalla se fait un petit rattrapage des épisodes de la saison 3 qu’elle a raté, grâce à Wren. Découvrant que Gwynn est en vie, elle envoie un homme après elle, pour rien. Enfin, si, Garrett tue l’homme, mais il a le temps de menacer Gwynn et de lui dire qu’elle rejoindra bien vite Yavalla malgré tout. Un peu perturbée, Gwynn oublie vite tout ça et reprend ses esprits, demandant à Garrett ce qu’il pense de Tobin au poste que la baronne veut lui confier. Malgré les problèmes, Garrett reconnaît que c’est une bonne idée.

Malgré cela, Gwynn fait le choix de nommer Garrett au poste de « chief advisor », à la place de Tobin. Personne ne l’avait vu venir apparemment, mais c’était rigolo de voir les barons se faire ridiculiser à leur tour. Gertrusha le prend toutefois très mal et tente une nouvelle fois de contrôler les actions de Tobin… Sauf que celui-ci ne se laisse plus faire, cette fois. Ca nous change ! Je m’attendais à la voir utiliser son kinj, mais l’amour est plus fort apparemment.

On n’en saura pas plus pour cet épisode, qui préfère se concentrer sur un nouveau plan pour nous détruire Yavalla. Zed et Talon mettent toute leur bonne volonté là-dedans, et ils parviennent à infiltrer une fois de plus le temple pour brûler Yavalla. Et pour lui couper la tête. Cela fait buguer un certain temps les infectés. C’est assez long pour que Wren reçoive la visite de Janzo, qui lui présente la seringue, mais lui assure qu’il veut finalement rejoindre les unifiés.

Wren détruit la seringue… c’est foutu pour mon plan de s’en servir contre Yavalla alors ! Oh, je me doutais bien qu’il n’était pas assez bête pour se laisser embarquer là-dedans et qu’il avait présenté une fausse seringue, mais il utilise la vraie sur Wren. Si je suis heureux que l’on récupère enfin Wren, je vois bien que c’est une mauvaise idée sur le long terme. Il reste trois épisodes officiellement dans cette saison – ça ne pouvait pas se finir si vite !

L’épisode se termine en tout cas sur des scènes un brin embêtantes pour nos héros. Même décapitée et brûlée, Yavalla parvient encore à se régénérer et survivre. Elle envoie tous ses hommes contre nos héros, y compris Munt… qui arrête de les attaquer à la demande de Janzo. Celui-ci est dépité, parce qu’il perd son frère dans l’affaire. Cela dit, il a quand même préféré sa copine rencontrée quelques jours avant plutôt que son frère. Ah, les séries !

Nos héros parviennent une fois de plus à s’enfuir du temple sans le moindre problème (c’est aussi gros que ça en a l’air quand je l’écris) et l’épisode se termine alors sur Yavalla célébrée par ses infectés désormais sûrs qu’elle peut survivre à la mort. Oui, mais pas eux. Plus qu’à aller chercher le septième Kinj avant que Yavalla ne retrouve Deux, donc.

> Saison 3

The Mandalorian – S02E07

Épisode 7 – The Believer – 18/20
Outre la musique et les scènes d’action toujours aussi bluffantes, cet épisode trouve mes bonnes grâces en développant plus que jamais certains personnages. Il est agréable de voir que les scénaristes mènent leur barque avec plus d’efficacité cette saison, se servant de tout ce qui a été introduit l’an dernier pour proposer de vrais bons épisodes. En revanche, tout un potentiel est sous-exploité… mais bon, on fait avec !

> Saison 2


Spoilers

I never saw your face.

Comme je m’en doutais, le résumé de l’épisode nous rappelle que le prisonnier que Mando cherchait à la fin de l’épisode précédent est évidemment un type déjà croisé en saison 1 – dans ce qui était leur meilleur épisode, je pense ? Une fois que c’est fait, l’épisode reprend sur une planète digne de la Terre de Wall-E qui est la planète où se trouve le prisonnier 34667.

Cara vient l’y chercher et je cherche encore l’intérêt d’avoir commencé cet épisode par un Android quand elle aurait pu être directement celle qui venait le chercher et puis basta. Admettons. Rapidement, il est révélé que Cara n’est pas seule sur cette planète. Mando est là lui aussi, ainsi que Fennec et Boba. C’était marrant à voir, surtout du côté de la réaction de Mayfeld.

J’aime bien l’idée de cet épisode, qui n’est pas sans me rappeler Firefly avec un groupe de hors-la-loi dans l’espace. Ils ne sont pas tous hors-la-loi, mais Cara explique à Mayfeld qu’elle a tordu quelques lois tout de même pour le libérer, ce qui en dit long. Elle en dit beaucoup trop. Et je ne sais pas si c’est parce que j’en ai appris plus sur l’actrice ou non, mais j’ai eu énormément de mal avec le personnage de Cara dans cet épisode.

En même temps, je lui préfère largement Fennec, inévitablement. On devrait lui donner bien plus de répliques à Ming-Na, mais j’ai l’habitude qu’elle soit silencieuse. BREF. L’épisode nous met rapidement en place l’intrigue avec Mayfeld qui a des informations sur l’Empire permettant à nos héros de mettre au point un plan plutôt efficace. Ils débarquent sur une planète où Mayfeld leur indique une base dans laquelle ils pourront accéder aux coordonnées de Gideon. Le seul problème, c’est qu’il faut s’infiltrer dans cette base où est transporté du rhydonium.

Une petite discussion plus tard, Mando décide d’accompagner Mayfeld pour le surveiller, et c’est sacrément simplifié par le fait que les conducteurs de camions de cette planète portent des masques. Mando peut ainsi en porter un et ne pas montrer son visage. Mayfeld aussi est censé en porter un une fois que Cara a mis KO les gardes, mais il est évident que ça poserait des problèmes de compréhension de qui est qui pour la suite de l’épisode.

Mayfeld retire donc son masque, et ça permet aussi de le voir s’inquiéter quand on lui rappelle à la radio qu’il a un chargement de rhydonium, une matière instable qui pourrait vite les faire exploser en cas de secousses sur sa route. Tout ce qu’ils croisent, cependant, ce sont des villageois peu heureux d’avoir des envahisseurs dans leur village. Je peux les comprendre, hein.

Oui, c’est plus simple de comprendre des villageois que le Mandalorian. D’ailleurs, Mayfeld le souligne lui aussi puisqu’il ne comprend pas trop pourquoi Mando accepte désormais de retirer son masque. Enfin, pourquoi, il le comprend bien : c’est pour sauver Grogu. La vraie question, c’est de savoir si le Mando n’est pas en train d’enfreindre ses règles maintenant qu’il est désespéré. Malheureusement, on n’aura pas trop de réponse car Mando n’a pas envie de lui parler, et parce qu’ils sont vite attaqués par des pirates.

La cargaison de rhydonium intéresse beaucoup les pirates qui ont pour but de la faire exploser de manière à handicaper les plans globaux de nos méchants. Bref, Mando et Mayfeld se retrouvent à combattre les pirates, alors même que les pirates sont grosso modo du bon côté sur ce coup-là. Equipé de son plus beau costume de Stormtrooper, Mando monte donc sur le toit du camion conduit par Mayfeld et se bat contre quelques pirates, utilisant un pistolet laser à proximité du rhydonium.

Ce n’est pas la meilleure des idées, mais il s’en sort. Il arrive à mettre à terre une première salve de pirates, puis une deuxième, puis une troisième. Comme toujours, les scènes d’action de la série sont vraiment sympathiques à regarder, même s’il y a quelques incohérences, de type détonateur qui sont plus lents quand ils mettent vraiment en danger le héros.

Après, difficile de s’en plaindre quand les pirates sont vraiment stupides : ils veulent absolument monter sur le camion et poser les détonateurs directement sur le rhydonium, mais en vrai, il suffirait de balancer le détonateur sur le camion puisque les secousses perturbent celui-ci. Enfin bon, qu’importe. Ce qui importe, c’est que la fin est problématique : le Mandalorian est dépassé par le nombre de pirates qui sont là.

Par chance, Mayfeld l’a assez rapproché de la base qu’ils souhaitaient rejoindre pour que des Stormtroopers débarquent et les sauvent. Super, des stormtroopers efficaces, ça change ! Une belle victoire pour eux, et ils y croient en plus. En tout cas, Mayfeld et Mando sont enfin dans la base où se trouvent les coordonnées qui permettront de retrouver Gideon, et donc Grogu.

Etonnamment, celui-ci ne manque pas trop. En revanche, Cara, Fennec et Boba Fett n’ont aucune utilité, c’est assez violent. L’autre truc violent, c’est que Mayfeld veut tout abandonner en cours de mission en cours de mission quand il se rend compte qu’il connaît l’un des commandants dans le réfectoire où sont les coordonnées. Mando n’a d’autres choix que de se lancer dans sa quête, même si ça signifie qu’il va devoir montrer son visage.

En effet, les coordonnées ne lui seront données qu’avec un scan facial. Malgré cette information qu’il a dès le départ, il décide de lancer le scanner avec son casque de Stormtrooper. Il attire beaucoup trop l’attention du fameux commandant qui décide aussitôt de l’interroger. Par chance, Mayfeld décide de sauver Mando ! Leur alliance est au moins aussi improbable que le fait de voir le visage de Mando, mais c’est pourtant bien ce qu’il se passe. Mando n’a d’autres choix que de montrer son visage, à la fois au commandant, mais aussi à Valin Hess, le commandant qui faisait peur à Mayfeld.

Le problème, c’est que ce commandant finit par titiller Mayfeld aussi. Celui-ci perd patience quand la mord de tous ses hommes importe peu au commandant, et il décide donc de tirer sur ce commandant, qui meurt sur le coup. Il grille aussi totalement leur couverture, là. Mando et Mayfeld se retrouvent ainsi à devoir se battre dans la cafétéria de cette base.

C’est assez intéressant comme scène, mais j’étais triste de voir Mando remettre son masque. L’acteur est bon franchement, c’est frustrant de ne pas pouvoir le voir jouer vraiment… Il n’y a pas à dire voir ses yeux aide tout de même à se faire une idée de ce qu’il pense et de qui il est. Il est prêt à aller très loin pour Grogu, et c’est chouette à voir dans cet épisode où l’absence de Grogu ne se fait pas trop sentir.

Mando et Mayfeld parviennent finalement à s’exfiltrer grâce à l’aide de Fennec et Cara en sniper – une scène où elles peuvent sympathiser – et grâce au vaisseau piloté par Boba Fett. Mayfeld en profite pour faire sauter la base de l’Empire en tirant sur le rhydonium une fois qu’il est suffisamment loin, et c’est un geste qui motive Cara à lui redonner sa liberté. Mando l’était probablement déjà puisque Mayfeld est celui qui lui fait remettre son casque en assurant qu’il n’a jamais vu son visage. Il l’a pourtant appelé Brown Eyes.

J’étais à peu près sûr que Mayfeld ne passerait pas l’épisode, surtout une fois que le visage de Mando était vu… Et pourtant, il survit donc et est même un homme libre en fin d’épisode. L’épisode se termine alors sur le Mandalorian envoyant un message de menaces à Moff Gideon maintenant qu’il sait où il est. Yihaa. A la semaine prochaine !

> Saison 2