The Crossing – S01E06

Épisode 6 – LKA – 13/20
C’est toujours prévisible, mais il y a des moments sympathiques. J’aurais aimé que l’intrigue avance un peu plus vite parce que je n’ai pas l’impression qu’on avance beaucoup cette semaine. J’ai même du mal à le qualifier d’épisode de transition, il ne s’est juste pas passé énormément de choses, mais bon, on est grosso modo sur de la mi-saison où il faut prendre son mal en patience.

> Saison 1


Spoilers

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You could save my life.

L’air de rien, cette série en est déjà à son sixième épisode ! Et on recommence par un flashback où Jude était en opération spéciale et pas encore shérif. Malheureusement pour lui, l’opération spéciale se passe très, très mal. Son collègue se fait exploser la tronche et meurt. Jude part alors dans une quête de justice pour son collègue et ami grâce à un certain Martin. Cory, son collègue, est mort dans une intervention organisée par un flic véreux et Jude le vit très mal, forcément.

Tout ceci mène le personnage au bord de la dépression et il accuse des flics plus ou moins haut placés, ce qui fait que sa famille est menacée. Il est ainsi forcé de déménager, et c’est ce qui provoque le divorce avec sa femme n’aimant pas trop les menaces. OK.

En fait, Jude part en voyage aujourd’hui et ça inquiète Nestor qui sait bien ce qu’il part faire, à savoir chercher quelqu’un qui le croira sur la conspiration : Martin. Celui-ci connaît Lindauer et il a du mal à croire qu’un homme aussi haut placé puisse s’en prendre à une agente fédérale. Martin refuse de trop se mouiller, mais il le fait un peu quand même, parce que c’est son ami.

Jude va ensuite chercher Ollie chez son ex-femme pour lancer un flashback sur leur relation et pour s’assurer que je continue de me méfier d’elle. Je ne la sens pas, c’est tout. Quand il revoit Martin ensuite, c’est pour obtenir des infos intéressantes sur Lindalauer : il comprend qu’il peut prédire le futur et qu’il fait probablement partie de la première vague d’immigration.

Et comme par hasard, au moment où Martin s’en va, Lindalauer appelle Jude et ce dernier lui fixe un rendez-vous pour le rencontrer (c’est bien, ça m’arrange pour le Bingo, ça me fait un point !). Bien sûr, Jude n’est pas assez bête pour se rendre au rendez-vous : il l’arrête avec Nestor alors qu’il se rend au rendez-vous, ce qui était plutôt drôle, même si la scène est totalement surréaliste avec comme par hasard un flingue au numéro de série effacé dans sa voiture. Pas de surprise, cela dit, venant de cette série où tout est simple. Avec Lindalauer arrêté, la série avance et comme on n’a toujours pas revu Emma, tout prête à croire qu’ils l’ont vraiment tuée. Tant que je n’ai pas vu de cadavre cela dit, je n’y crois pas…

Autrement, dans cet épisode, Sophie ment à Rebecca sur la guérison miracle de Leah, mais Rebecca comprend immédiatement qu’elle a été en contact avec une Apex et elle la met en garde. Cela dit, ça n’empêche pas Sophie de continuer ses recherches, de comprendre que Reece peut la guérir de sa maladie et de contacter Reece pour lui montrer quelques photos de Leah et lui expliquer qu’elle s’apprête à transférer Leah si elle veut la récupérer.

Cela dit, son vrai but est de soigner sa propre maladie avec le sang de Reece. Cette dernière est trop heureuse de revoir sa fille et ne se méfie pas, recontactant les pêcheurs qui l’ont trouvée car l’un d’eux a des contacts dans la mafia russe. Son but est d’avoir de nouveaux papiers, et pour ça elle se la joue grand caïd avec les russes après avoir volé un distributeur.

De son côté, Sophie est interrogée par Lindauer qui se méfie de la guérison miracle de Leah, comprenant qu’elle bosse avec l’Apex. Il lui retire donc l’accès du labo, la mettant dans tous ses états. Il est assez évident qu’elle nous fait une crise de quelque chose et quand Reece refuse de l’aider après avoir appris qu’elle ne récupérerait pas Leah – alors même qu’elle pourrait sauver des centaines de vies, à commencer par celle de Sophie.

Plutôt que d’arrêter la voiture pour prendre son médicament, elle a un accident complètement con et se réveille à l’hôpital où elle comprend qu’elle est condamnée (enfin, c’est ce qu’on nous fait deviner).

Pendant ce temps, Caleb se promène aux limites du campement et tombe sur des ouvriers mettant en place une clôture autour du camping. Il n’apprécie pas trop l’idée et demande à parler à Emma, toujours pas là, forcément. Les agents fédéraux ne lui disent rien… et donc il décide d’en parler à Marshall pour avoir de meilleures informations.

Marshall ? Il joue de la guitare et chante pour Hannah au portable et on atteint de nouveaux tréfonds qualitatifs là je dois dire. Gabe, l’ami de Marshall, demande à Caleb (qui débarque au milieu de la conversation Hannah/Marshall) de prendre des photos du campement pour avoir des preuves.

Les photos finissent rapidement sur internet et le campement est aussitôt fouillé par tout le monde, mais bien sûr, c’est Roy qui s’occupe de la cabane d’Hannah, alors elle le distrait assez pour ne pas se faire prendre avec.

On pourrait penser qu’elle se montrerait ensuite prudente avec, mais non, elle laisse le portable en vibreur quand elle se rend à la cafétéria, se faisant clairement griller par la taupe. Pour autant, Caleb qui récupère le portable ne se méfie pas et se fait choper avec quand Marshall lui explique que les photos sont discréditées par le gouvernement.

La scène qui suit n’est pas passionnante, avec un Caleb qui s’oppose à l’autorité des gardes et finit par jeter le portable à l’eau, au grand désespoir d’Hannah. La taupe, lui, récupère une bouteille de whisky dans l’affaire. OK. Le problème, c’est que Caleb sait que la trahison vient de lui. Il débarque donc dans sa cabane pour lui faire peur et… lui briser la jambe. OK, bis.

Bon, bah à la semaine prochaine.

> Saison 1

Fear the Walking Dead – S04E04

Épisode 4 – Buried – 17/20
Bon, je ne vais pas mentir, j’ai vraiment essayé de détester cet épisode à la hauteur de la manière dont j’ai détesté les rebondissements de ces trois premiers épisodes qui m’ont mené de déception en déception pour le long terme. Si tout cet épisode est un long blabla, je l’ai néanmoins trouvé progressivement bien construit et bien mené, et ça m’a mené à quelques frissons et une envie de voir la suite. Bref, c’était un épisode de transition, mais un épisode de transition vraiment réussi, et j’ai donc aimé malgré la fin de l’épisode précédent, passant de l’énervement à l’acceptation… Comme quoi !

> Saison 4


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There was one day where we could have stopped all of this from happening.

Est-ce que sérieusement la mort de Nick est traitée à travers la caméra d’Al ? Oui. Est-ce que je leur pardonne ce début de saison ? Certainement pas. Et Al s’amuse en plus à les filmer avant même l’enterrement de Nick. Comment osent-t-ils ? Je suis de plus en plus énervé après la série, et je comprends pourquoi l’acteur a voulu la quitter franchement – parce que oui, c’est lui qui a voulu se barrer et quand on voit tous les changements opérés sur ce début de saison, je comprends.

Bref. L’épisode voit nos trois survivants raconter à Al leur passé, revenant donc là où nous en sommes dans leurs histoires et où ils ont tous des idées négatives les poussant à s’enfuir du stade… Ils racontent donc la journée où tout a changé pour eux.

C’est Luciana qui entame et contre toute attente, je valide le point bibliothèque du Bingo Séries dans cet épisode. En effet, Nick veut trouver une raison de survivre et organise donc une bibliothèque dans le stade, en allant voler ce qu’il reste de livres à la bibliothèque municipale du coin, le tout pour cette connasse de Charlie qui en était déjà une avant même de le tuer.

Ce qu’il y a bien, c’est qu’ils tombent sur quelques livres certes plein de sang, mais qui laissent le choix pour le point lecture du Bingo (j’en ai noté trois, on verra si je pioche dedans). Finalement, Luciana trouve un livre de tourisme des États-Unis et propose à Nick de s’enfuir vers la première destination sur laquelle ils tomberont en ouvrant le livre.

Finalement, Nick a l’idée de simplement aller chercher de quoi faire pousser des plantes ailleurs, un peu plus loin que l’endroit où les vautours pillent habituellement. L’idée est excellente et les motive à rester.

De son côté, Victor raconte la même journée où il a entraîné le mec qui le draguait, Cole, à la recherche de provisions, manquant de le tuer au passage avec des zombies. Ensuite, il lui montre une voiture qu’il a préparé pour s’enfuir avec de la bouffe et ce qu’il faut pour survivre, mais son nouveau copain n’est pas trop motivé. Il s’en va sans provision et abandonne Victor qui fait finalement le choix de rentrer au stade avec toutes ses provisions.

Al interroge aussi Alicia parce qu’où s’arrête l’irrespect dans tout ça après tout ? Ce jour-là, Alicia et Naomi font équipe et partent à la recherche de ressources, l’occasion pour moi de découvrir que Naomi est l’actrice d’Imaginary Mary. Maintenant qu’elle a pris une douche, elle reparaît plus jeune, mais le changement total de registre et la crasse ont fait que je n’avais pas reconnu la quadra pimpante de cette comédie éphémère que j’aimais bien. Et sinon ? Ben j’avoue que j’ai décroché un peu alors même que j’adore les deux actrices, mais bon, quand on nous fait du suspense sur la survie d’Alicia alors qu’uon sait qu’elle finit dans le camion d’Al ben… Ce n’est pas très efficace.

J’ai tout de même beaucoup aimé la scène du toboggan, parce que j’ai trouvé l’idée sympathique et originale. En plus, il restait le suspense de la survie de Naomi, parce qu’il faudra bien qu’elle meure ou quitte le groupe. C’est d’ailleurs finalement ce qu’elle fait ce jour-là : elle abandonne Alicia et se barre avec les ressources. Joli.

Malheureusement pour elle, elle prend une voiture qui n’a plus d’essence et est vite rattrapée par une Alicia désabusée. Elle apprend que Naomi est infirmière et qu’elle sait que le stade ne pourra pas être un plan de secours éternel. Comme les autres, elle veut partir avant qu’il soit trop tard.

De son côté, Madison (certes pas dans le camion, mais bon faut bien justifier son salaire) a envoyé tout le monde à la recherche des provisions et finit par discuter avec le chef des vautours, comme d’habitude. Il la nargue avec son barbecue et son histoire passée assez triste où il a entendu sa famille brûler.

Et tout le monde finit par revenir au stade, plein d’espoir et persuadés que le Stade pourra rester leur maison, tous portés par une Madison beaucoup trop positive. De retour dans le camion, Luciana, Alicia et Victor expliquent tous que cette journée explique pourquoi Nick est mort, car ce jour-là, ils ont refusé d’écouter leur instinct de survie pour rester au stade, ce qu’ils n’auraient jamais dû faire et les a mené à l’endroit où ils sont aujourd’hui. La construction de l’épisode se révèle particulièrement poignante à ce moment-là, avec des personnages plein de regrets, et ça a marché sur moi, surtout que les trois acteurs jouent particulièrement bien cette scène. Al ne sait même plus quoi dire, tellement elle ne s’attendait pas à ça.

À l’avant du camion, les deux nouveaux que sont Morgan et J’ai-encore-oublié-son-nom (John) sympathisent, mais bon, j’ai vraiment beaucoup de mal avec eux. Morgan reste désormais avec le groupe parce qu’il veut enterrer Nick. Il faut dire que Morgan a quitté The Walking Dead parce qu’il en avait marre de voir mourir tous ses disciples.

Finalement, le trio a conduit Al vers un endroit où ils ont enterré des armes qu’ils comptent bien utiliser pour se venger des vautours. Sur le cadavre tué par Nick, ils ont en effet trouvé des coordonnées du point de RDV de leurs ennemis. Al est frustrée mais décide de les suivre pour avoir la suite et la fin de leurs histoires, laissant derrière elle Morgan et John.

Il est également révélé que Naomi est Laura, la nana que cherche John, quand il reconnaît son sac à dos (un sac à dos hyper classique, mais bon, il sait directement que c’est le sien). C’est tout bête comme cliffhanger, mais j’ai bien aimé. Luciana et Alicia informent John qu’elle est morte et ça leur permet  presque de le recruter contre les vautours sans nous donner toute l’histoire. John refuse toutefois de se lancer dans cette guérilla et reste avec Morgan alors que le trio et Al partent à la conquête des vautours.

Nick ? Ils l’enterrent au milieu de nulle part, mais au pied d’un arbre et avec quelques fleurs. De toute manière, le moment émotion est passée pour eux lorsqu’il est mort et pour nous quand ils ont évoqué leurs regrets. Et voilà comment la série va continuer sans Nick. Le duo Morgan/John ne m’intéressent pas du tout, mais le camion oui, évidemment. Je suis très curieux de la suite de cette histoire et même si ce début de saison ne m’a pas plu, cet épisode prouve qu’ils ont encore de quoi me faire plaisir sur le long terme.

> Saison 4

Supergirl – S03E17

Épisode 17 – Trinity – 17/20
Fort des épisodes de transition précédent, ce 17e volet de la saison propose pas mal d’action et relie plusieurs intrigues de la saison en une seule, ce qui fonctionne parfaitement bien. Il y a quelques révélations et des avancées suffisamment importantes pour qu’on ne s’ennuie pas et pour que le fil rouge prenne une nouvelle tournure. Cela dit, il reste six épisodes et on sent qu’il y a encore de quoi faire pour cette saison.

> Saison 3


Spoilers

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Sam Arias is Reign. Supergirl knows and so do the appropriate authorities.

Après un week-end dans le DCverse avec Arrow, je continue maintenant ma semaine avec Supergirl, et c’est vrai que ça me tente moins que la semaine dernière juste parce que j’ai peur de frôler l’overdose. En même temps, c’est une des séries pour lesquelles je suis à jour, donc tant qu’à faire, autant continuer. Thé glacé prêt, je me lance donc dans le visionnage, au soleil.

Depuis trois semaines, Lena s’occupe de Sam et personne n’en avait rien à faire. Maintenant qu’elle est Reign et que tout le monde le sait, elle se fait interroger comme une criminelle et tout le monde lui en veut. C’est rigolo parce que du coup Lena se retrouve face à face avec Mon-el sans rien dire, et je ne sais plus s’ils s’étaient déjà vu cette saison ou pas, mais ça n’a aucun sens côté identités secrètes.

Il est révélé toutefois que Lena a toujours de la Kryptonite récupérée à Lex, et ça pose des problèmes d’éthique… Cela pose aussi des problèmes dans son couple avec James, même si je pense que tout le monde s’en fout pas mal.

Pendant ce temps, Kara fait sa Kara et en veut à Lena de lui avoir caché des choses pour protéger sa meilleure amie. Qu’elle est irritante cette Supergirl. Par chance, elle est interrompue par le début d’une éclipse provoquée par Pestilence, Reign et Purity qui la fait s’évanouir.

Les Worldkiller se réunissent dans leur forteresse et ça ressemble beaucoup trop à Charmed pour ne pas sourire (ça ressemble aussi à la saison 4 de Smallville, mais bon, c’était déjà une mauvaise parodie de Charmed). Dans leur monde parallèle, Sam et Julia se rencontrent et sympathisent autour des cadavres qu’elles ont dans le placard… et autour de celui de Grace. Sa Worldkiller l’a déjà achevée en fait, alors que Sam et Julia entrent en mode survie, espérant récupérer leurs corps.

Elles n’aperçoivent pas Kara, mais pourtant, pendant qu’elle est inconsciente et pense rêver de Juru elle les voit. À son réveil, elle en parle à Lena et Alex, puis à Winn et J’onn et tous comprennent ce qu’il se passe. Par conséquent, ils décident d’utiliser la technologie introduite avec l’arrivée de Brainiac quand Kara était dans le coma pour réussir à l’envoyer là-bas volontairement.

C’est un peu gros, mais au moins les intrigues des épisodes précédents se rejoignent, notamment tous les rêves tordus de Kara. Et ça lance l’épisode avec une éclipse ne leur laissant que deux heures avant la destruction du monde et où le trio Alex/Lena/Supergirl se rend dans les rêves de cette dernière pour retrouver Sam et la sauver.

Et elle a bien besoin d’être sauvée parce que Julia est en train de perdre les pédales, oubliant son prénom. Sam fait ce qu’elle peut pour la garder avec elle, avant de comprendre qu’elle aussi oublie sa vie, puisqu’elle ne se souvient pas de Ruby.

Les choses sont pressées, mais Supergirl prend quand même le temps de venir parler avec James de Lena, parce que sa confiance en cette dernière s’est estompée. Elle missionne James de rependre le costume du gardien (après nous avoir fait chier un an pour qu’il le jette quand même) pour aller espionner les locaux de L-Corp à la recherche de kryptonite. Lena dit ne plus en avoir, mais voilà où est la confiance de ses amis désormais.

De son côté, Alex est dégoûtée que Lena ne l’ait pas contactée vis-à-vis de Sam et Ruby, mais elle reconnaît avoir un secret aussi et ça suffit à les réconcilier. C’était du vite fait. Comme la mission est dangereuse, Kara fait promettre à Mon-El de sauver coûte que coûte Lena et Alex, mais de la laisser terminer sa mission comme elle peut. Imra est clairement jalouse de leur conversation secrète, et elle a bien raison parce que Mon-El se confie ensuite à J’onn et est toujours aussi amoureux de Kara. Mais on s’en fout pas mal, parce que ça fait 10 épisodes qu’on le sait de toute manière.

Dans les rêves de Kara qui sont donc la dimension parallèle des Worldkillers, le trio Supergirl/Lena/Alex arrive et cette dernière arme immédiatement ses amies. Bien qu’affaiblie, Kara prend encore le temps d’être insupportable avec Lena parce que quand même elle avait gardé le secret de la Kryptonite pendant tout ce temps. Et Lena s’en défend très bien en rappelant à Supergirl qu’elle aussi à un secret, du genre, son identité (j’aurais aimé, d’ailleurs, qu’elle révèle qu’elle l’avait devinée depuis longtemps parce que j’ai l’impression d’être devant Arrow avec Quentin incapable de deviner l’identité du justicier – en tout cas là où j’en suis, c’est-à-dire en fin de saison 2, pas de spoilers, merci).

Bon, les trois femmes finissent par retrouver Sam qui a réussi à retrouver le nom de sa famille puisqu’elle l’a écrit partout autour d’elle (bien vu la logique scénaristique, hum hum), mais qui est en bien mauvais état. Julia est complétement perdue alors qu’elle est recroquevillée sur elle-même, voyant tous les cadavres de Reign venir la hanter.

À parler non-stop de Ruby, le trio d’héroïnes réussit à réveiller Sam… ce qui signifie que Reign prend sa place dans la dimension parallèle où elle s’attaque à Lena. Elle se laisse distraire suffisamment longtemps pour ne pas tuer Lena à temps et pour laisser Sam envoyer un message et les coordonnées de cette Forteresse au vaisseau de Brainiac, dans lequel tout le monde se trouve pour être plus rapidement sur les lieux et arrêter les trois Worldkillers.

Du côté du Guardian, on a une infiltration dans L-Corp grâce à l’aide de Winn. James doit se débrouiller pour voir l’intérieur d’un coffre-fort, mais il décide finalement de faire confiance à Lena et de mentir à Winn en disant qu’il n’a rien vu. Il prend toutefois le temps de préparer un costume à Alex qui se retrouve avec quelques supers pouvoirs magnétiques et des balles explosives. Moui. Il était temps de justifier qu’elle se trouve toujours en ligne de mire des grands méchants alors qu’elle n’est qu’humaine, mais le timing de Winn n’est pas génial. Genre, c’est pas très crédible qu’elle maîtrise immédiatement ce nouvel équipement pour se lancer dans le plus gros combat de sa vie. Enfin bon.

Le combat final commence et c’est assez sombre. On est loin des chorégraphies grandiloquentes des épisodes précédents, avec des mouvements de caméra un peu moins exceptionnels, mais dans l’ensemble, ça reste assez beau à regarder. Les combats sont sympas, mais malheureusement, l’éclipse se termine (alors que ça fait un moment que Sam a interrompu le rituel) et prive Kara de ses pouvoirs.

Dès lors, Supergirl est mise K.O en dix secondes, Alex prend cher (il y a même un moment où j’ai vraiment eu peur – me disant qu’après tout, elle pourrait être un sacrifice nécessaire pour le scénario), Mon-El et Imra ne s’en tirent pas mieux et… heureusement Julia leur vient en aide. Elle réussit à prendre le contrôle sur Purity pile au moment où tout espoir était perdu, parce que DC. Cela signifie malheureusement qu’elle se fait tuer par Pestilence… mais pas avant de s’assurer qu’elle peut la tuer également.

Oui, les deux Worldkillers meurent dans cet épisode (et tant pis pour Julia qui y passe elle aussi)… et viennent renforcer Reign. La cave de la Forteresse s’effondre sur eux et voilà nos héros qui remontent à bord du vaisseau en toute hâte. Lena révèle d’ailleurs qu’elle sait se servir du vaisseau, logique ?, quand Purity/Julia l’endommage au début du combat. Tous nos héros s’enfuient et ça laisse Mon-El plein de doutes, car maintenant que Pestilence est morte, il est bon pour retourner dans un futur parfait et sans virus avec Imra…. Et il n’en a pas envie. Bref, d’ici la fin de saison, il devrait de nouveau être en couple avec Supergirl, youpi, alors que je doute beaucoup que le futur soit vraiment sauvé si « simplement ».

L’éclipse s’est arrêtée maintenant que leur forteresse est détruite, donc tout va bien désormais ? Oui, il reste juste à Kara de reconnaître enfin ses torts vis-à-vis de Lena. Celle-ci est contente de récupérer son amie, mais n’a pas la moindre idée que ses excuses viennent parce qu’elle a envoyé quelqu’un espionner chez elle.

Lena retrouve ensuite James qui lui fait une jolie déclaration d’amour – j’ai donc décroché pour prendre un peu plus le soleil, désolé. Sans trop de surprise, il lui révèle donc tout : qu’il est le gardien et que Supergirl lui a confié une mission qu’il n’a pas menée au bout. Sont-ils en train de faire de Lena une grande méchante ? Oui, parce qu’elle a trouvé comment fabriquer de la kryptonite (tout le monde sait que c’est facile de créer des minéraux extra-terrestres après tout).

Reste à gérer le cliffhanger qui est un peu bâclé cette semaine : Reign se retrouve désormais seule Worldkiller (tout ça pour ça !) et comprend que Sam est quand même assez forte pour l’empêcher de tourner en rond. Elle décide donc de… tuer Ruby. Et Sam, toujours à Juru, le vit mal.

> Saison 3

Westworld – S02E03

Épisode 3 – Virtu e Fortuna – 18/20
Léger coup de mou avec cet épisode qui prend parfois un peu trop de temps pour ne pas présenter grand-chose, mais qui se termine par une avancée plus rapide que je ne le pensais de l’intrigue. En plus, l’air de rien, cet épisode confirme quelques théories et apporte pas mal de nouveautés à la série qui continue de se renouveler subtilement, épisode après épisode.

> Saison 2


Spoilers

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Wow a new twist in the narrative.

C’est reparti pour un petit détour dans un parc qu’on ne connaît pas beaucoup et une scène d’introduction qui ne permet pas de savoir exactement où on est dans la chronologie – ou dans l’espace. On suit donc une femme qui est une cliente du parc craignant que l’homme du parc venant la draguer ne soit qu’un robot.

Elle n’hésite donc pas à aller jusqu’à lui tirer une balle dessus pour vérifier s’il est humain. Comme il a eu peur et que la balle lui a fait un bleu alors que c’était à blanc, elle accepte de coucher avec. Le lendemain, ils partent se faire une petite expédition où la femme découvre d’autres invités comme elle à la cervelle explosée. L’homme n’a pas conscience de ce qui est en train de se jouer, alors qu’elle le comprend très vite. Cela lui permet de survivre contrairement à lui, mais elle se fait alors pourchasser par un tigre.

Ouep, juste comme ça, on a donc un nouveau parc dévoilé et exploré rapidement en introduction, une nouvelle personnage qui semble s’en tirer en changeant de parc et un tigre qui la pourchasse d’un parc à l’autre avant de la faire tomber d’un ravin. Cela craint.

La pauvre survit – contrairement au tigre vu dans le premier épisode – pour mieux tomber sur les indigènes du parc. C’est ce qui s’appelle une vie de merde !

Dans le nouveau présent de la série, quinze jours après la fin de saison 1, l’équipe de sécurité continue sa progression dans le parc. Ils retrouvent rapidement Charlotte qui a donc survécu tout ce temps, ce qui est une excellente nouvelle, mais qui n’a toujours pas retrouvé le robot qu’elle cherchait, Peter Abernathy, le père de Dolores.

Quinze jours plus tôt, Bernard et Charlotte retrouvent Peter Abernathy, mais il est otage d’autres robots. Ils attirent à eux Simon de The Walking Dead pour le reconfigurer et régler la situation, ce qui ne prend pas longtemps. Malheureusement, Peter refuse de les suivre car il veut trouver le train qui le ramènera à la maison, ce qui fait qu’il ne tarde pas à redevenir otage, entraînant avec lui Bernard alors que Charlotte, en vraie tête brûlée, se barre à cheval en prenant de sacrés risques.

De son côté, Dolores arrive dans une nouvelle cité fortifiée avec son armée. Elle récupère les hommes de ce Fort en leur offrant des armes de gardes de Westworld beaucoup plus efficaces que les leurs. Vu comme ça ! Dolores explique que ces hommes ont besoin d’être guidés, et elle se propose de le faire.

Le fort reçoit alors de nouveau prisonniers, parmi lesquels Peter, ce qui intéresse grandement Dolores, et Bernard.

Peter reconnaît sa fille, ce qui est toujours bon à savoir quand les robots sont régulièrement reconfigurés (par exemple, Teddy ne se souvient pas du père de Dolores, puisque c’est un autre robot qui avait pris sa place après le bug de Peter en saison 1). Elle en profite pour essayer d’avoir l’accord parental dans sa quête de sang et sa guerre. Malheureusement, son père est complétement cassé et veut en permanence rejoindre un train. Cela laisse Dolores en larmes : elle a encore des faiblesses.

Elle demande ensuite à parler à Bernard, parce que oui, elle l’a reconnu. Et il sait qu’il est un robot, en fait. Leur conversation est un peu plus originale et mouvementée que d’habitude, mais tout ce que veut Dolores, c’est quelqu’un capable de soigner son père. Elle lui en parle et évoque aussi le monde qu’elle veut rejoindre et idéalise toujours autant.

Bernard fait ce qu’il peut pour s’occuper de Peter, y découvrant une clé cryptée complexe qui l’empêche de le soigner mais explique pourquoi Charlotte le cherchait tant : les informations cachées en lui sont celles qu’elle voulait faire quitter le parc. Bernard finit par découvrir son secret… mais nous ne le saurons pas.

Pendant ce temps, le scénariste s’inquiète de l’arrivée possible de gardes dans le parc et tente d’en avertir Maeve. Plutôt que la sécurité du parc, ils tombent sur des indigènes violents qui ne parlent pas anglais, mais leur propre langue. Cela rappelle de mauvais souvenirs à Maeve, mais heureusement Hector connaît cette langue. Malheureusement, ils refusent de les laisser passer sans récupérer le scénariste pour eux et Maeve n’arrive pas à contrôler l’ensemble des robots qui sont là. Bref, ils sont forcés de se réfugier dans un labo sous-terrain en empruntant un ascenseur qui ressemble fort à celui de Charlotte et Bernard dans le premier épisode.

Par chance, ça les mène à un nouveau couloir où ils peuvent continuer leur chemin vers la fille de Maeve et où le scénariste cherche à comprendre la relation non programmée de Maeve et Hector, qui devrait aimer Isabella. C’est vrai que c’est hyper intrigant, mais ça énerve Hector qui se dit amoureux de Maeve et unique et imprévisible et déclare son amour en récitant des lignes écrites pas le scénariste qui n’hésite pas à lui faire remarquer. Tu parles d’un libre-arbitre !

Maeve cherche alors à connaître un peu mieux son prisonnier, ce qui est marrant. Le trio se retrouve ensuite dans un couloir où ont lieu quelques combats entre des gardes et des robots ayant pris le contrôle et menaçant des scientifiques. Maeve retrouve ainsi Felix – j’avais pourtant l’impression qu’il était mort ; comme quoi, on est parfois surpris.

Ensemble, ils remontent à la surface et arrivent au Nord du parc où il neige, où le scénariste retrouve une tête coupée ensevelie dans la neige et où les samouraïs vus en fin de saison 1 sont quelques peu… hostiles.

Charlotte survit et rejoint un tunnel où elle tombe sur des gardes. La voici au cœur du secteur 21 et en sécurité, où on lui donne même un gilet pare-balle. Plutôt que de se laisser escorter hors du parc, elle décide de rester sur place pour continuer sa quête – prenant clairement goût au jeu. Elle retourne dans le jeu grâce à un ascenseur et est observée sans le savoir par des hommes du fort.

Cela permet à Dolores de mettre un plan en place pour se protéger des gardes qui arrivent déjà. Oui le conflit armé avec la sécuirté est déjà là dans cet épisode alors que je m’attendais à le voir bien plus retardé que ça. Même si les gardes attaquent, cette fois Charlotte a l’instinct de survie de rester en retrait alors que les gardes récupèrent Peter. Dolores s’en aperçoit et ne le vit pas bien, allant à l’encontre de son plan pour son père. Ah, les sentiments humains !

Charlotte récupère Peter de justesse face à une Dolores enragée qui se laisse tirer dessus sans en avoir rien à faire. Elle mène ensuite la bataille comme une déesse en sacrifiant les hommes du fort pour attirer les gardes vers les portes où des charges explosives les achèvent. Teddy est horrifié par ce qu’est devenu Dolores, mais il est presqu’aussi monstrueux qu’elle. Pas assez, toutefois : il n’a pas le cran de tuer les derniers hommes du fort, ce que Dolores voit ; et ça la déprime, mais elle ne dit rien.

Bernard tente de s’enfuir et tombe nez à nez (ou plutôt nez à pied, d’ailleurs) avec Clementine qui l’assomme et l’amène avec elle. Cet épisode s’achève sur ces cliffhangers et c’est bien dommage, car j’aurais bien prolongé un peu l’expérience. Bon, en tout cas, j’aurais décroché facilement et plusieurs fois le point 14 de la nouvelle grille du Bingo Séries.

> Saison 2