Burden of Truth (S01)

Synopsis : Joanna Hanley, avocate dans une grande ville des États-Unis, revient dans sa ville natale pour s’occuper du cas d’un groupe de jeunes filles atteintes d’une mystérieuse maladie.

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Pour commencer, Burden of Truth fait partie de ces séries surprises dont je n’ai jamais entendu parler avant mais qui se sont imposées à moi du jour au lendemain. Concrètement, Yodabor l’a évoquée sur Twitter en disant qu’elle n’était pas au courant de son existence, et paf j’ai aussitôt su que je voulais la voir parce qu’elle marquait le retour de Kristin Kreuk… En tant qu’actrice, mais aussi en tant que productrice exécutive. Et si la série est si confidentielle, c’est qu’il s’agit d’une production canadienne.

Je ne suis pas le plus grand des fans de cette actrice – je n’ai jamais vu sa version de Beauty and the beast – mais je l’aimais beaucoup dans Smallville et après toutes ces années, je suis curieux de voir ce qu’elle est devenue. J’ai regardé la bande-annonce et je ne sais pas trop ce que je suis en droit d’attendre. Cela ressemblait à une série assez classique, mais en même temps le casting est sympathique et cette affaire de maladie peut avoir un impact top sur le long terme. On verra bien. Cela ne me coûte pas grand-chose d’essayer, à part beaucoup de temps et le sacrifice d’une série en retard. Des broutilles quoi.

Comme d’habitude, cette page contiendra mes avis sans spoiler et la critique complète sera accessible en cliquant sur le titre.

S01E01 – Wake Up Call – 16/20
Une petite série canadienne qui ne révolutionne rien, mais qui réussit bien à fixer son cadre et ses personnages. Le casting est bon (Kristin Kreuk vieillit bien), la petite ville sympathique, le mystère prenant. Je ne peux rien dire de vraiment négatif sur cet épisode, mais je n’irai pas non plus en faire un éloge. Je conseille la série à ceux qui cherchent à se divertir sans trop se prendre la tête. On est à la limite du guilty pleasure, mais c’est trop bon pour n’être que ça. Dans tous les cas, il suffit de se laisser porter.
S01E02 – The Bind That Ties – 16/20
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple avec une intrigue prenante, peu de moyens, mais tout ce qu’il faut pour garder son audience, hein ? C’est un peu le crédo de cette série. Comme la semaine dernière, je me suis laissé porter par cet épisode sympathique. L’intrigue avance bien, sans trop de détours et réussit à captiver.
S01E03 – Still Waters – 16/20
Régularité parfaite pour la série qui en est à son troisième 16 en trois semaines. D’épisode en épisode, je m’attache à l’intrigue et son mystère, ainsi qu’à son ambiance toute particulière. J’ai envie de revenir à Millwood à chaque épisode. Sans chercher à être exceptionnelle, elle veut bien faire et elle fait bien. Je suis vraiment convaincu par la série qui s’avère être une vraie bonne surprise pour l’instant… en espérant que ça dure !
S01E04  – Family Ties – 17/20
La série continue de me passionner, avec même un rebondissement que j’aurais dû voir venir mais qui m’a pris par surprise. Le rythme s’intensifie légèrement en fin d’épisode et donne véritablement envie de découvrir la suite et d’avoir le fin mot de l’histoire. Du coup, je m’attache encore un peu plus à la série, qui se gagne un point au passage par rapport aux semaines précédentes. Tout est proposé avec beaucoup d’honnêteté, tant dans l’écriture de l’intrigue que celle des personnages.

Burden of Truth – S01E01 : Wake Up Call

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du pilot de Burden of Truth.

01.jpgÉpisode 1 – Wake Up Call – 16/20
Our girls are sick, Joanna, it’s already personal.

Ah les USA et ses matchs de foot… de foot ? Eh bien oui, la série se démarque déjà comme une production qui n’est pas américaine. Avec la mise en place d’un match de football comme on le pratiquerait chez nous, on comprend bien qu’on est au Canada. La maladie mystérieuse du synopsis est toutefois présente dès le départ avec une musique un peu intrigante et une pom-pom girl qui tremble… puis s’effondre dans ce qui ressemble à une crise d’épilepsie, mais qui est donc la terrible maladie qui va être le cadre de cette saison.

Le générique m’a beaucoup rappelé Ghost Whisperer et Kristin Kreuk n’est plus si jeune, mais toujours aussi jolie. Elle a dans cette série un appartement de rêve qui lui fait néanmoins faire 50 pas rien que pour s’asseoir à son buffet. Qu’importe, elle est rapidement présentée comme une avocate très importante digne de Suits, mais travaillant avec son père pour s’assurer que l’on ait une bonne dose de drama à venir dans les épisodes suivants. Soyons honnêtes, cette introduction n’a rien d’exceptionnel, mais elle fonctionne bien.

Son père la renvoie dans sa ville natale, Millwood, qui a tout d’une Smallville cette fois. Elle s’installe dans le classique motel américain (même si on n’y est pas, je sais, les clichés ont la vie dure, c’est tout) et prend aussitôt rendez-vous chez le docteur. C’est clairement son médecin de famille même si elle ne l’a pas vu depuis près de vingt ans. C’est pour elle un simple moyen d’obtenir plus d’informations sur le vaccin qu’elle soupçonne de provoquer la maladie des jeunes filles. Contrairement à ce qu’indiquait le synopsis et toutes les attentes de ce genre de série, Joanna est en fait la grande méchante : son but est de protéger la société pharmaceutique ayant vendu le vaccin, pas l’inverse. Du coup, on sent bien que ce pilot va la faire progressivement changer d’avis et devenir une gentille provinciale avec le cœur sur la main. Cela ne sera pas très compliqué, car elle est loin d’être un requin.

En effet, elle se rend ensuite au lycée où elle tombe sur une actrice qui m’a paru totalement hors de son rôle habituel de Shadowhunters. Il s’agit de son ancienne amie, Diane, mais très vite, l’ancienne amie devient hostile quand elle comprend que Joanna n’est pas de son côté dans l’affaire du vaccin. Diane est en fait contre le vaccin maintenant qu’elle le soupçonne d’être dangereux.

À la barre, Joanna retombe sur celui qui est clairement son ex même s’il n’est pas (encore) présenté comme tel, un certain Billy avec qui elle a été en cours. Elle défend son cas à la perfection et remporte le combat contre Billy. Pourtant, il est difficile pour elle de voir toutes les filles malades avoir autant de symptômes : c’est grosso modo la naissance de TOC.

Joanna a ensuite une stratégie totalement vicieuse, mais totalement convaincante : elle contacte les victimes et leur fait signer des papiers interdisant de futures poursuites en échange de 50 000$, reçu le jour-même. En cas de refus, elle augmente la somme. C’est terrifiant, mais tellement la manière dont ça se passerait que c’est crédible. Et l’éthique, on peut se la mettre où je pense.

Malheureusement pour elle et malgré tout son professionnalisme, elle ne réussit pas à convaincre tout le monde. Si le père de la pom-pom girl du début, Taylor, refuse, Joanna peut toutefois convaincre facilement et rapidement sa fille de signer, puisqu’elle a déjà dix-huit ans et peut prendre ses propres décisions. Ses propres décisions lui donnant son propre argent. Sympa pour ses parents.

Par la suite, Joanna retombe sur Diane qui ne sait plus si elle doit être ou non son amie, mais refuse de manger avec. Il faut dire que Joanna a tout de la grande méchante avec 17 ans d’absence au compteur et un retour où elle n’est pas du bon côté de la frontière bien/mal dans la tête des habitants. Et Diane ne sait pas qu’elle a promis à Billy que sa firme le détruirait s’il continuait de s’attaquer à eux.

Qu’à cela ne tienne, l’épisode se poursuit avec Joanna qui se rend au café Lucy où sa serveuse, Wendy, présente très clairement les symptômes et finit par avoir une attaque devant elle, traumatisant notre pauvre Joanna qui dans le fond n’est pas si méchante. On sent bien que la série fait tout son possible pour humaniser son héroïne et nous faire accrocher à sa vision des choses. Cela fonctionne plutôt bien en ce qui me concerne – même si elle reste une grande méchante.

La bonne nouvelle pour Joanna, c’est que Wendy est lesbienne et que les lesbiennes de la ville ont refusé d’avoir le vaccin HPV de sa firme. Du coup, celui-ci ne peut être responsable de la maladie – à moins que Wendy ne mente vis-à-vis de sa petite amie. Elle n’a tout de même pas l’air bien sure d’elle.

Joanna se rend ensuite au bar avec celui qui est autant son ex que son futur love interest – mais aussi l’oncle de Wendy, parce que la ville est toute petite. Maintenant qu’ils peuvent être réconciliés, tout va bien, mais une nana sort de nulle part et donne un coup de poing à Joanna à cause de… son père. Pas clair, mais ça permet d’introduire un élément d’intrigue pour la suite.

Après ce coup, Joanna rentre au motel avec Billy, puis téléphone à son fiancé parce que oui, elle a un fiancé resté en ville. Elle ne lui dit pas vraiment la vérité sur ses sentiments vis-à-vis de cette affaire, même si elle lui avoue se sentir insatisfaite du sentiment de victoire qu’elle devrait sentir. Il n’a pas l’air de s’en inquiéter plus que ça et ça me rappelle très franchement un téléfilm de Noël à ce stade (Christmas Inheritance sur Netflix, si vous voulez tout savoir). Joanna part ensuite faire un tour en ville et on nous rajoute une couche de mystère avec sa maison d’enfance où elle n’ose pas mettre les pieds et un flic surpris de voir qu’elle ose revenir en ville.

Donc si on résume Joanna s’est barrée du jour au lendemain sans rien dire à ses amis, elle n’a jamais remis les pieds en ville et tout le monde semble avoir une dent contre sa famille. Oh, cela sent bon le petit secret glauque à découvrir dans la suite de la série !

Pour conclure l’épisode, Taylor débarque au motel de Joanna pour l’accuser de tous les maux, ce qui n’est pas arrangé par le fait qu’elle découvre qu’elle n’obtiendra pas d’argent maintenant que la compagnie de celle-ci est innocentée. Du côté de Joanna, cela permet une prise de conscience définitive qui la décide à rester en ville pour résoudre le mystère de cette maladie. L’épisode se termine avec Joanna qui propose son aide à Billy pour découvrir l’origine du virus.

Bon, j’en oublierais presque de me faire un vrai avis sur la série. Elle a déjà son ambiance, avec des musiques plutôt sympathiques, une ville classique, et de manière générale, une intrigue très classique pour ce type de série. En même temps, elle n’a pas spécialement besoin de beaucoup plus : la formule est assez efficace.

Ce ne sera probablement pas une série qui me bouleversera, mais le mystère est bon, on est sur une intrigue de saison plutôt que sur du procédural et les personnages ne sont pas détestables. Le casting n’est pas mauvais. En fait, c’est ça, l’ensemble n’est pas mauvais, il est même bon. Rien de plus, rien de moins. Une série sympathique à consommer, que j’aurais plutôt diffusée au beau milieu de l’été. J’y reviendrais pour la suite, même si je prendrais peut-être un peu de retard dessus avant de la continuer – je me vois bien regarder ça dans le train par exemple. Je m’avance beaucoup ; on sait tous très bien que je vais vite reprendre du retard avec toutes les séries qui débarquent.

Les personnages préférés de 2017

Salut les sériephiles,

J’espère que tout va bien en ce vendredi où on se retrouve pour parler une fois de plus de l’an dernier sous la forme d’un top. Je sais, je sais, j’avais dit que j’en avais terminé avec, mais c’était avant de consulter les thèmes du TFSA. Oui, c’est tout de la faute de Tequi, je vous laisse voir avec elle si vous avez des réclamations.

Si vous ne savez pas qui c’est, c’est que vous n’êtes pas un lecteur régulier du blog, alors je vous invite à vous y abonner (colonne de gauche les amis, ne manquez plus mes articles) et je vous explique : chaque semaine, Tequi nous propose sur son blog d’écrire un top 5 sur un thème prédéterminé de son choix. Tout le monde est invité à participer, vous pouvez répondre en commentaire, sur votre blog, sur Twitter, les possibilités sont infinies (bon, peut-être pas, mais vous avez l’idée).

Cette semaine, il faut élire nos personnages préférés de l’année dernière et ce n’est pas forcément facile de n’en choisir que cinq. Du coup, je me suis lâché et l’article d’aujourd’hui est beaucoup plus long que d’habitude. Oui, je suis comme ça, ça m’arrive, faut vous y faire.

Bon, c’est surtout que quand j’ai choisi mes cinq personnages préférés, je me suis rendu compte qu’il n’y avait que des personnages féminins… oups. Du coup, forcément, j’ai poussé les choses plus loin, j’ai changé d’avis un nombre incalculable de fois, je me suis limité à un perso féminin et un masculin max par série et bam, un top 10 de chaque sexe est apparu à peu près clairement ; même si beaucoup de places pourraient encore être interchangeables dedans.

Personnages masculins

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  1. Lionel Higgins (Dear White People)

Discret, mais finalement essentiel à la construction de la série, Lionel est typiquement le genre de personnage que j’adore. C’est le sous-fifre geek qui ne s’assume pas du tout et prend progressivement le chemin de l’acceptation de ce qu’il est, ce qui le rend à la fois super drôle et attachant. Si certaines choses sont quand même précipitées, j’ai trouvé son arc narratif vraiment intéressant.

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  1. Nick Clark (Fear the Walking Dead)

Même si le besoin de lui filer un shampoing est souvent plus fort que le reste (non mais allô quoi ?), Nick n’en reste pas moins un personnage intéressant. Il est le cliché télévisuel de l’ex-drogué en lutte permanente contre son addiction (ou pas), ce qui offre un personnage multi-facettes. Bon, tout cela ne l’empêche pas d’être prévisible, mais je l’aime bien quand même, sans trop pouvoir l’expliquer parce que dans beaucoup d’autres séries, je le prendrais simplement en grippe.

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  1. Lucifer Morningstar (Lucifer)

Forcément. Tom Ellis fait un boulot brillant à incarner le diable et la série repose à 95% sur ses épaules. Si je n’aimais pas le personnage, il y a fort longtemps que je me serais barré en courant parce que nous avons affaire à un procédural qui assume parfaitement de n’être souvent que ça. Sûr de lui, dragueur et avec une répartie à toute épreuve, il est difficile de ne pas aimer Lucifer, et c’est tout à fait le but recherché !

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  1. Winn Schott (Supergirl)

Le geek meilleur ami avec de la répartie ? Evidemment que je l’adore ! Si j’ai eu du mal à approuver son évolution sentimentale cette année, il n’en reste pas moins un personnage qui me fait toujours rire et que j’adore, surtout dans son amitié improbable avec Alex.

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  1. José Ramse (12 Monkeys)

S’il n’était pas écrit pour être aimé, Ramse est clairement mon personnage préféré de la série, et tant pis s’il en est souvent un antagoniste des héros. Pour moi, toutes les décisions qu’il a prises sont les bonnes et je trouve vraiment injuste le traitement réservé à son personnage, mais bon. Il est rare que j’approuve autant les décisions d’un personnage dans une série et rien que pour ça, il mérite d’arriver en bonne place dans ce classement – il m’a aidé à supporter la saison 1 clairement en-dessous des autres.

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  1. Josh Greenberg (Man Seeking Woman)

Bon, ben, oui, j’avoue, le concept d’identification avec Josh marche à 100%. Je me reconnais souvent dans ce personnage et vu sa situation en saison 3, ça donnait encore plus de s’y reconnaître ! Du coup, il se fait une bonne place dans ce top, mais c’est mérité ; parce qu’il est drôle et attachant, et qu’il lui arrive toujours plein de trucs qu’il ne mérite pas. En plus, si ça peut intriguer certains d’entre vous et vous faire commencer la série, c’est encore mieux. Lalala.

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  1. Léo Fitz (Agents of S.H.I.E.L.D)

S’il y a bien un personnage de cette série dont l’évolution continue de me bluffer épisode après épisode, c’est bien Fitz. Il a tellement gagné en confiance et en badassitude au cours des saisons que celui que j’aimais bien sans plus en saison 1 est devenu l’un de mes personnages préférés en saison 5. Et ce n’est pas son arc en fin de saison 4 qui me fera dire le contraire, car l’acteur a eu l’occasion de prouver qu’il était en plus super talentueux.

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  1. Connor Walsh (HTGAWM)

Ce n’est pas nouveau que Connor est mon chouchou dans How to get away with murder. Comme bien souvent, c’est sa confiance en lui et sa répartie qui le rendent attachant, mais comme en plus les scénaristes font un bon travail à le rendre beaucoup plus fragile une fois cette carapace franchie, il est juste passionnant. Après, je pense que ça aide aussi que j’ai toujours peur de le voir y passer – et puis la saison 3 ne l’a pas épargné, surtout dans sa deuxième partie. Quant à la saison 4, il faudra qu’on m’explique qui lui a conseillé de se couper les cheveux (je sais, je me répète).

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  1. Logan (Westworld)

Le seul de ce top à ne pas avoir de nom de famille, c’est malin ! Répartie, confiance en soi et égoïsme exacerbé en font un personnage que j’adore. Je sais, il est là pour qu’on le déteste, mais c’est justement ce qui me passionne dans ce personnage, qui est l’archétype même de ce qu’un client du parc est censé être. Comme il le sait et l’assume, j’étais passionné par ses déviances et ses frasques jusqu’à la fin de saison. Il sera apparemment de la partie en saison 2 et je suis curieux de voir comment ! J’espère qu’on pourra approfondir plus les faiblesses du personnage – parce que la fin de saison 1 le laisse dans de beaux draps. Sans drap, si je puis dire.

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  1. Bellamy Blake (The 100)

Autant Bellamy a fait de la merde en saison 3, autant il a su se racheter à mes yeux dans la quatrième saison de la série ; redevenant la voix de la raison qu’il devait être. Forcé de grandir trop vite, Bellamy est un leader en quête perpétuelle de son autorité, ce qui est génial à suivre. Comme la majorité des personnages dans ce top, il a aussi pas mal de répartie, ce qui aide toujours et s’il est passé par une phase de manque de confiance en lui, c’est pour mieux redevenir le personnage sûr de ses décisions.

Personnages féminins

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  1. Olivia Charity (Midnight, Texas)

Bon, en l’absence d’annonce de saison 2, je commence à me faire une raison sur le sort de la série, mais il n’empêche qu’Olivia était un personnage super attachant, à la fois badass et plein de faiblesse. Certes, c’est un cliché sur pattes… mais c’est ça qui était génial, car cela offrait de jolies perspectives d’évolution. Et puis, sa coupe de cheveux en cours de route était tellement à mourir de rire !

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  1. Jen Short (Life in Pieces)

Sûre d’elle et avec une répartie incroyable, Jen et ses mimiques participent énormément à l’humour de la série. Sans elle, je ne sais pas si je regarderais autant la série, alors forcément, elle entre sans problème dans la liste de mes personnages préférés.

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  1. Michaela Pratt (How to get away with murder)

Si sa relation amoureuse me donne beaucoup de peine car je ne la comprendrais jamais, Michaela n’en reste pas moins un des personnages qui explique pourquoi j’accroche autant à HTGAWM. Elle est totalement badass et surtout brillante, avec un self control de plus en plus impressionnant depuis la saison 1 et une tendance à se sortir de toutes les situations qui ne peut que me plaire. Et puis, elle aussi, la répartie, ça lui connaît.

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  1. Krystal Goderitch (Orphan Black)

Krystal n’a jamais eu le temps d’écran qu’elle méritait d’avoir, mais chaque fois qu’on l’aura vu, elle m’aura fait mourir de rire – et oui, en grande partie grâce à sa répartie, elle aussi. Comme en plus, elle possède un sens de la déduction à toute épreuve qui la rend plus intelligente que prévu et que Tatiana Maslany est une déesse, elle intègre ma liste de personnages préférés… au détriment d’Alison Hendrix dont la toute fin m’aura tout de même laissé perplexe. C’était vraiment serré, mais s’il ne faut prendre en considération que 2017… ben voilà.

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  1. Echo (The 100)

Oui, oui, Echo (attention spoilers sur la saison 4, du coup). Pas Clarke (je ne lui pardonne pas le coup du bunker), pas Octavia (que j’ai tout de même préféré cette saison, j’avoue), pas Raven (qui m’a perdu en saison 3). Echo, c’est le personnage que je suis le seul à aimer, mais dont l’évolution me laisse rêveur. Apparue en saison 2 en tant que quasi-figurante, elle s’est finalement tracé un chemin vers la liste des personnages principaux en cours de saison 4, normal. Totalement badass, elle est maline et sûre d’elle, et en pleine évolution depuis qu’on la connaît pour devenir peu à peu quelqu’un de bien aux yeux des Trikru. Je l’aime, c’est tout.

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  1. Alex Danvers (Supergirl)

Mon amour de Chyler Leigh n’est pas nouveau, surtout si vous suivez mes réponses du TFSA, et ce n’est pas avec le personnage d’Alex que ça va changer. Je l’adore, tout simplement, parce qu’elle est touchante, badass et… alcoolique. Oups. Ses doutes et remises en question permanentes pourraient me blaser, mais pour l’instant, ils font que je m’attache à son personnage. Et puis, son amitié avec Winn est la chose la plus cool de cette série.

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  1. Tessa Riley (The Catch)

Derrière son visage d’ange se cache une peste que l’on voit arriver à des kilomètres, mais mon dieu, qu’elle m’aura fait kiffer grâce à ça ! On doit à Tessa les meilleures blagues de la série, un des rebondissements les plus détonnants et soapesques, mais aussi une attitude de garce qui manquait dans mes séries depuis l’absence d’une certaine Blair Waldorf. Guilty pleasure total.

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  1. Alicia Clark (Fear the Walking Dead)

À défaut de pouvoir parler de Lexa dans ce top, je peux toujours citer Alicia. Son évolution vers une adolescente totalement mature et badass a continué de me bluffer en 2017 et a permis à la série quelques-uns de ses meilleurs moments. Et puis, je suis amoureux de toute manière, laissez-moi être aveuglé en paix.

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  1. Maeve (Westworld)

Si en début de saison, Maeve m’intriguait sans pour autant que je ne l’aime encore, elle a vite su me faire changer d’avis en devenant le personnage le plus intéressant de la série, et de loin. Désolé pour les fans de Dolores, mais moi, la blonde ne m’a pas passionné autant que la quête de connaissance de Maeve et son désir de liberté. Vivement la saison 2.

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  1. Elektra Natchios (The Defenders)

Oui. Je sais. Mes TFSA tournent en rond à force, mais évidemment qu’Elektra est mon personnage préféré de 2017. Ce n’est pas pour rien que je me suis jeté sur l’achat de sa Funko Pop, hein. De toute manière, j’ai toujours adoré le personnage dans les comics et l’actrice dans tout ce que j’ai vu. Les scénaristes ont très bien adapté ce qu’elle devait être et voilà, le travail était fait.

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Et soyons clairs, je n’oublie pas non plus Florence (Wrecked), Daisy (Agents of S.H.I.E.L.D) et Kelsey (Younger), hein ! Techniquement, elles auraient pu avoir leur place parce que Westworld date de 2016, mais j’ai plutôt procédé par saison que par année civile… et surtout, j’ai totalement revu Westworld dans mon coin en 2017. Mais chut, ne le dites à personne, je ne voudrais pas qu’il y ait de vrais arguments contre mon retard dans certaines séries !

Allez, venez m’insulter pour mes choix de Logan et d’Echo dans les commentaires, je sais que ce ne sont pas des choix populaires, mais on peut en débattre… et surtout, faites-moi culpabiliser d’avoir zappé quelques-uns de mes personnages préférés (c’est inévitable).

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9-1-1 – S01E02 : Let Go

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du deuxième épisode de 9-1-1.

02.jpgÉpisode 2 – Let Go – 18/20
He’s a dog, you’re a cougar.

Ah voilà le roller-coaster qu’on nous promettait sur l’affiche promotionnelle. On assiste à la conversation de deux potes hésitant à faire un tour de grand huit, et vu la série, on sait très bien où ça va. Moi, je ne les fais plus depuis longtemps. Du coup, c’est sans surprise que le type très confiant dans le roller-coaster, Chad, s’envole plus vite et surtout plus loin que moi quand j’avais tenté Le Tonnerre de Zeus avant l’arrivée des nouvelles ceintures (chacun ses traumatismes, OK ?) et que son pote qui ne voulait pas le faire, Devon, finit suspendu dans les airs. Au moins, lui, il a la tête à l’endroit, contrairement aux autres.

Deux minutes suffisent à ramener la tension du pilot. Je ne suis pas fait pour les situations d’urgence. Je résistais mieux que ça avant, mais pour l’instant, cette série parvient vraiment à créer l’effet de proximité et réel qu’elle recherche. En même temps, contrairement à beaucoup de séries qui prennent un malin plaisir à tuer des inconnus au début de chaque épisode, celle-ci garde le suspense sur le sort de ses victimes, donc on peut leur espérer une jolie issue.

Quand il apprend que Chad est en vie (non, c’est un mensonge des pompiers), notre monsieur sur le point de mourir s’inquiète de voir que tout le monde filme… et finit par ne même pas tenter d’attraper la main de notre jeune pompier impulsif de la semaine dernière, Buckley. La voilà ma fin tragique nécessaire que j’attendais la semaine dernière. Not cool.

C’est la première mort pour Buck et c’est la première mort vraiment marquante pour la série, puisque le suicide de la semaine dernière était plutôt bâclé. Du coup, clairement, c’est son traumatisme que la série veut nous montrer cette semaine.

Pour faire passer la pilule, Athena débarque manger avec les pompiers histoire de bien nous expliquer que le titre de l’épisode symbolise le besoin de laisser aller les traumas en fin de journée quand ils retirent les uniformes, mais ça ne dure pas bien longtemps car l’alarme sonne de nouveau. Les scénaristes ne changent pas de formule et enchaîne les multiples cas par épisode, là où beaucoup de séries procédurales se contenteraient d’un ou deux cas par épisode. C’est plutôt cool car cela limite franchement l’ennui – et les traumatismes aussi. Et puis, ça nous met dans le rythme infernal des urgences.

Côté perso, Grace continue d’avoir du mal à gérer sa mère, mais est aidée par une nouvelle assistante qui lui raconte sa vie. En échange, Grace lui raconte qu’elle a beaucoup apprécié que Buck la remercie d’avoir sauvé une vie. Comme celui-ci passe désormais à la télé, elle l’appelle pour vérifier comment il va. C’est une relation que je n’attendais pas dans cette série, mais qui fonctionne pour l’instant très bien. Elle n’est qu’une voix pour lui, mais c’est très intéressant de voir cette relation se développer.

Buck a bien du mal à digérer les événements du début de l’épisode et se rend donc à l’enterrement du pauvre Devon, pour mieux se prendre en pleine poire de la part de sa sœur qu’il a mal fait son boulot. Oui, en même temps, quelle drôle d’idée d’aller à l’enterrement de quelqu’un qu’il n’a pas réussi à sauver.

Cet épisode joue avec les nerfs de Buck et mon vertige en suspendant ensuite par le pied un laveur de fenêtres. Il s’en tire sans problème, mais pas grâce à Buck. Bob lui conseille donc de parler à un psy, mais celle-ci n’arrive pas à faire le nécessaire pour le faire parler. Comme elle est jeune et canon, et qu’elle l’a bien avant demandé en tant qu’ami sur Facebook, la scène finit par virer en une drague étrange après avoir tenté de comprendre la psychologie de celui n’ayant pas réussi à tenir bon dans le grand huit. Et puis, ils couchent ensemble, forcément.

Du coup, en fin d’épisode, il refuse de rencontrer Abby en personne pour être sûr de ne pas faire n’importe quoi avec – même s’il n’a aucune idée de ce à quoi elle ressemble quand même. Tout ça, c’est après avoir réussi à sauver une troisième personne qui jouait avec le vertige en envisageant de se suicider. La situation était plus marrante que choquante et on sentait dès le début que le type allait survivre – mais je n’imaginais pas Buck le sauver de cette manière.

Si enchaîner trois cas vertigineux était quelque peu excessif, cela réussit bien à la série qui parvient à accrocher l’attention tout du long. Je ne pense pas pouvoir lui en tirer rigueur plus que ça. Finalement, la sœur de Devon recontacte Buck pour lui avouer la vérité : son frère était suicidaire depuis le départ, et la fête foraine était un moyen de le remotiver à vivre. L’intrigue autour de Buck s’achève donc sur l’acceptation que tout le monde ne peut être sauvé – et même que tout le monde ne veut être sauvé.

Par ailleurs, Athena doit gérer sa fille qui fait semblant d’être malade et sa vie amoureuse compliquée : elle est draguée par un type qu’elle sauve de deux chiens enragés… le truc, c’est que les chiens enragés ne sont pas ceux du charmant monsieur ayant appelé les secours. En fait, celui-ci est un simple voleur qui s’est fait attaquer par les chiens du propriétaire et a réussi à endormir son attention.

Du coup, les scénaristes en profitent pour la mettre en thérapie de couple pour exprimer sa colère de savoir son mari gay – elle l’a toujours su et n’est pas prête à abandonner cette idée de la famille. Elle lui propose de rester ensemble malgré tout, mais bien sûr, il a quelqu’un d’autre. Elle passe donc ses nerfs… dans l’arrestation du voleur aux chiens qui a utilisé son portable pour appeler les secours.

Plus tard encore, elle rentre chez elle, la tête pleine de problèmes, pour découvrir que Mae, sa fille a… fait une tentative de suicide en avalant une boîte de médicaments. Je l’ai senti venir dès qu’elle a mis le pied dans sa maison, mais ça me paraît tellement tôt dans la série pour proposer ce genre d’intrigue que je suis malgré tout choqué. Joli boulot de la part des scénaristes pour nous donner envie de revenir.