The Haunting of Bly Manor – S02E01

Épisode 1 – The Great Good Place – 17/20
J’adore le casting et ça aide vraiment à accrocher à cette saison. L’ambiance y est plaisante, on retrouve les codes de la série assez facilement et une bonne petite musique pour nous accompagner… mais l’ensemble est très lent. Disons qu’on sent que la série veut installer correctement tous les éléments mystérieux à venir, mais pour l’instant, ça peine à annoncer la direction choisie avec des éléments qui s’entremêlent. Je suis curieux, bon public, et j’adore l’actrice principale.

> Saison 2


Spoilers

Well it seems we have time enough, and wine enough. Why not?

Après un générique sympathique avec de jolis tableaux, la série commence par un poème qui est loin d’être convaincant et une petite musique pour nous mettre dans une ambiance qui fait déjà penser à la saison 1, c’est vrai. Le travail des couleurs, les plans larges avec petits mouvements de caméra, le côté Californie en 2007… Tout sent très bon la série Netflix dès le départ.

Pourtant, le premier personnage qui parle a un sacré accent anglais. Il fait un petit speech pour le repas précédant le mariage de deux amis qui sont

Après ce repas, tous les convives se retrouvent enfermés dans un manoir connu pour ses histoires d’horreur et fantôme, avec une nonne pleurnichant attendue. La série se concentre pourtant surtout sur un personnage féminin qu’on n’entend pas parler, mais qu’on voit bien trop. On comprend assez vite qu’elle a son importance, surtout qu’on connaît l’actrice. Elle finit en tout cas par avoir le rôle d’une narratrice à l’accent lourd et aux phrases alambiquées, sans trop de raison. Vraiment, l’introduction est étonnante, et elle paraît même inutile.

Pour en revenir à cette femme, elle promet avoir une histoire assez longue à raconter, mais une histoire de fantômes. Et comme les invités ont du temps et du vin, ce que je n’ai pas moi, ils acceptent de l’écouter. Moi, j’accepte par principe parce que j’adore le casting, et ça ne manque pas. On part en effet sur une histoire commençant en Angleterre, en 1987, avec une enseignante solitaire et paumée.

Elle manque de se faire écraser alors qu’elle traverse dans une grande ville où elle est paumée, et je repère immédiatement une ombre étrange derrière elle, avec des yeux brillants. Soit. On suit ensuite Dani, c’est son nom, à un entretien d’embauche. Allons bon. Elle est très américaine et elle passe un entretien pour devenir au pair auprès des neveux d’un homme d’affaire tout ce qu’il y a de plus anglais… Soit.

Il propose à Dani un poste intéressant, dans une maison de campagne à Bly. Grosso modo, il lui propose de s’occuper à temps plein d’enfants dont les parents sont morts… Il est charmant, cet anglais, dis-donc. Il abandonne ses neveux auprès d’une inconnue, et il s’intéresse à peine à elle, ne voulant que comprendre où est le piège de sa candidature si spontanée.

Elle, elle lui rétorque qu’elle aimerait comprendre le piège de cette annonce parfaite : elle la voit chaque mois depuis son arrivée à Londres, depuis six mois donc, et elle ne comprend pas comment personne ne peut vouloir de ce poste. Elle perd clairement sa chance d’avoir ce poste ; mais quand elle retrouve l’employeur au bar d’à côté où elle recommence à prospecter, elle se sent forcée d’aller le voir pour comprendre ce qu’il en est.

Comme elle l’imaginait, le piège dans cette annonce, c’est qu’il s’agit de s’occuper d’orphelins, qui ont aussi perdu la nourrice précédente. Elle réitère malgré tout son envie d’être la nourrice de ces enfants, parce qu’elle, elle n’en peut plus d’enseigner à 25 gamins d’un coup. 25, c’est tout ? Ca va ! De quoi tu te plains ?

Elle obtient évidemment le job, sinon, il n’y aurait pas de série, mais on découvre au passage qu’elle vivait dans un hôtel minable où elle a pris l’habitude de couvrir tous les miroirs. Et pour cause : la silhouette est toujours là. C’est étrange, intrigant et bizarrement pas aussi lent que ce que j’imaginais. Le premier épisode de la saison 1 était bien plus lent que ça à introduire des éléments d’horreur… et pourtant on m’a dit que cette saison était peu horrifique.

Bref, je ne sais pas quoi en penser, et pour l’instant, j’attends de voir ce que ça donnera. Un peu comme Dani, donc. Elle est emmenée à Bly par un chauffeur du village, Owen, qui lui fait un brin de causette et accepte de la laisser finir son chemin à pied. C’est étrange comme choix, mais bon, admettons, elle vient de se faire une sacrée sieste.

Quand elle arrive au manoir, elle découvre un jardin magnifique et rencontre Flora, la petite fille qu’elle devra garder tout l’été au moins, puisqu’elle est à l’essai d’après ce qu’elle vient de dire à sa mère au téléphone. Soit. La petite Flora est très charmante avec son accent anglais, mais elle est étrange à chanter et annoncer qu’il n’y avait pas de chanson, ou à avoir une petite poupée vaudou au bord d’un lac.

Sans laisser le temps à Dani de se remettre de ses émotions, Flora l’emmène rencontrer Miles, l’autre enfant, et Mrs Grose, qui semble les garder pour le moment. Rapidement, Flora se débrouille pour faire visiter toute la maison à la nouvelle arrivante. Soit. Les escaliers sont brutaux pour les genoux, et ça sent clairement l’annonce de quelque chose qui arrivera plus tard. La visite est sympathique, mais Flora s’avère rapidement insupportable, finalement. En tout cas, il y a un manoir magnifique à explorer, et une pièce interdite. Et des escaliers brutaux pour les genoux, vous aurez bien compris.

Il est là pour offrir une broche à sa nouvelle nourrice, pas pour être simplement excité de sa présence. En tout cas, Dani apprend la leçon : elle ferme à clé. Elle se débrouille ensuite pour retourner dans la cuisine et rater son thé. Ah, le cliché des américains. Le premier repas avec les enfants se passe plutôt bien, mais on apprend au moins qu’Owen a une main dans le coin. C’est mystérieux, mais pas trop. Elle est malade et, même s’il dit qu’elle va mieux chaque jour, Hannah nous informe rapidement que la mère va de plus en plus mal car il part de plus en plus tôt.

Bref, Dani se débrouille comme elle peut pour se sentir de plus en plus à l’aise dans son nouvel environnement. Ce n’est pas si facile pour autant. Flora lui annonce rapidement, pendant que Dani lui donne le bain, que la broche appartient en fait à Miss Jessel, l’ancienne nourrice, qui est morte. En soi, ce n’est pas si problématique, mais ça l’est quand il est évident que Flora est en train de communiquer avec elle dans le dos de Dani. C’est terrifiant ? He, pas tellement. Ça fait flipper Dani qui a encore ses visions de l’homme dans le miroir.

Il est ensuite l’heure de coucher les enfants, et c’est plutôt intéressant. Miles se comporte comme un sociopathe sans le moindre sentiment et Flora a une maison de poupées particulièrement flippante. Enfin, je n’aime pas les poupées, ça n’aide pas : la maison est évidemment le manoir, et elle a déjà une poupée pour Dani. Le vrai souci, c’est qu’il y a d’autres poupées dans la maison qui ne correspondent pas à des vraies personnes.

Il y a aussi une poupée brune sous le lit, et Flora insiste pour qu’elle y reste. Etrange. Plus étrange encore est le moment où Flora insiste pour que Dani reste bien au lit toute la nuit. Elle ne veut surtout pas qu’elle bouge de son lit… mais ce n’est pas ce qu’elle fait évidemment. Pff. A ce stade, elle cherche la merde la Dani. Elle est dans une maison qu’elle ne connaît pas encore, on lui dit de ne pas sortir de sa chambre et elle ne trouve rien de mieux à faire que d’aller explorer la maison immense durant la nuit, pied nu, le tout pour se faire du thé.

C’était longuet, en plus. Dani se fait du thé, mais elle ne remarque pas, en retournant dans sa chambre, qu’il y a l’étrange poupée noire à chapeau qui l’observe et qui n’est pas qu’une poupée. Le lendemain, Flora indique donc à Dani que la dame du lac l’a vue durant la nuit, et qu’il faut vraiment qu’elle reste dans sa chambre. Ca commençait à devenir intéressant, alors forcément, elles sont interrompues par Miles qui offre une araignée à sa nouvelle nourrice qu’il aime beaucoup.

L’orage les force finalement à rentrer, et on continue de nous introduire quelques mystères, avec une étrange silhouette d’homme qui semble observer Dani depuis la terrasse du manoir. Là encore, ce n’est pas tellement terrifiant, mais vaguement intrigant, surtout quand tout le monde autour de la table du repas insiste pour faire comprendre à Dani qu’elle a dû rêver, parce que personne ne passe par là : c’est dans l’ancienne aile du manoir, celle qui est interdite.

Il n’en faut pas plus pour titiller la curiosité de Flora, qui s’y rend. Avant ça, elle rencontre toutefois la jardinière du manoir, une femme qui ne prend pas la peine de se présenter à elle ou de lui adresser la moindre parole pour dire bonjour. Soit. Elles ont l’impression de se connaître depuis toujours d’après l’insupportable narratrice de la série. Soit.

Dans l’aile abandonnée, Dani ne trouve rien de particulier… mais elle tombe sur une poupée vaudou une fois sur la terrasse, puis remarque qu’il y a de la lumière dans la chapelle en face de la maison. Intriguée, elle s’y rend aussi, et vraiment, quel cliché ce personnage de blonde curieuse qui se balade sans autorisation, partout où il ne faut pas.

Elle finit par tomber sur Hannah dans la chapelle, et cette dernière a bien compris que Dani n’a pas résisté à sa curiosité. Elle lui explique que la poupée vaudou vient de Flora, mais on s’en doutait déjà, puis lui raconte le suicide de Rebecca Jessel. Concrètement, c’est une peine d’amour qui a tué la nourrice précédente, et c’est Flora qui a trouvé le corps. Tant qu’à faire.

Hannah finit en larmes, c’est évident, et elle explique à Dani qu’elle allume les bougies pour les morts. Il y en a quatre. Pour le moment… Bon. C’est long. Je m’en doutais avant de commencer, mais on sent passer les cinquante minutes, tout de même.

Tout ça nous mène au coucher suivant pour les enfants. Miles y est toujours très bizarre avec Dani qu’il tente de draguer et Flora se laisse endormir assez simplement, complimentant Dani… jusqu’à ce qu’elle écrase la poupée vaudou qui devait rester sur le lit. Dès qu’elle s’en rend compte, Flora est dressée dans son lit, puis Miles débarque à son tour, comme paniqué par quelque chose. Nous n’avons pas encore les éléments pour comprendre cette réaction, c’est donc frustrant, mais je l’ajoute à ma liste mentale d’indices.

Les enfants s’assurent alors que Dani entre dans un placard et l’y enferme. C’est un moyen comme un autre d’être sûrs qu’elle ne sortira pas de sa chambre. Les enfants prétendent ne pas réussir à ouvrir la porte, et bien sûr, Dani finit par faire une crise d’angoisse, surtout qu’il y a un miroir dans le placard. Bon. La musique a beau être angoissante, tout est plutôt calme en vrai. La série ne parvient pas à faire peur, bien qu’elle tente de nous faire croire que si.

Et tout ça n’est toujours que le premier épisode, alors on ne comprend rien du tout. On sait juste que les enfants finissent par libérer Dani en pleine nuit, après avoir remis la poupée sous la commode de la chambre. En sortant de celle-ci, Dani découvre de drôles d’empreintes dans le couloir, menant jusqu’à l’extérieur de la barraque.

Je suis un peu trop claqué pour faire des théories à ce stade… on verra bien. En tout cas, quand elle sort, elle constate que les deux enfants la regardent par la fenêtre. Intrigant.

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The Haunting of Bly Manor (S02)

Synopsis : Une histoire d’amour et de fantômes dans un vieux manoir, ça promet… sur le papier, au moins !

Saison 1 | Saison 2

Pour commencer, j’ai vraiment peur d’être déçu par cette saison 2. J’ai adoré la saison 1, comme beaucoup d’autres gens, mais je n’en oublie qu’elle était longue à démarrer et qu’elle aurait pu se planter assez facilement si l’ambiance et le casting n’avaient pas su tout sauver. En plus, j’ai vu les retours de la saison 2 lors de sa diffusion sur Netflix, et ces retours disent tous que cette saison 2 (qui en est une, n’en déplaise à Netflix) est décevante par rapport à la première. Cela m’a fait hésiter un moment, mais j’ai quand même considéré que me la caser en février, comme la première, serait une bonne idée.

On m’annonce des personnages attachants, mais pas une histoire d’horreur, et c’est dommage, parce que la saison 1 parvenait bien à créer un climat angoissant. On verra ce qu’il en sera de cette saison, en tout cas. Je la regarde pour mon Challenge Séries 2021, principalement, pour le casting, aussi, et parce qu’elle sera pratique pour le #WESéries, enfin !

Cela fait trois bonnes raisons de la commencer, non ?

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S02E01 – The Great Good Place – 17/20
J’adore le casting et ça aide vraiment à accrocher à cette saison. L’ambiance y est plaisante, on retrouve les codes de la série assez facilement et une bonne petite musique pour nous accompagner… mais l’ensemble est très lent. Disons qu’on sent que la série veut installer correctement tous les éléments mystérieux à venir, mais pour l’instant, ça peine à annoncer la direction choisie avec des éléments qui s’entremêlent. Je suis curieux, bon public, et j’adore l’actrice principale.
S02E02 – The Pupil – 14/20
Je vais être patient avec la série, parce qu’elle réussit à m’intriguer et m’accrocher au mystère de son intrigue… mais vraiment, c’est décevant dans la construction narrative de cet épisode, là. On continue d’avoir affaire à un épisode lent, sauf qu’il paraît en plus sacrément déséquilibré cette fois-ci. C’est étrange.
S02E03 – The Two Faces, part. One – 16/20
C’était un peu plus prenant, notamment sur la fin, mais ça reste pour l’instant une longue suite d’interrogations sans vraies réponses. Le puzzle se reconstitue peu à peu toutefois, c’est plutôt une bonne chose. Je pense que la saison finira par être convaincante, sans être aussi brillante que la première. Bref, je rejoins tous les avis sans spoiler que j’avais lu jusque-là sur cette série, pour l’instant.
S02E04 – The Way It Came – 16/20
J’ai hâte d’arriver au prochain épisode qui devrait servir de mi-saison et donc apporter davantage de réponses… J’espère, en tout cas. Les réponses fournies dans cet épisode sont intéressantes et développent bien le personnage principal, mais je reste principalement frustré par la lenteur des événements. Je sens qu’on aurait pu davantage développer certains points, en plus, parce que là, on reste en surface d’éléments prévisibles.
S02E05 – The Altar of the Dead – 18/20
Il faut bien reconnaître que je n’ai rien compris à cet épisode. Moi qui espérais avoir des réponses, je suis servi, du coup. Concrètement, les différentes théories s’entremêlent dans cet épisode. Je suis content d’avoir deviné certains éléments à l’avance, d’autres me laissent plus perplexes pour l’instant. Espérons avoir plus de réponses par la suite ? En attendant, quel casting !
S02E06 – The Jolly Corner – 17/20
L’épisode a beau être long, il passe plutôt bien au milieu d’un bingewatching. De toute manière, cette série est faite pour être vue comme ça, non ? L’intrigue est prenante, mais je vais vraiment m’arrêter à l’idée que tout ça est sacrément lent et alambiqué pour peu de raisons. Je trouve la construction globale peu efficace, du coup, parce qu’elle perd de notre intérêt à tourner autour du pot de manière interminable.
S02E07 – The Two Faces, Part. Two – 17/20
Ah ben tout ça pour ça ! C’est un bon épisode qui apporte la plupart des réponses et pourrait franchement servir de fin de saison s’ils y avaient mis du leur. Je ne vois pas trop pourquoi continuer, mais on va continuer grâce à une fin d’épisode qui propose un twist bien senti… mais j’imagine déjà comment ça va vite se régler. On verra bien !
S02E08 – The Romance of Certain Old Clothes – 18/20
C’est un très bon épisode, je dirais même qu’il est excellent, mais il est beaucoup trop mal situé dans la saison. Franchement, ça aurait presque fait un bon premier épisode. Enfin, non plus, d’ailleurs. Un bon film ? Même pas sûr. J’ai beaucoup aimé, malgré le fait que ce soit prévisible. Vraiment, la saison 2 ne vaut pas la saison 1, mais elle fut meilleure que ce que je l’imaginais. Maintenant, j’ai hâte de la finir.
S02E09 – The Beast in the Jungle – 14/20
Je suis peut-être un brin méchant avec cette fin de saison, mais vraiment, j’ai trouvé ce dernier épisode plutôt décevant après tout ce que la série avait voulu construire. On s’éloigne un peu trop du sujet d’origine, les choses sont réglées bien vite pour proposer une dernière histoire qui n’a plus grand-chose à voir avec la série et qui ne m’a pas passionné autant que ce qu’ils semblaient le vouloir. Pas grave, j’ai aimé la saison quand même, c’est le principal !

Saison 1 | Saison 2

Films vus en 2020 #56

Salut les cinéphiles,

Nous revoici mercredi soir, il est donc temps pour moi d’évoquer quelques films vus en 2020… même si on est déjà en février. Pour 2021, je n’en suis qu’à une douzaine de films, donc je rattrape peu à peu toute ma liste de films, rassurez-vous. Je sais que ce n’est pas toujours visible, mais c’est pourtant bien le cas ! Par contre, en un an, je suis devenu beaucoup plus difficile : dans cet article, vous allez voir qu’il y a des films que j’aurais pu classer comme coup de cœur en janvier 2020… mais pas en décembre. Et c’est pareil en 2021, je n’en ai toujours pas…

Voces (Don’t Listen)Don't Listen (2020) - IMDb

Sorti en 2020 sur Netflix, ce film a eu la bonne idée de me plonger dans une soirée d’horreur plutôt sympathique. On a même frôlé le coup de cœur, malgré la barrière de la langue, mais le scénario n’est pas super original : on y suit l’histoire d’un homme qui souhaite faire rénover sa maison pour oublier la mort tragique de son fils… Oui, mais voilà, il entend soudain l’appel au secours d’un fantôme, et ça remet tout en question : il fait alors appel à un expert en paranormal.

Vraiment, le film n’invente pas grand-chose dans sa construction, mais c’est très sympathique comme histoire d’horreur et ça fonctionne, avec une histoire à découvrir peu à peu et qui dépasse le simple cadre du fantôme. J’ai eu quelques surprises en cours de route – notamment la scène post-générique, donc restez bien devant – et il y a le potentiel pour écrire une ou plusieurs suites.

Si c’est le cas, il faudra tout de même revoir celui-ci avant de lancer le second volet, donc ce n’est pas tout à fait inoubliable comme film. Je vous le conseille malgré tout.

Hensel & Gretel : Witch Hunters

Movie s hansel and gretel witch hunters film s GIF - Find on GIFERUne réécriture très sympathique et loin de ce que j’en entendais : le conte sert de prétexte à une histoire de chasseurs de sorcières plutôt sympathique. Devenus adultes, Hensel & Gretel ont donc l’obsession de trouver toutes les sorcières pour les tuer. Cela dit, la vraie réussite de ce film ne réside ni dans son histoire, ni dans son casting (même si j’aime bien Jeremy Renner). Non, la réussite ici, ce sont les effets spéciaux : les sorcières permettent l’élaboration de scènes de combats vraiment magnifiques à regarder, j’étais happé.

Le film a ses moments de violence et tombe parfois dans une noirceur qui le range dans la catégorie horreur, mais je n’ai jamais eu peur, je le vois vraiment juste comme un film d’action. Là encore, on aurait eu le potentiel pour une suite, mais je ne suis pas surpris qu’elle ne se fasse pas, surtout que le film n’a pas été un succès au box-office. C’est dommage pour eux, mais ça reste un film sympathique à voir.

Gretel & Hensel

Gretel & Hansel (2020) Dir. Oz PerkinsSoirée à thème ? Même pas, parce que ce film de fin 2020, je l’ai découvert un soir différent. Nous sommes ici sur une réécriture horrifique du conte, mais avec plusieurs problèmes : il y a tout un pan de l’histoire, au tout début du film, qui est absolument fascinant et bien trop peu développé alors que ça ferait probablement un meilleur film.

Par la suite, le film est quelque peu gâché par son titre : on sait directement vers quoi on se dirige et le film est long à mettre en place les éléments du conte que l’on connaît de toute manière. Il y a des trouvailles sympathiques et des moments qui justifient bien le fait que ce soit un film d’horreur, mais dans l’ensemble, je me suis ennuyé devant parce que c’était très lent et qu’il n’y avait que très peu de surprises en stock : on savait déjà vers quoi on se dirigeait avec ce film, puisque tout est dans le titre… Déception, donc, et pas aidé par le film précédent qui mettait en scène de bien meilleures sorcières.

Par contre, le gros plus du film reste son travail de la photographie. On est sur une ambiance très particulière à laquelle il faut accrocher, c’est sûr, mais elle est sympathique dans l’ensemble.

The Reader

The Reader GIFs - Get the best GIF on GIPHYUne fois de plus, on ne passe pas loin du coup de cœur, et je n’en doutais pas avec ce film qui est inspiré d’un roman qui avait fait beaucoup parler de lui. Du côté de l’histoire, on suit la vie de Michael Berg, un adolescent qui tombe sous le charme de Hanna, plus âgée que lui. L’amour entre eux est réciproque et mène à d’étonnantes scènes de nudité parfois gênantes entre un ado et une femme plus âgée. Quant au titre, eh bien, il lui lit des histoires une fois qu’il a appris à la connaître.

J’ai beaucoup aimé le film, malgré des moments dérangeants, donc. Son retournement de situation en cours de route a eu l’avantage de me surprendre, mais j’ai eu plus de mal à comprendre vraiment la chronologie de que je venais de regarder. Et puis, j’étais investi dans cette histoire tout de même, alors je ne m’attendais pas au rebondissement qui a lieu, ni à cette fin étrange entre les personnages.

Je ne peux pas en dire plus sans spoiler, mais en tout cas, c’est un film sur une relation amoureuse très surprenante et peu conventionnelle. Je le recommande si vous ne l’avez pas vu – surtout si vous ne connaissez pas du tout l’histoire. Je n’ai pas lu le livre par contre, alors je ne peux pas comparer.

L’effet papillon

FILM: l effet papillon - butterfly effect - fans de cinéma ?La déception est immense avec ce film ! J’étais content de découvrir qu’Ashton Kutcher était au casting de ce que je savais être un film culte dans un genre que j’apprécie particulièrement, à savoir celui des voyages dans le temps. Ma joie fut de courte durée ensuite, et je peine à comprendre le succès du film qui, en-dehors de son idée de base, n’a pas grand-chose pour surprendre et plaire.

Nous suivons dans ce film l’histoire d’Evan, qui a une étonnante amnésie chaque fois qu’il vit un moment effrayant. Bon, pourquoi pas, être effrayé et perdre la mémoire, c’est plutôt courant dans la fiction. Le film est en revanche sacrément long à nous montrer une à une les scènes effrayantes sans nous raconter ce qu’il s’y déroule… et sans parler de voyage dans le temps. Ouais, j’étais totalement spoilé finalement.

Quand on en arrive enfin à la partie voyage dans le temps, avec un journal intime crucial tout du long, j’étais donc blasé, mais curieux de voir ce que ça allait donner. Et à partir de là, je suis allé de déception en déception, avec un concept génial plutôt mal exploité à mon goût. Les ramifications à chaque voyage perdent en cohérence à chaque fois, on finit par ne plus y croire et j’ai trouvé ça interminable.

J’ai dû voir trop de voyages dans le temps depuis la sortie de ce film, peut-être, mais vraiment, tout ça m’a paru incohérent au possible. La fin du film sauve tout et est très bien amenée, mais c’était un peu tard pour le sauver à mes yeux. Un film culte de plus dans ma liste de films visionnés… mais pas un pour ma liste de films à revoir !

> Films

Vus cette semaine #05

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Rookie – S03E04 – Sabotage – 15/20
Si toutes les intrigues ne se valent pas au cours de l’épisode, j’ai trouvé l’ensemble toujours aussi efficace et sympathique. J’ai mes préférences pour certains personnages et certains développements, c’est sûr, mais dans l’ensemble, je trouve que toute la série fonctionne toujours bien sur cette saison 3 qui est en train de trouver rapidement son rythme de croisière.
Charmed – S03E01 – An Inconvenient Truth – 16/20
Il se passe avec cet épisode ce que je craignais un peu : la série a du mal à revenir de sa longue pause forcée pour une nouvelle saison. On a bien des idées sympathiques dans l’épisode, mais ça ressemble plus à un épisode de la semaine dans sa construction qu’à un début de saison, et ça créé un étrange déséquilibre, d’autant plus que je n’arrive pas à savoir si j’ai oublié des choses ou non. L’épisode est bien, mais ça s’arrête là. En tout cas, ça me fait plaisir de retrouver la série !

Mardi

9-1-1 – S04E02 – Alone Together – 16/20
L’écriture des personnages n’est vraiment pas dans la subtilité cette semaine, et même les histoires des victimes de l’épisode n’ont pas réussi à vraiment me toucher… Par contre, la série est toujours impressionnante visuellement et place les jalons de futures intrigues qui pourraient être très sympathiques. Je suis donc surtout curieux de voir la suite de la saison après ce petit épisode catastrophe.
9-1-1 Lone Star – S02E02 – 2100° – 19/20
L’épisode est aussi impressionnant que promis et fait entrer soudainement la série dans la cour des grands, mais pas forcément de la manière à laquelle je m’attendais. En fait, il y a plusieurs surprises au cours de cet épisode et je me rends compte que je me suis attaché à un certain nombre de personnages sans m’en rendre compte. Bref, tout fonctionne très bien et on a là un excellent épisode, dont je n’approuve pas la décision principale… même si elle participe à en faire un épisode inoubliable !

Mercredi

Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E04 – Zoey’s Extraordinary Employee – 17/20
Après la fin d’épisode de la semaine dernière, j’appréhendais beaucoup de voir cet épisode car je sentais qu’on en arrivait à un moment où ça passe ou ça casse. Et ça passe totalement dans cet épisode. La légèreté de la série fonctionne toujours à merveille à bien des égards et les scénaristes parviennent à nouveau à créer la surprise en gérant très bien le deuil vécu par trois des personnages. C’est naturel et fluide, j’aime beaucoup.
NCIS – S18E06 – 1mm – 17/20
Cela me fait tellement plaisir de voir que la série s’est réveillée de la torpeur du début de saison et propose désormais des épisodes de qualité. Je me retrouve avec la même hype que l’an dernier, ce qui est une bonne chose. Bien sûr, l’épisode reste très classique, mais il y a quelques changements dans la formule du procédural et de bons développements pour les personnages, alors c’est très positif.

Vendredi

WandaVision – S01E04 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !

Challenge Séries 2021

Riverdale – S04E01 – In Memoriam – 15/20
L’épisode est loin d’être parfait, mais je n’ai pas à cœur d’être aussi brutal que d’habitude dans ma critique, parce que Luke Perry est mort tout de même. C’est triste, l’épisode parvient à l’être par touche et ce début de saison est tout particulier, forcément. Il ne donne pas encore de piste pour la suite, mais ça fait du bien ce calme pour la série. C’est la preuve qu’ils peuvent faire des épisodes bons, finalement.
Riverdale – S04E02 – Fast Times at Riverdale High – 15/20
Oh, on ne m’aurait donc pas menti en m’affirmant que cette saison allait être mieux ? Je me méfie, parce qu’il y a eu d’autres débuts de saison que j’aimais bien et qui ont très vite mal tourné, mais je dois dire que les perspectives offertes par l’épisode sont sympathiques. C’est toujours très perché comme série, c’est peu crédible et tout… mais ça marche bien comme divertissement là.

En-dehors du blog, j’ai également vu quatre épisodes de la saison 22 de New-York Unité Spéciale cette semaine.

> Vus en 2021