Filthy Rich – S01E05

Épisode 5 – Proverbs 20:6 – 15/20
Je ne sais pas trop pourquoi j’ai tant traîné à continuer la série, mais me revoilà devant pour un petit épisode réussi. Il est dommage que la série soit annulée, parce que ce soap me plaît bien. Les personnages sont marrants et les twists fonctionnent de manière assez fluide. Bref, j’en ai pour mon argent quand je viens devant, je m’amuse bien et c’est tout ce que je cherchais en ce dimanche pluvieux !

> Saison 1


Spoilers

That house is full of ghosts.

Et pourquoi pas repartir sur cette série ? Je sais bien qu’elle est annulée, mais quitte à avoir vu quatre épisodes, je me dis que je peux bien aller au bout tout de même. En plus, il s’avère que j’ai une bonne mémoire de la série, y compris des noms des personnages, alors ce serait du gâchis de ne pas voir un épisode de plus.

Après le cliffhanger du dernier épisode, Tina est quelque peu perturbée. Tu m’étonnes. Personne n’est prêt à croire qu’Eugène est encore en vie et qu’elle a pu le voir dans la maison, cela dit. Il faut dire qu’elle s’en confie à l’avocat de la famille Monreaux, Franklin, alors il ne faut pas être trop surpris qu’il lui dise que la maison est pleine de fantômes. Tu m’étonnes. De toute manière, Ginger décide de la mettre en détox, alors ça règle le problème. C’est tellement abusé.

Contre toute attente, on enchaîne avec un épisode sur Mardi Gras, je ne m’y attendais pas, pas plus que je ne pensais avoir Kim Catrall parlant français en lançant l’épisode. Je ne comprends pas trop comment on se retrouve à mardi gras dans une série d’été dont l’épisode a été diffusé en octobre, mais je vais faire comme si tout était normal, hein.

Bien sûr, Becky est contre le mardi gras, mais le vrai problème qui lance l’épisode, c’est que Margaret découvre que le révérend et Eric ont décidé de soutenir la campagne politique de l’oncle Virgil. Virgil Love, gouverneur, n’est pas vraiment dans le cœur de Margaret, puisqu’il s’agit d’un connard pas très religieux et définitivement misogyne. Par chance, Rose indique à sa mère que Ginger a en sa possession une vidéo de Virgil pas exactement catholique.

Toute heureuse de pouvoir compter sur l’alliance improbable s’étant formée dans l’épisode précédent pour faire tomber les hommes, Margaret se rend aussitôt auprès de Ginger – rencontrant au passage Yopi, la mère d’Anthony qui obtient enfin un prénom. C’est malheureusement un fail pour elle, puisque Ginger refuse d’exposer une de ses filles au scandale médiatique qui s’en suivrait, surtout qu’elle sait très bien que ça marquerait la mort de son site.

Si Margaret le comprend, elle craque rapidement quand en rentrant au studio, elle découvre son fils en train d’être manipulé par Virgil Love qui tient vraiment à sa réélection, quitte à lui faire de magnifiques cadeaux en diamants. Margaret est une bâtarde qui n’hésite pas une seconde, malgré ce que lui a dit Ginger, à faire pression sur le gouverneur en lui faisant comprendre qu’elle est au courant de l’existence de la vidéo et qu’il est fort probable que Ginger s’en serve. Si c’est faux, son annonce suffit à faire l’effet d’une bombe, surtout qu’Eric est dans la pièce et comprend donc que son visage est probablement enregistré lui aussi. Oupsie. Il en veut à sa mère de s’en prendre à son oncle, mais son vrai problème est ailleurs.

De son côté, Ginger décide de se confier à Luke, ce qui est un peu déroutant malgré leur alliance récente. Ce que j’aime bien, toutefois, c’est que Luke lui révèle l’étendue de ses recherches… Ginger comprend donc que son père biologique n’est peut-être pas mort accidentellement : il a tout aussi bien pu être tué par ses amis qui détiennent 48% des parts de la chaîne de télévision familiale… Pas si loin d’être majoritaires, donc.

Ginger décide alors d’aller avertir à Margaret parce qu’elle s’inquiète pour elle, mais c’est pour mieux tomber sur Eric et découvrir que Margaret est loin d’être l’ange qu’elle espère encore fréquenter. Comprenant que le gouverneur sait désormais qu’il existe une vidéo de lui utilisant son site, elle est logiquement sacrément énervée et débarque pour s’expliquer avec elle. Bien sûr, toute la conversation est écoutée en cachette par Eric et le révérend.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Margaret perde le moindre avantage qu’elle avait, et elle ne peut même plus compter sur Ginger non plus, forcément ! C’est

Par chance, Margaret peut encore compter sur Antonio qui débarque pour lui parler des problèmes de fric de sa mère. Margaret se rend aussitôt au motel pour lui parler, comprenant que la mère d’Antonio est en fait celle qui est sur la vidéo de Virgil Love. Forte de cette information et de sa connaissance nouvelle des dettes de Yopi, elle n’a aucun mal à faire un marché avec elle. Les deux femmes peuvent débarquer ainsi au beau milieu d’une parade organisée par Ginger et où Virgil Love s’exhibait tout fièrement. Il est dépité de découvrir Yopi et d’apprendre qu’elle est prête à témoigner contre lui.

Bien sûr, personne ne se rend compte qu’Eugène est présent aussi dans la foule pendant un bon moment… jusqu’à ce que Ginger l’aperçoive. Elle descend aussitôt de son char, pour aller à sa poursuite et lui parler, mais c’est un échec : il la voit arriver et disparaît à nouveau dans la foule, aidé par son masque de mardi gras.

Eugene, mais que vient-il foutre là ? On le retrouve à marcher pas si loin de son ancienne demeure et tomber sur des jeunes ayant besoin de lui pour servir de guide. Des jeunes ? Les potes de Mark, qui sont en chemin pour aller le faire tomber, évidemment. Enfin… Le vrai but, c’est cependant de lui faire du chantage, parce qu’il est parti en les laissant au chômage.

Dans tout ça, Eugène apprend donc le coma de son fils biologique par ces deux-là, et j’ai presque de la peine pour lui. En attendant, Mark, lui il passe encore du bon temps avec Rose ! Leur couple est en plein ébats quand les deux « amis » l’appellent pour faire du chantage. S’il commence à parler et refuser le chantage, Rose se débarrasse rapidement d’eux en acceptant immédiatement, lui expliquant qu’elle est habituée à faire face aux vautours.

Et selon elle, il vaut mieux payer. Elle va être vite dilapidée la fortune familiale, à ce rythme-là. Elle emmène ensuite Mark à nouveau dans la demeure de campagne de la famille, où ils retrouvent Franklin venu prier sur la tombe de sa mère, allez comprendre ce que ça vient foutre là. Une petite scène entre Mark et Franklin plus tard, le couple a donc l’argent et retourne en ville pour payer les deux guignols qui étaient pourtant le matin même dans cette campagne. Trop d’aller-retours, là, sérieusement.

Nous revoilà en tout cas en pleine parade : Mark et Rose y viennent pour filer l’argent aux potes du premier, et Rose est surprise de se rendre compte qu’ils leur ont donné rendez-vous dans un magasin où son père l’emmenait suivant. Sans se douter qu’il est dans le coup, elle confronte donc les deux idiots et leur jette finalement un sort, au milieu de toutes sortes de menaces pour leur dire de ne plus s’approcher de sa famille. C’est meugnon.

Elle se retrouve donc seule avec Mark au milieu de la foule après les avoir fait fuir, mais avec l’argent – qu’ils ne vérifient pas d’aileurs. Le couple n’hésite pas à ensuite s’embrasser au beau milieu de la foule, ce qu’Eugène aperçoit. Pour accomplir le sort de sa fille, Eugène n’hésite pas une seule seconde à voler l’argent aux deux abrutis, en tout cas. Et ça, c’est plutôt marrant à voir. Dans le genre moins marrant, il y a plusieurs cliffhangers qui se passent mal, à commencer par Margaret apprenant que Yopi a en fait fait monter les enchères. Maintenant que le Gouverneur connaît l’identité de Yopi, lui et ses potes la paient encore plus cher pour qu’elle change d’avis.

Autrement, et malheureusement, Ginger est donc descendue de son char en pleine parade pour retrouver son père biologique, et ça se termine bien mal pour elle. Elle est évidemment prise en otage, flingue dans le dos, et emmenée dans une voiture où elle a doit cracher la vérité sur l’emplacement de la vidéo du Gouverneur.

Il ne faut pas longtemps pour que l’homme récupère toutes les vidéos à l’hôtel et la menace une fois de plus, avant de la laisser les mains liées dans le dos. C’est le moment que choisit Margaret pour venir supplier Ginger de lui donner la vidéo, en vain. Elle sent bien que Ginger est dans le pétrin, mais elle respecte son souhait qu’elle n’ouvre pas la porte et la laisse donc gérer ce qu’elle pense être ses émotions seule.

En même temps, Eric débarque à l’hôtel pour confronter Rachel et savoir si elle l’a filmé. Comme prévu, cela se termine en baiser entre eux, une fois qu’elle lui annonce que tous leurs échanges ont été supprimés. Elle le protège, parce qu’il est un client particulier pour elle. Tellement particulier qu’elle n’hésite pas à coucher avec, en fait. C’était plutôt marrant à voir, parce que Margaret les entend sans savoir qu’il s’agit de son fils, et qu’elle a une réaction épidermique à cet hôtel de tous les vices.

Becky débarque alors pour réclamer qu’on lui rendre Eric au plus vite, et si ça fait rire Ginger, ça l’a fait aussi craquer après cette soirée si horrible. Les deux femmes peuvent donc contre toute attente sympathiser pour la première fois. C’est assez dingue, parce que ça finit par une attirance parfaitement imprévue entre elles. Oh, Ginger, ça la fait surtout rire ; alors que Becky, elle, elle est perturbée pour un moment.

Le plus intéressant dans tout ça reste que Ginger a filmé l’ensemble, de son agresseur à cette conversation avec Becky. Eh, je sens que ça aura son intérêt pour la suite. Sinon, je parlais cliffhanger, il est donc temps d’y arriver, avec Mark qui hésite à quitter la ville après tout ce qui vient de lui arriver, mais Rose qui lui demande de rester.

De son côté, Margaret finit par appeler Franklin, même si c’est son jour off, pour qu’il lui vienne en aide. Franklin s’exécute aussitôt et part de l’indice laissé par Ginger : il faudrait être fou pour savoir où est cette vidéo ? Facile : la vidéo, c’est Tina qui l’a. Et la mère de Ginger n’hésite pas très longtemps à la donner à Franklin, qui la transmet à Margaret, qui la transmet aux médias. Hop, c’en est fini de Virgil Love.

Ginger est dépitée de savoir que son business est pour la ruine, mais elle avertit tout de même Franklin pour lui dire qu’Eugène les surveille tous et sait très exactement ce qu’ils font. Ouep, ce n’est pas faux ça, mais en attendant, Eugène, il est de retour auprès de Jason pour lui laisser sous son lit d’hôpital l’argent (parce que c’est bien connu que les chambres d’hôpitaux sont des endroits super sécurisés pour de l’argent liquide). Il lui fait un baiser sur le front au passage, s’en va… et ne voit pas que Jason ouvre les yeux. Mamamia.

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The Walking Dead World Beyond – S01E07

Épisode 7 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.

> Saison 1


Spoilers

Or you could let them be teenagers

C’est reparti pour un début étrange comme seule cette série sait les faire, avec un cauchemar d’Huck qui se focalise beaucoup autour d’un joli jeune homme dont on ne sait rien, je pense. Huck ? J’espère que nous ne sommes pas partis sur un épisode se concentrant uniquement sur elle. Je l’aime bien, hein, mais pour le potentiel comique qu’elle ajoute parfois à la série, pas en tant que personnage à suivre pendant près d’une heure.

Sa journée commence par un nettoyage méthodique de son arme, avant qu’elle ne sorte dépouiller les cadavres alentours. Elle est ainsi toute heureuse de trouver une nouvelle paire de chaussure, avant de retomber sur Felix, au volant d’une jolie voiture. Bon, bah, admettons. Au moins, plus besoin d’avoir peur d’un épisode centré sur Huck, mais son escapade solitaire n’aura servi à rien franchement.

On ne sait pas trop pourquoi, mais le groupe s’arrête dans un drôle d’entrepôt où Iris est heureuse de draguer le nouvel arrivant, malgré le vol du camion de la CRM. Huck se fait aux nouveaux venus en regardant ce qu’il se passe, Hope étant isolée, Elton avec Tony qui lui apprend des tours de magie et Silas obtient donc une nouvelle paire de chaussures à sa taille, grâce à Huck. Il était temps, même s’ils ne marchent plus.

Huck est drôlement heureuse de tout ce qu’il se passe avec les adolescents, mais attention, ça cache une douleur que l’actrice surjoue beaucoup trop à mon goût. Elle s’isole un peu avec Huck pour lui offrir une boisson qui permet un peu de pub pas très discrète dans la série et pour parler de ces nouveaux alliés sortis de nulle part. S’ils ne savent pas trop quoi faire de leur présence, une chose est sûre : ils sont bien pratiques.

En effet, Tony leur apprend ainsi à trouver les points de ravitaillement de la CRM, notamment en ce qui concerne les endroits où faire le plein de carburant, grâce à un tour de passe-passe sur des cartes. C’est pratique d’être un tel arnaqueur, mais il en dit trop pour son bien : il faut se garder une utilité dans les séries, sinon, il est rare de survivre. Entre adultes, tout le monde essaie de trouver une destination précise et un point de chute pour se séparer, puisque le deal est tout de même qu’ils sont simplement censés faire un bout de chemin ensemble.

S’ils se prennent la tête, c’est un peu pour rien, parce qu’Iris et Percy ont un joli plan en cours. Ils passent le plan de l’Etat de New-York que les filles ont à la loupe, lui faisant subir le même tour de passe-passe que les plans de Tony. C’est évidemment un succès, même si ça n’a aucun sens : tout le monde peut donc découvrir que la carte est marqué d’une double hélice d’ADN, ce qui indique probablement l’endroit où sera le laboratoire du père des filles.

Les voilà donc tous en route pour Ithaca, n’en déplaise à Silas qui aurait préféré se garder Iris pour lui. Avant de se remettre en route, il faut toutefois faire la fête entre adolescents. On a droit à un peu de musique que j’aime bien et allez comprendre comment ou pourquoi, les adolescents nous dénichent des canapés et une table basse pour se faire une vraie soirée autour de verres d’alcool. Ben oui. Bien sûr ! Elle est sympathique leur apocalypse… Enfin, si on met de côté le fait que c’est parti pour un action ou vérité entre eux, et les relations adolescentes pas très cool.

Ainsi, Percy gagne l’affection d’Iris en lui offrant ses gants alors qu’elle a froid – et Silas est toujours jaloux, mais ça devient lourd là – et Elton tente de faire pareil en donnant sa veste à Hope qui n’est pas intéressée. Elle a d’autres plans en tête, après tout. L’action ou vérité ? Ca finit en vérité ou vérité. D’ailleurs, Iris serait déçue : elle veut aller au Louvre pour La Liberté guidant le peuple, mais il est au Louvre-Lens désormais. Et d’ailleurs, ce tableau est bien plus impressionnant que la Joconde, si vous avez l’occasion.

Le vrai problème surgit toutefois quand Hope choisit de dire la vérité, mais qu’elle ment en expliquant que la pire chose faite dans sa vie était de mettre du laxatif dans les verres de ses profs, après avoir bloqué les toilettes. Connasse, on ne s’en prend pas aux profs comme ça ! OK, pardon, on est là pour une critique de l’épisode, et il est important de noter que Percy remarque tout de suite le mensonge évident d’Hope.

Comme elle refuse finalement de dire la vérité et se barre, Iris veut la suivre pour la réconforter, mais Elton s’interpose, histoire d’aller lui faire un câlin. Il est mignon, mais ses sentiments pour elle, vraiment, j’ai du mal à y croire. Ils ne font pas du tout un super couple. Limite, elle irait mieux avec Silas qui prend aussi sa défense, même si son but à lui est surtout d’enfoncer Percy que personne n’aime.

Côté adultes, Huck décide d’aller faire une ronde de son côté et laisse Felix et Tony apprendre à se connaître également. Comme ce n’est pas intéressant, passons directement à la suite, où Hope rejoint Huck sur le toit de cet entrepôt où ils passent donc la nuit. Elle en profite pour enfin avouer toute sa vérité sur la nuit de la Chute.

Huck a la bonne réaction de lui dire de garder ça pour elle, parce que parfois mieux vaut un secret bien gardé pour protéger les autres que la douleur de la vérité. MOUAIS, je doute très franchement de tes enseignements Huck, mais admettons, juste parce que j’adore voir ce duo se développer. C’est possiblement la meilleure chose de la série jusqu’ici… Le lendemain, elles se mettent donc en duo pour fouiller une planque de la CRM où ils espèrent tous trouver de l’essence. Cela leur permet de continuer à bavarder d’Elton et de la douleur que causerait la vérité.

Un flashback plus tard (j’y reviens en fin d’article) et hop, Hope a disparu. Elle est prise en otage par un homme qui n’hésite pas à la braquer avec un flingue pour faire pression sur Huck. Bon, ben heureusement que cette planque devait être vide. Cela dit, c’est bien de sentir un peu de vrai danger dans cette série. Comme la scène est bien, il faut enchaîner sur du moins intéressant, avec Felix et Tony.

J’ai vraiment envie d’accrocher à ces personnages, mais vraiment, ce n’est pas faisable, tout ce dont ils parlent, je m’en contrecarre et ça ne fera pas avancer la série. Bref, mieux vaut en revenir à Huck et Hope, nous suivons donc la conversation qui se tisse entre Huck et l’homme qui braque une adolescente, sans pression. Et Huck a de bons skills de diplomate, ma foi, gardant son calme dans cette situation périlleuse et réussissant à entamer une vraie conversation avec lui.

Elle obtient ainsi le nom de Walter et réussit ensuite à faire en sorte que l’homme lui fasse confiance assez pour laisser tomber Hope et se concentrer sur elle. Elle décide alors de lui mentir et de lui promettre une amputation pour le sauver, alors qu’on sait très bien que ce ne sera pas le cas. J’ai bien aimé la scène, même si ça traîne la patte et même si on se doute bien de ce qu’il en sera quelques secondes plus tard, où Huck prouvera à Hope par l’exemple qu’un petit mensonge peut parfois être bien plus bénéfique que la vérité.

Huck n’hésite donc pas à tuer Walter finalement, juste après lui avoir promis de le sauver de sa morsure de zombie – de la part de son frère ! – qu’elle avait remarqué grâce à de bons dons d’observation (non, la jambe de ce type ne serait pas la première chose que j’aurais pensé à regarder dans cette situation, hein). Cela choque Hope, mais ça permet à tous de les rejoindre rapidement et ça permet surtout à Huck de convaincre Hope qu’elle doit se pardonner une fois pour toute. J’aime bien ce duo, ma foi. Les autres ? On n’a pas trop su ce qu’ils faisaient, mais ils les rejoignent avec du carburant et des carnets de leurs ennemis/alliés, avec des notes étranges.

Sans trop d’étonnement, ça finit sur Percy et Tony qui décident de rester avec notre groupe pour les accompagner jusque dans l’Etat de New-York. Percy en profite pour se fixer un rencard avec Iris, sous les yeux de Silas… Et je n’ai plus aucune confiance ni en l’un, ni en l’autre. Avant d’en arriver à ce qui sera probablement un cliffhanger, nous retrouvons tout de même Elton en train de draguer Hope avec un tour de magie. Mais arrête donc de perdre ton temps comme ça, mon petit, ça ne va pas marcher entre vous et tout le monde le sait, sauf toi.

Hope s’en confie donc une fois de plus à Huck, pour la remercier de lui avoir ouvert les yeux et lui confirmer qu’elle a pris la décision de ne pas révéler la vérité à Elton. C’était la meilleure décision possible, ça, mais elle continue malgré tout de se garder le pendentif qui la grillera totalement un jour ou l’autre. Dans le même genre, on découvre l’origine de la cicatrice d’Huck, mais là encore, ce sera en fin d’article avec le reste des flashbacks qui ont pour une fois réussis à être parsemés de manière intelligente dans la narration de l’épisode.

Avant ça, venons-en au cliffhanger qu’on a senti monter dans tout l’épisode. Iris se rend au rencard promis par Percy qui est un véritable artiste loin de se contenter d’être un arnaqueur. Elle veut voir le Louvre ? Parfait ! Il le recréé dans le camion en affichant des photos des tableaux qu’il découpe dans des livres d’art. Mais putain ! Après les profs, les livres ! Cet épisode ne s’en prend pas aux bonnes choses… L’idée est toute mignonne cela dit, et si on oublie le danger que ça représente avec les bougies allumées et un camion ouvert au beau milieu de la nuit en pleine apocalypse zombie, on peut comprendre pourquoi Iris fond totalement pour Percy, telle l’une des bougies, justement.

Iris parvient tout de même à s’endormir dans ce drôle de musée, un camion plein de bougies. Ca ne dit rien qui vaille… Elle se réveille sans être agressée par un zombie, mais on sait très bien que ça signifie juste que ça s’es tmal terminé entre ses amants, probablement. Pourtant, le premier cadavre qu’Iris retrouve est celui de Tony. Ah. Il faudrait voir à ne pas tuer un adolescent dans une série pour ados, commençons par un adulte, ça vaudra mieux.

La série manque d’ambition, je trouve. Le cadavre de Tony est entouré de traces de pas ensanglantés allant vers la fenêtre, mais aussi de la veste de Silas. Quand le reste du groupe arrive auprès d’Iris, c’est donc sans surprise que Percy et Silas manquent à l’appel. Pourtant, Felix remarque que quelqu’un est encore présent dans la pièce.

Eh oui, un petit suspense inutile parce qu’on a tous reconnu sa main plus tard, il est révélé que Silas, bourré est encore là. Il a les mains pleines de sang et tout porte à croire qu’il est responsable de ce qu’il vient de se passer. Mouais. Je sens que Percy aura foutu la merde une fois de plus, mais il faudra attendre pour savoir la vérité, puisque le prochain épisode n’est que la semaine prochaine.

Bon autrement, l’épisode se concentrait sur Huck à l’origine, c’est donc sans surprise que les flashbacks nous renvoient à son cauchemar, dans une soirée étudiante avec celui qui est probablement son copain. On découvre donc que même bourrée dans un bar et les yeux bandés, elle est capable de viser juste aux fléchettes… mais pas de draguer. Quelle lourdeur !

Elle lui parle de sa cicatrice et on comprend donc qu’il l’a eu lors d’une intervention qu’ils ont vécu ensemble en tant que marines. Soit. De manière super crédible, la musique s’arrête dans le bar quand un flash informations apprend à la population qu’un hôpital de plus a fermé ses portes face à une épidémie. Ben oui, bien sûr, on a tous connu cette situation de fête où le monde s’arrête de tourner pour nous annoncer l’existence du covid, non ? Ah, ben non, justement !

C’est gros : autant un attentat qui interrompt tout, je peux y croire, autant un sixième hôpital qui ferme en 24h, qu’est-ce qu’on s’en fout (à tort, d’accord) quand on fait la fête dans un bar entre marines ! Après, ils ont raison de ne pas s’en foutre, parce qu’ils sont déployés pour contenir certaines émeutes dans un hôpital. C’est mignon d’appeler ça des émeutes quand il s’agit en fait des débuts d’une apocalypse zombies.

J’ai beaucoup aimé ces scènes où nous suivons Huck en tant que marine. On apprend dans ces flashbacks qu’elle s’appelle en fait Jennifer et qu’elle était plutôt douée dans son job, comprenant même comment venir à bout des zombies grâce à des lunettes thermiques et quelques tests de tirs. Une fois la balle dans la tronche, les zombies ne se relèvent pas, c’est dingue quand même !

Toute fière de sa trouvaille, elle ne comprend donc pas trop pourquoi l’Armée met alors en place le Protocole Crépuscule. Huck apprend donc qu’elle est censée désormais tuer tout ce qui bouge, vivant ou mort. C’est très con, parce qu’elle avait enfin appris le fonctionnement de tout ça. L’épidémie zombies est donc une réalité qu’elle n’aime pas beaucoup quand il s’agit de tuer des zombies. L’avantage, c’est que ça permet de nous montrer son insubordination pas du tout crédible face à un ordre de son supérieur.

Malgré celle-ci, Jennifer reste en poste et se retrouve en ligne dans un peloton d’exécution de la population civile parquée là, prête à être tuée. Refusant que ça n’arrive, Huck prend son courage à deux mains et se retourne contre son supérieur hiérarchique et ses alliés. Oui, elle tue tous les hommes de son équipe, sans hésiter, parce que c’est le moindre mal : ça fait moins de morts que de tuer tous les gens face à elle.

Si la situation est triste, ça l’est encore plus quand elle se retrouve à tuer l’homme qu’elle draguait et dont elle rêvait en début d’épisode. Elle comprend toutefois qu’elle n’a pas le choix, et tant pis. Elle le tue donc, mais tout de même, elle est prise de remords et se fait la même cicatrice que lui, pour ne pas oublier et pour se rappeler qu’il faut toujours faire le bien. Boring !

> Saison 1

The Mandalorian – S02E03

Épisode 3 – The Heiress – 15/20
Cet épisode reprend davantage le format de la première saison, en ce qui concerne le temps, les intrigues ou l’introduction de personnages, et je continue de trouver dommage qu’avec un tel budget et une telle audience, la série ne prenne pas davantage le temps de développer des dynamiques et interactions entre personnages, justement. Finalement, c’est donc un épisode qui a pas mal de classe visuellement, mais qui n’est qu’une grosse transition vers la suite du voyage de nos héros. Un épisode 3, en somme, je ne peux pas leur en vouloir.

> Saison 2


Spoilers

There is only one way!

Autant j’aime bien le fait que les séries sur les plateformes de streaming puissent avoir le temps qu’elles souhaitent pour raconter une histoire, autant je trouve ça un peu chiant de ne jamais savoir à l’avance la durée d’un épisode. Cette semaine, The Mandalorian est donc de retour pour à peine une demi-heure, et si j’avais vérifié ça plus tôt, j’aurais regardé l’épisode plus tôt, honnêtement.

L’épisode commence en tout cas dans l’espace avec le vaisseau de nos héros qui semble approcher de la Terre, très franchement. La planète est aussi bleue que la nôtre, c’est fou, ça. Tu parles d’une galaxie far far away ! La planète en question est donc celle que souhaite atteindre la madame grenouille de la semaine dernière, et elle est prête à tout pour ça. L’atterrissage est plus compliqué que prévu, avec le vaisseau souffrant encore un peu plus. On n’est plus à ça près.

La dame grenouille fait son possible pour sauver ses bébés, et l’atterrissage semble même maîtrisé au dernier moment par Mando. Semble ? Le vaisseau finit au fond de l’océan, et c’était rigolo à voir. Malgré tout, quand ils sont repêchés, Mando veut encore voir son vaisseau être réparé. Honnêtement, depuis le temps, il fait tellement de réparations sur ce vaisseau qu’il ferait mieux d’en acheter un autre !

En tout cas, maintenant qu’ils sont sur la terre ferme, dame-grenouille peut retrouver monsieur-grenouille, et les retrouvailles sont presque mignonnes comme tout. Le truc, c’est que nous ne comprenons rien et que les acteurs sont plus que masqués, alors bon, c’est à fond dans le surjeu. Pour une série se baladant dans l’espace, je trouve que les scénaristes ont trop l’habitude de nous montrer que chaque planète est la même.

En effet, c’est sans surprise que monsieur-grenouille embarque Mando et Bébé Yoda dans… un bar. Là, Mando peut obtenir des informations sur ses semblables, tout en étant clairement surveillé par une étrange femme mystérieuse qui est là pour ajouter du suspense, vous l’aurez compris. Et non, ce n’est pas en nous endormant avec la mignonnerie de Baby Yoda se faisant attaquer par une mini-pieuvre dans sa soupe que je vais oublier que tous les épisodes ont cette même scène dans un bar. C’est à croire que toute la galaxie se rend dans des bars en permanence pour conclure des affaires louches et tout, et à force, ben, ça ne fait plus rêver tant que ça cet univers.

Je trouve ça dommage. Après, l’avantage, c’est que tout l’épisode peut rapidement avancer. On se débarrasse donc du bar pour suivre Mando sur un navire, en compagnie de Baby Yoda et de quelques pêcheurs qui promettent de les emmener vers d’autres Mandaloriens. Ce n’est pas exactement ce qu’ils font cependant : ils préfèrent balancer Baby Yoda à bouffer à une créature dans leur bateau. Rien que ça.

Cela ne plait pas du tout à Mando qui se précipite pour sauver son enfant préféré et qui finit enfermé à son tour dans l’eau, sous le bateau et au-dessus de la créature. Les pêcheurs tentent aussi de noyer notre héros, mais c’est en vain : il reçoit l’aide inattendu de trois autres Mandalorian, tout de bleu vêtu. C’est chouette, mais vous vous doutez bien que la série ne va pas nous ramener trois nouveaux personnages Mandaloriens comme ça.

Ainsi, nous les voyons qui retirent les casques, et on comprend qu’ils ne sont pas aussi chiants que notre Mando. Pardon, mais eux, je les aime déjà beaucoup en quelques scènes, contrairement à lui qui a mis une bonne saison à gagner un tout petit peu de ma sympathie. Bref, ces nouveaux personnages sont dirigés par une certaine Bo-Katan, dernière de sa lignée, qui explique qu’elle est bien une Mandalorien, née avant la purge. Par contre, son groupe de Mandaloriens ne suivent pas des règles aussi rigoureuses que notre héros.

Selon elle, il fait partie des « Children of the Watch », un groupe de Mandalorien voulant absolument imposer une voie plus ancienne. Et non, il n’y aurait donc pas qu’une seule voie à suivre. Pfiou. Plus ça va, plus toute la série nous explique que son héros fait partie d’une secte, tout de même. Et il est tellement lobotomisé qu’il refuse donc de parler à Bo-Katan ou d’envisager de la rejoindre.

Pourtant, il va vite changer d’avis quand Bo-Katan et ses deux sbires reviennent le sauver sur les quais du port parce qu’il est attaqué par d’autres marins n’appréciant pas de savoir qu’il a tué les premiers pêcheurs, parmi lesquels se trouvait apparemment le frère d’un autre. Passionnant. Mando est alors bien obligé de les écouter et d’accepter de les aider dans une mission.

Embarqué bien malgré lui dans cette mission, Mando n’a pas d’autres choix que d’abandonner Baby Yoda et de le laisser en baby-sitting aux deux grenouilles. Ben oui, merveilleuse idée, il va pouvoir bouffer les gamins comme il veut comme ça. La mission ? Eh, elle nous ramène des Stormtroopers ! On se sent vraiment dans Star Wars cette fois, même si je connais l’acteur dirigeant les Stormtroopers d’ailleurs que de cet univers.

Les Mandaloriens montent donc à bord d’un vaisseau tels des pirates de l’espace pour retrouver l’armurerie et la piller. C’est du moins ce que pense Mando pendant tout l’assaut, nous prouvant une fois de plus que les Stromtroopers suivent aveuglément les ordres et ne sont pas forcément les plus malins de la galaxie. J’ai bien aimé les quelques gags de cette partie de l’épisode et le calme déjà légendaire du capitaine du vaisseau qui entend ce qu’il se passe et ne panique pas plus que ça.

Il devrait pourtant, puisque les Mandaloriens contrôlent rapidement les trois quarts du vaisseau. Et contrairement à ce que Bo-Katan avait affirmé à Mando acceptant de l’aider juste pour avoir des infos sur un Jedi, la mission ne s’arrête pas là. Elle veut désormais prendre le contrôle de l’ensemble du vaisseau. On apprendra donc au passage qu’elle est à la recherche d’un Sabre noir, que le capitaine du vaisseau n’est pas prêt à lui donner. La série s’amuse des clins d’œil et des références, évidemment, avec un capitaine qui est prêt à tout pour ses supérieurs, y compris tuer ses seconds et tenter de faire se crasher son vaisseau.

C’est finalement un échec pour lui et un succès pour Bo-Katan. Bon, elle ne trouve pas le Sabre noir qu’elle cherche, mais elle peut bien récupérer le vaisseau, c’est déjà ça de pris. Mando, lui, obtient sa prochaine destination. Dans le prochain épisode, on le suivra donc en train de se rendre à Calodan, une planète de Corvus, pour rencontrer quelqu’un appelé Ahsoka Tano, qui acceptera des les voir au nom de Bo-Katan, histoire qu’ils puissent en savoir plus sur les Jedi. Eh, je retrouve un vocabulaire que je reconnais des films, c’est chouette.

Par contre, une fois de plus, la série introduit des personnages super cool que l’on ne verra que peu dans la saison, puisqu’ils font déjà leurs adieux à Mando dans cet épisode. Dans le même genre, on revoit les grenouilles rapidement, afin de savoir que la famille s’est bien agrandie comme prévu et que le baby-sitting était chouette pour Baby Yoda. Mando récupère donc son petit et se remet en route dans un vaisseau chaque fois un peu plus délabré et désormais squatté par une pieuvre qui se fait tuer par Mando et bouffé par Baby Yoda. Fallait pas tenter de s’en prendre à Baby Yoda cocotte !

> Saison 2

Station 19 (S04)

Synopsis : Papa Herrera a menti pendant des années à sa fille. Maintenant, il est mort et Andy se rend compte qu’elle n’est pas orpheline, parce que sa mère est en vie. Sinon, ben, c’est toujours le bordel dans toutes les relations de couple, mais c’est pour ça qu’on est là, non ?

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Grey’s Anatomy : S14
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316-3

Pour commencer, je pensais que la série allait me manquer depuis le temps qu’elle n’était pas diffusée, mais je ne vais pas mentir, j’ai limite l’impression d’avoir fini la saison 3 hier. J’exagère, mais je n’ai pas eu l’impression que les personnages me manquaient plus que ça, par rapport à Grey’s Anatomy. Bref, comme d’habitude, je vais regarder cette série parce que je l’aime bien, d’accord, mais surtout parce que je sais qu’elle est liée à l’autre…

Il y a quand même une majorité de personnages que je n’aime pas et la saison précédente n’était pas la meilleure… On verra bien ce que ça donne cette année, je suis curieux de voir ce que le Coronavirus va donner dans cette série. De manière générale, je suis beaucoup trop pressé pour mon propre bien de découvrir le traitement de l’épidémie dans les séries installées depuis un moment ! En attendant de savoir, donc, c’est parti pour le premier épisode d’un trio d’épisodes, parce qu’ABC a voulu voir les choses en grand ! Oh, n’hésitez pas, si besoin, à consulter mon article de ce matin qui fait le résumé d’où on en était, aussi, ça peut aider.

Voir aussi : On en est où dans Grey’s et Station 19 ?

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S04E01 – Nothing Seems the Same – 16/20
Je n’arrive pas vraiment à savoir ce que j’ai pensé de cet épisode. Je trouve qu’on peine à discerner les intrigues qui occuperont la saison, surtout qu’il ne semble pas y avoir de changements majeurs pour l’instant dans la vie de la caserne – c’est con avec un titre pareil. Il y en a bien un avec le coronavirus, évidemment, mais pour l’instant, ça a juste donné quelques scènes lourdingues au milieu d’un commentaire acerbe malgré lui de la société américaine.
> Crossover : S17E01 – All Tomorrow’s Parties – 20/20
S17E02 – The Center Won’t Hold – 18/20
S04E02 – Wild World – 16/20
Si c’est mieux cette semaine, l’épisode isole très clairement deux personnages qui sont ceux avec lesquels j’ai le plus de mal… et ça ne fait que confirmer que la série se porterait mieux sans eux. Je sais que ça n’arrivera pas, mais tout de même, ça se souligne. Pour le reste, c’est un épisode plus classique, mais comme il n’en fait pas des caisses, ça le rend bien plus chouette que la semaine dernière, il n’y a pas photo !
S04E03 – We Are Family – 17/20
Non, il n’y a pas d’erreur dans la note. J’ai commencé l’épisode en mode « allez, une minute à la fois » et j’ai finalement beaucoup accroché aux deux intrigues proposées cette semaine, qui sont meilleures que les précédentes. Bien sûr, la conclusion de l’épisode est très « Shonda-esque », mais je ne m’attendais pas à autre chose. En attendant, j’étais captivé par le cas de la semaine, ce qui est loin d’être le cas d’habitude, et par le fil rouge. Quant aux évolutions de personnages, elles vont dans le bon sens cette semaine. Bref, c’était une bonne surprise cet épisode !
S04E04 – Don’t Look Back in Anger – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus classique pour cette semaine, mais aussi un épisode où les personnages sont de nouveau chiants pour certains. Dans le fond, j’aime bien cette saison, mais le cas de la semaine n’était pas exceptionnel et j’ai trouvé que l’ensemble était très décousu, avec chacun ayant sa petite intrigue, mais finalement assez peu d’évolution marquante.
Crossover : S17E05 – Fight the Power – 16/20
S04E05 – Out of Control – 20/20
Je sais, je surnote toujours tout. L’épisode bénéficie d’un sacré effet de surprise, parce que je ne pensais vraiment pas qu’il avait été conçu comme un épisode de mi-saison si tôt dans celle-ci. Et pourtant, il n’y a aucun doute que ça en est un. Tout est mené avec beaucoup d’efficacité dans une intrigue qui commence d’habitude, mais qui, petit à petit, devient véritablement dure à regarder. C’est une réussite en ce qui me concerne, et les sujets d’actualités abordés font mal.
Crossover : S17E06 – No Time For Despair – 17/20
S04E06 – Train in Vain – 18/20
Je suis énervé par cet épisode pour un tas de raisons, mais ça ne l’empêche pas d’être excellent. Il y a deux excellentes intrigues en parallèle, en fait, et le plus frustrant vient du fait que la plus importante sur le long terme est éclipsée par l’autre, beaucoup plus stressante et inquiétante en tant que fan. Bref, on nous oppose intrigue parlant de la réalité et intrigue allant plus loin dans la fiction, et ça m’a perturbé.
Crossover : S17E07 – Helplessly Hoping – 16/20
S04E07 – Learning to Fly – 17/20
Vraiment, cette saison me plaît beaucoup plus que les précédentes, c’est assez dingue. L’intervention de la semaine est complètement naze, mais elle permet d’avoir pile ce qu’il faut pour que les personnages évoluent et pour que l’épisode soit passionnant de ce point de vue-là, qui reste mon préféré dans les séries. En plus, dès les premières secondes, on a aussi ce qu’il faut en émotion avec les conséquences de la semaine dernière.
S04E08 – Make No Mistake, He’s Mine – 16/20
Il faut bien avouer que je n’en ai plus rien à faire du côté médical de la série, et les scénaristes non plus ne s’en préoccupent plus. En revanche, du côté des relations et des dynamiques, les intrigues proposées cette semaine sont vraiment captivantes et permettent à cette saison de rester bien plus intéressante que je ne l’imaginais au premier abord. J’accroche plutôt bien à tout ce qu’il se passe pour l’instant, mais je redoute le prochain épisode.
S04E09 – No One Is Alone – 20/20
La série confirme que son meilleur duo est capable de choses grandioses dans une intrigue qui est déprimante à souhait, pleine d’espoir en même temps, et parfaitement maîtrisée de bout en bout. Je ne pouvais espérer meilleur épisode que celui-ci pour commencer à régler le cliffhanger de la semaine dernière, ô combien problématique pour la continuité de la série.
S04E10 – Save Yourself – 17/20
C’est un épisode étonnant parce qu’il semble oublier légèrement une grosse partie de l’intrigue de la semaine dernière, mais si je mets ce détail de côté, c’était franchement très bon cette semaine encore. Je pense que je n’ai jamais autant aimé la série que ces dernières semaines : elle a un bon équilibre et elle a réussi à me raccrocher à une grande partie de ses personnages. Pas tous, il y en a pour qui ce sera toujours impossible… Mais elle y travaille, et ça, c’est cool.
Mini crossover : S17E11 – Sorry Doesn’t Always Make It Right – 15/20
S04E11 – Here it Comes Again – 17/20
Si l’épisode était plus classique cette semaine et continuait de jouer sur la tendance « miracle américain » que je repère beaucoup dans les deux séries médicales du Shondaland cette année, on sent qu’il continue également d’aborder des sujets importants et que le prochain sera à nouveau probablement très prenant. Qu’on ne vienne pas me dire que les séries devraient éviter le covid et les sujets d’actualité, parce que la qualité des intrigues qui le font cette année est glaçante. Et nécessaire.
S04E12 – Get Up, Stand Up – 20/20
C’est un épisode important à voir (et revoir, je pense), même s’il a probablement quelques défauts et qu’il ne peut pas tout dire en 42 minutes, parce qu’il traite d’un sujet qui nous concerne tous. Je n’ai pas grand-chose à en dire et je suis mal placé pour une critique, alors c’était un exercice délicat d’écrire l’article. Regardez l’épisode, même si vous ne regardez pas la série. Vraiment.
S04E13 – I Guess I’m Floating – 15/20
Alors là, c’est surprenant, mais je crois que la meilleure partie de l’épisode résidait dans ses flashbacks qui étaient moins bavards que l’intrigue principale, tournant quelque peu en rond. Cela sauve l’épisode au lieu de le plomber comme le font généralement les flashbacks et ça méritait d’être souligné ici. Autrement, les scénaristes arrivent à me faire accrocher un peu plus à un personnage que je n’aimais pas jusque-là, j’espère que ça continuera.
S04E14 – Comfortably Numb – 17/20
C’est vraiment difficile de noter cette série, parce qu’il y a trois intrigues dans l’épisode et qu’une d’entre elles m’a retourné assez pour que je sois scotché à mon écran quand une autre m’a tellement convaincu que j’ai littéralement pris le temps d’envoyer un SMS pendant l’épisode, ce qui n’est vraiment pas bon signe puisque je suis déjà en train d’écrire la critique en même temps normalement.
S04E15 – Say Her Name – 17/20
Rien à voir avec l’épisode précédent, mais tout de même beaucoup trop cool comme intrigue ! Le choix de mots n’est pas forcément le bon : j’ai aimé voir la série prendre le temps de nous montrer les interactions entre l’ensemble de l’équipe plutôt que dans leur vie perso… Mais la vie perso finit par se mêler à la vie pro, comme toujours. Le tout se fait de plus sur un fond de commentaire social hyper important concernant l’actualité, et c’est parfaitement maîtrisé de bout.
S04E16 – Forever and Ever, Amen – 20/20
Je crois que les scénaristes ont vraiment fait le choix de la simplicité sur toute la ligne avec cet épisode, si ce n’est dans sa chronologie un brin chaotique. Je leur pardonne ce chaos avec plaisir parce que ça fonctionne malgré tout. Une fois de plus, ce sont les relations entre les personnages qui sont vraiment mises en avant dans ce final… et ça me convient très bien, parce que la majorité des décisions sont conformes à mes attentes ou mes envies. Une vraie bonne saison, hâte de voir la suite !

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