Grey’s Anatomy – S18E13

Épisode 13 – Put the Squeeze on Me – 15/20
D’accord, la série vieillit, mais pour moi, ça reste un plaisir de découvrir de nouveaux épisodes. Genre, c’est assez terrible côté critique, particulièrement critique sans spoilers, car j’en dis toujours la même chose, mais c’est vrai. Son rythme de croisière fonctionne, elle peut continuer encore vingt ans sans le moindre problème. Bref, j’aime cette saison aussi, même si elle a certaines intrigues moins prenantes que d’autres.

Spoilers

Un serpent empêche son propriétaire de respirer correctement.


We are best friends who were smart enough to protect that.

Ben et Miranda ont obtenu la garde de Pru dans l’épisode précédent de Station 19, alors cet épisode recommence par là sans le préciser. Vraiment ces crossovers, c’est lourd car les infos ne sont jamais vraiment données… Après, j’aime ça puisque je suis l’ensemble, mais bon. J’aimerais toutefois pouvoir voir plusieurs épisodes de la même série d’un coup parfois.

Bref, on s’en fout, notons juste que dans l’épisode précédent, j’avais trouvé sympa de voir Ben faire une blague sur le résident amoureux de Miranda, mais là, il est de nouveau lourd avec deux ou trois blagues en trente secondes. C’est trop. Et comme par hasard, le résident est de nouveau dans le service de Miranda ce jour-là. C’est étonnamment la meilleure surprise de sa journée : la seconde surprise, c’est son patient, complètement compressé par un boa constrictor – ou un serpent du même genre.

Cela faisait longtemps que nous n’avions plus eu ce genre d’intrigues wtf, et c’est rigolo de voir que ça va progressivement rameuter tout l’hôpital. En attendant, Richard continue de harceler Levi pour qu’il reprenne son job, et ce n’est pas du goût de Catherine qui n’est pas convaincue que Levi mérite une seconde chance. Eh, connasse, qui lui a demandé son avis ?

Amelia revient à Seattle et tente de parler avec Link, mais c’est un échec complet. Il faut dire que Link est assez insupportable lui aussi : il envoie tout le monde balader dans l’épisode, que ce soit Amelia ou Jo. Il ne vit plus avec cette dernière qui a décidé de rester sa meilleure amie, d’accord, mais la scène entre eux reste étonnante. Il est toutefois plus étonnant de voir qu’il y a toujours bien trop d’alchimie entre Amelia et Link, notamment quand ils se retrouvent face au serpent.

A défaut de savoir ce dont le patient a besoin, Miranda décide en effet de faire biper tous les services qui pourraient être concernés. Cela permet de ramener Richard, Helm (terrifiée par le serpent), Amelia, Link et Winston sur le coup. Il en fallait bien un fan de serpent dans le tas, et c’est Winston qui sait exactement quoi faire. L’intrigue apportait une petite légèreté humoristique sympa, notamment quand Bailey décide d’être celle qui s’occupe du serpent parce que Richard n’ose pas.

Et pourtant tout fonctionne finalement, permettant au patient d’être évacué de sa voiture et son serpent enfermé dans la voiture. C’est un peu gros comme scène qu’ils arrivent à l’enfermer, mais bon, admettons.

Le plus intéressant à retenir de tout ça, je pense, est que Richard fait ensuite une erreur qui aurait pu coûter la vie du patient avant d’être sauvé de justesse par Miranda. Celle-ci continue d’être une super-héroïne aux yeux de Wright comme ça, et ça devient gênant quand Winston lui explique que lui, il a pu se marier à sa prof, puisque c’est comme ça que sa relation avec Maggie a commencé. Su-per. Il manquait plus que ça pour Bailey, la pauvre.

Enfin, surtout, le pauvre patient et, pire, le pauvre petit-ami du patient qui se retrouve à devoir attendre toute la journée à l’hôpital pendant l’opération pour le voir finalement en plein arrêt cardiaque. Pas évident, mais pas évident non plus pour Wright de revenir au boulot avec Miranda après tout ça. Il lui assure ainsi qu’elle avait bien envoyé un signal d’intérêt envers lui au milieu de ses excuses et Miranda ne le contredit pas plus que ça – une fois, certes, mais pas deux. J’ai aimé le discours de Wright lui expliquant qu’il la voyait comme ça quand elle ne se voyait plus comme ça, c’était juste beau, même si on fait du surplace finalement.

Miranda décide de ne pas le faire toutefois : en rentrant chez elle, elle a besoin d’être rassurée sur son couple par Ben. Après tout, ils ne passent pas beaucoup de temps ensemble et ils se font draguer chacun par d’autres gens. Certes, c’est drôle, mais ça n’empêche que l’important est ailleurs pour eux.

En parallèle, Owen rentre enfin chez lui, et il le fait grâce à l’aide de son neveu et de sa sœur. Megan a réorganisé toute la maison pour qu’il puisse y vivre, mais elle insiste tout de même pour qu’il règle ses problèmes avec Teddy : elle est bien consciente que son frère a fait de la merde, probablement. Oui, vous le devinez facilement : cette intrigue était super chiante.

On se retrouve avec des scènes entre Teddy et Owen qui s’engueulent, une fois de plus. Il est assez évident qu’il est insupportable de les voir se prendre le chou pour une intrigue qui d’origine ne m’intéressait pas trop. Rien ne va. Le pire, c’est que Teddy a clairement raison dans cette intrigue, mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’ils étaient aussi insupportables l’un que l’autre. Et la dispute ? Elle s’arrête quand Owen est finalement capable de marcher pour suivre Teddy. Su-per. On s’en fout, un peu, c’est trop rapide. Et ça termine par des réconciliations, un je t’aime et des baisers entre eux, en plus.

Sans trop de surprise, on reprend aussi sur l’intrigue concernant Hamilton. Tout s’est bien déroulé, y compris en post-op, et j’ai presque l’impression de voir un épisode suivant une pause de trois semaines après tout. En vérité, Hamilton reste complètement insupportable durant l’épisode, interrompant Meredith pendant une conférence pour présenter les conclusions de son travail à elle.

Il en profite en effet pour assurer qu’elle a fait plus qu’elle n’ose le dire, mais aussi pour lui offrir un poste définitif dans le Minnesota. Alors. Non. Il est assez clair qu’elle veut revenir à Seattle, pourquoi est-ce qu’il lui propose ça devant une trentaine de personnes qui la veulent comme cheffe là ? Insupportable, le type. Il va même jusqu’à proposer un travail à son mec.

Ce dernier insiste évidemment sur les avantages du travail que pourrait avoir Meredith dans le Minnesota si elle décidait de rester dans ce laboratoire de recherches. Le truc, c’est que ça ne semble pas être tout à fait ce que voulait Meredith non plus : une vie au bloc opératoire. En plus, ça complique tout pour son couple, parce que maintenant, elle a quelqu’un qui pourrait très bien profiter de l’argent qu’elle lui donnerait en acceptant ce poste. Si ça, ça ne donne pas envie de revoir toute sa vie, hein.

Et bien, si ça, ça ne suffit pas, il y a encore la présence de Kai pour tenter de convaincre Meredith de rester – et pas que pour récupérer Amelia, en plus.

Autrement… MAX ! Quel plaisir de retrouver Max de Zoey’s Extraordinary Playlist dans une autre série. C’est toujours un plaisir de regarder cette série pour les guests de toute manière. Max, à défaut d’avoir un nom dans cet épisode pour le moment, est donc le frère d’une patiente enceinte de Jo et Maggie à la fois. Eh, il est assez clair que Jo va tomber grave amoureuse de lui – il s’appelle Todd, et il est un frère super aimant.

Il aide sa sœur face à sa grossesse, parce qu’elle a décidé d’avoir un enfant seule malgré une maladie cardiaque. En échange, sa sœur cherche à le caser avec la première personne qui passera, et c’est Jo, une maman célibataire souriante, en bonne santé et probablement équilibrée dans sa vie car chirurgienne. Aha, si elle savait.

Bon, en tout cas, sans trop de surprise, Jo entame un flirt avec le frère – si on peut appeler spoiler un jeu de téléréalité qu’il est en train de bingewatcher un flirt, en  tout cas. Il semble bien le prendre en tout cas. Une fois que c’est fait, Jo peut aller se concentrer pour sauver sa sœur, au moins. Bon, un arrêt cardiaque temporaire fait qu’elle ne peut pas la sauver tout de suite, alors Jo en profite pour inviter Todd au bar du coin. Il était temps de faire des blagues sur Jo/Joe’s, d’ailleurs, depuis le temps qu’elle est dans la série !

Le flirt entre eux est sympathique, et ça permet en plus à Linc de se prendre ça dans la face quand il proposait à Jo un verre lui aussi. Il faut dire que sa journée est compliquée : il a envoyé balader Amelia une bonne fois pour toute, lui expliquant qu’il avait pour l’instant besoin de la détester, car sinon, il l’aimait. Ouille.

La fin d’épisode m’a aussi plu en ce qui concerne Richard : il prend conscience de ses mauvaises décisions récentes et souhaite faire un check-up complet pour voir s’il peut encore rester chirurgien. Il serait temps de se poser la question, oui, c’était déjà un peu le cas en saison 10. Enfin, Meredith prend la décision de présenter Nick à ses enfants.


 

Station 19 – S05E13


Épisode 13 – Cold Blue Steel and Sweet Fire – 15/20
Un épisode plutôt classique à nouveau, mais ça me fait plaisir de retrouver les personnages après quelques semaines de pause. Après, on ne va pas se mentir, la série est sur son rythme de croisière avec ce genre d’épisode : certes, il y a des évolutions pour certaines intrigues, mais on est surtout sur des rebondissements prévisibles et des avancées attendues.

Spoilers

Natasha Ross a plein de mauvaises nouvelles pour nos pompiers.


Can we revisit the conversation ?

Je sais bien qu’hier je vous confiais être en manque d’aventure et drama un peu plus dans le genre fantastique, mais je reprends aujourd’hui les séries du Shondaland pour essayer de me mettre à jour. Bon, il y a six épisodes à voir, alors c’est mission impossible, mais je veux au moins avancer un max pour ne pas être trop spoilé par Geeleek qui est désormais à jour. Quelle idée de tout voir en un mois, je vous jure (je n’exagère pas, ou si peu).

Quelle idée aussi de commencer un épisode par autant d’acteurs en train de faire du sport : c’est déprimant, moi je suis sur mon canapé à me dire que je pourrais au moins essayer d’en faire autant… mais non. De toute manière, ils arrêtent assez vite d’en faire : Natasha, la nouvelle cheffe, appelle ainsi Sullivan pour qu’il la motive à aller donner plein de mauvaises nouvelles au boulot. Outch. Cela craint : je commençais à peine à l’apprécier qu’elle nous balance déjà.

En plus, sa proximité avec Sullivan ne va pas aider à l’apprécier… sauf si elle arrive à renverser la tendance et me faire l’aimer enfin. Pas gagné, tout de même. Et d’autant moins gagné qu’on enchaîne sur des flashbacks de la guerre : en 2005, nous découvrons Natasha en pleine planque militaire… et c’était chiant comme tout d’avoir des flashbacks pendant tout l’épisode. On découvre qu’elle a forcé Sullivan à tuer un homme devant ses enfants, mais de toute manière, c’était ça ou provoquer un raid aérien qui tuait également les enfants.

Les mauvaises nouvelles de Natasha ? Elle commence quand elle débarque à la caserne 23 pour leur annoncer que la caserne fermera en fin de semaine. Euh ? C’est un peu abusé ? Genre, en une semaine ils ferment tout, virent des gens, en mutent d’autres ? Quand on voit à quel point ils sont supposés être une famille dans chaque caserne et quand en plus Natasha balance que les appels d’urgence ont diminué grâce à la caserne… 19.

Comment bien accentuer la haine de cette caserne ? Et la haine envers Andy ? C’est à peine quand elle réussit à se faire respecter de son équipe que la nouvelle tombe, et bien sûr, tout le monde imagine qu’elle va retourner à la 19 en les abandonnant à leur sort. Bref, Andy est sur le point de passer une semaine sympa. Pour ne rien arranger, le cas de la semaine les force à aller bosser avec la caserne 19. On tourne en boucle.

On continue de suivre Natasha dans ses mauvaises nouvelles ensuite, et la vraie mauvaise nouvelle finit par tomber pour Maya. Contrairement à ce qu’elle espérait maintenant que Natasha était sa boss et que Sullivan la coachait, Maya apprend en effet qu’elle ne récupérera pas son poste de capitaine.

Son insubordination lui porte trop préjudice, surtout qu’elle n’exprime aucun remords et ça ne peut pas plaire à une militaire de voir quelqu’un refuser autant les ordres. C’est d’une tristesse assez violente pour Maya, parce qu’elle était justement en train de râler un coup pour se défendre – et pour contester l’autorité une fois de plus. Pas une bonne idée, donc.

De toute manière, elle est interrompue par l’alarme de la caserne qui l’envoie en mission, alors le problème est réglé. La mission de la semaine ? Elle réunit donc les casernes 19 et 23, et ça va poser problème quand Beckett est en charge de l’ensemble de la mission : une usine de bonbons est en feu, et il faut couper au plus vite les générateurs pour que tout puisse se passer.

Le problème, c’est que l’employé qui dessine une carte pour indiquer où est le générateur la dessine à Beckett qui la lit à l’envers. Autant dire que c’est la merde, et ça l’est d’autant plus que l’on sait que Beckett refuse finalement d’aller aux réunions d’alcooliques anonymes, malgré ses promesses. Maya finit par comprendre le problème de la carte grâce à l’employé et essaie bien de prévenir Beckett par radio, mais celui-ci ne semble pas l’entendre.

Vraiment, c’est une belle merde cette carte lue à l’envers : elle pose bien des problèmes car le temps perdu est précieux, surtout qu’il y a aussi une femme enceinte dans l’usine. Pendant ce temps, Travis et Emmett ont donc rompu, et ça pose un problème à Travis qui n’arrive pas à se faire à l’idée. Vic est vraiment un personnage parfait : la voilà qui craint de voir Theo débarquer à son boulot maintenant qu’on sait que la 23 est fermée, parce que bon, pas évident de bosser avec son mec, et la caserne 19 est pleine d’exemples pour prouver que c’est une mauvaise idée. Pour prouver ce qu’elle dit, voilà Travis et elle qui sont appelés sur une intervention Crisis One… avec Emmett, donc.

Le cas est vite réglé : ils interviennent auprès d’une propriétaire cinglée qui n’apprécie pas que son locataire ne quitte pas les lieux alors qu’il ne l’a pas payé. Le pauvre propriétaire est en fait mort depuis un petit mois, faute d’insuline – et faute d’argent pour payer l’insuline. Hop, encore un petit message social avant que Travis et Vic soient envoyés à l’usine en feu eux aussi.

Ils arrivent juste à temps pour voir la femme enceinte évacuée par Théo, et pour que l’employé ayant dessiné la carte la demande en mariage alors qu’elle est sur le point d’être évacuée à l’hôpital. Pas ouf, mais bon, l’idée c’est de nous montrer quelques échanges de regards entre Theo et Vic. C’est si mignon.

Grâce à ça, Travis prend enfin conscience qu’il n’a jamais aimé Emmett. Il était temps. Cela fait deux saisons qu’on nous fait perdre du temps avec cette intrigue. Il s’en confie à Vic une fois rentrés chez eux, encore pourchassés par l’image du cadavre qu’ils ont vu un peu plus tôt.

L’avantage, c’est que ça fait prendre conscience à Vic qu’elle, elle est totalement amoureuse de Theo. Elle en est au point où elle est prête à le voir bosser avec elle à la 19, finalement. Et merde. Et merde aussi la scène où Emmett revient auprès de Travis, bien décidé à ce qu’ils se remettent en couple parce que la vie est courte et qu’il l’aime. Oui, ben c’est pas réciproque, ça ne l’a jamais été, c’était évident, next, merci. Pas merci : Travis n’ose pas le dire. Evidemment.

Enfin, en parallèle, les parents de Dean abandonnent enfin le combat pour la garde de Pru… En théorie. En pratique, la nouvelle est trop belle pour être vraie, vous vous en doutez bien : ils veulent bien que Miranda et Ben la gardent pour l’élever, mais en revanche, ils veulent passer toutes les vacances avec leur petite fille. Toutes.

Pourtant, la nourrice ayant remis Pru à Miranda et Ben leur a indiqué que les parents de Dean étaient débordés, notamment par un rendez-vous médical. Il n’en faut pas plus pour que Miranda pète un câble et accuse le mari en face d’elle de mentir et de ne pas avoir la santé pour qu’un tribunal lui confie Pru. Miranda se plante, parce qu’elle ne fait que bluffer : c’est en fait Ifeya, la mère de Dean, qui a un problème cardiaque.

Comme par magie, ce problème médical vient résoudre tous les problèmes et nous réconcilie tout le monde, ce qui est plus qu’improbable. Cela permet de mettre en place un crossover de plus, avec Ifeya prenant rendez-vous avec Maggie Pierce, et promet un changement radical à venir : Ifeya est prête à laisser sa petite fille à Miranda et Ben… mais pas à ce que Pru perde un autre père dans un incendie. Bref, elle refuse que Ben reste pompier. Ben écoutez, qu’il démissionne et quitte la série, ça me va moi, tant qu’on les voit encore dans les deux séries. Plus sérieusement, je pense qu’il finira dans la hiérarchie… même si ça ne lui correspond pas trop un job administratif. Peut-il redevenir chirurgien ?

Autrement, Maya rentre chez elle auprès d’une Carina toujours aussi parfaite avec elle. Elle est juste un peu trop parfaite étant donnée la situation : j’ai aimé voir Maya être capable d’expliquer clairement qu’elle avait besoin d’espace pour relâcher sa colère. J’ai l’impression que le personnage évolue comme ça, parce qu’il n’y a pas si longtemps, elle s’en serait prise à Carina. Ca reste douloureux de la voir face à l’échec, mais au moins, elle le gère correctement.

L’épisode se termine bien pour compenser : Sullivan se rend voir Natasha pour lui apprendre que Sullivan a un problème avec l’alcool. Alléluia, on avance. Ah, sinon, Andy se fait applaudir par la caserne 23 après un discours improvisé pas ouf. Good for her, comme on dit.

 

The Walking Dead – S11E11

Épisode 11 – Rogue Element – 12/20
Aïe, il se passe dans cet épisode ce que je craignais à la fin du précédent, à savoir qu’on s’éloigne des intrigues m’intéressant vraiment quand je regarde cette série pour se concentrer sur des trucs moins prenants et des personnages que j’aime moins. Ce n’était pas glorieux comme épisode et ça donne envie que la série se termine vite, honnêtement. Ils peuvent faire tellement mieux que ça !

Spoilers

Eugene file le parfait amour avec Stephanie… jusqu’à ce que…

There was never any Stephanie.

Finir la semaine par un bon rattrapage de cette série me paraissait une bonne idée, mais j’avoue que la perspective de voir cet épisode commencer par un gros plan sur Eugene, ce n’était pas réjouissant. En plus, on nous fait croire que Stephanie est vraiment à fond dans ce qu’elle lit du roman qu’il a écrit alors que… Bon. C’est Eugène quoi, j’ai du mal à y croire. Après, il est fou amoureux d’elle lui aussi, donc c’est peut-être logique qu’elle soit un peu aveuglé par son soi-disant talent.

L’amour rend aveugle. Il lui offre une clé de chez elle et part voir Princess pour tout lui raconter alors que Stephanie reste à lui sourire bêtement au balcon. Mais quelle angoisse ce début d’épisode ? Cela va être long si toute la fin de saison – on s’en approche déjà à grand-pas cela dit – est dans cet ordre d’idée-là.

Avec cette série, je me doute que ce ne sera pas tout à fait le cas et je suis bien content de voir rapidement le sourire d’Eugène s’évanouir quand Stephanie ne se pointe pas à leur rencard suivant. Par contre, QUI laisse fondre deux glaces ? Déjà QUI achète une glace avant qu’elle ne se pointe ? Où est la logique là-dedans ?

A la musique, on comprend qu’on doit s’inquiéter pour Stephanie quand il joue les stalkers : il y a clairement un mystère à élucider. Moi qui pensais qu’elle lui foutait un lapin, tout simplement. Ce n’est pas le cas : on nous révèle qu’elle fait sa valise à la hâte… Allez savoir, il a dû se passer un truc grave en coulisses. Je ne doute pas qu’on y reviendra, mais pour l’instant, j’en ai rien à foutre. Ou plutôt, je suis content que le sort s’acharne sur Eugène, car je ne suis pas sympa.

L’avantage, c’est que ça permet de suivre à nouveau la vie de Stormtrooper-Rosita : en bonne policière, elle est contactée par Eugene pour mener l’enquête sur la disparition de Stéphanie. Face à cette disparition, tous les amis d’Eugène se mobilisent : Princess débarque donc à son appartement pour lui remonter le moral comme elle peut, mais c’est pour mieux le retrouver en train de déjà se prendre pour un cinglé qui mène sa propre enquête sur Stéphanie.

Eh, franchement, en très peu d’épisodes, Princess a réussi à vraiment s’imposer dans la série, non ? On ne comprend pas trop par contre comment le temps passe dans cet épisode par contre : il y a clairement plusieurs jours entre les scènes, mais ce n’est pas si évident que ça pourtant. En tout cas, entre deux bouteilles d’alcool et avec une vessie pas complètement vidée, Eugene commence son enquête en interrogeant un type qu’il a vu sortir de l’immeuble de Stephanie.

Celui-ci lui sort une excuse toute naze. Roman, c’est son nom, serait un plombier selon lui… Sauf qu’Eugene sait bien que non. Il explique donc à Princess ce qu’il a pu découvrir sur celui-ci. Il se rend régulièrement dans un immeuble où d’autres le rejoignent, sans qu’il ne sache exactement pourquoi. C’est vrai que c’est un peu louche, surtout que l’appartement de Stephanie a été vidé lui aussi bien rapidement et qu’un formulaire de transfert, signé par Stephanie, a été donné à la police. Eugène n’y croit pas du tout et crie au complot.

Bordel, qu’est-ce que c’est que cet épisode ? Rendez-nous les zombies, ça fonctionnait tellement mieux. Là, on a donc une enquête un peu naze menée par Eugene hors écran et un duo avec Princess qui est plutôt efficace, mais dont on peine à comprendre comment il se met en place à défaut d’avoir eu toutes les infos avant. En tout cas, ils pénètrent par effraction chez ce Roman pour en découvrir plus.

S’ils découvrent bien des armes chez lui, Hornsby finit par leur expliquer, une fois qu’ils sont chopés sans trop de surprise par la milice, que les armes sont légales et que Roman est bien un plombier. Si Eugene veut continuer de voir une conspiration dans le départ de Stephanie, Princess est évidemment là pour lui expliquer que non. Je suis persuadé qu’Eugene a raison, mais en attendant, il va falloir considérer que Stephanie a rompu avec lui. Tout ça pour ça ? C’est vrai que c’est frustrant pour lui.

Il refuse donc de croire qu’il n’y a pas de complot, même si Princess pense l’avoir convaincu, et il reprend son enquête sur les mystérieuses réunions de gens se retrouvant dans le bâtiment. Il se fait alors mettre KO par… Stéphanie elle-même. Mouahaha. Elle n’a plus ses lunettes, cette fois, et l’homme mystérieux qu’Eugène n’avait vu que dans l’ombre s’avère finalement être… Hornsby. En tout cas, ça permet enfin à Eugène de comprendre que Stéphanie n’a jamais existé et qu’elle était juste un agent envoyée pour qu’Eugène révèle tout ce qu’il savait sur sa propre communauté.

Il est insupportable. Je veux dire, on le savait ? On l’a toujours dit. Rosita lui a dit il y a deux ans putain. En plus, qu’est-ce qu’il est con, putain. Et qui parle comme il le fait là ? Abrège tes phrases ! Oh non, vraiment, je n’en peux plus, ce personnage aurait dû mourir il y a tellement de saisons déjà ! Eugène s’énerve et s’excite contre Hornsby qui ne lui dit pas un mot jusqu’à ce qu’il soit menacé. Le problème, c’est qu’Eugène n’a absolument aucun levier pour menacer Hornsby. A la photographie, on se fait plaisir avec les lumières pour rendre Hornsby encore plus méchant.

Le problème, c’est que la série nous propose ça en passant vraiment par le mauvais personnage : évidemment qu’Eugène passe pour fou de toute manière et que tout le monde s’en contrefout de lui. Vivement qu’on en revienne à Hilltop, parce que là, Maggie me manque. Bref, toute cette intrigue termine par la révélation que Stéphanie était bien sous couverture pendant tout ce temps et qu’elle aimait malgré tout le roman d’Eugène. Allez savoir pourquoi, il décide alors de le brûler.

Franchement, ça n’a pas trop de sens ça. Cela reste son roman ? Et la fin d’épisode nous joue un sacré mindfuck en révélant qu’il existe malgré tout une véritable Stéphanie entrant en contact avec Eugène…

Pendant ce temps, au journal, Connie insiste auprès de la rédactrice en chef pour lui faire comprendre que Tyler Davis n’avait aucune raison de quitter le Commonwealth et que paraphraser le gouverneur, ce n’est pas faire un travail journalistique. Seulement voilà, le travail journalistique a ses limites quand on vit dans la dernière société encore debout d’un monde post-apocalyptique.

Connie se confronte donc au pouvoir militaire dans cet épisode, et ça vaut ce que ça vaut. On sent qu’elle n’a pas l’intention de lâcher l’affaire, mais ce n’est pas plus exceptionnel que ça pour l’instant. J’imagine qu’elle tombera sur un vrai complot à un moment. En attendant, le chef militaire habituel nous massacre des zombies dans la forêt et revient la voir, tout sanglant, pour un entretien qu’il espère sous le contrôle habituel du Commonwealth.

Ce n’est pas dans les habitudes de Connie, cependant, alors elle l’interroge plutôt sur sa sœur et sur Tyler Davis. En vain. Le stormtrooper rouge a mieux à faire que se griller tout seul, de toute évidence. Il s’énerve en tout cas quand il revient à l’hôpital du Commonwealth et se rend compte que son prisonnier a été transféré sans son accord. Cela l’énerve évidemment, mais je peine à comprendre où la série souhaite en venir à ce point.

En attendant, Connie reçoit chez elle une liste de noms de soldats ayant disparus…

En parallèle, Carole continue de tenter de grimper les échelons hiérarchiques du Commonwealth en prenant des raccourcis bien à elle. Elle continue certes de réfléchir selon ses vieux codes et en considérant qu’elle a ses hommes et le Commonwealth les siens, mais on sent qu’elle se fait une place de plus en plus importante auprès de la hiérarchie de ce nouveau territoire béni, en passant par Hornsby.

Par contre, franchement, pour nous, ce n’était pas la partie la plus intéressante à suivre. Elle se rend en calèche vers un nouveau champ de fleurs (oh oui, Lizzie, regarde les fleurs) où le Commonwealth se ravitaille pour avoir de l’opium dans son hôpital. Oh boy. La vie semble sereine et civilisée dans le Commonwealth, mais ça n’empêche pas le monde d’être post-apocalyptique et les médicaments de manquer.

Hornsby compte en tout cas sur les yeux et oreilles de Carol pour l’aider dans son business avec un certain Moto et il fait bien, parce que ça l’aide à découvrir que Moto exploite ses ouvriers, qui sont en grève. Il n’en faut pas plus pour que Moto soit arrêté par le Commonwealth. Quel genre de droits a-t-il, du coup ?

Charmed (2018) – S04E02

Épisode 2 – You Can’t Go Home Again – 18/20
La série semble être complètement relancée sur une nouvelle piste avec le changement provoqué par le départ d’une partie du casting et… ce n’est pas si mal ? Je ne pensais pas accrocher autant à la nouvelle intrigue et aux nouveaux personnages, mais pour l’instant, je suis vraiment intéressé par tout ce que la saison propose – au point où je regrette de ne pas avoir un troisième épisode à portée de main, là.

Spoilers

Kaela a demandé à Mel et Maggie de ne pas la contacter, mais on ne tourne pas le dos si simplement à la magie et à sa destinée.


How is that better than being a Charmed One ?

Stephen et Amy seraient donc des prénoms de gens avec qui Kaela serait susceptible de coucher ? Est-elle bisexuelle ? Est-ce la seule chose que je retiens de cette première scène ? Bon, non, quand même, j’exagère un peu. C’était un très bon début en plus, je trouve : après avoir abandonné son van au milieu d’une rue dans l’épisode précédent, il est assez logique de retrouver Kaela avec sa meilleure amie à la fourrière pour le récupérer.

On n’est pas sur une scène d’action inoubliable, mais c’était plutôt amusant de la voir essayer de le récupérer par voie normale… et se retrouver à utiliser ses pouvoirs comme elle pouvait pour s’enfuir. Voilà donc qu’elle manifeste des papillons sortis de nulle part pour s’en sortir. En vrai, ça fonctionnait bien comme idée, ça donnait un peu d’humour. Et comme elle utilise ses pouvoirs, elle attire inévitablement une démone (sorcière ?) qui sent sa magie.

Pendant ce temps, Maggie et Jordan couchaient ensemble dis-donc. Ils sont vraiment en couple pour de bon après ces six mois de deuil. C’est plutôt réjouissant de les voir ensemble et heureux après autant de temps à se tourner autour. Et puis, elle gagne au change après Parker, non ? Peut-être pas, cela dit, parce qu’elle a un copain qui insiste pour qu’elle porte toujours un tracker sur elle. C’est un joli bracelet et c’est tout romantique, hein, mais c’est creepy.

Pourtant, Maggie essaie ensuite d’expliquer à sa sœur la base du consentement et des relations saines, comme quoi, rien n’est perdu. En effet, malgré une note assez claire de Kaela demandant à ses possibles sœurs de ne pas les contacter, Mel s’obstine à la harceler et lui laisser plein de messages. Quelle idée de lui laisser son numéro aussi ?

De mon côté, je n’adhère pas tellement aux multiples théories de Mel sur sa mère qui aurait eu une autre aventure et un autre bébé moins de deux ans après Mel. Dans mon idée, Kaela pourrait tout à fait être la fille de Mel venue du futur, tout simplement, ce qui nous ferait un twist de l’intrigue de la saison 6 de la série originale comme ce reboot sait si bien le faire. J’ai hâte d’en savoir plus en tout cas, et c’est un peu relou de voir Mel s’obstiner en attendant.

Après, comme Kaela s’attire des ennuis, Mel a rapidement une excuse pour se mêler de la vie de sa nouvelle sœur. Le QG lui indique en effet qu’une sorcière est en danger à Philadelphie, et elle s’imagine aussitôt que c’est pour Kaela. Un appel à Maggie plus tard, la voilà donc qui s’y rend bien vite.

De retour dans le van de Kaela, qui lui fait une jolie chambre, notons que Kaela parle encore à sa mère adoptive… et qu’elle a toute confiance en sa meilleure amie, Brynn. Elle lui raconte ainsi qu’elle est une sorcière et a des pouvoirs, avant de tenter de lui faire une démonstration, sans grand succès. Je m’y attendais. C’est un peu gênant à voir – et Brynn semble s’inquiéter aussitôt pour sa meilleure amie, supposant que sa leucémie est de retour. Cela force à Kalea à lui expliquer qu’elle lui mentait, la pauvre.

Il faudra bien lui raconter la vérité malgré tout : Mel débarque sans prévenir, et sans être vue de Brynn, pour tenter de la sauver d’elle ne sait trop quoi. Ma foi, c’est une jolie manière de reprendre contact avec elle. Cela ne plaît pas trop à Maggie qui, apparemment, aurait préféré voir sa sœur continuer de se consoler avec une elfe – parce que oui, Mel en est encore aux plans cul maintenant qu’elle n’a plus sa copine qui devait pourtant être là à son enterrement ? La mort d’une sœur, ça vous change tout ?

En tout cas, Mel est forcée de prendre de la distance pour surveiller Kalea, mais ça ne l’empêche pas de le faire, évidemment. Elle la suit jusqu’à une fête où Kalea passe de bons moments avec ses amis – quand la magie ne se manifeste pas. Eh oui, sa veste est pleine de dessins de papillons qui prennent vie sans l’avertir. Sans trop de surprise, Brynn finit par s’en rendre compte et découvrir la vérité sur son amie.

Le problème, c’est que c’est précisément ce qui pose problème au démon de cet épisode. En effet, Maggie la rencontre : une sorte de Mary Poppins avec un sac à main contenant un monstre-tentacule semble suivre à la trace la magie… et c’est bien le cas : Mel a lu dans l’ancien Livre des Ombres qu’il s’agit d’une Vittra.

Les Vittra suivent à la trace les sorcières utilisant la magie devant de simples mortels, comme Kaela n’arrête pas de le faire. Pourquoi pas, mais bon, quand on pense à Jordan, ça fait un moment que les sœurs devraient avoir croisé des Vittra, même s’il n’en reste pas beaucoup. Tant pis, j’ai adoré l’actrice choisie pour jouer ce démon de la semaine, c’était très efficace.

On s’en débarrasse trop vite en revanche : elle se fait bouffer par son propre tentacule, Seymour, quand elle utilise malgré elle sa magie contre une humaine, blessant ainsi Brynn au moment de s’en prendre à Kalea, défenue par Maggie et Mel. Simple, efficace. En plus, ils font ça au moment où on commence à s’attacher à Brynn, parce qu’elle est super mignonne à s’inquiéter pour la santé de Kaela en permanence et à lui poser des questions sur l’origine de sa magie plutôt que sur tout ce qu’elle peut faire.

Pas de bol pour elle, les êtres de lumière/guérisseurs (parce que Jordan n’en est pas un) sont un peu coincés et ne peuvent intervenir immédiatement.

Après avoir fait la morale à Kaela dans l’épisode précédent, Harry se retrouve à vouloir boire lui aussi un verre avant 11h du matin à Safe Space, mais ça ne marche pas comme ça dans un endroit qui s’appelle Safe Space, forcément. Il est totalement déprimé par la mort de Macy, à nouveau, parce qu’il la confirme dans un livre magique qui lui indique bien qu’elle est morte et laisse en plus de la place pour Kaela.

Par chance pour lui, Jordan a besoin de lui dans cet épisode et lui donne au moins un but dans la vie. La série reprend ainsi son habitude des épisodes à deux intrigues, mais ça ne me dérange pas plus que ça pour l’instant car ça fonctionne plutôt pas mal : Jordan est ainsi le lanceur de quête pour ce fil rouge. Il reçoit un coup de fil de Chloe la pixie lui annonçant la mort d’Annie, sa sœur, et ça lui donne une bonne raison de recommencer son enquête sur les jetons de l’épisode précédent.

Cela le met sur la piste du Blue Camelia, le bar de Mel, et il y emmène Harry afin d’obtenir plus d’informations sur la personne qui serait derrière ses mystérieux jetons. Après tout, le Tallyman est un peu inquiétant, surtout pour Harry qui semble connaître une comptine sur lui.

Au Blue Camelia, ils remontent ensemble une piste pour retrouver le Tallyman, passant par un leprechaun, Frank, loin de ressembler à ceux de la série originelle – mais toujours aussi grognon par contre. Frank refuse d’être un indic’, mais Harry ne lui laisse pas le choix, prétextant avoir empoisonné leur bouteille de whisky avant de se faire soigner par Jordan. C’est suffisant pour que Frank leur donne aussitôt l’adresse du Tallyman, au beau milieu d’un bois. Mouais, ça fait une intrigue sympa, mais pas bien crédible cette affaire d’adresse au milieu de nulle part.

Et s’ils arrivent dans la bonne cabane, ils ont en plus un grand problème : ils se retrouvent coincés par des plaques qui s’activent à la pression et sont là pour faire exploser la cabane. Harry et Jordan sont donc coincés dans la cabane… mais heureusement, Jordan porte son bracelet. Je m’en doutais un peu alors qu’il en était déjà à faire ses adieux à Harry qui pouvait, lui, se téléporter : Maggie débarque avec Kaela.

Mel reste en arrière au QG pour soigner et s’occuper de Brynn. Je ne sais pas trop pourquoi c’est elle qui reste en arrière dans la logique des sœurs, mais dans celle des scénaristes, c’est parfaitement évident : cela permet à Kaela d’apprendre à gérer ses pouvoirs. J’adore tout simplement l’idée : elle se retrouve à faire une petite crise d’angoisse, mais elle est évidemment capable de dessiner un lance-pierre sur la veste de Maggie, de même qu’elle est capable de le créer. Elle a même son arme fétiche grâce à ça, ça tombe vachement bien.

Et même si elle prend son temps pour ce dessin, on sent que sous la pression, elle sera intéressante. La série semble accorder à nouveau beaucoup d’importance aux pouvoirs des sœurs cette saison, et j’aime beaucoup l’idée. Par contre, j’aimerais bien un troisième épisode déjà, parce que j’aime beaucoup ce début de saison qui, en plus, n’oublie pas Macy. Photo, flashbacks, dialogues, tout y est. Maggie est heureuse d’accueillir une nouvelle sœur, mais elle n’est pas prête à se remettre si vite de la mort de Macy.

C’est une manière efficace de se rappeler le décès de Macy après six mois… Quant à Kaela, elle peut donc aider Harry et Jordan à arriver à temps pour sauver son amie. Elle refuse toutefois de rentrer avec Brynn à Philadelphie, préférant rester auprès de ses sœurs. Michaela Danso est effectivement approuvé par le livre de l’arbre généalogique en fin d’épisode, confirmant qu’elle est bien de la famille.

Elle ne s’installe pas pour autant dans la maison de ses sœurs, d’autant que Maggie n’est pas encore prête pour ça. Mel préfère ignorer ses plans culs pour plutôt faire venir magiquement le bus de Kaela dans le jardin. Ben super sa chambre, mais comment elle fait pour le chauffage à Seattle du coup ? Et elle va manquer d’une vie perso intéressante aussi, même si la série semble mettre ce point-là de côté pour le moment.

Affaire à suivre, j’imagine. En attendant, on nous confirme l’existence d’un Tallyman qui est bien un grand méchant, parce qu’il chante sa comptine aux araignées. Et il n’y a que les méchants qui parlent aux araignées.