Walker – S03E02

Épisode 2 – Sittin’ on a Rainbow – 14/20
Franchement, c’est un peu mieux avec ce second épisode qui privilégie l’action aux scènes insupportables avec des personnages débiles. Oh, cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, parce que si, bien sûr que si, des personnages sont débiles, mais que ça passe mieux car c’est enrobé d’action. Tous n’ont pas de temps d’écran, également, parce qu’on se concentre sur l’essentiel. Après, l’essentiel aurait pu être de donner une vraie intrigue fil rouge à cette saison, ou au moins de donner des pistes de ce qui va nous attendre en saison 3. Ce n’est malheureusement pas le cas… mais bon, il ne faut pas trop en demander avec ce reboot.

Spoilers

Tout le monde se met à la recherche de Liam – bon, en continuant de se demander où est Cordell.

En cherchant des photos récentes de son fils, tout ce que trouve Abby sont des photos datant d’il y a deux ans ou de ses années à l’armée. C’est du grand n’importe quoi, tout de même. Je sais bien qu’on est à l’époque des réseaux sociaux et du numérique, mais quitte à imprimer des photos, tu peux au moins en imprimer de temps à autres des récentes, non ?

Je sais, c’est étonnant comme début de critique express, mais ça m’a tellement fait rire qu’il fallait que j’en parle avant de me lancer dans la critique de l’épisode pour ce qu’il était. Contre toute attente, c’est Ben qui donne l’alerte de la disparition de Liam en premier. Il appelle sa sœur pour la prévenir, et franchement, je l’ai trouvé trop mignon de s’inquiéter comme ça. Cassie, qui reçoit son appel, prévient aussitôt James, et ça donne des scènes de panique assez sympathiques, en vrai. Ce n’est pas si crédible de ne pas les voir s’effondrer ou flipper vraiment, mais bon, ils préviennent rapidement la famille – ou en tout cas les rangers.

La famille l’est aussi, apparemment, mais ça se fait hors écran. Abby continue d’être insupportable de désespoir comme ça, alors que Stella se pointe dans le bâtiment des rangers, espérant bien pouvoir faire quelque chose pour eux. C’est un peu ce qu’August lui reprochait dans l’épisode précédent : elle veut trop jouer les héroïnes. James n’en veut pas comme ranger, évidemment, alors il la laisse à un bureau pour répondre au téléphone.

Ce n’est pas la meilleure de ses idées, car il ne la surveille pas du tout. Ainsi, Stella se retrouve complètement manipulée par une nana qui lui demande une rançon en échange d’informations sur Cordell, qu’elle jure avoir vu. C’était à mourir de rire comme intrigue : elle se fait avoir comme une bleue et elle emmène August avec elle. Du coup, August se fait tabasser pour les beaux yeux de sa sœur, qui perd sa voiture au passage. Sans la moindre raison valable. La suite au prochain épisode, on a hâte, n’est-ce pas ?

En parallèle, l’enquête pour retrouver Cordell et Liam continue, un peu en vain au départ. Sans trop de surprise, Cassie continue d’être bornée et de vouloir parler à Miles. James lui refuse ce droit, voulant respecter les voies hiérarchiques pour cela. En définitive, Cassie utilise son frère comme assistant pour s’introduire illégalement dans un complexe où Miles passe du bon temps sous protection.

Elle a eu raison de le faire : en demandant des informations supplémentaires parce qu’elle a repéré que les méchants avaient utilisés une plaque illégale venant de la couverture de Miles, elle apprend l’existence de Julia. C’est une excellente chose : nous savons que c’est enfin une bonne piste. Assez rapidement, James et Cassie débarquent donc chez la Julia en question et trouvent un prospectus parlant d’un ancien hôpital psychiatrique. Yay, c’est là que se trouvent Cordell et Liam.

Pendant ce temps, Cordell découvre donc que son petit frère est désormais son co-détenu. Il est gardé dans la même cage, ce qui me semble être une erreur de débutant assez importante de la part des méchants là. Ils peuvent en effet communiquer et donc mettre au point un plan d’évasion. Avant ça, Liam est quand même un peu torturé pour le fun alors que Cordell est emmené dans une autre pièce pour que les négociations reprennent, en vain.

Cordell refuse de parler et de donner la moindre information, mais il en glane une importante quand il repère la marque de boisson énergisante qu’on veut lui servir. Dans l’épisode précédent, je disais que j’étais prêt à une intrigue en flashback, et cet épisode me le fait regretter assez vite en nous proposant une intrigue en 2004, en Afghanistan. On ne va pas se mentir : j’avais vu un tweet hier qui m’avait spoilé l’existence de ce flashback, mais bon, ça ne m’a pas fait plaisir pour autant.

La canette de boisson énergisée est donc de la même marque que celui du supérieur de Cordell à l’armée. Je ne vois pas bien l’intérêt de cette intrigue – surtout que ce n’est pas explicité – mais grosso modo, ceux qui enlèvent Cordell sont liés à sa période dans l’armée et semblent avoir récupéré des caisses avec un logo désignant des produits radioactifs.

Quand Liam et Cordell parviennent à s’enfuir, en faisant équipe et en utilisant le truc vu et revu du prisonnier inconscient qui ne va pas bien, Cordell souhaite donc prendre le temps de jouer les héros. Il va d’abord libérer Julia, dans les sous-sols de l’hôpital (et c’est bien connu, un hôpital désaffecté, c’est très petit, donc il la retrouve super vite) avant de vouloir jouer les héros. Il libère Liam et Julia en les menant vers la sortie, avant de rebrousser chemin pour s’occuper des éléments radioactifs.

Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu. Tout est bien qui finit bien : Liam et Julia sont sauvés in extremis des ravisseurs par James et Cassie qui arrivent à temps, Cordell parvient à se débarrasser des déchets radioactifs en les menant en radiologie et le grand méchant dégoupille une grenade juste avant de faire sauter une bonne partie de l’hôpital.

Malgré tout, ça se termine bien : Cordell sort des fumées de l’hôpital indemne, Liam oublie sa douleur aux côtes dans la panique et les deux frères peuvent partir ensemble pour aller voir la famille. C’est plus important que d’aller à l’hôpital apparemment. Bref. C’est un peu décevant que cette intrigue se termine déjà.

En plus, ça ne laisse plus tellement de fil rouge pour le reste de la saison. C’était vraiment un double épisode avec une histoire complète, donc je suis content de les avoir vus en même temps, mais je me demande ce que le reste de la saison 3 donnera. En plus, après deux épisodes, je n’ai toujours pas compris exactement ce que voulaient les ravisseurs ? Genre, ils ont questionné Cordell, d’accord, mais sur quoi exactement ? J’ai l’impression d’avoir raté des choses, mais pourtant non ?


Walker – S03E01

Épisode 1 – World On a String – 12/20
Ce premier épisode de saison est décevant pour une raison principale : je n’ai pas eu l’impression de faire face à un changement de saison. Tout continue exactement comme en saison 2, à une exception notable près, je reconnais. Par conséquent, ça va à l’encontre de ce que j’imaginais pour cette saison : j’aurais aimé une vraie nouveauté pour redémarrer sur de meilleures bases. On verra bien ce que donne l’intrigue fil rouge, cependant.

Spoilers

Tout le monde se met à la recherche de Cordell.

Comme je le disais dans l’introduction sans spoiler, je suis plutôt déçu par cet épisode, parce qu’il reprend quelques secondes après le cliffhanger. Je ne sais pas pourquoi, je m’imaginais une intrigue reprenant quelques mois plus tard, quand personne n’aurait trouvé Cordell et que tout le monde se demanderait ce qu’il faisait. Eh, j’étais même prêt à une intrigue avec des flashbacks, si besoin.

Ce n’est pas du tout ce que nous avons, ce qui permet à Stella d’être à nouveau insupportable. Ca, par contre, je ne m’attendais pas à autre chose. Son personnage tourne en rond et il est temps qu’elle se barre à la fac, mais avec son père absent, elle ne peut pas s’en aller, j’imagine. C’est d’un chiant. Ils auraient pu la caster dans le spin-off en tant qu’Abby et nous foutre la paix. Bon, en même temps, se passer de Katherine McNamara, ce serait dommage. Je sais, je n’ai pas encore vu le spin-off. Ca viendra.

En attendant, j’en reviens donc à cet épisode où Liam et Trey tentent de rassurer Stella avant de signaler la disparition de Cordell. Cela donne des scènes plutôt intéressantes avec la famille qui s’inquiète pour lui et ça permet aussi de réintroduire un peu les intrigues pour tout le monde. Ainsi, Stella a toujours son mec, Geri fait toujours partie de la famille même si elle est à l’autre bout de l’Etat et ne semblait pas vouloir assister à la fête pour Stella ? Son mec non plus, d’ailleurs. C’est top l’amour.

En parlant d’amour, Liam a aussi le petit frère de Cassie désormais. Forcément, je me suis attaché à Cassie durant l’épisode, espérant qu’elle puisse apporter des scènes sympathiques. Malheureusement, Cassie reste obnubilée par Miles, exactement comme en saison 2 – et même plus qu’en saison 2. Je trouve super frustrant ce début de saison 3 où les personnages sont encore coincés dans les problématiques de la saison 2.

Même Trey ne peut pas encore être un ranger, et ça m’a frustré de voir ça. C’est logique que ça prenne du temps et de la paperasse, mais c’est énervant que la saison reprenne sans changement pour personne. En plus, il fait du meilleur boulot de ranger que Cassie dans cet épisode. Cassie a une idée fixe et suit donc une mauvaise piste, puis une autre, étant même sûr qu’un emballage de cacahuète puisse être une piste solide. Sérieusement ?

Je ne sais pas trop pourquoi elle tient tant à son rencard de fin de saison 2 là, mais il était évident qu’elle faisait fausse piste assez vite. James met du temps à le comprendre, lui aussi. En même temps, peut-on attendre autre chose d’un ranger qui préfère parler à la mère de son homme disparu que de partir enquêter quand le temps est compté. C’était ridicule comme scène. Enfin, non. La scène entre James et Abby est intéressante, c’est vrai, mais elle est juste super mal située.

Abby est à peu près aussi insupportable que sa petite fille dans cet épisode, même s’il était temps de la voir se mettre à craquer et abandonner son espoir de toujours. Cela commence à faire vraiment beaucoup pour la famille Walker, alors elle n’en peut plus. Stella et Augie aussi en ont marre d’être pris pour des choses fragiles à protéger, mais ça ne les empêche pas d’être insupportables et de s’engueuler entre eux !

Bref, vous aurez compris à ce stade pourquoi je mets une note plus que moyenne à cet épisode : il y a à peu près tout qui m’a saoulé dans l’intrigue proposant une enquête pour retrouver Cordell… Mais aussi dans ce qui arrive véritablement à Cordell, imaginez !

En effet, nous retrouvons le héros de la série dans cet épisode : il est rapidement mis en cage par des hommes baraqués qui sont on ne peut plus clichés. Néo, c’est comme ça que Cordell l’appelle, semble toutefois inquiet de savoir qu’ils font tout ça à un ranger et a peur d’être attrapé, alors Cordell se sert vite du peu d’informations qu’il a sur lui pour faire ami-ami avec lui. Cela ne dure qu’un temps, parce que Neo est vite démis de ses fonctions par un coup de taser. Un seul coup. Quand Cordell vient d’en prendre plusieurs en étant trempé. C’est ridicule.

BREF. Je laisse de côté quelques détails, du genre Cordell qui se prend pour un super-héros aux sens surdéveloppés parce qu’il est aveuglé par un chiffon qui le laisse voir sans problème, mais bon, ce n’était pas si important. Le plus énervant dans l’épisode était en revanche cette manie de Walker de parler tout seul. Sincèrement, ils ont beau l’expliquer en mode « tu sais que j’ai besoin de parler à voix haute pour réfléchir », ça sonnait sacrément faux.

Cela dit, cette réplique, il la balance à Emily, alors c’était horriblement ennuyeux. Non, vraiment, j’étais content qu’on se soit débarrassé de son fantôme en saison 2, parce qu’il s’agissait probablement des scènes les plus lourdes de la saison 1… La revoir m’a fait un sacré mauvais effet. Elle ne sert pas à grand-chose en plus, même si ça occupe l’épisode en donnant à Cordell quelqu’un à qui échanger des répliques.

Le truc, c’est qu’elle était insupportable et savait des choses que Cordell ne pouvait pas savoir, notamment qu’un message lui arrivait sous la forme d’un origami et d’une ficelle, par le plafond. Il y a quelque part dans le même bâtiment que Cordell – un ancien hôpital apparemment – une autre prisonnière qui tente de parler en code à Walker. Qu’est-ce que j’ai ri quand il a compris que c’était un code parce qu’Emily le lui disait, alors que c’était évident dès le départ ! Ce n’était pas censé être drôle, par contre.

Finalement, l’autre otage – si c’en est vraiment une – finit par communiquer à voix haute avec Cordell, lui indiquant qu’ils sont dans un ancien hôpital, toujours avec des codes. Par contre, son nom, Julia, elle le donne sans aucun code. On n’en saura pas beaucoup plus avec ce premier épisode, si ce n’est qu’on découvre en toute fin qu’elle est remplacée par Liam. Oui, oui, les kidnappeurs s’en prennent à Liam désormais. Espérons que la présence de Liam annule définitivement celle d’Emily, parce que c’était d’une lourdeur sans nom.

J’espère que ça n’empêchera pas Ben d’être là, par contre, parce que je sens que son personnage peut devenir intéressant. Dans le même genre, la relation entre Trey et Cassie, désormais colocataires, est toujours aussi géniale.


Walker (S03)

Synopsis : La saison 2 se terminait sur une scène improbable et déconnectée du reste, avec Cordell qui se faisait enlever le jour de la remise de diplôme de Stella.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Pour commencer, et comme pour les deux premières saisons, j’ai l’impression de devoir me justifier d’être encore là devant la série. Si elle est si médiocre que ça, pourquoi est-ce que je continue de la regarder quand j’ai plein d’excellents épisodes qui m’attendent ailleurs ?

Déjà, parce qu’elle est bien pratique à regarder dans le train ou quand on mange, vous commencez à le savoir. Ensuite, parce que je me rends bien compte qu’elle présente un autre avantage : je ne suis pas plus attaché que ça à ses personnages – et même certains me soulent – alors je n’ai pas besoin de m’impliquer à fond. Elle peut se regarder d’un œil quand on est fatigué, elle ne nécessite pas de longues critiques pour parler de chacun ou pour évoquer 36 000 théories ; non, elle est sympa, c’est du divertissement quand le cerveau est posé à côté de nous.

C’est important, parfois, de ne pas avoir que la qualité. La qualité, ça nécessite trop de concentration et d’investissement. C’est triste pour eux, probablement, mais c’est la vérité : je les regarde encore parce qu’ils ne sont pas brillants, justement.

Note moyenne de la saison : 12,5/20

S03E01 – World On a String – 12/20
Ce premier épisode de saison est décevant pour une raison principale : je n’ai pas eu l’impression de faire face à un changement de saison. Tout continue exactement comme en saison 2, à une exception notable près, je reconnais. Par conséquent, ça va à l’encontre de ce que j’imaginais pour cette saison : j’aurais aimé une vraie nouveauté pour redémarrer sur de meilleures bases. On verra bien ce que donne l’intrigue fil rouge, cependant.
S03E02 – Sittin’ on a Rainbow – 14/20
Franchement, c’est un peu mieux avec ce second épisode qui privilégie l’action aux scènes insupportables avec des personnages débiles. Oh, cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, parce que si, bien sûr que si, des personnages sont débiles, mais que ça passe mieux car c’est enrobé d’action. Tous n’ont pas de temps d’écran, également, parce qu’on se concentre sur l’essentiel. Après, l’essentiel aurait pu être de donner une vraie intrigue fil rouge à cette saison, ou au moins de donner des pistes de ce qui va nous attendre en saison 3. Ce n’est malheureusement pas le cas… mais bon, il ne faut pas trop en demander avec ce reboot.
S03E03 – Rubber Meets the Road – 10/20
C’est un cas typique de « be careful what you wish for » : j’ai regardé cet épisode parce que je n’avais pas le temps de rédiger une critique complète et que ça me paraissait facile de poser mon cerveau devant… mais je regrette franchement d’avoir posé mon cerveau à ce point. La série s’enferme grosso modo dans ce que je souhaitais voir arriver il y a deux épisodes, mais ce n’est pas brillant pour autant. Frustrant, surtout quand il n’y a pas vraiment d’intrigue en retour.
S03E04 – Wild Horses Couldn’t Drag Me Away – 13/20
La date était parfaite pour un épisode d’Halloween… mais ce n’est finalement pas ce que propose la série. C’est bien dommage. Cela dit, avec cet épisode, j’ai l’impression que les scénaristes offrent enfin une vision d’ensemble de ce que chaque personnage peut devenir en saison 3 – il était un peu temps d’avoir l’impression qu’on avançait sur le sujet, parce que la saison est déjà bien entamée l’air de rien.
S03E05 – Mum’s the Word – 09/20
Qu’est-ce que je suis en train de regarder ? Je me suis posé plusieurs fois au cours de l’épisode la question et c’est le sentiment qui persiste après visionnage : c’est un énorme what the fuck à bien des niveaux. Cet épisode tente de mettre en place plein de nouvelles choses, mais très peu fonctionnent vraiment. Pire, les personnages semblent réagir en étant totalement à côté de ce qu’ils nous ont habitué à faire. Bref, c’était mal écrit.
S03E06 – Something There That Wasn’t Here Before – 12/20
C’est moins mauvais que l’épisode précédent et je me dis ainsi que j’ai bien fait de reprendre mon visionnage de séries par cet épisode. Il fallait bien reprendre quelque part, autant le faire par la série qui m’a propulsé dans ma panne. Autrement, les intrigues avancent, mais je reste toujours aussi confus par rapport à ce début de saison 3 qui n’arrive pas à expliquer clairement ses enjeux. C’est bien dommage.
S03E07 – Just Desserts – 14/20
La série remonte clairement la pente avec cet épisode : ce n’est toujours pas l’enquête policière qu’on pourrait attendre d’une série nommée « Texas ranger », mais je m’éclate bien face au drama familial proposé par la série pour ce dernier épisode avant leur pause. Et en plus, petit bonus : me voilà à jour dans la série… à temps pour son retour la semaine prochaine.
S03E08 – Cry Uncle – 14/20
Pas si mal pour une reprise, ma foi. L’épisode repousse complètement le fil rouge pour se concentrer sur tout le drama familial et propose des résolutions parfois simplistes, mais peut-on vraiment attendre autre chose de leur part ? Probablement pas. Bref, j’ai eu ce pourquoi j’étais venu finalement : des personnages écrits avec flemmardise, un statu quo qui se réinstalle toujours et des intrigues étirées sur une vingtaine d’épisodes.
S03E09 – Buffering – 12/20
Qu’est-ce que ça traine encore dans cet épisode ! Cela commence à se voir qu’ils ne savent pas quoi faire des vingt épisodes de cette saison, et c’est franchement dommage. Bien sûr, il y a quelques avancées pour les personnages, mais dans l’ensemble, cet épisode est oublié plus vite qu’il n’a été vu (le ressenti était long !) et je ne pense pas qu’il aura beaucoup de conséquences sur la suite. Bref, on passe le temps jusqu’à un cliffhanger, pardonnez le jeu de mots, énergique.
S03E10 – Blinded by the Light – 08/20
J’ai eu beaucoup de mal à rester concentré devant cet épisode – peut-être parce que je préparais mon agenda pour février en même temps, vous me direz. Mon problème vient de l’écriture des personnages : de plus en plus souvent, je ne les reconnais pas. Pour cet épisode, c’est soit afin de préparer une intrigue à venir (mais c’est mal fait), soit juste incohérent (et donc mal fait). C’est problématique, quand même, surtout que ça commence à se généraliser à l’ensemble de la saison où tous les deux épisodes un personnage pète un câble sans raison et s’en prend à tout le monde sans qu’on ne nous explique pourquoi.
S03E11 – Past is Prologue – 12/20
Franchement, j’ai trouvé que c’était un épisode un peu trop mou, une fois de plus. Les plus grosses surprises étaient prévisibles depuis au moins un épisode, si ce n’est plus, et les scènes d’action n’étaient pas plus surprenantes. N’oublions pas que l’épisode a aussi la bonne idée d’utiliser des flashbacks inutiles… mais bon, il se termine avec quelques bonnes promesses pour la suite, ce qui explique que je remonte un peu la note quand même. Et puis, je n’attendais pas autre chose.
S03E12 – Best Laid Plans – 13/20
Toute la partie sur le drama familial est incroyablement ennuyeuse cette fois encore, mais l’épisode parvient à être plus intéressant que les précédents grâce à son fil rouge. Maintenant qu’on se concentre dessus et que les révélations principales sont faites, on avance enfin dans l’intrigue et les motifs sont de plus en plus clairs. J’espère juste que la suite continuera de déblayer tout ça pour que la qualité remonte vraiment.
S03E13 – The Deserters – 15/20
La série s’en sort tellement mieux quand elle se concentre enfin sur son fil rouge et son désir d’être une série à enquête que je me demande pourquoi elle nous inflige encore une intrigue familiale si peu réfléchie et aboutie. En même temps, j’aime parfois quand ils jouent à fond la carte de la famille… Bref, ce n’était pas le cas dans cet épisode : j’ai largement préféré voir se mettre en place les éléments de la prochaine partie de saison, alors que certaines réponses commencent à se dessiner.
S03E14 – False Flag (1) – 17/20
Il est appréciable que la série se décide à démêler tous les fils lors d’un double épisode, mais je me demande quand même de quoi sera faite la dernière partie de saison à présent. Il semble en effet que cet épisode pose les bases pour résoudre absolument tout ce qui était introduit jusqu’ici dans cette saison 3. Définitivement, sa construction m’aura perturbé, mais eh, ça mène à ce bon épisode, c’est déjà ça…
S03E15 – False Flag (2) – 16/20
Je m’y attendais et ça se confirme : tout semble régler, on pourrait presque voir cet épisode comme une fin de saison. Pourtant, la série reviendra bien dans environ trois semaines pour une dernière salve d’épisodes. Drôle de diffusion et de construction de saison, aussi bien dans le scénario que dans les choix de la CW. Pour en revenir à cet épisode, cependant, il était plutôt bon, même s’il va vite en besogne à mon goût.
S03E16 – Daddy Was A Bank Robber – 16/20
Ramenez-moi une actrice que j’ai adorée récemment en guest-star dans une série et votre épisode sera immédiatement largement meilleur à mes yeux. C’est un syndrome que je connais, mais que je redécouvre avec plaisir cette semaine. Qu’on m’explique par contre la construction de cette saison : il ne reste que trois épisodes et je ne sais pas où ils souhaitent aller maintenant que tout semble résolu, mais ça permet d’en revenir à une formule plus procédurale. Et ce n’est pas plus mal.
S03E17 – It Writes Itself – 04/20
Franchement, je ne sais pas s’il s’est écrit tout seul comme le suggère son titre ou avec une intelligence artificielle, mais à une semaine de la fin de saison, autant vous dire que la perte de temps incroyable, les coïncidences peu crédibles même si elles devaient être forcées et les intrigues secondaires à dormir debout ne m’ont pas spécialement convaincues. En fait, j’en viens à me demander si ce ne serait pas plus mal que la série soit annulée, ce qui est une possibilité tout à fait envisageable à l’heure où j’écris ces lignes.
S03E18 – It’s a Nice Day for a Ranger Wedding – 14/20
Est-ce que c’est vraiment censé être ça la fin de saison ? Une chance que la série soit renouvelée pour une quatrième saison, parce que ça aurait été autrement un beau foutage de gueule de s’arrêter sur un épisode qui prend tout son temps à en venir à ce qui était annoncé en cliffhanger de l’épisode précédent. Non, vraiment, c’est un final à l’image de la saison : une structure décevante et beaucoup de temps perdu.

Grey’s Anatomy – S19E02

Épisode 2 – Wasn’t Expected That – 17/20
La saison va vraiment bien fonctionner si elle continue comme ça : elle surfe sur la nostalgie des débuts tout en se servant des nouveaux personnages pour introduire les commentaires et critiques que les spectateurs pourraient faire eux-mêmes. C’est efficace, surtout que le casting large est plutôt bien géré pour l’instant, avec des dynamiques anciennes perturbées par l’arrivée de sang frais. Non, vraiment, ça fait du bien à la série.

Spoilers

Un nouveau quotidien se met en place à l’hôpital avec la nouvelle classe d’internes.


Two interns make a whole doctor.

C’est tout à fait le genre de moment où j’aurais mieux fait d’aller dormir que de me mettre devant un autre épisode de série, mais j’avais trop envie d’avancer dans cette nouvelle saison et de voir ce qu’allait proposer cet épisode – surtout afin d’être sûr qu’on restait bien concentré sur les nouveaux internes.

Les premières scènes sont bien rassurantes de ce point de vue : nous reprenons directement sur Simone qui part de chez elle, confirmant que l’intention est bien de se concentrer sur les internes. J’espère que ça ne me soulera pas trop et que ça continuera d’être bien géré par les scénaristes comme la semaine dernière. Après, je ne sais pas trop ce que ça peut donner quand je vois l’intrigue pour Simone : c’est encore et toujours une histoire de grand-mère qui perd la mémoire, pas très original quoi.

Mika décide quant à elle de s’installer sur le parking de l’hôpital. On notera que c’est la première fois en presque vingt ans qu’on aperçoit un parking couvert pour l’hôpital, mais ça tombe bien, ça met son van à l’abri. J’aime bien l’idée qu’elle décide de vivre dans ce van avec wifi, parce que quand on voit les gardes qu’ils enchaînent, ça paraît logique. Par contre, elle en parle à Jules, ça me paraît une mauvaise idée.

Ce même matin, Lucas se change dans une des salles de repos de l’hôpital et y est surpris par… sa tante. Amélia envisage immédiatement qu’il est en train de vivre à l’hôpital – et ce ne serait pas le premier à le faire, en plus. Elle a toutefois raison et lui propose de venir vivre chez Mer, mais Lucas refuse d’avoir le moindre traitement de faveur pour le programme. Ce n’est pas de bol, par contre, parce que Benson le voit sortir de la salle de repos avec Amelia – sans savoir qu’il s’agit de sa tante.

Apparemment, la première idée qu’il a en tête, c’est que Lucas a couché avec Amelia, et ça me fait rire que ça soit déjà banalisé comme ça dans sa tête. Les internes partent en tout cas en courant car ils sont en courant, et ils manquent de percuter Meredith et Maggie.

Ce début d’épisode est déjà bien fluide, franchement. Les trois sœurs se retrouvent ensemble, et c’est chouette : cela leur permet de parler de Nick qui a bien accepté le poste et propose déjà de gros changements à Meredith… par mail. On nous case aussi la première mention de Zola cette saison, parce qu’elle a rédigé un devoir sur son héroïne : la chirurgienne Ellis Grey. AHA.

Ceci étant introduit, on peut commencer la journée à l’hôpital comme on le faisait sur la première saison : les internes se voient attribuer différents cas et docteurs, et franchement, ça va me simplifier la critique. On note que les internes sont une fois de plus malmenés parce que Nick n’en a rien à faire qu’ils lèvent la main, contrairement à tous les autres dans cet épisode, alors que Levi est un chef des résidents (et seul résident) pas bien sympathique avec eux. Le pouvoir ne lui réussit pas, je trouve. Mais bon, je vais me contenter de critiquer l’épisode avec la journée de chaque interne pour commencer.

D’abord, nous suivons Benson Kwan qui est affecté en cardiologie avec Winston. Par malchance, le patient dont ils doivent s’occuper n’est pas la priorité de Maggie : elle décide de refaire tout l’emploi du temps de son mari sans vraiment en discuter avec lui avant, et elle fait ça devant Benson. Ainsi, Winston ne peut trop rien dire. Le pauvre.

De son côté, Lucas est affecté également en cardiologie : il retrouve Maggie et espère assister à une super chirurgie. Ce n’est évidemment pas le cas : Maggie a bien compris qu’il ne voulait pas de traitement de faveur. Elle est assez désagréable avec lui, mais il s’avère utile quand il écoute ses conversations avec Amelia sans sa permission. Bon, Amelia s’inquiète de croiser un Winston clairement énervé après Maggie et vient lui en parler, mais cette conversation n’était pas si intéressante. Le plus fun était bien d’avoir Lucas qui rappelle à Maggie qu’ils ont un résident à l’hôpital désormais.

Un seul, c’est peu : Levi est débordé au point de chercher de l’aide partout où il peut. Il se rend donc au bar Joe’s pour demander à la barmaid de revenir à l’hôpital pour travailler. Vous avez bien lu : Hellm est désormais barmaid. Bordel. Le pire, c’est probablement qu’elle affirme s’y faire plus de thunes que quand elle bossait à l’hôpital ! Elle refuse donc la proposition de Levi de revenir, même quand il lui affirme que c’est Meredith qui la réclame – parce que ça y est, elle a de l’estime et elle sait que ça ne sert à rien de fantasmer sur une hétéro. Alléluia. Ca semble lui faire du bien d’être barmaid, effectivement.

Si on en revient à l’hôpital, et à Lucas, sa journée continue en présence de Benson, puisqu’ils sont tous les deux en cardiologie. Amelia décide de profiter de ce moment pour réclamer la présence de son neveu, soi-disant pour parler d’un patient. J’ai hâte de savoir laquelle des sœurs de Derek sera la mère de Lucas, j’aimerais tant que ce soit Amy Acker !, mais en attendant, je savoure les petites piques sur les sœurs ; parce que vraiment, ça fait plaisir.

Tout ça ne m’empêche pas d’en revenir à Winston : le pauvre prend cher avec une femme aussi insupportable que Maggie. Elle veut tout contrôler et, désormais, elle gère l’emploi du temps de son mari… sans y faire suffisamment attention pour être parfaite avec lui. Elle l’empêche donc d’opérer pendant tout l’épisode, parfois par accident parce que Lucas lui a rappelé que Levi était résident et qu’elle pouvait se servir de lui, quand il s’était déjà engagé auprès de Winston.

En fin d’épisode, le couple prend le temps d’en parler et semble tomber d’accord sur le fait que Maggie a provoqué plus de problèmes que de solutions. Cela n’apporte toujours pas de solution, mais ça semble leur suffire. Pour l’instant, en tout cas.

Ensuite, nous suivons également la journée de travail de Mika. La pauvre se retrouve à devoir bosser avec Owen, qui est surveillée par Teddy. C’est bien simple, le couple passe son temps à s’engueuler pour savoir si Owen est bien surveillé quand il fait la moindre action médicale. Elle a bien raison, mais elle est chiante ; sauf qu’en fait, c’est Owen qui la force à être chiante. Dans tous les cas, ça me soule.

Je suis aussi d’accord avec elle sur le fait que c’est n’importe quoi de laisser Owen enseigner à des internes alors qu’il risque de voir sa licence médicale être suspendue.

Mika pète rapidement un câble de se retrouver face à eux, alors elle demande évidemment de changer de service à un Levi toujours débordé qui lui refuse cette faveur. Apparemment, ce n’est pas évident d’être chef des résidents. Ce n’est pas évident non plus d’être Mika, parce que sa journée ne fait qu’empirer : son patient est là parce qu’il s’est enfoncé le portable de sa femme dans le cul. Et autant j’adore l’actrice qui joue sa femme (elle me fait toujours rire) autant cette intrigue est atroce et naze. En plus, il faut Teddy pour retirer le portable ? La scène avait certes un côté comique, mais bon, Teddy et Owen sont insupportables.

Richard doit probablement être d’accord avec moi, en plus, parce que vraiment, les deux se plaignent auprès de lui en permanence. Il conseille même à Owen de prendre de la distance, ça en dit long.

Enfin, Jules et Simone se retrouvent à bosser ensemble sur un cas aux urgences, parce qu’à deux, elles font un médecin complet, paraît-il. Les pauvres sont rapidement débordées quand leur cas simple et non chirurgical de gueule de bois s’avère être un peu plus compliqué que prévu : un type de dix-neuf ans entre en détresse respiratoire avec un énorme eczéma sur tout le corps. Il est là avec son coloc, qui s’inquiète un peu d’avoir certains de ses symptômes.

Les internes sont rapidement dépassées par la situation, alors elles bipent chacune un supérieur, ce qui nous ramène Richard et Meredith sur le cas. Il fallait bien ça, même s’ils ne sont pas ravis : le gamin de 19 ans (outch je suis vieux, ça y est) a bien besoin d’aide, parce que son état s’aggrave rapidement. Il a donc une maladie que Meredith ne parvient pas à identifier.

Elle fait appel à Richard et Teddy pour l’aider, sans beaucoup plus de succès. En même temps, Teddy est plus préoccupée par son mari et sa situation financière instable qu’autre chose. Elle est juste insupportable, sérieusement. Toujours est-il qu’on se retrouve avec les internes censées trouver la solution du problème médical et faire le sale travail des chefs. J’ai beaucoup aimé cette petite vibe saison 1 qui revenait, surtout que Meredith demande à ses deux internes de faire appel aux autres aussi pour les recherches.

C’est bon, je me contrefiche de l’aspect perso de chacun des internes – à part Lucas peut-être – pour le moment, mais je les aime suffisamment pour que cette saison me plaise. Simone se rend ensuite auprès du colocataire pour avoir des informations supplémentaires sur son patient, et c’était plutôt drôle à voir.

Le problème, c’est que l’humour est vite détruit dans l’épisode quand Jules cherche Meredith, paniquée, pour lui expliquer qu’elle a bipé Linc : le patient a besoin de voir sa jambe être coupée. Super. C’est absolument horrible, parce que c’est à Jules de le faire – et en plus, Jules interrompt une conversation bizarre entre Nick et Meredith où notre héroïne tente trop de draguer Nick. J’ai du mal à cerner comment la série va se passer de Mer en insistant autant sur sa présence et ses intrigues en début de saison comme ça.

Nick, quant à lui, fait ce qu’il peut pour gérer le programme. C’est un peu compliqué avec l’ingérence de Richard en permanence, mais c’est plutôt pas mal ce qu’il fait, heureusement. Bon, pour en revenir à l’intrigue médicale, cependant, Jules se retrouve à devoir couper la jambe de son patient sous la supervision de Linc. C’est un peu un problème, parce que Linc tente de faire de l’humour sur les jambes du patient (c’est creepy) et qu’elle prend ça pour de la drague.

Ouep, rien ne va dans cette scène, je sais, mais c’est marrant. Ça l’est moins quand Simone trouve finalement ce qui ne va pas avec le patient et qu’elle débarque au bloc, empêchant Lincoln de bien surveiller Jules. Celle-ci se retrouve à devoir gérer une hémorragie sans trop savoir pourquoi ou comment. Elle est paniquée.

Meredith l’apprend… et est une super prof. Elle a eu un petit côté Addison dans cet épisode quand elle a demandé à Simone de s’occuper de Jules. C’était chouette de la voir se rappeler que les internes ont besoin de réconfort et d’entraide, et c’était chouette d’avoir une scène entre les deux internes en fin d’épisode. Leur méthode pour se déstresser ? Ce n’est pas les bébés de la maternité, ce sont les peluches que l’on peut acheter à l’hôpital.

Elles en achètent même pour les autres internes, histoire d’avoir une nouvelle scène de fin d’épisode à cinq où Benson balance à tous que Lucas couche avec Amelia. Et ce n’est pas comme s’il pouvait le contredire sans révéler son lien de parenté avec elle. Franchement, les nouveaux internes avec les petits quiproquos que ça provoque et les commentaires sur les personnages tous en couple qui nous soulent nous aussi, ça fonctionne bien. Ils sont aussi spectateurs que nous pour l’instant, et c’est tant mieux.

Sinon, l’épisode ne se concentre pas que sur l’hôpital. Nous avons également le droit à une intrigue très secondaire et surprenante dans l’épisode : Miranda propose à Jo de prendre un pique-nique au parc avec Luna et Pru. C’est un peu n’importe quoi vu la hiérarchie qui a existé entre elles pendant si longtemps, mais Jo y va en étant persuadée que Miranda veut être une « pote-maman ». Ce n’est pas le cas, bien sûr : elle veut juste des informations sur l’hôpital.

C’est plutôt marrant quand Jo se met à balancer tous les changements que Nick fait et allant, selon Miranda, dans le bon sens quand elle apprend quelques avantages pour les internes. Cela l’énerve toutefois de voir que certains des changements se font alors qu’elle, elle n’a jamais pu les mettre en place. Malgré tout, Miranda n’est pas prête à revenir à l’hôpital.

L’épisode se termine, comme annoncé au début, par une présentation d’un devoir de Zola qui espère avoir un prix en parlant de sa grand-mère. Toutefois, quand elle commence à évoquer Alzheimer, elle entre dans une crise de panique, devant toute sa famille – et tout le public. Ah. Meredith monte sur scène pour l’apaiser et la sortir de là, et nous, on comprend que les scénaristes tiennent là une possible porte de sortie pour Meredith. Prendre un an sabbatique pour s’occuper de sa fille, ça pourrait être une explication logique – Miranda fait la même chose, de toute évidence.

Bon, après, Miranda, on la voit justement. Sinon, Meredith prend aussi le temps, avant ce cliffhanger, de se réconcilier avec Nick, en lui faisant une jolie déclaration d’amour et des excuses pour les six mois où elle a décidé de ne pas l’appeler. Malgré l’interruption d’un Owen toujours aussi énervant et demandant à repasser prof à plein temps pour ne plus avoir la surveillance de Teddy (ouf), le couple parvient à rétablir le dialogue sur autre chose que les internes et leurs avantages. Ouf, bis.