X-Men ’97 (S02)

On en était où ?

Les X-Men sont éclatés un peu partout dans le temps. Voilà, c’est à peu près tout. La fin de la saison 1 avait choisi de partir dans une direction très comics, avec une équipe dispersée, des morceaux d’intrigue laissés dans tous les sens et la promesse d’une saison 2 qui allait forcément devoir jongler avec plusieurs époques, plusieurs dynamiques et probablement beaucoup trop de personnages. Autant dire que j’étais impatient, mais aussi un peu inquiet…

Saison 1

Ce que j’en attends

Comme l’an dernier, j’ai décidé de ne pas m’en tenir à la rigueur habituelle de mes articles. Je regarde ce dessin animé au réveil, comme au bon vieux temps, avec une préférence pour le dimanche. Je suis passé du chocolat chaud au simple verre de lait, parfois avec cacao, parfois avec des bulles de sirop de myrtille parce que je crois que je deviens un bobo, mais promis, ça reste efficace pour me sentir à nouveau comme un enfant qui découvre un épisode de son dessin animé préféré. Ils sont trop forts.

Il y a quelque chose de très particulier dans X-Men ’97 pour moi : ce n’est pas simplement la suite d’un dessin animé que j’aimais quand j’étais petit, c’est une série qui comprend pourquoi je l’aimais.

Cette saison 2 commence pourtant avec un défi assez compliqué : il faut repartir d’une fin de saison vue il y a plusieurs mois, sans vraiment prendre le temps de refaire les présentations. C’est logique, mais ça demande quand même de se remettre dedans très vite. Il y a un résumé, heureusement, mais à mon sens, il bâcle le travail. Je me suis dit que j’aurais dû revoir la saison 1. Espérons que je retienne la leçon pour la saison 3. Ah oui, parce que si vous vous posez la question « Y aura-t-il une saison 3 pour X-Men ’97 ? », la réponse est oui, avec une diffusion dès courant 2027. J’ai envie d’y croire. On aurait même promis oralement une saison 4 (mais bon, tant que ce n’est pas signé, les promesses n’engagent que ceux qui les croient).

Bref, sans plus tergiverser, je vous laisse avec mon avis plus ou moins court sur chaque épisode ci-dessous. Oui, ça fait de la lecture et en plus, y a même un bilan à la fin !

Note moyenne de la saison : 15,5/20

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S02E01 – Days of Past Future – 13/20

Le titre annonce évidemment la couleur, et c’est presque un problème : adapter encore une de mes sagas préférées dans les comics, c’était un pari risqué. Je trouve que ça l’est encore plus en début de saison. Heureusement, la série a l’intelligence de ne pas simplement refaire ce qu’on connaît, même si j’ai passé du temps à chercher les références. C’est une distraction. L’épisode a en plus ce défaut très X-Men ’97 de vouloir raconter énormément de choses en très peu de temps. On ne se concentre pas encore sur mes personnages préférés, en plus… J’ai eu un peu la flemme et ça ne m’a pas réveillé aussi bien que ça aurait dû.

L’intrigue est toutefois assez clairement expliquée et j’ai plutôt bien accroché au développement autour de Nathan ado. Disons qu’il a fallu du temps, mais qu’en fin d’épisode, j’étais de nouveau dedans – mais pas encore assez à fond pour que la scène avec Scott et Jean soit aussi forte en émotions que ce qu’elle devait être. Les scènes d’action, la musique et le cliffhanger sont efficaces. Je n’ai pas enchaîné avec l’épisode 2, en revanche.

S02E02 – A Force to Be Reckoned With – 17/20

On repart comme en saison 1, avec un épisode sur deux qui est excellent ? C’est ironique, mais j’ai très largement préféré cet épisode, qui est en fait un épisode de X-Force. Le générique change carrément, j’adore. Jubilee et Solar font partie des personnages que j’aime beaucoup, donc forcément, ça aide de les voir davantage développés et de découvrir ce qu’ils deviennent dans un monde privé de X-Men. L’épisode assume aussi des thématiques un peu plus adultes, entre les méthodes beaucoup plus radicales de Câble – qui vont jusqu’au meurtre – et Emma Frost qui se permet des sous-entendus sexuels (ouaf, ouaf). Je sais bien que ce n’est pas très subtil, mais ça donne l’impression d’un revival fait pour les fans de l’époque et ça fonctionne sur moi.

Bref, j’aime surtout voir Jubilee enrôlée malgré elle dans un truc qui la dépasse. Elle n’est pas vraiment d’accord avec Câble et les X-Force, mais elle finit par en faire partie parce qu’elle est encore moins d’accord avec les X-Factor. Cet aperçu du monde sans X-Men est excellent : les enjeux sont clairs à la fois pour l’épisode et pour la saison, et Psylocke s’impose très clairement comme un personnage à surveiller.

La fin, avec Jean et Scott qui doivent se séparer de Nathan, m’a moins emballé, mais ça ne gâche pas grand-chose. J’ai surtout hâte de voir les retrouvailles entre les X-Men et 1997 maintenant, et ça tombe bien car c’est le cliffhanger.

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S02E03 – Rise of Apocalypse: Part 1 – 13/20

Quel dommage de retomber une fois de plus sur cet effet “un épisode sur deux”. J’avais plein d’espoir pour celui-ci, parce que les arcs sur Apocalypse sont souvent géniaux. Malheureusement, la première partie ne parvient pas à me convaincre, en oubliant un peu trop de se concentrer sur les personnages que j’aime et que je veux voir. Les X-Men, en fait. Magneto et Nur ? Flemme. C’est probablement injuste, mais à ce stade de la saison, j’ai surtout envie de retrouver l’équipe et de suivre des personnages auxquels je suis vraiment attaché.

L’épisode devient tout de suite plus intéressant quand il se concentre davantage sur Malicia, Diablo, le Fauve et Xavier, parce qu’il y a deux de mes X-Men préférés dans cette équipe. Seulement, les voir coincés dans le passé n’est pas hyper convaincant. Pire encore, j’ai trouvé le doublage de certaines répliques étrange. Je me suis demandé si c’était un problème de mon ordinateur, mais le décalage est le même sur mon portable ! Bref, il y a des personnages que j’aime, des enjeux plutôt bons, notamment tout le débat sur la réécriture du passé sans le consentement de l’humanité, très Xavier dans l’esprit, mais l’ensemble n’arrive pas à me convaincre. C’est trop rapide, trop baston gratuite, trop répétitif dans son schéma de retour en 1997. Pas convaincu.

S02E04 – Rise of Apocalypse: Part 2 – 16/20

Voilà un épisode qui fonctionne bien mieux. Malicia doute et se range du côté de Magneto, qui manipule très bien les troupes et triche quand il faut ; Xavier parvient à manipuler un mutant avec ses grands idéaux ; bref, c’est ce que je veux voir ! Il y a davantage de développement des personnages et des retours de thématiques ou de lieux qui fonctionnent très bien. Cela m’a même donné envie de revoir certains anciens épisodes. Xavier et Bishop ne sont pas des plus malins à manipuler Nur pour l’emmener finalement face à son destin, mais le twist est bien construit et mène, comme souvent, à une bonne scène d’action et de destruction. C’est parfois forcé dans ce dessin animé et on le sait, mais quand l’émotion suit, ça passe beaucoup mieux.

Le point fort de l’épisode réside vraiment dans l’émergence d’Apocalypse et le retour en force de Magneto. C’est très classique, mais ça accule nos héros comme il faut, en forçant comme toujours les grands discours philosophiques et politiques à la X-Men. Après, ce n’est pas le retour en 1997 que j’attendais dans l’épisode précédent, mais je suppose que ça prouve une fois de plus qu’une bonne histoire, ce n’est pas seulement nous donner ce qu’on veut voir, c’est aussi nous montrer ce dont on ne savait pas avoir besoin. Et bien sûr, le cliffhanger final est excellent. La mort d’un personnage aussi iconique ne peut que fonctionner, surtout avec ce silence violent. Bonne surprise aussi de voir la scène post-générique introduire l’épisode suivant en donnant juste assez de hype avant une semaine de pause.

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S02E05 – Weapon X, Lies, and DVDs – 15/20

Je n’aime pas tellement Wolverine, alors il ne me manquait pas tant que ça, mais il faut bien reconnaître que ce qui me frustre cette saison, c’est que les X-Men sont éclatés et ne se retrouvent pas vraiment. Le générique vend une équipe qu’on ne retrouve presque jamais, et ce n’est pas la première fois que la série joue avec ça. Seulement, cette saison a trop de personnages pour trop peu d’épisodes. Morph revient ENFIN à l’écran et c’est un vrai plaisir, même si certaines de ses répliques paraissent parfois trop simples tant ses interactions avec Wolverine ou Dent-de-Sabre semblent s’écrire toutes seules.

L’équipe présentée autour de Wolverine fonctionne pourtant très bien, même si elle donne un peu l’impression d’avoir été créée pour optimiser un maximum de retours de personnages. Au moins, les scènes d’action ne semblent pas forcées du tout, et la paranoïa qui s’installe entre eux quand ils se soupçonnent d’être contaminés fonctionne très bien, surtout avec les trahisons inévitables qui vont avec. Bien sûr, j’ai ri de voir que même dans le dessin animé, ils trouvent le moyen de mettre Wolverine à moitié à poil, mais le fun disparaît en fin d’épisode quand Morph se retrouve triste face à ce que devient son pote. Pour autant, voir notre animal à griffes récupérer l’adamantium reste une suite logique. Je n’attendais pas autre chose de leur part !

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S02E06 – Danger.exe – 16/20

Le retour en 1997 fait du bien. Voir Xavier utiliser la salle des dangers dès le début de l’épisode, c’est trop cool, surtout dans ce contexte. Il est en plein deuil, mais il reprend son rôle de professeur, et ça marche parce que c’est vraiment l’ADN du personnage. Storm directrice, flemme, par contre. Les simulations sont très efficaces et j’ai toujours adoré cette salle, alors la voir devenir un personnage à part entière, méchant qui plus est, à cause d’une erreur de Xavier, c’est un twist qui me plaît beaucoup. Là, pour la première fois depuis un moment, j’ai vraiment eu l’impression d’être devant un épisode de X-Men. Les punchlines constantes aident, évidemment.

Lorna est aussi un personnage qui me plaît de plus en plus, même si je crois qu’il faudrait que je revoie le dessin-animé de base, parce que j’ai vraiment oublié une grosse partie de son passé. La voir devenir prof par la force des choses, j’adore. On comprend bien son évolution, même si trente minutes, c’est court pour la rendre totalement naturelle. C’est un peu artificiel pour mener à l’union Xavier/Polaris, mais eh, ça marche.

X-Corp est aussi une bonne idée pour cette saison, même si ça fait beaucoup en peu d’épisodes. Et puis, j’ai vu le Watcher à Athènes ! Je ne sais pas si j’aime l’idée de relier X-Men ’97 à What If…?, mais le clin d’œil fonctionne à peu près autant que le cliffhanger. Trop, trop hâte de voir la suite, parce que GAMBIT is back !

S02E07 – Strange Land, Savage Heart – 18/20

Très content de voir Lorna, Malicia et Diablo dans la même équipe, parce que ce sont clairement mes préférés et que ça fonctionne très bien de les voir ensemble. Après plusieurs épisodes à éclater tout le monde dans tous les sens, ça fait du bien d’avoir une équipe qui me parle autant, avec des personnages que j’ai vraiment envie de suivre. Le développement familial autour de Diablo est hyper intéressant aussi : j’ai aimé le procès, les tensions qu’il fait remonter et la manière dont l’épisode creuse enfin quelque chose de plus intime chez lui, sans oublier l’action et les enjeux plus larges.

La trahison finale de son demi-frère fonctionne très bien, justement parce qu’elle permet d’arriver à une jolie conclusion : pas un mutant, mais bien le fils de ses parents. C’est simple, mais c’est beau, et ça donne à l’épisode une émotion qui m’a beaucoup plus convaincu que certaines bastons plus mécaniques des épisodes précédents. Il y a tout de même quelques raccourcis, notamment autour de la destruction de la tour, qui arrive un peu vite et se règle presque trop facilement. Et puis, c’est un peu lourd de refaire deux fois de suite le même cliffhanger, même si je comprends bien ce que la série cherche à provoquer. Mais l’ensemble reste très satisfaisant, avec une équipe que j’adore, un vrai cœur émotionnel et ce sentiment de voir enfin la saison utiliser ses personnages comme il faut.

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S02E08 – Dead Man’s Hand – 15/20

Un épisode centré sur Malicia et Gambit ? Je dis oui ! La scène des retrouvailles tant attendue est exceptionnelle, autant dans le rêve du début d’épisode que dans la réalité. J’aime que cela permette aussi de donner brièvement un rôle de sauveur à Diablo avant qu’il ne soit embarqué à son tour par Apocalypse. Le trio de mes persos préférés se retrouve donc ensemble à devenir la menace à combattre, et c’est une excellente chose. En plus, l’épisode continue la romance Malicia/Gambit comme il faut : c’est excellent de la voir accepter la demande en mariage et le plan complètement fou de Gambit pour la rendre immortelle. Bien sûr, ça vaudrait 20/20 s’il n’y avait que ça. Malheureusement, j’ai décroché de toute la partie sur Candra et Rémy qui se constitue une armée. J’ai trouvé ça schématique, et on sait très bien qu’il n’y aura pas de vraies conséquences. Enfin, la conséquence, c’est tout de même que Malicia a désormais les pouvoirs de la gemme, ce qui n’est pas rien, d’accord mais… Je ne sais pas, je n’accroche pas plus que ça.

Tout ça ne doit pas non plus faire perdre de vue l’objectif des X-Men : sauver Rémy coûte que coûte. On retrouve ainsi les cartes habituelles, avec Xavier qui se lance dans un combat impossible et une énième scène dans la tête d’un mutant. J’aime bien ce que ça donne, même si c’est répétitif là aussi : Apocalypse veut absorber l’âme de Rémy et prendre possession de son corps, Xavier et Malicia s’unissent pour l’en empêcher, mais ce n’est que partie remise. Avant tout ça, la partie de poker des X-Men est une très bonne idée, et ce genre de scènes a beaucoup manqué sur ce début de saison. Il manque aussi un vrai moment où on les voit se retrouver et se raconter ce qu’ils ont vécu, parce que là, ça donne parfois l’impression d’un retour à la normale sans conséquence. Elles finissent par arriver, bien sûr, notamment avec l’arrivée de Nathan à l’Institut, qui dessine le désaccord évident de l’épisode final : les X-Men veulent sauver Rémy, les X-Force veulent le tuer, car Apocalypse vit désormais en lui. Bien évidemment, Jubilé et Sunspot changent aussitôt d’équipe et ça me va très bien. Le débarquement de X-Factor pour s’allier aux X-Force, un peu moins.

En gros, c’était un bon épisode, mais avec des scènes assez inégales : parfois, j’étais à fond, parfois, je décrochais totalement sans trop savoir pourquoi ça devenait soudain beaucoup moins intéressant. Je crois qu’ils n’arrivent pas à gérer l’ensemble des personnages : ils sont trop nombreux, il y a peu d’épisodes, ça ne permet plus la cohésion d’équipe et ça ressemble trop à des oppositions factices juste pour le bien du scénar.

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Je les aime tellement plus que Jean & Scott !

S02E09 – Survival of the Fittest – 17/20

C’est déjà l’épisode final ! Tout tourne autour de Gambit, possédé par Apocalypse. Est-ce que ce dernier arrivera à l’effacer complètement ? Est-ce que Malicia et Xavier parviendront à sauver Rémy ? Est-ce que Nathan le tuera avant ? Beaucoup de questions ouvrent ce début d’épisode, et c’est une bonne chose. La piste côté X-Men est d’aller dans le vaisseau d’Apocalypse, cinq mille ans après la dernière visite de Malicia, pour le réactiver et obtenir des réponses. Ce sont le Fauve et Diablo qui accompagnent Malicia dans cette mission, et c’est une équipe que j’aime beaucoup. Malicia prend plein de risques pour sauver son mec, bien sûr, et refuse d’entendre qu’il doit mourir. Elle fait bien : elle finit par obtenir une solution que je déteste. Pour sauver Rémy, elle doit se sacrifier et accepter de mourir. Je refuse cette idée, mais l’avantage, c’est qu’elle a désormais les pouvoirs de la gemme. Peut-être qu’elle peut donc survivre aussi.

Pendant ce temps, X-Factor, menée par Dr Cooper, débarque au-dessus de X-Corp pour s’en prendre à Gambit. Xavier essaie de protéger Rémy, bien sûr, et ça mène tout de suite à une grosse bataille. Cable, les Sentinelles et les vaisseaux de Cooper s’en prennent à X-Corp, où se trouvent Xavier, Jean, Scott, Polaris et les autres. Les X-Men sont enfin une équipe que je kiffe vraiment, mais on ne les voit pas assez. Les scénaristes préfèrent encore se concentrer sur un combat entre Nathan, Jean et Scott. Wolverine a aussi ses moments de gloire, toujours en équipe avec Morph. J’ai trouvé que ce combat divisé en plein de petits duos ou trios était très sympathique à suivre, mais également très schématique. C’est le problème que j’ai eu toute la saison : on passe d’une étape à l’autre parce qu’il le faut, sans que cela semble vraiment organique ou logique dans l’écriture. Chaque fois, on se concentre sur un ou deux persos et ça fonctionne, mais l’ensemble tient moins bien.

J’ai kiffé voir Gambit à nouveau sur ses pieds, surtout qu’il sauve Polaris avec une aisance redoutable. Il fait bien : elle peut ensuite sauver un tas de gens de la destruction de la tour d’X-Corp, provoquée par Cable et Scott. Malheureusement, cela mène à une scène bien choquante où Nathan a la voie libre pour tuer Rémy. Il ne se défend même pas ? Un coup de feu et c’est réglé. Enfin, c’est ce que Nathan espère. En réalité, il fait juste de la merde : tuer Rémy est finalement ce qui permet à Apocalypse de prendre le contrôle total du corps de Gambit. Par chance, Malicia est sur le coup. Elle débarque et sauve la situation, parce qu’elle a les pouvoirs qu’il faut pour renvoyer Apocalypse définitivement. Ce faisant, elle sauve aussi la vie de Rémy, qu’elle peut enfin embrasser.

Les retrouvailles sont belles, et devraient être de courte durée. Les scénaristes me prennent alors de court : Diablo refuse de voir sa sœur mourir et décide de se sacrifier pour qu’elle puisse vivre heureuse en couple. Si c’est bien ce qu’il se passe, et si la paix semble être retrouvée à l’Institut, je dois bien avouer que c’est un twist que je n’ai pas vu venir. La mort de Diablo me fait encore plus chier que celle de Gambit. Il faut toujours qu’ils dégomment les X-Men que je préfère ? Trop triste. C’est cruel, mais ça fonctionne très bien, justement parce que cette saison a enfin réussi à me rappeler à quel point j’aimais Diablo.

Et comme si ça ne suffisait pas, les bâtards nous font ensuite un coup à la Marvel : il y a une scène dans le générique final. On y voit Mystique faire son grand retour ! Perdre Diablo pour récupérer Mystique ? Je les déteste !! Elle a désormais pour objectif de s’en prendre aux États-Unis et, pour ça, elle prend la place de Cooper. Allons bon. Ce final est donc à l’image de la saison : parfois trop mécanique, parfois trop dispersé, mais capable de scènes vraiment efficaces quand il se concentre sur les bons personnages. Je reste frustré par tout ce qu’on n’a pas eu le temps de développer, mais Gambit, Malicia et Diablo, c’est vraiment la série que je souhaiterais suivre.

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En bref

La vérité, c’est que je n’ai pas l’impression d’avoir savouré à fond cette reprise comme il se doit. Le fait que la saison soit diffusée en plein été n’aide pas : je n’ai pas retrouver totalement le rituel du dimanche matin (rien qu’avec ce dernier épisode déjà). Et puis, surtout, cette saison 2 part dans tous les sens avec mille personnages, mille époques, mille équipes, mille enjeux. C’est très X-Men, évidemment, mais c’est aussi parfois le problème : à force de vouloir tout raconter, la série oublie un peu trop souvent de nous laisser profiter de son équipe.

Pourtant, quand ça fonctionne, ça fonctionne très fort. Dès que Malicia, Gambit, Diablo ou Lorna sont au centre de l’épisode, je suis à fond. On connaît mes préférés. Dès que la série retrouve la salle des dangers, les débats impossibles de Xavier, les dilemmes moraux de Magneto, les combats qui ressemblent à des doubles pages de comics et les punchlines lancées au milieu du chaos, je retrouve exactement ce que j’aime dans X-Men ’97. Il y a des épisodes où j’ai vraiment eu l’impression de regarder les X-Men que j’aime, avec ce mélange d’émotion, de politique, de mélodrame et de baston spectaculaire qui ne devrait pas marcher aussi bien, mais qui marche.

Le souci, c’est que la saison n’a pas toujours le temps de mériter ses meilleurs moments. Les personnages sont trop nombreux, les épisodes trop courts, les intrigues trop chargées. On passe souvent d’une étape à l’autre parce que le scénario en a besoin, pas parce que tout s’enchaîne naturellement. Cela donne une saison parfois frustrante, avec des pics excellents, mais aussi des passages où je décrochais complètement sans trop savoir pourquoi. C’est d’autant plus dommage que l’équipe finale, celle que la série finit par reformer, est exactement celle que j’aurais voulu voir davantage. Et franchement, après un final qui sacrifie Diablo pour faire revenir Mystique, je suis énervé, triste et déjà prêt à voir la suite. Les salauds savent exactement ce qu’ils font : vivement la saison 3 !un moment ou un autre de ça, j’imagine, je vais donc m’arrêter là pour X-Men ’97. Vivement la saison 2, j’ai beaucoup aimé cette année retrouver mon petit-déj du dimanche matin devant mes super-héros préférés !

The Shards – S01E01 – Pilot – 08/20

Oh la déception ! Je pensais vraiment que ça pourrait être ma bonne découverte du mois d’août, mais c’est une catastrophe. Déjà, je m’attendais à une série sur des étudiants – au sens à la fac – et ça se passe au lycée. Bon, les acteurs ont l’air d’avoir trente ans, mais soit. Ensuite, la série me rappelle Riverdale dans ce qu’elle faisait de pire : sa narration. La voix off est omniprésente, insupportable, hautaine et franchement détestable. Enfin, on nous ménage de faux suspense et des scènes hyper sexualisées juste pour le principe de faire mouiller Ryan Murphy. Non, vraiment, quelle angoisse. Et pourtant, j’avoue, y a un petit truc qui donne envie de revenir pour avoir la suite de l’histoire. Le masochisme. J’ai réussi à quitter American Horror Story, cependant, et je vais faire de même avec celle-ci. Je passe mon tour.

Spoilers 

Un serial killer pose ses valises à Los Angeles.

We had to deal with the serial killers.

Le début nous balance le 23 mai 1980 à la sortie du film Shining. La DA est claire : nous sommes en 1980 aux USA, pas loin d’un Hollywood ensoleillé. Nous allons suivre la vie d’un jeune auteur, qui a déjà sorti son premier roman et qui nous raconte sa vie en nous balançant toutes les marques qu’il porte ce jour-là sur lui. C’est un espèce de mix entre Gossip Girl et Riverdale ce début, franchement. Et ce n’est pas bon signe. J’ai envie d’y croire pourtant, j’ai vu passer quelques retours positifs.

Le problème, c’est que ce début d’épisode est déjà tellement bavard. Le type nous raconte sa vie et… Pourquoi il nous parle de téléphone et réseaux sociaux si on est en 1980 ? Eh, flemme. Ce serait donc un narrateur adulte qui nous parle ? Du coup, c’est un vieux con de boomer qui considère que la technologie, c’est mal (à raison, je sais, mais y a des manières de le dire, quoi).

Rectification : vieux con de boomer gay, clairement. Il est totalement fasciné non par le film qu’il vient voir, mais par un autre cinéphile dans la salle. Un jeune homme « assurément bronzé partout ». Pardon, mais qui se dit ça en croisant quelqu’un qu’il trouve beau ? Si je comprends la critique de Shining par rapport au roman, qui critique le film pour ce qu’il est, hein ?

Le pire dans tout ça ? Notre héros est un adolescent, sa voix off nous prend de haut à nous raconter que les jeunes d’aujourd’hui ont la vie facile et moi, je ne peux m’empêcher de penser à Riverdale tout le long. Quand en plus on nous enchaîne sur le fait que la vie dans les années 80 était plus difficile à cause des serial-killers en nous montrant une jeune femme rousse qui rentre dans sa villa luxueuse à la recherche de son chien, j’ai juste envie de hurler CARAMEL CARAMEL CARAMEL.

Bref. Ce ne sera pas un coup de cœur cette série, c’est impossible. Elle traîne déjà en longueur – la rousse ne se fait même pas tuer sur le champ – et son narrateur m’insupporte. Est-ce que je vais aller au bout de la saison ? Je ne suis pas sûr. Se dire ça moins de dix minutes après avoir fait play, c’est mauvais signe.

La jeune femme rousse qu’on nous vend comme une lycéenne (elle est plus vieille, non ?) passe en tout cas la journée seule dans sa villa. Elle regarde un film d’horreur (alors qu’elle se dit traumatisée par Shining ?) et reçoit des appels au téléphone dignes de Scream. Pas de chance : elle ne connaît pas encore Scream.

OK. Cette série va me rendre dingue : elle a tout pour être bien niveau budget, ambiance, casting… mais elle ne parvient pas du tout à me convaincre pour l’instant. Les faux suspenses sont importants pour créer l’ambiance, pourtant. C’est quand elle va reporter la disparition de son chien que notre jeune femme se fait finalement attaquer violemment par quelqu’un qui la kidnappe. Soit.

Un an plus tard, en septembre 1981, nous retrouvons notre narrateur au volant de sa voiture. Il habite toujours à Los Angeles et vit sa meilleure vie avec ses meilleurs amis Thom et Susan. On nous vend à présent le roadtrip habituel en bord de mer, les inévitables sorties au centre commercial pour acheter des CDs et l’anticipation de la rentrée scolaire. Putain, on enchaîne les clichés vraiment. Je pense que cette série n’est pas pour moi. C’est trop triste.

Bref. Notre narrateur se rend finalement voir sa petite amie Debbie pendant qu’elle fait du cheval. Oui, oui, il a une petite-amie, même s’il est à peu près évident qu’il n’est pas attiré par elle. Il n’y a qu’à voir comment Bret raconte leur rencontre. Ouais. Le narrateur s’appelle Bret. La série verse presque du côté d’Euphoria dans la genèse improbable de ce couple, avec Debbie qui demande à Bret de coucher avec lui pendant une pool party. Pourtant, Bret préfère clairement fantasmer sur Thom tout en prétendant être amoureux de Susan.

Tout le monde a la clope au bec et à la trentaine, même s’ils sont supposés être en terminale, c’est trop perturbant. Par contre, il faut reconnaître aux années 80 que les looks étaient dinguissimes. Enfin. C’est toujours pareil : la série les fantasme aussi, c’est évident. Il y a l’air d’avoir plein de fantasmes sur ce qu’était cette époque, sur la liberté sexuelle, sur l’homosexualité, aussi. C’est… blasant. J’espérais tellement que ce serait ma série de l’été !

La veille de la rentrée, il y a bien sûr une grosse soirée pour tous les lycéens du coin. Bret s’y fait larguer par Ryan (oui, il est en couple avec Bret, mais y a un truc avec Ryan apparemment) et nos quatre héros se font des rails de coke en imaginant leur parfaite dernière année de lycée. C’est vrai que ça manquait pour les rendre encore plus détestables.

J’annonce tout de suite que si je reste, ce sera pour les voir y passer les uns après les autres et m’en délecter. En attendant, il faut les voir se draguer, se rouler des pelles, se coller, se la jouer sexy et angoisser de l’arrivée d’un nouveau dans leur classe. Oh, pas n’importe qui : Robert, le type sur lequel Bret fantasmait un an plus tôt.

En attendant qu’il le sache, le narrateur essaie de nous garder devant notre écran avec l’annonce que c’est leur dernière nuit paisible. Ben j’espère bien parce que c’est long là… Malheureusement, le choix est fait de rallonger encore et toujours ce pilot : on voit donc Bret entamer une conversation avec son beau-père. Le père de Debbie serait apparemment homosexuel et prédateur avec tous les potes de sa fille, alors forcément, Bret joue avec le feu et vient le voir dans son jacuzzi. La série en profite pour nous introduire un pote du père, qui prend plein de photos sur son polaroïd. Soit ?

C’est très clairement l’amant du père de Debbie, qui a aussi une relation cheloue avec la femme de celui-ci. La mère de Debbie se drogue autant que sa fille et est défoncée, mais pas naïve : elle sait que son mari drague des mecs et demande donc à Bret de tout lui raconter.

Dans tout ça, Bret met longtemps à rejoindre sa copine dans sa chambre. Debbie peut donc encore se droguer dans sa chambre digne d’une Barbie et l’attendre en répondant à des appels anonymes au téléphone. Cela n’empêche pas la scène la plus gênante qui soit avec Bret qui lui fait un strip-tease.

Alors que Bret couche avec Debbie, on nous révèle que loin de cette relation publique, il mène aussi une vie secrète pendant laquelle il couche avec Matt Kellner. On ne sait pas bien qui est son amant, mais il a l’air plus heureux avec lui. Par contre, putain, ça en fait des fantasmes à vivre pour un seul personnage. Finalement, c’est pire que Riverdale.

S’il semblait heureux au lit, dès qu’ils se mettent à parler, Bret change d’avis. Il explique à Matt qu’il pense qu’il vaut mieux arrêter de coucher ensemble, puis le regarde chercher de quoi se droguer. Bret se demande tout de même pourquoi les poissons de Matt ont disparu de l’aquarium – mais Matt n’a pas l’air de s’en préoccuper plus que ça. Qu’est-ce que c’est que cette série ? Il s’en fout même de la disparition de son chat. Bon, d’accord. Un serial killer qui fait disparaître les animaux de compagnie, c’est noté.

Le lendemain matin, c’est le premier jour de l’année pour les terminales. Bret commence la journée en se masturbant, évidemment, tandis que deux de ses camarades sont en train de retrouver un cadavre exposé sur le court de tennis du lycée. Enfin. La chronologie n’est pas claire : quand Bret regarde la télé, il est dit que la découverte du corps date de la veille. Est-ce que ça peut être mal écrit à ce point ? Peut-être, en vrai, on ne sait jamais.

Bret se rend tout de même au lycée pour découvrir que la statue a aussi été abîmée – avec plein de sang dessus. Il serait temps d’en finir avec ce pilot, mais non, on nous propose 50 minutes. Quelle joie. Bret passe sa journée le plus normalement du monde, en papotant avec ses potes et en matant les mecs autour de lui.

Il est tout de même promis que la journée sera différente des autres et qu’ils auront peur. Il est donc temps d’avancer vers autre chose : l’arrivée de Robert au lycée. Bret est évidemment ravi de voir arriver le type du cinéma, mais il le trouve très bizarre quand celui-ci lui ment. Bret insiste pour dire qu’il l’a vu au cinéma un an plus tôt, donne plein de détails et… non, sérieux, c’est pas possible ? Il est censé être dans le placard, on a connu plus discret comme move pour y rester. En plus, Robert n’a pas l’air de vouloir y rester, à directement parler avec un autre type que Bret avait repéré et à lui faire des bisous de loin là. C’est censé être excitant ? un fantasme ? Pitié.

La scène suivante voir Bret surveiller une conversation entre Robert et Matt. Ben décidément, il va tous se les taper ou quoi ? Ce n’est que le premier épisode, alors non. On va juste suivre une course poursuite pas bien passionnante en voiture entre Bret et Robert. J’ai l’impression d’être dans Le cœur a ses raisons avec ces noms. Au départ, Bret suit donc discrètement la voiture de Robert, mais ça termine en excès de vitesse certain et en course poursuite.

Bret est mauvais, bien sûr, double donc celui qu’il suivait, puis se fait rentrer dedans par lui. Cela semble faire rire Robert de taper volontairement dans le cul de Bret – eh, je ne parle que de voiture, voyons. La scène est tellement bizarre. En plus, Bret réussit finalement à s’en tirer, mais recommence aussitôt à stalker Robert quand il le croise au supermarché.

Ils finissent par se parler pour mieux permettre à Robert de continuer à jouer avec Bret. Il lui pose donc des questions d’hétéro alors qu’il est à peu près clair qu’il ne l’est pas. Tout ça nous mène au cliffhanger qu’on a vu arriver depuis un moment : Bret rentre chez lui et apprend à la télévision qu’il y a un serial killer qui frappe dans sa petite ville de Los Angeles (lol). Sa spécificité ? Il dépèce des animaux pour mieux en mettre des parties sur ses victimes. C’est original, mais est-ce suffisant pour donner envie de rester ?

Apparemment, non. Du coup, on nous rajoute le fait que Bret reçoive un coup de fil mystérieux avec quelqu’un hurlant à l’aide. Pff.

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The Shards (S01)

De quoi ça parle ?

Aucune idée, en fait. Le synopsis du premier épisode nous dit qu’une série de crimes coïncide avec l’arrivé d’un nouvel étudiant – mais il s’avère qu’ils sont au lycée.

Ce que j’en attends

Absolument rien. Disons que Disney + m’a fait un peu de forcing dessus, que c’est facile d’accès, que c’est vendu comme la série de l’été alors qu’on est déjà mi-août et que je n’ai plus rien en cours de diffusion. Je pourrais bien sûr en profiter pour ne me concentrer que sur les saisons à terminer, mais où serait le fun de me mettre à jour ?

Alors que les températures remontent encore, je me lance donc dans cette série dont je ne sais pas grand-chose. Elle me paraît un peu survendue, mais bon, un gros budget en ce moment, je prends. Elle est dans mon radar depuis près d’un mois, alors pourquoi pas ? La raison est simple, pourtant : c’est une série de Ryan Murphy. J’ai vu ça à la fin du premier épisode et ça éclaire tellement tout ce que j’ai détesté… Je n’ai plus qu’à me décider : soit je continue pour en faire mon meilleur hate watch, soit j’abandonne tout de suite sachant que je vais détester et être frustré par la fin de merde (parce que Ryan Murphy ne sait pas écrire des fins quoiqu’il…)

Note moyenne de la saison : –/20 

The Shards – S01E01 – Pilot – 08/20

Oh la déception ! Je pensais vraiment que ça pourrait être ma bonne découverte du mois d’août, mais c’est une catastrophe. Déjà, je m’attendais à une série sur des étudiants – au sens à la fac – et ça se passe…

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Mes derniers coups de… #52

Salut les sériephiles,

Si je vous dis : coup de cœur, coup de mou, coup de poing, coup de blues, coup de vieux, coup de barre, coup de bol, coup de gueule, coup de tête, coup tordu, coup de pub et coup de grâce… vous vous en rappelez, vous ?

Cela fait un an ou deux que j’ai publié le dernier article «  mes derniers coups de…  » et en ce début de mois d’août, comme chaque année, je fais le point sur le blog, le temps que je ne trouve plus (et que je ne prends plus) pour écrire comme pour regarder mes séries. Forcément, ça me travaille et comme c’est un article qui plaisait à tout le monde à l’époque, ben… le revoilà.

Allez,  trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Coup de cœur : Je n’ai pas de série ou d’acteur en tête pour ce point (enfin si, mais ce ne serait pas bien original de parler de Tom Holland et du dernier Spiderman quoi), donc je vais déjà aller taper loin des sujets habituels du blog et parler… bouffe. J’ai découvert, au hasard d’un détour dans une roseraie (ouais, en plein mois d’août, pas ma meilleure idée, je sais), qu’il existait de la glace à la rose. C’est un goût que j’aime depuis la première fois que j’ai eu l’occasion d’en goûter, mais que je trouve souvent écoeurant ou trop fort. Ce n’est pas du tout le cas quand c’est en glace. Bref, une tuerie, je vous recommande si vous avez l’occasion un jour, même si ça ne se trouve pas facilement.

Coup de mou : Comme lors des derniers articles « coups », je pense vraiment que nous sommes dans un ventre mou interminable du côté des networks et de la production des séries. C’est paradoxal d’avoir autant de nouveautés et si peu de réussites, mais vraiment, l’âge d’or des séries manque. Ce n’est pas pour rien que la nostalgie fonctionne avec tant d’effets dans les rewatchs et les reboots !

Si, si, il y a quand même des bonnes surprises dans les séries récentes, je suis désagréable et un vrai vieux con en devenir… à moins que je ne le sois déjà ?

Coup de poing  : Je vais peut-être entrer un peu plus dans  le vif du sujet et évoquer un de mes rares visionnages d u  moment, à savoir X-Men 97. La saison 2 se termine mercredi et je devrais donc publier mon article dessus dans la foulée, mais en attendant, je savoure les combats qu’on y trouve dans chaque épisode. C’est bien LA qualité la plus évidente de cet animé : les dessins sont tops comme à l’époque et les combats une certitude chaque semaine.

Coup de blues : Est-ce que c’est trop simple de parler ici de Joshua Bassett ? Comme il a sorti une chanson qui s’appelle « Blue », probablement. Il a annoncé son prochain EP qui sortira vendredi prochain. Le coup de blues, c’est que ça ne m’a pas spécialement motivé. Autant je continue de saigner quotidiennement l’album d’Olivia Rodrigo, autant les sorties récentes de Joshua Bassett ne me plaisent plus autant que ses premiers titres. Sa voix reste dingue, mais pas fan de sa direction artistique – et de ses choix d’ordre plus privés, mais ça, il fait bien ce qu’il veut, vous me direz. En vrai, je dis tout ça, mais j’ai déjà beaucoup écouté la dernière sortie et j’attends quand même cet EP :

Coup de barre  : Rien n’a changé depuis l’article 51, je n’arrive toujours pas à me décider à lancer des épi sodes.  J’ai presque l’impression que c’est c e qui me motiv e à écrire ces articles, pour aller piocher dans plein d’autres suj ets !  Ce mois-ci, je peux accuser la canicule pour expliquer ma flemme. Vraiment, ça me fatigue : l’éco-anxiété est là, la météo est en train de nous rendre tous accro avec des prévisions qui changent toutes les trois ou quatre heures et la perspective d’une cinquième vague de chaleur en deux mois (sérieusement, y a vraiment eu des pauses entre ?) me terrasse d’avant. J’angoisse et je fatigue.

Coup de vieux : En préparant cet article, je me suis mis à relire les articles « coups de » et j’ai découvert qu’en fait le dernier datait de 2022. Quatre ans déjà ? Pire que tout : dedans, je parlais du renouvellement de Riverdale pour deux saisons supplémentaires. D’où ? Comment ? J’ai l’impression que la fin de Riverdale était il y a une éternité. Le temps passe et faut que j’arrête de m’étonner de me découvrir des cheveux blancs si je me mets à croire que quatre ans n’en font que deux ou si je me dis, comme Ryan Murphy, qu’un retour de Glee ne ferait peut-être pas de mal !

Coup de bol : Je me plains de la chaleur, mais ce matin, j’ai eu l’occasion de faire un tour en forêt SOUS LA PLUIE. J’ai presque eu froid. J’ai savouré ce bonheur autant que ma glace à la rose, donc voilà, ça méritait de vous en parler, même si ça fait quand même deux coups juste pour vous parler de la météo. Arf. Les cheveux blancs, la météo, bientôt, je vais vous faire un article sur la morning routine en maison de retraite si je continue !

Coup de gueule : C’est totalement inutile comme coup de gueule car je sais que c’est nécessaire et que c’est pour le bien à long terme, mais sachez que j’en ai déjà marre des travaux du mois d’août. Voilà. Le plus impactant, c’est probablement ceux qui sont en cours sur le RER A depuis hier : ils m’empêchent d’aller à Disneyland parce que flemme de me rajouter, au mieux, 50 minutes de bus sur un trajet déjà long (encore à l’aller, pourquoi pas, mais au retour, eh !). Vous n’avez peut-être pas suivi, mais je passe ma vie là-bas désormais, c’est ma petite pause détente de la semaine, quoi. Bref, pas de détente au mois d’août, voilà, je vais me contenter de bosser (et c’est peut-être pas plus mal). Oui, je sais, je peux aussi rattraper mes séries, ça ne ferait pas de mal !

Coup de tête  : Je suis en  train d’écrire un article « mes derniers coups » quatre ans après le dernier et même pas trois heures après m’être rappelé l’existence de cette série d’articles. Non, vraiment, le b  log, nos interactions, mes  articles quotidiens, tout ça me manque. J’espère qu’à vous aussi, au moins un peu. Au pire, j’écris tout ça dans le vent et tant pis.

Coup tordu : Et si on parlait séries un peu ? Cette semaine, il y a eu une annonce de casting pour la saison 2 de Heated Rivalry. Je me plains tout le temps des annonces de casting qui spoilent trop de choses et j’essaie généralement de passer à côté autant que possible, mais sur cette série, difficile de ne pas voir mes réseaux sociaux envahis… Surtout quand on annonce la présence de Charlie Gillespie, que j’avais déjà découvert dans l’excellente et partie trop tôt Julie and the phantoms. Bref. C’est tordu d’avoir l’impression d’être de retour en 2020 quand j’ouvre Insta et que j’ai Charlie partout dans mon feed. C’est tordu aussi que ça arrive une semaine après que sans crier gare une photo de lui à poil sous sa guitare se soit faufilée sur mon Twitter (vraiment, faut pas l’appeler « X » ce réseau social, vous imaginez comme cette phrase sonnerait encore plus mal ?). Et c’est tordu car ce n’est pas du tout comme ça que j’imaginais son personnage quand j’ai lu le bouquin. C’est pire encore pour Justice Smith, car vraiment, ce n’est pas du tout le Harris que j’imaginais. Comme j’aime les deux acteurs, je suis content quand même.

Pour les déçu(e)s, les curieux/ses, les amateurs/trices de musique et l’algorithme, la photo de la guitare que vous cherchez est tirée de Splitville, sortie le 5 septembre.

Coup de pub : Il y a quelques semaines, je vous parlais sur le blog de Bingeboxd. Aujourd’hui, je vais vous parler de Bingers. Le principe est toujours le même : trouver une application qui permette de remplacer TVtime ! Bingers est peut-être la promesse la plus convaincante pour l’instant : c’est le nouveau bébé du créateur de TVtime (qui était parti du projet il y a fort longtemps et n’a rien à voir avec sa fermeture) et on y retrouve la grande majorité de ce qui faisait le succès de l’application. Ils ont l’air dans l’équipe derrière l’application assez à l’écoute des retours d’utilisateurs pour l’instant, comme aux débuts de TVshowtime, alors profitez-en, même si…

Coup de grâce : … ma sauvegarde TVtime n’a pas fonctionné comme il fallait alors je m’étais rabattu sur une sauvegarde moins conséquente. Si elle a fonctionné sur Bingeboxd, ça n’a pas été le cas sur Bingers. Au départ, je voulais bidouiller les fichiers et tout pour tout récupérer comme personne ne me répondait du côté de Bingers. Finalement, j’ai ajouté Laura puis (surtout) Frankie et elles avaient déjà tellement de séries comme leurs sauvegardes fonctionnaient que… J’ai tout pillé. Merci les filles ! J’ai donc passé deux heures hier à ajouter des centaines d’épisodes (des milliers, même, gloups) sur l’application. Et je ne suis toujours pas au bout de mes peines, il m’en manque encore. On pourrait croire que c’est déjà un coup de grâce suffisant, mais sachez qu’il y a pire : ça m’a donné envie de faire plein de rewatchs de séries dont j’avais oublié l’existence… ou pourquoi pas de terminer toutes les saisons dans lesquels il me reste genre 4 à 10 épisodes à regarder ou, pire !, même de commencer d’autres énormes morceaux jamais vus. Bon, pas sûr de sauter le pas pour autant, mais rien que l’envie, ça me terrasse autant que la chaleur !

Un autre coup de grâce terrible – ouais, je joue les prolongations avec cet article, parce que ça me manque d’écrire – cette semaine a été la sortie de l’album d’Ariana Grande. Musicalement, j’aime beaucoup et il y a de bonnes choses, mais le clip m’a tellement choqué, comme beaucoup. Cela me rend triste de ne pas la savoir mieux entourée et suivie, l’anorexie (et de manière général, tous les troubles alimentaires), c’est terrible. Je comprends qu’elle ne veuille pas de commentaire sur son poids et tout, mais ne rien dire, c’est quand mêm e être complice. Elle se détruit à petit feu et ça me rend triste.

Voilà, c’est tout. Difficile de conclure après ce paragraphe sans que ça ne sonne étrange, je sais, mais je vais le faire quand même, parce qu’il faut bien. Bon dimanche à tous, je vous souhaite de la fraîcheur dans vos vies et… à très vite.