Comme promis, on se retrouve en ce dimanche pour une nouvelle performance de la semaine et comme promis, celle-ci ne vient pas du tout d’un inédit diffusé cette semaine car je n’ai pas trouvé mon bonheur dans ce que j’ai regardé. Par chance, avant-hier et hier, je me suis rattrapé la saison 3 de Strike (dit comme ça, ça paraît cool, mais il n’y avait que deux épisodes hein) et j’ai donc pu trouver mon bonheur !
Alors c’est pour lequel des deux que j’écris cet article à votre avis ?
Cette semaine, la performance la plus remarquable était donc celle d’Holliday Grainger. Rien que ce nom mérite un article tellement j’ai l’impression à chaque fois que c’est une plume de chez Fred & Georges qui fait une farce à Hermione. Et pourtant non, c’est bien le prénom d’une actrice, et pas n’importe laquelle puisque c’est l’actrice principale de Strike, où elle incarne le rôle de Robin Ellacott.
Holliday Grainger incarne à la perfection le rôle de Robin dans les sept épisodes de la série, à un point que c’en est dérangeant. Ben oui, j’imaginais Robin un peu autrement moi, et maintenant que j’ai commencé Lethal White, je suis bien forcé de constater que j’ai le visage de l’actrice qui me vient spontanément à l’esprit quand je l’imagine. C’est comme ça, j’avais eu le même problème avec certains personnages d’Harry Potter (outre le trio, forcément, il y a Ombrage par exemple qui est tellement parfaite dans les films que comment voulez-vous l’imaginer autrement ?).
Bon, après, Holliday Grainger est bien aidée par cette troisième aventure (attention aux petits spoilers sur le troisième livre/la troisième saison) : dans Career of Evil, son personnage prend du galon, clairement, et devient une enquêtrice beaucoup plus qu’une simple assistante, une amorce déjà entamée en saison 2. Dès sa première scène, qui la suit pourtant dans sa routine, Robin trouve en effet une jambe coupée sur son bureau, et il y a de quoi faire pour proposer un bon jeu d’actrice. J’aime surtout que le scénario prenne le temps de nous faire remarquer, à la caméra, les petites subtilités des personnages, comme ce regard de choc de voir que Strike plaisante sur la jambe coupée au téléphone avec la police.
C’est le genre de petites phrases du roman qui fait la richesse du point de vue des deux personnages, mais les acteurs de la série parviennent toujours à les transmettre, et Holliday Grainger est particulièrement remarquable pour ça. Je ne sais pas si ça me frappe plus du fait que je l’ai lu auparavant ou si c’est parce que c’est vraiment bien mis en scène, mais en tout cas, ça a clairement participé à la faire accéder à cette performance de la semaine.
Il n’y a pas que ça, évidemment : en deux épisodes d’une heure, l’actrice a le droit de nous montrer l’étendu de son talent et de sa palette d’émotion, du choc aux larmes, de la joie à la trahison amoureuse, de la victime à la détective badass, de la forme à la fatigue, de l’alcoolisme à la sobriété, etc. C’est en cela que sa performance est la plus remarquable : en deux heures, le personnage de Robin passe par tous les stades possibles et imaginables, de la révélation que Matthew est un connard à son mariage avec (non, franchement, tu déconnes sec Robin). Et jamais l’actrice ne paraît à côté du personnage. Au contraire, même. Une sacrée performance !
Comme toutes les semaines, on revient sur ma semaine BD dans le cadre du mois de la BD, mais cette fois-ci, elle est assez pauvre, parce que je suis tombé sur ma première grosse déception, et parce que j’ai reçu hier Lethal White, le dernier Robert Galbraith qui est un véritable pavé et qui me détourne totalement de ce challenge (j’ai pourtant une jolie sélection qui m’attend… mais voilà ; si on ajoute à ça la lecture pour le boulot, il faut faire des choix à un moment). Quoiqu’il en soit, voici donc le résumé de mes lectures de la semaine :
Les historiettes de Bordeaux – Tomes 1 & 2
Plus de 55 pages : +2 x2 Rire : +1 x2 Vélo : +1 Ecole : +1 Tout en couleur : +1 x2 Case paysage : +1 x2 Plus de texte que d’image : +1 x2
N’allez pas voir une obsession irrationnelle pour ma nouvelle région dans ce choix : je suis juste passé à la médiathèque et ils ont une obsession rationnelle pour la région dans laquelle ils sont implantés. De mon côté, c’est un véritable plaisir de lire sur une ville que je ne connais encore que trop peu et dans laquelle je passe sans avoir le temps de m’attarder pour l’instant – mais je vais bien finir par prendre le temps de le faire.
Ces deux tomes sont un vrai petit trésor de ce point de vue-là, parce qu’ils visent à attirer l’attention sur des petits détails de la ville. C’est assez particulier : il se mêle dans ces historiettes des vérités incontestables et des fragments d’imagination assez bien trouvés, laissant un drôle de goût d’Histoire/Littérature en bouche. J’ai beaucoup ri, j’ai appris des choses, j’ai trouvé sympa de laisser par moment la parole à des enfants (même si le côté fausse écriture manuscrite et fautes d’orthographe non corrigées, ce n’était pas nécessaire, je trouve).
Pour tout vous avouer, j’ai même envisagé de m’acheter le tome 1 (plus réussi que le deuxième)… avant d’en voir le prix et de me dire que ça ne valait pas tant. Au moins, je me console en me disant que mon abonnement à la médiathèque est déjà largement remboursé !
Buffy – Saison 12, tome 4
Moins de 55 pages : 1 point Perso principal féminin : 1 point Rire : 1 point Tout en couleur : 1 point Dispute : 1 point
J’en ai déjà parlé sur le blog, vous pouvez retrouver ma critique de cette saison par ici. En ce qui concerne le challenge, elle m’a rapporté bien peu de points finalement, mais ça valait malgré tout le coup. Même quand je n’avais pas encore ri, je ne regrettais pas mon choix d’avoir acheté la version numérique de ce comic (et ça me coûte de le faire : je déteste payer du dématérialisé, ce qui n’a aucun sens à écrire quand on sait que j’ai un abonnement Netflix et un abonnement Prime Video, mais je me comprends, promis).
Bien que précipitée, c’est une jolie conclusion à cinq saisons de comics, à des centaines de pages (et plus encore quand on pense à Angel qui avait sa propre série) et à une histoire que j’adore… même si la fin reste assez ouverte pour que je ne doute pas que quelqu’un la reprenne un jour. Reste à savoir qui et quand, parce que le successeur de la licence Buffy a plutôt parti pour un reboot pas terrible comme je vous le disais hier.
Et c’est tout pour mes lectures de BD, si je ne m’abuse. J’ai aussi tenté un roman graphique tiré d’une nouvelle de Lovecraft, mais j’ai absolument détesté le style : je n’ai pas réussi à rentrer dedans alors que j’avais un bon souvenir du texte. Comme quoi. Le hasard fait bien les choses, et une version manga sortira début octobre… d’avance, je vous conseille d’en lire plutôt cette version que celle lui préexistant. Après, chacun ses goûts, surtout qu’il y avait quelques points à glaner, mais Ludo m’a dit que ça ne comptait pas parce que j’avais abandonné après 20 pages, tss !
Bon week-end à tous.
Bilan semaine 3 : 19 points Bilan du mois : 103 points
Je sais que je tente de me renouveler un peu dans mes sujets d’articles, mais tout de même, je n’allais pas abandonner mon article de milieu de mois quand même. Certes, il débarque avec près d’une semaine de retard, cela dit, il y avait de quoi faire cette semaine… et puis vous avez l’habitude que les coups ne soient pas tout à fait ponctuels maintenant, ça fait déjà huit mois ! C’est fou comme ça défile vite ! Qu’importe, je vous rappelle juste que dans cet article je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…
Coup de Cœur : Le dilemme est assez cruel, parce que j’hésite entre deux nouveautés commencées très rapidement, mais je pense que mon choix n’étonnera pas plus que ça puisque j’ai bien dû consacrer au moins quatre articles en deux semaines à You (Parfaite). Si ça, ce n’est pas un coup de cœur, je ne suis plus sériephile !
Coup de Mou : Mon visionnage de série ? Mon rythme de publication ? Je sais, pour ce deuxième point, j’exagère un peu, mais je n’ai toujours pas écrit mon bilan séries du mois d’août, je le vis un peu mal quand même, vous comprenez ? Définitivement, donc, ce coup de mou est général, mais c’est tout le problème de jongler entre les casquettes de prof et blogueur (et ma foi, tant d’autres choses !).
Coup de Poing : C’est pour Wrecked ;toujours aussi percutante en saison 3 (attention, la suite de ce paragraphe va spoiler les derniers épisodes, vous êtes prévenus), et encore plus particulièrement à Jess qui a su se montrer pleine de ressources dans l’épisode de cette semaine. À défaut d’avoir toute sa tête, elle a tous ses muscles et tous ses poings, et c’est tant mieux, parce que je n’aurais pas aimé la voir y passer si vite !
Coup de Blues : Un des rares inconvénients de mon déménagement dans le Sud, c’est que je ne vois plus trop les amis parisiens. Heureusement, il y a les réseaux sociaux, Whatsapp, le blog, tout ça, tout ça… Mais ça, ça ne fonctionne qu’avec les plus vieux. Allez expliquer ça à ma filleule de trois ans qui me réclame – puis refuse de se montrer à la caméra quand j’appelle parce qu’elle boude (enfin, c’est ce que j’en déduis). Mais euuuuuuuh ! Heureusement que le temps passe plus vite pour moi que pour elle, je vais vite la revoir comme ça !
Coup de Vieux : Mon visionnage de la saison 4 d’Heroes est assez incroyable parce que là pour le coup, je n’ai absolument aucun souvenir. J’en arrive à me demander si je l’ai même vue avant (mais ça, c’est surtout parce que j’en aurais bien profité pour valider des points du Bingo).
Comment ça, je suis prévisible ?
Bref, ces derniers jours, j’ai découvert que Madeline Zima et Elisabeth Rohm étaient toutes les deux dans cette saison 4 et j’adore, tout simplement. Oui, oui, je suis bien en train de dire ça de cette série, vous ne rêvez pas. Je vous rassure, c’est quand même l’une des saisons les plus chiantes, mais comme je la redécouvre, ça passe.
Coup de Gueule : Comme je n’en ai pas trop en ce moment où tout roule et comme je me suis déjà éclaté contre Salvation et contre I feel bad cette semaine, je vais plutôt le diriger contre Snapchat. Après 200 flammes (c’est-à-dire 200 jours consécutifs d’échanges de snapchat), j’ai perdu cette semaine la chaîne très rôdée que j’avais avec Laura ! On avait tenu tout l’été, c’est trop frustrant ! En plus, on m’a viré la flamme avant les 24h, genre à 23h ou 23h30. Je vous jure, c’est tout bête, mais c’est hyper rageant !
Coup de Barre : Le mardi soir, après 3h de cours. J’ai compris que je ne serais bon à rien le mardi soir, c’est un peu frustrant, mais une fois qu’on le sait, on peut le prévoir dans le planning, pas vrai ? Dans le même genre, comme je me lève à 6h le vendredi, je peux faire une croix sur les séries du jeudi soir que je m’obstine pourtant à mettre dans mon planning. Normal !
Coup de Bol : Après un mois de suspense, Kristen Bell a confirmé hier soir qu’il y aurait bien une saison 4 de Veronica Mars sur Hulu en 2019 ! Je suis trop heureux et même si HIMYM remportait vos suffrages de la série qu’il faudrait que je revois, je pense que c’est Veronica qui aura la faveur d’un rewatch pendant que je mange. Pas d’article sur chaque épisode, donc (ça prend trop de temps), mais vous devriez voir passer quelques tweets ou articles nostalgiques. J’aurais dû en faire plus sur Heroes, d’ailleurs ! Tant pis.
Coup de Tête : Mon article de mercredi dernier sur Salvationest totalement un coup de tête. Cela fait des mois que je cherche un concept d’article un peu plus fun avec toutes les captures que j’ai, surtout que certaines sont parfois hilarantes. Je ne suis pas hyper satisfait de ce coup d’essai, mais il est loin de vous avoir rebuté si je me fie aux stats. Donc, affaire à suivre !
Coup de Théâtre : Hier je parlais de la fin de Buffy… Et bien, ils n’ont pas trainé à annoncé que les comics reviendraient bientôt, en 2019. Dark Horse a encore la licence pour la fin d’année et pour publier le tome complet de la saison 12, et après c’est fini. Mon coeur se brise en comprenant que je peux faire une croix sur les omnibus que j’espérais des saisons 9 et 10 (la 11 est abordable comme elle l’est actuellement). Buffy passe donc chez BOOM!, qui peut-être fera des rééditions (mais probablement pas) et qui semble parti pour nous faire un très mauvais reboot – celui même contre lequel on a tous protesté quand on a appris qu’il allait exister en séries. Je ne veux pas d’une Buffy ado avec un smartphone, merci bien – en plus, je trouve cette couverture véritablement immonde !
Coup Tordu : Je pensais finir tranquillement la mi-saison 8 de Suits cette semaine, mais finalement, mercredi soir, j’ai bossé, hier soir, j’ai écrit cet article et ce soir… je mets la priorité sur une autre série ! Comme je vais ENFIN recevoir DEMAIN (sinon je fais un malheur !) mon exemplaire de Lethal White, le 4e tome des aventures de Strike écrites par Robert Galbraith (aka JK Rowling), il est temps pour moi de voir la saison 3 de l’adaptation par la BBC. En plus, ça me fera une saison de plus, comme elle ne fait que deux épisodes. Je vous invite donc à espérer bien fort avec moi que la SNCF ne m’abandonne pas et me permette de rentrer assez vite chez moi pour en profiter !
Coup de Pub : Je vais la jouer mégalo et me faire ma propre pub, mais hier, j’ai critiqué I feel bad sur mon blog ET sur celui du serigraphe, parce que ça le méritait bien. Bref, si vous aimez me voir taper sur des séries médiocres, c’est par là que ça se passe.
Coup de Grâce : Marvel a décidé secrètement de me pourrir la vie et j’en ai la preuve ! Avant-hier, ils annonçaient pépère comme si de rien n’était que la future plateforme de streaming de Disney contiendrait des mini-séries sur des personnages du Marvel Cinematic Universe qui sont des fan-favorites mais n’ont pas leurs films (genre Loki ou Scarlet Witch hiiiiiii). Oh, ce n’est pas une annonce officielle évidemment, mais comme ils ne contredisent pas, on voit bien que la fuite est calculée. Hier ? Hier, ils annonçaient que la saison 3 de Daredevil allait être diffusée sur Netflix mi-octobre, ce qui signifie officiellement que j’aurais une saison de retard dans toutes les séries de la plateforme. Si ça, c’est pas fait pour m’enterrer !
Je ne sais pas comment je vais me contenter de 500 mots aujourd’hui, parce que je vais vous parler, comme le titre vous l’a déjà annoncé, de la fin de Buffy. Et sans revenir sur tout mon historique avec Buffy ni sur tous les articles que j’ai déjà publié sur le sujet, je pense que beaucoup savent que c’est une série que je place très, très haut dans ma liste de séries préférées. Au-delà du fait que j’adore la série, c’est aussi Buffy qui m’a remis le pied à l’étrier pour la lecture de comics, et depuis le premier tome de la saison 8, j’en ai lu des comics. Des Buffy, mais pas que, puisque je me suis remis aux X-Men et à toutes sortes de Marvel, comme vous le savez.
Ce n’est toutefois pas le sujet, parce que bon, je pourrais écrire des pages là-dessus, mais non, je suis là pour évoquer la « saison » 12, qui ne faisait que quatre comics ; ce que je considère un peu comme un seul épisode de la série. Est-ce que j’ai aimé ? Beaucoup plus que la saison 11 qui ne m’avait pas convaincu. Cela dit, on passe aux spoilers, à vos risques et périls !
La saison 12 commence un an après la saison 11 et si c’est top d’enfin tourner une page où le message politique n’était pas des plus subtils, j’ai trouvé dommage certains raccourcis pris dans le scénario, notamment autour du personnage de Giles ou concernant la relation Dawn/Xander (eh ! Je vous ai dit, spoilers, arrêtez de lire si vous ne voulez pas découvrir des choses comme ça) et, disons, le fruit de leur relation. Très vite, je me suis rendu compte qu’on était bien sur la fin de toute une saga : on reprend comme en début de saison 9 avec une fête réunissant tout le Scooby gang… et la fête s’élargit quand Angel, toujours accompagné d’Illyria, débarque à son tour, porteur de mauvaises nouvelles.
Tout le premier tome est donc constitué d’énormes raccourcis et j’aurais aimé que ce soit un peu plus développé, même si le rythme est bon et mène à la révélation que le big bad de cette saison raccourcie sera le frère jumeau de Fray. C’était franchement excitant de retomber sur cette intrigue, parce que moi, j’ai adoré l’histoire de Fray. Il n’empêche que c’est un peu déroutant si on n’a pas pris le temps de se consacrer à ce futur, et ça, malgré une excursion là-bas en saison 8.
Très vite, les retrouvailles des gentils sont interrompus par des retrouvailles avec beaucoup de méchants, notamment le maire Wilkins ou Wolfram & Hart. Bon, il faut bien le dire, côté scénario, ils ont recasé tous les persos qu’ils pouvaient et ce n’était pas toujours super réussi. Là où ça a fait carton plein, c’est lorsqu’un détour par le futur nous a révélé une Harmony encore en vie. Non seulement, c’était inévitable, mais en plus, il n’y avait pas meilleur personnage pour porter autant de mauvaises nouvelles : elle raconte à Buffy la manière dont la série est censée bien mal se terminer, lorsqu’elle amènera seule tous les démons en Enfer et y restera.
Au passage, plusieurs questions qu’on se traine depuis 11 ans sont résolues, à commencer par la raison pour laquelle Willow est devenue méchante et a voulu se faire tuer par Buffy dans ce futur en saison 8 (la raison est toute simple : elle culpabilise de l’avoir envoyée en Enfer). C’est expéditif, mais on nous annonce un bien mauvais futur immédiat – rien de surprenant : la base de la mythologie de Fray, c’est qu’il n’y a plus eu de Tueuses depuis des siècles.
Le fait que le jumeau de Fray possède tous les souvenirs des Tueuses n’aide pas non plus nos affaires : nos héros se retrouvent à devoir changer ce que leur ennemi sait déjà s’être passé et leur plan est un échec total. On arrive alors à un méchant qui s’arrange pour récupérer le pouvoir de toutes les Tueuses, sauf Buffy, quand Willow utilise un sort pour rendre Buffy plus puissante – sort qui retire tout le pouvoir aux potentielles. C’est expéditif, mais ça passe beaucoup mieux.
Bien sûr, il aurait mieux fait de s’abstenir : dans sa soif de pouvoir, le vampire aide à tuer quelques méchants, dont le maire (mais on aura au moins eu des retrouvailles sympas et attendues avec Faith !) avant de virer complétement dingue à cause du pouvoir des Tueuses qu’un homme ne peut posséder. Une fois de plus, c’est jouer sur les mots et la mythologie, mais ça passe bien. C’est juste dommage qu’au passage Illyria se sacrifie.
La conclusion est rapide aussi, malheureusement, et peut-être un peu moins complète qu’en saison 11 où j’ai l’impression qu’on voyait plus Dawn et Xander. Ici, la fin s’arrange pour nous expliquer que le futur est complétement réécrit, sans s’embarrasser de quelques paradoxes. Fray et sa sœur restent dans notre présent un moment, puis se rendent dans le futur où elles sont accueillies par des Tueuses. Le futur a beaucoup changé, inévitablement, puisque les Tueuses ont toujours été là. On a la base d’un spin-off, clairement, et une petite facilité de se débarrasser de ce futur – idéal pour un reboot qui serait un spin-off ?
Dans le présent, Buffy et Faith deviennent policières, un bon clin d’œil à la saison 3 et une facilité de plus, justifiant une dernière fête pour tout le Scooby Gang. Angel reprend ses bonnes habitudes et se morfond (à cause d’Illyria) tout en décidant cette fois de rester auprès de Buffy (en tant qu’ami, on se calme). Spike ? Egalement un ami pour Buffy. Je pense qu’on a tous compris désormais qu’on ne saura jamais la vraie conclusion de ce débat qui déchire les fans – mais ce n’est pas l’important après tout.
L’important, c’est que Dark Horse n’a plus la licence pour produire d’autres comics Buffy – et ça tombe juste avant l’annonce du reboot, comme par hasard !
Une note d’espoir tout de même : le courrier des fans finit sur la promesse d’un avenir pour le Buffyverse en comics. Je me demande quelle forme il prendra et quel personnage il mettra en avant, et encore plus dans combien de temps ce sera.
En attendant, il va falloir faire avec un monde sans Buffy, et ça, ça veut juste dire que je vais me remettre à lire les anciens comics ou revoir des épisodes.