Agents of S.H.I.E.L.D – S06E01

Épisode 1 – Missing Pieces – 16/20
C’est toujours un Plaisir de retrouver ce casting et ces personnages, mais du côté de l’intrigue choisie, je reste pour l’instant sceptique. Il y a beaucoup de bonnes choses, un truc qui me dérange dans la chronologie, et des décisions encore peu évidentes à comprendre. J’ai hâte de voir ce que donnera la suite, parce que c’est difficile de se faire une idée sur un seul épisode.

Saison 6

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We just want to bring him home.

Oh lala, le résumé de la saison précédente partait un peu dans tous les sens je trouve, je m’attendais à mieux ; ça va que je connais super bien la série et ce qu’il s’est passé il y a un an et demi, car on avait du mal à suivre, je trouve.

La saison reprend là où je voulais : par Fitz congelé. J’espérais naïvement que l’on verrait directement Jemma le retrouver, mais non : il est question d’un changement incertain de la timeline, avec le vaisseau qui explose au milieu de l’espace et Enoch qui n’est pas sûr des chances de survie de son protégé. C’est gênant.

Et la série nous balance ensuite dans l’espace, un an plus tard seulement ? Oula. J’avais vu passer un tweet disant qu’ils ne tiendraient pas compte d’Avengers, et je suis franchement déçu que ce soit le cas : un an plus tard, mais avec tout le casting annoncé ; les choses sont claires, Thanos a claqué des doigts, mais tout le monde a survécu. C’est dommage, parce que la série avait toujours été super proche du reste du MCU et là elle s’en éloigne d’un coup, alors même que la bataille de New-York avait lieu en fin de saison 4 et que l’on a attendu la sortie d’Endgame pour cette saison 6… tant d’attente brisée ! Ne sachant pas quand serait diffusée la saison 6, les scénaristes ont pris la décision de la situer dans la chronologie avant le claquement de doigt… mais ça n’a pas de sens de la faire se dérouler un an après la bataille entre Iron-Man, Spiderman, Doctor Strange et les hommes de main de Thanos à New-York, mentionnée en fin de saison 5.

Bon, cette incohérence ne gâche pas mon plaisir de l’épisode, heureusement, même si ça l’affecte un peu. Ainsi, Piper est encore en vie, et Davis aussi : ils se débrouillent comme ils peuvent pour que leur vaisseau ne soit pas détruit. Ils sont clairement dans une drôle de mission et atterrissent sur une base de la planète D’Rilliance, sans autorisation de la planète, mais avec celle de Daisy. Celle-ci est à l’arrière du vaisseau, partiellement blonde, et attend le comité d’accueil.

Les extra-terrestres finissent par arriver et ils sont hostiles… jusqu’au moment où ils découvrent qu’ils ne font pas le poids parce qu’ils sont face à Quake, qui a sa petite réputation. On découvre nous même que tout ça ne sert qu’à récupérer Fitz : Simmons sort de l’ombre et cherche des informations sur cette version de son mari avec qui elle n’est pas encore mariée.

Elle est clairement prête à tout, et elle continue d’explorer son côté sombre notre Simmons. Elle utilise ses connaissances pour torturer un alien qui est celui qui a retrouvé le vaisseau de Fitz avant elles. Oui, les filles ont connaissance du vaisseau à moitié détruit de Fitz et Enoch, et elles espèrent bien retrouver Fitz malgré tout. Après tout, c’est la destinée de Fitzsimmons qui est en jeu, et Daisy n’en veut plus à Fitz de l’avoir torturée, puisque c’est une autre version de lui qui a été si loin (celui de la saison 5).

Bref, les filles, toujours avec Davis et Piper, retrouvent vite le caisson de cryogénisation de Fitz dans cet épisode (bon, ça fait un an qu’elles sont dessus quand même) pour mieux découvrir qu’il est vite et ne contient que trois petites traces de sang. Gênant : il s’est donc barré ?

Nos quatre héros sont donc bien embêtés, parce qu’ils n’ont plus aucune piste pour retrouver Fitz. Ils sont en pleine dépression et Daisy a envie de rentrer à la maison cette fois, et ça soulage Davis et Piper qui ont été drôlement fidèles pendant un an. Jemma ? Elle s’enferme dans le caisson (ça ressemble fort à un coffre de toit non ?) pour mieux pleurer l’absence de Fitz. Ils ont vraiment tout vécu, mais Jemma s’apprête à vivre le pire cette fois.

En effet, alors qu’elle trouve un nouvel indice en trouvant le nom d’une planète écrit en langue alien, parce que oui, elle parle des langues alien désormais, à l’intérieur du caisson, elle découvre que le reste de l’équipe n’est pas prête à la suivre pour une virée supplémentaire au fin fond de l’espace. Tu m’étonnes ! Davis a même un enfant, pas étonnant qu’il ne veuille pas rester dans l’espace.

Et alors que Piper, Davis et Daisy essayent de convaincre Jemma de repasser par la Terre avant une nouvelle expédition qui selon moi n’a pas trop de sens (parce que non, Fitz ne sait pas lire l’extra-terrestre lui), nous découvrons que Daisy s’amuse à semer la destruction et la peur partout où ils passent, pour s’éviter des ennuis même s’ils ne sont plus que quatre. D’un côté, c’est malin, de l’autre, ils se font forcément des ennemis comme ça.

Et cela ne manque pas : les alarmes du Zéphyr se mettent soudainement à fanfaronner à l’approche d’un vaisseau de la Confédération, qui est apparemment à leur recherche, même si on ne sait pas ni qui, ni ce que c’est. En tout cas, ça fait assez peur au quatuor pour qu’ils se remettent tous à bien s’entendre et bosser comme il faut pour ne pas se faire repérer.

Ce n’est malheureusement pas le cas, mais dans le chaos qui s’ensuit, Simmons prend la décision d’entrer les coordonnées non de la Terre, mais de la planète sur laquelle elle espère retrouver Fitz. Sympathique…

Sur Terre, au Phare, Mack est toujours en charge du S.H.I.E.L.D et c’est plutôt chouette à voir, même si on se retrouve au milieu d’une intrigue à laquelle on ne comprend pas tout d’un coup. Déjà, il faut noter que le S.H.I.E.L.D est plein de nouveaux agents, c’est comme en saison 2 ; avec l’ajout de plein de nouveaux personnages. Je retiens surtout ceux mis en avant : Keller, qui sert de co-pilote à May (zéro mention de Coulson, bien sûr) et Fox, qui semble être l’agent un peu boulet à qui on finira par être attaché.

Du côté de ceux que l’on connaît : May est donc toujours pilote de vaisseau, Yoyo est encore en vie. Toutes les deux bossent sous la direction de Mack à traquer des événements surnaturels (qui ne sont pas des anomalies, ouf) assez improbables, avec un type, Jaco, qui sort de nulle part à travers un mur sur un terrain de basket. Cela sent bon le portail spatial et/ou temporel. Et d’après Keller, ces portails apparaissent sur des lignes Ley. Bien.

Coulson ? Il donne toujours des conseils à Mack : il a eu la bonne idée de lui laisser un hologramme de conseils alors que May se charge du recrutement depuis la mort de Coulson, un an plus tôt. Il y a toutefois des choses que l’on ne sait pas encore sur cette année d’absence de nos écrans, du genre, Yoyo et Mack ne sont plus en couple, ce qui explique pourquoi Yoyo semble rire des blagues de Keller. En s’entraînant avec May, elle se voit même recevoir le conseil de le draguer de la part de May (oui, oui, pour de vrai)… sauf qu’elle est en fait déjà en couple avec. Elle a juste besoin de temps pour s’ajuster à tout ça, apparemment.

Mack ? Il s’est enfermé dans le boulot, bien sûr, mais aussi dans la bière : c’est sa manière à lui de ne pas perdre le contact avec l’humanité, apparemment. C’est aussi l’occasion pour May de lui présenter le Dr Marcus Benson qu’elle voudrait voir prendre la tête d’un département du S.H.I.E.L.D. Je n’accroche pas trop au personnage pour l’instant : il est présenté comme un cerveau, certes, mais aussi comme un alcoolique qui n’a plus grand-chose à faire de sa vie. Ce que lui propose Mack ? Les aider dans leurs affaires tout en permettant de recréer l’Académie, parce qu’il faudra bien recruter de nouveaux agents un jour ou l’autre.

Je ne sais pas, mais la scène m’a plutôt ennuyé qu’autre chose. C’est peut-être parce que Mack et May sont les personnages que j’aime le moins dans le casting ; mais c’est tout le problème d’avoir l’excellent duo Jemma/Daisy. Bon, ce docteur est assez utile pour examiner un homme coincé dans un mur, un pote de Jaco, qui, même sans cœur, a encore de quoi vivre pour leur annoncer l’arrivée de Pachakutiq. Allons savoir ce que c’est ! Un autre rebondissement leur permet de découvrir un compte à rebours et les coordonnées de l’arrivée d’un nouveau voyageur, alors que nous en découvrons désormais trois qui travaillent ensemble à aller récupérer un dernier voyageur. Désolé, mais moi, j’espérais que ce serait Deke.

En tout cas, ces voyageurs ne sont pas nos meilleurs amis : ils détruisent totalement un musée d’Indiana, sans hésiter non plus à mettre en danger la vie de Keller, May, Fox et Yoyo. Les communications sont complétement coupées, alors Mack ne sait pas qu’ils survivent, et il ne sait pas non plus qu’un camion surgit cette fois, manquant de renverser May. L’homme qui en sort n’est pas Deke, mais… Coulson. C’est vrai que lui non plus, on ne l’avait pas encore vu. C’est improbable comme rebondissement, mais ce Coulson n’est pas celui que nous connaissons : il tire ainsi sur Fox (c’était obligé) et libère la seule prisonnière qu’avait le S.H.I.E.L.D, le tout devant une Melinda à moitié inconsciente qui n’est pas prête d’oublier ce qu’elle vient de voir, je pense. Oups.

Enfin, le cliffhanger nous confirme l’évidence : Fitz est toujours en vie, mais dans quel état ! Il travaille pour des aliens qui s’excitent après lui à travers une porte, apparemment, lui demandant de se dépêcher. Il s’injecte alors quelque chose dans le cou avant de les rejoindre, les yeux drôlement bleu clair, même pour lui. Merveilleux comme piste pour la suite… j’espère juste que la série ne trainera pas à réunir les agents, car ce qui fait sa force, c’est la dynamique de groupe ; pas la séparation en sous-équipes !

Saison 6

Les meilleures séries dans l’espace

Salut les sériephiles,

Une fois de plus, nous nous retrouvons en ce vendredi pour un top 5 qui n’en sera pas un. Il n’est pas toujours évident d’avoir un top 5 avec les thèmes du TFSA et je me suis rendu compte en l’écrivant que je n’arrivais pas tout à fait à 5 avec le thème de Tequi cette semaine, alors même que j’aime bien les séries dans l’espace et que j’en ai quelques-unes à voir sur ma liste depuis des mois, pour ne pas dire des années. Non, vous ne rêvez pas, c’est bien Yodabor que vous entendez s’énerver à distance derrière son ordinateur, trépignant d’impatience de me voir ENFIN commencer The Expanse un jour. Promis, c’est toujours sur ma liste.

Maintenant que c’est dit, passons aux quatre séries qui ont attiré mon attention pour ce thème :

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4. Missions

On commence par une série française. C’est rare dans les TFSA, mais eh, pour une fois qu’on a une série française assez sympa dans le ton de la science-fiction, ce serait dommage de s’en passer. Alors bien sûr, vous n’y trouverez pas une rigueur scientifique, parce qu’on est bien dans de la fiction, donc n’y allez pas en attendant une histoire parfaitement crédible de A à Z. En revanche, si vous êtes comme moi et que vous imaginez bien les histoires qui basculent dans le fantastique, vous devriez pouvoir accrocher. Bref, je vous la conseille vraiment si vous ne connaissez pas, surtout que la saison 2 ne tardera plus à débarquer sur OCS.

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3. Stargate SG-1

Bon, j’ai hésité à la mettre dans le top, mais eh, il y a tout de même pas mal d’épisodes qui se déroulent dans l’espace, surtout dans mes saisons préférées, vers la fin de la série – notamment la saison 8. On est dans un vaisseau spatial bien souvent et on va à la vitesse de la lumière, les classiques des space opera.

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2. Firefly

En parlant, space opera, parlons Firefly et son univers totalement fou, calquant les codes du western sur une quête spatiale. L’idée est farfelue, mais c’est du Joss Whedon, et ça fonctionne totalement grâce à des personnages très travaillés et une dynamique de groupe super chouette. Si ça reste un traumatisme de n’avoir qu’une demi-saison et un film, c’est une série qui vaut vraiment le détour. Elle n’est pas devenue culte pour rien. Ce n’est certes pas ma préférée de Whedon (l’inverse, même, je crois), mais elle reste bien drôle à voir et découvrir. Peut-être d’ailleurs qu’il faudra que je la redécouvre à l’occasion.

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  1. The Orville

Et puis, bien sûr, il y a celle que je regarde encore en ce moment et dont j’espère vraiment un renouvellement cette semaine ! The Orville, c’est la série que je ne savais pas que j’attendais : parodie de Star Trek sur laquelle je ne me suis jamais vraiment penchée, cette série a finalement sa propre dynamique. Elle est cool parce que sa construction est assez old school (et un peu trop procédurale à mon goût), mais elle propose toujours des épisodes hyper travaillés côté scénario. Utopies, dystopies, messages politiques par le biais de la science-fiction, parodies, répliques travaillées… Il lui a fallu quelques épisodes pour trouver son rythme et son équilibre mais depuis, elle est vraiment très cool et a proposé des épisodes qui m’ont beaucoup plu !

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C’est tout pour moi, même s’il me reste à évoquer mon envie de voir Dark Matter, un jour. Et puis, à la veille de la reprise, difficile de ne pas citer aussi un des arcs scénaristiques d’Agents of S.H.I.E.L.D que j’avais adoré et qui se déroulait dans l’espace. Enfin, chaque fois qu’ils font un détour dans l’espace, ça fonctionne de toute manière. Et ça me fait penser que j’aurais pu aussi parler de The Inhumans, mais bon, pas sûr qu’elle vaille la peine d’être dans un top !

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Mon 1er Free Comic Book Day

Salut les sériephiles !

Grosse journée geek aujourd’hui : non seulement c’est le #WEséries 10, mais en plus, nous sommes le 4 mai, journée officielle Star Wars parce que May the 4th be with you ET le Free Comic Book Day qui a lieu tous les premiers week-end de mai. Trop d’informations d’un coup, je sais, mais heureusement, j’ai déjà fait le tour dans d’autres articles du blog.

Voir aussi : #WESéries 10
May the 4th be with you
Ce que c’est que le Free Comic Book Day

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Comme l’indique le titre toutefois, ce mois-ci marque mon premier vrai Free Comic Book Day, puisque jusque-là, je me contentais des versions numériques, mais pas cette année. Quitte à ne pas pouvoir voir de séries tout de suite et être coincé à Bordeaux jusqu’à 13h30 faute de train, je me suis en effet décidé à aller faire quelques boutiques geek ce matin, puisque je sais bien où elles sont dans Bordeaux.

C’est finalement Pulp’s sur lequel j’ai jeté mon dévolu (rue du Loup, si vous connaissez Bordeaux). C’est une excellente boutique geek remplie à ras bord de comics en tous genres, j’étais donc sûr d’y trouver mon bonheur – contrairement à Album qui ne faisait a priori rien de particulier aujourd’hui. Et ça n’a pas manqué : la boutique était pleine à craquer à 11h, alors qu’elle ouvrait à 10h30.

Franchement, j’ai même lâché l’affaire au début, préférant me promener une énième fois rue Sainte Catherine. Mais eh, quand on est geek, ce n’est pas quelques autres geeks qui freinent définitivement nos ardeurs. Quand des nuages menaçants se sont à nouveau pointés, je me suis dit que je pouvais bien refaire un tour dans la boutique. Bien m’en a pris. Voici donc ce que j’ai eu pour le free comic book day – sachant que j’ai demandé de la VO, la sélection VF est différente :

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J’ai déjà tout lu en attendant mon train, évidemment. Voici donc mon avis rapide sur cette petite sélection :

The Avengers/Savage Avengers – C’est bizarre, mais c’est celui auquel j’ai le moins accroché, alors que j’y connais tous les héros. Je n’ai pas l’habitude de lire leurs aventures et je n’aime pas Tony Stark (je vais me faire tuer pour avoir écrit ça !) sur qui se concentre le début de cette aventure.

DC Year of the Villain – Je ne lis jamais de DC, donc forcément cette petite exception ne m’a pas plus motivé que ça. Pourtant, c’était sympathique : c’est un comic gratuit qui vise très clairement à attirer le public vers les DC. Le vendeur a bien fait de me le glisser, ça marcherait presque s’il n’y avait pas eu J’onn en cours de route… Il me soule tellement dans Supergirl ! Bref, DC nous annonce son prochain grand événement qui commence cet été, avec un plan machiavélique de Lex Luthor qui va faire triompher tous les méchants de l’univers DC et l’annonce de futures trahisons de super-héros. Ca promet pour les fans, donc. Et pour les non-fans comme moi, ça fait rêver.

Avengers Endgame Free Preview – Comme son nom l’indique celui-ci n’est pas vraiment une exclu de Free Comic Book Day, mais j’ai bien aimé sa manière de présenter quelques histoires différentes. Il propose notamment quelques pages du numéro 1 de Thanos, et… je pense que je ne craquerai pas finalement !

Spider-man – Ou Spider-mans ? Si vous voulez savoir où manger la meilleure pizza de New-York, il faut lire cet extrait gratuit. J’ai aimé ce numéro qui essaye moins que les autres de nous faire acheter les futurs comics. L’histoire proposée ici est complète, je vous le conseille vraiment.

Firefly/Buffy (Boom! Studios)– EVIDEMMENT. C’est le premier que j’ai demandé, alors que j’étais sûr que personne ne l’aurait en France. Finalement, ils avaient vraiment toute la sélection dans la boutique donc ils me l’ont sorti sans problème – et avant même que je le demande pour tout vous dire. J’ai adoré ce numéro. Déjà, j’étais sceptique concernant Firefly car je n’ai plus mis le nez dans cet univers depuis des mois (des années ?). C’était une histoire sympa qui introduit un nouveau personnage. C’est osé, mais au moins j’étais pas trop perdu.

Du côté de Buffy, en revanche, j’ai adoré. Ben oui, c’est vraiment une scène qui propose la suite du numéro de Buffy que j’ai lu la dernière fois (cliquez si ça vous tente), tout en introduisant (ENFIN) le personnage d’Angel dont je n’ai jamais trouvé la version gratuite. Et puis, les dessins sont vraiment beaux, donc c’est cool, j’ai hâte de lire le 5 de Buffy et le 1 d’Angel… même s’ils ont encore tordu le cou à l’originale avec ce reboot qui me laisse parfois perplexe quand même.

Voir aussi : Le reboot de Buffy en comics

Il y aussi les premières pages du Buffy #1 à la fin d’ailleurs, et ça c’était bizarre comme choix (j’aurais plutôt mis avant mais bon), mais je suis content de les avoir en papier ! Et pourquoi ils me l’ont sorti avant que je le demande, me demanderez-vous ? Parce qu’en fait, le deal, c’est deux comics gratuits normalement… mais bon, pour dix euros d’achats, on avait deux autres comics et un porte-clé gratuit… Porte-clé Star Wars, histoire de fêter comme il se doit le 4 mai. Alors oui, j’ai possiblement craqué un peu :

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Ca, je n’ai pas encore lu, il faudra donc que je vous en reparle un jour ou l’autre ; mais voilà, j’ai pris le dernier Buffy de la saison 11, parce que c’était presque une fin de série, et plein de petits numéros Agents of S.H.I.E.LD/Marvel. Je me suis concentré sur les numéros 1, histoire de découvrir et peut-être de commencer une nouvelle collection. J’espère aussi quelques one-shots j’avoue. Quant à Young Avengers, j’ai craqué parce que bon, les rumeurs d’un futur film me tentent bien !

Voir aussi : Buffy (S11)Buffy (S12)

C’est tout pour moi… je vais peut-être me mettre au WESéries maintenant ! Quant à vous, si le FCBD vous tente, il n’est pas trop tard : l’opération continue jusqu’à demain dans pas mal de boutiques, vous pouvez encore vous renseigner 🙂

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Bon week-end !

Avengers Endgame expliqué

Salut les sériephiles,

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Oui, encore un article sur Avengers Endgame, parfaitement. Ce n’était pas prévu au programme, mais puisque j’ai reçu des messages de quelques amis me demandant si j’avais compris certains points du film, je me suis dit que ça valait bien un article. Avant de continuer, inutile de préciser, je crois, que cet article va spoiler méchamment le film. Autrement dit, si vous ne l’avez pas vu, arrêtez tout de suite votre lecture, parce que je vais vraiment écrire sur l’ensemble du film, y compris sur une de ses dernières scènes.

Voir aussi : Mon avis sur le film

Spoilers

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Vous l’aurez compris j’imagine, dans cet article, je vais surtout revenir sur l’intrigue principale du film concernant les voyages dans le temps. Comme bien souvent, j’ai trouvé ça bien expliqué, mais ça n’empêche pas certaines confusions apparemment. Il faut dire qu’ils ont eu la bonne idée de reprendre l’idée des lignes d’univers d’Einstein et la théorie d’Everett, mais que ce ne sont pas les plus populaires dans nos références culturelles habituelles, alors forcément, un tas de questions se posent !

Entrons donc dans les détails de la manière dont j’ai compris ce film !

Oubliez ce que vous croyez savoir

Dans la majorité des histoires de voyages dans le temps, on retrouve deux constantes : celle de la boucle temporelle (Harry Potter, 12 Monkeys) et celle de la causalité, qui fait qu’une action se déroulant dans le passé peut changer le futur (Retour vers le futur). De manière concrète, le temps serait une frise chronologique droite :

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A précède B, et c’est comme ça. Si jamais on venait à voyager dans le temps et supprimer le point A, alors le point B n’existerait probablement pas non plus : imaginons que A soit la maman enceinte d’un personnage B, par exemple, en tuant A, on élimine aussi B si l’on voit le temps comme une ligne droite.

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Seulement voilà, c’est trop simple ça et bien sûr, dans Avengers Endgame, le temps n’est pas présenté comme une ligne droite, ce qui fait que même si on supprime le point A (Thanos en 2014), le point B continue d’exister (Thanos a donc bien claqué des doigts en 2018, même si le Thanos de 2014 se fait tuer en 2023). Pour bien le comprendre, les scénaristes ont évoqué la possibilité de tuer bébé Thanos et on nous ont expliqué que non, ça ne changerait rien au présent. Plutôt que de considérer le temps comme une entité linéaire, il faut en fait effectuer un déplacement et considérer la ligne de temps de chaque personnage. Même s’il voyage dans le temps et retourne dans le passé, chaque personnage continue de vivre une seule ligne droite avec son passé et son présent (quant au futur, il ne sait pas ce qu’il sera).

Pour préciser, prenons le cas précis de Hulk : au début d’Endgame, son passé, c’est la bataille de New-York en 2012. Son présent, c’est donc le « cinq ans plus tard », en 2023. Quand il remonte dans le temps en 2012, il est certes dans le passé pour nous qui observons la chronologie générale avec en tête le point A et le point B ci-dessus, mais le personnage, lui, continue de vivre son présent. Son présent est donc alors en 2012, jusqu’à ce qu’il retourne en 2023. Et comme ce n’est pas forcément clair par écrit, voilà la frise chronologique on ne peut plus logique :

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Bref, en 2023, Hulk voyage dans le passé (2012 NYC), mais ça reste quand même son présent (2023) qui se retrouve dans le passé ; d’où la scène comique où il se voit et où il tente d’imiter sa rage. C’est aussi ce présent-là qui retourne en 2023 avec la pierre du temps. Cette partie-là est encore à peu près simple puisqu’il ne se rencontre pas lui-même, et c’est ce qui explique aussi que Natasha ne peut revenir une fois morte : c’est bien le personnage de 2023 qui meurt en 2014, on ne peut rien y faire.

Les branches temporelles

Ainsi, le film nous invite à ne pas considérer le temps comme une ligne droite, mais à considérer que chaque individu a sa propre ligne de temps. Cela change totalement la perception que nous devons avoir du temps, qui se retrouve alors avec des branches temporelles. Si le terme de branche temporelle ne vous plaît pas, pensez plutôt monde parallèle, ce sera peut-être plus clair.

C’est expliqué dans le film avec la scène en 2012 sur les toits de New-York. Il est ainsi indiqué à Hulk que s’il retire la pierre en 2012, alors il va créer une branche temporelle qui fait que tous les événements qui suivent sont différents car il n’y aura plus de pierre. En gros, sans la pierre du temps, Dr Strange ne pourra pas venir à bout de son grand-méchant deux ans et demi plus tard. Dès lors, le temps ressemble plutôt à ça :

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Pour la lecture du schéma, il faut donc d’abord considérer la ligne marron (en haut), qui est la chronologie du MCU telle qu’on la connaît. La flèche verte nous montre Hulk remontant le temps jusqu’en 2012, où il intervient et change les événements, créant ainsi la branche temporelle orange (en bas). Au sein de celle-ci, la pierre du temps (notamment) n’est plus, ce qui veut dire que les événements s’y déroulent complétement différemment. Bon, on note aussi que dans celle-ci, les Avengers ont foiré leur vie : Loki s’est emparé du Tesseract et le sceptre a disparu. Autant dire que personne ne veut vivre dans la timeline orange !

Cela tombe bien : Hulk n’y reste pas, il retourne se la couler douce (ou pas) en 2023, quelques secondes après avoir quitté cette timeline.

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Cependant, Hulk (et le reste des Avengers aussi) n’est pas un méchant égoïste : il promet donc de ramener la pierre et de la remettre à sa place, ce qui complique encore notre schéma (oui, je m’éclate bien) !

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Cette fois, vous voyez donc que j’ai ajouté la flèche bleue représentant Captain America remontant le temps à la fin du film. L’idée est de le faire arriver à l’endroit où Hulk a pris la pierre, de manière à la redonner à sa gardienne. Une fois que c’est fait, cela permet de faire en sorte que la branche temporelle revienne à la normale, en suivant le trajet indiqué par la flèche rose : le retour de la pierre fait que tout revient à la chronologie telle que nous la connaissons.

En théorie, en tout cas. En pratique, le film manque de précision, parce qu’on voit mal comment Captain America peut arranger la situation créée par les Avengers dans ce 2012 orange. Pour la pierre du temps, pas de souci ; mais pour le sceptre et le Tesseract, c’est autre chose.

Il n’empêche qu’il s’agissait là encore d’une étape simple à comprendre dans ce film. C’est sur cette même logique que se fonde les voyages dans le temps de tout le film, et ça s’applique donc à leur retour dans les années 70 ou sur Asgard.

En revanche, et c’est là que ça va se compliquer, toutes les branches temporelles ouvertes dans le film ne vont pas être réparées, parce que c’est impossible de réparer celle de 2014. De toute manière, elle n’en a pas vraiment besoin…

La branche de 2014 : Thanos, Gamora et Nebula

Concentrons-nous donc sur ce qui semble poser le plus de problèmes de compréhension : le débarquement en 2023 des personnages de 2014. Effectivement, ça n’a aucun sens si l’on suit la logique habituelle des voyages dans le temps, celle du point A et du point B évoquée en début d’article. En revanche, si l’on réfléchit avec les branches temporelles et tout un tas de couleurs, ça se passe un tout petit mieux. Enfin, j’espère, c’est le but de l’article :

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Tout commence exactement pareil : Nebula (entre autres) remonte le temps (en bleu foncé) et son intervention va créer une nouvelle branche temporelle (en doré), parce que personne n’avait prévu qu’elle allait se synchroniser avec son passé. On a donc deux personnages : Nebula 2023, une version « gentille », et Nebula 2014, une version qui ne jure que par Thanos, à qui elle veut plaire. 2023 et 2014 vont se rencontrer, ce qui ne change en rien le passé de Nebula 2023 !

Il faut revenir à l’idée que chaque être à sa propre timeline, ce qui signifie que quelqu’un en 2023 a sa ligne de temps (avec un passé et un présent) mais que ce même quelqu’un en 2014 va avoir sa propre ligne de temps aussi, à dissocier de celle de 2023. En gros, sur le schéma ci-dessus, on a la Nebula 2023 qui connaît la timeline marron et la Nebula 2014, qui vit la timeline dorée. Et même si mon angle n’est pas tout à fait droit, vous voyez que ces deux timelines sont censées se dérouler en parallèle : elles ne se croisent jamais. Cela signifie que ces deux Nebula coexistent, avec une ligne de temps différente :

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En marron, vous voyez la Nebula 2023 que nous connaissons à travers différents films du MCU : elle a une longue vie entre 2014 et 2023, puis elle se rend en 2014, revient en 2023 et tue une version passée d’elle-même. Cette version passée, c’est la version 2014, qui a une vie plus courte, joliment symbolisée par ce trait au blanco, n’est-ce pas ? Oui, bon, OK, je m’étais simplement trompé dans mon schéma, c’est prise de tête aussi pour celui qui explique, je vous rassure.

Les événements de la vie de Nebula 2014 sont bien moins nombreux : elle se rend neuf ans dans le futur pour suivre son père et se faire tuer par une version future d’elle-même.

Seulement, comme il existe deux branches temporelles, Nebula 2023 peut tuer cette Nebula 2014 : tout ce que ça signifie, c’est que Nebula 2014 ne vieillira jamais dans la timeline dorée mais Nebula 2023 existe bien dans la timeline marron, elle a déjà vécu une année 2014, celle-ci ne peut pas être effacée. La Nebula dorée est morte, mais ça n’empêche pas que la Nebula marron soit en vie, puisqu’elle a déjà son propre passé, qui est différent du présent de la Nebula dorée. En bref, dans Avengers Endgame, on apprend qu’il est impossible de changer son passé. On peut juste créer une nouvelle branche temporelle (ou monde parallèle si vous préférez, même si c’est moins exact).

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Techniquement parlant, il y a une faute sur le trajet en violet, ils ne « remontent » pas le temps, mais se rendent dans le futur. Mea culpa.

La même logique s’applique à Thanos : la version Thanos 2018 est morte en 2018, vingt-trois jours après avoir claqué des doigts. La version Thanos 2014 est morte en 2023, sans avoir jamais claqué des doigts dans la timeline dorée. Grosso modo, dites-vous que le Thanos 2018 d’Infinity War est un winner alors que Thanos 2014 est le loser qui a réuni les pierres pour mieux se les faire voler par Iron Man dans un moment d’inattention.

Quant à Gamora, celle que nous connaissons depuis Les Gardiens de la Galaxie est morte en 2018. Dans Endgame, nous en rencontrons une nouvelle qui n’est pas amoureuse de Quill et qui se retrouve par la force des choses à être… la petite sœur de Nebula 2023, plus vieille qu’elle. Mouahaha. C’est pour cela que cette Gamora 2014 prend la fuite : elle n’est pas celle que nous connaissons.

 

Et voilà ! Ajoutons à tout ça qu’il y a la moitié de l’univers qui a un trou de cinq ans dans sa vie, et on se retrouve avec des frises amusantes : si Hulk a souvenir des années 2018 à 2023 et a vieilli durant celles-ci, ce n’est par exemple pas le cas de Peter Parker pour qui la ligne de temps passe de 2018 à 2023 en quelques secondes seulement. Il se retrouve donc en 2023 avec l’âge qu’il avait en 2018. Exactement comme Ant-Man, mais pour des raisons différentes.

Bref, même en voyageant dans le passé, les héros peuvent continuer de vieillir ou mourir, puisqu’ils vivent toujours leur présent et non leur passé… C’est tout l’inverse d’Ant-Man lors des tests d’Hulk : à ce moment-là, c’est le temps qui change pour le personnage, et non le personnage qui change de temps).

Tout pourrait s’arrêter là et tout aurait dû s’arrêter là… mais voilà, le film a tout de même un gros défaut.

 Le paradoxe de Captain America

En effet, si on applique toutes ces théories des branches temporelles, on se retrouve avec cette ligne pour Steve Rogers :

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Bref, il a une vie mouvementée le monsieur, et je ne sais pas trop comment il fait pour calculer son âge exact avec tant d’allers-retours temporels ! Le paradoxe ? Ben, lorsqu’il choisit de rester avec Peggy dans les années 70, il provoque forcément la création d’une branche temporelle, si l’on en croit toute la théorie proposée dans le film (qui s’appuie a priori sur la Théorie d’Everett, qui même si elle ne fait pas l’unanimité est reconnue scientifiquement et semble plus en vogue que celles habituellement mises en avant dans les films et séries) :

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Problème ! Si l’on suit les différents voyages de Captain America, on voit qu’il se rend d’abord en 2012 avec Hulk, Tony et Ant-Man (voyage 1). Il se retrouve ainsi dans la timeline orange précédemment évoquée dans l’article. Soit. De là, il se réconcilie définitivement avec Tony et ils prennent la décision d’improviser en voyageant dans les années 70, où il aperçoit Peggy. C’est le voyage 2, qui va créer ce que j’ai décidé d’appeler la timeline grise (je commence à être à court de stylo). Une fois tout récupéré, Captain America retourne alors en 2023 pour la grande bataille finale.

Jusque-là, tout va bien. C’est après que ça dérape : il est renvoyé dans le temps pour remettre les pierres à leur place. Alors, le truc, c’est qu’on a vu que ça allait être difficile pour la timeline orange et que c’était impossible pour la timeline dorée (puisque de toute manière, Thanos s’en est barré et s’est fait tuer).

Pour être tout à fait juste : il peut toujours se rendre en 2014 et empêcher la création de la timeline dorée en disant simplement aux Avengers de repartir aussi vite qu’ils sont arrivés, mais ça créé alors une nouvelle branche pour 2023 où les Avengers reviennent sans pierre, alors ça ne marche pas non plus pour tout le monde. Pas la peine de s’embrouiller avec ce détail, je sais !

Enfin, quand il remet le Tesseract à sa place en 1970, il remet en place la branche temporelle, certes (encore que ! Il a volé du sérum aussi et il s’en est servi, alors je vois pas comment il peut le remettre à sa place !), mais comme il prend la décision de rester dans ce passé, ben… il créé une branche temporelle. Bref, la branche temporelle grise n’est jamais « réparée » pour redevenir celle qu’on connaît. Autrement dit, et on le voit dans le schéma, on se retrouve avec un paradoxe dans Endgame : Captain America est dans la timeline grise, Sam dans la timeline marron. Ils ne devraient donc pas être en mesure de se parler pour l’échange de bouclier.

C’est un paradoxe qui n’est pas expliqué dans le film, qui fait ainsi (pour moi) une grossière erreur après trois heures à avoir bien géré tout ça. Si quelqu’un l’a compris différemment, je veux bien en parler dans les commentaires. Reste alors la partie la plus fun des voyages dans le temps… les théories pour expliquer les paradoxes !

  • Théorie n°1 : Le Captain que l’on voit donner son bouclier à Sam n’est pas le nôtre… il viendrait alors d’une timeline encore différente et jamais vue où tout s’est déroulé sensiblement à la nôtre et où cette version de Captain a décidé de revenir dans les années 70 de notre monde. Tordu.
  • Théorie n°2 : Captain n’est pas bête et a donc pris de quoi revenir en 2023 en voyageant dans le temps. Une fois vieux et sentant son heure approcher, il décide donc d’utiliser ça pour revenir en 2023. Cela voudrait dire que le Captain que l’on voit à la fin d’Endgame n’a pas vécu dans cette timeline. Si ça explique pourquoi il n’est pas intervenu plus tôt pour sauver le monde, il y a encore une faille : il aurait dû réapparaître en tant que vieillard après les cinq secondes. Ce qui nous provoque un paradoxe, c’est en fait qu’il soit sur le banc. Sans ça, tout le film tenait !
  • Théorie n°3 : il n’y a jamais eu de branche temporelle et nous ne connaissons rien aux règles du voyage dans le temps, donc des événements se sont produits et en même temps ne se sont pas produits, Schrödinger style. Il faut accepter qu’on touche aux limites de la logique et qu’on en sait rien, et puis c’est tout. Mais si vous êtes arrivés à ce stade de la lecture, vous êtes comme moi, et ce n’est pas bien satisfaisant, je sais.

Personnellement, j’ai tendance à préféré la théorie n°2. De toute manière, je pense que nous n’aurons jamais de réponse claire…

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Et Agents of S.H.I.E.L.D dans tout ça ?

Un dernier point pour les fans de la série qui cherchent encore à tout comprendre. Si vous n’avez pas vu la série, ça ne sert à rien de continuer à lire et on se retrouve dans les commentaires. Si vous avez vu la saison 5, alors ce paragraphe est pour vous !

Voir aussi : Mes critiques de la saison 5 d’Agents of S.H.I.E.L.D

Spoilers

Pour rappel, la saison 5 nous présente quant à elle une boucle temporelle et se retrouve donc en paradoxe total avec Avengers Endgame qui nous explique quant à lui que les boucles temporelles n’existent pas. Allons bon, voilà donc que dans le même univers, on se retrouve avec un paradoxe encore plus grand que celui de Captain America. En effet, Jemma nous explique bien tout le long de la saison (avec Yoyo, puis Fitz) que tout ce qu’il s’est déroulé dans le passé ne peut être changé (là on est raccord avec Endgame) et que par conséquent, le futur est déjà écrit (là on ne l’est plus). Souvenez-vous : elle prend la décision de risquer de s’empoisonner pour prouver sa théorie et elle fait tous les bons choix, évitant ainsi de manière très improbable de boire de l’acide.

Elle prouve ainsi que ce qu’il s’est passé une fois pour mener à la création du futur dont elle revient se passera inévitablement dans le présent. Les personnages sont ainsi coincés dans une boucle temporelle, et non pas dans un système de branches temporelles…

Cela dit, la fin de la saison 5 n’a aucun sens si on considère qu’ils sont dans une boucle temporelle : le principe même d’une boucle est qu’on ne peut pas en sortir. Tout ce qui s’est produit une fois va s’y produire à nouveau. Or, ils parviennent à sortir de la boucle.

Endgame me console : plutôt qu’un système de boucle, il va falloir admettre que Fitzsimmons se trompent (mon dieu est-ce seulement possible ?!) et que cette saison nous présentait plusieurs branches temporelles. Toutes se ressemblaient au point de croire que les personnages étaient dans une boucle, alors qu’en fait, ils pouvaient encore changer leur futur grâce à ce retour dans le présent qui leur offrait l’occasion de créer une branche dans laquelle le monde n’est pas détruit. C’est donc ce qui se passe en fin de saison 5 et ça explique que la Terre ne soit pas détruite en 2023 pour nos Avengers.

Endgame apparaît alors comme la solution au problème insolvable de la série, et ça, c’est plutôt chouette. Je suis très curieux de voir ce que proposera la saison 6 dorénavant !

Voir aussi : Tous les articles sur le Marvel Cinematic Universe