J’ai rencontré Summer Glau au Comic Con

Salut les sériephiles !

IMG_20181026_213703_050Quel joli titre et quel beau rêve inattendu que mon week-end au Comic Con. J’ai du mal à croire que tout ça était il y a moins d’une semaine tant ça me paraît déjà loin, mais avant de tout oublier, j’ai vraiment envie de revenir sur samedi et dimanche dernier, où j’ai eu la chance d’apercevoir, voir, parler et rencontrer pour de vrai Summer Glau, dans cet ordre de là. Attention, fan mode activé !

Quand j’ai appris il y a quelques mois qu’elle venait au Comic Con, j’ai su qu’il fallait absolument que je m’y rende : autant j’aimais bien Shannen Doherty pour son rôle dans Charmed, autant Summer Glau, je l’ai adorée dans Angel, Firefly (Serenity !!), Dollhouse, Les 4400, Les Chroniques de Sarah Connor et Arrow. Et Con Man ! Je… ça fait beaucoup non ? Oui, mais pourtant, j’ai réussi à me contenir et à me dire que, quand même, c’était pas sérieux de dépenser 30 euros pour 10 secondes et une photo. Je me suis donc dit qu’assister à ses panels serait suffisant. Malheureusement, elle n’en avait qu’un ! Horreur !

Bon, la bonne nouvelle, c’est qu’il était tenu par Yaële Simkovitch, qui est une excellente hôte de panel : c’est une fan de Whedon, donc je savais que l’entretien serait mené avec beaucoup de précision et de questions hyper précises et pointues. Je veux dire, ça fait quatre ans que je squatte autant que possible ses panels et interventions publiques, c’est pas que j’ai l’impression de bien la connaître, mais un peu quand même. Limite, on pourrait ouvrir une branche des Experts même :

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Merci encore à Yaële, et pour son panel et pour sa sympathie tout au long du week-end !

Cela n’a pas manqué : on a eu droit à une demi-heure d’exposé sur Firefly et Serenity, avec des questions vraiment passionnantes, y compris pour Summer Glau qui, loin de s’ennuyer, a eu l’occasion de revenir avec nous sur la complexité du personnage de River, et sur sa sensibilité surtout. Au point d’en pleurer. Oh, comment vouliez-vous que mon cœur résiste face à tant de pureté ?

Eh, je vous avais dit que le fan mode était activé, me jugez pas ! Summer Glau avait une voix toute posée, toute douce et calme, pour répondre aux questions, mais on sentait tout l’amour qu’elle porte à son personnage. Dans les questions du public qui suivaient, elle a abordé aussi Sarah Connor, avec le personnage de Cameron loin d’être simple, et Arrow, avec Isabel Rochev, aux antipodes de ses personnages habituels et sa propre personnalité.

Voir aussi : Critique de la saison 2 d’Arrow

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Dans tous les cas, on sent toujours son professionnalisme dans sa manière d’envisager les personnages et elle a résumé à merveille ce que c’était qu’un acteur, en donnant un conseil très juste pour ceux voulant devenir acteur : il faut insuffler au personnage une part de soi. On n’est pas refusé dans un casting pour ce qu’on est, mais on est en revanche accepté pour la part de nous qui semble vivre dans le personnage. Et on retrouve effectivement bien les différents personnages de Summer Glau dans la manière dont elle se comporte en vrai – avec discrétion et douceur comme River, avec une démarche digne de son personnage de Dollhouse et des gestes soignés de ballerine qui ne l’ont jamais quittés, sauf quand elle incarnait Isabel.

Eh, je fais un éloge si je veux, surtout qu’elle était super géniale pendant tout le panel ! Je me suis associé à Summer-Glau.com pour couvrir celui-ci, donc vous retrouverez les infos, photos et vidéos du panel par ici (et dans mes tweets de samedi après-midi).

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L’échange de sourires qui rend grave jaloux.

Et après celui-ci, quand je suis passé devant l’espace censé servir de file d’attente pour une photo avec elle et que j’ai vu qu’il n’y avait pas grand-monde, j’ai su qu’il fallait que je craque (un peu poussé par Laura et Poluss quand même – et même beaucoup par Laura aha). Ni une, ni deux, j’ai dépensé mes trente euros avec le sourire pour aller prendre une photo avec elle, même si je n’avais pas vraiment les fringues pour (j’aurais aimé un cosplay Firefly). Là aussi, pas de déception : contrairement à Eliza Dushku forcée d’enchaîner vu l’affluence, Summer Glau avait un peu plus le temps pour prendre la pose – et même tout simplement pour que nous échangions nos places histoire que mon entorse de pouce ne soit pas immortalisée sur le cliché. J’ai eu l’occasion de lui parler très rapidement de Dollhouse et elle a semblé surprise que je connaisse la série, exactement comme Eliza Dushku il y a deux ans. Zut à la fin, c’est une excellente série, regardez la tous ! 😥

_20181102_002236.JPGJe suis donc reparti du studio avec une photo merveilleuse en main et la graine du doute germant dans mon esprit : et si j’essayais de la revoir le lendemain ? Ah, j’aimerais vous dire que le lendemain j’ai craqué sans préméditation, comme le samedi, mais ce n’est pas le cas. Comme vous le savez peut-être, j’avais une entrée journaliste le dimanche, sympathiquement donnée par le Sérigraphe en échange d’un article couvrant les trois jours du Comic Con (il suffit de cliquer ici). J’ai rapidement remarqué que ce jour là aussi, il n’y avait pas grand-monde (et certainement pas autant que je l’aurais voulu !) en photo avec elle. J’ai donc tenté de négocier une interview avec elle : je me suis dit que si elle avait un peu de temps, j’aurais peut-être une rapide entrevue avec, ce qui aurait en plus fait un chouette article, et pour le blog, et pour le Sérigraphe.

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Le pass journaliste AKA le St Graal coupe-file/bien placé qui ne suffit pas à obtenir une interview.

Bon, malheureusement, la négociation a été vaine, elle n’avait pas assez de temps dans son emploi du temps et tout ce que j’ai gagné dans l’espace presse, c’est la voir marcher vers sa salle d’interview. On ne s’en lasse pas, mais ce n’était pas très utile pour un article. La frustration d’avoir failli réussir à lui parler a fait place à la vraie envie d’aller lui parler : je ne pouvais pas en rester là.

Ni une, ni deux, je me suis donc rendu à l’espace achat de dédicaces, où j’ai vu qu’il restait pas mal de places. Et comme j’avais très clairement prémédité mon coup, en essayant de me raisonner (vraiment, dépenser tant juste pour trente secondes ?), j’avais cette fois de quoi payer la dédicace ET ma photo de la veille avec moi.

Est-ce que j’ai regretté de lâcher encore de l’argent pour la dédicace ? PAS DU TOUT. Figurez-vous qu’il n’y avait vraiment pas grand-monde de 16h à 17h à attendre d’avoir une dédicace avec elle. Et qui dit pas grand monde, dit… LE TEMPS DE LUI PARLER. Alors, oui, on repasse en fan mode, mais quand j’ai vu qu’on était qu’une petite trentaine à vouloir une dédicace ; je me suis dit que peut-être elle accepterait de prendre un peu de temps à parler à chaque. Et c’est ce qui s’est passé (même si au passage, j’ai entraîné une amie dans ma chute puisqu’elle a pris aussi une dédicace pour Jenna Coleman, coucou @LittleVoice18). Et exactement comme lorsque j’ai rencontré Felicia Day, je me suis retrouvé à la fin de la file d’attente… ce qui était encore mieux : moins il y a de monde derrière vous, plus les acteurs prennent le temps de parler, à moins que ce ne soit sur la fin du créneau accordé.

En plus, comme on n’était pas beaucoup, j’ai aussi pu parler à d’autres fans présents et la file d’attente est passée super vite… Jusqu’à ce que @Violettilly ne révèle avoir eu exactement la même idée que moi apparemment, puisqu’elle lui a parlé longteeeemps (et en plus, elle a été filmé, la chance). De toute manière, tout ça permettait de diffuser le stress et de réfléchir à ce que j’allais bien pouvoir dire à Summer Glau. Quand même, faut pas se planter ni céder au stress pas vrai ? HAHA. Vous le voyez venir le fail ?

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Much love and gratitude ❤ (le cœur, c’est uniquement parce que @Py_Heck m’a dit d’en caser dans l’article !)

Enfin, qui c’est qui a pu poser quelques questions à Summer Glau comme s’il était en interview ? C’est bibi. Bon, pas tout à fait comme si : il était hors de question de prendre des notes et perdre quelques échanges de regards ; et hors de question de filmer car c’était interdit par le Comic Con ; mais j’ai pu échanger quelques minutes avec elle, et ça, ça n’a pas de prix. Bien sûr, la sécurité a fini par me faire comprendre, discrètement et avec beaucoup de sympathie je trouve (et ça s’apprécie, parce que ça n’a pas toujours été le cas par le passé !), qu’il fallait abréger, mais pas avant que je ne sois aux anges. Et tant que j’y suis, j’en profite aussi pour remercier la personne qui accompagnait Summer Glau dans tous ses trajets ce week-end, parce qu’il était super sympa aussi (et a même fait la traduction pour ceux qui ne parlaient pas bien anglais, c’est dire), et compréhensif avec ça. Il s’est reconnu à la lecture de ces lignes, il s’agit de @Psykosphynx. Merci, merci ! Et il a fait des photos bien trop géniales de Summer en dédicace, en plus :

Et il y en a encore plus sur son compte Instagram, n’hésitez pas !

Venons-en donc au fait, j’ai eu ma dédicace, assez générique et pas tellement passionnante à lire, et j’ai posé quelques questions, qui intéresseront peut-être les fans ; mais pas avant de me rendre compte que j’avais perdu le ticket de dédicace que je devais normalement donner et qui a disparu mystérieusement juste le temps de la dédicace (il est réapparu deux minutes après, quoi – et je sais depuis que nous sommes 3 à avoir vécu ça… ouf, ça déculpabilise un tout petit peu) :

  1. Je lui ai d’abord demandé si elle avait des nouvelles pour une nouvelle saison de The Guild. Bonjour la honte : le stress de la rencontrer m’a fait dire n’importe quoi, et elle ne savait pas bien quoi me répondre, me conseillant plutôt d’essayer de demander à Felicia (Day) sur Twitter… Felicia ? Ah oui, je voulais demander pour Con Man !
  2. Bon, premier échec, le voilà mon fail : elle n’a pas vu Alan (Tudyk) depuis un moment et n’a pas eu d’information sur une troisième saison. Elle m’a tout de même conseillé de regarder la deuxième, mais c’était déjà fait – et elle s’est marré quand j’ai dit que j’avais aimé l’épisode musical. Un sourire de Summer Glau, un ! #fanmode
  3. On a ensuite discuté brièvement de Dollhouse, et elle s’est dit peinée de ne pas avoir non plus de nouvelles à m’apporter sur de possibles comics. Bon, pas trop de surprise : Jed Whedon et Maurissa Tancharoen sont bien occupés avec Agents of S.H.I.E.L.D !
  4. Comme on ne me virait toujours pas de son stand de dédicace, j’ai enchaîné en lui expliquant que je venais tout juste de commencer Arrow et que j’avais été ravi de la revoir dedans – j’ai pu lui dire que je l’avais perdue de vue après Sarah Connor et que je me sentais bête de ne pas avoir plus suivi son actualité – ce qui n’a pas eu l’air de l’affecter plus que ça, puisqu’après tout, j’étais là aujourd’hui. On a donc pu parler brièvement d’Isabel, et elle m’a redit ce qu’elle avait déjà dit la veille – que c’était un personnage différent qu’elle avait adoré jouer.
  5. Avant de partir, j’ai eu l’occasion de glisser que j’attendais son prochain projet avec impatience ; il s’agira d’un projet de science-fiction. Là aussi, je n’ai pas glané plus d’informations que lors du panel, mais qu’importe le contenu, j’ai eu le temps de lui parler.
  6. C’est là que la sécurité m’a fait un très léger signe de la main pour m’inviter à partir, mais ça m’a paru plus que fairplay vu le temps de discussion – je pense bien que j’ai parlé plus longtemps avec elle qu’avec Felicia Day. D’ailleurs, Summer Glau a bien compris que j’allais partir et avant de dire au revoir, elle m’a dit que je parlais vraiment bien anglais. Oh gosh. J’avais pourtant un accent de dingue et une certaine difficulté à trouver mes mots (ça s’appelle mon accent habituel + le « stress » d’être en présence d’une actrice que j’adore depuis plus de dix ans). N’empêche que, SUMMER GLAU M’A DIT QUE JE PARLAIS BIEN ANGLAIS ! Je lui ai donc répondu merci (évidemment) et dit que c’était entre autre grâce à elle ; et que la première personne américaine à qui j’avais parlé était Felicia Day, et que vraiment, vraiment, je devais beaucoup à la Whedon family (et vous aussi : y aurait jamais eu de blog sans ça).

« Et ce fut tout », comme dirait l’autre. Je sais que tout ça n’est finalement pas grand-chose, et je m’en rends bien compte à l’écrire, mais je vous assure que pour moi, c’était un roller coaster d’émotions. J’ai parlé plus longtemps avec Summer Glau qu’avec Felicia Day ou Chyler Leigh, et plus à cœur ouvert qu’avec les acteurs de The Magicians. Puis aussi, j’étais fan depuis longtemps de Summer Glau que des acteurs de The Magicians. Bon, maintenant, faudrait qu’on m’offre un retourneur de temps, que j’aille expliquer à un moi adolescent qu’un jour, j’aurais l’occasion de parler à ces acteurs. _20181102_010513Coût de l’opération, cinquante euros quand même, mais ce sont des souvenirs qui valent le coup et qui reboostent dans sa geek-attitude. C’est la première fois qu’une actrice parvient à me faire dépenser autant, alors même que j’étais parti pour être raisonnable avant ce week-end là. Je vieillis mal, je n’ai plus aucune résistance et je dépense trop… mais je souris bêtement chaque fois que je vois la photo, alors bon, c’était une dépense utile !

Désolé pour ce 500 mots à rallonge (2000 !)… dites-vous que ça permettra d’abréger le compte-rendu des trois jours (non !). Merci à toute l’équipe du Comic Con Paris pour l’organisation (et les pass presse !), à Yaële Simkovitch pour la photo, au Sérigraphe pour ce dimanche et à Summer-Glau.com pour le partenariat. Quant à moi, j’ai depuis redépensé des sous pour mettre la photo sous cadre. Déso pas déso.

 

Un dimanche au Comic Con (programme)

Salut les sériephiles,

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Vous êtes bien matinaux si vous êtes là dès publication de l’article. Tellement, d’ailleurs, que si vous y êtes, c’est que vous êtes déjà dans la file d’attente du Comic Con, pas vrai ? Je ne vois que ça pour justifier un tel réveil dominical. Que ce soit le cas ou non, si vous avez cliqué sur cet article, c’est que vous attendez de moi que je vous révèle le planning qui m’intéresse le plus pour cette dernière journée de salon. Prêts ? Pas moi, rendez-moi mon oreiller !

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Je compte profiter de ce début de journée pour faire un tour dans les allées tant qu’elles ne sont pas pleines et immortaliser en photos les choses que je n’aurais pas encore eu le temps de voir/immortaliser avant. Rien que ça. Le mystère entier, même pour moi, de savoir également si je vais ou non craquer pour une photo avec Summer Glau. Une part de moi en a envie, l’autre se dit que ce n’est pas bien raisonnable, mais s’il en reste à l’achat sur place entre 10h et 11h, allez savoir ce qui me prendra. C’est un souvenir cool… dont je peux totalement me passer. Je vous laisse sur ce suspense !

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11h-12h : Dean Cain (Grande Salle)

Ouep, j’ai bien l’intention d’aller voir le Superman de mon enfance, histoire de me rendre compte que même l’homme d’acier se bouffe des rides dans la face. Comment ça, c’est pas gentil ? À défaut d’avoir le temps dans mon planning d’apercevoir Rick Whitle (dommage, j’aurais aimé une petite conférence The 100 !), j’aurais au moins vu un homme qui a la classe même en slip sur collants, et ça, c’est pas rien tout de même !

13h30-15h15 : Into the Dark (Grande Salle)

Franchement, j’aurais à peine le temps de m’en remettre et de manger que je serai de nouveau dans une file d’attente pour aller découvrir le premier épisode de cette série… et donc me faire une idée de si je vais la continuer ou pas. On sait tous que je n’ai pas le temps de la voir… mais on sait tous que c’était aussi le cas de Future Man l’an dernier, et qu’elle a fini par être un coup de cœur, donc on ne sait jamais !

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15h-16h : À la recherche de Stan Lee

En sortant de la projection précédente, j’irai jeter un œil pour voir s’il reste de la place pour moi ici. Si ce n’est pas le cas, tant pis, il me faudra envisager la fin de journée à venir (déjà). Pour les deux ou trois dernières heures sur place, je prends généralement le temps de refaire deux fois le tour complet du salon. Ce dernier temps libre est l’occasion de tester les activités ou de participer à quelques quizz (genre, celui de Syfy l’an dernier) pour obtenir de nouveaux goodies et profiter jusqu’au bout de cette édition qui touchera déjà à sa fin. N’oublions pas que souvent les stands offrent plein de bibelots et produits dérivés qui leur restent sur les bras en fin de salon, alors c’est le meilleur moment pour traîner dans les allées.

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Ensuite, il me faudra bien me résoudre à quitter la Villette pour Châtelet et un verre avec des amis, puis à rentrer chez moi. Le tout me permettra de ne pas être en forme et à l’heure pour l’article de demain, mais j’aurais profité jusqu’au bout de ce week-end de fou. La semaine va piquer, en revanche. L’article « Performance de la semaine » qui aurait dû paraître aujourd’hui ne paraîtra probablement que mercredi. Un compte-rendu complet de mes journées de Comic Con devrait également être dispo plus tard sur le blog, parce que là, vous n’aviez que mon planning et que plein d’imprévus ont tendance à s’y greffer !

Un samedi au Comic Con (programme)

Salut les sériephiles,

Deuxième jour de Comic Con Paris aujourd’hui, deuxième jour de découverte de mon planning, donc. Je suis actuellement (si tout va bien) en train de me dire que « purée, il fait tellement plus froid à Paris qu’à Bordeaux » dans la file d’attente, alors il est temps pour moi de vous révéler tout ce qui est au planning de la journée. Celle-ci s’annonce riche en événements, surtout que je ne suis pas tout seul : je me rends à la Villette avec Laura, son copain et avec Poluss qui nous y rejoint dans la journée. Trop de monde d’un coup, pas vrai ?

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Si tout va bien (bis), on devrait pouvoir commencer notre journée de Comic Con dès 10h15, quitte à se précipiter dès notre entrée en masterclass, en prenant à peine le temps de faire la nécessaire pause récupération de sac.

10h15-11h15 : Warner TV – Final Space (Masterclass)

Si je suis 100% honnête, je crois qu’avec Laura, on a surtout pris la décision d’aller voir cette Masterclass parce qu’elle est présentée par Teddy LTAM, et que Teddy, il est super drôle quand il présente quelque chose. Je ne peux que vous conseiller de traquer son nom sur le planning si vous ne savez pas quoi faire de la journée sur place. Et puis, commencer la journée par une projection, c’est un bon moyen de s’assurer qu’on se réveille petit à petit.

Ensuite, il sera déjà temps de nous séparer – et pour moi de retrouver Poluss – puisque nous ne sommes pas tout à fait d’accord sur la suite du programme, à défaut d’avoir eu la même enfance. Figurez-vous qu’il y en a qui n’ont pas vu Charmed, c’est honteux, vrai ?

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12h15-13h15 : Entretien avec Shannen Doherty (Grande Salle)

Deuxième jour où je devrais apercevoir l’actrice qui a ruiné mon enfance en tournant les talons de sa série – tout ça pour que je tombe finalement amoureux de Rose McGowan, certes. Je suis extrêmement pressé d’y être, parce que c’est aussi l’occasion de retrouver Yaële, une excellente conférencière aux questions toujours hyper précise. C’est simple, ça donne généralement l’occasion d’être dans un salon avec une actrice qu’on aime bien, et la conversation est guidée vers des points intéressants de la carrière de l’actrice. J’approuve, donc !

Il sera ensuite l’heure de manger et de faire le tour du salon à quatre : là, ça sent bon le craquage shopping et autres, mon portefeuille n’est pas prêt. Je peux toujours me calmer avec une conférence parlant de « La lutte contre le harcèlement dans les dessins animés », mais je pense l’éviter faute de temps, et surtout parce qu’il est impensable pour moi de rater l’événement suivant :

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15h30-16h30 : A la rencontre de Summer Glau (Masterclass)

On y retrouve Yaële pour la deuxième fois de la journée, mais cette fois, elle est avec Summer Glau, que j’adore pour ses différents rôles dans Angel, Dollhouse ou encore Sarah Connor. Véritable caméléon, elle reste toutefois surtout connue pour… Firefly ! Cela promet d’être une heure dense et riche en questions et infos en tous genres sur des univers que j’adore.

Et ensuite ? Après le repérage du midi, il sera temps de faire le grand craquage de l’après-midi : tout ce qui aura résisté à nos portefeuilles va se faire avoir au cours d’une nouvelle grosse séance de papotage/marche dans le salon. Et puis, il y a aussi plein d’activités à faire en général. Bref, on aura cette fois le temps d’épuiser tout ce que le salon a à nous offrir.

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19h30-22h : Soirée Syfy (Grande salle)

Pour bien terminer la journée, ce sera un petit épisode de Channel Zero qui nous attendra avec Laura. Après 5 ans, c’est la première fois qu’on va voir ensemble un truc d’horreur, il était quand même plus que temps ! Et puis, même toute la soirée a l’air cool, en même temps, c’est du Syfy et j’ai quand même un porte-clé Syfy, ça veut bien dire ce que ça veut dire : je vais adorer !

Il faudra ensuite… non pas rentrer, non, non, mais aller boire un dernier verre et manger un dernier morceau avant… le changement d’heure. Ouf, une heure de plus pour dormir moins, parce qu’il faudra encore se lever tôt demain pour se rendre au dernier jour du salon !

Bonne balade dans les allées à tous – et pour les autres, promis, je reste présent sur Twitter et Insta.

Mes persos hors-la-loi préférés

Salut les sériephiles,

J’aurais eu le temps pour regarder un épisode, mais comme je me refuse psychologiquement à avoir une semaine complète de retard dans le TFSA, il était impératif que je sorte mon article aujourd’hui, alors finalement, pas de critique d’épisode, mais un nouveau Top 5 qui m’aura donné bien du fil à retordre.

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Cette semaine, enfin la semaine dernière, Tequi nous proposait de s’intéresser aux personnages hors-la-loi. Il en existe des tas, mais j’ai galéré à faire ma sélection, me refusant des persos comme Spike parce qu’on était carrément hors nature, ce qui compliquait rudement la tâche finalement. Sans âme, je n’allais pas l’inclure, c’est un vampire. Bref, j’ai finalement opté pour une liste 100% humain vivant dans notre société… Ce qui ne m’a pas empêché quelques détours vers le fantastique, vous verrez, et de ne même pas prendre en compte OITNB parce qu’il n’y a personne que j’aime assez pour finir ici.

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  1. Michael Scofield (Prison Break)

C’est le premier à qui j’ai pensé en réfléchissant à ce thème. Est-ce que c’est mon préféré dans la série ? Oh, j’aime aussi Sara, évidemment, et Lincoln, aussi, et Veronica, et tout le monde. Il n’empêche que le point d’entrée dans la série se fait par Michael enfreignant la loi, donc ça justifie et sa place ici et mon choix. En plus, c’est l’un des rares personnages principaux de série que j’aime bien malgré tout.

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  1. Rachel Goldberg (Unreal)

Je sais, ça prête à débat, mais plus on avance dans la série, plus elle est hors la loi. Et contrairement à Quinn, elle semble avoir des états d’âme parfois, ce qui la rend incroyablement plus complexe et plus intéressante à suivre. Ce n’est pas pour rien qu’elle a un des rôles titres. Bref, elle mérite largement cette place dans ce top, même si elle commence en étant toute gentille. Plus on avance dans la série, plus pour produire de la bonne télévision, il lui faut être hors la loi. Et puis, la fin de saison 2, hein.

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  1. Connor Walsh (HTGAWM)

L’hésitation a été longue – elle a duré toute la semaine, en fait. Tout le casting de la série mérite sa place ici, il n’y a qu’à lire le titre de la série pour s’en convaincre. Pourquoi Connor plutôt que Michaela ? Parce que j’ai mis plus de temps à apprécier cette dernière : en saison 1, elle était quand même surtout insupportable ; ce n’est qu’après qu’elle s’est révélée comme un personnage que j’adorais… Tout le contraire de Connor que j’ai d’abord adoré, avant d’avoir beaucoup de mal avec (en saisons 3 et 4), puis de me réconcilier avec ce perso. Bref, ça se jouait entre ces deux-là, parce que je n’aime pas assez les autres pour les mettre dans ce top, faut pas déconner.

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  1. Elektra (Daredevil)

Peu importe comment on retourne le problème et peu importe si elle évolue dans un monde avec des super-héros, Elektra n’en reste pas moins une hors-la-loi. Je veux dire, sa profession est tout de même tueuse à gage. Être sexy ne pardonne pas tout, et c’est vrai que même si j’adore le personnage, je n’aimerai pas la croiser dans la rue – surtout le soir. Bon, après, je dis ça alors que ma figurine Funko Elektra me regarde droit dans les yeux là tout de suite, alors peut-être qu’on peut dire que je suis sous la menace d’une arme et que c’est pour ça qu’elle a une si bonne place dans le top. En plus, j’ai aussi une Funko de mon numéro 1 qui est en train de me regarder.

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  1. Fatih Lehane (Buffy)

Quoi ? Elle est humaine avant d’être Tueuse et je vous l’avais dis dès le deuxième gif de cet article qu’elle était première. Et elle est complétement hors la loi si on prend en compte qu’elle tue un humain avec un pieu. Certes, elle a eu l’idiotie de croire que c’était un vampire, mais avant ça déjà, nous avions une Bad Girl qui a tout de la hors la loi : je veux, je prends, je jette ; c’est bien, mais quand ce n’est pas à toi, ça s’appelle du vol. Cela ne m’empêche pas de la surkiffer, comme vous le savez déjà tous, donc, c’est bel et bien une humaine, vivant dans notre société, mais qui fait de la merde vis-à-vis de la loi.

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On pourrait croire qu’avec six jours de réflexion, je suis pleinement satisfait de ma liste de cinq personnages… mais la vérité, c’est que j’en ai trouvé telelemnt dans la semaine, sans prendre de notes, que je ne sais pas. Je sais que j’en oublie, à commencer par Altered Carbon par exemple. Ou Dollhouse. Ou tant d’autres. Il est impossible d’être exhaustif, alors voilà les cinq qui ont émergé aujourd’hui dans ma pression de vouloir publier l’article avant de devoir me déconnecter pour cause de vie sociale.

A très vite pour un autre TFSA (en théorie, demain, mais vous aurez compris que je n’ai rien d’écrit, une fois de plus).