Channel Zero – S04E01-02

Épisode 1 – Ashes On My Pillow – 20/20
Cette saison démarre tellement bien. C’est la deuxième fois que je vois l’épisode, et j’ai eu des frissons quand même, en sachant exactement ce qu’il m’attendait. Le mystère est prenant, les partis pris de production intrigant et le scénario… juste totalement créateur d’une nouvelle angoisse et peur chez moi. C’est rare. C’est efficace. J’adore.

Saison 4


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Yes, officer, I have a door in my basement !

Peu de surprise m’attendent pour cet épisode puisque je l’ai déjà vu en avant-première il y a quelques mois, mais je suis vraiment impatient de le retrouver, car il semblait annoncer l’une des meilleures saisons de la série. Je veux dire, ça avait fini directement en Performance de la semaine ! Ce n’est quand même pas rien.

L’épisode commence donc par un couple faisant l’amour, parce que les séries adorent commencer par là. Cet épisode nous raconte donc l’histoire d’un couple, Tom et Jill, qui viennent tout juste d’emménager dans la maison d’enfance du monsieur. Ils se connaissent depuis des années et sont enfin heureux en amour avec cet emménagement.

Pourtant, rapidement, la série vire vers l’horreur et l’angoissant : un bruit vient du sous-sol et les attire. Oh, ils ne trouvent que des souvenirs sous la maison… Des souvenirs, et un chien qui sort de nulle part. Tout va bien donc, même si dans l’emménagement, on voit aussi le couple repeindre un mur, en détruire un autre avec l’aide du meilleur ami de Tom et rencontrer un nouveau voisin mystérieux et un brin chelou.

On sent bien qu’il y a des secrets qui pèsent et des choses que nous n’aimons pas bien qui se profilent toutefois. Lors d’une soirée avec des amis, ils racontent ainsi leur histoire d’amour qui date d’il y a bien longtemps, puis parlent des souvenirs, notamment des souvenirs d’enfance de Jill ayant dessiné un clown contorsionniste. Un clown contorsionniste !

Si j’ai toujours détesté les clowns, je n’avais pas la moindre idée que les contorsionnistes pouvaient me faire peur aussi, même si j’ai toujours trouvé ça un brin dérangeant. Pas de surprise, donc, à découvrir qu’un clown contorsionniste, c’est exactement ce qu’il faut pour me terrifier. Jill a pourtant l’air de trouver ça normal. Durant la nuit, elle fait un drôle de cauchemar dont on ne sait rien, et on aperçoit un plan de la maison qui fait un joli tour à 180°. Chelou.

Le lendemain, Tom va dans le sous-sol, on ne sait pas trop pourquoi, et a la surprise de découvrir… une porte. Une jolie porte bleue, certes, mais elle n’a rien à faire là. Cela fait flipper un peu Jill et Tom. Ce dernier envoie donc un message à sa mère, pour savoir ce qu’elle en pense, comme elle a vécu là des années en avant. Elle n’a bien sûr aucun souvenir non plus de la porte.

Une porte ? Forcément, elle doit mener quelque part, même s’il n’y a aucun sens à avoir une porte ici. Aussitôt, le couple a envie d’ouvrir la jolie porte bleue. Ils y passent toute une soirée avec Jason, le meilleur ami de Tom et… ce n’est pas efficace du tout. Rien n’y fait : ni la hache, ni le pied de biche, ni les balles. Ils arrivent juste à abîmer la porte et à en faire tomber la poignée.

Tout de même quand Jason s’acharne sur la porte avec sa mitraillette, on voit bien que la caméra se concentre sur la réaction de Jill. Le courant se coupe et ils finissent par réussir à ouvrir la porte qui… mène à un escalier, descendant encore plus loin sous terre et menant cette fois à une nouvelle porte bleue, avec une empreinte blanche dessus.

Je vous jure, je suis pas facile à angoisser normalement, mais cette série le fait bien avec ses mystères qui paraissent vraiment 100% inédits. Contrairement à American Horror Story, je l’adore parce qu’elle propose souvent des histoires très originales, même si inspirées de légendes urbaines. Franchement, ça a l’art de me captiver.

Bon, ils n’ont pas de solution pour ouvrir la nouvelle porte, car les balles de fusil, ce serait risqué. Ils décident donc d’aller demander au voisin s’il veut bien leur montrer son sous-sol. Il accepte, étant un homme à chat un brin terrifiant, et… il n’y a pas de porte dans son sous-sol, même si clairement le sous-terrain semble mener sous sa maison.

Jill et Tom font donc tout ce qu’ils peuvent pour ouvrir la porte les jours suivants : serrurier, balles de fusil et scie, rien ne fonctionne. Mais ça attire la curiosité du voisin… et attise encore plus celle de Jill, qui frappe à la porte ; sans entendre que ça frappe en retour.

Finalement, cette porte finit par angoisser Jill qui va donc voir un psy. Ce dernier est toutefois persuadé que son angoisse vient d’ailleurs, et probablement de sa jalousie envers Tom. Oui, parce qu’en début d’épisode, elle l’a vu s’engueuler avec une femme, Sarah, donc elle est très suspicieuse, normal. On l’a aussi vu recevoir une lettre d’un certain Bill Hope, donc je n’oublie pas qu’il y a beaucoup de mystères à percer encore.

Quand elle rentre de chez le psy, elle tombe sur Tom lui affirmant qu’il se rend chez Jason. Oui, mais non : elle est prise de doute et elle décide de le suivre, pour mieux découvrir qu’il se rend en fait chez une femme plus âgée que celle avec qui il s’est engueulé et dont il a dit à Jill qu’elle n’était qu’une cliente.

Il y a du mensonge dans l’air, et ça donne envie à Jill de boire. Sur les nerfs, elle entend alors du bruit dans le sous-sol. Même son chien n’a plus envie d’y aller, c’est dire à quel point c’est une mauvaise idée de s’y rendre seule, de nuit. Elle n’hésite pourtant pas à le faire et cette fois, bien sûr, la porte s’ouvre.

A l’intérieur – et le jump scare est aussi prévisible que bon – se trouve bien évidemment le clown contorsionniste qui se jette sur elle. Elle l’évite et il s’enfuit, mais c’est juste terrifiant. Cette fois, ils appellent les flics, parce qu’ils ont quelque chose à leur dire… ouais, mais les flics ne peuvent pas faire grand-chose. Jill raconte rapidement au voisin ce qui est arrivé, ce qui attise nos suspicions envers lui, mais on comprend rapidement, rien qu’à la manière dont c’est filmé, que tout ça est en rapport à Jill, et rien qu’elle.

Elle passe une sale nuit, à dormir à côté d’un couteau et à refuser de déménager. Le lendemain, elle épluche les factures téléphoniques pour faire les comptes, et elle se rend compte que Tom appelle beaucoup Sarah. Elle le confronte donc quand il rentre chez lui, mais il ne lui raconte rien et se barre chez… Sarah Winters.

Suspicieuse, Jill l’est certainement, mais elle ne voit même pas ce que le clown est toujours là, à l’espionner. Elle décide donc d’aller confronter Jason pour savoir ce qu’il sait ou ce qu’il lui cache des tromperies de Tom. Bien sûr, Jason dit ne rien savoir et il appuie au contraire là où ça fait mal : la peur panique qu’à Jill depuis que son père l’a abandonnée petite.

Le tout vire rapidement à l’engueulade entre les deux amis qui ne repère pas que le clown contorsionniste est chez Jason et vole un tournevis dans le coin du cadre. Quelle angoisse. À ce stade, aujourd’hui comme la première fois, il est impossible de penser à quoique ce soit d’autre que ce clown qui se cache dans l’encadrure d’une porte pendant la dispute. Mais quelle angoisse ce contorsionniste.

J’ai beau savoir, les frissons sont là, confirmant que cet épisode est brillant : hop, le clown contorsionniste finit par débarquer au milieu de la dispute pour s’attaquer à Jason à coups de tournevis.

C’est violent, surprenant et très certainement douloureux pour Jason qui se défend comme il peut mais finit avec un tournevis dans le crâne. Et plutôt deux fois qu’une. Et plutôt trois… quatre… cinq… six… oh ça ne s’arrête donc jamais ? Ah, si : quand Jill demande au clown d’arrêter.

Celui-ci s’exécute, fait quelques pirouettes, un salut et se barre. Et putain, qu’est-ce que j’ai envie de voir la suite !


Épisode 2 – Where Do You Sleep Last Night ? – 20/20
Bien, cette saison est donc partie pour battre tous les records de moyenne du blog avec seulement six épisodes et déjà deux à 20. J’assume parfaitement cela dit, je suis à fond dans l’intrigue, au point de ne pas voir l’épisode passer. Tout est flippant et c’est un premier tiers de saison déjà très réussi. Certes, ça fait un brin moins peur maintenant que l’on devine de quoi il retourne… mais en même temps, ça réussit encore à me surprendre par quelques choix et quelques plans de caméra vraiment bien fichus.

Saison 4


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He’s uh… pretty distinctive. He’s a contorsionist clown.

J’aurais cru que Jill quitterait les lieux en courant, mais non : elle appelle les flics et se fait interroger un long moment par eux, suffisamment pour que Tom la rejoigne et assiste à un bout de ce questionnement répétitif auquel elle fait face. Il se rend compte qu’elle est suspectée, et il ne comprend pas pourquoi. Bon, quand même, il y a de quoi : elle a assisté à un meurtre hyper violent sans la moindre égratignure. Des voisins ont vu l’agresseur s’enfuir, donc il est au moins certain qu’il existe, c’est déjà ça de pris. Quant à l’enquêtrice, je tiens à dire qu’elle me fait presque autant flipper que le clown – elle est super étrange, je trouve.

En rentrant chez elle, Jill, qui s’est bien gardée de dire que le clown était un contorsionniste, se précipite au sous-sol pour voir si elle peut retrouver ses dessins de clown contorsionniste. Bien évidemment, la réponse est oui : le clown ressemble très exactement à celui qui vient de tuer Jason. Elle le vit assez mal.

Le lendemain soir, elle croise son voisin, toujours aussi étrange, et celui-ci sait tout ce qui est arrivé, bien sûr. Franchement, il y a de quoi déménager non ? Pas sûr. Il parle chien et rêves lucides avec Jill, histoire qu’elle puisse retrouver l’identité du tueur. OK, parfait. Les rêves lucides, j’en ai déjà fait un paquet, et si la saison prend cette direction, ça va être atroce.

À l’enterrement, je trouve que Tom n’a toujours pas l’air si dévasté que ça. Jill non plus, remarque, mais elle est terrifiée de ce qu’il se passe, alors ça se tient. Tom craque plus tard, à regarder en boucle des photos de son meilleur ami.

Allons savoir pourquoi, dans leur maison immense, ils ont une baignoire à peine assez grande pour une personne ; alors quand Tom prend son bain, Jillian le regarde ; et elle lui demande s’il croit au paranormal et aux fantômes. Bien sûr que non ! Le problème, c’est qu’ils sont clairement dans du paranormal : Jill enchaîne les nuits agités et étranges où elle se souvient du clown dans sa maison d’enfance, sous le regard flippé de son chien. Il est malin ce chien.

Bien sûr, sa maison actuelle est surveillée par une voiture de police, mais ça ne l’empêche pas de mener son enquête et de retourner dans sa maison d’enfance pour revérifier sa chambre, dans laquelle elle avait vu le clown surgir de sa penderie. Malheureusement pour elle, même en trompant la surveillance de la propriétaire, elle ne découvre pas son bonheur dans la maison, puisque sa chambre a été refaite pour l’arrivée d’une nouvelle petite fille au rachat de la maison.

Elle n’hésite pas une seule seconde à s’infiltrer dans la baraque et à en arracher la tapisserie pour tomber sur… une porte bleue ! Avec une empreinte d’enfant ! Et quand elle ouvre la porte, elle trouve… des restes humains ? Son père ? On ne voit pas bien, mais ça ne fait pas rêver en tout cas.

Tout ça n’est pas suffisant pour casser sa libido, cela dit, et on la retrouve ensuite au lit avec Tom dont la mort du meilleur ami n’affecte pas non plus la libido. Magnifique. Bon, il finit quand même par lui demander ce qu’elle faisait chez Jason, et elle ne répond pas. Ah les secrets dans un couple ça ne sent pas bon. En même temps, Tom aussi a un secret, et un secret de taille : un bébé avec Sarah, rien que ça. Enfin, en tout cas, elle s’occupe d’un bébé métis…

Après leurs coucheries, Tom et Jill sont donc en froid : Tom quitte la pièce et Jill se rhabille tranquillement, sans même prendre conscience qu’elle est en fait surveillée par le clown. Elle finit toutefois par s’en rendre compte : le clown est dans la salle de bain et ça la fait flipper. Elle hurle en sortant de la pièce, pour aller chercher Tom.

Ils ont les flics devant chez eux, donc que font-ils ? Eh bien, Tom monte l’escalier en caleçon et avec un couteau évidemment. Euh ? Où est la logique ?! Franchement, même si c’est chez moi, JE ME BARRE VERS LA VOITURE DES FLICS. Non, lui, il monte vérifier ce qu’il se passe dans la salle de bain, en caleçon, pépère, genre tout va bien, NORMAL. Bon, il n’y a personne dans la salle de bain, bien sûr, donc Tom est plutôt blasé quand il en repart, mais quand même, c’est totalement ridicule comme réaction et ça devait être souligné.

Elle décide de parler de tout ça à son psy, et « tout ça », c’est Pretzel Jack, le nom du clown contorsionniste qui n’est autre que son ami imaginaire d’enfance, devenu soudainement réel quand son père s’est barré. Intéressant comme tout. Bon, le psy ne la croit pas et lui prescrit du Xanax, en revanche, ce qui n’était pas une bonne idée. Jill s’énerve, la lumière commence à vaciller et le psy s’en sort en vie uniquement parce que Jill se barre…

En rentrant chez elle, elle tombe sur le voisin et le remercie de son écoute. Hop, les voilà qui deviennent donc amis, et je le trouve louche, même si je doute que beaucoup de choses viennent de lui. Il gagne la confiance de Jill cependant, et elle décide donc de tout lui raconter. Oui, oui, tout, y compris le clown contorsionniste qui PASSIONNE le voisin. Celui-ci la croit bien évidemment et fait les mêmes raccourcis que moi – le clown vit dans le présent et est un gardien la protégeant de ceux contre qui elle est en colère.

Flippée pour son psy, elle retourne donc chez lui… mais il va en fait très bien. Après qui d’autre s’est-elle énervée récemment alors ? Tom ? Il retourne chez la femme plus âgée, qui semble bien sûr être la mère de Sarah, donc la grand-mère du bébé de Tom. Celle-ci ne trouve pas très bien qu’il cherche à voir son fils en cachette dans un parc… et se révèle finalement être un personnage différent et étrange : elle conduit Tom dans une pièce où il va pouvoir trouver sa paix intérieure en se déshabillant.

Ouep, mais bien sûr, Vanessa, c’est son nom d’après son ordinateur, filme tout ce qu’il se passe dans la pièce en question, et elle en profite pour se toucher en le matant. Merveilleux.

Finalement, il ne reste pas nu et enfile un maillot de bain en tout point similaire à son caleçon, pour aller se plonger dans une piscine à peine plus grande que sa baignoire (non, j’exagère, mais c’est vrai que sa baignoire est trop petite pour qu’il fasse la planche et se relaxe).

De son côté, Jill continue de passer du temps avec le voisin qui, puisque Tom n’est pas rentré quand ils reviennent chez eux, il l’invite à boire un thé pour continuer à papoter avec elle. J’vous le dis, il est bizarre ce type. Une nana me confie que son ami imaginaire d’enfance est un putain de clown contorsionniste, je ne reste déjà pas forcément seul avec elle ; mais si en plus elle affirme que celui-ci s’est matérialisé pour tuer des gens, je me barre !

Bon, bref, vous aurez compris, je me barre quoiqu’il arrive en fait, paye ton courage ! Il finit quand même par lui proposer de rentrer chez elle, où elle repasse au whisky et reçoit, sur l’ordinateur de Tom, un appel de… Sarah. Oups ! Elle apprend donc qu’il s’est approché d’elle et de sa famille… Hop, Jill nous pète un nouveau câble avec les lumières qui vacillent.

Aussitôt, le clown apparaît donc chez Susanne pour aller tuer Tom. Malheureusement, elle voit le clown. Terrifiée et en bonne américaine, elle sort son flingue, n’hésitant pas à lui tirer dessus à deux reprises. Elle n’aurait rien fait, elle aurait probablement survécu car le clown n’en avait rien à faire d’elle. Mais là, elle l’attaque, alors il l’attaque. C’est juste un combat inégal en revanche puisqu’il n’en a rien à faire d’être transpercé par des balles.

Susanne meurt donc comme une merde, hors écran, et on peut se concentrer à nouveau sur Tom, tranquille dans son bain, jusqu’à ce que la peinture sur le visage du clown lui coule sur le font. Là, Tom ouvre les yeux et réussit inexplicablement à échapper au couteau du tueur, récupéré dans la cuisine. En revanche, il n’a clairement pas le dessus à être dans sa piscine, et il finit l’épisode en très mauvaise posture, avec le clown essayant de le noyer ; et la caméra qui donne le tournis. Déjà la mort pour Tom ? J’ai envie qu’il survive un peu plus longtemps quand même, il y a beaucoup à faire, je trouve. Et puis, je sais pas, Jill pourrait être plutôt énervée après son père, encore en ville d’après ce que dit le voisin. Non ? Je vais garder espoir, il bouge encore pendant ce cliffhanger.

Saison 4

Overlord (review express)

Salut les cinéphiles,

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Aujourd’hui est une journée un peu spéciale puisqu’on ne va pas parler de séries, mais d’un film que j’ai eu la chance de voir en avant-première au Comic Con. Il s’agit bien sûr d’Overlord, dont la sortie en salle vient de se faire. C’était donc l’occasion de vous en parler plus longuement que la première fois que je l’ai évoqué dans mon compte-rendu du Comic Con, par ici. Promis, c’est sans spoiler… mais méfiez-vous de la bande-annonce qui, elle, comme trop souvent, raconte tout le film.

Overlord raconte l’histoire de soldats américains qui ont débarqué en Normandie avant le vrai D-Day, afin de s’assurer que ce débarquement puisse se faire. Nous sommes plongés en pleine seconde guerre mondiale dès la première scène du film et la mission est très claire : les soldats que nous suivons doivent se débrouiller pour aller détruire un clocher qui émet un signal qui serait susceptible d’empêcher le débarquement. Les enjeux sont clairs et précis, le résultat est connu d’avance (sauf surprise uchronique) et peut-être que raconté comme ça, vous ne voyez pas bien l’intérêt d’un tel film.

Pour vous aider, je dirais donc ceci : c’est du J.J Abrams, ça vaut donc le coup. Et pour tous ceux qui connaissent un peu J.J Abrams, vous savez ce qu’il en est… Rapidement, le film prend un virage vers la science-fiction, bien aidé par la présence de nazis – et de scientifiques nazis effectuant quelques expériences bien senties, c’est évident, vous l’aurez vu venir.

Bon, je ne vais pas vous mentir : ce n’est pas le film de l’année. Il est bien, j’ai passé un bon moment, mais je n’en garde pas un souvenir impérissable. Le casting tient la route, et j’étais aussi surpris qu’heureux de voir apparaître Iain de Caestecker sur grand écran (non, c’est faux, je n’ai pas googlé son nom, je sais l’écrire tout seul le nom de Fitz d’Agents of S.H.I.E.L.D, quand même !), même s’il n’a qu’un rôle secondaire.

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C’est un acteur brillant et caméléon, je lui souhaite une longue carrière !

Du côté de l’histoire, on est sur une suite de clichés tous déjà vus, parfois même énervants – une seule femme dans le casting, sexy et avec caractère bien trempé, soupir ! Pourtant, l’ensemble est bien écrit et permet la création d’une histoire solide et réussie. Je le répète, j’ai passé un bon moment devant le film : certes, c’est prévisible, certes, il est loin d’être aussi flippant qu’on essaye de nous le faire croire, mais dans l’ensemble, il se laisse regarder et est prenant. En plus, ça se passe en France, la VO est donc marrante avec des accents à couper au couteau pour certains.

Les effets spéciaux sont particulièrement bien fichus et plutôt que de proposer quelque chose de terrifiant, ce film en devient pour ainsi dire… gore. Il faut avoir l’estomac bien accroché ; j’étais content de n’avoir qu’une salade dans le ventre au moment de le voir. C’est gore, c’est sanglant, c’est fun !

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Et bon appétit bien sûr !

Bon, après, je suis du genre plutôt insensible face au maquillage et aux prothèses, je suis quand même le type qui mangeait tous les lundis midi devant la saison 4 de Fringe, alors que tout le monde sait que cette série y allait fort dans le visuel.

 

C’est fou quand même, j’ai eu beau dire que je n’allais pas parler de séries aujourd’hui, j’ai réussi à en caser deux dans l’article. Fringe ne compte pas vraiment après tout, elle est tout à fait dans le thème, parce que c’est du J.J Abrams, elle aussi.

Bref, si vous l’avez vu, n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé. Pour moi, c’est un bon film qui donnera probablement lieu à un super jeu vidéo (parce que certains plans me rappelaient des jeux vidéos, oui), mais c’est à peu près tout. Pas incontournable, mais sympathique. Il sort un peu tard : il était bien pour Halloween !

Stats de la semaine #45

Salut les sériephiles,

Image result for charmedJe pense que vous savez désormais que mes articles du lundi sont toujours publiés le soir et comme on est lundi soir, c’est parti pour un tour dans les statistiques du blog.

Il y a plein de choses à en dire cette semaine, comme toujours, et vous m’avez encore fait bien plaisir à revenir en nombre : nous étions plus nombreux cette semaine que n’importe quelle autre semaine depuis le mois de septembre. Et mon petit doigt me dit que ça devrait se poursuivre, si j’arrive à tenir mon planning (ce n’est pas gagné, ça). En attendant, les articles les plus lus des sept derniers jours étaient :

  1. Bingo Séries #20 : 171 vues
  2. The Walking Dead – S09E05 : 91 vues
  3. Les meilleures intrigues d’amnésie : 74 vues
  4. 12 Monkeys, une bonne surprise qui a mis le temps : 45 vues
  5. Un vendredi au Comic Con Paris : 45 vues

Ouep, 12 Monkeys résiste encore et tout, mais les séries hot et le récap de la saison 1 de This is us se font la malle pour cette semaine. Forcément, la sortie d’un nouveau Bingo Séries attire toujours énormément de monde sur les pages du blog, et je vous remercie tous de votre fidélité à ce rendez-vous. Ce mois-ci encore, j’ai aperçu que nous accueillions trois nouveaux participants, c’est chouette de voir la communauté s’agrandir !

Image result for the walking deadPour le reste, l’épisode de The Walking Dead était tout de même assez particulier cette semaine, alors ça ne m’étonne pas qu’il cartonne plus que les autres. Je suis positivement surpris par le TFSA : beaucoup ont critiqué ce thème farfelu (on se demande vraiment qui a bien pu penser à un truc pareil ehe), mais finalement, j’imagine que c’est ce qui a rendu curieux de voir les réponses que l’on pouvait y apporter. Autrement, le compte-rendu du Comic Con jour après jour a plutôt bien fonctionné lui aussi en terme de vues, et ça fait plaisir de voir vos réactions sur mes trois journées là-bas, surtout que je vous en dois deux, en quelque sorte.

Autrement, j’ai vu assez peu de séries cette semaine, ce qui permet une fois de plus un intéressant top des saisons les plus consultées, qui nous donne ceci :

  1. The Walking Dead (S09)
  2. The Purge (S01)
  3. Charmed (S01)
  4. HTGAWM (S05)
  5. Colony (S03)

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Assez peu de changement par rapport à la semaine dernière finalement : pas de surprise sur la première place, même si j’aurais aimé que The Purge parvienne à la détrôner. Elle est en réalité loin derrière malgré sa deuxième position. Je me console en me disant que la série aura une saison 2 pour réatteindre la première place, en espérant que la qualité reste au rendez-vous.

En milieu de top, c’est Charmed qui s’impose naturellement avec un nouvel épisode plutôt réussi et beaucoup de gens qui rattrapaient au minimum la lecture de l’épisode 3 aussi. On verra cette semaine si la série conserve autant de lectures : les audiences, elles, sont plutôt en chute dans ce que j’ai vu (mais les audiences en replay restent bonnes, donc pas encore de quoi trop s’inquiéter).

How to get away with murder se fraye une jolie place dans ce top, surtout que j’ai publié mon article sur l’épisode de vendredi assez tard hier soir. Cela n’a pas arrêté la série qui a réussi à décrocher la quatrième place, c’est beau (et inattendu je dois avouer).

Image result for colony season 3Enfin, je ne comprends pas comment Colony attire encore autant de lecteurs, si ce n’est plus, que des séries en cours de diffusion, mais elle renouvelle l’exploit… à défaut d’être elle-même renouvelée, donc (oui, je suis encore frustré, va me falloir longtemps avant de la digérer celle-là !).

Autrement, dans les recherches menant sur le blog, un ship marrant pour Lila et Jenna de The Purge, des recherches sur la saison 5 de The 100 et surtout sur le tournage de celle de The Affair. Amusant comme Anna Paquin a eu du succès alors même que je n’en ai pas (encore) parlé ici : je me demande vraiment sur quelle page de mon blog ça a bien pu faire atterrir.

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En fait, faut que je reconnaisse que ça m’inquiète même de ne pas voir ce que ça peut donner, mais bon.

Et sinon, je suis resté assez stable par rapport à la semaine précédente : même si j’ai vu moins d’épisode, je me suis quand même débrouillé pour vous sortir 15 articles… qui ont provoqué 114 commentaires, ce qui constitue une jolie progression quand même !

C’est tout pour moi cette semaine, à la semaine prochaine (enfin, pour cet article-là, sinon, à très vite pour un autre article du lundi) !

Un dimanche au Comic Con

Salut les sériephiles,

Me voici enfin présent pour cet article du jour. Promis, j’ai mis trois plombes à vous l’écrire et le publier pas parce que je profitais de mon week-end, mais parce que j’ai bossé toute la journée. Après, si j’ai bossé toute la journée, c’est totalement parce que j’ai profité des moments off de ma semaine, mais ça, c’est une autre histoire qui explique aussi pourquoi je n’ai pas avancé du tout dans mes séries depuis mercredi (enfin, dans mes séries inédites : j’arrive au bout de mon rewatch de la première saison de Veronica Mars, demain, je pense).

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J’ai oublié de mettre cette photo hier, mais quand même, quoi !

Allez, maintenant que c’est dit, regardons un peu tout ce que j’avais à faire en ce dimanche de Comic Con, il y a deux semaines environ. La vérité, c’est que mon programme dominical était assez vide, et c’est sûrement pour ça que j’ai encore plus dépensé mon argent. Ils ne sont pas bêtes au Comic Con, ils avaient tout prévu.

En revanche, moi, je n’avais pas tout prévu en écrivant le programme, quelques jours avant le festival. Figurez-vous que le samedi, pendant que je prenais tranquillement une photo avec Baptiste Lecaplain, j’avais une amie qui mourait de jalousie dans son coin. Quelques messages plus tard, elle savait enfin qu’il était une évidence qu’elle voulait venir au Comic Con pour le dernier jour, et on s’est donc retrouvés vers 9h50 au niveau de l’Artist Alley. Yep, pas au niveau de l’entrée : pour cette dernière journée, Le Serigraphe a eu la sympathie de me céder son accès presse, en échange d’un article, que vous pouvez toujours consulter sur son blog. Cela veut dire que j’ai pu bénéficier à nouveau de l’entrée presse et du salon dès l’ouverture, un plus non négligeable et vraiment génial… dont j’ai profité pour aller me faire un peu de pub que j’aurais dû me faire dès le premier jour (heureusement, Laura a veillé au grain avec mes cartes de visite) :

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On s’est à peine retrouvé avec Sabine, une amie rencontrée sur le tournage de la saison 2 d’Ulysse, qu’on s’est dirigés vers le stand Delcourt où se trouvait la Lazy Company. DSC_0378.JPGOuep, c’est ce qu’il se passe quand on retrouve quelqu’un de totalement immergée dans la culture websérie et le youtube francophone. Moi, j’ai abandonné tout ça avec la préparation agrég et avec mon premier poste, mais elle non, et c’était cool. Pendant qu’elle se faisait dédicacer le second album de leur BD, moi je feuilletais le tome 2 de To Kill or be killed, en hésitant vraiment à craquer. Finalement, je n’ai pas craqué – ce n’est que partie remise – parce qu’une partie de moi avait hésité toute la nuit à craquer pour l’autographe avec Summer Glau, et j’ai bien fait de garder mon argent !

Je ne mets pas la charrue avant les bœufs toutefois : à ce moment-là, j’hésitais encore. On a fait un rapide tour du salon, puis j’ai déjà abandonné Sabine pour aller voir Dean Cain alors qu’elle attendait de voir Jenna Coleman. Oui, on ne peut pas tout faire, les choix sont drastiques. Grâce à mon accès presse, j’ai découvert que dans la Grande Salle, j’avais logiquement accès aux sièges réservés à la presse, et j’étais donc super bien placé pour le panel de Dean Cain.

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Mais alors vraiment bien placé, c’est rare que je n’ai pas besoin de l’écran géant pour mes photos.

Faut bien dire ce qui est : j’ai oublié les trois quarts de la série Loïs & Clark et je sais que Dean Cain n’est pas tout à fait bien vu pour ses idées politiques, mais j’ai trouvé ce panel super sympathique. Je regrette que personne n’ait pensé à lui demander des nouvelles des autres acteurs de la série (c’est vrai, quoi !), mais j’ai passé un bon moment à l’écouter parler du ridicule de son costume dans la série (il nous a ainsi dit que les cosplays qu’il avait vu au Comic Con était plus crédible que le costume qu’il portait à l’époque, ce qui ne se voyait pas avec la qualité d’image, en fait) ou des effets spéciaux (qui ont pris un sacré coup de vieux). C’est vrai que quand on revoit un épisode, on a du mal à comprendre comment on a pu être dans l’illusion que c’était bien fait ; et ça me fait toujours mal quand je suis face à ça, j’ai l’impression qu’une illusion enfantine s’est envolée avec Superman. Non mais, franchement, c’est comme les effets spéciaux de Charmed, c’est fou, comment ça pouvait me paraître si bien ?

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Qu’importe, on n’est pas là pour ça, mais pour Dean Cain, qui a su mettre l’ambiance à la Grande Salle. Faut dire qu’il était bien aidé par Terry LTAM (oui, oui, le même que celui avec qui j’ai pris une photo la veille) qui menait le panel avec son humour habituel ; résumant des questions de quinze lignes en « Season 5… interrogation point. » ou s’amusant du fait que lui, à 26 ans, il présente un panel au Comic Con alors que Dean Cain était Superman. Eh, tous les super-héros ne portent pas des slips sur leurs collants, voilà tout.

Quant à la saison 5, figurez-vous que Dean Cain et Teri Hatcher en ont parlé et qu’ils aimeraient avoir de quoi la faire pour conclure une intrigue ouverte depuis si longtemps. Je ne sais pas trop ce que ça donnerait quand même, mais c’est vrai que c’est frustrant cette fin de série parce que Teri Hatcher était enceinte. Franchement, ça n’existerait tellement pas en 2018 ce genre de choses. Et en parlant de 2018, il semble se souvenir, lui, qu’il incarne le papa de Kara et Alex dans Supergirl. Il aimerait revenir, il fait ce qu’il peut pour… et il est en pourparlers avec DC sur d’autres projets dans l’Arrowverse, apparemment. Eh ben !

Bref, je ne me suis pas déplacé pour rien et ce panel était chouette. Après celui-ci, j’ai retrouvé Sabine en compagnie d’autres gens, dont une autre figurante Ulysse, parce que le monde est tout petit ! On s’est posé dans l’espace détente pour manger et tout en se racontant nos vies, j’ai commencé à envisager que je pourrai peut-être demander une interview avec Summer Glau, comme il semblait ne pas y avoir grand-monde pour elle (un scandale, je vous dit !!).

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On s’amuse bien dans l’espace détente !

Je suis retourné dans l’espace presse pour me poser et retrouver mon pull. Ouep, il faisait un froid de canard le dimanche, même Dean Cain l’a dit, et j’ai eu un vieux coup de barre. Est-ce que je vieillis ? Faut croire. Bon, si de là, j’ai eu la chance de l’apercevoir de près quand elle se rendait en interview, j’ai bien compris que son planning avec les journalistes était plein, lui, alors j’ai laissé tomber l’idée, un peu frustré. Et comment passer la frustration au Comic Con ?

En se baladant dans les allées et en parlant avec quelques cosplayeurs, bien sûr ! J’ai aussi profité d’un moment de creux pour envoyer un message à Yaële, histoire qu’on fasse une photo pour le blog. Et j’ai drôlement bien fait : déjà, parce que Yaële est super sympa et a dit oui tout de suite, fixant un RDV en deux deux, mais aussi parce que j’y ai retrouvé David. Qui ça ? A eux deux, ils tiennent l’excellente chaîne Youtube Buffy Slays 20, qui revient en deux minutes, à chaque fois, sur une grande question.

Oui, en toute logique, je vous partage le premier épisode de la saison 2 !

Des heures pourraient être consacrées à parler de Buffy et de chaque sujet qu’ils abordent, mais ils refont le point en deux minutes à chaque fois, et c’est clair, limpide et cool. Et ils sont super sympas, en plus, donc si vous êtes fans de Buffy, foncez voir ce qu’ils font (je dis pas ça par principe, hein, ils sont vraiment sympas : j’ai parlé 20 bonnes minutes à David la veille parce qu’on attendait la photo avec Summer Glau) !

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Ah oui, sous mon pull qui n’avait rien de geek mais qui était nécessaire parce qu’il faisait froid, j’avais un t-shirt Buffy, alors voilà comment ça a fini !

Après avoir papoté quelques minutes avec eux, j’ai repris le cours de ma journée qui l’air de rien commençait à être bien chargé. Il me restait dix minutes à tuer avant de retrouver Sabine, et c’est là que j’ai totalement craqué pour l’autographe avec Summer Glau. C’est moche, je sais, à dix minutes près, mais fallait passer la frustration de la presqu’interview.

Et ensuite, en allant rejoindre Sabine, je suis tombé sur quelqu’un qui m’a arrêté parce que je lui disais quelque chose. Forcément : c’était un lecteur de ce blog. S’il y a bien un endroit où on peut me reconnaître, c’est au Comic Con, et en plus, j’étais bien content, parce que je suis tombé sur Julien qui m’a carrément dit que mon blog l’avait remotivé à écrire. Et c’est pas rien, parce que son blog, je le connaissais avant le mien : direct-actu.

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Le monde est tout petit ! Forcément, dans tout ça, c’est Sabine qui a fini par me retrouver alors que je la faisais poireauter (méchant Dobby !) parce que je bavardais ailleurs. Pour me faire pardonner, je… l’ai fait craquer à son tour pour un autographe, avec Jenna Coleman. Un nouveau tour de salon plus tard, nous voilà donc à l’espace dédicace à nous séparer pour attendre notre tour dans les files d’attentes respectives.

J’abrège un peu, parce que j’ai déjà raconté tout ça dans l’article sur ma rencontre avec Summer Glau. En revanche, j’ai peu parlé de @Violettilly , une autre fan de Summer que j’ai rencontrée en attendant mon tour. Je vous ai dit que le monde était petit, et je n’exagérais pas : depuis, j’ai découvert qu’elle suivait Laura sur Twitter et qu’elles s’étaient manquées de peu la veille ! On ne s’en est pas rendus compte tant qu’on était au Comic Con cela dit, et c’est encore plus marrant, parce que ça prouve que l’on s’entend bien avec les amis de ses amis !

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C’est donc avec @Violettilly et Sabine que je suis retourné au stand Syfy pour ma dernière file d’attente du week-end. Avec Laura, les t-shirts de Syfy nous ont tapé dans l’œil dès le vendredi matin (sur Twitter pour elle, en vrai pour moi) et j’avais demandé directement s’il y en aurait à gagner. On m’avait dit qu’il y en aurait le dimanche après-midi, et j’ai donc décidé dès le vendredi de finir mon Comic Con par la box Syfy, surtout qu’on s’y amuse bien. Et ça n’a pas manqué, on a passé cinq très bonnes minutes avec « l’Ordinateur » de Syfy, une petite voix avec qui on s’est tellement bien marrés qu’elle est venue nous saluer trois quart d’heure plus tard quand on attendait le métro avec Sabine !

 

Quant à moi, j’étais tout content, j’ai eu mon t-shirt et tout plein d’autres goodies, parce que chez Syfy, ils sont quand même bien généreux cette année ! Et après tout ça, la journée touchait à sa fin, même si on a encore trouvé le moyen de retomber sur @FannyOva, l’autre figurante Ulysse, histoire de terminer la journée tous ensemble. Le monde est petit – ou alors, c’est le Comic Con qui est petit, allez savoir !

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Est-ce qu’il me reste des regrets sur cette édition ? Oui : je n’ai pas eu l’occasion de voir Rick Whitle en panel. Je ne suis pas du tout un fan, mais comme j’adore The 100, ça aurait été l’occasion. C’est un semi-regret : j’ai pu l’apercevoir sur une des plateformes réservées au VIP. Ouep, quand on sait où regarder, on voit quelques stars qui vivent leur vie pépère, aussi. Un autre regret ? Ne pas avoir pu profiter plus des animations des stands le samedi avec Laura et Poluss. Malheureusement, ça fait partie du jeu de ces conventions : il y a plein de choses à faire, et on ne peut pas tout faire.

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En revanche, enchaîner une journée de salon avec une bonne bière, c’est jouable. Après tant de péripéties, j’ai donc retrouvé une autre amie pour une bière qui s’est transformée en chocolat chaud tellement on se les caillait dans Paris ce jour-là. Vraiment, on sentait que l’hiver arrivait avant même d’avoir eu l’automne et moi, j’aspirais déjà à revenir dans mon Sud-Ouest nouvellement adoré !

Compte-rendu du vendredi
> Compte-rendu du samedi
> Compte-rendu de ma rencontre avec Summer Glau
> Compte-rendu des trois jours

Compte-rendu du samedi par Laura

Merci aux équipes du Comic Con, à Yaële et Terry, aux cosplayeurs, à Syfy, aux invités et à tous les amis dans cet article pour cette très belle journée !