Walker – S02E01 (express)

Épisode 1 – They Started it – 15/20
C’est un titre d’épisode digne d’une cour de maternelles que proposent les scénaristes en ce début de saison… et si je suis parfaitement honnête, l’intrigue de cette saison 2 semble être à peu près de ce niveau-là. Cela dit, ça pimente la vie très calme des Walker, alors il faudra voir ce que ça donne sur du plus long terme, même si on tombe dans certains clichés de la saison 2 qu’on aurait pu éviter facilement.

Spoilers

Micki est sous couverture tandis que les Walker retrouvent d’anciens voisins en nouveaux voisins.

 

Commençons tout de suite par : WTF ? Ils ont littéralement ignoré leur cliffhanger pendant quasiment tout l’épisode en ne nous le casant que pour une petite scène de rien du tout, je trouve ça super perturbant comme concept. J’espère que ça reviendra assez vite sur le devant de la scène, car on sait que c’est là. Il y a fort à parier que ça resurgisse du côté de la couverture de Micki qui est la première intrigue dont je vais parler dans cette critique.

En effet, je trouve ça plutôt bien amené dans la série… mais pas du tout au sein de cette nouvelle saison. Micki reste en périphérie pendant une énorme partie de l’épisode, sans avoir forcément les scènes que j’aurais voulu voir. Sa couverture, c’est juste elle en un peu plus rebelle, ce qu’elle était déjà beaucoup en ranger. Cela fait toujours plaisir de la voir bien maquillée, mais à part ça, je n’ai pas trop accroché à son intrigue de flirt sous couverture.

J’aime assez que l’on observe déjà sur son copain les effets de cette mission. Comme Cordell a eu du mal à revenir, on comprend que Micki est en train de passer à côté d’une partie de sa vie pour le boulot. Oui, ils étaient sur le point de se marier, oui, elle l’aime toujours, mais je ne sais pas comment il va supporter de savoir que la couverture va la mener à flirter vraiment avec un beau gosse de plus, en plus de Cordell avec qui elle a une relation qui peut déjà susciter des jalousies, j’imagine.

Je vois peut-être un peu loin dans le cliffhanger en écrivant tout ça, j’espère me tromper, mais il me paraît évident que les scénaristes veulent faire durer autant que possible la couverture de Micki. Pourtant, ce début de saison la met déjà à mal : elle néglige sa relation amoureuse, elle oublie de faire des rapports à son chef et elle manque de se faire griller à deux reprises, parce que les hommes de sa vie sont toujours aussi cons. Une fois de plus, cet épisode ne passe pas le Bechdel Test d’ailleurs, que d’hommes dans sa vie, pas une femme à qui donner la réplique de tout l’épisode ? Il y a de l’abus. Et pourtant, j’ai aimé la scène dans le bar, qui finit par le type qu’elle filait sur le toit d’une voiture, et celle de combat avec Cordell. Nous avions de bons moments à se mettre sous la dent, et heureusement.

Heureusement, parce que l’arrivée des nouveaux voisins, ça m’a moins botté. Du côté des vieux, c’était comme l’an dernier super plat de voir la nouvelle voisine se rappeler à leur bon souvenir. Eh, on se serait cru dans une cour de maternelle à les voir s’envoyer des piques comme ça, ça ne menait nulle part.

Du côté des ados écervelés, eh bien, ce ne fut pas un plaisir de retrouver August et Stella, à part peut-être ce « now what did I do ? » qui m’aura bien fait rire tant il était réaliste. Les ados rencontrent le nouveau voisin sur le parking du lycée sans savoir qui il est, alors que nous avions tous deviné dès son entrée en scène de qui il s’agissait. Ce n’était pas bien discret comme manière de faire. Le voisin est donc un ado lui aussi et il s’embrouille rapidement avec les Walker qu’il ne connaît que de réputation – et de mauvaise réputation en plus.

August qui lui fout un coup de poing ? J’ai sursauté, parce que ça sortait de nulle part ? Autant de Stella, c’était cohérent avec le personnage, autant August n’a jamais été si impulsif l’an dernier. La baston n’était après qu’un prétexte à leur faire découvrir l’identité de Davidson junior et des nouveaux voisins. J’ai principalement aimé le fait qu’elle permettait d’introduire de manière plus drôle la mère de cet ado, qui s’inscrit comme le genre d’antagoniste que j’aime dès ses premières secondes dans l’épisode.

S’il était maladroit d’avoir Cordell se souvenant de l’incendie avant même d’apprendre le retour des Davidson dans sa vie, j’ai trouvé très marrant qu’elle remplace Liam à son poste et que son mari soit si cassant avec Liam. J’ai tellement ri quand il a été question des élections ! Et puis, j’adore l’acteur choisi pour interpréter son mari, même si le personnage a tout du gros con dès qu’il ouvre la bouche. Il faudra voir à quoi il sert à long terme, parce que c’était presque redondant d’en arriver déjà à une bagarre entre Liam et lui.

En tout cas, tout comme Cordell, la nouvelle voisine se retrouve à devoir jouer les arbitres durant tout l’épisode et à arrondir les angles. Cela fonctionne plutôt bien et est drôle à suivre, en faisant instantanément un personnage que l’on peut aimer (pour mieux la détester plus tard, je pense). C’est sincèrement une grosse ficelle d’introduire un personnage de cette manière, en insistant en plus sur un autre mystère surgi du passé familial Walker, mais les facilités scénaristiques existent pour une bonne raison j’imagine : elles permettent des intrigues auxquelles on accroche bien vite.

Autrement dit, ce début de saison est plutôt engageant et bien parti pour redresser un peu le niveau. La série restera très moyenne, mais ça ne l’empêchera pas d’être divertissante.

 

 


Walker (S02)

Synopsis : Trois mois après une saison 1 mouvementée, Micki est en couverture pour enquêter sur le tir de sniper qui visait probablement Cordell et ce dernier rencontre ses nouveaux voisins.

Saison 1 | Saison 2

 

Pour commencer, je sais bien que ça fait bizarre de lancer une nouvelle saison sur le blog quand je suis loin d’avoir rattrapé tout ce que j’avais au planning. J’ai toutefois dit assuré que je voulais rester à jour dans mes hebdos et, techniquement, la série en fait partie. Et puis, vous me connaissez maintenant, vous aurez compris que les séries procédurales ont de nouveau mes faveurs comme elles permettent de faire tout un tas de choses en même temps.

Pour ce début de saison 2, ce fut mon repas en même temps qu’un bon gros déplacement. Ah, oui, je ne vais pas être au taquet à nouveau en cette fin de semaine, parce que j’ai encore plein de choses à faire… Mais comme d’habitude, quoi. Finalement, c’en est presque miraculeux d’avoir eu le temps de regarder cet épisode, non ?

Sinon, concernant la série, ce n’est toujours pas ma série préférée bien sûr, même pas ma procédurale préférée, mais elle a ses charmes par moments. Elle permet aussi de passer le temps, donc, et de le faire en compagnie d’acteurs que j’aime bien – cette saison nous ajoute même la présence de Dave Anable au casting… Il faudrait être compliqué pour la bouder complètement, malgré un cliffhanger pas exceptionnel et qui semblait poussif. On verra pour la suite.

Note moyenne de la saison : 14/20

S02E01 – They Started It – 15/20
C’est un titre d’épisode digne d’une cour de maternelles que proposent les scénaristes en ce début de saison… et si je suis parfaitement honnête, l’intrigue de cette saison 2 semble être à peu près de ce niveau-là. Cela dit, ça pimente la vie très calme des Walker, alors il faudra voir ce que ça donne sur du plus long terme, même si on tombe dans certains clichés de la saison 2 qu’on aurait pu éviter facilement.
s02e02 – The One Who Got Away – 17/20
À la lumière des news concernant le casting de la série, cet épisode fait particulièrement mal car il nous montre bien à quel point l’un de ses personnages est essentiel à la série. Pourtant, ce personnage s’apprête à la quitter… Et je me demande comment les scénaristes vont s’en remettre ! En attendant, c’est un épisode plutôt réussi qui s’éloigne de certains fils rouges ouverts la semaine dernière, ce qui n’est pas dérangeant en début de saison.
S02E03 – Barn Burner – 13/20
Après la réussite de l’épisode précédent, il était compliqué de faire aussi bien… Et ils n’ont même pas essayé, je crois. Difficile de savoir quel était le but exact de cet épisode côté intrigue. Je crois qu’il n’y avait pas d’intrigue, en fait, le but était juste de développer les personnages. Et c’est parfois fait avec les pieds, malheureusement.
S02E04 – It’s Not What You Think – 16/20
C’est bien plus prenant cette semaine où les scénaristes se donnent enfin la peine de revenir pleinement au fil rouge de ce début de saison, quitte à abandonner sur le bas-côté les intrigues moins passionnantes. Et pourtant, tout le monde a ses scènes dans un épisode simplement mieux équilibré que la semaine dernière. Il y a des grosses ficelles, mais le divertissement est bon.
S02E05 – Partners and Third Wheels – 10/20
Ce n’est pas du tout à la hauteur de ce que j’attendais de cet épisode, parce que franchement, je me suis ennuyé presque tout du long. D’accord, la fin donne un peu envie de revenir, mais autrement, les scénaristes peinent énormément à amener l’histoire où ils veulent, les fils rouges avancent à pas de fourmis et les développements de personnages ne sont pas spécialement fluides. Pénible.
S02E06 – Douglas Fir – 13/20
Un épisode de Noël qui pourrait être classique, mais qui est tout de même une mi-saison que je redoutais. Merci aux annonces de casting qui spoilent toujours plein de choses à l’avance, hein. Le fil rouge est inévitablement mis de côté et je n’ai pas réussi à m’intéresser à l’intrigue principale à cause de cela. Ou alors, l’intrigue principale n’était pas celle qu’on croyait, au choix.
S02E07 – Where Do We Go From Here ? – 14/20
On sent bien que les scénaristes eux-mêmes tatonnent pour trouver la réponse à la question servant de titre à cet épisode, mais ce n’est pas forcément pour le pire. Au milieu d’un mélange d’intrigues fades, il y a quelques personnages et moments qui sortent du lot – et j’ai eu un fou rire devant l’épisode, c’est toujours ça de pris. Après, ce n’était pas forcément leur intention première.
s02e08 – Two Points For Honesty – 12/20
J’y ai cru, mais on reste sur les mêmes schémas avec cet épisode qui tourne un peu trop en rond à mon goût et commence seulement à s’apercevoir du manque à combler après le départ de son meilleur personnage. Bon, d’accord, c’est subjectif, mais après tout j’écris des critiques avec mon avis, donc c’est bien normal.
S02E09 – Sucker punch – 14/20
Petit sursaut dans la série qui prend enfin le temps d’avancer sur ses fils rouges cette semaine. Cela fait du bien et ça donne un épisode qui fonctionne plutôt bien, même s’il ne casse pas trois pattes à un canard non plus. On reste sur un rythme de croisière, mais on voit qu’on se dirige vraiment vers quelque part cette fois.
S02E10 – Nudge – 16/20
Voilà un épisode qui me plaît beaucoup pour ce qu’il réussit à mettre en place très rapidement. Je ne m’attendais pas du tout à aimer autant. C’est très cliché, mais ça m’a malgré tout pris par surprise et ça permet de relancer la saison vers de nouveaux horizons. Il était temps que ça arrive, même si le fil rouge est encore un peu trop négligé à mon goût.
S02E11 – Boundaries – 12/20
Pas si dingue cet épisode, alors que je l’attendais au tournant après l’introduction de Cassie la semaine dernière. Finalement, le choix qui est fait ici est de développer le fil rouge de la saison, mais ça termine en une querelle qui manque sacrément de crédibilité malgré toutes les justifications que tentent de se donner les scénaristes. Dommage.
S02E12 – Common Ground – 13/20
Très franchement, l’intrigue de l’épisode est aussi conne que prévisible depuis le cliffhanger de l’épisode précédent, et c’est donc un épisode qui n’avait que très peu de surprises à offrir. Malgré tout, ça fonctionne bien et ça mène à une fin réussie. Et puis, depuis le temps que je n’avais plus vu ces personnages, cela faisait presque plaisir de les retrouver.
S02E13 – One Good Thing – 15/20
Je suis positivement surpris par cet épisode qui décide d’aller drôlement vite en besogne pour résoudre quelques problèmes qui trainaient en longueur depuis une bonne dizaine d’épisodes. Cela rend beaucoup plus intéressante l’histoire proposée au cours de ces quarante minutes, et ça ouvre de nouvelles perspectives pour la suite de la série. Bon, pas forcément des perspectives géniales, mais eh, c’est cool, ça renouvelle un peu ce qui est proposé.
S02E14 –  No Such Thing As Fair Play – 14/20
Un épisode qui est loin d’être un épisode d’action, à nouveau. Au moins, on prend le temps de traiter à peu près correctement les conséquences des révélations de l’épisode précédent, mais ça n’empêche que c’est toujours étonnant de voir à quoi sont réduites les enquêtes sur cette saison 2. Le pire ? Je crois que je préfère cette deuxième saison qui se fait sans temps à jouer les ranger…
S02E15 – Bygones – 14/20
Ah, c’est à croire qu’ils ont lu ma critique précédente ! On en revient enfin, avec cet épisode, à une intrigue qui se concentre davantage sur une enquête que sur les bons sentiments des personnages, et ça fonctionne bien parce que l’intrigue ramène un visage connu et appréciable pour la série. Bon, par contre, les intrigues secondaires étaient pénibles et longues. On ne peut pas tout avoir j’imagine.
S02E16 – Champagne Problems – 12/20
C’est vraiment une bonne chose que ce reboot se soit donné la peine de retirer « Texas Ranger » de son titre, parce qu’une fois de plus, la série raconte la vie d’une famille dont l’un des fils s’avère être un ranger, mais sans que ce ne soit de grand intérêt pour ce qui est raconté. Et ça reste sans ça un soap plutôt moyen, alors voilà, c’est un épisode moyen et pas si intéressant, qui réussit toutefois à proposer quelques intrigues nouvelles pour boucler prochainement la saison.
S02E17 – Torn – 13/20
Les scénaristes ne semblent pas savoir ce qui est bon pour la série – et l’audience – quand on voit certains des choix effectués dans cet épisode. Toujours pas vraiment d’action et d’enquête, beaucoup de mauvaises décisions dans les dramas familiaux et un retour au fil rouge qui s’effectue de manière bien maladroite ne donne pas beaucoup de points positifs à l’épisode. Heureusement, il est sauvé par un personnage central quand bien même il devrait être accessoire et par quelques moments assez divertissants pour que je ne massacre pas l’épisode.
S02E18 –  Search and Rescue – 14/20
Certains personnages sont tellement débiles que l’épisode a pris une tournure comique en cours de route à laquelle je ne m’attendais pas… Les scénaristes non plus ne s’y attendaient pas, ce n’était absolument pas volontaire, les pauvres. Par contre, l’ensemble reste assez intéressant et le fil rouge se développe enfin, yay ! On approche de la fin de saison. Très doucement, mais en brûlant les étapes quand même. Ils sont forts.
S02E19 – A Matter of Miles – 15/20
La fin de saison se met en place et ce n’est pas toujours fait avec subtilité, mais il faut reconnaître que les scénaristes s’en sortent plutôt bien puisqu’ils ont forcément dû réécrire une partie de la saison après ce qu’il s’est passé en coulisses (le départ dans le casting). J’imagine que ça aurait pu être bien pire, et j’ai quand même un peu hâte que certaines intrigues prennent fin pour lancer une nouvelle saison dans un mois et demi.
S02E20 – Something’s Missing – 16/20
Rien de bien surprenant dans les « révélations » de l’épisode, car il était facile de tout deviner depuis plusieurs épisodes, mais j’ai bien aimé la manière dont tout se dénouait dans l’épisode. Tout ? Bien sûr que non, évidemment, la série a quelques pistes ouvertes pour la saison suivante. Je n’en attendais pas moins, je suis content de ne pas avoir eu plus : l’attente de deux mois (ça a du bon d’être en retard) sera parfaitement gérable. Une bonne fin de saison, donc, avec juste ce qu’il fallait où il fallait.

In the Dark – S03E13

Épisode 13 – Expectations is the Root of All Heartache – 16/20
Cet épisode prouve que ce n’était finalement pas si compliqué d’écrire des personnages appréciables, et les scénaristes parviennent à faire leur mea culpa, même si c’est un peu tard. J’ai un sentiment partagé face à cet épisode, avec l’impression qu’il aurait peut-être fallu s’arrêter là pour cette série et, en même temps, avec l’envie de revoir certains d’entre eux. Pas sûr de ce que la suite de la série pourra être, par contre, pas sûr que ça soit une réussite non plus.

Spoilers

Murphy retrouve Jess, mais pas comme elle le souhaitait.

The only way out is when you die. That’s what I did.

Les retrouvailles entre Jess et Murphy ne sont pas exactement celles que Murphy attendait : Jess était clairement très heureuse d’être sans elle et la revoir ne l’arrange pas vraiment dans sa nouvelle vie parfaite. Murphy met trois plombes à comprendre l’évidence : Jess voulait recommencer sa vie loin de tout ce merdier. Et elle a bien raison.

Murphy ne le vit pas bien, cependant, et elle s’énerve aussitôt contre sa pote qui n’a qu’une envie : savoir comment Murphy a pu la retrouver. Pour cela, Jess repart en arrière et raconte à Murphy ce qu’il s’est passé depuis l’incendie. C’est un peu frustrant : elle a été sauvée de l’incendie par Alex, après s’être évanouie. C’est gros. Cela dit, ça passe et c’est assez logique : à son réveil à l’hôpital, le récit de Darnell a juste fait flipper Jess.

Forcément. C’est ce qui a dû la motiver à se barrer, franchement : Darnell lui avoue qu’il n’a aucun moyen de changer de vie ou de revenir en arrière, et qu’il a décidé de rester dedans jusqu’au cou comme si de rien n’était. C’est violent comme tout, parce que ça laisse Jess en plein souhait de vouloir mourir. En vrai, elle regrette la période où elle ne connaissait pas Nia, elle regrette le fait de savoir que partir au Canada ne sera pas la fin de tout le merdier dans lequel elle est et elle regrette de n’avoir pas de solution pour s’en sortir.

Le seul moyen de s’en sortir, c’est de mourir… mais comme elle n’a pas envie de mourir non plus, elle a juste fait semblant. Elle est donc partie de l’hôpital par elle-même, pour se prétendre morte, supposant que Felix comprendrait qu’elle avait été enlevée par Josiah. En fait, c’était plutôt parfait comme plan, mais c’était sans compter sur Murphy. Evidemment que Murphy n’arrêtera jamais de la chercher, évidemment que Murphy la retrouvera. Pourtant, Jess avait l’espoir que Felix parviendrait à la convaincre qu’elle était morte.

Et c’est super violent pour Murphy, parce que même en acceptant ça, elle se rend compte que Jess était prête à ce qu’elle la pense morte pour le reste de toute sa vie. Et si je comprends le choc et la violence que ça doit être pour Murphy, je n’en reste pas moins du côté de Jess. L’épisode est excellent, avec une longue conversation entre les deux… sont-elles encore amies ?

L’épisode est excellent, donc, avec une longue conversation qui mène de toute manière à une impasse : Murphy veut se barrer au Canada avec Jess quoiqu’il arrive, Jess ne veut pas partir. C’est surtout dingue de se rendre compte que Jess a eu la mauvaise idée d’appeler Murphy en cours de route pendant son évasion. Sans ça, Murphy aurait possiblement abandonné ses recherches. L’appel de Jess ?

C’est peut-être le truc le moins cohérent qui existe dans son plan, mais après tout, elle est humaine : c’est un appel entre le regret et le besoin de confirmer ce qu’elle savait déjà, je pense, puisqu’entendre la voix de Murphy lui suffit à être sûre qu’elle ne peut pas faire demi-tour et qu’il vaut mieux prendre un bus pour se barrer bien loin. Et autant j’adore la relation Jess/Murphy à son meilleur, autant je comprends Jess à 100% quand elle finit par avouer à Murphy que leur relation est beaucoup trop toxique pour qu’elle puisse continuer.

Bordel. Je retrouve l’écriture de la série que j’aimais tant, avec une Jess hyper froide avec Murphy, mais c’est exactement la conversation que Murphy avait besoin d’avoir. En effet, ça lui permet de comprendre enfin à quel point elle est toxique pour tout le monde, et à quel point le fait que tout le monde la rejette et se casse autour d’elle n’est absolument pas normal. Enfin, ça l’est à cause de son attitude.

Les scénaristes soulignent enfin le vrai problème, en plus : Murphy se place en victime jusqu’à ce que Jess soit forcée de faire en sorte de l’aider à aller mieux, et c’est super toxique. Elle n’arrive pas à se mettre à la place de Jess, et c’est toxique. Bref, Jess ne veut plus rien avoir à faire avec Murphy, elle ne veut plus se rendre avec elle nulle part et elle ne veut plus vivre dans son ombre.

Ces scènes sont si brillantes à souligner tout le malaise qu’on sentait depuis la saison 1 dans leur relation. Cela fait vraiment du bien d’avoir une série capable d’être intelligemment écrite comme ça – dans ses relations uniquement, certes, mais quand même.

En parallèle, les scénaristes n’oublient pas qu’il faut boucler aussi le reste de la saison. On a ainsi une jolie scène entre Sarah et Darnell, avec une Sarah qui apparaît bien plus manipulatrice que je ne l’imaginais. Elle fait ainsi un bon chantage à Darnell pour qu’il l’aide à retrouver Murphy au plus vite, parce qu’elle est sûre que ça pourrait aider sa carrière.

Et franchement, les scénaristes sont dans l’abus : ça aide sa carrière. Genre Darnell se laisse très rapidement convaincre par Sarah. Un appel de Darnell à Murphy plus tard, Sarah se rend au commissariat et récupère sa légitimité aux yeux de Gene en donnant la localisation précise de Murphy. C’en est fini de la couverture de Jess, du coup. La pauvre.

Sarah se retrouve donc devant l’animalerie de Jess avec Gene et Josh grâce à un hélicoptère hyper efficace, et elle peut ainsi tuer l’oncle de Jennifer Walker au moment où il menaçait de s’en prendre à la vie de Murphy. Ben oui, c’est bien logique : quand il entend les flics approcher de l’animalerie, il pète un câble, car il comprend bien que c’en est fini de sa petite vie pépère, et il décide donc de tuer Murphy, comme promis.

Par chance, Sarah intervient à temps, alors que Jess semble plus paralysée par la peur qu’autre chose. Elle est incapable de réagir, et même quand Murphy se retrouve sous le cadavre de l’oncle, Jess ne réagit pas tout de suite, laissant Murphy dans sa panique. Finalement, la panique qu’elle partage les rapproche plus que prévu. Jess peut passer le stade de la colère dans lequel elle était, Murphy aussi, et les deux peuvent se dire qu’elles s’aiment avant de se séparer.

Oui, Murphy demande à Jess de partir, ne souhaitant pas la voir se sacrifier une fois de plus. Alléluia, elle a enfin compris que ses amis ne sont pas ses choses. Il était temps. Après, c’est très gros parce que Jess parvient à s’enfuir par l’arrière du magasin, alors que clairement, les flics devraient surveiller tout ce qu’il se passe autour du bâtiment. Bon, admettons, ça fait une fin ouverte pour le personnage de Jess au moins.

Felix ? On ne le voit pas, et c’est énervant. Les scénaristes préfèrent se concentrer sur Sarah, que j’aime beaucoup d’accord mais qui n’est pas une des héroïnes de la série. Sarah a une belle conclusion pour l’épisode : grâce à Murphy, elle peut retrouver Jennifer et son poste au passage. En effet, Gene ne semble plus lui en vouloir et décide de ne pas la blâmer plus que ça.

À l’inverse, Josh continue de blâmer Murphy et profite de l’avoir une dernière fois en garde à vue pour lui dire tout le mal qu’il pense d’elle et de ce qu’elle a pu lui faire. Et effectivement, elle a quand même eu le culot d’utiliser son handicap contre lui, ce qu’elle a reproché à Felix il y a trois épisodes à peine. J’aime que les scénaristes lui fassent prendre confiance de tout ce qu’elle a pu faire. C’est parfait, tout simplement.

Les scénaristes gèrent parfaitement l’épisode, avec même un adieu plus déchirant que prévu quand Murphy doit se séparer de son chien. Je ne m’y attendais pas du tout, mais ça marche si bien ce zoom. J’aime aussi le fait que Josh se rende compte que la vengeance ne lui apporte pas ce qu’il lui souhaitait. J’aime moins le fait qu’on nous sorte encore une scène entre Max et Murphy.

Max réussit ainsi à venir la voir en prison, et je ne sais pas trop comment c’est possible pour lui de faire tout ça. Apparemment, les flics ont laissé tomber Max et Felix maintenant qu’ils ont Murphy pour le meurtre de Nia. Soit ? Je ne sais pas trop quoi en penser, pas plus que je ne sais quoi penser de Max qui avoue être amoureux de Murphy plus que tout, au point que ça lui fasse peur et qu’il préfère rester avec Lesley. Oh bordel.

Dans le même genre, je trouve ça abusé d’avoir Felix déjà libéré (sous caution, grâce à sa sœur) et autorisé à parler à Murphy. Il peut ainsi lui faire la promesse de l’aider à sortir de prison. Il explique avoir eu l’occasion de parler à Jess aussi, au téléphone, et les deux terminent leur Noël sur la conclusion qu’ils sont meilleurs amis, rien de plus.

L’épisode se termine donc sur Jess libre et ravie de ne pas avoir sa vie complètement détruite par Jess finalement, mais aussi sur un cliffhanger attendu : Sam paie un gardien pour rendre visite à Murphy. Ouille.

EN BREF – Je n’ai pas tellement accroché à la tournure de cette saison parce qu’elle a passé trop de temps à nous souligner à quel point Murphy était insupportable et invivable pour l’ensemble de ses amis. Cependant, comme je m’y attendais, le dernier épisode répare bien les choses avec une Jess qui est capable de remettre Murphy à sa place. Ce n’est pas suffisant pour tout rattraper, et ça ne permet pas non plus d’offrir une fin pleinement satisfaisante à toutes les intrigues en cours… mais ça marche, au moins.

Je ne sais pas trop quoi attendre d’une prochaine saison. C’est peut-être la fin de The Outpost qui me fait ça, mais je me dis que ça aurait pu tout à fait le faire de terminer la série sur cet épisode, sans ce cliffhanger. Je ne souhaite pas un happy end pour Murphy et la voir terminer en prison, ça me convient plutôt pas mal. En fait, tous les personnages sont là où j’avais envie de les voir arriver, principalement Jess, libérée de l’emprise de Murphy.

On verra bien ce que réservera la saison 4, mais je ne suis pas convaincu de son utilité. En plus, j’ai peur que ça se fasse sans Jess, alors que cette saison n’a fait que prouver que Jess était essentielle pour remettre Murphy et Felix à leur place. Pas bien sûr d’avoir apprécié le moment où Jess se disait jalouse Felix, d’ailleurs, même si ce n’était qu’à demi-mots.

The Outpost – S04E13

Épisode 13 – Nothing Lasts Forever – 20/20
Je n’aurais jamais cru il y a quatre ans que j’allais tenir quatre saisons devant cette série, et pourtant, me voilà aujourd’hui devant son dernier épisode. Et je suis aussi soulagé que ravi de voir que les scénaristes ont trouvé le moyen d’offrir une vraie belle conclusion à la saga proposée tout au long des quatre saisons. C’est rare d’avoir une série qui mène aussi bien sa barque du début à la fin, en gagnant en qualité à chaque saison. Hyper satisfait… et un peu triste de dire au revoir à certains personnages !

Spoilers

Les six sont sur le point d’arriver à l’Outpost et détruire définitivement les humains. C’est la fin du monde, quoi, et de la série.

Your confidence is misplaced.

Ce titre d’épisode a l’avantage de me rassurer concernant la fin de la série : tout semble être prévu pour que ça en soit une. On reprend exactement là où l’épisode précédent s’est arrêté : Aster explique à Talon qu’elle va devoir le tuer pour sauver la vie de tout son peuple. Elle va aussi devoir ouvrir un portail vers le grand vide, une dimension frigorifique qui semble peu agréable à vivre. Le but est clairement de tuer les six à ce stade.

Bon, par contre, bonjour la pression pour Talon. Bonjour la pression aussi pour Wren et Janzo : ils doivent expliquer à Marvyn qu’Aster n’a aucune intention de sauver son peuple. Et ce n’est pas évident à annoncer comme nouvelle quoi. En plus, on met tout sur le dos d’Aster, mais Talon révèle assez vite qu’elle est du côté Aster aussi en ce qui concerne les Kahvi. Elle est dans l’abus, franchement.

Elle se laisse malgré tout convaincre par Wren qui n’a pas utilisé ses derniers arguments pour obtenir ce qu’elle veut : elle présente Marvyn à Aster, et c’était bien drôle à voir quand Aster comprend que Marvyn a bien envie de le tuer, comme il a bien envie de tuer tous les maîtres. Entre ça et le fait que Talon ne veut plus agir tant que les Kahvi ne sont pas sauvés, Aster n’a d’autres choix que d’approuver le plan de Wren et Janzo. Admettons.

Il reste un problème : autant les humains ont hyper confiance en eux, autant Aster n’a aucune confiance en eux. Il est à peu près sûr qu’il s’agit là de leur dernier jour sur Terre et que les Kahvi redeviendront esclaves dès qu’ils seront ranimés par Janya. Bref, c’est la merde, mais de toute manière, il est trop tard pour perdre du temps : les six sont aux portes de l’Outpost.

On passe bien trop de temps avec ces méchants à mon goût au sein de l’épisode final, mais bon, que voulez-vous ? C’est le choix des scénaristes. Et en soi, ça fonctionne : ça nous permet de montrer le pouvoir de l’union des six sur Aster, forcé de s’agenouiller devant eux. C’est terrible à voir, mais personne n’y assiste de toute manière : tout le monde est déjà planqué autour du Skevikor, à l’exception de Luna et Talon. Cette dernière explique en effet le plan à Luna : son rôle est d’enfermer tout le monde dans la cave grâce à un levier en attendant de voir s’il faut se barrer ou non.

Tout peut encore partir en vrille après tout… Mais ce n’est pas le cas immédiatement : Talon réussit bien à tuer Aster et récupérer son Kinj. C’est une bonne nouvelle et ça commence vraiment bien du côté du plan : nos héros arrivent ainsi à se débarrasser de Janya. Ben merde, c’était ma préférée, moi. Elle se fait avoir avant de pouvoir ressusciter Aster grâce à Talon capable d’ouvrir son portail vers le grand vide froid et à Garret qui utilise une flèche explosive de Janzo.

C’était beau à voir, et on enchaîne aussitôt par Zed se débarrassant de la téléporteuse définitivement. Yay. Bon, par contre, elle est vraiment maligne elle, elle aurait eu quatre fois le temps de se téléporter avant d’être glacée. L’élément de surprise permet donc de tuer trois dieux sur sept, mais il en reste encore quatre, et pas des moindres.

Ainsi, Marvyn ne parvient pas à pousser comme prévu la maîtresse des Kinj jaunes dans le Vide. Au contraire, il se reçoit un Kinj jaune qui le fait s’en prendre à Talon, au moment où tous les Kahvi – qui seront clairement la solution – se réveillent. C’est vachement prenant comme suite d’événement, la série s’en tire super bien là : tout est fluide avec un autre Dieu qui utilise son kinj pour prendre possession de Zed.

Talon est plutôt contente de savoir qu’il ne peut en posséder qu’un seul d’entre eux… sauf que non : il peut aussi posséder Garret. Oups. Le plan part en vrille et tout semble foutu. Talon fait une jolie pirouette pour s’enfuir, mais je n’en vois pas trop l’utilité. Par contre, Luna comprend que c’est sûrement trop tard et qu’il vaut mieux casser le levier, cette fois. Elle ne le fait pas tout de suite, préférant laisser une chance à Talon : elle fait bien, car grâce à ça, elle peut lui permettre de sortir in extremis de la cave.

Au passage, il faut toutefois que Luna utilise une flèche contre Garret et qu’elle se prenne une poutre enflammée sur la tronche. Bordel, la série ne lésine pas sur les moyens pour son épisode final. Tout n’est pas super beau à voir (le réveil des Kahvi…), mais ça fonctionne super bien du côté du suspense. Et malgré l’urgence, Talon prend encore le temps de soigner Luna. Elle ne joue pas si bien la douleur l’actrice, mais franchement, j’adore son personnage.

Pendant ce temps, dans la cave, Janzo fait ce qu’il peut pour réveiller Marvyn… Ce qui est une super mauvaise idée : tous les Kahvi sont réveillés et écoutent à présent Marvyn qui affirme avoir son Naviaspore. Il peut ainsi transmettre la parole des maîtres : il faut tuer Janzo, Wren et Munt. Ceux-ci s’en sortent de justesse, se retrouvant enfermés dans la salle de l’autel du Skevikor. En effet, ils ne peuvent pas monter sans tomber sur les dieux, ils ne peuvent pas descendre sans tomber sur les Kahvi, enfermés.

Bien. On progresse malgré tout dans l’épisode, avec les Kahvi qui décident juste d’escalader les sarcophages et les murs pour s’attaquer à nos héros. Ils sont sacrément en forme pour des gens endormis depuis des lustres. Par chance, Wren et Janzo aussi le sont. Munt prend bien des risques inutiles pour les protéger et les scénaristes parviennent encore à caser de l’humour dans la panique des personnages. Eh, ça marche bien, de même que leur idée pour se sauver de justesse, consistant à appeler 313 pour avoir ses ordres, était parfaite.

Pendant ce temps, en surface, les choses partent en vrille aussi avec des dieux qui sortent du Skevikor malgré le piège de Luna et Talon. Ce n’est pas bien compliqué quand on peut balancer des boules de feu, quoi. Et ils ne prennent pas de risques non plus : ils envoient Zed et Garret faire tout le boulot. Cela fait de jolies scènes d’action en plein milieu de l’Outpost, avec Garret et Zed qui manquent de tuer Talon à plusieurs reprises.

Et pourtant, celle-ci s’en sort finalement par un tour de passe passe qu’on la voit mettre en place sans comprendre exactement comment. En vrai, elle aurait dû mourir à ce moment-là, mais elle parvient au contraire à utiliser son kinj pour ouvrir un portail et tuer un Dieu de plus. Plus que trois, et elle récupère ses alliés en plus.

Les scènes d’action peuvent ainsi continuer : nos héros se rendent auprès des trois derniers dieux qui annoncent qu’ils pourront facilement remplacer les dieux décédés grâce aux pouvoirs qu’ils détiennent. Oups. Il suffit de ne laisser aucun d’entre eux à vivre, et ça se fait de belle manière : Zed et Garret font enfin équipe pour se débarrasser d’un des dieux, par exemple. Bon, les dieux manquent de réactivité parfois et ils n’utilisent pas assez les pouvoirs qu’ils ont à bon escient.

Tant mieux pour nos héros. Cela leur permet en effet de gagner. Bon, il y a bien des rebondissements pour en arriver là quand même, avec même Luna qui peut jouer pour de vrai aux héroïnes en envoyant pile au bon moment un sabre à Talon et en détournant l’attention de la dernière déesse pile au bon moment également. J’adore Luna, j’adore qu’ils lui donnent ce rôle pour la fin de la série. Parce que oui, avec la menace des dieux qui s’éteint, la série offre une vraie conclusion à son histoire.

Ainsi, Wren, Janzo et Munt sont sauvés in extremis par Marvyn qui annonce la fin des Dieux – pratique d’avoir eu le kinj jaune – et promet à son peuple d’avoir désormais le libre-arbitre. Tous l’acceptent assez vite, bizarrement. Il y a une facilité du scénario, mais elle me convient. On peut en effet passer ainsi à la fin que les personnages méritent. En plus, la réplique qui sert de titre à l’épisode, on la sent arriver, on la prononce en même temps que Talon, et bordel, ça fait plaisir de le faire.

Talon peut donc organiser des funérailles pour Aster, mais aussi son mariage. Oui. Je n’étais pas forcément pour ce mariage et pas fan de ce couple, le ship m’est passé au-dessus tout au long de la série, mais je reconnais que ça fonctionne à merveille pour cette fin de série. On a droit à des flashbacks très cool de la relation de Garret et Talon avant le baiser devant Mme La Grande Prêtresse, et avant ça, on a même droit à de vraies bonnes surprises. Genre, les Khavi sont intégrés à l’Outpost, et Naya est de retour aussi pour l’événement, et Luna a une jolie robe, et Warlita et Munt sont en couple, et Wren a un joli ventre rond, et tout va bien dans le meilleur des mondes. Et même Gwynn est présente dans les esprits, avec Talon qui lui adresse une pensée en la dessinant et en hésitant à se rendre à l’autel. Il ne manque que Tobin, mais allez, ça le fait.

Heureusement, Zed a rejoint les shippers de Talon et Garret. Ca alors. La série prend même le temps d’une dernière scène entre Janzo et Talon. Ben bordel, ils vont réussir à nous faire une fin parfaite ? Je ressens même quelques émotions à voir tout l’Outpost s’agenouiller devant leur reine. Et ce « get up, silly, you’re king » était parfait. Et en fait, vraiment, même le discours final de Talon et tout, les scénaristes ont géré. C’est une excellente fin de série.

EN BREF – Je suis vraiment content d’être resté devant la série lors de sa première saison qui n’arrivait pas du tout à m’accrocher, parce qu’elle a réussi à évoluer au point de devenir une saga franchement palpitante sur les saisons 3 et 4. J’ai un peu de mal à me rendre compte qu’on a eu une histoire allant vraiment de A à Z sur la CW. Genre, je crois sincèrement qu’il ne reste pas d’impasse dans leur récit, tout le monde a son happy end (bon, pas Zed d’accord, mais ça ira pour lui) et tous les gros problèmes sont résolus.

Mieux que ça : certains événements et éléments de la saison 1 prennent totalement sens au cours de la saison 4, toute la progression de la série mène vraiment à sa fin et la fin semble maîtrisée de bout en bout. Il ne reste plus qu’un kinj, il n’y a plus d’ennemis pour le royaume, tout le monde est amoureux et heureux… Je suis super satisfait de cette fin et de mon investissement de quatre ans dans la série. Ca valait le coup, et ce n’était pas gagné dès le départ !