Vus cette semaine #41

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

Filthy Rich – S01E03 – Psalm 25:3 – 16/20
J’hésite sur la note à donner à cet épisode. Sa forme – une émission de télévision – n’était pas exceptionnelle et il y avait bon nombre de segments peu intéressants… mais il y a des intrigues qui me motivent vraiment et une scène que j’ai trouvé vraiment bien écrite et jouée, au point de comprendre où était la force de la série. Maintenant, j’espère que la série parviendra à aller puiser chaque semaine dans ce genre de confrontation sans être trop redondante. Et en attendant, l’enrobage soapopéra est très kiffant quand même !

Dimanche

The Walking Dead World Beyond – S01E02 – The Braze of Glory – 14/20
C’est déjà mieux cette semaine car cette fois l’histoire a bien commencé et je peux m’accrocher à certains personnages davantage. Il aurait fallu commencer par là et faire de l’épisode 1 un tas de flashbacks, puisqu’ils semblent tenir aux flashbacks… Cela redonne un peu d’espoir pour la suite sans être encore parfaitement convaincant pour le moment. De toute manière, on sait que je vais rester devant pour la suite de la saison, parce que la franchise reste divertissante quoique je puisse en dire de négatif par ailleurs. Ils sont forts…

Rattrapage

Emily in Paris – S01E06 – Ringarde – 16/20
Je reste gentil parce que l’épisode était très cool, mais il fait un faux pas que je déteste sur sa fin et ça mériterait d’être encore plus sévère que je ne le suis. Après, le reste de l’épisode est dans le ton des précédents, on s’amuse bien et la série se fait plaisir du côté des décors parisiens qu’elle se paie le temps d’une scène ou deux. Le truc, c’est que ça donne envie de retrouver « le monde d’avant », comme une bonne partie de la série. Humph.
Emily in Paris – S01E07 – French Ending – 16/20
J’ai un peu décroché en cours d’épisode, probablement parce que le temps pluvieux qu’il fait actuellement en région parisienne contraste un peu trop avec la fraicheur et le trop plein d’énergie d’Emily. On perd en sentiment de découverte avec ces épisodes qui ne font plus que défiler les histoires de manière prévisible. C’est toujours cliché et drôle, mais ça perd un tout petit peu en saveur, je trouve. Ou alors, vraiment, c’est la météo qui ne m’aide pas à accrocher !
Emily in Paris – S01E08 – Family Affair – 17/20
Si certains clichés ne sont pas tellement véridiques dans cet épisode, ce n’est jamais qu’un détail au milieu d’une intrigue qui est surtout là pour nous divertir… et qui réussit très bien à le faire, fort heureusement. J’ai beaucoup aimé cet épisode qui me remet un peu dedans avec sa famille française pas très crédible, mais dépaysante tout de même. En plus, la série essaie de montrer qu’elle aura encore des choses à raconter en cas de saison 2, et ça marche plutôt bien.
Emily in Paris – S01E09 – An American Auction in Paris – 17/20
Après quelques jours sans épisode, j’aurais pu être totalement déconnecté de l’ambiance de la série… Ce n’est heureusement pas le cas ! Au contraire, j’ai adoré retrouver son ambiance et ses personnages. Je vais être triste de la voir se terminer cette saison, parce qu’elle avait un petit côté Younger tout à fait appréciable ; et parce qu’elle me redonne envie de découvrir Paris autrement.
Emily in Paris – S01E10 – Cancel Couture – 18/20
Un titre on ne peut plus d’actualité pour un épisode qui vient conclure de très bonne manière cette première saison. La série va rapidement me manquer et j’espère à présent une saison 2, alors même que je vois mal comment elle pourrait avoir lieu. On verra bien ce qu’il en est dans les mois à venir, mais j’aimerais une résolution aux cliffhangers. J’imaginais vraiment une fin fermée à la saison, je ne m’attendais pas trop à ces ouvertures.
Julie and the Phantoms – S01E05 – The Other Side of Hollywood – 18/20
On s’amuse toujours autant dans cette série. Elle est simple comme tout, j’adore, tout y est fluide et joyeux en permanence. Une fois de plus la chanson de l’épisode est entêtante, tout en étant vraiment bien adaptée à l’intrigue qui prend une tournure un peu plus inquiétante. Bref, l’écriture est très bonne, le casting fun et la série propose quelques gags… Franchement, on est loin de que j’en attendais en la commençant, elle est top cette série !
Julie and the phantoms – S01E06 – Finally Free – 18/20
Je suis totalement pris dans l’intrigue de cette saison et je continue de trouver la série vraiment sympathique. J’espère que Netflix va vite nous le renouveler pour une saison 2, surtout qu’en plus, ça me paraît jouable de la renouveler du côté des consignes sanitaires, en adaptant un peu le côté concert. Je dis ça, mais dans l’épisode, il y a une scène où Julie est limite à postillonner sur Luke, hein, donc l’avenir nous le dira. En attendant, je ne regrette pas ma décision de ne voir que deux épisodes par semaines pour vraiment savourer cette saison à fond !

Challenge Séries 2020

Une semaine sur deux, faut se faire une raison à un moment…

> Vus en 2020 

Kim Cattrall (#109)

Salut les sériephiles,

Je ne sais pas si j’ai vraiment envie d’écrire que j’ai vu peu d’épisodes cette semaine, parce que c’est finalement le cas chaque semaine depuis tellement longtemps qu’il faut juste que je m’habitue au fait qu’un peu moins d’une dizaine d’épisodes, c’est déjà pas si mal. Non ? Je ne suis pas sûr de m’y faire, en vrai, mais en tout cas, pour cette semaine, je vais m’en contenter, surtout que j’ai quand même trouvé ma performance assez facilement mardi dernier. Yep, vous l’aurez donc deviné – ou juste vous aurez lu le titre de l’article avant cette introduction comme des gens logiques, je vais parler de…

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La performance de la semaine :
Kim Cattrall

La série concernée : Filthy Rich
L’épisode : S01E03 – Psalm 25:3 – 16/20


Pourquoi Parce que ça fait trois semaines que je me dis que même si elle n’avait pas de botox, elle n’aurait pas pris une ride tellement elle a de l’énergie à revendre apparemment. On la retrouve cette année à la tête d’une série d’été qui devait débarquer il y a près de cinq mois et qui vient tout juste de commencer. Et si Filthy Rich est loin d’être une série incontournable de cette rentrée, elle a le mérite d’être l’une des premières à avoir commencé.

L’avantage ? Je me suis lancé dans celle-ci et j’aime bien son côté soap qui parvient à me convaincre de revenir de semaine en semaine. Il y a deux raisons à cela : les personnages de Ginger – bitch de service – et de Margaret, c’est-à-dire Kim Cattrall. Cette semaine, les deux étaient encore en train de se confronter l’une l’autre dans ce qui paraît déjà être un énième échange de répliques vain et… je me suis retrouvé à avoir le souffle coupé par la performance de Kim Cattrall. Autant vous dire que je ne m’y attendais pas du tout.

Filthy Rich: Season One Ratings - canceled + renewed TV shows - TV Series Finale
Un peu comme je ne m’attendais pas à éclater de rire le jour où j’ai regardé ses jambes sur cette promo – genre, pourquoi ? Est-ce vraiment censé nous vendre du rêve une position si inconfortable ?

Qu’est-ce qui explique cela ? C’est un mélange de plusieurs facteurs, mais le gros point positif était l’écriture de la scène qui permettait à Margaret d’imaginer tout ce qu’elle voulait dire à Ginger, en terminant malheureusement par des insultes. Avant cela, la scène était parfaite, parce que ce qu’elle lui disait était très juste : elle justifiait la raison pour laquelle elle était restée avec son mari quand lui n’était pas fidèle, elle expliquait comment elle était celle qui avait tout le pouvoir, elle remettait Ginger en place… et la cascade d’arguments se déroulait sous nos yeux avec la diction parfaite de Kim Cattrall pour faire pleuvoir chaque mot comme s’il s’agissait de coups. Et autant de coups à recevoir en une seule fois, ça ne fait pas que du bien.

Filthy Rich "Psalm 25:3" (1.03) Promotional Photos released by FOX
Le genre de scène qui donne envie de continuer la série, vraiment, c’était incroyablement bien écrit et magistralement interprété.

Non, vraiment, la scène a réussi à me marquer même si la série n’est pas géniale, et ça, c’est déjà assez incroyable pour être souligné. Kim Cattrall déchire tout, tout simplement.


Sarah Jessica Parker et Kim Cattrall (Sex and The City) : Retour sur une guerre qui brise le coeur des fans ! | meltyAussi vue dans : Dois-je vraiment écrire tout un paragraphe sur l’actrice ? Probablement. Née en 1956, elle a commencé sa carrière d’actrice en… 1975. C’est fou ! Elle approche des cinquante ans de carrière, tranquillement. Certes, je n’ai vu aucun de ses films ou projets à l’exception de Sex & the City, mais franchement, je suis bluffé par une telle carrière.

Bien sûr, elle sera à jamais Samantha de Sex & the City, quoiqu’elle fasse et peu importe le nombre de rôles dans laquelle je la verrai, mais ce n’est parce qu’elle a réussi à décrocher un rôle aussi marquant que j’oublierai qu’elle peut faire d’autres choses. Je suis aussi surpris de voir qu’elle avait un rôle régulier dans la série Tell Me a Story, datant de 2018, parce que j’étais sûr qu’elle ne faisait plus grand-chose de pertinent depuis des années. Comme quoi, on est parfois surpris, même en suivant régulièrement l’actu des séries !


L’info en + : Une fois de plus, je n’ai pas grand-chose de très pertinent à raconter comme anecdote sur l’actrice, mais sachez qu’elle a décidé de vendre sa maison des Hamptons. L’info est sortie il y a deux jours, je ne peux pas faire plus au cœur de l’actu que ça, je pense. Et au passage, elle devrait en tirer un beau pactole encore avec 3,25 millions de dollars prévus pour cette vente – contre 450 000 à l’achat. Une belle plus-value, quoi !

Toxic relationship': Kim Cattrall questions how 'nice' SJP really is | SHEmazing!

Espérons que cette vente puisse la mettre à l’abri financier pour sa retraite qui pourrait bien arriver plus vite que prévue. Non parce que bon… Filthy Rich ne fait pas vraiment des audiences de dingue. Je ne serais pas surpris de la voir passer à la trappe en fin de saison !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Filthy Rich – S01E03

Épisode 3 – Psalm 25:3 – 16/20
J’hésite sur la note à donner à cet épisode. Sa forme – une émission de télévision – n’était pas exceptionnelle et il y avait bon nombre de segments peu intéressants… mais il y a des intrigues qui me motivent vraiment et une scène que j’ai trouvé vraiment bien écrite et jouée, au point de comprendre où était la force de la série. Maintenant, j’espère que la série parviendra à aller puiser chaque semaine dans ce genre de confrontation sans être trop redondante. Et en attendant, l’enrobage soapopéra est très kiffant quand même !

> Saison 1


Spoilers

What’s the difference if we both bring people to ecstasy?

J’aime toujours autant les résumés de la série par Becky, même si ça traîne en longueur cette semaine, je trouve. Il s’est déjà passé beaucoup de choses en deux épisodes, l’air de rien. On reprend cette semaine sur l’intrigue autour de Ginger, et un gospel vraiment sympathique sur la chaîne de télé des Monreaux.

Bien évidemment, Ginger a accepté de passer à la télévision puisque le succès du Sunny Club l’aide tout autant dans ses affaires. Par contre, accéder au studio, c’est compliqué pour elle, mais on est tous là pour ça après tout. Ginger arrive à temps pour le segment avec Margaret. Avant ça toutefois, Margaret essaie toujours de gérer tous les enfants de son mari comme elle peut, et ce n’est pas gagné. Antonio accepte bien sûr de passer à la télévision avec elle, pour faire la cuisine, alors que Jason a beaucoup plus de mal à l’idée d’être rendu célèbre en public. Il refuse donc que même une photo de lui soit diffusé pendant l’émission, et ça fait du mal à Margaret qui galère carrément à le présenter à cause de ça.

C’est pourtant logique qu’il ne veuille pas, et Rose le comprend parfaitement… même si elle n’aime pas trop être embrassée en coulisse par celui qui est censé être son frère. Le ship est totalement abusé entre eux, avec même une lettre de Marc que Rose doit lire à l’antenne. C’est n’importe quoi, sur le nombre de lettres que doit recevoir la chaîne, c’est ce courrier-là que Margaret choisit ?

Ce n’est pas crédible, mais c’est rigolo à voir, je reconnais. Bizarrement, la série perd son temps avec Eugene qui se rend dans un magasin pour une embauche… avant d’être scotché devant la télévision, évidemment allumée sur son canal où il découvre que Margaret est en train d’introduire dans l’émission tous ses enfants. Voilà qui craint. Il s’installe confortablement pour voir ce qu’il en est, alors que sa nouvelle patronne est au courant de l’affaire et inquiète de voir qu’il ne dit rien à Margaret qui le croit toujours mort.

En coulisse de l’émission, le révérend se pointe avec des amis d’Eugène qui ressemblent vraiment beaucoup à des mafiosos, comme le souligne Ginger. Rose, elle, ne voit que des oncles sympathiques venant aider dans la gestion des affaires. Antonio reconnaît l’un d’eux, parce qu’il l’admire depuis un moment… avant de découvrir que celui-ci connaissait sa mère. Oh, ça sent l’histoire pourrie tout ça.

En plus, voir les amis de son défunt mari dans le public de l’émission ne rassure pas trop Margaret. Il s’agit après tout des investisseurs de son entreprise.

Par contre, ça motive Antonio à se faire remarquer. Ben oui, il est censé cuisiner avec Margaret, mais il préfère faire un peu de boxe pour impressionner sa star de toujours. Il débarque donc torse nu sur scène histoire de donner quelques coups face à une Margaret qui ne doit pas bouger. C’est rigolo à voir et plus intéressant que le groupe d’enfants qui chante grave bien pendant une bonne partie de l’épisode.

Bien sûr, Antonio est aussi énervé par le segment où Rose doit lire des lettres de fans, parce qu’il s’est terminé par une lettre critiquant Ginger et son attitude osée de l’épisode 2. Ginger s’arrange une fois de plus pour être le centre de l’attention dans cet épisode, et ça fonctionne. Elle quitte le studio quelques secondes avant le moment où elle est censée monter sur scène, mais Margaret parvient à la convaincre de venir avec elle.

Evidemment, elle voulait quitter le studio pour une bonne raison : elle venait d’apprendre que sa mère était menacée par un fan de Margaret au motel. C’est évidemment ce qu’elle pense, mais pas vraiment ce qui est en train de se passer. Ce qu’il se passe, c’est que la série est en train de nous introduire une intrigue supplémentaire avec un homme dangereux qui fait une obsession sur la mère de Ginger. En temps normal, j’aurais imaginé que Ginger n’était pas la fille d’Eugène, mais il y a eu un test ADN… Donc à moins que ce fou ne soit le frère caché d’Eugène, ce ne sera pas ça le retournement de situation.

La mère est en tout cas bien au courant de qui est ce type, mais elle n’en informe personne, pas même la sœur de Ginger qui se retrouve à récolter une enveloppe de sa part, laissée sur un pare-brise. On verra ce qu’il en est plus tard.

En attendant, on est laissé sur l’excellent segment vidéo entre Ginger et Margaret. Tout commence par un acte de paix de la part de Margaret qui comprend qu’elle doit arrêter de jouer avec le feu dans l’intérêt de la sécurité de la mère de Ginger. Arrêter de jouer avec le feu, c’est toutefois peu intéressant pour elle qui faisait de bonnes audiences avec ça.

Pas de quoi s’inquiéter, Ginger sait comment faire pour maintenir les audiences au plus haut. On enchaîne alors sur une conversation entre les deux femmes qui s’échangent de chouettes politesses à coups d’arguments bibliques plus ou moins intéressants. Il s’agit clairement de la meilleure scène de l’épisode : les deux actrices sont très fortes, j’aime les rôles qu’elles jouent et surtout la manière dont elles jouent.

Au niveau de l’écriture, c’est un débat intéressant. Je ne dis pas que j’écouterai ça à la télévision en-dehors d’une série fun comme celle-ci, mais je trouve que la scène est vraiment prenante. Plus encore, le moment où Ginger part en vrille et se met à balancer qu’Eugene avait une jolie relation amoureuse avec sa mère dans le dos de Margaret introduit dans la série un excellent moment qui parvient quasiment à faire craquer Margaret.

Oui, Margaret pète un véritable câble dans sa tête, avec une scène à couper le souffle. OK, l’actrice est peut-être botoxée, mais elle est parfaite dans son rôle, et j’aime bien comment tout ça est mis en scène. Le début de sa réponse était parfait pourtant, mais la fin, avec les insultes, beaucoup moins. J’aime pourtant cette réflexion sur le mariage qui commençait à émerger malgré tout, mais bon. Le message passe pour nous, pas pour l’audience de la chaîne fictive de Margaret.

Sans trop de surprise, ça part en vrille du coup. Margaret a beau lancer la pub, c’est trop tard, elle a créé trop de fans haineux pour Ginger. Celle-ci se prend donc un frappé glacé en pleine face juste au moment où les caméras recommencent à tourner. C’est con. Elle pète alors un câble contre Margaret, et c’est presque touchant de la voir craquer comme ça et dire qu’elle a toujours admiré Margaret. Triste, mais craquant.

Pendant ce temps, Becky est dégoûtée de ne pas être à la place de Ginger, parce qu’elle se retrouve avec Eric à faire semblant de creuser pour une œuvre caritative. Eric reprend l’entreprise familiale, alors il a le droit d’échapper à la télévision, c’est déjà ça de pris pour lui : il est loin du studio pour mettre en scène la bienveillance de sa famille. Tout ne se passe pas exactement comme il le prévoyait pour autant, puisqu’il se fait insulter par des enfants au moment de creuser.

Ces enfants ont une bonne raison de le faire : tout le quartier est absolument pourri, avec des maisons qui sont inondés sans que personne ne fasse rien pour les aider. Contre l’avis de Becky qui souhaite l’en empêcher, Eric se rend aussitôt au studio pour parler aux investisseurs… Pas sûr que ça serve à grand-chose, tout ça.

De son côté, Luke continue de faire pression sur les Monreaux, parce qu’il est à la recherche des secrets d’Eugene. Pour se faire, il utilise ses connexions avec l’avocat de Margaret, et ce dernier n’en est pas ravi. Une espèce de tension s’installe entre eux quand il le vire du studio, mais ce n’est pas du tout une tension de haine, plutôt une tension sexuelle inassouvie. On verra où va la série avec ça ; pour l’instant, je n’arrive pas à comprendre d’où sort leur « amitié » ou l’intérêt de ces deux personnages pour la série. Et eux non plus, quand on voit comment c’est joué.

Tout ça est compliqué à terminer comme épisode, mais on continue sur ce show complètement déjanté de Margaret qui tient à montrer tous ses enfants. Même si Jason lui a spécifiquement demandé de ne pas apparaître à la télévision, elle décide donc de le montrer pour montrer que l’on peut se repentir sincèrement et que ce fils dealer de drogue ne l’est plus aujourd’hui. Le problème, c’est que Nora, la productrice, est forcée de montrer le visage de Marc à la télévision.

Marc est immédiatement reconnu par ses potes dans le Colorado, alors il est à peu près sûr que son secret tombera à l’eau dans le prochain épisode. Rose s’en plaint bien sûr avec véhémence auprès de sa mère, mais celle-ci est heureuse d’avoir réussi à garder la face devant son audience, évidemment. La série ne perd pas de temps, et ce n’est pas la seule intrigue qui nous laisse en plein suspense. Loin de là !

Puisque Margaret s’appuie sur les investisseurs lors de son speech de réconciliation avec Ginger – mais en l’absence de celle-ci – où elle insiste sur l’importance de la création d’un pont entre tous les croyants pour apprendre à vivre ensemble (c’est beau), Ginger découvre que les investisseurs sont des clients de son site et, aussitôt, elle décide de filmer les clients pour les ridiculiser ensuite. Oh lala, ça va faire de bonnes audiences, mais ça va aussi couler toute la boîte, tout ça. D’autant plus qu’Eric décide enfin de montrer son visage à la sœur de Ginger.

Au mieux, Ginger s’en servira pour lui faire du chantage. Si elle pète un tel câble, ce n’est pas sans raison non plus : l’homme qui a laissé une enveloppe au motel a la bonne idée de menacer très clairement sa mère, avec une photo d’elle et une balle de flingue. Charmant.

Le cliffhanger de l’épisode ? Le Révérend travaille avec les investisseurs dans l’ombre et est bien content du fight entre Ginger et Margaret, car ça détourne l’attention de lui, des investisseurs et… de l’homme qui a menacé la mère de Ginger, lui aussi dans la combine. Ajoutez à ça qu’Eugene vole dans la caisse de son nouvel emploi pour retourner auprès de sa famille avant de se faire arrêter et vous obtenez quelques cliffs savoureux tout de même. Un bon soap !

> Saison 1

Vus cette semaine #40

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

Filthy Rich – S01E02 – John 3:3 – 16/20
C’est toujours savoureux et la série sera sympathique à suivre sans rien révolutionner et probablement sans me marquer sur du très long terme. De toute manière, ce n’est pas ce que je lui demande, donc je vais me contenter d’une dose hebdomadaire (hum, sans prendre de retard ?) et puis… on verra pour le reste. Je ne parie pas spécialement sur un renouvellement, sauf si le Covid force la chaîne à renouveler des séries faute de nouveaux projets.

Jeudi

The 100 – S07E16 – The Last War – 19/20
L’épisode est excellent, c’est sûr, mais il y a trop à faire pour envisager qu’il soit parfait, avec un rythme qui ne s’arrête jamais. La conclusion de la série est globalement réussie et chaque personnage important a son heure de gloire et une conclusion plutôt logique, ce qui n’était pas gagné après une telle saison. Il reste quelques questions face à certains raccourcis des scénaristes, sauf que l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est qu’une autre de mes séries préférées vient de se terminer.

Vendredi

Emily in Paris – S01E01 – Emily in Paris – 19/20
La série est exactement ce que j’en attendais, et même plus avec un casting très chouette et surprenant à bien des égards. Les clichés sont tous là, savamment dosés pour être drôles plutôt que chiants. J’y retrouve ce que j’aime et ce que je déteste de Paris, la fluidité de l’écriture est là et vraiment, on sent que c’est plein de bonne volonté et de mauvaise foi. Tout ce que j’aime, donc. Et aussi, l’épisode durait moins de trente minutes, mais j’ai eu l’impression d’avoir vu plus qu’en quarante minutes tellement j’ai de choses à dire. Dingue !
Emily in Paris – S01E02 – Masculin Feminin – 17/20
Il y a quelques énormités dans cette série, mais tous les stéréotypes sont funs et amplifiés comme il faut pour que la série soit drôle, intéressante et jamais prise de tête. En plus, même si ça va un peu loin parfois on sent certains messages clairs de la part de la série sur le sexisme ambiant et les problèmes culturels que ça peut poser. Ce n’est que le début de la saison, en plus, c’est bien parti pour la suite…
Emily in Paris – S01E03 – Sexy Or Sexist – 18/20
La série a clairement trouvé son rythme de croisière et est pleine de riches idées pour tordre le cou aux clichés et pour s’amuser des stéréotypes, à la fois culturels et langagiers. Je me marre beaucoup devant cette série qui est une excellente comédie et dont les personnages sont attachants car criants de réalisme, quand bien même il s’agit d’une série souvent dans l’excès.
Emily In Paris – S01E04 – A Kiss Is Just A Kiss – 18/20
Evidemment, plus les épisodes passent et plus je m’attache à la série, son ambiance, ses personnages. Je me dis donc qu’il est temps de faire durer le plaisir et de ne peut-être pas tout dévorer d’un coup… mais ça va être compliqué parce que la série est vraiment très chouette comme ça. J’aime la manière dont tout se met en place naturellement pour le moment, en espérant que ça va continuer à jouer comme ça le fait avec à la fois les stéréotypes et mes attentes.
Emily in Paris – S01E05 – Faux Amis – 17/20
Les clichés et stéréotypes s’essoufflent, mais la série peut s’appuyer désormais sur ses personnages qui sont tous très installés et auxquels on est attachés désormais. L’intrigue en elle-même se montre assez prévisible dans l’épisode, mais les gags continuent de me faire rire. Je suis bon public face à ce genre de série, et je suis content de voir que je ne m’étais pas trompé sur le potentiel de celle-ci. Je savais que j’allais adorer !

Dimanche

The Walking Dead – S10E16 – A Certain Doom – 16/20
Moui, bon, l’attente n’en valait pas vraiment la chandelle… Je m’en doutais, mais ce dernier épisode paraît long et son suspense est énormément atténué par les annonces faites pour la suite de la franchise. Il est sympathique, mais ce n’est pas le meilleur de la saison et ce n’est certainement pas la meilleure fin de saison. Après des mois de teasing de la part du casting, ça tombe un peu à l’eau comme fin de saison.
The Walking Dead World Beyond – S01E01 – Brave – 12/20
On n’est pas sorti de l’auberge avec une série comme celle-ci… Certes, c’est pour adolescents, mais tout de même, ce serait pas mal si on nous proposait autre chose que des personnages de boulets. Pour le moment, le seul personnage qui a réussi à m’accrocher est celui de l’antagoniste, que je ne suis même pas sûr de retrouver pour la suite de la saison. C’est lent, douloureux d’ennui et je suis seulement satisfait grâce à une ou deux scènes sympathiques et à la pluie de demi-réponses apportées par cet épisode. Parce que oui, ça apporte des pistes de réponse sur une intrigue de la franchise, alors je ne peux pas en dire que du mal. Malins, ces scénaristes !

Rattrapage

Julie and the Phantoms – S01E03 – Flying Solo – 17/20
Oui, j’ai décidé de voir cette saison sur le mode hebdomadaire, tant qu’à faire, histoire de la faire durer pendant cette période de disette. En attendant de savoir si je craquerai en regardant tout d’un coup, cet épisode est super sympathique à se concentrer sur une relation qui était un peu sous-développée et à apporter des réponses, parce qu’il ne faut pas oublier qu’il y a des questions posées en toile de fond de ces chansons trop cool !
Julie and the Phantoms – S01E04 – I Got the Music – 16/20
Moins convaincu par cet épisode que par le précédent, simplement parce qu’il ne capitalise pas assez à mon goût sur le feel good et toutes les émotions attendues d’une série musicale. Mais bon, ce n’est pas grave, l’histoire avance toujours, elle, avec quelques antagonistes attendus depuis un moment. L’air de rien, il y a plein de pistes dans la série !

Challenge Séries 2020

Une semaine sur deux, faut se faire une raison à un moment…

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