Grey’s Anatomy – S19E10

Épisode 10 – Sisters Are Doing It for Themselves – 17/20
C’est toujours un plaisir de retrouver la série aussi en forme après dix neuf saisons. Très clairement, ce qui a été mis en place en septembre dernier fonctionne très bien et donne envie de suivre beaucoup plus les nouveaux personnages que les anciens. Bon, c’est peut-être aussi parce qu’ils ne restent presque plus que des personnages que je ne supporte pas chez les anciens…

Spoilers

Simone n’est pas ravie que Lucas refasse sa vie, tandis qu’Owen essaie toujours d’obtenir le droit d’opérer à nouveau en solo.


When you live in someday, you miss today.

La nouvelle lubie de Lucas ? Se venger de Simone en ramenant sa nouvelle copine à la colocation, Cara. Oui, il a trouvé quelqu’un pour se faire du bien, et ce quelqu’un n’est pas Simone. Sans qu’on ne sache pas bien pourquoi, elle semble donc en vouloir à Lucas de faire ça, alors que c’est juste bien fait, en fait. Cela dit, Simone va finir par croire ce que lui dit Trey sur ses colocataires : Mika essaie de s’incruster dans le mariage de Simone, voulant être un peu plus qu’une colocataire. Entre ça et Lucas qui les empêche de dormir, la journée semble compliquée pour Simone.

De son côté, Maggie est toujours aussi insupportable. On la retrouve chez Amelia, où elle se tape l’incruste au point d’emprunter les vêtements de sa sœur après avoir vidé de leur bouffe les placards de la cuisine. Bizarrement, Amelia semble ne rien lui dire et la supporter, y compris quand elle essaie de s’immiscer dans sa vie de couple. Cela fait beaucoup. Heureusement, Maggie finit par s’en rendre compte elle-même en fin d’épisode. Elle demande donc à Amelia une dernière nuit avant de se rendre à l’hôtel… mais Amelia lui rappelle qu’elles sont sœurs, même si Meredith n’est plus là. Ah lala.

Contre toute attente, et sans que ça ne fasse vraiment envie à vrai dire, la série nous ramène Catherine Fox dans cet épisode. Elle est toujours cancéreuse, donc elle obtient des soins à domicile, mais cela ne l’empêche d’aller travailler à l’hôpital. La bonne nouvelle, c’est que ça redonne une intrigue à Levi.

Ainsi, Levi se rend à l’hôpital avec Jo, pour mieux y croiser Carlos. Jo m’a fait mourir de rire à essayer de remonter le moral de Levi, avant de se rendre compte qu’il ne valait mieux pas qu’il croise Carlos en descendant de son vélo. J’aime beaucoup retrouver l’amitié Jo/Levi, c’est une relation qui fonctionne.

Dans le même genre, Levi en chef des internes, j’ai fini par m’y faire et c’est plus efficace qu’en début d’épisode. J’ai bien aimé le voir se retrouver coincé avec Lucas et Kwan, d’ailleurs, parce que Catherine Fox les embauche dès qu’elle les croise, pour gagner du temps – à la base, Levi les voulait avec Linc, mais le pauvre est toujours snobé par tout Seattle apparemment.

Assez vite, les internes sont toutefois morts de rire : Catherine est de retour pour aider à la réparation du pénis d’un homme qui a dû attendre six mois d’être prêt à se faire opérer. Levi est devenu bien plus sérieux qu’avant, refusant de rire avec eux et les obligeant à faire toutes les blagues avant de quitter la pièce dans laquelle ils sont. Cela fait toutefois plaisir de voir les deux internes être capables de s’entendre, même si ça serait mieux de ne pas les voir s’entendre sur des moqueries envers un patient. Personne n’a envie d’être le patient dont on se moque.

Bref, le patient est assez attachant, en plus, à tout vouloir cacher à sa femme – un truc qui me fascine toujours, six mois de mensonges !, ça me paraît impossible. Dans le même genre, ça me paraît impossible de voir Jo débarquer en plein milieu de la journée de Levi pour lui faire un point sur tout ce qu’elle a appris de Carlos. Il n’aime pas les séries avec des vampires, désolé, je refuse qu’il sorte avec Levi.

Finalement, l’opération du patient se déroule à merveille – bon, si on laisse de côté que Kwan s’avanouit à la vue du pénis du patient qui saigne énormément (ça arrange Lucas qui peut faire faire une partie de son travail par Kwan comme ça) – et sa femme débarque à l’hôpital. Il ne s’est pas rendu compte qu’elle savait tout depuis le départ : elle gère l’assurance. Quand elle le dit à Catherine, on voit bien que cette dernière capte subitement ce qu’il en est de sa propre situation.

En fin d’épisode, c’est donc sans surprise que Richard confronte Catherine, parce qu’il a compris qu’elle n’allait pas si bien que ça. Elle finit donc par lui dire toute la vérité sur son cancer qui progresse. Ah lala. La fin de journée reste positive pour elle, car elle a le soutien de Richard. Dans le même genre, ça faisait plaisir de revoir Levi sourire et prendre confiance en lui. Il est en effet heureux de ne pas être celui qui s’est évanoui dans le bloc opératoire. Cela booste assez sa confiance pour qu’il demande un rencard à Carlos – pour le lendemain.

Pendant ce temps, Teddy continue d’être une cheffe. Elle est insupportable. Vraiment. Ce ne devrait pas être une surprise à ce stade de la série. Sans trop de surprise, elle n’est pas très forte à son nouveau job et Owen lui fait des coups dans le dos. Celui du jour ? Appeler la commission médicale dans son dos pour être réévaluer et réobtenir, temporairement, sa licence. Il faut pour cela que Teddy trouve quelqu’un pour le superviser. Sans surprise, Bailey refuse… ce qui laisse Teddy demander à Lincoln. Belle idée.

Ce n’est évidemment pas une belle idée du tout : les patients sont terrifiés par la présence de Lincoln, d’autres veulent qu’Owen travaille plus vite, bref, la journée est loin d’être une réussite. Les patients d’Owen refusent tous son aide. Quand il en a enfin un sur lequel il peut intervenir, parce qu’il est inconscient, Owen décide d’intervenir, évidemment… mais il le fait sans faire tous les tests nécessaires et conseillés par Lincoln. Cela ne me dit rien qui vaille.

Il finit par le laisser dans les mains de Winston, sous le regard choqué de la personne venu là pour vérifier son travail. Voilà qui promet. Celui-ci s’en va donc, sachant qu’il a vu ce qu’il avait à voir. On sait tous qu’Owen a merdé, mais quand Bailey en profite pour se moquer de lui, il recommence une fois de plus à se justifier. C’est une excellente chose, car ça permet à Bailey de lui faire remarquer qu’il est pète-couilles à ne jamais s’excuser de ses erreurs et à passer son temps à se justifier. Si au moins il pouvait se réconcilier avec Teddy, on avancerait un peu.

Il essaie donc d’aller la voir dans son bureau pour s’excuser enfin de tout ce qu’il a franchement planté. C’est un bon début, et ça permet à Teddy de se libérer elle aussi du poids de tout ce qu’elle a fait de mal. Bon, tout, je ne sais pas, mais en tout cas le couple souligne qu’ils s’aiment encore. Sans grande logique, la scène se termine avec Owen qui récupère son poste de chef des chirurgies d’urgence. C’est n’importe quoi que ça puisse se passer comme ça pour lui.

Une autre intrigue médicale voit Jules se retrouver à bosser avec Richard. Alors que tout semble bien passer et qu’elle sympathise avec la patiente, cette dernière se met à cracher du sang. Ce n’est jamais bon signe quand on est censé être en rémission d’un cancer. Son mari le comprend bien, mais Jules ne peut rien lui dire de l’état de sa femme : celle-ci ne veut pas que son mari soit au courant qu’elle est en train de mourir.

En effet, ni Maggie, ni Winston ne trouvent de solution pour soigner la patiente. Elle a trop de complications pour être sauvée, il faut donc se faire une raison. C’est plus facile pour Richard, Maggie ou Winston que pour Jules. La pauvre se retrouve face au mari voulant des nouvelles – et elle ne peut rien dire. La scène nous faisait tous travailler, évidemment. Jules s’en prend ensuite à Weber, lui demandant pourquoi ils ne font rien…

Ils ne peuvent rien faire, si ce n’est tuer plus vite la patiente. C’est du pur Grey’s Anatomy cette intrigue, avec un couple qui continue de planifier un voyage alors qu’ils savent très bien qu’ils ne le feront jamais. J’ai eu tellement de peine, surtout pour le mari. Il n’y a pas pire que de savoir qu’on va se retrouver seul, j’imagine. Certes, il a l’occasion de lui dire au revoir à sa manière, mais ça reste terrible comme intrigue. La femme meurt, évidemment, dans les bras de son mari. C’est déjà ça.

Amelia, elle, récupère Simone et Mika pour s’occuper d’une de ses patientes. Celle-ci est admise à l’hôpital pour voir si elle a ou non un cancer, ses sœurs étant sûres qu’elle en a un. C’est en fait la fête pour ses sœurs : elle ramène leur troisième sœur dans une boîte contenant ses cendres et sont ravies de se retrouver à l’hôpital pour le premier cancer de leur petite sœur. Toutes en ont eu un dans la famille.

La patiente a peur d’avoir un cancer, mais elle a surtout peur de finir dans une boîte transportée partout par ses sœurs. C’était une intrigue plutôt marrante comparé au reste de l’épisode qui était bien plus lourd. A son réveil, la patiente apprend qu’elle n’avait pas de cancer. Elle est soulagée, contrairement à ses sœurs, et elle en profite donc pour souligner à ses sœurs qu’elle ne veut pas avoir de cancer. Cela n’a rien de positif, contrairement à ce qu’elles voulaient. C’est une famille bien bizarre, avec une sœur qui finit par avouer qu’elle transporte une litière pour chats depuis 15 ans, pas les cendres d’une de ses sœurs. NORMAL.

On ne va toutefois pas terminer la critique de l’épisode là-dessus, hein. Terminons plutôt par Simone qui est dégoûtée de voir que Lucas se remet bien vite de leur rupture (en même temps, ils n’ont jamais rien été) dans les bras d’une autre. Elle rentre toutefois chez elle pour être mieux réconfortée par Mika, Jules et Kwan, tous présents pour essayer des vêtements récupérés à un vide-garage, soi-disant pour le mariage. C’était sympathique comme tout cette fin.


 

Station 19 – S06E10


Épisode 10 – Even Better Than the Real Thing – 15/20
Je trouve l’épisode un peu trop schématique dans les intrigues qu’il propose, car on voit très bien où ils veulent en venir dans chacune d’entre elles à peu près dès le début de l’épisode. Ce n’est pas forcément négatif, bien sûr, surtout que c’est logique après six saisons que l’on puisse avoir nos petites habitudes. Cependant, j’ai trouvé que ça manquait un peu de surprises. Après, je continue d’accrocher à l’ensemble des personnages, alors je ne vais pas me plaindre !

Spoilers

La caserne 19 est conviée à un entraînement géré par Beckett.


I’m done and now you nearly poisoned me.

Maya est de retour à la caserne, et c’est inattendu que ça puisse se fasse si vite. Pourtant, c’est bien le cas. C’est tellement rapide qu’Andy n’a pas le temps de finir son gâteau de retour. Il faut dire qu’elle est interrompue par l’alarme de la caserne qui se met à retentir pour sonner le rapatriement des troupes.

Oh, ce n’est pas exactement une urgence : la caserne 19 est appelée pour un entraînement qui se fait en commun avec une autre caserne, évidemment présentée comme moins bonne que celle de nos héros. Allez, pourquoi pas. On est plongé directement dans l’action de l’épisode, au moins, avec un entraînement qui évalue les capacités de nos pompiers à respecter trois phases essentielles : lire les indices critiques, reconnaître les schémas courants du feu et réagir avec le meilleur plan d’action. Cela dit, dès le départ, la caserne 19 fonctionne mieux que la caserne face à laquelle elle est, avec un meilleur temps d’intervention.

Dans la caserne adverse, on apprend rapidement à connaître un ancien bleu de Beckett, Cooper, qui adore son ancien capitaine. Bref, on continue de vouloir nous faire changer d’avis sur Beckett, mais c’est un peu tard pour en arriver là, je trouve. On nous montre plutôt l’exercice et la manière de chaque caserne de gérer l’entrée dans un immeuble en feu. Ils ont une poupée à aller sauver, après tout. Franchement, ce n’est pas du tout un boulot qui me fait rêver. Comment j’ai pu vouloir faire ça petit ?

Finalement, la caserne 88 va plus vite que la caserne 19 sur le premier exercice, ce qui surprend évidemment nos pompiers. Cette compétition est tout sauf saine, honnêtement, et j’ai du mal à faire confiance à Beckett. Bizarrement, Andy, elle, est de nouveau à vouloir voir Beckett sous son meilleur jour. Elle passe donc une bonne partie de l’épisode à souligner qu’il est bien plus agréable comme cela.

Le pire, c’est que c’est vrai. Cooper fait ressortir de bonnes choses en Beckett. Bon, après, il n’aide pas trop son ancien bleu à gagner la compétition, en le mettant en duo avec son bleu quand le duo de la 19 est Andy/Ben. Disons que ce n’est pas tout à fait une compétition à niveaux d’expérience égaux. Cela ne fait pas tout, cependant. La 88 semble donc réussir bien vite la dernière épreuve, retrouvant très vite sa poupée.

Pourtant, alors que tout l’exercice semble propice à la 88, une explosion met à terre Cooper. Il ne parvient pas à se relever suite à l’explosion, forçant Andy et Ben à intervenir en premier sur le lieu d’exercice. C’est d’autant plus inquiétant comme intrigue que l’on vient juste d’apprendre à connaître Cooper – on le sait papa et sur le point de demander sa femme en mariage, personne n’a envie de le voir mourir ; et surtout pas Beckett. Vraiment, ils en font trop pour qu’on l’aime – et je ne l’aime pas.

En parallèle, son bleu est terrifié par ce qu’il se passe : il affirme qu’il y a eu une explosion qui n’avait aucune justification et ne ressemblait pas aux exercices précédents. Vic et Theo envisagent immédiatement une erreur humaine de la part de Beckett au moment de mettre en place les exercices.

Beckett met finalement Andy en charge du reste de la journée, ce qui est loin d’être simple : elle se retrouve à devoir engueuler Theo et Vic pour qu’ils arrêtent de spéculer sur ce qu’il s’est passé. Le problème, c’est que Cooper ne survit pas à cet accident. C’en est trop pour Theo qui accuse immédiatement Beckett. Ce dernier n’entend pas être accusé sans rien dire, cependant : Theo marque de très bons points quand il fait remarquer à tout le monde que Beckett n’a plus ses bonbons à la menthe (qu’il prend depuis qu’il ne boit pas)… alors Beckett décide de le suspendre, sans lui laisser sa paie, évidemment.

C’est la catastrophe, tout simplement. En plus, Beckett refuse un alcotest et refuse de montrer le contenu de sa bouteille « d’eau », comme le demande Theo. Cela sent bon l’aranque et remet des doutes dans la tête d’Andy, forcément.

Maya et Jack se retrouvent tous les deux à devoir gérer le bureau de la caserne. Pour son premier jour, Maya décide de… quitter le plus vite possible la caserne, pour aller séduire à nouveau Carina. J’ai un doute sur la faisabilité de la chose, tout de même. Miracle ! Cet épisode nous montre Carina à l’hôpital. Et elle… n’y travaille pas, faut pas abuser. Elle s’y brosse les dents, parce qu’elle est toujours à l’hôtel et n’avait plus de dentifrice là-bas.

Elle explique tout ça à Bailey qui vient la voir pour la convaincre de participer à sa clinique. Je ne comprends pas comment ça peut être un sujet de débat entre elles : on parle de Carina, évidemment qu’elle est censée vouloir aider les femmes à accéder à de meilleurs soins pour accoucher et/ou avorter. J’ai du mal à croire qu’elle hésite, surtout si son argument est qu’elle a déjà la clinique de la caserne, qui correspond beaucoup moins à sa personnalité.

Ceci étant dit, c’est une bonne chose que la série reconnaisse que le temps de Carina n’est pas extensible à l’infini. Bref, Maya les interrompt pour donner ses lasagnes, préparées le matin même pour réussir à convaincre Carina de revenir chez elles. La pauvre Bailey se retrouve coincée au milieu de la dispute de couple. Cela devient une habitude pour elle, et elle fait ce qu’elle peut pour apaiser la situation une fois que Maya repart.

C’est rendu un peu plus compliqué quand Carina souligne que pour la clinique de Bailey, il faudrait qu’elle abandonne celle de la caserne. Le problème, c’est que la caserne est sa seule connexion avec Maya ces derniers temps. C’est un peu ridicule comme raisonnement : elles se sont rencontrées avant la clinique quand même. Et puis, pourquoi vouloir se remettre en couple avec Maya alors qu’elle lui emmène des lasagnes empoisonnées au travail, hein ?

De retour à la caserne, Maya a la chance de rencontrer Brooke, la sœur de Jack, et Clara, la meilleure amie de Brooke qu’on ne connaissait pas encore et dont on se serait bien passée. Les deux femmes débarquent avec des blessures apparemment superficielles. Assez vite, on comprend qu’elles ont eu un accident de moto. Elles ne souhaitent pas pour autant aller à l’hôpital : elles ont pris des bonbons au cannabis avant de prendre le volant.

Voilà qui est très con. La moto n’est même pas à elles, mais au père de Clara. Bref, elles veulent absolument éviter que l’hôpital soit au courant de quoique ce soit. Jack fait tout ce qu’il peut pour convaincre Brooke de s’y rendre et pour être un grand frère… mais bon, le seul argument vraiment convaincant est finalement Clara qui s’évanouit au beau milieu de la caserne.

Oui, elle a sous-estimé ses blessures, de toute évidence. Finalement, Brooke et Clara finissent donc à l’hôpital, tandis que Maya et Jack se retrouvent. Cela fait du bien de voir les deux personnages de retour au travail, franchement. Maya n’y reste pas longtemps : elle reçoit un appel de Miranda pour lui expliquer que Carina est malade. Elle se précipite donc à l’hôtel de Carina pour lui venir en aide : après tout, elles sont mariées, c’est normal de vouloir l’aider.

Elle le fait donc alors que tous les fans en sont à se demander si Carina ne pourrait pas être simplement enceinte. A priori, ce n’est pas possible comme elle a fini son traitement sans l’être, mais bon, on ne sait jamais. Finalement, Maya reconnaît avoir sorti les lasagnes trop tôt du four. Elle reste une bonne partie de la journée avec sa femme, et les deux se réconcilient. C’est plus fort qu’elles, elles s’aiment. Bien sûr, Carina est loin d’avoir tout pardonné, mais c’est en bonne voie, et j’espère qu’on va vite oublier son intrigue de l’épisode précédent avec sa patiente là !

Maya retourne ensuite au travail avec Jack, mais avec aussi la promesse que Carina lui donnerait des nouvelles. Ils sont de retour à la caserne pour assister à la dispute Beckett/Theo, mais aussi pour que Brooke puisse venir voir Jack et lui parler un moment. Elle lui explique qu’elle a toujours voulu fuir sa famille, alors que lui a toujours voulu la retrouver. Elle est ainsi persuadée qu’ils peuvent s’entendre. C’était sympa de les voir apprendre à se connaître. Je me demande juste à quoi servira Brooke sur le long terme dans la série.

En parallèle de tout ça, Travis n’est pas à la journée d’entraînement car c’est son jour de congé. Il en profite pour inviter Eli à… l’appartement d’Andy. Wtf. Le but ? Parler de sa campagne politique dans un endroit calme. Je ne vois pas pourquoi ça n’est pas chez lui, cela dit.

Le reste des scènes de l’épisode font de Travis un véritable homme politique, capable de faire de grands discours politiques et de montrer sa vision libérale des choses, y compris concernant la drogue des SDF. Tout cela mène à une journée plutôt positive : Eli et Travis finissent par apprendre que les sondages mettent désormais Dixon et Travis à quasi-égalité. Pour la première fois, Travis remonte donc dans les sondages. Allez, GO le futur maire de Seattle !

La fin d’épisode est moins positive que ça, avec comme toujours Beckett qui se sert un petit verre de whisky dans son bureau. Allez, tout n’est pas si négatif : Andy continue de se faire draguer lourdement par Eli. La relation entre eux commence à ressembler à celle d’un couple : pour une fois, Eli met de côté la drague pour entendre Andy parler de ses problèmes… et pour la mettre à nouveau sur un piédestal. Que je n’accroche pas à ce couple !

 

Vus cette semaine #11

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Comme je l’écrivais seulement hier dans l’article faisant le point sur tout ce que j’avais vu la semaine précédente, la grippe m’a totalement mis K.O la semaine dernière. Qu’à cela ne tienne, j’ai finalement passé une bonne partie de mon dimanche devant mes hebdos pour les rattraper. Si on ajoute que ça que malgré les siestes intempestives, j’ai pu regarder toute une saison 2 d’épisodes de dix minutes, le nombre d’épisodes vus au cours de la semaine est artificiellement gonflé… Tant mieux, non ? C’est moins déprimant comme cela, je trouve.

21 épisodes vus

9-1-19-1-1 Lone StarGrey’s Anatomy – Most Dangerous Game New York – Station 19The Last of UsThe MandalorianThe Watchful Eye – Pokemon – Wolf Pack

Mes critiques pour le retour de Most Dangerous Game vont être publiées cette semaine, si possible dès ce soir, au rythme d’un épisode par jour, histoire que ça fasse vivre le blog même quand je n’ai pas le temps de m’en occuper. Dans le même genre, j’ai en stock quelques critiques de mes hebdos qui n’ont pas été encore publiées… Bon, et dans ce qui a été publié ? C’était tout hier soir, donc difficile de les rater normalement. Au cas où, voici les quatre critiques publiées tout de même :


How I met your father

How I met your father – S02E02 – Midwife Crisis – 12/20
Il y a comme un léger mieux dans cet épisode, probablement parce que la série va plus loin dans le ridicule. Si elle y allait à fond, elle pourrait tenir une formule qui fonctionne. Dans le même genre, la vie qui s’acharne sur son héroïne devenue détestable, ça m’irait très bien si ça continuait sur plus d’un épisode. Je doute que ce soit le cas, mais ce deuxième épisode était déjà meilleur que le premier. C’est un début.

The Mandalorian

The Mandalorian – S03E03 – The Convert – 13/20
Cet épisode me laisse un énorme goût de « tout ça pour ça » en ignorant le cliffhanger précédent et en étant drôlement long à s’attarder sur des points très secondaires de l’intrigue, pour l’instant en tout cas… J’espère que les épisodes suivants parviendront à tisser du lien pour la suite de la saison, parce que je n’ai pas tellement accroché aux enjeux présentés dans celui-ci, à défaut de bien les comprendre.

The Watchful Eye

The Watchful Eye – S01E08 – Spellbound – 18/20
Si j’aurais pu faire sans une partie de l’épisode qu’on aurait pu nous résumer sans avoir à le mettre en scène, une chose est certaine : j’adore l’ambiance de cette série. Les secrets continuent de pleuvoir sur les personnages, mais nous en arrivons au stade où des révélations doivent avoir lieu pour qu’on puisse avancer. Autant dire que ça fonctionne très bien car tout était savamment préparé depuis le début.

Wolf Pack

Wolf Pack – S01E08 – Trophic Cascade – 15/20
J’avoue que j’espérais une conclusion de saison qui puisse servir de conclusion de série au cas où et que je suis un peu dégoûté de ne pas l’avoir eu. En vrai, ça me paraissait possible de tout conclure. Au lieu de ça, on perd du temps en début d’épisode et beaucoup de twists sortent de nulle part pour s’assurer des cliffhangers de fin de saison. Est-ce que ça me fait espérer une saison 2 ? Eh, pourquoi pas. Faudra juste que ça tienne à nouveau sur de peu d’épisodes.

> Vus en 2023 

 

Vus cette semaine #10

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Malgré la reprise, j’avais réussi à me maintenir plutôt à la surface de tous les hebdos et inédits que je voulais voir – bon, c’était marqué par quelques exceptions tout de même, mais j’étais content de moi. Cette semaine a été une longue traversée du désert pour le blog – et pas que pour le blog, en fait : j’ai eu la grippe. Je me remets à diffuser quelques articles ce soir, et je commence donc par le point sur toutes les critiques diffusées au cours de la semaine dernière.

15 épisodes vus

9-1-19-1-1 Lone StarGrey’s AnatomyHow I Met Your Father –  NCISNCIS Hawai’iStation 19The Last of UsThe MandalorianThe Watchful Eye – Pokemon – Wolf Pack

Avant de disparaître des radars pendant sept jours, j’avais donc eu l’occasion de publier plein d’articles sur le blog ! Faisons le point tout de suite :

9-1-1

9-1-1 – S06E10 – In a Flash – 17/20
C’est une reprise efficace pour la série qui prend le temps de faire le tour de la majorité de ses personnages, sans oublier ce qui fait son sel depuis toujours : les rushs d’adrénaline lors de certaines interventions. Cet épisode ouvre de nouvelles pistes pour la deuxième partie de saison – pistes qui ne sont pas toutes aussi plaisantes les unes que les autres, mais qui devraient permettre des évolutions logiques et fluides pour les dix prochains épisodes.
9-1-1- Lone Star – S04E07 – Tommy Dearest – 15/20
Bon, nous ne sommes pas clairement pas sur l’épisode du siècle avec celui-ci, mais il était plein d’humour et c’était agréable de rire un peu au milieu d’intrigues souvent lourdes à digérer. Il était aussi temps de revenir à certaines d’entre elles, laissées dans l’oubli à cause du fil rouge. Bref, on s’amuse bien et c’est divertissant ; on est totalement sur un filler, mais ça fait du bien de temps en temps.
 

Grey’s Anatomy

Grey’s Anatomy – S19E09 – Love Don’t Cost Anything – 18/20
OK, les nouveaux internes sont arrivés à un stade où les intrigues commencent vraiment à bourgeonner et montrer tout l’intérêt qu’elles apportent à la série… Et ça me plaît énormément de voir ça. Plus on avance dans cette saison, plus je me retrouve à me dire que ça irait mieux si on virait définitivement tous les anciens. L’avantage, c’est une fois de plus de savoir que la série s’est renouvelée vers le meilleur. J’aime beaucoup cette saison, malgré quelques schémas répétitifs et recyclés.

Station 19

Station 19 – S06E09 – Come As You Are – 13/20
Franchement, cet épisode m’a donné un étrange sentiment de fourre-tout : les intrigues semblent incomplètes et très décousues ; chacun vit sa vie de son côté, les développements ne sont pas vraiment satisfaisants. C’est dommage, parce qu’il y a de bonnes idées et des répliques cinglantes qui marqueront certaines relations… mais en attendant, l’épisode en lui-même n’était pas à la hauteur.

The Last of Us

The Last of us – S01E04 – Please Hold to My Hand – 15/20
C’est quand même vachement mieux quand les épisodes durent 45 minutes, non ? La construction de cet épisode est bien prévisible comme j’aime, avec l’action placée exactement là où il faut et la construction trop lente des personnages qui finit par payer au moment adéquat. Il faut juste en passer par des lenteurs qui me semblent parfaitement faciles à éviter tout en construisant malgré tout les personnages, mais bon, c’est à la mode depuis une dizaine d’années, ces lenteurs…
The Last of us – S01E05 – Endure and Survive – 18/20
C’est le grand écart qualitatif, même si je ne me l’explique pas : cet épisode était bien plus dans l’action. Il aurait tout de même pu être raccourci en le dépossédant de toute une intrigue secondaire sur un personnage dont on a voulu nous expliquer en long, en large et en travers les motifs alors que ceux-ci n’étaient pas forcément nécessaires. De toute manière, je vois que la série veut juste qu’on s’attache à tous les personnages. Peut-on être assez bête pour se laisser piéger à chaque épisode ? Humph, je vous laisse lire la critique pour le savoir.

The Mandalorian

The Mandalorian – S03E02 – The Mines of Mandalore – 15/20
J’étais peut-être trop fatigué pour me lancer dans cet épisode et j’aurais dû attendre un autre jour pour le voir. Par peur des spoilers, j’ai quand même pris la décision de le regarder. Si je ne le regrette pas, j’ai trouvé qu’on retombait dans un rythme très lent pendant une bonne partie de l’épisode, avec le problème que j’aime les dialogues dans les séries et que celle-ci ne nous sert que des monologues lents et sporadiques. Heureusement qu’elle reste un bijou visuel et que cette saison semble vouloir raconter vraiment quelque chose.

The Watchful Eye

The Watchful Eye – S01E07 – Out Like a Light – 18/20
J’ai adoré ce que l’épisode parvenait à mettre en place l’air de rien, parce que maintenant que l’on connaît bien les personnages, on peut commencer à avoir des quiproquos savoureux et des révélations de secrets inattendues au détour d’épisodes. Chaque épisode de la saison semble aussi construit pour mener à un évènement marquant, et ça fait qu’on se retrouve avec un très bon épisode.

Wolf Pack

Wolf Pack – S01E05 – Incendiary – 15/20
Que se passe-t-il ? J’ai trouvé cet épisode drôlement plus efficace, notamment grâce à sa construction qui permet de mener à quelques révélations et à des cliffhangers bien sentis. Disons que ça fait plaisir de voir la série assumer certaines évidences qui restaient cachées jusque-là… Après, ça reste quand même une série qui vise à foutre à poil tous les ados bien plus que nécessaire juste pour les audiences, et ça, c’est dommage car ça la dessert plus qu’autre chose.
Wolf Pack – S01E06 – After Party – 13/20
A minima, donnez un budget effets spéciaux à cette série, qu’elle puisse avoir les moyens de ses ambitions. Côté écriture, il y a de gros raccourcis et des échecs cuisants par moment ; mais aussi d’autres scènes bien plus réussies. Certaines intrigues sont prenantes et j’ai envie d’avoir le fin mot d’une partie de l’histoire, mais bon, ça irait tout de même mieux si je n’avais pas en permanence le sentiment qu’on se fout de ma tronche.
Wolf Pack – S01E07 – Lion’s Breath – 15/20
L’épisode avance plus vite que je ne l’imaginais, parce que je pensais que la saison était plus longue que les huit épisodes qui lui sont réservés. Oui, c’est con d’en bingewatcher trois et d’être coincé à l’avant-dernier épisode, je sais. En tout cas, je me suis surpris à être plus impliqué que je ne l’aurais cru dans cette série pour ados. Ce n’est pas du tout parce qu’elle est qualitative ; j’ai juste envie de savoir si mes théories sont les bonnes.

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