Future Man – S01E03-04

Épisode 3 – A Riphole In Time – 17/20
Une fois de plus, la série ne traîne pas à faire avancer son intrigue avec une tonne de blagues au passage. C’est merveilleusement bien écrit, même si ça va parfois un tout petit peu trop vite pour avoir le temps de bien tout apprécier des blagues ou du scénario. Sur le long terme et en bingewatching, ça pourrait s’avérer fatiguant, mais à petite dose, ça passe bien.

> Saison 1


 Spoilers

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Fully charged in 1, 2, 3.

La série reprend le 1er avril 2162 avec un raid armé aux noms débiles menés par Tiger. Cette première scène est déjà excellente avec les noms et cris de guerre de tout un groupe prêt à se partager un mini bout de caramel. Tiger les mène pourtant à la mort en déclenchant par accident un gaz qui les sacrifie tous. Sympa le futur !

Le 12 décembre 2017, Josh rentre chez lui et ramène ses nouveaux amis, en pleine dépression. Il retrouve ses parents et découvrent qu’il a totalement changé le passé : ses parents sont désormais fan d’armes à feu à cause de trois personnes s’étant infiltrés dans la maison quand le père de Josh était adolescent. Comme il a oublié son téléphone dans le passé, on a aussi un « black apple » à la mode et les ordinateurs portables sont des blacktops.

Quand il remonte dans sa chambre, il découvre Tiger et Wolf en train de recharger leurs batteries, c’est-à-dire en train de coucher ensemble. OK, c’est inattendu, mais ça ajoute une sorte d’humour totalement perchée qui correspond bien à l’ambiance de la série. Josh leur explique les changements qu’il a constaté, mais ils s’en fichent pas mal : ils veulent juste aller assassiner Kronish.

D’abord réticent, Josh accepte finalement de les aider pour limiter la casse puisqu’ils sont prêts à tuer tout le monde et il les amène au laboratoire où il remarque de nouveaux changements, à commencer par la disparition d’un des membres de la sécurité. En vrai, il devrait y avoir tellement plus de changements que ça, parce que l’effet papillon, mais vu que la série ne se prend pas trop au sérieux, ce paradoxe passe plutôt bien.

Sinon, Elias s’est associé avec Stu, le collègue qui harcelait Josh dans le premier épisode, ce qui est une autre différence dans ce monde perturbé. Curieux lorsqu’il le retrouve enfin après une conversation avec Terry, Josh lui demande où il a eu son herpès, et c’est dans une orgie. Peu importe le résultat, en fait, Josh finit par culpabiliser de devoir le livrer à Wolf et Tiger et n’ose pas l’emmener à sa mort. Au passage, moi, je suis content d’avoir vu le rôle de Terry, la secrétaire recrutée dans Man Seeking Woman, être enfin un peu développer. Je sens qu’elle sera une clé pour la suite rien que dans la manière pas si subtile qu’elle a de draguer Josh.

Wolf et Tiger se débrouillent pour entrer dans le bâtiment avec un groupe test chargés de s’occuper de noter les futures publicités de la compagnie. Ils finissent par perdre patience et s’attaquent à tout le groupe, sans tuer personne heureusement, puis à une bonne partie du laboratoire. Ils n’ont qu’en tête de tuer Elias, mais leurs désaccords finissent par les faire se retrouver bloqués. Finalement, Wolf et Tiger sont un très sympathique couple de personnages qui  n’assument pas leurs sentiments l’un envers l’autre ; et c’était inattendu avant cet épisode, je trouve.

Josh retrouve Wolf & Tiger, après une nouvelle conversation avec Terry et quelques victimes collatérales des agents du passé. Il parvient à convaincre ceux-ci d’attendre avant de retrouver Elias… Ou du moins c’est ce qu’il croit : Tiger en profite pour lui placer un traqueur et pouvoir le suivre. Le but est clair, il s’agit de tuer Elias avec un sniper. Josh est pourtant persuadé d’avoir ce qu’il faut pour le convaincre d’arrêter ses recherches. En fait, il est déjà trop tard : Josh se rend bien auprès d’Elias, mais celui-ci a rendu publique ses recherches, et il insiste bien pour remercier Josh de cette idée. Eh oui, notre héros l’a inspiré plus tôt dans l’épisode, malgré lui.

Wolf & Tiger exploitent la situation (et le traqueur !) pour tenter de le tuer, mais Josh s’y oppose tant bien que mal. Alors que Tiger est sur le point de terminer sa mission, ils sont finalement arrêtés par des Biotics qui font exploser une micro-bombe.

Oui, il y a désormais des Biotics en 2017, sans trop de surprise. Wolf et Tiger parviennent à s’en débarrasser au moment où Josh les rejoint une nouvelle fois, et il est alors révélé que les Biotics sont des humains (ça on s’en doutait), mais surtout des gens que Josh connaît pour avoir travaillé avec eux depuis un moment au labo. Ce n’est pas un cliffhanger hyper efficace, mis à part le fait qu’ils paraissent drôlement jeunes pour des gens venus du futur. En même temps, ce n’est pas une surprise puisqu’ils ont eu un remède contre toutes les maladies, ça vaut bien une cure de jouvence.

Pfiou ! Quel épisode, il s’en est passé des choses !


Épisode 4 – A Fuel’s Errand – 16/20
Pour la première fois, j’ai eu l’impression que la série faisait un détour inutile dans son intrigue avec cet épisode qui bavarde beaucoup. Certes, on avance toujours très vite et il se passe plein de choses, mais, finalement, rien qui ne sera marquant durablement. De toute manière, même s’il ne s’était rien passé, la série a un assez bon humour et d’assez bons personnages pour rester intéressante à regarder.

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Even your name is a disappointment.

C’est parti pour l’épisode 4, merci la diffusion française, et j’ai l’impression que tout avance beaucoup trop vite dans cette série, c’est fou.

13 Décembre 2017 : le trio doit désormais se débarrasser des corps des Biotics, et il est décidé de le faire dans la salle de crémation du labo. Jusque-là, c’est plutôt logique, mais elle n’est pas spécialement conçue pour des humains. Il faut donc utiliser quelques haches et se recouvrir de sang au passage. La série continue de gérer dans son humour second degré, tout en s’assurant de développer progressivement sa mythologie : les Biotics ont ainsi des bombes dans la tête, ce que Josh découvre car ce n’était pas expliqué dans le jeu.

Ces bombes s’activent lorsque les Biotics meurent, à moins de bien viser un endroit précis, au niveau de la gorge. Lorsqu’elles explosent, elles envoient également un signal permettant de signaler le besoin de renfort. Sympathique.

Tiger se contente de collectionner les bombes dans une sorte de petite valise. Tout en brûlant les corps découpés en petits morceaux, le trio prend donc bien le temps de parler, et c’est fou ce que la série avance vite tout en étant bavarde. C’est drôlement compliqué à critiquer comme il se doit.

À force de parler, Wolf et Tiger en arrivent à la conclusion logique de tuer Elias alors qu’il n’est encore que bébé puisque le tuer adulte ne suffira pas, avec quelqu’un d’autre pouvant reprendre ses recherches. Le plus drôle est encore de les voir découvrir que Josh est juste employé à faire le ménage, alors qu’ils étaient sûrs d’avoir affaire à un scientifique. Cette fois, c’en est trop pour eux et ils décident de le virer de leur équipe pour de bon.

On note au passage qu’ils sont à court de cameronium, un liquide vert qui leur permet de voyager dans le temps. Ils ne peuvent plus faire qu’un saut dans le temps. C’est sympa de les limiter et d’expliquer cette limitation par le combat avec les Biotics.

Josh rentre chez lui dépité alors que Wolf et Tiger se baladent recouverts de sang en ville. Le seul problème de tout ça est de nous montrer les gens terrifiés à leur approche alors qu’on sait bien qu’à Los Angeles des gens recouverts de (faux) sang, ça ne surprend qu’à moitié, non ?

Le couple cherche du cameronium et Wolf se retrouve à se droguer malgré lui. Ils sont bien bloqués : leur recherche ne mène nulle part, ils mangent des rats et n’ont aucune idée de comment avancer encore. Par chance pour eux, Josh les retrouve dans les égoûts avec une idée pour retrouver du cameronium.

Josh se rend ainsi avec eux au magasin de jeux vidéo pour entrer en contact avec un chimiste, et la vendeuse à un ex dont c’était le travail. Elle est loin de bien vouloir l’aider, jusqu’à ce qu’elle apprenne la « vérité » de sa part et qu’elle espère qu’il tue son ex.

C’est plutôt drôle quand même avec le vendeur draguant Tiger, ce qui est la pire des idées, et Wolf habillé des affaires du père de Josh. Par conséquent, l’humour est toujours bon et la quête avance vite : le trio se rend dans le labo de l’ex chimiste qui refuse d’abord de les aider, mais est intrigué par le cameronium.

Il les aide un temps, mais finit par les piéger : déjà, il les sépare, avec Wolf abandonné à se droguer avec ses collègues, et Josh/Tiguer qui comprennent qu’ils ont affaire à un méchant qui veut juste trouver plus de cameronium pour se faire du fric. Il les torture pour obtenir la vérité et finit par les mener à la bonne idée suivante : trouver une autre machine à remonter le temps.

Après tout, il y en a forcément une puisqu’il y a eu des Biotics venus du futur. Josh rejoint de nouveau l’équipe après s’en être fait viré en début d’épisode : il peut être utile pour retourner au laboratoire Kronish.

La fin d’épisode se contente alors de nous révéler un nouveau grand méchant avec l’obsession de retrouver Tiger coûte que coûte. Ce n’était pas vraiment une scène nécessaire pour attirer mon attention et me faire rester pour la suite, la série gère déjà tout ça très bien toute seule.

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Future Man (S01)

Synopsis : Josh, un geek, travaille comme homme de ménage le jour et joue non aux jeux vidéo la nuit. Quand il réussit enfin le niveau impossible d’un jeu réputé interminable, il se retrouve propulsé dans une aventure futuriste pour laquelle il n’était pas prêt.

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Pour commencer, j’ai vu le premier épisode de cette série dans les meilleures conditions, c’est-à-dire en avant-première sur grand écran au Comic Con, où l’on m’a aussi offert une affiche promo et tout. J’y allais un peu en traînant des pieds car la bande-annonce du Comic Con de San Diego ne m’avait pas tenté DU TOUT, mais comme j’étais avec Laura qui est une grande fan de l’acteur principal de cette série et que ça parlait série SF, je me suis dit que ça valait le coup de tester.

Contrairement aux apparences qui laissent penser que je n’ai pas continué la série faute de m’y intéresser, je suis loin d’avoir été déçu. J’ai adoré ce pilot qui m’a beaucoup fait rire (et plus sur grand écran que chez moi, j’avoue), mais la série a été diffusée à une époque où je n’étais pas dispo pour la voir. Je ne le suis toujours pas aujourd’hui, surtout que j’aurais aimé en faire un gros binge-watching, mais j’ai décidé malgré tout de la voir car OCS en a commencé la diffusion dimanche. Il est donc largement temps que je m’y mette, quitte à l’étaler dans le temps en fonction de la diffusion. Et quel meilleur jour qu’aujourd’hui pour le faire, puisque le Bingo Séries me « force » à revoir un épisode que j’ai aimé ? Je fais un peu d’une pierre deux coups en me remettant à cette série.

Ce n’était pas prévu, je n’ai pas le temps dans mon emploi du temps, mais je vais faire comme si ! Comme toujours, c’est sans spoiler sur cette page, et c’est en cliquant sur les titres d’épisode que vous accéderez à la critique complète !

Note moyenne de la saison : 18/20

S01E01 – Pilot – 18/20
Ce pilot est une franche réussite, et c’est la deuxième fois que je le vois en l’adorant et en riant (un peu moins cette fois) : il présente une excellente histoire de science-fiction avec un tas d’excellentes blagues et de jeux de mots qui fonctionnent. Au-delà de ça, il se passe énormément de choses, les enjeux sont définis très rapidement et le premier épisode semble contenir l’équivalent de 40 minutes en seulement 30. Un vrai coup de cœur.
S01E02 – Herpe : Fully Loaded – 17/20
L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.
S01E03 – A Riphole In Time – 17/20
Une fois de plus, la série ne traîne pas à faire avancer son intrigue avec une tonne de blagues au passage. C’est merveilleusement bien écrit, même si ça va parfois un tout petit peu trop vite pour avoir le temps de bien tout apprécier des blagues ou du scénario. Sur le long terme et en bingewatching, ça pourrait s’avérer fatiguant, mais à petite dose, ça passe bien.
S01E04  – A Fuel’s Errand – 16/20
Pour la première fois, j’ai eu l’impression que la série faisait un détour inutile dans son intrigue avec cet épisode qui bavarde beaucoup. Certes, on avance toujours très vite et il se passe plein de choses, mais, finalement, rien qui ne sera marquant durablement. De toute manière, même s’il ne s’était rien passé, la série a un assez bon humour et d’assez bons personnages pour rester intéressante à regarder.
S01E05 – Justice Desserts – 18/20
Le délire continue, mais il continue bien : l’intrigue avance à toute vitesse et les personnages évoluent avec elle pour mener à un cliffhanger prévisible, mais malgré tout bien amené. Il y a de jolies scènes qui ont tout pour devenir culte et je regrette simplement de ne pas l’avoir regardé lors de la diffusion américaine, car ça aurait été parfait pour Noël !
S01E06 – A Blowjob Before Dying – 17/20
Le rythme intense de la série se poursuit dans cet épisode qui gère bien les conséquences explosives de l’épisode précédent, si je puis me permettre la private joke. La série s’offre au passage une nouvelle direction pour les épisodes suivants et instaure quelques doutes sur ce qui se trame depuis le début. Une bonne écriture avec twist et surprises, donc !
S01E07 – Pandora’s Mailbox – 18/20
Pour une fois, la série propose un épisode indépendant avec un nouveau voyage dans le temps extrêmement efficace dans l’humour. Les scénaristes poussent le vice et s’éclatent à chaque scène, c’est toujours hyper plaisant à voir. Je ne regrette pas de regarder cette série par deux épisodes, car peut-être que je me lasserais à tout voir d’un coup ; alors que par couple d’épisodes, c’est toujours très efficace et paraît sans temps mort.
S01E08 – Girth, Wind & Fire – 16/20
Si c’était toujours hilarant, cet épisode ralentit sévèrement le rythme avec en plus quelques incohérences chronologiques (vraiment dommage). C’était surtout une grosse transition vers le prochain épisode : ça commence bien, ça finit bien, mais au milieu, j’ai failli m’ennuyer. La série m’a habitué à mieux, donc même un bon épisode comme ça paraît presque décevant quand on sait qu’ils peuvent faire bien mieux.
S01E09 – Operation : Fatal Attraction – 20/20
Et si on ajoutait un vaudeville délirant à cette comédie de science-fiction déjà perchée de base ? Yep, c’est ce qu’ont dû se dire les scénaristes avant d’écrire cet épisode, et franchement, c’est une excellente idée qui porte les trois quarts de l’épisode en allant de quiproquos en quiproquos. Aussi vu et revu que ça puisse être, ça fonctionne à fond et ça me fera toujours rire, surtout quand c’est bien mené comme ça. Gros coup de cœur pour cet épisode, qui prend aussi le temps de développer une intrigue secondaire qui devrait avoir des répercussions pour l’épisode suivant.
S01E10 – Natal Attraction – 16/20
Après l’épisode 9, celui-ci paraît drôlement plus faible : je m’attendais à plus d’humour et d’action, peut-être aussi à plus de bonnes musiques des années 80. Dans l’ensemble, c’était un très bon épisode, mais ça n’avait pas autant de classe que le précédent. Malgré des répliques excellentes, il était assez prévisible dans ses grandes lignes et c’est dommage car ça m’a un peu cassé dans mon élan.
S01E11 – Beyond the TruffleDome – 19/20
Encore un excellent épisode qui change la donne en ne se concentrant plus sur l’intrigue de fond mais uniquement sur les personnages. Il le fait toutefois à merveille avec quelques voyages temporels bien gérés et toujours autant de références et clins d’œil à d’autres œuvres, films et séries. Un vrai plaisir à regarder, donc.
S01E12 – Prelude to an Apocalypse – 20/20
La série joue de ses paradoxes et parvient à les résoudre grâce à une solution toute simple, qui prépare également le chemin vers un excellent cliffhanger promettant lui-même un épisode final à la hauteur. Bourré de références aux onze premiers épisodes, celui-ci prouve que la saison formait un tout cohérent et maîtrisé ; le tout avec quelques scènes osées pour une simple comédie. Ouep, mais justement : ce n’est pas qu’une simple comédie, et c’est ça qui est génial.
S01E13 – A Date With Destiny – 18/20
Cette fin de saison (qui aurait pu être une fin de série) fait bien son travail mais ne part pas assez loin dans les délires funs à mon goût. Qu’importe, elle conclut une saison solide en laissant quelques pistes ouvertes pour la saison 2. C’est tout à fait ce qu’il fallait faire pour donner envie de revenir, une vraie conclusion avec juste assez d’ouverture pour une suite. La série réussit donc à tenir son pari du début à la fin, et c’est excellent. Vivement la suite !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Future Man – S01E01-02

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Ce pilot est une franche réussite, et c’est la deuxième fois que je le vois en l’adorant et en riant (un peu moins cette fois) : il présente une excellente histoire de science-fiction avec un tas d’excellentes blagues et de jeux de mots qui fonctionnent. Au-delà de ça, il se passe énormément de choses, les enjeux sont définis très rapidement et le premier épisode semble contenir l’équivalent de 40 minutes en seulement 30. Un vrai coup de cœur.

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Spoilers

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WE ARE FROM YOUR TIME !

La première scène nous plonge in media res dans une ambiance très futuriste avec un super-héros sauvant une famille de soldats armés jusqu’aux dents. Il s’agit en fait d’un rêve de Joshy, un gamer adulte qui vit encore chez son père lui faisant des pancakes le matin. Il y a comme une critique de ces jeunes vivants chez leurs parents sans jamais murir (oh wait !).

Il se rend racheter une manette car il a cassé la sienne et qu’il souhaite bien réussir à terminer un jeu que personne n’a jamais fini. La série se présente d’un coup comme une comédie avec des conversations geek sur les personnages de jeux vidéo qu’ils aimeraient bien mettre dans leur lit, et c’est une conversation qui n’hésite pas à être bizarres.

Après cet achat compulsif, Joshy se rend à son travail, un laboratoire ressemblant comme deux gouttes d’eau à la nouvelle aile de l’hôpital de Grey’s Anatomy ajoutée en saison 13 sans qu’on ne sache comment, ni pourquoi (ce n’est pas vraiment un spoiler, juste un lieu de combat). Bref, ce laboratoire, Kronish, souhaite combattre l’herpès, mais Josh n’est pas vraiment un expert scientifique, il se contente d’y faire le ménage et de jouer aux jeux vidéo.

Il réussit à se faire des ennemis malgré tout sans terminer son jeu et moi je découvrais en novembre que le casting était plein d’acteurs que j’adore, venu de Man seeking woman à Community. C’est excellent, les choses se passent bien vite et Josh est sauvé de son harceleur par le big boss, Elias Kronish lui-même. Le scientifique est un homme au grand cœur qui devient rapidement ami avec l’homme de ménage. Ce dernier n’en ’st pas moins affecté par les mots du scientifique qui l’a harcelé juste avant. Du coup, ses parents le réconfortent le soir quand Joshy commence à déprimer de ne rien faire de sa vie : ils sont excellents et dignes des meilleures comédies. Josh comprend que sa vie est un échec, et ce n’est pas les jeux vidéo qui le sortiront de là…

Joshy se décide d’aller jouer malgré tout aux jeux vidéo parce que c’est fun et il a l’idée qui lui permet d’enfin réussir à sauver l’humanité : il retire toutes ses armes, se faufile entre les gardes lui tirant dessus, tue le boss final et détruit le laboratoire qui détruit le monde. Joshy gagne donc pour la première fois… et comme il est seul chez lui, il décide de se masturber sur Tiger, l’héroïne de son jeu ; alors même qu’il affirmait ne pas le faire le matin même dans le magasin.

Qui débarque dans sa chambre, accompagnée de Wolf se prenant donc un jet de sperme à son arrivée. Le jeu vidéo qu’il vient de gagner devait permettre de découvrir un homme capable de sauver le monde grâce à ses excellentes capacités.

Tiger lui explique donc qu’ils doivent se rendre en 1969, en passant par un jeu de mot réussi et facile par la position sexuelle du 69. Les blagues fonctionnent aussi bien la deuxième fois que la première fois, et Joshy se retrouve donc quelques décennies en arrière. C’est légèrement traumatisant, de toute évidence, mais ce n’est que le début de ses aventures.

Tiger est surprise de voir Joshy se faire maîtriser par sa famille en deux secondes. Ah oui, ils ont réussi à remonter dans le temps sans le moindre problème, mais ils s’attendaient à voir Josh comme un véritable soldat, sauf qu’il n’est qu’un loser jouant aux jeux vidéo, forcément. Joshy s’enfuit de chez lui après s’en être fait chasser, et il est retrouvé par Tiger et Wolf sur un parking américain des années 60, avec tous les clichés qui l’accompagnent.

Cela comprend donc les bikers qui cherchent des noises à notre trio du futur et le regrettent bien vite. Si Josh est plutôt en mode « oh mon dieu, ils vont nous détruire », Wolf et Tiger se lancent dans un combat digne de jeux vidéo, annonçant tout ce qu’ils font à la manière d’un jeu, ce qui rajoute une bonne dose d’humour à la scène de combat ultra-violente.

Voilà donc le trio habillé pour l’époque et équipés de motos : ils sont prêts à… aller discuter dans un diner. Tiger est complétement déprimée de comprendre qu’elle s’est plantée sur toute la ligne, Josh n’a rien d’un sauveur et ses jeux n’étaient pas des simulations d’entraînement pour lui. Il ne sait rien faire pour les aider à venir au bout d’Elias.

À moins qu’il ne s’agisse d’Elias Kronish, le patron de Josh. Ce dernier comprend soudainement qu’il a peut-être un rôle à jouer dans tout ça : les recherches d’Elias vont aboutir à la résolution de toutes les maladies : en soignant l’herpès, il trouve donc de quoi créer une race de surhommes (les Biotics) qui se mettent à tout contrôler et provoquer l’apocalypse. Le but de Wolf et Tiger est donc d’empêcher Elias de parvenir au terme de ses recherches.

Par chance, Elias a expliqué à Josh en début d’épisode qu’il est devenu scientifique pour détruire l’herpès qu’il a contracté lors d’une fête le 20 juillet 1969, la date du jour où Tiger et Wolf l’ont emmené. Josh sait exactement par où commencer pour mettre fin à la fin du monde, mais il est malgré tout avec deux sociopathes, Wolf et Tiger qui n’hésitent jamais à tirer sur tout ce qui bouge. Quitte à tuer des policiers sur leur chemin, oups. Bienvenue dans la Résistance !


Épisode 2 – Herpe : Fully Loaded – 17/20
L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.

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Dead men don’t get herpes.

Quatre mois plus tard, me voilà donc de retour devant la série pour découvrir ce qu’il va se passer dans la suite la série. L’épisode commence par une bonne scène de comédie où l’on découvre qu’un seul des policiers est mort : Jorge. Son partenaire est chargé d’annoncer sa mort à la famille, qui est d’abord constituée de la fiancée enceinte, puis des parents, puis de toute la famille, y compris le jumeau de Jorge. C’est un grand classique dans le quiproquo et l’humour.

De son côté, Josh empêche Wolf et Tiger de tuer Elias en proposant de simplement l’empêcher de sortir avec la fille qui lui refile l’herpès labial. Wolf est totalement contre cette solution et passe ses nerfs dans la boutique d’une station-service… puis sur les doigts du pauvre vendeur qui se croyait avec un ami biker. Cela fonctionne plutôt bien, mais il est clair qu’ils n’arrêtent pas de se faire des ennemis.

Tiger révèle quant à elle qu’elle n’a jamais vu de bébés et qu’elle est la plus jeune, avec Wolf, de la résistance car ils sont tous stériles. Elle essaye de kidnapper un bébé, mais Josh l’en empêche. Une fois de plus, la série parvient à créer de l’humour dans des situations qui n’ont a priori rien de drôle.

Le trio se rend ensuite à la fête de la fraternité d’Elias et découvre qu’il s’agit d’une soirée sur invitation seulement, et pour les noirs uniquement. C’est problématique, surtout quand Wolf rencontre Elias et souhaite la « mort de toute sa race ». Ah bah oui, forcément. En même temps, ça permettait une réflexion sympa sur le racisme, sa disparition dans un futur pas si lointain et l’évolution depuis les années 70 (avec Josh pas convaincu que ce soit vraiment mieux en 2017).

Une fois virés sans même se faire tabasser, ils doivent trouver une nouvelle solution. Josh décide de porter un déguisement d’astronaute (purée ça aurait pu servir pour un Bingo Séries ça) et de se faire passer pour un bizut de la fraternité afin de s’infiltrer de nouveau dans la fête, mais bien sûr, ça se traduit par un tas d’interruptions de la mission par tous les invités… et par les hormones d’Elias qui veut juste se faire Barbarella, peu importe ce qu’elle a. C’est problématique aussi.

Cela se termine par une compétition pour gagner l’affection de Barbarella, avec un concours de danse entre Josh et Elias jeune qui est assez sympathique. Josh gagne contre toute attente en faisant un moonwalk – qu’il invente au passage pour Michael Jackson, ben voyons – mais se fait finalement découvrir pour ce qu’il est. Il est tout de même persuadé d’avoir réussi son coup, puisque Barbarella a dit vouloir coucher avec lui plutôt qu’avec Elias.

Pendant ce temps, Wolf et Tiger établissent un périmètre de sécurité en détruisant au passage le quartier. Forcément, ça attire les flics, qui découvrent en plus qu’il s’agit des suspects ayant tué Jorge. Wolf et Tiger se débrouillent pour gagner du temps autant qu’ils peuvent avec des demandes improbables… et ça dérape encore plus quand les bikers débarquent et se mettent à vouloir tenter une percée dans la barricade.

Cela vire en baston générale, mais Wolf et Tiger sont un peu décevants à ne plus crier tout ce qu’ils font au fur et à mesure. Qu’importe : la baston ne dure pas bien longtemps car Josh demande une extraction et l’obtient…

Le trio redébarque le 12 décembre 2017 et est persuadé d’avoir sauvé le monde, mais comme nous sommes face à une saison de 13 épisodes, on sent bien que c’est trop simple… et effectivement. Josh tente d’embrasser Tiger qui le repousse, ne sachant même pas ce qu’est un baiser, et il découvre ensuite qu’Elias a toujours l’herpès et cherche toujours à s’en débarrasser. C’est con !

L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.

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Le rachat de 21st Century Fox par Disney (et ce qu’il signifie pour les sériephiles)

Salut les sériephiles !

Je me suis réveillé hier matin quelque peu stressé d’être à court d’idées pour les 500 mots et puis, assez vite, le sujet est venu à moi tout seul avec le rachat de la 21st Century Fox par Disney. Rien que ça. À moins que vous ne viviez dans une caverne depuis hier, je pense que vous êtes déjà au courant de ce rachat à 52,4 milliards de dollars (+13,7 milliards de dollars de dettes). Rien que ça, oui. On a tous ça à portée de main, non ?

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Bon, peut-être pas. Alors que signifie exactement ce rachat, pourquoi ce rachat et quel impact pour les séries que vous suivez ? Beaucoup de questions, mais des réponses assez simples finalement. Simples et terrifiantes à la fois si vous avez peur du changement, parce que Disney voit à long terme, clairement.

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Tout d’abord, pourquoi ce rachat de la part de Disney ?

S’il constitue une surprise après les rebondissements de la saga de l’été Netflix, il n’en est jamais qu’un épisode spécial de Noël. Ouais, j’aime beaucoup la comparaison avec une vraie série, c’est plus fort que moi. Bon, si je parle de Netflix, c’est qu’il ne faut pas oublier que le but de Disney est d’ouvrir sa plateforme de streaming en 2019. Et en rachetant la 21st Century Fox, Disney marque un grand coup en récupérant la masse de films (les X-Men et Deadpool par exemple, mais aussi Avatar, Alien ou L’Âge de glace) et de séries (Buffy, Firefly, Glee, 24, Ally McBeal, X-Files… Mais aussi Lucifer, Empire, Les Simpson, This is Us ou The Gifted). Franchement, il y a de quoi faire, et ce sont autant de pertes pour Netflix, qui avait jusque-là une bonne partie de ces franchises en vitrine.

Autrement dit, le but de Disney est clairement de s’imposer comme la nouvelle référence de streaming et si la plateforme qu’ils souhaitaient créer me paraissait vraiment mal barrée, ce rachat me fait changer d’avis (et c’est une mauvaise nouvelle pour Netflix) car ils ont maintenant un catalogue vraiment intéressant qui vient s’ajouter à tout ce qu’ils avaient déjà.

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Que signifie le rachat ?

Concrètement, Disney possède désormais les droits de tout un tas de franchises, mais ça ne signifie pas qu’une simple plateforme de streaming. Avec ce rachat, Disney frappe un grand coup dans les films de super-héros : les X-Men peuvent désormais rejoindre le reste des super-héros Marvel, et donc les Avengers. Et ces derniers pourront enfin utiliser le mot « mutant ». On va enfin avoir droit à quelques réunions attendues depuis très, très, très longtemps et reprenant des histoires des comics. Tout cela n’est pas pour tout de suite, il faudra quelques années pour que ça se finalise, mais c’est très engageant.

De plus, on peut espérer un second retour de Prison Break ou ceux d’HIMYM et de Glee, parce que Disney pourrait vouloir profiter de ces séries qui ont été rentables par le passé. En plus, pour la deuxième, ça fait un moment qu’on en parle et Disney adore faire revenir des franchises populaires (coucou Star Wars).

Enfin, la plateforme Hulu (que nous n’avons pas en France, mais qui était partagée jusque-là aux USA entre Fox, Disney, NBC & WB et qui a pondu cette année la très populaire The Handmaid’s Tale) a un nouvel actionnaire majoritaire : Disney, qui possède désormais 60% des parts. Bref, la plateforme de Disney semble finalement être déjà en train de se mettre en place…

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Et pour les séries déjà là ?

Avec ce nouveau coup, il est très peu probable que Netflix parvienne à conserver bien longtemps ses co-productions Marvel. On peut déjà dire adieu à de nouvelles séries Marvel/Netflix sur la plateforme je pense (rien d’annoncé, mais bon), reste à voir si les deux nouveaux ennemis autrefois très amis parviendront à se mettre d’accord sur de nouvelles saisons outre celles déjà annoncées (et le bon signe est le renouvellement de The Punisher cette semaine).

Le plus gros changement à venir reste néanmoins la disparition quasi-certaine sur le long terme des séries Fox. La chaîne va probablement arrêter de diffuser des séries : toute la partie créative appartient désormais à Disney… qui possède déjà ABC. Légalement, Disney n’a pas pu racheter la chaîne et ne peut donc rien y diffuser, ce qui promet un joli casse-tête. Dans les faits, les séries en cours devraient continuer… mais elles changeront peut-être de diffuseur en cours de route. Quant aux nouveaux contenus, a priori, c’est fichu, Fox ne sera plus qu’une chaîne de sport/télé-réalité. Oui, ça signifie donc que nous sériephiles sommes probablement en train de perdre un des gros networks américains !!

Enfin, dernier détail qui a son importance, la majorité des changements dont on parle impacteront les États-Unis pour 2019. Si à terme, cela affectera probablement aussi l’Europe et donc la France/Belgique, nous avons encore un peu de temps à savourer l’offre Netflix/Amazon actuelle puisque les contrats sont déjà négociés sur plusieurs années (This is Us vient d’atterrir sur Amazon en France).

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Un dernier détail ? Il est à noter que la Fox ne disparaît pas entièrement, mais quasiment. Il n’en reste plus que les chaînes de télé américaines qu’on aime tant pour leurs (vraies) #FakeNews…

Voilà, ça en fait des choses à digérer finalement, c’est l’ensemble de l’industrie qui se transforme sous nos yeux depuis cet été ! Pour le meilleur et pour le pire, attendons de voir.