Stats de la semaine #37

Salut les sériephiles,

Il est tard, mais j’ai tellement profité de ce lundi au soleil (enfin, à l’ombre, d’ailleurs) que j’ai ensuite fini le boulot prévu pour aujourd’hui beaucoup plus tard que je ne l’imaginais, et paf, je me retrouve une fois de plus à rédiger cet article un peu trop tard pour mon propre bien – et celui de mes visionnages de séries, d’ailleurs. C’est la vie, on essaiera de faire mieux demain (c’est déjà mal barré, d’ailleurs). En attendant, j’ai fait mieux cette semaine avec 18 articles contre 14 la semaine précédente et là, il y a urgence à publier cet article.

On débriefe pour vous … la saison 1 de 9-1-1, la nouvelle série de Ryan  Murphy

Ca s’essouffle du côté de 9-1-1, comme vous pouvez le voir dans le classement des articles les plus lus de cette semaine :

  1. Où en étions-nous dans Trinkets ? : 211 vues
  2. Un récap avant la saison 3 de The Rain : 129 vues
  3. 9-1-1 – S03E02 : 97 vues
  4. Bingo Séries #42 : 80 vues
  5. The 100 – S07E13 : 73 vues

Voilà, 9-1-1 est toujours là, mais c’est encore pour l’épisode 2 alors que ça fait un moment qu’il a été diffusé. Je ne sais pas si le reste de la saison va réussir à attirer autant… Peut-être que l’épisode final fera son petit effet, lui aussi, mais la diffusion française va péter le cliffhanger de l’avant-dernier, donc ça casse légèrement le suspense.

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D’ailleurs, je ne vais pas vous faire du suspense sur le reste du classement : je n’en suis nulle part dans Trinkets et dans mon Bingo Séries (avec tout juste quatre points en une semaine !), tout comme j’en suis nulle part dans mon amour de The 100. Concrètement, je ne suis pas le seul : j’ai cru que cet épisode n’allait pas réussir à entrer dans ce top 5 alors qu’il s’agit pourtant d’un épisode-clé avec un moment hyper important… Tout le monde s’en fout de la série, désormais, et le peu qui y accrochait encore est en train d’être sacrément dégoûté d’avoir tenu devant le reste de cette saison 7.

Et c’est embêtant : j’adorais la saison 6, donc je n’ai pas envie de m’arrêter à la fin de la saison 5 (une fin parfaite) dans mes futurs rewatchs, mais… pfiou ! La dernière saison fait de la peine, je vois mal comment ils pourront justifier toutes ces décisions ! D’ailleurs, « the 100 connerie clarke » fait partie des mots-clés de moteurs de recherche menant sur le blog, figurez-vous. J’ai ri.

Impossible d'avoir 10/10 à ce quiz vrai ou faux sur Bellarke de The 100
Oh, fais pas la tronche Clarke, on l’a tous pensé.

Ceci étant dit, on peut en passer aux saisons les plus consultées de la semaine :

  1. 9-1-1 (S03)
  2. The Rookie (S01)
  3. The 100 (S07)
  4. Strike : Letal White (S04)
  5. Most Dangerous Game (S01)

La première place, tout le monde le savait déjà… le reste est plus surprenant, je pense. Déjà, parce que The 100 grimpe à la troisième place grâce aux épisodes précédents largement rattrapés (ou relus pour se les remettre en tête ?). Ensuite, parce que The Rookie est là, mais pas pour la bonne saison (pour la bonne raison, par contre).

The Rookie: 31 Times We 'Shipped Tim and Lucy - TV Fanatic Alors que M6 a entamé la diffusion de la saison 2, les fans ont atterri sur le mauvais article du blog et ne se sont pas déplacés vers les bons. C’est bizarre, les moteurs de recherche. Pas faute d’avoir fait un article résumant la saison 1 et la critique de tous les épisodes de la saison 2 ! On verra plus tard dans la diffusion si ça prend… Ca m’apprendra, aussi, à voir trop tard les épisodes !

Je dis ça avec bien de l’ironie, parce que c’est exactement ce que je suis en train de faire avec Strike. Il faut dire que la sortie du tome 5 s’accompagne d’un énième scandale sur la transphobie de l’auteur, parce que oui, elle persiste et signe avec le nouveau roman. J’ai peur de ce que ça donnera. Oui, je le lirais quand même, c’est ça le pire. Je n’arrive toujours pas à m’en décrocher, même si elle me déçoit à chaque fois. Le masochisme !

Review: Lethal White (Cormoran Strike #4) by Robert Galbraith | megsbookrack

Quant à Most Dangerous Game Aucune idée de ce que la série vient faire là. Peut-être que c’est parce qu’on en a parlé dans le 2×01 de 42 minutes jeudi dernier ? A ce propos, l’épisode peut être écouté sur le blog, en haut à droite de cette page, dans la colonne latérale. Si jamais vous l’avez raté, on y discutait de nos pratiques de visionnage, et c’était plutôt chouette à enregistrer, toujours dans la bonne humeur !

C’est important de ne pas la perdre, et donc de bien dormir… Ainsi, je vous abandonne pour aller rendre visite à Morphée qui me tend les bras ! On verra des séries un autre jour.

Stats de la semaine #36

Salut les sériephiles,

LUCIFER Season 2 Premiere Sneak Peeks
Du temps libre, ou juste retourner dans le passé quand j’en avais, mais avec toutes les infos que j’ai maintenant ?

Je n’étais peut-être pas au taquet pour la publication de critiques et le visionnage d’épisodes la semaine, mais vous étiez au rendez-vous à la publication de chacun de mes 14 articles malgré tout et je vous en remercie. C’est une autre belle semaine qui s’achève du côté des stats, même si, vous allez le voir, il n’y a pas trop de changements dans les articles les plus lus par rapport aux semaines précédentes :

  1. Où en étions-nous dans Trinkets ? : 496 vues
  2. 9-1-1 – S03E02 : 320 vues
  3. Un récap avant la saison 3 de The Rain : 215 vues
  4. 9-1-1 (S03) : 190 vues
  5. 9-1-1 – S02E16-18 : 187 vues

New Amsterdam | Smells like Chick Spirit | Page 2

Autant le dire tout de suite, je surfe (encore un jeu de mot bien senti, dis-donc) sur la gloire d’articles passés pour le moment… Et comme rien de bien excitant ne semble pointer le bout de son nez dans le calendrier série pour l’instant, ça va durer comme ça encore un petit moment. Ce n’est pas bien grave, mais j’espère juste que du côté des articles 9-1-1, ça va bouger un petit peu et suivre progressivement la diffusion de la saison 3 sur M6. L’épisode 3 a eu pas mal de vues lui aussi, donc c’est encore tout à fait possible, apparemment.

De toute manière, il y a une part de frustration avec ce succès des diffusions françaises, parce que ça s’accompagne généralement d’une absence de commentaires, alors que, tant qu’à faire, c’est ça que j’aime moi !

Pin on faceclaims
Nooooon, restez, je ne réclame pas, c’est bon !

Je ne suis pas à la ramasse du tout avec 66 commentaires la semaine dernière (et une dizaine que j’ai mis trois jours à valider hum), c’est un simple constat, comme ça. Un autre constat tant qu’on est à parler de diffusion française, c’est qu’un certain nombre de recherches menant au blog concernait cette semaine… Station 19 ! Pourtant, la saison 3 n’est toujours pas diffusée sur TF1 (les premiers épisodes l’avaient été en avril dernier, mais le coronavirus avait tout stoppé du côté des doublages).

En attendant que TF1 se décide à reprendre la diffusion (dans l’ordre, espérons, parce que ce n’était pas gagné à l’origine puisque les personnes en charge de la programmation ne regarde apparemment pas les séries programmées), il est temps pour moi de faire le point sur les séries qui ont le plus attiré de lecteurs cette semaine :

  1. 9-1-1 (S03)
  2. Strike : Letal White (S04)
  3. Lucifer (S05)
  4. Trinkets (S02)
  5. Raised by wolves (S01)

On est sur un top qui respecte plutôt bien l’actualité séries du moment, et pourtant, Dieu sait que l’actu série du moment est à jeun. cormoran|robin | TumblrJ’ai eu la surprise de voir mes trois articles sur Strike fonctionner assez bien pour dépasser Lucifer dès mercredi dernier, avec une publication tardive le mardi soir. C’est dingue, parce que je n’avais pas souvenir qu’il y avait autant de monde s’intéressant aux aventures policières de nos deux détectives privés. Cela fait plaisir, alors que la suite et fin de cette saison est diffusée ce soir sur BBC One. Je vais essayer de trouver le temps pour me mettre à jour avant la fin de semaine, mais ma semaine est pas mal chargée déjà !

Lucifer n’a en tout cas pas à rougir, avec toujours un paquet de vues à chaque épisode, comme quoi, tout le monde ne s’est pas enfilé les huit épisodes d’un coup… De son côté, Trinkets se défend également plutôt bien alors que cela fait une semaine que je n’ai plus vu d’épisodes. Le temps passe trop vite, mais j’ai envie de savourer les épisodes de cette série, moi !

Enfin, Raised by Wolves attire, et c’est ironique quand on voit tout le mal que j’en pense. C’est la seule série inédite (ou presque) du moment, c’est donc logique que les sériephiles soient curieux de voir ce qu’elle donne, mais de mon côté, ça n’a pas donné grand-chose justement.

Raised by Wolves' Episode 3 Recap: The Wolves Who Cried Wolf | Decider

Bref, je n’ai rien en stock dans les diffusions hebdo, à part la BBC One. Plus qu’à me replonger dans mes rattrapages pour tenter de valider des points du nouveau Bingo Séries – grand absent de cet article, comme chaque fois que la grille est publiée un dimanche à 20h, il n’y a pas pire moment aha !

Bonne semaine à tous 🙂

Strike : Lethal White – S04E02

Épisode 2 – 18/20
Un an de lecture par-ci par-là en deux épisodes d’une heure. Si j’avais su… J’aurais fait la même chose, puisque je savais. Je me délecte de cette saison qui est construite différemment du roman mais raconte l’histoire avec beaucoup de justesse, rendant justice aux personnages avant tout. Et ça tombe bien, je suis là pour eux. Tout de même, c’est plus simple de suivre tout ça quand tout s’enchaîne. Dommage donc que les quatre épisodes ne soient pas diffusés à la suite – même si ça aurait été indigeste, je sais.

> Saison 4


Spoilers

They piss themselves when they die.

L’adaptation est assez réussie pour me donner envie d’enchaîner les épisodes, ce qui n’était pas toujours le cas des chapitres du roman. La première scène me laisse pourtant sceptique : des chiens dont on n’a jamais entendu parler dans la série sont lâchées après nos héros qui se réfugient aussi vite que possible vers la grange à proximité. Oui, Strike court… alors que dans l’épisode précédent, il avait mal à son moignon. Robin court aussi, alors qu’elle venait de faire une sacrée chute. Bon, avec beaucoup d’ingéniosité et une excellente conduite de Robin, nos deux héros parviennent à échapper aux chiens. Ce n’était pas gagné.

Nos héros s’enfuient, mais ne dérogent pas pour autant à leur déontologie : Strike passe ainsi un coup de fil anonyme – puisque leurs actions sont illégales – à la police pour signaler la présence des restes humains trouvés. Soit. Je pense que j’ai juste dû oublier un passage du roman lu il y a près de deux ans.. mais j’ai tellement l’habitude que ça ne respecte pas l’ordre des chapitres de toute manière, je vire parano.

Robin se réveille au son de son portable, mais ce n’est pas exactement une panne de réveil pour autant : Izzy l’appelle pour lui dire de ne pas venir travailler au ministère puisque la police est là. Matthew l’insupportable en profite pour lui demander les conséquences de sa planque si elle venait à être arrêtée par les services de sécurité. Pff.

Cela dit, il marque des points : elle a placé des micros dans certains bureaux, notamment celui de Geraint Winn, et ça craint pour elle tout ça. Maintenant que le corps a été retrouvé et que la police va enquêter sur Chiswell, il y a de grandes chances que les bureaux du gouvernement soient trouvés et les micros illégaux trouvés.

Robin n’a plus d’autres choix que de se rendre à nouveau au ministère pour récupérer les micros, de manière aussi discrète que possible. Ainsi, c’est sans surprise qu’elle réussit à se faire griller par Aamir alors qu’elle regarde son téléphone abandonné sur le bureau. Et je retire ce que j’ai dit dans la critique précédente : les lentilles noires changent vraiment le visage de l’actrice sur certains plans. Je ne lui avais jamais trouvé de ressemblance à Virginie Efira avant cette scène, mais quand elle prend Aamir de haut pour se sortir du pétrin, la ressemblance était flagrante.

Elle enchaîne ensuite par une journée classique au bureau, malgré la surprise d’Izzy de la voir débarquer, ce qui lui permet d’entendre Chiswell être menacé au téléphone. De son côté, Strike suit sa propre piste pour tenter de retrouver Bill, mais tout ce qu’il trouve, c’est du sang. Bon, autant dire que nos trois détectives sont dans une impasse là. Trois ? Ouep, Strike a embauché quelqu’un j’ai dit. Robin raconte aussitôt la menace autour d’un repas, aussi charmante soit-elle (il est question en fait d’un message : « elles pissent en mourant »), et les détectives sont perplexes face au bourbier dans lequel ils sont embourbés, l’air de rien. Et ce n’est que le début de saison, hein.

Le lendemain, Robin et Strike mènent une enquête sur Jimmy Knight, ce qui permet à Robin de continuer à apprendre comment interroger les témoins, mais aussi de participer vraiment à l’interrogatoire. Ici, on interroge une coiffeuse qui a grandi avec les Knight et raconte sa propre version des histoires de famille terrifiantes. Les Knight et les Chiswell se fréquentent depuis toujours et sont dans les hautes sphères de la société, et Robin se met à envisager une nouvelle piste dans laquelle Jimmy aide les Chiswell à couvrir un meurtre. Pas de bol, Strike n’est pas convaincu.

En effet, ça ne correspond pas à la crainte de de Geraint Winn par Jasper (Chiswell). Nos détectives retournent donc sur les lieux du cliffhanger précédent pour mener l’enquête, et ça les conduit finalement dans l’immense demeure des Chiswell. Un tableau qui s’y trouve nous permet de découvrir un peu mieux la signification du titre du roman/de la saison : lethal white fait référence à un cheval blanc malade et peu efficace pour concourir.

Sur place, Robin et Strike interrogent Jasper sur tout un tas de choses, notamment Freddie dont le nom n’arrête pas de revenir encore et toujours dans l’enquête. Louche. Pas autant que la demande de Robin de se rendre aux toilettes les plus proches dans la barraque… C’est tellement le code universel pour « je vais fouiller la maison », sérieusement. Et ça ne manque pas, elle fouille le bureau Jasper et finit par y trouver des photos du fameux Freddie.

Ce n’est pas vraiment quelqu’un de fréquentable à en croire les photos d’une fête où il écrit « pute » au rouge à lèvre dans le dos d’une fille clairement bourrée et inconsciente ou sa fausse médaille de l’armée. Angoisse.

De retour à Londres, Robin ne peut malheureusement pas continuer l’enquête et est forcée d’en parler à Strike : c’est son anniversaire de mariage, et elle passe le week-end avec Matthew. Quelle angoisse, ce Matthew avec ses photos et sa certitude que le mariage était le meilleur jour de sa vie… et qu’est-ce que j’ai trouvé la prestation de l’actrice parfaitement incroyable ! Quelle actrice, à chaque fois, je suis impressionné ! Et qu’est-ce que j’ai ri de la photo que prend Matthew en arrivant à l’hôtel (hum, la fin de cette phrase est possiblement un spoiler, je ne sais pas trop, j’ai lu le livre sorry), parce que j’ai détecté à l’arrière-plan un petit quelque chose qui reviendra probablement ensuite, à moins que ce ne soit qu’un clin d’œil aux lecteurs.

Pendant que Robin feint de vivre le bonheur d’un anniversaire de mariage qu’elle vit comme une prison, Strike poursuit son enquête et cherche à en apprendre plus sur Jimmy, qu’il entend parler dans une fête se situant dans un hangar chelou. Euh… Est-ce que j’ai vraiment lu ça à un moment dans ma vie ? Mamamia, autant j’ai des passages vraiment en tête, autant dès que ça ne concerne plus les personnages directement, c’est autre chose.

Strike finit en tout cas par retrouver Billy à l’étage et il l’interroge sur la fillette, Suki, qu’il pense être enterrée sur la demeure des Chiswell et déterrée par Robin. Cela dit, Billy ne confirme rien parce que ce n’est pas bien facile d’interroger un personnage qui a clairement des problèmes psychologiques – ou une maladie ?

Jimmy débarque alors en plein interrogatoire et y met un terme en assurant que Strike a été envoyé par Chiswell. Il a beau démentir, c’est trop tard : Billy s’enfuit en courant, et Strike ne peut le suivre. Même Jimmy n’ose pas. Il s’en prend en revanche à Strike dans un escalier en le faisant tomber. Je sais que j’ai lu ce roman sur deux ans, mais une chute dans les escaliers, vraiment ? Pourquoi tout ça ne me dit rien ?

Pour se remettre de toutes ses émotions, Strike se rend ensuite chez Lorelei qui s’occupe de lui et peut jouer les infirmières pour lui pendant quelques jours. Ben oui, vas-y, on ne te dira rien Cormoran, profite d’une femme que tu n’aimes pas en pensant à Robin. De toute manière, Robin, de son côté, n’est pas beaucoup mieux à bosser pendant que Matthew dort et à le laisser coucher avec elle en lui disant qu’elle l’aime sans y croire, à penser à Strike. Quelle horreur cette scène, et ce plan de caméra qui nous montre bien que Robin n’est pas du tout à ce qu’elle fait. Je tiens une autre panne sexuelle pour le Bingo Séries, parce que OK, elle se laisse faire, mais franchement…

Elle retourne finalement à Londres pour apprendre que Cormoran est blessé, puisque Lorelei fait un sac avec ses affaires dans le bureau. Lorelei emmène donc Robin chez elle pour qu’elle puisse travailler avec Cormoran. On y découvre ainsi Robin ayant des enregistrements audio intéressant et Cormoran retrouvant la « pute » de Freddie sur les réseaux sociaux grâce à une enquête dingue. Elle s’appelle Rhiannon et tout ça mène à un regard qui en dit long, avec Cormoran ayant envie d’embrasser Robin.

Elle s’en rend compte et se barre… ce qui est bien plus explicite dans la série que sur le papier. Je ne peux pas m’empêcher de comparer, pardon.

Robin reprend ensuite le rôle de Venetia au ministère, sympathisant avec Izzy pour lui faire lâcher le morceau de quelques informations qu’elle n’a pourtant pas envie de partager pour protéger sa famille. Elles sont surprises par Chiswell énervé, envoyant paître Izzy et regrettant la mort de Freddie. Sympathique. Il dépose aussi sur son bureau des pilules, que Robin découvre être celles de Kinvara juste après. Ah ben voilà qui n’est pas du tout subtile franchement.

Robin le découvre quand Kinvara vient elle aussi au bureau pour un gala. Ouep, toute la famille doit se rendre à un gala de charité pour une association aidant les handicapés, ce qui permet de mieux les cerner : Izzy la discrète qui ne dit jamais rien quand son père s’énerve, Kinvara la femme-trophée parfaite dans son rôle, Raphaël le fils dragueur et un peu trop honnête pour son bien, à toujours dire ce qu’il pense à voix haute, en particulier à sa belle-mère qu’il déteste.

Pour le coup, l’écriture de JK Rowling (pardon, Robert Galbraith) vaut bien plus le coup que ce que propose la série où beaucoup de détails sont présentés avec beaucoup trop d’insistance pour qu’on ne soit pas suspicieux de certaines choses. Les médicaments, franchement ! Bref, on enchaîne au gala de charité, où Jimmy Knight a prévu de se rendre lui aussi.

Strike n’a plus d’autres choix, en l’apprenant, que de s’échapper de chez Lorelei pour l’empêcher de mener une action politique qui nuirait à son client, Chiswell. Ah, c’est là que j’ai repris ma lecture fin juillet ! Cette fois, c’est bon, j’ai vraiment en tête ce qu’il va se passer pour la suite. Afin d’empêcher une bannière accusant Chiswell de meurtre d’être dépliée, Cormoran n’a plus d’autres choix que de se précipiter et s’attaquer à Jimmy.

Certes, ça fait du remous, mais ça sauve Chiswell de pire que ce qu’il a à simplement devoir extraire Strike de cette situation difficile en descendant de sa limousine. Strike peut en effet passer pour son invité, vu le thème du gala.

Le gala peut avoir lieu, avec Venetia venant à bout de sa mission sous couverture. Elle devait trouver quelque chose pour empêcher Geraint de nuire à Chiswell et c’est rapidement fait quand elle découvre qu’il vole l’argent de sa propre action caritative… Franchement, c’est abusé comme intrigue, parce que ça occupe la moitié du roman/de la saison pour se terminer rapidement avec un chantage de Robin menaçant une femme de tout révéler et de faire du mal à la réputation de Della, la femme de Geraint, à l’origine de l’action caritative pour venir en aide aux handicapés, puisqu’elle est aveugle.

Ben oui. Venetia le vit assez mal tout ça, mais au moins, l’avantage, c’est qu’elle peut laisser tomber sa couverture. C’est un avantage pour elle de récupérer ses yeux bleus, mais je suis un peu triste tout de même parce que je l’adore avec ses yeux noirs, ça lui donnait un nouveau charme très chouette. De toute manière, elle est canon, et puis c’est tout. Chiswell les remercie de ce travail bien fait, elle et Strike, puis leur donne rendez-vous le lendemain matin.

La soirée est loin d’être terminée cela dit ! Même si Strike veut y mettre fin, il tombe en s’en allant sur Charlotte, son ex. En la découvrant, je me suis souvenu qu’on l’avait déjà vu dans la série, mais vraiment j’avais oublié jusque-là. Je suis convaincu par son casting, beaucoup moins par la manière ridicule de mettre en scène sa grossesse. L’ex de Strike a un rôle important dans les romans, mais là, c’est limité à bien peu malheureusement. Disons que ça permet à Robin d’être jalouse et à Lorelei de se prendre un énorme vent quand elle dit ensuite à Strike qu’elle l’aime, alors que lui a encore en tête son entrevue quasi-désastreuse avec Charlotte. Il y a pire que Strike, il y a Izzy. Dans le roman, j’avais l’impression qu’elles étaient vraiment amies. Dans la série, on a l’impression qu’Izzy est un boulet pour Charlotte qui s’en débarrasse super vite. J’avais mal lu le personnage d’Izzy je crois, c’est vrai qu’il y a plein de moments où elle est un peu boulet… mais la série se concentre uniquement sur ça, j’ai l’impression.

De son côté, Robin aperçoit donc Strike et Charlotte parler et force est de constater qu’elle est jalouse de cette discussion, la pauvre. Elle rentre ensuite chez elle et retrouve un Matthew qui a fort envie de lui faire l’amour cette fois. Pas de bol pour lui, ce n’est pas réciproque, et ce n’est pas en étant plus agressive que Robin dira oui. Franchement, Matthew me crispe tellement. Déjà dans le roman, ce n’est pas fameux avec les pensées de Robin, mais de le voir à l’écran, ça me crispe, c’est tout, c’est littéralement visible qu’elle ne veut pas se marier, partir en lune de miel, en week-end, l’embrasser ou coucher avec lui. Pire couple de la galaxie, bordel, parlez-vous, divorcez, vite.

Bref. La nuit passe pour Robin et Strike sans sexe. Ce dernier vexe Lorelei qui ne peut plus dormir et s’isole, lui permettant de se remettre à travailler lorsqu’il a un appel de Billy. Il le retrouve sur Leicester Square, blessé au couteau. On comprend donc qu’il passe une partie de la nuit à l’hôpital avec lui, ce qui fait qu’il est en retard au rendez-vous du lendemain matin chez Chiswell.

Il prévient Robin et lui conseille d’aller seule au rendez-vous, puisque Chiswell est très à cran sur la ponctualité. C’est donc ce qu’elle fait, trouvant une porte étonnamment ouverte. Grâce à ça, elle peut pénétrer dans la maison et la série étire un peu trop en longueur tout ça, avec toute une traversée du rez-de-chaussée qui m’a paru plus interminable que les descriptions du roman. Comme on est en fin d’épisode, tout le monde aura déjà largement compris à ce stade ce qu’il en est : elle retrouve le corps de Jasper Chiswell, mort par étouffement sous un sac en plastique. Bon. A la semaine prochaine, du coup !

> Saison 4

Strike : Lethal White – S04E01

Épisode 1 – 18/20
Même si c’est long et beaucoup trop complexe pour ce que ça pourrait être, force est de constater que l’adaptation se débrouille très bien pour rendre plus intéressante une intrigue qui n’a pas réussi à m’accrocher sur le papier. Le casting est plein de très bonnes surprises avec des acteurs que j’aime beaucoup – même s’ils ne sont pas du tout ce que j’imaginais pour ces personnages – et ça passe finalement mieux à l’écran, la série est magnifique et fait de bons choix.

> Saison 4


Spoilers

Do we know who we’re working for?

Allez, première scène et je suis déçu par certains choix de mise en scène et par l’absence de résumé des saisons précédentes – même si je connais l’histoire, oui. C’est malin, alors que j’ai mis tant de temps à trouver l’épisode ! Bon, du point de vue de l’histoire, ça marche très bien en revanche de voir Strike être dépité par le mariage de son assistante et de la voir être choquée de comprendre que Matthew a supprimé ses messages. Quant à certains plans, on s’amuse à nous mettre le duo de héros de la série face à face en tenue de mariage, hein.

On enchaîne sur le mal-être de Robin en plein mariage et sur Strike, le seul être au monde capable de s’endormir en plein repas de mariage, honnêtement. C’est particulier comme début de roman, mais j’aime le choix des scénaristes qui est de suivre une chronologie linéaire plutôt que de nous faire du suspense sur l’intrigue qui nous intéresse.

Robin ose se barrer au barrer au beau milieu de sa première danse de mariage et c’est bien plus choquant à l’écran que dans le roman. C’est aussi bien plus mièvre, d’ailleurs. En tout cas, Robin accepte de travailler à nouveau pour Strike et…

On se retrouve un an plus tard. C’est toujours aussi frustrant, même en connaissant l’histoire ! Les affaires tournent bien pour nos détectives qui ont même une nouvelle assistante incompétente (joli cliché bien interprété), même si les enquêtes sont principalement des histoires de tromperies. Eh, après le mariage de Robin, on peut s’attendre à ce que ce soit son quotidien après tout, non ? Bon, non peut-être pas.

En tout cas, elle est toujours avec Matthew, alors que Strike, lui, est vu en train d’embrasser une femme. Lorelei, c’est son nom et je le sais puisque j’ai lu le roman, n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais, et j’en arrive à me demander si elle était là en saison 3. L’actrice a l’air cool au moins, j’ai hâte de voir ce qu’ils vont en faire.

En attendant, il est temps de commencer l’intrigue de la saison, et ça rend bien mieux à l’écran de voir ce fou qui débarque dans le bureau de Cormoran par effraction, peint un cheval blanc et menace de se suicider en bégayant qu’il voit des cadavres dans sa tête. Yep. Robin est effrayée parce que le traumatisme est là, la série se la joue film d’horreur avec les souvenirs de ce client atypique (drôle d’idée de la part des scénaristes, là aussi, hâte de voir comment ils mettront tout ça en scène) qui s’appelle Billy et qui est interrogé par Strike comme si de rien n’était.

Il est interrompu dans ses souvenirs lointains de meurtre par la secrétaire inefficace de Strike qui pose sa démission aussitôt Billy parti. Ce dernier s’en va en effet, sans laisser de trace (ou presque) ou de nom. De trace ? Un coup de crayon à papier plus tard, Strike peut commencer à mener l’enquête.

Avec Robin, il inspecte donc un bâtiment avec les mêmes dessins de chevaux blancs, tout en cherchant à comprendre qui est Billy. Tout cela le mène dans un bar d’une association politique, le CORE. Pfiou, ça passe tellement mieux en série, tout est plus… rapide, dirons-nous. Vous vous épargnez des dizaines de pages de description, sachez-le ! Et même si j’adore la plume de JK Rowling, ça fait du bien.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! HUNTER !!! Pardon. Ne suivant jamais rien des castings, j’ai hurlé lorsque Strike arrive à CORE puisque j’adore Nick Blood, l’acteur interprétant Jimmy Knight. Quel plaisir de le voir dans ce rôle qui va lui aller très bien, en plus. Purée, c’est là que je me suis arrêté dans ma lecture la première fois tellement c’était long dans le roman, et on en est qu’à seize minutes. Malgré la rapidité et la fluidité de l’adaptation, force est de constater qu’à nouveau, je décroche sur les détails du CORE, parce que l’intrigue ne m’intéresse pas.

Je suis surtout là pour les personnages, après tout. On avance cependant uniquement dans l’intrigue policière parce que nous personnages sont coincés (et pour un moment) dans leur vie, rendant le roman étouffant par des pensées constamment déprimantes des deux héros. Rien de tout ça à l’écran, on enchaîne donc avec Strike qui rencontre un ministre, Jasper Chiswell. Il le recrute autour d’un bon repas parce qu’il veut être protégé, mais rapidement, il est question de Jimmy Knight, à nouveau. Et ça énerve Strike de voir que le ministre sait qu’il cherche le frère, Billy Knight.

Chiswell est alors forcé de reconnaître qu’un photographe a pris Robin et lui en photo devant le repaire de Billy plus tôt. Face à tant d’honnêteté, et surtout la promesse d’un bon salaire en vrai, Strike accepte donc de bosser pour Chiswell. La série tombe alors dans le bavardage, parce qu’il y a un milliard de personnages à évoquer pour la suite de la saison. Malgré mes espoirs, les évocations de chacun se font sans photo ou visage, donc… c’est tout aussi illisible que le roman pour le moment. C’est un peu plus facile à l’écran, on va dire, parce que je connais certains personnages, forcément.

De son côté, Robin refuse une planque pour… aller en thérapie. Ben oui. Elle est encore en choc post-traumatique de son agression de la saison précédente, et les scénaristes profitent de sa séance de psy pour quelques flashbacks de la terrible lune de miel de Matthew et Robin. Comme si on ne détestait pas déjà assez Matthew… J’en veux à JK Rowling qui nous rend Robin détestable à rester comme ça à s’accrocher à un mari qui n’est pas fait pour elle… Et à ne rien dire à Strike de ses crises d’angoisse.

Elle commence donc elle aussi l’enquête de son côté, se renseignant notamment sur Chiswell et sa famille, notamment son fils Raphaël, qui devrait être en prison si son père n’avait pas fait en sorte de réduire sa sentence. C’est utile d’avoir un père ministre. Dans tout ça, Billy est toujours disparu, par contre.

Plus ou moins. Jimmy est capable de retrouver son frère fou et paraît clairement être en train de le torturer. Strike se rend ensuite chez Chiswell et tombe sur sa femme. J’avoue, je suis déçu, parce que dans ma tête, je ne pouvais m’empêcher d’avoir Charisma Carpenter en tête chaque fois qu’il était question de cette femme clairement à percevoir comme une femme trophée – et je dis ça à cause de son rôle dans Veronica Mars, pas de l’actrice.

Le lendemain, Robin entame une mission sous couverture, dans le rôle de Venetia Hall. On nous disait que des lentilles et une perruque lui permettaient de changer d’identité, mais ce n’est pas bien flagrant à l’écran. Par contre, les lieux de tournage sont magnifiques, inévitablement, puisqu’elle se retrouve à bosser pour le gouvernement – en plein pendant les JO dans le roman, mais pas là, les producteurs optant pour quelque chose de moins précis.

Sur place, elle rencontre Izzy, là encore loin de ce que j’en imaginais. Ben mince, franchement, il n’y aura donc personne pour être ce que j’imaginais cette saison ? En même temps, comment imaginer que Paula de Suits allait être castée là-dedans ? Je suis très content de la retrouver et elle s’approprie bien le rôle, surtout qu’elle est tout de même importante à nous faire une première mention de Charlie (aka Charlotte), l’ex de Strike.

Bref, Izzy est au courant de la mission sous couverture de Robin et l’aide à approcher Geraint Winn, l’homme qui menacerait Chiswell et qu’elle décide d’approcher dans son bureau, qu’il partage avec Aamir. Si Aamir est méfiant de cette femme aux yeux noirs, Venetia plaît beaucoup à Geraint, qui a une femme aveugle. La série nous le présente bien plus en gros porc que mon souvenir du roman, et on comprend bien la crisse d’angoisse de Robin quand il s’approche d’elle dans son dos. C’est très bien écrit tout ça, mais c’est aussi bien dramatique, je trouve.

La série en fait peut-être un tout petit peu trop, mais c’est qu’il faut trouver des points d’intérêt dans cette très longue intrigue et cet épisode qui pourrait être inintéressant sans ça. Au moins, cette scène lui permet une petite crise d’asthme en rencontrant Raphaël, plutôt bien casté (mais un peu plus vieux que ce que j’imaginais vu le personnage) et Kinvara, la femme de Chiswell.

Il faut s’accrocher, mais c’est bien plus simple comme ça que dans le roman où il y a des pages et des pages qui séparent les apparitions des noms des personnages. En tout cas, Robin se fait draguer par Raphaël qui pense bien sûr qu’elle est Venitia, une filleule de son père tout de même – soi-disant parce qu’il a une mère italienne d’après Izzy.

On enchaîne ensuite sur une petite fête organisée par Robin et Matthew, ce qui est l’occasion pour nous d’être bien angoissé par le personnage de Matthew, insupportable. Il est insupportable avec Robin, bien sûr, puisqu’il choisit ce qu’elle porte et invite plein de collègues du boulot qu’elle déteste tout en lui reprochant – au moins dans son attitude – d’avoir invité Strike à la fête chez eux. Tss.

C’est aussi l’occasion pour nous de rencontrer Sarah, qui de mémoire n’était pas là dans les saisons précédentes, alors que dans les romans si. Peut-être qu’elle l’était tout de même parce qu’elle est comme je pensais qu’elle serait. Ah enfin quelqu’un qui ressemble à ce que j’imaginais !

Strike, lui vient avec Lorelei, ce qui ne fait peut-être pas si plaisir que ça à Robin. Un nouveau flashback nous révèle alors que pendant sa lune de miel, Robin a eu une prise de conscience bien logique et a voulu quitter Matthew. Avant ça, elle a tenté d’appeler Strike et découvert qu’il était désormais en couple avec Lorelei, au téléphone. Malgré tout, elle a voulu quitter Matthew… mais ça n’a pas fonctionné, parce qu’il a eu la bonne idée d’avoir une infection au poignet.

De son côté, Strike aussi considérait que Robin faisait une énorme erreur, et il voulait l’appeler pendant sa lune de miel. Malheureusement, il a donc découvert l’endroit où elle était et il a dû laisser tomber ce plan. Dès lors, il s’est considéré célibataire en allant dans un bar où il a rencontré Lorelei… AH.

De retour dans le présent, Robin et Strike, plein de regrets des décisions passées (et ça rend peut-être légèrement mieux à l’écran, ça aussi) se rendent dans un petit roadtrip, toujours en quête du meurtre raconté par Billy en début d’épisode. Ben oui, malgré tout, il faudrait voir à ne pas oublier qu’ils ne savent pas si le meurtre a eu lieu ou non.

Ils découvrent dans leur roadtrip vers la résidence de campagne des Chiswell un terrain de golf à l’effigie du fameux cheval blanc, puis une écurie. Petit à petit, ils sont persuadés de s’approcher de la vérité et décident alors d’aller creuser pour trouver, peut-être un cadavre. Euh. Ca me fait percuter deux choses : premièrement, l’épisode avance très vite, j’en ai oublié de parler que Strike a embauché quelqu’un d’autre pour les aider dans cette intrigue tentaculaire. Deuxièmement, je pense bien que le roman est complètement défiguré par cette adaptation.

La personne embauchée par Strike a un rôle tout de même un peu plus conséquent dans le roman, et j’ai l’impression que certains passages sont dans le désordre. Ou alors, c’est ma mémoire qui est embrouillée, mais tout de même… Robin déterre ainsi pour cette fin d’épisode des os qui nous font un très bon cliffhanger, mais qui débarquent trop tôt. Ce n’est pas dérangeant en soi, mais je me demande ce que la série va raconter dans les trois épisodes suivants là, du coup.

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