Riverdale – S02E13

Épisode 13 – The Tell-Tale Heart – 14/20
La révélation finale me fait me rendre compte que ma vigilance est bien trop endormie : j’aurais dû me douter de tout ce qu’il se passe du côté d’une intrigue de la série, mais non… Du côté de l’autre intrigue de l’épisode, c’est intéressant à suivre malgré l’absence totale de crédibilité, là aussi. La crédibilité, on n’est pas là pour ça. En même temps, je ne sais pas trop pourquoi je suis là, à part peut-être pour avoir quelque chose à dire dans le podcast de ce soir. Dure, la vie de podcasteur !

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Spoilers

It smells like an hospital in here.

L’autre jour, j’ai rêvé que je regardais la série et que j’oubliais de compter les Archie à moitié à poil… C’est fou, non ? Une vraie catastrophe. Je le note ici avant de lancer l’épisode pour ne pas oublier, du coup (tout ça pour rien, finalement).

L’épisode reprend exactement là où j’ai lâché le précédent, avec Betty qui rentre chez elle pour mieux trouver sa mère en train de nettoyer le cadavre du mac de son frère. Alice jure que c’était de la légitime défense, mais j’y crois moyen. En tout cas, elle m’a bien fait rire à dire à sa fille de ne pas se mêler de tout ce qu’il se passe et d’aller dans sa chambre. Crédible.

Bon, et Alice, pourquoi elle nettoie le corps si c’est de la légitime défense ? Par principe. Betty finit par aider puisqu’elle est incapable de mentir ou d’inventer une excuse pour empêcher son père de venir chercher des affaires. Mère et fille font donc tout le boulot qu’il faut pour cacher l’existence du corps au père.

Une fois que le père a récupéré ses affaires, Alice et Betty se démerdent pour cacher le corps dans la forêt, Chic étant simplement enfermé dans sa chambre. Normal. Elles rentrent aussi chez elles pour effacer les empreintes, et voilà, une bonne nuit de sommeil suffit pour faire comme si rien ne s’était passé. À la différence que Betty est clairement traumatisée, mais bon.

En parallèle de tout ça, l’agent du FBI continue d’embêter Archie comme il faut, alors que Jughead est celui qui a envoyé la tête aux Lodge et est peu heureux d’entendre Betty lui raccrocher au nez. Il vient la chercher le lendemain pour la traumatiser en frappant la porte sans la prévenir. C’était rigolo, et on enchaîne sur une scène de couple cheesy pour eux, comme pour Veronica et Archie.

Ce n’est pas glorieux, mais ils parlent tous de la dispute qui existe entre les Lodge et les Jones. Pas bien intéressant, tout de même, surtout quand le meurtre de Poppa Poutine est annoncé par Kevin. En entendant parler de meurtre, Betty est flippée, finit par vomir dans les toilettes du lycée et être aidée par Cheryl, qui se fait envoyer chier bien comme il faut.

Betty retourne ensuite auprès du corps, laissant ses empreintes absolument partout et entendant le téléphone sonner. C’est la 47e fois qu’il sonne, alors elle décide d’embarquer le téléphone avec elle et de rentrer chez elle, n’ayant apparemment jamais entendu parler de GPS ?? Soi-disant, elle le désactive, mais je n’y crois que moyennement. Quant à tout ça, le but est de nous montrer que Chic est un cinglé.

C’est lui qui avait appelé le dealer pour qu’il vienne le fournir, ce que Betty découvre dans le téléphone. Elle a beau confronter Chic, c’est en vain, d’autant plus qu’Alice le protège coûte que coûte. C’est son fils chéri, même si elle ne le connaît pas. Betty s’isole alors chez Pope avec le portable pour tenter de découvrir l’identité du cadavre. C’est assez rigolo parce qu’elle annonce à tout le répertoire du dealer qu’elle a trouvé son téléphone, avant de recevoir un appel de sa copine. Betty tombe dans une vraie obsession… mais elle a un peu raison quand même.

Elle confie toute la vérité à Jug, pour mieux découvrir que la voiture du dealer est devant sa maison depuis deux jours. Comment on peut passer à côté de ça, franchement ? C’est tellement gros, mais ce n’est que le début, car ce sont finalement les deux adolescents qui se débarrassent de la voiture. Ben voyons.

Sinon, Hal – le père de Betty – a une nouvelle petite-amie : la mère de Betty qui, avec lui, ne se prostitue pas, préférant être une petite-amie très cool. C’est si drôle quand on voit le passif entre eux. Cela ne plaît pas trop à Cheryl par contre, et elle décide de faire du chantage à Hal. Même si elle propose à Hal de ne rien dire à Betty s’il se barre rapidement, Cheryl le fait tout de même.

Pourquoi pas ? C’est une bonne idée en tout cas, parce que le père de Betty débarque en pleine journée chez lui pour s’en prendre à Chic, puis pour demander à Betty d’expliquer la disparition du tapis dans lequel est conservé le cadavre ou de la lampe, brisée dans la lutte qui a eu lieu. Betty peut se débarrasser de son père grâce à la liaison de celui-ci et Pénélope, sortant de nulle part et dont elle se remet bien vite tant qu’elle peut protéger sa mère.

Oui, Betty est désormais prête à tout pour la mère qu’elle détestait il n’y a pas si longtemps que ça. Betty révèle donc à Alice qu’elle a tout annoncé à Jug, et les deux femmes se rendent donc chez lui pour mieux découvrir qu’il a tout raconté à son père. C’est ce dernier qui se charge d’utiliser un peu de soude sur le cadavre, pour que tout se déroule bien par la suite. Le cadavre ne pourra plus être reconnu comme ça. Une fois que c’est fait, il les rejoint chez Pope et leur avoue que le corps sera vite décomposé.

C’est merveilleux cette scène qui fait des haitants de Riverdale de vrais psychopathes. Ce n’est jamais que le début avec ensuite Chic qui découpe des photos de famille pour éliminer toutes traces d’Hal des albums. Pardon ?

De son côté, Veronica est traumatisée d’imaginer que son père puisse être un meurtrier avec l’affaire de Poppa Poutine. Elle s’en confie à Archie, qui utilise cette information pour tenter de récupérer des informations pour le FBI. Il est bien embêté avec cette affaire de FBI, parce que ça a l’air rigolo pour lui de tremper dans les affaires des Lodge. En même temps, le FBI le paie grassement, parce que pourquoi pas…

Veronica se rend ensuite à la confrontation entre son père et celui de Jug, qui est là aussi. Ayant appris qu’Hiram était celui qui avait fait décapiter la tête de la statue, les Jones ne sont pas contents, d’où la tension entre les deux familles. J’avais un peu oublié cette partie de l’intrigue, j’avoue, mais Veronica manipule assez son père pour qu’il passe finalement un accord de paix avec les Jones.

Le deal est passé… mais ça ne dure pas bien longtemps quand Hiram veut faire du chantage à Jug. Ce dernier refuse catégoriquement de retirer le nom des Lodge de l’article qu’il compte écrire, ce qui pousse les parents de Veronica dans de nouvelles extrémités peu agréables vis-à-vis de leur projet. Par crainte de l’article de Jug, ils veulent en effet sacrifier la maire sur leur échiquier politique, histoire de de se couvrir et parce qu’elle les menace de les lâcher elle aussi.

Contre toute attente, Veronica décide de trahir ses parents et de protéger la maire. On va dire que c’est parce qu’il s’agit de la mère de son amie et qu’il est question aussi du père de Kevin si jamais la liaison venait à être dévoilée. La maire peut donc reprendre le contrôle de l’histoire comme elle le souhaite et… décide de démissionner. D’accord. Pour une raison ou une autre, parce qu’à ce stade, j’ai arrêté d’en avoir quoique ce soit à faire, ça arrange bien les Lodge, qui soupçonnent tout de même les manigances de leur fille. Elle nie tout en bloc face à Hiram, ce qui la fait passer pour une sorte de mastermind qu’elle n’est pas.

Pendant ce temps, Archie finit par rentrer chez lui et découvrir que l’agent Adams l’y attend – le payer grassement ne suffit pas à faire parler Archie ? Très bien : Adams a même rencontré Fred, histoire de faire du chantage à Archie comme il faut. Il le force à porter un micro pour les prochaines fois qu’il verra Hiram. Après quelques hésitations, par crainte qu’Adams s’en prenne vraiment à son père, Archie finit par avouer sa position délicate à… Hiram. WTF ?

C’est inattendu cette position d’agent double pour Archie et ça n’a pas trop de sens qu’il aide autant Hiram, mais admettons. Le FBI ne le prend pas si bien que ça… sauf qu’en fait tout ça n’était pas le FBI. Le FBI ne paie pas les adolescents et ne menace pas les citoyens américains ? Ben mince, c’est dommage. Si ce n’est pas le FBI, alors de qui s’agit-il ? Eh bien, Hermione révèle à Archie que l’ensemble de ces derniers épisodes n’était qu’un grand test pour accueillir Archie dans la famille. Ah bordel. J’aurais dû le voir venir, probablement. Hermione est donc la cinglée qui vérifiait qu’Archie n’allait pas tous les trahir et ce cliché d’agents du FBI s’habillant comme dans les années 80 n’était qu’un homme de main. Je suis presque déçu de m’être laissé manipuler comme ça !

Compteur d’Archie à poil : … mais euh !

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Julie and the Phantoms – S01E02

Épisode 2 – Bright – 16/20
C’est mignon, les musiques sont entraînantes et les personnages totalement attachants. La série se regarde toute seule, même si je n’en suis qu’au deuxième épisode, et ça fait regretter de l’avoir commencée trop tard dans la nuit pour tout voir d’un coup. Au moins, ça me permettra de faire durer le plaisir, parce que oui, il y a du plaisir dans la simplicité de la série – et dans ses chansons !

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Spoilers

Just go with it.

Les fantômes se téléportent en même temps et peuvent se changer – en gardant le même code couleur puisqu’Alex reste habillé en rose ? – et la série reprend… exactement là où elle vient de nous lâcher, au plan près. Les fantômes veulent réconcilier Julie, mais ils n’osent pas, parce qu’une fille qui pleure, ça leur fait peur. Ils ne sont pas au bout de leur peine les pauvres, puisque Flynn débarque en pleurs elle aussi.

Elle est en effet dégoûtée que sa meilleure amie ne chante plus et abandonne la musique, mais elle finit par découvrir – après tout un débat sur ses sept sodas bus – que Julie recommence à jouer du piano grâce à la chanson de sa mère qu’elle vient de retrouver. C’est plutôt fluide, même si certains moments sont un peu ridicules, notamment quand Julie retrouve les fantômes ou quand ceux-ci traversent la porte du garage.

De manière générale, les effets spéciaux ne sont pas exceptionnels, mais ce n’est vraiment pas l’intérêt de la série. L’intérêt est dans les personnages et, probablement, dans les chansons. J’ai bon espoir de ce côté-là. Pour l’instant, côté histoire, la série se contente de nous faire découvrir ses personnages, en effet, avec un mélange de bienveillance et de nostalgie. En effet, on découvre que le père continue de se rendre régulièrement dans le garage pour parler à sa femme.

Les fantômes espionnent jusqu’à ce que ce soit too much pour eux et décident ensuite d’aller rendre visite aux maisons de leur enfance… Ce qui n’est pas gagné, après 25 ans. Luke refuse toutefois de se laisser gagner par la dépression et par les conséquences de sa mort, rappelant à Reggie et Alex qu’ils n’étaient pas si heureux que ça dans le passé. Ben oui, les parents de Reggie étaient en plein divorce et ceux d’Alex, pas trop heureux de savoir leur fils gay. Ah. Ben ça ! Luke et Reggie sont carrément d’accord avec ça, c’est étonnant pour les années 90 ; et ça n’empêche pas le perso d’être un grand cliché après ça. Ils finissent par se remettre de leurs émotions en chantant une chanson… que tout le monde peut entendre.

Ils ne s’en rendent pas compte, trop occupés à chanter qu’ils sont de retour, grâce à une guitare apparaissant comme par magie dans ses bras. Ils retournent ensuite chez Julie où ils la retrouvent après une journée bien naze. Ben oui, sa prof de musique ne peut pas la reprendre dans le programme comme prévu, parce qu’un autre étudiant est déjà inscrit.

Julie finit par l’avouer à Alex, mais pas avant une autre bonne scène où le père la surprend à parler toute seule et où les fantômes sont sympas avec elle. On découvre un peu plus le personnage de Julie, forcément, avec une boîte à rêves où elle laissait ses paroles de chansons écrites avec sa mère, avant la mort de celle-ci.

Julie rejoint ensuite son père et son frère dans le salon, pour constater que son père a fait des photos du garage/studio de musique bien gênantes, puisqu’il y voit des points lumineux que Carlos associe immédiatement à des fantômes. Evidemment. Il va être le petit curieux qui espionnera forcément sa sœur jusqu’à découvrir son secret, et ça marche bien. J’aime beaucoup l’idée.

De même, j’aime la manière dont Julie n’a aucun mal à convaincre son père de ne plus vendre la maison finalement : les fantômes l’aident déjà à aller mieux, puisqu’elle devait déménager en n’arrivant pas à faire son deuil. Elle avance dans son deuil, et ce n’est pas si mal. La série devient peu à peu plus intéressante et accroche vraiment l’attention, puisqu’on tombe ensuite sur une scène où Luke essaie de convaincre Julie qu’elle gâche son potentiel et son énergie – alors que lui gâche l’énergie du frigo.

Oh, c’est tout triste, parce que le ship est réel là : Luke finit par lui donner la partition d’une chanson non enregistrée du groupe, et un petit refrain ensemble les rend grave mignon. Il n’en faut pas plus pour que Julie se décide à épater sa prof dès le lendemain matin.

Malheureusement, ce n’est pas si simple : le club de musique est plein et Carrie a la main mise sur ce qu’il s’y passe avec son groupe de musique très… critiquable on va dire. Ce n’est pas mon délire, mais c’est celui d’Alex, et encore plus celui de Reggie, qui bave littéralement devant Carrie. Malgré tout, les fantômes sont là pour pousser Julie à chanter sur la scène alors que tout le monde s’en va…

Et ça marche. La chanson attire l’attention de tout le monde dans le gymnase, et ça les attire encore plus quand les fantômes la rejoignent sur scène et se mettent à chanter Bright avec elle. Oui, tout le monde voit les fantômes quand ils sont sur scène avec elle. Il était temps : c’est littéralement une information que nous avions dans la bande-annonce dès le départ, donc c’est sans surprise… mais c’est plutôt bien amené, le tout avec une chanson qui reste en tête et rend totalement jalouse Carrie.

Allez, je m’arrête là pour ce début de visionnage de la série, mais je trouve un peu ma came avec cette série, c’est chouette.

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Julie and the Phantoms – S01E01

Épisode 1 – Wake Up – 15/20
Pour l’instant, la série fait un sans faute dans le cliché… mais c’est justement ce qui en fait tout l’intérêt et la rend intéressante à suivre. C’est une série musicale pour ados… Cheesy, prévisible et souvent ridicule, je ne peux qu’être accroché à ce nouvel univers aux épisodes un peu plus courts qu’une série classique. Oh, et aussi, gros coup de cœur sur la chanson donnant son titre à cet épisode. Je suis piégé, c’est mort, les amis !

> Saison 1


Spoilers

We might be dead but our music isn’t.

Pas convaincu du tout que ça vaille la peine d’écrire une critique, mais bon, admettons, on commence par un boys band dans les années 90 – en 95 exactement – et dès le départ on est déjà à fond dans une chanson catchy. A la fin de cette introduction bien particulière, on suit le groupe – Luke, Alex, Reggie, Bobby – en train de draguer une serveuse du bar vide dans lequel ils viennent de jouer. Elle s’appelle Rose et elle ose les encourager, oui, même le Chris Halliwell du pauvre qui est là. Désolé, je n’ai pas encore retenu qui il était, mais c’est totalement le sosie de Chris Halliwell.

Avec le synopsis de la série, on sait déjà ce qui va leur arriver, malheureusement : trois d’entre eux vont mourir misérablement ce soir-là, qui est le soir du partage de tout leur rêve. Et la mort est super triste : c’est une intoxication alimentaire à cause de sandwich qui ont l’air dégueulasse…

On passe alors en 2020 où les meilleures amies Julie et Flynn se retrouvent. On est rapidement sur des dynamiques lycéennes tout ce qu’il y a de plus habituelles, avec des meilleures amies un peu paria, une blondasse bitchy (qui s’appelle Carrie, pour le cliché ?) et Nick, le crush de l’héroïne qui a tout du quaterback. Comme on est dans une série musicale, on n’a pas spécialement le temps de découvrir les persos qu’on passe déjà au cours de musique avec une prof très chouette et une Julie trop timide pour oser jouer.

Il n’en faut pas plus pour qu’on s’attache à l’héroïne qu’on retrouve ensuite chez elle en train de faire ses devoirs alors que son père lui annonce vouloir vendre la maison, ce qui signifie faire du ménage et s’occuper de ranger les affaires de sa mère décédée. Allez, bim, une héroïne orpheline, ça fonctionne toujours pour en faire une ado au grand-cœur.

Comme elle range les affaires de sa mère en culpabilisant de ne pas avoir été là pour la mort de sa mère, elle se décide à écouter le CD démo des Sunset Curve, le groupe de musique du début d’épisode. Et c’est là que la série commence vraiment avec l’arrivée des trois musiciens dans la vie de Julie.

Elle hurle inévitablement et s’enfuit en hurlant, croisant son père dépassé par l’adolescente et… j’avoue j’ai bien ri. Les fantômes eux-mêmes sont apeurés par la réaction de Julie, que son père ne croit pas spécialement, préférant lui conseiller de retourner voir le psy. Bien sûr. Elle, elle préfère retourner dans le garage avec un crucifix à la main pour comprendre ce qu’il s’est passé.

Le problème ? Les fantômes non plus ne savent pas trop ce qu’ils se passent : pour eux, ils sont dans leur studio et c’est tout. Certes, ils savent qu’ils sont des fantômes, mais pour eux, ils viennent de mourir une journée plus tôt. Google informe rapidement Julie que les fantômes sont morts 25 ans plus tôt et ils sont tout à fait surpris de l’apprendre.

Alex vient de passer 25 ans à pleurer, tout de même. Il est avec Reggie – le sosie de Drew Fuller, donc – et Luke qui tente d’être sympa avec. La série fixe rapidement ses règles : le boysband, Julie qui est la seule à les voir et le petit frère – Carlos – un peu chiant. Et le pire, c’est que ça fonctionne à merveille, de même que la tante reloue qui passe et casse le rituel et les habitudes de la famille – Julie, son père et Carlos mettant encore une assiette pour leur mère, alors que ça ne plaît pas à la tante.

Elle farfouille dans ce qui ne la regarde pas et n’hésite pas à balancer que Julie a arrêté les cours de musique du lycée, ce que le père ne savait pas encore. Le tout est interrompu vite fait par les fantômes une première fois – mais Julie les vire – puis une seconde fois quand Julie s’est débarrassée de la tante et qu’elle partage un moment sympa avec son père.

Ils entendent alors la musique des fantômes dans le garage, forçant Julie à aller les faire s’arrêter. Hop, nouvelle règle : tout le monde peut entendre leur musique… et les fantômes sont tous sympathiques franchement. C’est un twist vraiment sympathique ce retour des années 90 à travers les fantômes, de même que j’aime bien la relation entre les fantômes et Julie – avec un crush se dessinant entre elle et Luke -, surtout lorsqu’il est question du deuil de sa mère. Puis les looks des années 90, quoi !

Enfin, je dis, ça, mais Julie est dans les années 2000 et son look laisse à désirer aussi. C’est totalement voulu, cela dit. La scène suivante nous montre que les fantômes peuvent se téléporter, avec quelques conséquences toutefois, puisque l’un d’eux perd son t-shirt et qu’Alex se heurte à un homme qu’il n’arrive pas à traverser. Eh, c’est un fantôme, évidemment qu’il traverse les gens.

Le lendemain, Julie retourne dans le garage, aka le studio des Sunset Curve, et se met à jouer du piano, un truc qu’elle n’arrive pas à faire en public, alors que nous découvrons qu’elle a une voix géniale sur la chanson « Wake up ». OK, rien qu’à l’entendre chanter, je suis convaincu par la série, j’ai envie d’en entendre plus…

Je veux dire la première chanson de l’épisode était sympathique, mais ce Wake up est génial, tout simplement. Le père est heureux de l’entendre lui aussi, parce que sa fille est clairement une future star, qu’elle le veuille ou non, et parce que ça faisait un an qu’elle n’écoutait plus de musique. Ce n’est pas rien pour ado d’arrêter la musique. Bref, la chanson est géniale, et c’est ce que tout le monde pense, même Carlos, même les trois fantômes, hyper fan de la voix de Julie, qui découvre en bas de la partition de la chanson qu’elle vient de jouer un message de sa mère, convaincue qu’elle peut y arriver. Tu m’étonnes.

> Saison 1

Julie and the Phantoms (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire de Julie qui, un an après le décès de sa mère, décide d’écouter un de ses vieux CD. Les fantômes d’un boysband des années 90 débarquent alors dans sa vie !

Pour commencer, la série est une série musicale au pitch tellement déjanté que je sais d’avance que je vais accrocher à fond. C’est feel good d’avance, c’est teen à souhait et ça promet des moments bien ridicules et drôles à la fois, avec une vibe années 90 en pleine année 2020 qui a bien besoin de ce genre de séries.

Je l’ai repérée dans les nouveautés de la rentrée il y a un moment et j’étais sûr et certain d’être l’un des seuls à m’y intéresser… avant de voir qu’une bonne partie de mes abonnées Twitter regardait. Oui, bon, au féminin, mais ce n’est pas grave, j’assume mon kiff des séries musicales pour ado. C’est toujours ridicule, mais c’est toujours génial aussi, et je suis désormais à peu près sûr que celle-ci ne dérogera pas à la règle !

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – Wake Up – 15/20
Pour l’instant, la série fait un sans faute dans le cliché… mais c’est justement ce qui en fait tout l’intérêt et la rend intéressante à suivre. C’est une série musicale pour ados… Cheesy, prévisible et souvent ridicule, je ne peux qu’être accroché à ce nouvel univers aux épisodes un peu plus courts qu’une série classique. Oh, et aussi, gros coup de cœur sur la chanson donnant son titre à cet épisode. Je suis piégé, c’est mort, les amis !
S01E02 – Bright – 16/20
C’est mignon, les musiques sont entraînantes et les personnages totalement attachants. La série se regarde toute seule, même si je n’en suis qu’au deuxième épisode, et ça fait regretter de l’avoir commencée trop tard dans la nuit pour tout voir d’un coup. Au moins, ça me permettra de faire durer le plaisir, parce que oui, il y a du plaisir dans la simplicité de la série – et dans ses chansons !
S01E03 – FLYING SOLO – 17/20
Oui, j’ai décidé de voir cette saison sur le mode hebdomadaire, tant qu’à faire, histoire de la faire durer pendant cette période de disette. En attendant de savoir si je craquerai en regardant tout d’un coup, cet épisode est super sympathique à se concentrer sur une relation qui était un peu sous-développée et à apporter des réponses, parce qu’il ne faut pas oublier qu’il y a des questions posées en toile de fond de ces chansons trop cool !
S01E04 – I Got the Music – 16/20
Moins convaincu par cet épisode que par le précédent, simplement parce qu’il ne capitalise pas assez à mon goût sur le feel good et toutes les émotions attendues d’une série musicale. Mais bon, ce n’est pas grave, l’histoire avance toujours, elle, avec quelques antagonistes attendus depuis un moment. L’air de rien, il y a plein de pistes dans la série !
S01E05 – The Other Side of Hollywood – 18/20
On s’amuse toujours autant dans cette série. Elle est simple comme tout, j’adore, tout y est fluide et joyeux en permanence. Une fois de plus la chanson de l’épisode est entêtante, tout en étant vraiment bien adaptée à l’intrigue qui prend une tournure un peu plus inquiétante. Bref, l’écriture est très bonne, le casting fun et la série propose quelques gags… Franchement, on est loin de que j’en attendais en la commençant, elle est top cette série !
S01E06 – Finally Free – 18/20
Je suis totalement pris dans l’intrigue de cette saison et je continue de trouver la série vraiment sympathique. J’espère que Netflix va vite nous le renouveler pour une saison 2, surtout qu’en plus, ça me paraît jouable de la renouveler du côté des consignes sanitaires, en adaptant un peu le côté concert. Je dis ça, mais dans l’épisode, il y a une scène où Julie est limite à postillonner sur Luke, hein, donc l’avenir nous le dira. En attendant, je ne regrette pas ma décision de ne voir que deux épisodes par semaines pour vraiment savourer cette saison à fond !
S01E07 – Edge of Great – 18/20
La série est toujours sympathique et les scénaristes parviennent bien à caser un peu tous les éléments qui font le sel de la série dans cet épisode. OK, l’équilibre trouvé n’est pas forcément le meilleur sur cet épisode, mais quand on le termine, on a le sentiment d’avoir eu tout ce qu’on pouvait en tirer, et c’est satisfaisant. Vraiment, je ne sais pas pourquoi je traîne tant à regarder !
S01E08 – Unsaid Emily – 19/20
L’épisode fait un détour sympathique de construction de personnages avant de délivrer son grand final, et le seul défaut que je peux y trouver est que l’ensemble est bien trop court – à la fois l’épisode et la saison. J’ai envie d’en connaître beaucoup plus de ces personnages et je sens que ça va être très frustrant de devoir leur dire au revoir, voire adieu. En attendant, cet épisode a de bonnes punchlines et est même capable de déclencher des émotions inattendues.
S01E09 – Stand Tall – 20/20
Je m’attendais tellement à ce que la saison ferme la boucle que je suis bien surpris par cet épisode qui est assez clair dans ses intentions et son souhait d’obtenir une saison 2. J’espère vraiment que ce sera le cas, parce que j’ai adoré l’ensemble des neuf épisodes. Il y a eu peu de temps morts, les bonnes émotions quand il le fallait et beaucoup de bonnes chansons. Revenez-nous vite chers fantômes !