Julie and the Phantoms – S01E01

Épisode 1 – Wake Up – 15/20
Pour l’instant, la série fait un sans faute dans le cliché… mais c’est justement ce qui en fait tout l’intérêt et la rend intéressante à suivre. C’est une série musicale pour ados… Cheesy, prévisible et souvent ridicule, je ne peux qu’être accroché à ce nouvel univers aux épisodes un peu plus courts qu’une série classique. Oh, et aussi, gros coup de cœur sur la chanson donnant son titre à cet épisode. Je suis piégé, c’est mort, les amis !

> Saison 1


Spoilers

We might be dead but our music isn’t.

Pas convaincu du tout que ça vaille la peine d’écrire une critique, mais bon, admettons, on commence par un boys band dans les années 90 – en 95 exactement – et dès le départ on est déjà à fond dans une chanson catchy. A la fin de cette introduction bien particulière, on suit le groupe – Luke, Alex, Reggie, Bobby – en train de draguer une serveuse du bar vide dans lequel ils viennent de jouer. Elle s’appelle Rose et elle ose les encourager, oui, même le Chris Halliwell du pauvre qui est là. Désolé, je n’ai pas encore retenu qui il était, mais c’est totalement le sosie de Chris Halliwell.

Avec le synopsis de la série, on sait déjà ce qui va leur arriver, malheureusement : trois d’entre eux vont mourir misérablement ce soir-là, qui est le soir du partage de tout leur rêve. Et la mort est super triste : c’est une intoxication alimentaire à cause de sandwich qui ont l’air dégueulasse…

On passe alors en 2020 où les meilleures amies Julie et Flynn se retrouvent. On est rapidement sur des dynamiques lycéennes tout ce qu’il y a de plus habituelles, avec des meilleures amies un peu paria, une blondasse bitchy (qui s’appelle Carrie, pour le cliché ?) et Nick, le crush de l’héroïne qui a tout du quaterback. Comme on est dans une série musicale, on n’a pas spécialement le temps de découvrir les persos qu’on passe déjà au cours de musique avec une prof très chouette et une Julie trop timide pour oser jouer.

Il n’en faut pas plus pour qu’on s’attache à l’héroïne qu’on retrouve ensuite chez elle en train de faire ses devoirs alors que son père lui annonce vouloir vendre la maison, ce qui signifie faire du ménage et s’occuper de ranger les affaires de sa mère décédée. Allez, bim, une héroïne orpheline, ça fonctionne toujours pour en faire une ado au grand-cœur.

Comme elle range les affaires de sa mère en culpabilisant de ne pas avoir été là pour la mort de sa mère, elle se décide à écouter le CD démo des Sunset Curve, le groupe de musique du début d’épisode. Et c’est là que la série commence vraiment avec l’arrivée des trois musiciens dans la vie de Julie.

Elle hurle inévitablement et s’enfuit en hurlant, croisant son père dépassé par l’adolescente et… j’avoue j’ai bien ri. Les fantômes eux-mêmes sont apeurés par la réaction de Julie, que son père ne croit pas spécialement, préférant lui conseiller de retourner voir le psy. Bien sûr. Elle, elle préfère retourner dans le garage avec un crucifix à la main pour comprendre ce qu’il s’est passé.

Le problème ? Les fantômes non plus ne savent pas trop ce qu’ils se passent : pour eux, ils sont dans leur studio et c’est tout. Certes, ils savent qu’ils sont des fantômes, mais pour eux, ils viennent de mourir une journée plus tôt. Google informe rapidement Julie que les fantômes sont morts 25 ans plus tôt et ils sont tout à fait surpris de l’apprendre.

Alex vient de passer 25 ans à pleurer, tout de même. Il est avec Reggie – le sosie de Drew Fuller, donc – et Luke qui tente d’être sympa avec. La série fixe rapidement ses règles : le boysband, Julie qui est la seule à les voir et le petit frère – Carlos – un peu chiant. Et le pire, c’est que ça fonctionne à merveille, de même que la tante reloue qui passe et casse le rituel et les habitudes de la famille – Julie, son père et Carlos mettant encore une assiette pour leur mère, alors que ça ne plaît pas à la tante.

Elle farfouille dans ce qui ne la regarde pas et n’hésite pas à balancer que Julie a arrêté les cours de musique du lycée, ce que le père ne savait pas encore. Le tout est interrompu vite fait par les fantômes une première fois – mais Julie les vire – puis une seconde fois quand Julie s’est débarrassée de la tante et qu’elle partage un moment sympa avec son père.

Ils entendent alors la musique des fantômes dans le garage, forçant Julie à aller les faire s’arrêter. Hop, nouvelle règle : tout le monde peut entendre leur musique… et les fantômes sont tous sympathiques franchement. C’est un twist vraiment sympathique ce retour des années 90 à travers les fantômes, de même que j’aime bien la relation entre les fantômes et Julie – avec un crush se dessinant entre elle et Luke -, surtout lorsqu’il est question du deuil de sa mère. Puis les looks des années 90, quoi !

Enfin, je dis, ça, mais Julie est dans les années 2000 et son look laisse à désirer aussi. C’est totalement voulu, cela dit. La scène suivante nous montre que les fantômes peuvent se téléporter, avec quelques conséquences toutefois, puisque l’un d’eux perd son t-shirt et qu’Alex se heurte à un homme qu’il n’arrive pas à traverser. Eh, c’est un fantôme, évidemment qu’il traverse les gens.

Le lendemain, Julie retourne dans le garage, aka le studio des Sunset Curve, et se met à jouer du piano, un truc qu’elle n’arrive pas à faire en public, alors que nous découvrons qu’elle a une voix géniale sur la chanson « Wake up ». OK, rien qu’à l’entendre chanter, je suis convaincu par la série, j’ai envie d’en entendre plus…

Je veux dire la première chanson de l’épisode était sympathique, mais ce Wake up est génial, tout simplement. Le père est heureux de l’entendre lui aussi, parce que sa fille est clairement une future star, qu’elle le veuille ou non, et parce que ça faisait un an qu’elle n’écoutait plus de musique. Ce n’est pas rien pour ado d’arrêter la musique. Bref, la chanson est géniale, et c’est ce que tout le monde pense, même Carlos, même les trois fantômes, hyper fan de la voix de Julie, qui découvre en bas de la partition de la chanson qu’elle vient de jouer un message de sa mère, convaincue qu’elle peut y arriver. Tu m’étonnes.

> Saison 1

Julie and the Phantoms (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire de Julie qui, un an après le décès de sa mère, décide d’écouter un de ses vieux CD. Les fantômes d’un boysband des années 90 débarquent alors dans sa vie !

Pour commencer, la série est une série musicale au pitch tellement déjanté que je sais d’avance que je vais accrocher à fond. C’est feel good d’avance, c’est teen à souhait et ça promet des moments bien ridicules et drôles à la fois, avec une vibe années 90 en pleine année 2020 qui a bien besoin de ce genre de séries.

Je l’ai repérée dans les nouveautés de la rentrée il y a un moment et j’étais sûr et certain d’être l’un des seuls à m’y intéresser… avant de voir qu’une bonne partie de mes abonnées Twitter regardait. Oui, bon, au féminin, mais ce n’est pas grave, j’assume mon kiff des séries musicales pour ado. C’est toujours ridicule, mais c’est toujours génial aussi, et je suis désormais à peu près sûr que celle-ci ne dérogera pas à la règle !

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – Wake Up – 15/20
Pour l’instant, la série fait un sans faute dans le cliché… mais c’est justement ce qui en fait tout l’intérêt et la rend intéressante à suivre. C’est une série musicale pour ados… Cheesy, prévisible et souvent ridicule, je ne peux qu’être accroché à ce nouvel univers aux épisodes un peu plus courts qu’une série classique. Oh, et aussi, gros coup de cœur sur la chanson donnant son titre à cet épisode. Je suis piégé, c’est mort, les amis !
S01E02 – Bright – 16/20
C’est mignon, les musiques sont entraînantes et les personnages totalement attachants. La série se regarde toute seule, même si je n’en suis qu’au deuxième épisode, et ça fait regretter de l’avoir commencée trop tard dans la nuit pour tout voir d’un coup. Au moins, ça me permettra de faire durer le plaisir, parce que oui, il y a du plaisir dans la simplicité de la série – et dans ses chansons !
S01E03 – FLYING SOLO – 17/20
Oui, j’ai décidé de voir cette saison sur le mode hebdomadaire, tant qu’à faire, histoire de la faire durer pendant cette période de disette. En attendant de savoir si je craquerai en regardant tout d’un coup, cet épisode est super sympathique à se concentrer sur une relation qui était un peu sous-développée et à apporter des réponses, parce qu’il ne faut pas oublier qu’il y a des questions posées en toile de fond de ces chansons trop cool !
S01E04 – I Got the Music – 16/20
Moins convaincu par cet épisode que par le précédent, simplement parce qu’il ne capitalise pas assez à mon goût sur le feel good et toutes les émotions attendues d’une série musicale. Mais bon, ce n’est pas grave, l’histoire avance toujours, elle, avec quelques antagonistes attendus depuis un moment. L’air de rien, il y a plein de pistes dans la série !
S01E05 – The Other Side of Hollywood – 18/20
On s’amuse toujours autant dans cette série. Elle est simple comme tout, j’adore, tout y est fluide et joyeux en permanence. Une fois de plus la chanson de l’épisode est entêtante, tout en étant vraiment bien adaptée à l’intrigue qui prend une tournure un peu plus inquiétante. Bref, l’écriture est très bonne, le casting fun et la série propose quelques gags… Franchement, on est loin de que j’en attendais en la commençant, elle est top cette série !
S01E06 – Finally Free – 18/20
Je suis totalement pris dans l’intrigue de cette saison et je continue de trouver la série vraiment sympathique. J’espère que Netflix va vite nous le renouveler pour une saison 2, surtout qu’en plus, ça me paraît jouable de la renouveler du côté des consignes sanitaires, en adaptant un peu le côté concert. Je dis ça, mais dans l’épisode, il y a une scène où Julie est limite à postillonner sur Luke, hein, donc l’avenir nous le dira. En attendant, je ne regrette pas ma décision de ne voir que deux épisodes par semaines pour vraiment savourer cette saison à fond !
S01E07 – Edge of Great – 18/20
La série est toujours sympathique et les scénaristes parviennent bien à caser un peu tous les éléments qui font le sel de la série dans cet épisode. OK, l’équilibre trouvé n’est pas forcément le meilleur sur cet épisode, mais quand on le termine, on a le sentiment d’avoir eu tout ce qu’on pouvait en tirer, et c’est satisfaisant. Vraiment, je ne sais pas pourquoi je traîne tant à regarder !
S01E08 – Unsaid Emily – 19/20
L’épisode fait un détour sympathique de construction de personnages avant de délivrer son grand final, et le seul défaut que je peux y trouver est que l’ensemble est bien trop court – à la fois l’épisode et la saison. J’ai envie d’en connaître beaucoup plus de ces personnages et je sens que ça va être très frustrant de devoir leur dire au revoir, voire adieu. En attendant, cet épisode a de bonnes punchlines et est même capable de déclencher des émotions inattendues.
S01E09 – Stand Tall – 20/20
Je m’attendais tellement à ce que la saison ferme la boucle que je suis bien surpris par cet épisode qui est assez clair dans ses intentions et son souhait d’obtenir une saison 2. J’espère vraiment que ce sera le cas, parce que j’ai adoré l’ensemble des neuf épisodes. Il y a eu peu de temps morts, les bonnes émotions quand il le fallait et beaucoup de bonnes chansons. Revenez-nous vite chers fantômes !

 

Mes derniers coups de… #32

Salut les sériephiles,

23h40 et je commence à peine la rédaction d’un article qui me prend parfois une heure à mettre en page… Bon, faisons une croix sur les gifs, probablement. L’essentiel, c’est de participer, j’aime mon article du jour, il existera coûte que coûte, quitte à éditer plus tard ! Trêve de blabla,  à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : Sans surprise, ce coup de cœur va immédiatement à la saison 2 de Trinkets que j’ai enfin pris le temps de terminer hier. C’était aussi bien qu’en saison 1, même si l’intrigue était moins suivie et, franchement, bravo aux scénaristes d’avoir si bien mené la barque malgré l’annulation injuste par Netflix – injuste car bien trop rapide !

Coup de Mou : Sans trop de surprise, Ratched me plaît bien, mais c’est sans plus. Je m’attendais à regarder toute la saison 1 d’un coup et, finalement, je n’ai pas du tout envie de la bingewatcher comme ça m’arrive parfois de le faire. La série est chouette, je ne dis pas, mais le premier épisode d’une heure était bien comme ça et je me demande si je ne vais pas faire genre un par semaine… à voir, mais gros coup de mou ce visionnage, ça m’a démotivé tout au long du premier épisode !

Coup de Poing : Je ne regarde peut-être plus grand-chose, mais j’ai quand même vu Strike ce mois-ci, et j’y ai trouvé dans l’épisode 4 un coup de poing qui valait carrément le coup. Attention spoilers… Fallait pas s’attaquer à Robin, Raffy. Evidemment que Cormoran débarque et est carrément badass quand il s’agit de protéger son associée – qui est un peu plus que son associée, il faut bien le dire. La scène rendait tout aussi bien dans la série que dans le roman, c’est cool !

cormoran strike | Tumblr

Coup de Blues :Comme prévu, cette rentrée série est hyper violente avec absolument rien à se mettre sous la dent, ou presque. Merci le Covid pour cette planification hyper molle du genou, pour rester poli. Je suis bien triste de la situation et c’est un vrai coup de blues, surtout que ça tombe sur un mois où ça me motiverait d’avoir des épisodes solitaires et hebdomadaires à regarder, parce que je ne regarde plus grand-chose en ce moment, il faut bien le dire…

Coup de Vieux : Rien à voir avec la série, mais alors vraiment rien, mais voilà… alors que je me préparais des Fajitas ce soir (beaucoup trop tard pour avouer à quelle heure), je me suis rendu compte que ce plat que j’avais l’impression d’avoir découvert « tard » dans ma vie était un plat que je mangeais depuis 13 ans… sur 27 années de vie. Bref, ça fait la moitié de ma vie sans fajitas et la moitié avec, et ça m’a foutu un coup de vieux parce que je pensais sincèrement que ce plat devenu un des piliers de mon alimentation était un truc qui resterait à jamais une découverte tardive et récente. Finalement non. Passionnant cet article, vraiment !

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Coup de Barre : Depuis mon dernier article sur les coups, je n’ai pas revu un seul épisode de Teachers, ni un seul de God Friended Me. J’étais pourtant en rattrapage intensif la dernière fois. Je me fatigue d’abandonner des saisons en cours comme ça, mais il faut dire ce qui est, je n’ai pas la motivation pour les regarder en ce moment. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais voilà, même hier soir où j’avais plein de temps devant moi ben… non.

Coup de Bol : Je vais totalement me porter la poisse sur ce coup-là, mais j’ai décidé que cet article serait publié dans huit minutes et j’y crois dur comme fer. Bref, mon coup de bol, c’est de réussir à publier cet article dans les temps malgré un coup de fil interminable en vision avec SophieCa faisait longtemps, et ça fait plaisir !

Coup de Gueule : Gros coup de gueule qui couve depuis deux jours dans les articles, mais franchement, je suis le cas contact Covid d’un collègue vu pour la dernière fois le 11 septembre et je n’ai été prévenu qu’hier, le 21 septembre ! On m’a quand même fichu en isolement malgré la période d’isolement de sept jours après le dernier contact (hein ???) et, comble du comble, il semblerait que je sois asymptomatique et qu’une autre collègue soit contaminée parce que j’ai mangé avec elle. C’est du grand n’importe quoi. Puis, aujourd’hui, j’ai été une autre fois cas contact et l’ARS n’était même pas au courant que je l’étais une première fois. J’ajoute à ça que mon médecin traitant est injoignable, que mon employeur ne sait pas vraiment comment régulariser ma situation de télétravail improbable, que les parents d’élèves veulent savoir quand je reviens et qu’il est impossible de me faire tester – puisque je n’ai pas de voiture – ailleurs que dans un labo à côté de chez moi… m’ayant donné RDV le 29 septembre. Ah bah clairement depuis le 11 septembre, le covid va vous attendre les gars !

Aparato do Entretenimento: CRÍTICA: Julie and the Phantoms, uma nostalgia  contemporânea bem produzida por Kenny Ortega para a Netflix
Moi à l’idée que je peux perdre mon odorat à tout moment comme quelques personnes de mon entourage qui ont tenu deux à cinq jours sans

Coup de Tête : Après cet article, je commencerai une nouvelle série musicale sur Netflix. Je vous laisse deviner laquelle. Ca n’a aucun sens de commencer si tard ? Pas grave, j’ai bien l’intention de la voir quand même car je l’avais repérée avant que tout le monde en parle et maintenant tout le monde est fan dans ma TL !

Coup Tordu : Et maintenant que j’ai dit que je ne comptais pas reprendre Supergirl de si tôt, ça y est, la CW nous balance ce soir que la série est annulée et se terminera à la fin de sa saison 6. Alléluia ! Mais voilà, maintenant que je sais ça, j’ai limite envie de la reprendre. Le masochisme a de beaux jours devant lui…

Melissa Benoist Excited GIF - MelissaBenoist Excited Supergirl - Discover &  Share GIFs

Coup de Pub : RDV à 21h pour parler de séries et d’épisodes musicaux dans le prochain épisode de 42 minutes! J’espère que vous serez nombreux à nous suivre, parce qu’on est bien décidé à chanter… Après avec mon petit covid qui couve, je n’ai plus qu’à espérer ne pas être aphone. Ce serait la meilleure des excuses, non ?

Coup de Grâce : Il est 23h59, je ne vais pas tenter le diable, je publie l’article sans gif. Sinon, je n’ai toujours pas parlé de The 100 dans cet article, mais quelle déception cette saison finale. J’ai envie de recycler le gif du mois dernier, et je ne vais pas m’en priver :

The 100: All The Times Bellamy Blake Was The Heart of The Show ...

Bonne nuit à tous !

Edit : 0h08, bim, les gifs sont là. Pas trop mal, 28 minutes l’article alors que c’est l’un des plus longs à pondre d’habitude, je suis content de moi.

Ratched (S01)

Synopsis : L’infirmière Mildred Ratched se rend à l’hôpital psychiatrique de Lucia pour y obtenir un job, alors que l’hôpital s’apprête à recevoir un nouveau patient, qui a commis plusieurs meurtres.

Saison 1Pour commencer, j’ai peut-être dit dans un TFSA tout récent que American Horror Story ne me manquait pas tant que ça, mais ça ne m’empêche pas d’apprécier un peu de Ryan Murphy de temps à autre. Avec cette série au casting largement déjà vu dans ses précédents projets, à commencer par Sarah Paulson, j’ai l’impression de m’engager en terrain connu – une impression qui a perduré pendant tout le premier épisode.

La série est jolie à suivre, elle est intéressante du point de vue du Bingo Séries et elle a l’avantage d’être une des rares productions à sortir en septembre 2020. Bien joué Netflix, donc. Allez, voyons plus précisément ce que ça donne avec la critique des épisodes les uns après les autres. Il n’y en a que huit et, même si huit heures c’est long, je compte bien tous les voir à un moment ou un autre. C’est dans mes cordes, normalement.

S01E01 – Pilot – 16/20
Ryan Murphy nous fait du Ryan Murphy en compagnie de Paulson, et ce n’est donc pas exceptionnellement remarquable. C’est tout de même agréable à regarder, l’histoire est intéressante et le fait que ça se déroule en 1947 avec plein de couleurs vives n’est pas sans me rappeler de bons souvenirs de Why Women Kill. Dommage que la série possède déjà pas mal de longueurs en un épisode, finalement. Avec dix minutes de moins, elle aurait été très, très cool.