Atypical – S04E02

Épisode 2 – Master of Penguins – 15/20
Je ne sais pas trop quelle note mettre à cet épisode. Je reste sur un 15, parce qu’il y a de bons moments marrants, mais que dans l’ensemble, j’ai du mal à me plonger dans la série cette fois-ci. Je cherche un peu trop à comprendre la direction que veut prendre la série, je crois, alors qu’il me faudrait simplement apprécier de retrouver les personnages. Après, je n’ai pas l’impression de les avoir quittés entre les saisons, c’est bizarre.

Spoilers

Sam apprend qu’il a oublié de se rendre à un examen, ce qui remet en cause son inscription à l’université.

That’s me ? I’m a potato ?

Paige a dormi chez Sam, et elle ne s’en remet pas, là où Sam n’en a rien à foutre, évidemment. Il est obsédé par les pingouins, évidemment, avant de passer à totalement autre chose quand ils reçoivent pour la première fois du courrier : un faux diplôme de la part de Casey et une lettre de la fac lui expliquant qu’il a zappé un examen, ce qui le met en danger d’être exclu de la fac. Ce n’est pas tout à fait son genre, et forcément, ça le stresse à fond.

Par chance, sa prof a perdu son assistante tout récemment, à cause d’un burn-out, alors elle cherche justement quelqu’un pour l’aider. Sam fera tout à fait l’affaire : il doit ainsi interroger 50 personnes pour sa prof s’il souhaite rester à la fac. Pas si pire. Il fait ainsi plein d’interviews, qui sont filmées avec des gens face caméra. C’est l’occasion pour nous de retrouver Julia, et pour la série d’en profiter pour un petit montage qui respecte bien toutes les règles covid.

Sam a toutefois du mal à écrire les mots qu’on lui confie, ce qui fait qu’il demande à sa prof un changement de tache et se retrouve à devoir classer des dizaines de cartons. Cela ne donne pas envie, et ça fait qu’il retourne une fois de plus chez ses parents parce que Doug le convainc que les cartons ne passeront pas chez lui.

En parallèle, Paige est confrontée à un dilemme inattendu : alors qu’elle est persuadée d’être sur le point d’être virée de son job horrible où elle rentre puante et graisseuse du boulot – ce que Sam lui rappelle bien malgré lui – elle se voit proposer une promotion. Plutôt cool. C’est chouette de l’avoir obtenir une bonne nouvelle, parce que côté cœur, ce n’est toujours pas ça.

De son côté, Casey passe sa nuit au téléphone avec Izzie… mais c’est durant la nuit qu’elle décide d’apprendre à Izzie à faire du vélo. Il y a clairement un souci de gestion du temps là, franchement. Je veux dire, on en est à nous dire qu’elles passent du temps ensemble pour s’embrasser (et apprendre à faire du vélo donc), mais Casey se lève à 4h30.

Le début de journée est forcément difficile pour Casey après tout ça. Son jogging matinal est compliqué et ses parents s’inquiètent pour elle. Elsa s’occupe de sa fille entre deux cours de zumba alors que Doug est étonnamment suivi au boulot où il est invité au départ à la retraite d’un collègue. Soit. On y reviendra. En attendant, l’histoire de Casey part rapidement en vrille.

Elle n’arrive pas à s’ajuster à sa nouvelle vie et à sa nouvelle relation : passer la nuit à parler, ça ne permet pas à Casey de réviser correctement. Elle rate ainsi un examen, mais sans son examen, elle ne peut plus courir, et sans la course, elle ne peut pas avoir de bourse. Bref, elle peut faire une croix sur son avenir.

Elle décide ainsi de passer son temps à réviser, y compris sa nuit. Elle fait équipe avec Sam pour qu’ils bossent dans la même pièce et se rendent service. C’était chouette de les retrouver ensemble comme ça, franchement. Casey réussit ainsi son examen de trigonométrie, alors que Sam obtient malgré lui une directrice de recherches – ou l’équivalent en tout cas… Sauf qu’il n’en veut pas. Une rencontre avec un nouveau pingouin plus tard, le voilà qui décide de partir en Antarctique. On aurait dû le voir venir.

Bon, et sinon, il y a eu une alerte vent violent ce week-end en Île-de-France, c’est probablement parce que j’ai trop soupiré de voir Elsa dans les épisodes là. Elle est insupportable, bordel. Elle recroise Megan, en parle à son mari… et plutôt que de s’arrêter là, décide de retourner provoquer une rencontre avec elle, juste pour paraître au meilleur de sa forme et de son look. D’accord, elle était puante à travers l’écran en sortant de la Zumba, mais bon, elle était juste gênante ensuite.

Et tout ça force finalement Doug à lui révéler qu’il avait embrassé Megan. Allons bon.

Brigette Lundy-Paine (#159)

Salut les sériephiles,

Nous sommes lundi, c’est reparti pour une performance de la semaine… Et au bout de dix épisodes d’Atypical, autant vous dire que le choix était plutôt simple, même si la rédaction s’avère un brin plus complexe. Bref, vous commencez à le savoir : j’ai terminé la saison 4 ce week-end et c’est sans surprise qu’une performance s’est imposée. Je pense que vous l’aurez déjà deviné, il s’agit de celle de…

https://i.pinimg.com/originals/db/0a/05/db0a0587e81459aa05707f45294e1bad.gif  | Brigette lundy paine, Atypical, Good morning call

Brigette Lundy-Paine

La série : Atypical
L’épisode concerné : S04E8 – Magical Bird #2 – 19/20

Brigette lundy paine | Tumblr | Brigette lundy paine, Pretty people,  CelebritiesPourquoi ? Cela me fait un peu de peine pour l’acteur jouant Sam qui n’aura pas son article car j’ai terminé la série et que l’article du jour n’est pas sur lui, mais il faut bien avouer qu’il s’est fait voler la vedette plus d’une fois au cours de la série, et de la saison 4 donc, par Casey.

Casey est un personnage hyper attachant, avec un côté narquois et méchant pas toujours si attachant, certes, mais permettant toujours un bon humour. Les meilleures répliques, celles qui font mouche sans problème, viennent toujours de Casey et sa situation personnelle fait qu’elle est rapidement devenue aussi intéressante que Sam. Si le frère est le point de départ de la série avec une adaptation à vivre pour correspondre aux attentes du monde ordinaire, la sœur n’est que le reflet de la complexité du monde ordinaire : se découvrir bisexuelle était loin d’être évident.

On sentait bien dès le départ qu’il y avait un souci avec Evan, et maintenant, on sait pourquoi. La saison 4 se concentrait beaucoup sur Casey et son mal-être d’être bien dans sa relation avec Izzie, mais d’avoir l’impression de ne jamais être à la hauteur de ce qui était attendue d’elle.

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Avec tous les dramas entourant Izzie, elle n’avait en plus pas trop le temps de se centrer sur elle-même et elle avait des routines qui font peur, avec des réveils à 4h du matin. La voir faire ses crises, c’était hyper prenant. J’ai eu plein de peine pour elle, j’ai eu envie de la voir communiquer davantage avec ses proches et j’ai eu envie d’en savoir plus sur la vraie cause de son mal-être.

Malheureusement, en dix épisodes de trente minutes seulement, la série n’a pas réussi à être pleinement satisfaisante sur cette intrigue, avec une résolution en queue de poisson. Il n’empêche que tout l’épisode se centrant sur Casey et son mal-être était incroyablement génial – et vachement bien joué aussi. Comme sa relation avec Sam, comme son amour du sport, comme tout ce que Brigette a eu à jouer dans les quatre saisons.

atypical gifs — Casey Gardner + running


atypicalgifs Tumblr blog with posts - Tumbral.comVu(e) aussi dans : Brigette Lundy-Paine a un physique reconnaissable et, malheureusement, je n’ai jamais eu l’occasion de voir d’autres rôles. Casey était un personnage bien spécifique, qui collait bien avec sa performance. J’espère que d’autres rôles s’offriront prochainement à Brigette… mais je suis loin d’en être sûr. J’ai peur pour l’ensemble du casting de la série, à vrai dire, je les aime bien, j’aimerai les revoir ailleurs (bon, pas Elsa, d’accord), mais ils sont finalement tous… atypiques. Pas facile de se trouver un rôle dans une industrie qui valorise la norme la plus basique.


L’info en + : Brigette Lundy-Paine se définit comme non-binaire et… c’est un casse-tête en ce qui me concerne, car je me rends compte que j’ai beaucoup à apprendre sur le sujet. Dans les critiques par épisode, je m’en sors par le fait que Casey soit définitivement une fille – même s’il y aurait eu l’occasion d’aborder ces sujets aussi, surtout avec son mal-être, pour refléter exactement ce que ressent Brigette Lundy-Paine.

∙ • ✧ * — * . ∙ • ✧ * BRIGETTE LUNDY-PAINE; ATYPICAL {SEASON...Par contre, dès qu’il s’agit de l’évoquer en tant qu’interprète, j’ai bien du mal à gommer le genre – ou plutôt à ne pas genrer au masculin, qui est le neutre français en théorie. On manque définitivement d’un neutre en français, et moi je manque de pratique pour parler comme il faut des personnes non-binaires. Je m’en étais déjà rendu compte avec This is us…

atypicalgifs Tumblr blog with posts - Tumbral.comMon vrai problème sur le sujet ? Je n’ai aucun mal à en parler en anglais, car j’en entends toujours parler via de tweets et projets américains ; rarement en français, donc. Oh, j’ai bien le pronom « iel », évidemment, et je connais l’écriture inclusive, sans en être vraiment un expert. Un comble. Bref, ça ne m’empêche pas d’adorer le travail de Brigette Lundy-Paine de toute manière, et j’espère qu’on pourra revoir prochainement d’autres projets où son travail sera mis en avant !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Atypical – S04E01

Épisode 1 – Magical Bird #1 – 15/20
J’ai toujours eu tendance à surestimer cette série, je crois. Je l’aime bien, mais eh, j’étais bien plus mort de rire en saison 1 que je ne le suis maintenant. J’ai eu du mal à me replonger dans cette histoire ; ce qui heureusement n’empêche pas de profiter de l’épisode et de passer un bon moment. Après, je trouve qu’il manque quelque chose pour ce début de saison, histoire de nous faire une idée d’où ils vont.

Spoilers

Sam et Zahid s’installent ensemble.

Aren’t we cute ?

C’est reparti pour une petite voix off de Sam qui nous lance l’épisode, avec une installation qui fait très sitcom pour lui. Il est clairement en train de s’installer dans une maison… et sans surprise, Elsa a mis un peu moins d’une minute à me saouler. Et pas qu’un peu. Lâche-le ton fils, oh lala. J’étais content de voir qu’elle partait finalement plutôt vite – et ravi de redécouvrir qu’il y avait un générique.

Après celui-ci, voilà donc Sam et Zahid qui sont installés chez eux pour de bon ; et qui célèbrent la nouvelle comme il se doit. Le pyjama de Zahid nous confirme qu’on est en 2020, mais il ne sera pas sujet du covid pour autant : non, le sujet, c’est la prise d’indépendance de Sam qui perturbe un peu tout le monde. Même moi : j’en oublie d’écrire que Paige est insupportable. Après le plus perturbé de tous, c’est Sam : il projette son stress sur sa tortue, alors qu’il ferait mieux de le faire en surveillant Zahid de plus près. Il fallait bien que ça dégénère vite cette colocation : Zahid oublie de payer l’électricité.

Il stresse donc définitivement Sam qui termine au téléphone en facetime avec sa mère. C’est une fausse bonne idée : plutôt que d’aider son fils à s’installer, Elsa en profite aussitôt pour tenter de le faire revenir… Et c’est insupportable. Vraiment, je ne vais jamais y arriver. Heureusement que Casey est là pour la calmer en empirant la situation quand Sam se rend compte que sa mère a gardé les cartons.

Du côté de l’intrigue qui me plaisait le plus, nous retrouvons donc enfin Casey… en tant que fille unique dans la maison. Le départ de Sam lui fait bizarre, mais ça permet surtout à sa mère de ne plus lui lâcher la grappe. Elle cherche à savoir quand elle fera son coming out à son père, et c’est clairement le thème de l’épisode pour Casey. Les choses ne sont pas évidentes : elle stresse de la réaction et du silence gênant de son père, mais c’est aussi parce qu’elle n’est pas au clair avec elle-même.

On la voit ainsi galérer à définir sa relation avec Izzie, ce qui était sympa mais nous rappelait un peu trop qu’elles étaient adolescentes, hein. Bon, elles sont collées l’une à l’autre pour tout l’épisode, et c’était presque étrange de les voir si amoureuses. Sur une idée d’Elsa, Casey arrive à convaincre Izzie de se rendre à une réunion d’étudiants LGBT+. C’était super marrant à voir, avec Casey qui ne comprend pas ce délire de pronoms et ne se reconnaît pas dans les autres étudiants. Elle rentre énervée par la situation, surtout qu’Izzie est très convaincue, elle.

Cela termine par Casey qui s’en prend à son père, alors que le pauvre n’a pas fait grand-chose. Il lui parle juste d’Evan comme de son petit-ami et son mec, mais bon, c’est normal d’avoir du mal à s’ajuster à la fin de la relation de sa fille aussi. Et puis, elle ne lui dit rien, c’est galère pour lui. Ce n’est pas comme si Elsa pouvait les aider, hein, parce qu’elle préfère être en boucle sur Sam, encore et toujours. L’enfer est pavé de bonnes intentions.

Du côté de Sam, la cohabitation n’est pas évidente. Il sent bien que s’en plaindre à sa mère n’est pas une bonne idée, alors il ne lui en parle pas et s’en confie à Paige. La pauvre n’a vraiment pas de chance avec son mec qui n’est pas cool du tout avec elle, mais elle a de bonnes idées quand même : il lui donne des règles à Zahid, tout simplement.

Bon, après, les règles sont juste l’occasion de nous donner des scènes comiques simplistes, et ça créé du drama inutile entre les deux amis, avant qu’ils ne se réconcilient de manière assez simple avec trois règles chacun. J’ai bien aimé l’intrigue, ça fonctionnait, je trouve, même si c’est vraiment abusé de voir Sam s’installer dans une maison gigantesque.

Tout ça est plutôt sympathique, mais une fois de plus, j’ai préféré l’intrigue de Casey – ou revoir Evan d’ailleurs. Cela fonctionnait plus, je trouve. C’est peut-être parce que Casey a défoncé une porte avec une hache que je la trouve si cool, cela dit ! Elle ne change pas entre les saisons, c’est cool… Et elle fait enfin son coming-out à son père. Doug est plus inquiet d’être mis au courant après les autres qu’autre chose, alors la scène fonctionne. C’était mignon. D’ailleurs, faites comme si vous n’aviez rien lu, mais j’ai trouvé Elsa quasiment touchante à confirmer à Sam qu’il était prêt à emménager seul finalement.

Ah, sinon, rien compris à cet oiseau magique du titre qui semble inspirer Casey quand elle le voit sur un mur…

Atypical (S04)

Synopsis : En fin de saison 3, Sam empêchait de justesse le mariage de Zahid et acceptait de vivre en colocation avec lui pour sa première année d’université.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

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Pour commencer, il a fallu être vraiment patient pour finalement entamer cette saison, vous n’avez pas idée. On a l’habitude de les voir ensemble avec Poluss, alors on a voulu continuer cette belle tradition : on avait vu trois saisons ensemble, ça aurait été con de s’arrêter en si bon chemin. Seulement voilà, il n’est pas si évident de coordonner nos emplois du temps, quoi. Et même une fois ensemble, mes ennuis récents d’ordinateur ont mis à l’épreuve notre patience, parce que je voulais absolument pouvoir écrire mes articles en même temps (sinon, ils n’auraient jamais vu le jour).

Pour cela, j’ai récupéré mon ancien ordinateur et j’ai rusé pour projeter mon écran ailleurs, mais même comme ça, l’ordinateur était encore un peu capricieux. Deux mois sans être allumé, forcément… Bref, on s’en fiche, tout ça n’a pas trop de rapport avec la série.

Avant de publier la première critique, toutefois, je tiens à préciser que même si j’ai terminé la saison et que les articles sont écrits, il me reste à les mettre en page. Cela se fera au fur et à mesure de la semaine/du mois, hein. Il n’y a plus tellement d’urgences de toute manière.

Et pour un avis global sur cette saison, hop, c’est déjà dispo par ici : J’ai terminé Atypical hier soir

Note moyenne de la saison :  16/20

S04E01 – MagicAL Bird #1 – 15/20
J’ai toujours eu tendance à surestimer cette série, je crois. Je l’aime bien, mais eh, j’étais bien plus mort de rire en saison 1 que je ne le suis maintenant. J’ai eu du mal à me replonger dans cette histoire ; ce qui heureusement n’empêche pas de profiter de l’épisode et de passer un bon moment. Après, je trouve qu’il manque quelque chose pour ce début de saison, histoire de nous faire une idée d’où ils vont.
S04E02 – Master of Penguins – 15/20
Je ne sais pas trop quelle note mettre à cet épisode. Je reste sur un 15, parce qu’il y a de bons moments marrants, mais que dans l’ensemble, j’ai du mal à me plonger dans la série cette fois-ci. Je cherche un peu trop à comprendre la direction que veut prendre la série, je crois, alors qu’il me faudrait simplement apprécier de retrouver les personnages. Après, je n’ai pas l’impression de les avoir quittés entre les saisons, c’est bizarre.
S04E03 – You Say You Want a Revolution – 15/20
L’épisode en lui-même paraissait mieux, mais sérieusement, cette fin, ce n’est pas possible du tout. C’était super mal écrit et le moment dramatique en devient plus drôle qu’autre chose. Au moins, j’ai pu rire un bon coup… mais ce n’était pas le moment pour ça en théorie.
S04E04 – Starters and Endings – 13/20
Eh, deux intrigues sur trois sont particulièrement chiantes. C’est le problème quand on n’aime pas tous les personnages, je crois, et ça l’est aussi quand les personnages que j’aime, comme Sam, sont coincés dans des intrigues qui ne parviennent pas à m’intéresser autant qu’elles le devraient. Si c’est ça le dernier fil rouge de la série, autant vous dire que je ne suis pas convaincu.
S04E05 – Dead Dreams – 16/20
Mignon, c’est le nom officieux de l’épisode à mes yeux. En fait, ce serait plutôt, mignonnes. J’ai beaucoup aimé cette histoire d’adaptation qui colle pour chaque personnage de la série à ce moment-là de la saison et qui leur permet à tous d’être le centre d’intérêt des scénaristes à tour de rôle. L’épisode était fluide, les gags prenaient un peu mieux.
S04E06 – Are you in fair health ? – 16/20
Ca tourne pas mal en rond sur les non-dits et certaines intrigues, et on voit bien où ça va tout au long de l’épisode, mais j’aime bien les quelques surprises que cette saison nous apporte. Pour une saison finale, certains choix sont inattendus et je me demande ce que sera la fin après cet épisode.
S04E07 – Channel the Cat – 16/20
On sent que la saison décolle vers quelque chose d’autre avec cet épisode qui s’intéresse davantage à des choses qui ne restaient jusque-là que pressenties. Et la fin nous promet de savoureux moments pour les derniers épisodes. J’ai hâte de voir ce qu’ils vont faire de tout ça !
S04E08 – Magical Bird #2 – 19/20
C’était franchement excellent comme épisode, tout simplement. Il y avait encore et toujours une intrigue largement PAS à la hauteur de l’épisode, mais c’est inévitable avec les parents de la série. Concrètement, l’épisode restait prévisible pour le reste, sauf que comme c’était exactement ce que j’avais envie de voir, ça me va bien.
S04E09 – Player’s Ball – 20/20
À l’approche de la fin de la série, je suis content de voir que les scénaristes retrouvent le très bon équilibre qu’ils avaient il y a quelques temps : l’humour et l’évolution des personnages se font en parallèle et ça fonctionne à merveille. Non, vraiment, c’est une réussite cet épisode, et ça me fait bien plaisir. On pourrait presque s’arrêter là, du coup.
S04E10 – Dessert at Olive Garden – 16/20
OK vu ? Je ne sais pas trop quelle autre fin aurait pu être possible pour la série et dans l’ensemble, ça laisse un bon gros sentiment de satisfaction ces moments doux-amers. J’aurais aimé quelques scènes de plus, quelques évolutions de plus, mais en même temps, je suis sûr et certain que la série a duré le temps qu’il fallait pour ne pas trop se perdre en route. C’est bien. Pas parfait, mais vraiment satisfaisant.

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