Ces films de femmes qui se vengent 2 (#39)

Salut les cinéphiles,

Il est un peu tard en ce mercredi pour me lancer dans le visionnage d’un épisode, mais certainement pas pour écrire mon article du jour. Le Bingo Séries m’a déjà pris pas mal de temps, alors je vais faire dans la simplicité avec deux films d’action aujourd’hui. Oui, ça m’arrive d’en regarder, surtout quand ils sont dans la veine d’une tendance que j’aime bien et dont j’ai déjà parlé : celle de l’héroïne vengeresse. C’est toujours bien cliché, mais ça marche. Surtout quand le film est mené par une actrice (de série) que j’aime. C’est le cas des films d’aujourd’hui, ça tombe bien.

Peppermint (2018)

Peppermint en Blu Ray : Peppermint - Édition SteelBook - AlloCinéLe titre ne permet pas tout de suite de le deviner, mais on a bien à faire à un film d’action avec ce projet de Jennifer Garner. Ces derniers temps, j’étais plus habitué à la voir dans les films parfaits pour le dimanche, mais ça m’a fait drôlement plaisir de la revoir dans un film d’action à la hauteur de ce qu’elle faisait dans ALIAS. Je n’ai pas le temps de revoir toute la série, mais c’est un plaisir de la voir déjà dans ce film.

Elle y incarne une mère de famille (Judith de The Walking Dead est même sa fille) dont la vie dérape à cause d’un bon gros malentendu menant à une fusillade parfaitement inattendue. Désespérée de voir que la justice ne lui rend pas justice, elle décide de se faire justice elle-même, ce qui nous mène à de très bonnes scènes d’actions et quelques fusillades parfaitement bien exécutées.

Le film ne surprend pas tellement, avec tout un tas de moments très prévisibles et une intrigue qui n’invente rien de nouveau, mais c’est top à suivre avec une réalisation qui sait ce qu’elle fait et des effets spéciaux bien exécutés. Un excellent moment, donc, même si comme toujours, je trouve que Jennifer Garner se contente vraiment de rôles de projets à petite envergure alors qu’elle pourrait faire mille fois mieux quand on voit son talent. Ses choix me laissent souvent perplexes, mais peut-être qu’elle n’en a pas tant que ça, finalement.

Retour en force pour Jennifer Garner dans Peppermint | myCANAL

Et puis, rien que pour un coup de poing bien particulier pendant le film, le voir vaut le coup. J’étais si mort de rire !

Kate (2021)

Kate - Film (2021) - SensCritiqueSortie récemment sur Netflix, cette production aurait pu passer inaperçue… mais elle a bizarrement rencontré un bon petit succès sur les réseaux sociaux. Bizarrement ? Pas tellement ! L’actrice est géniale alors ça ne m’étonne pas du tout – Mary Elizabeth Winstead est une valeur sûre dont il faut vraiment retenir le nom. Moi, je suis tombé par hasard sur l’affiche sur un autre site et je me suis dit que j’allais le voir…

L’actrice ne me déçoit jamais depuis Braindead et ce film le confirme lui aussi. Grosso modo, c’est un excellent moment d’action que propose ce film. Le synopsis ? Pas beaucoup plus original que celui du film précédent : Kate est une tueuse à gage qui a été entraîné toute sa vie à tuer, avec très peu de règles à respecter. Un jour, un de ses contrats la force pourtant à briser l’une de ces règles : elle doit tuer un homme en présence de sa fille.

Révoltée, elle envisage de prendre sa retraite, hantée par ce souvenir. Sa dernière mission ne se passe pas tout à fait comme elle l’entendait et l’engage dans une course contre la montre particulièrement géniale. Du film, je retiens une bonne dose de scènes d’action, d’adrénaline et de musique géniale. Là aussi, l’actrice a droit à une relation sympa avec une adolescente pendant le film, histoire de nous faire découvrir une autre jeune actrice talentueuse et prometteuse.

Kate (2021)

Et puis, la musique, l’humour, les répliques percutantes ! Ce film a été un coup de cœur et, pour le coup, un excellent film du dimanche… mais pas au sens où je l’entends quand il est question de Jennifer Garner.

En tout cas, les deux films sont à voir si vous aimez ce genre de films où ça tire dans tous les sens et où l’héroïne est increvable quoiqu’il arrive. C’est sympa comme tout !

Atypical – S04E04

Épisode 4 – Starters and Endings – 13/20
Eh, deux intrigues sur trois sont particulièrement chiantes. C’est le problème quand on n’aime pas tous les personnages, je crois, et ça l’est aussi quand les personnages que j’aime, comme Sam, sont coincés dans des intrigues qui ne parviennent pas à m’intéresser autant qu’elles le devraient. Si c’est ça le dernier fil rouge de la série, autant vous dire que je ne suis pas convaincu.

Spoilers

Doug fait face au deuil de Chuck.

Please pass me my ax.

L’épisode reprend sur les parents se rendant à l’enterrement de Chuck, et j’ai repris mon fou rire au passage. Cela me permet aussi de me rendre compte qu’Elsa est davantage habillée cette saison. Elle s’est calmée sur les décolletés, et ce n’est vraiment pas mal. C’est peut-être ça qui la rend plus supportable. Après, toute l’intrigue n’a pas trop de sens, avec Doug qui reprend le travail vite… et Elsa qui lui dit de ne pas y aller. Mouais, ça ne marche pas comme ça la vie.

Au travail, Doug peut à nouveau compter sur Evan qui lui propose d’être là pour lui et pour lui parler… ce qui provoque plus de gêne qu’autre chose. Déjà que Doug doit gérer le projet tout naze de Chuck qui avait une pate à pain conservée dans un bocal depuis le début de la saison là !

Doug a du mal à gérer son deuil et… à vrai dire, on s’en fout un peu non ? Je ne sais pas, je n’accroche pas du tout à cette intrigue, moi. J’aime bien revoir Evan cela dit, c’est un personnage que j’aime. Par contre, le coup du « starters » tenu en « vie » pendant 13 ans… je n’ai pas compris l’intérêt du projet. La métaphore quand Elsa le vire par contre, c’était en trop.

De son côté, Paige revient à la charge pour s’excuser auprès de Sam après son pétage de câble de l’épisode précédent. Elle a eu le temps de lui acheter de nouvelles chaussures pour son voyage, alors que Sam a eu l’occasion de faire une liste de tout ce qu’il devait faire pour préparer son voyage, justement. Si Sam pardonne bien vite à Paige, ce n’est pas le cas de Casey, qui est encore là, allez savoir pourquoi.

Cela lance une intrigue sympathique où Casey met au défi Paige de prouver qu’elle n’est pas super chiante et briseuse de rêves… en lui demandant d’aller lui chercher une fleur en plein hiver ? Paige le fait quand même, avant de devoir aller lui chercher un cochon vivant – ce qu’elle peut faire bien vite et facilement, sans la moindre explication. Bordel, mais Izzie, calme ta copine ! Les deux filles attendent tout l’épisode d’avoir les conséquences – et la punition qui va avec – de leur manifestation.

Finalement, elles n’ont qu’un avertissement… ou du moins c’est ce que pense Casey. Elle contacte Izzie aussitôt qu’elle reçoit un mail pour lui annoncer la bonne nouvelle, sauf que ça sent très mauvais puisqu’Izzie ne le reçoit pas le mail, elle. Et c’était elle l’organisatrice. Sans trop de surprise pour nous, mais avec énormément de surprise pour Casey, Izzie est donc suspendue.

Bon, autrement, Sam a aussi son intrigue sur l’Antarctique qui continue, et ça me fait presque regretter d’avoir dit que la saison manquait d’un fil rouge clair en début de saison. Son départ en Antarctique pourrait être une bonne idée, mais je n’accroche pas tellement à tout ce que provoque comme conséquences. Ainsi, on voit Sam tenter de monter une tente ou de tenir une nuit dehors (jusqu’à ce qu’une petite bête de rien du tout lui fasse peur), et… c’était chiant ?

Tout ça permet finalement à Doug de péter un câble pour gérer ses émotions du deuil de Chuck, mais je vais être franc sur le sujet : c’était chiant aussi. Puis, qu’est-ce que Sam fout encore assis par terre, dans un placard, cette fois ? Comme on s’y attendait, Doug apprend à Sam comment monter la tente et tout finit par bien se passer. Yay, pour eux. Le père peut même expliquer à Sam que quitter la fac n’est vraiment pas une bonne idée.

Et l’ensemble se termine par l’enterrement du starters de Chuck, histoire de faire comme en Antarctique où on enterre toujours les membres de l’expédition qui meurent. Et ça donne aussi envie à Doug de laisser son fils partir concrétiser ses rêves parce que la vie est trop courte. Tss. Entre ça et Paige qui souligne à Casey qu’elle n’est pas cool avec elle et s’en sert juste de souffre-douleur…Bof. C’est littéralement le principe de la série, non ?

Quoi de neuf ? #40

Salut les sériephiles,  

C’est mon côté prof qui doit ressortir dans ce titre, mais vous aurez compris au numéro qui l’accompagne qu’il s’agit bien des statistiques du blog… qui prennent à nouveau un coup de jeune. Le bref lifting de cet article vient de la lassitude dont je parlais la semaine dernière, des quelques retours que j’ai eu en privé et dans les commentaires et de mes envies. J’aurais pu garder le même titre, mais comme il est clair que l’aspect statistique n’est plus celui qui provoque notre intérêt à tous, j’ai préféré changer le titre.

Si le titre change, il m’a paru logique de changer aussi l’ordre des catégories… mais dans l’ensemble, vous retrouverez toujours les mêmes. Tout ça n’est qu’une affaire de forme ; ça devrait me remotiver et me remettre en… forme, justement, pour les semaines à venir.


Alors, quoi de neuf sur le blog ?

On change de mois, et c’est avec retard que j’ai pu changer la couverture des articles 500 mots avec une illustration aux couleurs d’Evil. C’est de circonstance pour Halloween, non ? Sans trop de surprise, c’est avec ce même retard que le design changera bientôt de couleur, mais chut, gardons-nous la surprise. Hum. On devine assez facilement la couleur qui sera à l’honneur, je crois.

Côté séries, je continue d’accumuler le retard avec à présent 16 épisodes à rattraper, sans compter les nouveautés que j’ai envie de commencer quand même. Les vacances n’y changeront rien, car elles sont déjà blindées d’événements perso… En attendant, j’ai commencé une saison de The Rookie dont le départ est foiré, je me maintiens à jour dans les critiques express et j’ai rattrapé dix épisodes ce week-end. Tout n’est pas perdu, franchement.


 

Quelques infos-clés :

  • 18 articles publiés la semaine dernière (+5)
  • +6 épisodes critiqués sur le blog, pour 15 vus. 
  • 11 commentaires échangés ensemble (je ne suis pas assez réactif en ce moment pour qu’on bavarde vraiment)
  • La performance de la semaine est…Brigette Lundy-Paine
  • La vraie performance de la semaine est la mienne : j’ai vu toute une saison ce week-end, et quand on voit mon rythme de visionnage en ce moment, c’est un miracle.
La chanson est dans ma playlist depuis un moment déjà, mais je n’ai pas eu de grosse découverte cette semaine, alors autant vous en parler : ce retour d’Elton John, j’adore. Par contre, cette chanson, elle a quand même un petit côté « Kiss from a rose » de Seal, c’est marrant.

manifest tjrs mort?

Cette recherche menant au blog est aussi drôle qu’elle est triste : drôle, parce que la formulation me laisse perplexe quand même (qui tape ça sur Google ?), triste parce que non, la série a ressuscité avec une saison 4 offerte par Netflix. Tss, c’est trop généreux, fallait pas. Vraiment.

 

Manifest (S03)

Synopsis : Le cliffhanger de la saison précédente remet en question tout ce que nous pensions savoir sur le vol 828, et ça promet une nouvelle saison d’idées toutes plus perchées les unes que les autres.…

Les articles les plus lus :


Je ne suis pas tout à fait certain, mais je crois que les lecteurs du blog essaient de me faire passer un message : il va être temps de rattraper mon retard de trois épisodes dans une certaine série dont un nouvel épisode m’est disponible chaque mardi… J’abuse, j’ai bien compris. Sinon, l’arrivée des employés du meilleur magasin des États-Unis sur Netflix me fait regretter de ne pas avoir continué la série. Si seulement je n’étais pas en retard PARTOUT ailleurs…



J’adore la (vraie) voix de Lady Gaga, donc c’est avec un grand plaisir que j’ai découvert une nouvelle chanson jazzy en duo avec Tony Bennett ! Le reste de l’album est trop répétitif, en revanche, mais bon, je prends la nouveauté avec plaisir.

Trois saisons qui cartonnent :

Superstore – La série est restée des mois sur Prime Vidéo, mais clairement, Netflix donne une visibilité de dingue par rapport à la plateforme d’Amazon…

Euphoria – Principalement la critique de l’épisode spécial, oui, encore… mais celle-ci n’est pas la seule à être lue. Et puis, elle n’est plus la plus lue du blog, ça se fête.

The Rookie – J’ai détesté ce début de saison et j’ai désormais un retard d’un épisode, mais eh, la saison 4 a attiré des lecteurs… Probablement tous aussi frustrés que moi, d’ailleurs. !


Et avant de partir, ne manquez pas…

Je parle beaucoup de la série depuis samedi, et ça va bien m’occuper toute la semaine de publier les critiques de la saison 4, alors…

24h après : J’ai terminé Atypical hier soir

Salut les sériephiles, En ce dimanche, je suis enfin de retour sur mon canapé habituel pour vous écrire un article, mais je dois avouer que la fatigue domine largement mon corps en ce moment. Cela ne m’empêche pas d’être motivé pour la rédaction d’un article sur la saison 4 d’Atypical. J’ai en effet eu l’occasion de voir les dix épisodes hier après-midi/soir, et j’ai envie d’en parler. Si tous mes articles critiques sont écrits, la mise en page prend du temps. Il faudra attendre pour avoir le…

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Bonne semaine à tous !

 

Atypical – S04E03

Épisode 3 – You Say You Want a Revolution – 15/20
L’épisode en lui-même paraissait mieux, mais sérieusement, cette fin, ce n’est pas possible du tout. C’était super mal écrit et le moment dramatique en devient plus drôle qu’autre chose. Au moins, j’ai pu rire un bon coup… mais ce n’était pas le moment pour ça en théorie.

Spoilers

Sam cherche les moyens financiers de réaliser ses rêves.

You’re gonna lose your freaking mind, Sam.

On reprend tout de suite tout de suite comme dit Poluss, et effectivement, on enchaîne sur la réaction de Paige après cette idée pourrie de Sam. Elle tente bien de le convaincre que c’est une mauvaise idée d’aller en Antarctique, mais c’est peine perdue quand Sam a une idée en tête. Et même quand elle tente de le divertir avec ses histoires de manager, ça ne marche pas.

Sam veut absolument aller en Antarctique, et il est prêt à tout pour ça… même à aller faire des heures supplémentaires au magasin. Le seul problème, c’est que le magasin ferme. Définitivement. C’est un coup inattendu, ça. Comme il a besoin d’argent pour partir, il organise un vide-grenier sur les conseils de ses amis, avec toutes les affaires de ses parents. Sans la moindre surprise, ça ne rapporte absolument rien… et Sam n’est pas trop à l’aise avec l’idée de vendre son sperme comme le propose Zahid. Tu m’étonnes.

Paige apporte sa contribution comme elle peut avec des magazines et une grande théorie sur Sam qui devrait ne pas partir, tout simplement. Le problème, c’est que ce faisant, elle lui dit qu’elle a désormais les clés du magasin et qu’elle a changé le code de l’alarme (par son anniversaire). C’est la pire des idées de dire tout ça à Sam, je sens que ça va partir en vrille. Le vol n’est pas la première idée qui passe par la tête de Sam, cependant : il préfère organiser une soirée pour récolter des fonds de la part de sa famille et de ses amis.

Oui, oui. Et tant pis pour Paige qui vient de s’engager pour trois ans au magasin. Celle-ci est loin d’approuver l’idée de son copain, et elle ne se gêne pas pour le lui dire devant tout le monde. Paige a une de ses fameuses crises de nerfs en plein milieu de la fête, et elle lui fait remarquer qu’il ne supporte pas le froid, le bruit des pantalons d’hiver et tout un tas d’autres choses. Bref, il va perdre la tête s’il va en Antarctique.

C’est le pire choix de mots possible, alors Casey la vire de là avant de s’occuper de Sam pour l’aider à s’adapter à tout ça. Autrement, de son côté, Casey a enfin trouvé le moyen de gérer toute sa vie comme il se doit, en grande partie grâce à Elsa qui la flique énormément, mais qui paraît désormais être une mère cool. Je ne peux pas y croire, désolé. Et c’est d’autant moins crédible que le cliffhanger de l’épisode précédent voyait Elsa apprendre que Doug avait embrassé Megan. Pourtant, le couple semble avoir mis de côté cet épisode, nous donnant une Elsa plus décontractée que jamais, ne s’inquiétant même pas du départ en Antarctique de son fils.

Ce n’est pas bien crédible, mais bon, Doug continue de bosser avec son collègue censé être parti à la retraire. Il leur reste une dernière tournée à faire ensemble dans l’ambulance et CLAIREMENT, ça sent super mauvais pour le collègue. C’était super mal écrit : Chuck fait ainsi une crise cardiaque qui nous sert de cliffhanger pour l’épisode… et ça m’a fait rire.

Pour en revenir à Casey, son intrigue de l’épisode est inattendue elle aussi : elle se prend une punition parce qu’elle a oublié ses chaussettes noires pour aller avec son uniforme après le sport… et ça lance Izzie dans des envies de révolution. Forcément. Elle lance une pétition qui n’est pas trop ce que Casey envisageait : Casey veut rester discrète et faire sa vie tranquillement quand Izzie veut se révolter contre l’uniforme. Tu m’énerves.

Malgré 500 signatures sur une pétition, Clayton refuse bien sûr de faire quoique ce soit, lançant Izzie sur des envies de manifestation… C’est la pire des idées, et la prof de sport le fait bien savoir à Casey : si elle tient à sa bourse, elle n’a pas intérêt à se faire remarquer. Et puis, oui, cette affaire d’uniformes en 2020, c’est ridicule et sexiste ; m’enfin, elles peuvent s’embrasser au milieu du lycée, c’est plutôt pas si mal comme établissement, non ?

Il n’empêche que Casey doit ensuite expliquer à Izzie qu’elle n’est pas si sûre que ça d’avoir envie de s’engager dans ce projet parce qu’elle ne veut pas perdre son avenir comme ça. Soit. Izzie l’accepte, en théorie. En pratique, Sam réussit à convaincre Casey de faire partie de cette manifestation en lui rappelant qu’elle a un grand cœur.

Ah, sinon, Sam trouve une bonne idée pour financer son voyage : vendre ses dessins, parce qu’apparemment, ça peut rapporter gros en ligne.