Stats de la semaine #36

Salut les sériephiles, 

Un hasard de circonstances plutôt en ma faveur m’offre un début d’année scolaire (et un début de semaine surtout) un brin plus dégagé que d’habitude, mais je n’en ai pas profité pour regarder des séries. Je sais, cela commence à devenir une habitude pour moi de les mettre de côté… La bonne nouvelle pour vous, c’est que je n’en oublie pas le blog, bien au contraire.

Je mets la priorité sur les articles quotidiens quand je n’ai pas trop de temps pour les séries – mais ce mois-ci, j’ai aussi le mois de la BD sur le feu (pour l’instant, c’est un feu très doux parce que je n’ai lu que deux bandes-dessinées en une semaine – mais je finis la troisième tout à l’heure dans le train), le Bingo Séries qui vient juste de sortir (encore une édition que je vais suivre de très loin) et le podcast 42 minutes qui va revenir très vite pour une troisième saison. En vrai, si je n’ai pas vu de série hier, c’est précisément à cause du podcast. Et puis, c’est un mensonge aussi : j’ai revu deux épisodes de Community.

Bref, ne soyez pas trop inquiets, je vais continuer d’inonder internet et Twitter de contenus. Quant à mes problèmes de référencement Google, ils ne sont pas tous réglés, mais comme le blog subsiste même sans ça, je ne vais pas trop me prendre la tête hein. Puis, de toute manière, les stats prouvent bien que ce qui fonctionne le mieux, ce sont les anciens articles… La preuve :

Les articles les + lus de la semaine : 

 

9-1-1 – Cela va faire deux ans que chaque fois qu’une chaîne francophone commence à diffuser la série, le blog se prend un raz-de-marée de vues sur ce que j’en viens à considérer comme le meilleur épisode de la série. Et le sort de Christopher est toujours dans le top des recherches menant au blog, quoiqu’il arrive… – 160 vues

LOST – Pas de gros changement pour cet article cette semaine. La série est culte, la fin reste incomprise et je ne sais pas pourquoi je n’ai pas eu l’idée d’écrire cet article avant. Plus qu’à faire de même avec d’autres fins controversées, comme How I met your mother. Just one more prostitution pour les vues. – 100 vues (pile !)

Lexique – Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas trop d’idée de ships à proposer cette semaine. Heureusement que j’ai vu un épisode de HSMTMTS pour me donner une idée, avec… Gina et EJ. Oui, les scénaristes sont tellement en train de forcer dans ce sens à l’épisode où j’en suis que je ne prends pas beaucoup de risques… M’enfin, ils iraient bien ensemble. – 87 vues

Euphoria – Il y a de plus en plus de nouvelles de la saison 2, d’interviews et d’analyses de ce que Zendaya est capable de faire… et ça commence à me souler fortement, parce que je n’ai pas envie d’être spoilé. En attendant, ça permet à cet article d’avoir un nouveau regain d’attention. Comme s’il en avait vraiment besoin… 79 vues

9-1-1 – C’est la saison 4 qui est diffusée en ce moment par M6, mais apparemment les téléspectateurs français finissent toujours sur cette page de la mauvaise saison… L’algorithme Google met en avant les articles qui ont eu le plus de vues par le passé, alors c’est logique… mais bon, ça me fascine que ça ne se répercute jamais sur les bons articles 75 vues

9-1-1 – Les gens doivent avoir la flemme de chercher les épisodes de la saison 4, à deux ou trois clics de cet article, parce que le nombre de vues sur les épisodes de la saison 4 n’est pas si élevé quand même. Après, je vous assure que la série domine les audiences du blog cette semaine. Et elle revient aux États-Unis d’ici deux semaines, alors ce n’est pas prêt de s’arrêter… – 74 vues


Difficile de passer à côté du retour d’ABBA cette semaine, mais en même temps, je le comprends : j’y suis allé avec beaucoup de mauvaise foi, persuadé que ça n’allait pas être terrible après autant de temps… Et finalement, j’ai adoré ces nouveaux titres, et particulièrement celui-ci. Une bonne semaine pour la musique, avec une chanson digne de leur carrière. C’est beaucoup trop bien !

résumé manifestation

J’ai explosé de rire quand j’ai vu ce terme de recherches menant au blog… Mais c’est bien logique après tout !

 

Manifest (S03)

Synopsis : Le cliffhanger de la saison précédente remet en question tout ce que nous pensions savoir sur le vol 828, et ça promet une nouvelle saison d’idées toutes plus perchées les unes que les autres. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 Pour commencer, j’ai vraiment hésité à reprendre la série et…


Quelques infos-clés :

  • 17 articles publiés la semaine dernière (+2)
  • +9 épisodes critiqués sur le blog (+3), pour 15 vus
  • 19 commentaires échangés ensemble (-3)
  • La performance de la semaine est… Mariska Hargitay
  • Si je suis très heureux de voir mon stock d’épisodes inédits de The Other Two se remplir à nouveau, je suis confronté à un problème : écrire des critiques sur les comédies, ça prend énormément de temps. J’en arrive à envisager d’arrêter de le faire, à nouveau. Ce sera peut-être du express pour la suite…

Pas trop de difficultés à savoir quel tweet je comptais mettre en avant cette semaine, puisque la nouvelle grille du Bingo Séries a débuté cette nuit. Elle mérite d’être mise en avant !

N’hésitez pas à venir participer, on s’amuse bien entre participants et tout le monde vous accueillera avec plaisir pour vous expliquer à quel point je suis chiant à refuser certains points, parfois.

Mais ça va bien se passer si vous débarquez pour la première fois, je suis aussi indulgent et bienveillant. Regardez mes notes des épisodes de Riverdale pour vous en convaincre…

J’avais raté la sortie des deux premiers singles de Skylar Astin, mais ça y est, je me rattrape cette semaine. J’aime beaucoup ce titre-là, même si je ne comprends pas cette tendance à la surdose d’autotune. Il a la voix pour faire mieux… m’enfin, je ne boude pas mon plaisir quand même ! Et puis, j’avais critiqué Alice Lee pour la même chose, et finalement sa chanson Body m’a accompagné tout l’été.

Trois autres saisons qui cartonnent :

The Walking Dead – Avec les critiques de deux épisodes la semaine dernière, la série a repris des couleurs sur le blog pour s’imposer une fois de plus comme une des séries les plus consultées par mes lecteurs. À raison ? La saison 11 ne sera pas la meilleure, mais pas la pire non plus.

What if ? – On prend les mêmes et on recommence, mais dans un ordre différent ? Parfaitement. C’est de ma faute, j’ai trainé à voir cet épisode cette semaine, lui préférant le boulot dis donc. Cela dit, il était tellement génial ce quatrième épisode qu’il a fait le plein de vues dès publication de ma critique samedi après-midi (ou soir ?).

9-1-1 – Si vous ne l’aviez pas encore compris, sachez que M6 est en pleine diffusion de la saison 4, et que ça se voit. J’ai possiblement provoqué un peu les choses en partageant certains articles le jour de la diffusion, aussi. Eh, il faut bien assurer quelques vues pour le blog quand même !


Et avant de partir, ne manquez pas…

Ce film dans les salles de ciné ! Vraiment, l’article n’a pas eu le succès des autres articles de films Marvel, alors qu’il le mérite largement…

Shang-Chi est un bon film Marvel (#33)

Salut les cinéphiles, C’est peut-être la rentrée, mais ça ne m’empêchera pas de rester un geek beaucoup trop fan de l’univers Marvel. Alors certes, avec ma pré-rentrée, il m’a fallu faire un choix entre voir le quatrième épisode de What if..? ou le dernier film des studios, Shang-Chi, mais au moins, je savais quoi faire de ma soirée. Et je n’ai pas été déçu, bien au contraire ! En effet, je ne connaissais quasiment rien du film avant de me rendre au cinéma : j’avais aperçu quelques extraits vidéos…

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Bonne semaine à tous !

 

Riverdale – S05E14

Épisode 14 – The Night Gallery – 07/20
Je sais bien que cet épisode possède l’une des meilleures répliques de la série (non, vraiment), mais franchement, il manque des personnages dans cet épisode et il y en a d’autres qui sont là sans que ce ne soit raccord avec ce qu’on savait des dernières scènes. D’ailleurs, il n’y a absolument rien de raccord avec les épisodes ou saisons précédentes. C’est fabuleux. Je me dis qu’après cette série, je peux TOUT regarder, car tout aura plus de sens que cet épisode.

Spoilers

Cheryl invite sa petite-amie à une galerie d’art très privée et très cheloue.


You’re not in the United States anymore… You’re in Riverdale. (BAM)

Entrez-vous ! Pardon, mais cet épisode commence vraiment par un excellent fou rire quand Cheryl pense parler français, mais qu’en fait non. Elle a réinvité sa petite copine chez elle pour lui montrer ses nouveaux tableaux… et elle en a fait 150 en trop peu de temps pour qu’on puisse y croire, franchement, surtout que bon, n’oublions pas qu’elle a aussi une secte à gérer en théorie. Et j’ai soupiré très fort quand j’ai compris qu’en plus, cette galerie de tableaux allait nous offrir la structure de l’épisode.

Eh oui, elle a eu la bonne idée de faire des tableaux de chaque personnage de la série, à commencer par Archie torse nu. Est-ce que ça compte pour le compteur, ça ? Je ne sais pas trop, je partirai plutôt sur un non… mais bon. Très vite, on se trouve plongé dans un tableau où l’on se retrouve avec un Archie en thérapie avec une psy qui décide de « l’hypnotiser ».

C’était naze de chez naze, mais je n’imaginais pas autre chose et ça fonctionne sur Archie qui se met aussitôt à pleurer en racontant toute son histoire à l’armée. Voilà donc l’aide dont il avait besoin ? Admettons. Le fou rire ne faisait que commencer, puisqu’on enchaîne ensuite sur Cheryl débarquant chez Archie pour embaucher Andrews Construction (?????????) et ses hommes afin de forer le palladium sous sa forêt brûlée d’érables.

Franchement. Rien ne va. Même quand elle fait la liste des jobs d’Archie, elle arrive à oublier la salle de sport sérieusement. Les scénaristes sont donc incapables de savoir les boulots des personnages ? Et d’où Andrews Construction existe encore ? Et d’où Archie n’est plus prof ou pompier ? Je veux dire, vraiment la série reconnaît qu’elle ne connaît rien de ses personnages à ce stade-là.

En plus, Archie parvient à convaincre tout un tas de monde de bosser pour lui, Reggie, Fangs, Kevin… Tout le monde est là. Enfin, Kevin, il est surtout dans la mine, parce qu’il refuse d’arrêter de bosser (????) et trouve du palladium. Soit. Archie est obligé de retourner le chercher dans la mine, ce qui lui provoque un flashback suffisant pour le convaincre de retourner chez la psy. Il enchaîne malgré tout avec une autre journée de boulot où la série se souvient soudainement des Hommes-mites.

C’est l’occasion pour eux de nous révéler que finalement ils n’ont pas oublié les aliens et que Fangs en connaît un rayon aussi sur eux. Même qu’ils seraient cannibales. Si les histoires ne plaisent pas à Archie et qu’il remet tout le monde au boulot, c’est pour mieux pouvoir partir en vrille à nouveau. IL A UN CHOC POST-TRAUMATIQUE OK ? Il voit même des aliens, désormais. Et ça l’énerve, parce qu’il est sûr qu’on s’amuse à le rendre fou.

On ? Ben sa psy, bien sûr. Il débarque chez sa psy pour l’engueuler encore et encore et bien lui prouver qu’il part en vrille tout seul, complotiste qu’il est désormais. C’était tellement drôle ! Et d’où le patient suffit-il à convaincre Archie d’arrêter de crier ? OK, il est légèrement plus grand que lui, mais Archie est un grand boxer après tout. Ah, non, pardon, la boxe, ces scénaristes-là ne sont pas au courant.

En tout cas, Archie arrête de prendre ses médicaments… mais Frank l’empêche tout de même de retourner dans la mine. C’est une bonne idée, parce qu’il est révélé ensuite que tout le monde a des hallucinations dans la mine en question. Tous les mecs de la série se mettent donc à virer fous et voir des monstres un peu partout. Eh oui, il y a une fuite de gaz sous la forêt qui a pris feu il y a quelques épisodes (et qui ne ressemble à rien quand on l’aperçoit d’ailleurs, les effets spéciaux sont si nazes).

Bon, tout ça énerve Cheryl qui leur ordonne de trouver une solution et ça nous laisse aussi Archie tout con à devoir s’excuser à sa psy. Celle-ci ne veut plus l’aider parce qu’elle a peur d’être seule avec lui, mais elle reste seule avec lui tout de même pendant un moment – enfin seule… Figurez-vous qu’Archie voit finalement les nombreux hommes morts sous ses ordres derrière la psy… Nombreux ? Ils sont huit. Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais quand même, de là à dire qu’ils sont nombreux comme s’il y en avait 100. C’est tellement naze cette série.

Allez, c’est assez pour Archie, et on peut ainsi enchainer sur un portrait de Betty peint par Cheryl. C’est si mauvais. Dans son intrigue, on voit Betty convaincre Tabitha de ne pas intervenir et de la laisser gérer seule son enquête. Euh ? OK. Littéralement, Tabitha lui a sauvé la vie la dernière fois, mais c’est pas grave, fais ta vie, meuf.

Betty se retrouve donc à interroger seule « Martin », le type qu’elle a arrêté dans l’épisode précédent et dont elle sait qu’il utilise un faux permis. Elle a pris la décision de l’enfermer dans… sa salle de classe ??? Elle est encore prof, mais il n’y a pas d’élève parce que c’est un long week-end apparemment. Ben désolé mes élèves, je ne torture personne au collège pendant le week-end, hein.

La scène était à mourir de rire, et on se retrouve avec la meilleure réplique de la série depuis les highs and lows of highschool football ! Non, Martin n’est plus aux États-Unis… il est à Riverdale. Et le son qui va avec !! C’était à mourir de rire, vraiment, vraiment, VRAIMENT. Il n’en faut pas plus pour justifier de regarder encore la série après tout ce temps, non ?

En tout cas, Martin s’amuse de l’interrogatoire misérable de Betty qui se retrouve à déterrer des ossements de chien et à apprendre que tous les routiers de l’autoroute connaissent déjà son nom. Ben oui, ils n’ont que ça à faire les routiers, c’est connu. Bref, tout ça ne mène à rien. Betty se sent donc logiquement (???) obligée d’aller parler à sa mère de ce prisonnier qu’elle retient au lycée.

Alice ? Elle est occupée à broder ses petits-enfants. Mais qui fait ça ? Une chose est certaine, elle se fait chier comme jamais. Elle accepte aussitôt l’idée de sa fille qui est d’aller parler à Martin pour passer pour une mère éplorée et en deuil de Polly, afin qu’il puisse voir à nouveau Polly comme une personne et qu’il parle enfin. MORT DE RIRE. Donner ça à un psychopathe, c’est la pire idée du monde. Bon, après, Alice en mère éplorée = Alice sous trois tonnes de fond de peint et avec son meilleur make-up, hein.

Sans surprise, Martin prend son pied à dire qu’il a tué une Polly qui faisait les mêmes bruits qu’une truie et il n’en faut pas plus pour qu’Alice lui défonce la gueule. Ou pas. C’était si drôle, et on enchaîne en plus avec Alice qui donne la permission à Betty, en tant que mère, de tuer Martin. Ah ben oui, c’est clair que Betty a besoin de l’autorisation de sa mère pour tuer un type. C’est probablement les règles de Riverdale en-dehors des États-Unis.

Betty n’est pas encore décidée à tuer Martin, par contre. Elle menace à la place d’utiliser une tronçonneuse pour torturer le type jusqu’à ce qu’il parle. La menace suffit à le faire parler vite fait du tatouage de Polly et confirmer qu’il l’a possiblement tué, alors qu’un flashback nous révèle que Betty prend ses idées de torture directement auprès du tueur des sacs de poubelle.

Cela ne l’empêche pas de considérer vraiment de torturer Martin à la tronçonneuse… sauf qu’il se suicide avant en avalant sa langue. Comment Cheryl a-t-elle su pour la tronçonneuse ? On ne saura jamais, mais on s’en fout, j’imagine ? En plus, l’intrigue paraissait résolue, mais figurez-vous que Betty a décidé que finalement il y avait une famille de tueurs en série, pas juste un type isolé. Pourquoi ? On ne sait pas, c’est comme ça, discutez pas, les scénaristes ont besoin de passer à un autre portrait.

Il s’agit de celui de Jughead. J’étais à deux doigts de penser qu’il était viré, mais non, non, l’acteur est toujours là. C’est son bonnet qui a été viré. N’espérez tout de même pas une réponse tout de suite à ce qu’il s’est passé lorsqu’il est monté dans le camion, par contre… On le retrouve à la place dans une réunion d’alcooliques anonymes où il raconte toute sa vie entre les saisons 4 et 5 (enfin, entre les épisodes marquant les sept ans d’écart).

C’était loin d’être intéressant car nous n’apprenions absolument rien de plus que dans les périodes précédents. L’acteur lui-même ne semble pas convaincu de ce qu’il joue, affirmant qu’il a écrit 200 pages en une nuit à la machine à écrire. Physiquement, c’est impossible, hein. Je veux dire, croyez-moi, j’en tape des pages par jour, à l’ordinateur ! Imaginez à la machine à écrire en étant drogué ? Cela fait un paquet de fautes de frappe.

Sinon, ben, comme d’hab, les scénaristes ont oublié de se parler des épisodes qu’ils écrivaient. Cette fois, on apprend donc que Jughead et Betty ont eu l’occasion de se parler plusieurs fois avant la sortie du bouquin de Betty. Heureusement qu’ils ne s’étaient pas parlé une fois en sept ans, hein. Après, il fallait bien justifier pourquoi Jug lui balançait son horrible message sur son répondeur. On y ajoute de bien mauvais bruitage et un jeu d’acteur particulièrement raté.

C’est si compliqué de jouer le type bourré ? Et la réunion d’alcooliques anonymes avec quinze chaises et quatre personnes, on en parle ? Pfiou. C’est long, un épisode de cette série, comment faisais-je pour en voir six d’un coup ? Jughead doit se demander aussi comment il faisait pour boire six verres d’un coup, après, parce qu’il se réveille à l’hôpital où Jess le veille après une cuite un peu trop extrême.

Quel exemple pour la jeunesse. Et alors qu’on devait être maximum trois ans après la saison 4, figurez-vous qu’on nous dit qu’Archie a appelé peu de temps après. L’essentiel n’est pas là, cependant : l’essentiel, c’est que Jug a perdu de sa mémoire trois jours de sa vie. Il a une amnésie entre le moment où il a parlé à Betty sur son répondeur et le moment où il s’est réveillé à l’hôpital.

On apprend donc qu’après être passé par Riverdale, il a décidé de retourner à New-York… Et qu’il y est arrivé ? C’est ça la chronologie ? Où est passé le camion bordel de merde ? Pourquoi j’essaie encore de comprendre ce qu’ils racontent, putain ?

Jug mène l’enquête sur son amnésie, découvre qu’il a été traité contre la rage et se souvient finalement d’avoir rencontré le Roi des Rats. Après la gargouille, pourquoi pas. Je ne m’y attendais pas, c’est tout. Bon, donc, le Roi des Rats est un type fou qui vit dans les égouts de New-York et qui est heureux d’entendre l’histoire de Jug, parce qu’évidemment, il avait un exemplaire de son roman sur lui quand il s’est effondré dans la rue. J’en peux plus.

Par chance, Betty débarque pour le sauver dans un joli halo de lumière blanche, parce qu’il est en train de l’halluciner, hein. Le timing de l’épisode est grandiose avec Betty expliquant que New-York inonde volontairement ses égouts et qu’elle est là pour le sauver. Putain. Ils auraient pu couper cette scène vu l’actualité à New-York ? Je sais pas, la décence ? C’est qu’une réplique, ça n’aurait rien coûté. Mais j’imagine que personne n’a la moindre idée des répliques prononcées dans cet épisode – pas même les auteurs.

On nous annonce donc que Jug est finalement sorti des égouts avec la rage et que les flics l’ont emmené à l’hôpital. OK. Dans son présent de la réunion d’alcooliques anonymes, il explique alors que le Roi des Rats est une histoire qu’il a inventé dans les égouts. Rien ne s’est réellement passé comme ça, mais on n’en doutait pas – il vient de se comparer à Orphée, tout de même. Finalement, une fois bourré et oublié dans la rue, il s’est retrouvé couvert de rats, simplement.

La série prend une tournure vraiment dramatique alors, avec un Jug qui partage à son groupe qu’il est dépité de s’être rendu compte qu’il ne manquait à personne. Mais… Du coup, le camion ? Les aliens ?

On ne saura pas, car on repasse au présent de Cheryl et sa galerie d’art, avec un portrait d’elle-même et de sa petite amie qu’elle souhaite reconquérir. Difficile d’oublier que la grand-mère a voulu la sacrifier, mais elle n’est pas contre une petite nuit d’amour apparemment. Et l’épisode est terminé ? Ok… Ben ça n’a pas de sens, mais ça ne me surprend pas.

Compteur d’Archie à poil : +0,5, du coup ? J’ai perdu mon pari pour la saison 5, là, c’est clair.

 

Stats de la semaine #35

Salut les sériephiles, 

C’est officiellement mon tout dernier jour de vacances cette fois, et ça y est, mon établissement semble s’être souvenu de mon existence – et de celle de mon adresse mail surtout. Plus question de faire semblant, il faut se remettre au boulot, zut. Il me reste toutefois 22h* à savourer, et comme pour une fois j’ai pu préparer à l’avance les grandes lignes de mon année et les détails du premier mois, je suis assez serein pour proposer aujourd’hui un long article.

Bon, d’accord, il n’est pas forcément si long, mais croyez-moi, avec les bugs WordPress, c’est long à mettre en page. En parlant de ces bugs, j’ai commencé à me poser de sérieuses questions sur la chute des vues du blog après le mois de mai et la persistance des mêmes articles dans ces stats, encore et toujours. Après investigation, il semblerait qu’un problème d’indexation avait laissé de côté quelques mille articles publiés ces derniers mois, et ceci doit expliquer cela. Normalement, c’est réglé, on verra si ça change quelque chose.

De toute manière, avec la rentrée des networks qui approche, ça devrait bouger. Après, ça ne bougera que si j’arrive à rester à jour dans mes visionnages. Voir mes épisodes au bord de la piscine la semaine dernière, c’était ainsi pas mal cool… mais bon, j’ai raté la reprise d’American Horror Story hein. Deux épisodes de cinquante minutes en même temps, y a pas idée.

* Plus que 19 à vrai dire, mais entre le moment où j’ai écrit ça et la publication, j’ai reçu mon emploi du temps, laissez tomber comment je me suis précipité sur ma boîte mail et comment j’ai bossé deux heures ce matin finalement.

Les articles les + lus de la semaine : 

 

LOST – S’il y a bien un article qui n’a pas oublié d’être indexé, c’est celui-ci. En vrai, je n’ai rien compris à ce bug qui a épargné des articles de manière parfaitement aléatoire (certaines critiques sont disponibles et d’autres non, pour la même série). En tout cas, Dharma et l’île intriguent toujours si j’en crois les vues du blog et les mots clés menant au blog – 111 vues

Salvation – Après une remontée surprise de cet article dans les stats de la semaine précédente, les sept jours qui ont suivi ont été gage de succès pour la série toujours diffusée sur Netflix. J’en suis possiblement responsable à comparer l’un des nouveaux projets de film de la plateforme à la série pas si grandiose sur un astéroïde prêt à s’écraser sur la planète bleue – 91 vues

Marvel – Demain ! Le prochain film Marvel sort demain et, à force, je me dis qu’il va falloir que j’envisage un troisième résumé des intrigues Marvel. On est parti dans tous les sens dernièrement, avec un début de phase qui s’effectue en séries aussi. On verra, je n’en suis pas encore à la rédaction de cet article parce que ça manque encore d’une direction précise. Moi, j’ai déjà scruté les horaires de ciné pour voir quand y aller malgré la rentrée… – 82 vues

Manifest – Je n’ai pas encore repris la série, mais pour ma défense, Netflix France a annoncé hier que la série n’allait plus tarder à débarquer sur leur plateforme. Bon, j’attends de voir, parce que TF1 va probablement bloquer les droits…. Quoique, c’est un peu un échec d’audience, ça peut les arranger de refiler le bébé. En tout cas, il y aura finalement une saison 4 – tellement longue avec ses 20 épisodes qu’elle vaut bien l’annonce d’une saison 5 ! 67 vues

Lexique – Rien ne va plus pour cet article qui se retrouve en chute libre du coté du nombre de vues… C’est peut-être parce que je ne parle plus d’un ship par semaine ? Pour la peine, je peux recommencer à le faire si vous voulez, mais vous n’allez pas aimer. Je me suis rendu compte devant The Walking Dead que j’en étais arrivé au stade où – spoiler saison 11 hein – je trouverai cool de voir Negan et Maggie ensemble. C’est N’IMPORTE QUOI. Internez-moi. Merci. 60 vues

Euphoria – Dix vues de moins pour Zendaya cette semaine sur le blog… Je blâme la sortie du dernier trailer de Spiderman, évidemment. J’ai toutefois refusé de le voir, j’en ais déjà beaucoup trop avec les tweets et les quelques secondes de bande-annonce que j’ai subies malgré tout. Et comme je retourne de plus en plus au ciné, ça devient compliqué d’éviter les spoilers. Je n’en peux plus des trailers qui en dévoilent trop. – 58 vues


Cette semaine, j’écoute beaucoup le tout dernier EP de Darren Criss. C’est hyper autotuné, mais j’aime cette chanson… Maintenant, j’ai besoin de vous : ça me fait penser à une autre chanson, mais je n’arrive pas savoir laquelle… Ces notes de musique viennent de quelque part, non ?

Qui est la petite amie de John?

Les gens sont drôlement curieux dis donc ! Et ça peut s’appliquer à tellement de séries que je n’envisageais pas du tout celle dont il était finalement question :

 

The Gifted (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire d’une famille dont la vie ordinaire est bouleversée lorsque les parents découvrent que leurs enfants sont des mutants. Le problème, c’est que le gouvernement traque les mutants et que le gouvernement, c’est notamment le père de cette famille. Saison 1 | Saison 2 Pour commencer, s’il n’y avait pas Amy Acker dans…


Quelques infos-clés :

  • 15 articles publiés la semaine dernière (=)
  • +6 épisodes critiqués sur le blog (-1)
  • 22 commentaires échangés ensemble (-6)
  • La performance de la semaine est… Morgan Krantz
  • Evil est revenue de sa pause en très grande forme. C’est je pense le meilleur épisode de l’année pour l’instant, ou en tout cas celui dont je me souviendrai le plus à long terme. 

Avant même d’en voir le pilot, j’ai l’impression de déjà beaucoup trop souvent entendre parler de How I met your Father. Pour aujourd’hui, c’est donc un remplacement d’acteur qui intervient, et ça me rend triste car j’aimais beaucoup Brandon Micheal Hall dans ses deux dernières séries !

WAIT. Micheal ? J’ai toujours lu et écrit Michael, je crois. Ohlala.

Je continue d’avoir envie de regarder la série cela dit, il y a largement de quoi faire, à la fois avec le casting et le potentiel de la série. Même si plein sont contre, oui.

Et Carter Bays semble satisfait pour l’instant…

Trois autres saisons qui cartonnent :

What if – Pas de changement de ce côté-là pour la série Marvel. Cela reste sans surprise en ce qui me concerne. Je n’imaginais pas voir la série disparaître de ce top, même si je suis moins convaincu par l’épisode de cette semaine avec du recul. Sans recul, par contre, j’étais à fond dedans. Je sens que cette série n’a pas fini de me diviser intérieurement.

9-1-1 – Allez, elle revient bientôt pour sa saison 5, mais le sort de Christopher en début de saison 3 est toujours très clairement ce qui inquiète la majorité de mes lecteurs. Ce tsunami attire un raz-de-marée sur le blog depuis sa première diffusion. Il y a des épisodes comme ça… Inoubliables, tout simplement.

The Walking Dead – Le retour de la série est timide sur le blog (avec aucune critique indexée par Google en même temps) pour l’instant, mais on sent tout de même un intérêt des fans pour la confrontation entre les deux personnages que j’ai dit shipper plus haut. Après, je vous rassure, c’est un ship vraiment vite fait, genre ce serait marrant qu’ils osent aller dans cette direction rien que pour voir les réactions dégoûtées des fans.


Et avant de partir, ne manquez pas…

Quelques clichés de plus pour comparer nos vies aux séries…

Sept clichés TV sur… les travaux chez les héros de séries

Salut les sériephiles, Nous sommes déjà à la fin du mois d’août, et même si je vis dans un grand déni de la fin des vacances, je n’en oublie pas mes habitudes sur le blog : il est donc temps pour un nouvel article sur les clichés que l’on voit parfois dans les séries sur des choses qui concernent notre vie de tous les jours. Seulement voilà, j’ai parfois du mal à trouver des sujets car j’ai eu le temps de faire le tour de ce qui était…

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Bonne semaine à tous !

 

Quelques prisons cinématographiques (#32)

Salut les cinéphiles,

Oui, on est dimanche et je m’apprête à parler de films comme je le fais habituellement le mercredi, mais c’est parce que mercredi prochain, on sera le premier septembre (et merde), ce qui fait que j’aurai un autre événement à évoquer avec vous – événement qui aura trait à la lecture. Les habitués du blog savent déjà ce qui m’attend pour septembre de ce côté-là, mais rendez-vous mercredi pour en savoir plus.

En attendant, je repars sur les films vus au cours de l’année et dont j’ai oublié de prendre le temps de parler. La sélection du jour se concentre sur la thématique de la prison, avec deux films qui sont des prisons psychologiques et trois qui parlent d’une véritable prison. Science-fiction et films allemands sont au rendez-vous.

The Door : La porte du passé

The Door : La Porte du Passé - Film (2009) - SensCritique

Intéressant film de 2009, un peu compliqué à trouver vu le nombre de films portant ce titre qui existent… J’ai l’impression qu’il est passé inaperçu à l’époque, mais c’est peut-être parce qu’il est en allemand ! Porté par Mads Mikkelsen, je pense que le film connaît une seconde jeunesse grâce à la popularité de l’acteur et que c’est ce qui fait que j’en ai entendu parler.

Du côté du synopsis, on suit le personnage de David – Mads, donc – qui culpabilise de la mort de sa fille de sept ans dans un accident (pas si ?) tragique alors qu’il devait la surveiller. Sa vie est inévitablement brisée, mais il trouve cinq ans plus tard une étrange porte miraculeuse qui va lui donner une chance de tout recommencer.

Avec le mot mystère, il faut comprendre « science-fiction », « voyage dans le temps », « monde parallèle »… Que des mots-clés qui généralement sont susceptibles de m’intéresser. Le film m’a envoyé une petite vibe Channel Zero à plusieurs reprises, avec un petit côté saison 2 pour les fans, pour son côté thriller et son côté enfermement psychologique du personnage. C’est toutefois survendre le film que de faire cette comparaison, parce que la conclusion était un peu décevante. Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment, ce n’est pas incontournable, mais c’est un thriller sympathique. Légèrement oubliable, par contre.

Man from Earth

The Man from Earth - Film (2007) - SensCritiqueOn reste dans la science-fiction, en quelque sorte, avec un film extrêmement bavard et qui n’a RIEN à voir avec son affiche. Si vous n’aimez pas les huis-clos, fuyez tout de suite, car c’est bien pour le huis-clos que je le place dans ces films sur la prison : le personnage principal est enfermé dans sa vie, ses amis sont enfermés pour une nuit avec lui – malgré un libre-arbitre qui pourrait les faire partir quand ils le souhaitent.

Si tout ça ne vous fait pas peur, vous êtes partis pour une étrange histoire racontée au coin du feu : avant de déménager, le professeur John Oldman reçoit la visite de ses amis qui lui préparent une fête d’adieu. Les amis veulent surtout comprendre la raison du départ précipité et surprise de John, qui se met alors calmement à leur expliquer qu’il est un homme des cavernes âgé de 14 000 ans. Rien que ça.

Ce qui paraît être une bonne blague lance tous ces professeurs de fac dans des débats vifs et passionnés qui vont aborder bien des thèmes, à commencer par la religion ou la vie après la mort, en passant par quelques sujets d’Histoire.

C’est une ambiance très particulière, parfois à la limite de la masturbation intellectuelle, mais je trouve que le film fonctionne drôlement bien à entretenir le mystère – John raconte-t-il la vérité ? Est-ce seulement possible ? John répond en tout cas à toutes les questions de ses amis, tous spécialistes d’un domaine bien précis permettant de faire avancer le film.

J’ai trouvé ça plutôt sympathique, parfois déstabilisant dans les avancées proposées du côté du scénario. Il y a quelques problèmes de rythme, comme souvent dans les huis-clos, avec des manières de relancer la conversation ou le film qui ne sont pas toujours géniales. La fin est légèrement ouverte et il existe une suite que je n’ai pas encore vue… Peut-être un jour.

L’expérience

L'EXPÉRIENCE (2001) - Film - Cinoche.comCette fois, on passe à la prison, la vraie… ou presque.

Film allemand s’inspirant de la fameuse expérience de Stanford, j’étais curieux de voir ce que ça pourrait donner et je n’ai pas été particulièrement déçu. L’expérience de Stanford est une vraie expérience dans laquelle un professeur avait proposé à des étudiants lambdas de sa fac de participer à une expérience où certains joueraient le rôle de prisonniers et d’autres le rôle de gardiens de prison. Malgré une surveillance étroite, l’expérience avait quelque peu dérapée : le hasard avait attribué les rôles, mais ça n’a pas empêché une bonne partie des gardiens de faire preuve de sadisme autoritaire et une bonne partie des prisonniers d’être traumatisés émotionnellement.

Pour en revenir au film, il va de soi qu’il part bien plus en vrille que l’expérience originale, avec des hommes qui ne sont pas des étudiants mais ont juste besoin d’argent. Le sadisme des gardiens est rapidement exacerbé par une absence de réponse des scientifiques qui veulent tester les limites psychologiques de chacun.

On suit en parallèle la vie des prisonniers désignés au hasard, avec un esprit rebelle refusant de trop se laisser faire, celle des gardiens, avec un profitant de son autorité nouvelle pour aller trop loin et un n’assumant pas trop ce qu’il se passe, et celle des scientifiques, parfois en désaccord. Le film comporte quelques scènes dures psychologiquement et la perte de contrôle de l’expérience me déplaît quelque peu car ça va trop loin pour rester dans le cadre du crédible – le hasard fait mal les choses, on va dire.

Dans l’ensemble, j’ai beaucoup aimé ce film par contre, parce qu’il est le reflet de quelque chose de bien flippant. À voir.

Le trou

Le Trou - Film (1960) - SensCritiqueOn reste dans l’ambiance prison avec ce vieux film français dont je n’avais jamais entendu parler et qui a pourtant su être assez intéressant pour me garder jusqu’au bout. Le concept n’a rien de révolutionnaire, avec des prisonniers qui creusent un trou pour s’enfuir d’une prison, mais ce qui rend le film vraiment agréable, c’est qu’il date de 1960 et possède de sacrées scènes, que je trouve vraiment impressionnantes pour l’époque.

Il a une sacrée réputation, avec toujours d’excellentes notes partout où il en est question, et je m’en fais l’écho avec plaisir. J’ai vraiment beaucoup aimé cette histoire, surtout juste après le film précédent, car à nouveau, on nous offre une exploration de la psychologie des prisonniers. Bref, c’est à voir pour les plus cinéphiles, c’est une référence ce film de Jacques Becker.

The Platform

The platform - Ecran et toileDernier film vu qui corresponde encore à la thématique de la prison, il s’agit cette fois d’un film Netflix légèrement plus connu, puisqu’il avait fait du bruit à sa sortie. Concrètement, j’en ai adoré le concept, mais pas du tout le rendu. Heureusement que c’était en espagnol, ça m’a motivé à continuer…

Le concept ? Le personnage principal se réveille dans une étrange prison, conçue sur de nombreux étages superposés, avec un grand trou au milieu. Au milieu défile une plateforme sur laquelle un véritable banquet est dressé. Les prisonniers de la cellule la plus haute ont donc la chance de pouvoir manger ce qu’ils veulent, alors que plus on descend, plus il n’y a que des restes à manger… Restes dans lesquels certains prisonniers des étages supérieurs n’hésitent pas à faire leurs besoins, vomir ou cracher, profitant de leur supériorité.

Pourtant, cette supériorité n’est que temporaire : parfois, les prisonniers se réveillent à de nouveaux étages, montant vers des hauteurs agréables ou descendant toujours plus bas. Bien sûr, ils ont pour règle de ne rien garder à manger pour plus tard, sous peine d’être tués par la torture, car ils sont filmés. Et bien sûr, le héros veut établir un système juste où chacun ne mangerait que sa part pour que tous puissent jouir d’un repas…

Vraiment, du côté du concept, il y aurait de quoi faire un film intéressant. Je n’ai pas aimé l’histoire, cependant, avec un héros auquel j’ai eu du mal à accrocher, des compagnons de cellules peu crédibles, une mythologie bizarre (la femme à la recherche de son enfant), un hasard ne permettant de trouver un équilibre pour le film et une psychologie pas toujours très logique.

Je m’y attendais, mais ce fut une déception quand même !