Riverdale – S05E12

Épisode 12 – Citizen Lodge – 15/20
Je suis perplexe : personne n’avait besoin de cet épisode, mais ça fait un one-shot pas si désagréable à suivre sur des personnages secondaires qui ont une histoire à peu près intéressante. L’épisode pose beaucoup de questions auxquelles il prétend répondre, mais il oublie d’y répondre, justement, ce qui est un peu dommage. Venant de ces scénaristes, par contre, c’est plutôt une belle réussite. L’épisode est inutile, parfaitement inutile, mais il a l’avantage d’être plus fluide que les autres, et plutôt divertissant.

Spoilers

Qui s’est déjà demandé un jour comment Hiram est devenu le connard que l’on connaît ? Personne ? Ben les scénaristes, si, apparemment. Ils oublient juste de répondre à la question en cours de route.


Being your son is embarrasing.

Euh attendez ? Un épisode sur Hiram ? Non merci, c’est bon à la semaine prochaine, voilà fin de la critique.

Je veux dire quand même, on commence par Jughead nous le vendant comme digne de Tony Soprano et bon… il y a des limites à tout. En plus, l’introduction est trop cheloue, on dirait qu’on nous vend l’âme perdue qu’est Reggie comme un type heureux d’avoir son Sugar Daddy en Hiram. Après son baiser avec Fangs, toutes les fanfics creepy sont permises, je crois.

Plus sérieusement, donc, Reggie est un papillon de nuit attiré par la lumière qu’est Hiram, mais c’est pour une bonne raison : il veut rembourser Hiram, tout simplement. Il est révélé ainsi que si Reggie bossait pour Hiram, c’est parce que son père avait une dette avec lui. Cela sort d’absolument nulle part, on ne sait toujours pas d’où vient cette dette exactement et ça n’empêche pas de Reggie de continuer à bosser pour Hiram.

En échange, il demande juste un meilleur salaire, ce qu’Hiram accepte… Une fois que Reggie lui aura rendu un dernier service ? Cela n’a aucun sens pour Reggie d’accepter, c’est littéralement du bénévolat pour le Diable. Il accepte malgré tout, même si la mission de ce dernier service est de lui trouver un flingue intraçable. Rien que ça.

Hiram a donc une bonne influence de merde sur Reggie, et ça ne plaît pas tellement au père de ce dernier. La dernière fois qu’on le voyait, il était un connard qui battait son fils. Bien sûr, il est toujours un connard qui n’apprécie pas de voir son fils être mieux capable de lui de vendre ses voitures, mais la balance s’est renversée : c’est désormais Reggie qui a tout pouvoir sur son père. Il lui apprend donc qu’il a bien l’intention de continuer à travailler pour ce « gangster » qu’est Hiram.

Eh ça devient longuet, je n’ai pas l’habitude de faire une critique de Riverdale où toutes les scènes s’enchaînent comme ça. Et aussi, depuis quand Reggie est-il un personnage principal ? Cela bat toutes les statistiques et prédictions cet épisode.

En tout cas, le père de Reggie demande à Hiram d’arrêter de bosser avec son fils, mais ce n’est pas exactement comme ça qu’Hiram voit les choses. Il demande carrément à Hiram de faire le point avec son fils, pour s’assurer que le père arrête de faire de la merde. Il n’en faut pas plus pour que Reggie parle avec son père et mette au clair leur relation : il ne veut plus rien à voir à faire avec lui, tout simplement.

Reggie peut ainsi déclarer à Hiram qu’il n’a plus de père – ce qui ramène Hiram dans son propre passé avec son père, allez savoir pourquoi. Allez savoir pourquoi, aussi, putain de merde, on se retrouve alors avec un épisode qui se déroule en 1988. Allons bon, il ne nous manquait plus que ça, une origin story pour Hiram, c’est tout ce que je craignais.

Après, ce n’était pas le pire épisode pour autant, au moins pour une fois tout est fluide et à peu près logique. J’exagère bien sûr : on découvre que le père d’Hiram est venu à Riverdale avec la promesse d’y trouver plein de Palladium – un métal mieux que l’or. Et nous qui pensions que c’était de la drogue ! Bon, c’est drôle en tout cas : un client du père d’Hiram – qui cire des chaussures – se retrouve ainsi avec un client qui lui offre du Palladium en paiement. What the fuck ? Le type le laisse avec un métal plus précieux que l’or parce qu’il lui a ciré ses chaussures ?

J’ai bien ri. Bien sûr, on repart aussi avec le délire du flashback où les enfants interprètent les parents… Cela ne marche pas tout à fait avec Hiram, mais heureusement, l’acteur a un fils pour flirter avec Veronica – qui est ici dans le rôle d’Hermione. C’est l’occasion d’apprendre que la famille d’Hermione ne voulait pas qu’elle fréquente le fils d’un cireur de pompes. Cela a donné des envies de grandeur à Hiram. Il faut dire qu’Hiram s’est fait un réseau à cirer des pompes devant chez Pop’s. Il se retrouve ainsi avec l’équivalent de l’ancien Hiram, un grand gangster de Riverdale, qui lui fait de jolis pourboires.

Il n’en faut pas plus pour qu’il aille le voir pour se faire plus d’argent, dans l’espoir de séduire Hermione et d’être assez bien pour elle. Le gangster du moment fin 80 ? Vito. Je vous jure que ne blague pas. Le type s’appelle Vito. Reste à savoir s’il est un bon queutard, comme dans la chanson de Fatal et Vitoo. Pardon, mais j’ai eu cette parodie en tête pendant tout l’épisode, du coup.

Bref, Hiram devient rapidement le livreur attitré de Vito, et ça lui permet de se faire plein de frics. Cela déplaît à son père, mais la veste en cuir semble exciter Hermione. D’ailleurs, expliquez-moi. Elle s’appelle Hermione Gomez ? Et Hiram a pour nom de famille Luna ? Du coup, quand Veronica a voulu s’émanciper de son père, elle a pris le nom de famille de… son père ? On est d’accord que c’est complètement con, encore une fois ? Je ne sais pas pourquoi, ça arrive encore à me surprendre cette débilité constante dans la série.

Au moins, cet épisode ne s’éparpille pas trop : après Reggie, on reste sur Hiram. Par contre, contrairement à ce qui est annoncé, on n’a pas que la relation paternelle. C’est dommage, parce que ça ne rend pas hommage à Hermione. Celle-ci paraît encore plus conne avec cette perspective venue du passé : elle tombe sous le charme d’Hiram – alors appelé Jaime Luna – quand bien même il lui raconte qu’il bosse pour Vito ? Et quand bien même il se fait arrêter par la police devant elle ?

Eh, franchement, j’ai pas mal ri une fois de plus. Hermione se débrouille en tout cas pour faire libérer Hiram de prison en allant voir Vito par elle-même. C’est assez dingue, hein. Il est arrêté pour trafic de stupéfiants, libéré sous caution et paf, Vito comme Hermione oublient tout. Vito récompense donc Jaime par un bonus et une voiture, parce qu’il a su tenir sa langue et ne rien raconter aux flics.

Apparemment, ça ne pose pas de problème qu’il parle à Hermione, par contre. Celle-ci se laisse séduire par la nouvelle voiture et se retrouve en rencard avec un Jaime qui lui parle de ses envies de changement de noms. Il comptait s’appeler Hiram Lott pour les pires raisons du monde, il devient finalement Hiram Lodge, parce que soi-disant c’est plus classe. Euh. Mouais. J’aime bien Jaime Luna, moi…

Après, Hiram n’aime pas savoir que tout le monde le voit comme un cireur de chaussures au lycée, alors je comprends un peu ses choix, mais c’est très con quand même. Il en arrive même à tabasser des types qui se moquent de son changement de nom – qu’il fait passer au tribunal, mais pour quelle raison ?. Le plus drôle ? Parmi ces gens, il y a le père de Reggie, bien sûr. Ouep, le père de Reggie espérait qu’Hiram lui cirerait les pompes toute sa vie, mais c’est raté.

En tout cas, quand il rentre chez lui, Hiram se fait passer un savon par son père. C’est l’occasion pour notre anti-héros d’annoncer à son père qu’il est embarrassant d’être son fils et il n’en faut pas plus pour que Javier – le père – aille voir Vito. Il ose menacer Vito en assurant que son fils ne reviendra pas travailler pour lui sinon… Sinon Javier appellera la police.

Et Hiram adulte a beau nous dire que son père était intelligent, moi je le trouve particulièrement con d’avoir cru qu’il était possible de négocier avec Vito. Bien sûr qu’il se fait fusiller devant chez Pop’s le lendemain. J’ai presque de la peine pour la connerie familiale des Luna, mais bon, voir tous les acteurs se débrouiller pour jouer les parents, ça m’a détourné de ces bons sentiments. Archie brun, c’était marrant, mais alors Veronica avec des lunettes ne ressemble pas du tout à Hermione et c’est encore pire quand on nous vend Cheryl en Pénélope ou, pire que tout, Betty en Alice. Les acteurs n’ont fait aucun effort, je ne vois que leur rôle habituel, malgré les costumes.

Bref, on s’en fout, c’est Riverdale et on sait très bien qu’on assiste à un épisode nous montrant l’ascension d’Hiram. L’assassinat de son père ne peut donc pas rester impuni. L’avantage, c’est qu’avec l’enterrement, Apollonia, la mère d’Hermione, change d’avis sur Hiram. Et oui, la série a été chercher Marisol Nichols pour une scène de cette saison. Cela me fait plaisir de la revoir, mais vraiment, entre ça et son talkshow, elle n’est pas gâtée cette année.

Allez, il est temps de nous montrer la revanche d’Hiram qui, sans la moindre surprise, décide d’aller assassiner Vito et ses hommes. Pas de bol, Vito n’est pas là ce jour-là, mais qu’importe : il tue tout le monde, ce qui détrône définitivement Vito. C’était bien facile, dis-donc. Vito disparaît et Hiram devient le nouveau King de Riverdale. Rien que ça. Quelle success story. Il se marie ensuite avec Hermione et lui fait une fille, avant de partir à New-York pour répondre au rêve d’Hermione.

La bonne blague. Et dans le présent, Hiram raconte tout ça pépère à Reggie, alors même qu’il trouve que Reggie lui ressemble ? C’est bien trop risqué. Le retour d’Hiram à Riverdale ? Il s’explique parce qu’il s’est rendu compte que, finalement, son père avait raison : Javier cherchait le Palladium au mauvais endroit dans Riverdale, mais sous sa prison, il y avait quelque chose. Malheureusement pour lui, les prisonniers ont eu beau creuser, il n’y avait finalement pas grand-chose pour se faire du fric sous cette prison. Par contre, sous la demeure des Blossom, il y a de quoi faire paraît-il. Soit.

Contre toute attente, ça paraît presque logique, même si c’est gros que toutes les actions d’Hiram par le passé ne servaient qu’à couvrir sa recherche de Palladium. Allez, on va accepter ça pour avancer dans l’épisode, par contre… par contre, non. En fait, je préfère faire demi-tour dans l’épisode, parce qu’on enchaîne sur Hiram qui se rend dans une maison de retraite pour tuer Vito. MDR.

Donc comme par hasard Reggie demande à Hiram son origin story le jour où Hiram a retrouvé le meurtrier de son père ? C’est tellement gros. En tout cas, Vito ne passe pas l’épisode : il se fait tuer par Hiram, sans regret, scrupule ou remords. C’est avec cette même attitude qu’Hiram demande à Reggie de ne plus bosser pour lui sur la route du retour. Figurez-vous que malgré tout, Hiram a encore un grand cœur : il regrette de ne pas avoir pu passer plus de temps avec son père, alors l’histoire de Reggie le touche.

Si c’est pas mignon, tout ça. On en oublie presque que le père de Reggie battait son fils et sa femme, hein. J’avais oublié aussi, en vrai, alors que c’est une intrigue qui aurait mérité une conclusion il y a des années – ou des saisons en ce qui me concerne. Malgré le fait que son père soit un connard, Reggie finit par accepter ce que lui dit Hiram : il retourne au magasin de son père pour lui annoncer qu’il est prêt à bosser pour lui, si celui-ci fait quelques compromis quand même.

Ce n’est même pas le moment le plus incompréhensible de l’épisode. Non, le pire, c’est quand Hiram passe la fin de l’épisode seul chez lui à regarder la télé-réalité d’Hermione. Celle-ci est apparemment passé par Riverdale afin que Veronica lui montre les travaux de rénovations de l’appartement (AH ILS S’EN SOUVIENNENT ENFIN) et raconte toute sa vie à la télévision ? Bien sûr que ça critique Hiram à mort, mais eh, il suffit de couper le son pour oublier le problème, il paraît.

Le cliffhanger est désastreux lui aussi : c’est donc Hermosita qui aurait retrouvé Vito après des années de recherche et qui se serait assuré que le crime d’Hiram ne laisse pas de trace. Maintenant que sa vengeance est terminée, celui-ci peut donc passer au reste de son plan : récupérer tout le Palladium et être assez riche pour racheter Hermione et Veronica. Sérieusement ? Heureusement qu’il avait des remords trente secondes plus tôt.

Et s’il a tout fait pour venger son père… Pourquoi est-il si insupportable depuis le début de la série, hein ?

Compteur d’Archie à poil : Ils ont déjà eu assez de mal comme ça à justifier la présence de l’acteur, alors le foutre à poil quand il n’avait qu’une réplique mission impossible… qu’ils ont relevé plusieurs fois dans la série, pourtant. Pas cette semaine.

Diecisiete (#29)

Salut les cinéphiles,

En ce mercredi, il est plus que temps pour moi de venir vous parler d’un film – parce que ça y est, je n’arrive plus à poster dès 9h apparemment. À dix-sept ans - film 2019 - AlloCinéPlus sérieusement, je voulais continuer cette semaine de faire le tour des autres films vus en 2021, mais il s’avère que j’ai finalement trouvé plus important à évoquer avec vous : un nouveau coup de cœur ciné. Et il a eu lieu sur Netflix par un hasard quasi-total.

J’ai vu cette semaine le film Diecisiete réalisé par Daniel Sanchez Arévalo, et j’ai adoré. Sorti en 2019, ce film raconte l’histoire d’Hector, un jeune qui se retrouve dans un centre de détention pour mineurs après une multitude de crimes qu’il a commis pour de bonnes raisons – en tout cas à ses yeux, puisqu’il voulait venir en aide à sa grand-mère malade. Le twist est ainsi qu’Hector voit le monde à sa manière et selon sa propre logique, au désespoir de son grand-frère.

Je n’ai pas envie d’en dire plus, même si le synopsis officiel en raconte encore davantage pour nous convaincre de le voir. Seventeen (2019) - IMDbJ’espère que le reste de l’article suffira à vous convaincre, sans avoir à lire toute l’histoire avant de la découvrir dans le film. Impossible tout de même de ne pas évoquer au moins la présence de chiens au casting de ce film, donc si vous aimez les chiens, vous serez probablement très touchés par ce film. Si vous ne les aimez pas, vous serez touchés aussi, parce qu’il n’y a pas que ça. Par contre, vous n’avez pas de cœur si vous n’êtes pas attendris par cette histoire de chien(s).

J’en dis déjà trop ! Ce film a été un coup de cœur parfaitement inattendu, et pas seulement parce que j’adore entendre parler espagnol – bien sûr que je l’ai vu en VO. Je le trouve très mal nommé – en VF, ça donne « À 17 ans » – alors qu’il aurait été hyper facile de le titre Tarapara. Seventeen' Netflix Review: Stream It or Skip It?Ce n’est pas du spoil, c’est simplement un mot qui est utilisé dans le film et qui, en gros, signifie à la fois « le chemin » en Hindi et « dire quelque chose en un minimum de mots »… C’est tout à fait ce que fait le film : nous suivons le chemin et le voyage du personnage principal, Hector, alors même que le film délivre bien des messages sans jamais les exprimer avec des mots.

Netflix Rolls on Daniel Sanchez Arevalo's 'Seventeen' - VarietyHistoire de famille, d’amitié, de liens à son chien, d’acceptation de la différence surtout, d’argent rapidement, Seventeen est un film dans lequel je suis bien vite entré par la porte de l’humour, mais qui traite finalement de nombreux sujets sous un angle un peu différent de ce qu’on voit d’habitude.

Assurément, le chemin est sympathique et l’histoire racontée ici est une belle ode à la vie – un peu à la Little Miss Sunshine, peut-être, parce qu’il est important de s’accepter aussi, d’accepter les différences, de vivre avec la différence. C’est un film très particulier à présenter, parce qu’il m’a vraiment plu, mais je ne saurais vous dire exactement pourquoi. Il manque d’un personnage féminin développé, c’est sûr, ou de représentation, aussi, mais… les personnages sont assez attachants, je me suis retrouvé embarqué avec eux.

Cette histoire était prenante et entraînante, je ne me suis jamais ennuyé car il n’y a pas vraiment de temps morts dans l’histoire d’Hector et son frère. Je ne peux que vous conseiller de voir ce film, il est doux, original, dépaysant, sympathique et réussi. Tarapara.

Stats de la semaine #33

Salut les sériephiles, 

Après deux semaines d’articles publiés à 9h pile, la vie reprend le dessus sur le blog – ou plutôt, les vacances. Hier, l’article du jour est paru à plus de 23h, oups. Cela ne m’empêche pas de continuer à viser de les écrire plus régulièrement la veille au soir… mais ce ne sera pas le cas non plus pour demain, je pense. C’est ça, la vie, on a toujours des tas de choses à faire chaque jour, même pendant les vacances.

La semaine qui s’annonce est juste assez chargée pour que je ne sache pas trop déterminer si je verrai beaucoup d’épisodes, mais ça s’annonce mal. Pourtant, la météo n’est pas au rendez-vous, ça devrait me calmer sur les sorties… M’enfin, ce serait mal me connaître : les trajets en train de banlieue me manquait trop. Ceux en RER aussi, mais c’est fou comme l’été, toutes les lignes que j’emprunte habituellement sont en travaux. Enfin, l’été… On est en droit de se demander avec ces températures !

Allez, si j’en arrive au point météo de la semaine à venir, c’est qu’il est temps d’enchaîner avec le vrai contenu de l’article :

Les articles les + lus de la semaine : 

 

Lexique – Les semaines passent et les couples de mes séries continuent de parfaitement me convenir : je ne pense toujours pas avoir de ships particuliers. Ce n’est pas faute d’avoir varié les séries ces derniers temps pourtant ! Un peu de moins de vues sur cet article cette semaine, en revanche. 91 vues

LOST – Le succès de cet article me fait sérieusement envisager d’autres séries d’articles sur les séries de mon enfance et adolescence. Peut-être pour la rentrée ? Une chose est sûre, la popularité de cette série ne se dément. 86 vues

Euphoria – La série repart à la hausse de popularité cette semaine si j’en crois les stats, mais je ne sais toujours pas pourquoi C’est le succès de Zendaya, ça, et celui-là je le comprends. Je me demande quand même s’il y a vraiment 80 personnes pour le lire chaque semaine cet article. 83 vues

Bingo – Les stats restent très positives pour cette deuxième semaine d’exploitation de la grille. Je suis de loin les résultats, ça monte doucement, mais sûrement pour tout le monde. De mon côté, j’ai l’impression de tout valider devant Plus belle la vie, c’est terrible ! 77 vues

Atypical – Zéro changement pour cet article cette semaine ! Je me dis que s’il fonctionne autant, la saison 4 doit attirer beaucoup de sériephiles encore en ce moment. Et moi, j’attends toujours avant de prendre le temps de la regarder. Cela me fera un WE très sympa, assurément ! 74 vues

Marvel – L’article semblait retomber dans l’oubli en début de semaine dernère, puis le premier épisode de What if est sorti mercredi et paf, le nombre de vues a de nouveau explosé. Bien joué à tous les fans de Marvel, donc, cet article continue de s’inscrire comme l’un des plus vus du blog. 71 vues


Petit spoiler dans la vidéo cette semaine :

En boucle depuis samedi dans mes oreilles, je les adore vraiment beaucoup trop ces deux-là, ils ont des voix parfaites. En espérant qu’ils se réconcilient un jour !

les chansons ecrit de ricky pour nini

Je ne suis apparemment pas le seul à être méga-fan de ces deux-là. Est-ce que c’est cette recherche spécifique qui m’a fait reprendre la série ? Mystère.

 

High School Musical: The Musical: The Series (S02)

Synopsis : Les nouveaux Wildcats reviennent en cours pour une nouvelle année et s’apprête à organiser le spectacle du printemps. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 Pour commencer, je suis bizarrement impatient de voir cette nouvelle saison, parce que la série me manque depuis quelques mois. Elle a un côté fun…


Quelques infos-clés :

  • 29 articles publiés la semaine dernière, badaboum, on repart à la hausse (+18)
  • +20 épisodes critiqués sur le blog, c’est pas mal du tout… et 65 épisodes vus en tout ! (+19)
  • 26 commentaires échangés ensemble (-24, et pour une fois je suis à jour dans la validation des commentaires)
  • La performance de la semaine est… Fabienne Carat, parce que je n’arrête plus de rattraper le feuilleton de France 3 en ce moment.
  • Gros kiff d’avoir découvert la nouvelle série Marvel mercredi dernier, j’ai hâte de découvrir ce que donnera le deuxième épisode dès demain !

 Je suis de nouveau en train de freiner énormément ma lecture du moment parce que je n’ai pas envie de finir le roman… C’est malin, ça quand même.

En même temps, il s’agit du tome 3 de The Magicians, et c’est le dernier. Une fois fini, il me faudra quitter cet univers… jusqu’à ce que me décide à tester les comics.

Les personnages et l’ambiance me manquaient énormément, et ça fait plaisir de les retrouver (partiellement) à travers la lecture !

On m’a parlé d’Alizée sur Twitter la semaine dernière, et depuis, c’est terrible, j’ai cette chanson qui n’arrête pas de faire des aller-retours dans ma tête… Et désolé à tous ceux qui la critique, moi j’aime toujours autant Alizée ! Eh oui…

Trois autres saisons qui cartonnent :

Riverdale – Je suis enfin à jour et je peux désormais suivre (ou tenter de suive) la diffusion sur Netflix France. Cela se voit dans la liste des articles les plus consultés cette semaine…. Mais j’ai rattrapé une dizaine d’épisodes de la saison 5, alors c’est bien normal !

FTWD – J’ai terminé mon visionnage de la saison 6 sur un léger coup de tête ce week-end et… wow, les articles ont explosé dès leur publication (sans mauvais jeu de mots, promis). Les fans sont encore là, ou alors, on voulait connaître mon avis sur ce final qui doit diviser. J’ai beaucoup trop hâte de découvrir la prochaine saison !

Station 19 – Cette saison et la précédente ont transformé la série en véritable valeur sûre du blog, avec un vivier de lecteurs actifs toute l’année. La série obtient le même nombre de vues quand elle est diffusée et quand elle ne l’est pas, c’est assez dingue Après, la fin de saison 4 était chouette tout de même, alors je comprends…!


Reprise attendue et réussie la semaine dernière :

Et avant de partir, ne manquez pas…

Est-ce que j’ai déjà foiré ce qui était prévu dans mon planning de visionnage ? Bien sûr, mais je le partage quand même :

Planning intenable pour mes rattrapages avant la rentrée des networks

Salut les sériephiles, Pas d’image ou de gif pour illustrer cet article aujourd’hui, parce que j’écris ces lignes à deux heures du matin, tout simplement. J’ai pris l’habitude d’avoir l’article du jour publié dès neuf heures du matin, j’ai envie que ce soit encore le cas demain au moins… Et ça me fait faire n’importe quoi. Vous savez ce qui m’a fait faire n’importe quoi aussi hier soir ? Me lancer dans Fear the Walking Dead à plus de 23h. Oui, j’ai rattrapé l’ensemble de mon retard dans…

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Bonne semaine à tous !

 

Lucifer – S05E10

Épisode 10 – Bloody Celestial Karaoke Jam – 15/20
Autant j’aime les épisodes musicaux quand c’est bien fait, autant je peine à voir l’intérêt de certaines chansons dans cet épisode. On dirait plutôt que c’est là pour filer une chanson à tout le monde, et ça ruine même parfois les émotions. Après, le casting sait chanter, c’est clair. Du point de vue de l’intrigue, ce n’était pas obligatoire, l’épisode est beaucoup trop long à cause de ces chansons et l’ensemble un peu trop prévisible. J’avais peut-être trop d’espoir pour un musical dans cette série !

Spoilers

Dieu cherche à renouer le contact avec son fils, et il passe par la musique pour cela.

It is not what people do at a crime scene.

Ouh, ce titre d’épisode ! Est-ce que je vais avoir droit à l’épisode musical ce soir ? On dirait bien, avec un Lucifer qui se réveille pour jouer de son piano. Allez, au moins, avec des chansons cet épisode d’une heure (!) passera peut-être un peu plus rapidement. Désolé Netflix, mais vraiment, tu abuses à ne pas restreindre les scénaristes à des formats plus classiques, car on sent la longueur des épisodes franchement.

L’épisode commence en tout cas par un solo de Lucifer chantant son désespoir de ne pouvoir aimer Chloe – et Chloe déprimant de savoir que celui qu’elle aime est incapable de lui dire en retour qu’il est amoureux. Lui aimerait juste pouvoir le dire pourtant – et putain, quelle voix magistrale il a. Rien de nouveau sous le soleil, donc. Dieu en est pourtant surpris parce qu’il avait oublié ça, apparemment.

Il avait aussi oublié d’expliquer qu’il comptait rester ou que Michael était reparti, hein. Les échanges entre Dieu et Lucifer restent intéressants et nous expliquent aussi pourquoi Lucifer était aussi habillé pour dormir, cette fois-ci. Si Lucifer vire Dieu de chez lui car il a gâché sa seule chance d’être heureux sur Terre, il reçoit aussitôt un SMS de Chloe pour lui annoncer qu’il y a une nouvelle affaire en cours.

Malgré leur dispute de l’épisode précédent, qui n’en était pas vraiment, Chloe espère qu’ils peuvent rester partenaires pour résoudre des crimes en attendant que Lucifer se rende compte qu’il se trompe et qu’il est capable d’aimer.

Par contre, pour ça, Dieu a décidé de lui offrir un petit cadeau : un épisode musical. Concrètement, Dieu vient voir son fils travailler sur une scène de crime (un arbitre au sifflet empoisonné) et se divertit avec des chansons. C’est donc parti pour Ella qui lance un Another One Bites the Dust avec quelques moments gênants – je ne sais pas, j’adore les épisodes musicaux normalement, mais Dan qui chante devant des pompom girls, je ne sais pas trop.

Bon, c’était amusant quand même, je ne vais pas mentir. Je me rends compte en deux critiques que je trouve souvent la série marrante, et c’est sûrement pour ça que j’accroche autant malgré ces cinq saisons d’enquêtes souvent rébarbatives. Les personnages aident beaucoup aussi, c’est vrai, et ça se confirme encore quand Chloe rencontre Dieu pour la première fois.

Ce qu’elle a à lui dire est évident, mais c’est marrant de voir une simple humaine oser expliquer à Dieu qu’il est un mauvais père pour Lucifer, en se comparant à lui en tant que parent qui travaille. J’ai pas mal ri – mais j’étais aussi surpris qu’elle ne commence pas par le vrai problème : elle est le cadeau de Lucifer.

Pourtant, ce n’est pas ce qu’elle fait et elle accepte que Lucifer la coupe quand il allait en être question. Dommage. On enchaîne à la place sur les interrogatoires classiques, mais avec un petit twist : Dieu surveille encore ce qu’il se passe, et c’est reparti pour un numéro musical. Au moins, ils ont choisi des chansons dont je connais les paroles et cette fois, c’était moins gênant que l’énorme chorégraphie dans un stade avec 150 figurants. Franchement, cet épisode a dû coûter tellement cher…

C’est frustrant par rapport à ce que les networks peuvent faire, mais bon. Côté intrigue, on se retroure avec une mère qui couve trop son fils, pour faire le parallèle une fois de plus avec Lucifer et son père. Contre toute attente, Lucifer prend alors la décision d’inviter son père à rester chez lui et au commissariat. C’est absolument horrible pour Dan ce qu’il se passe ensuite : il rencontre Dieu sans savoir que c’est lui, puis l’apprend pour se ridiculiser dans sa manière de lui dire bonjour, avant de capter qu’il a rencontré la femme de Dieu. Outch. Dieu lui explique alors qu’ils se reverront – ou pas. Comment ça, « ou pas » ?

C’est juste horrible. Je n’aime pas Dan, mais c’est horrible, sérieusement. Bon, pas aussi horrible et gênant que le mash-up qui suit. Maze débarque au commissariat pour torturer Ella en lui proposant un bad-boy à moto… et ça vire à nouveau en épisode musical, sans raison ?

Jusque-là l’explication était que Dieu était témoin de numéros musicaux que Lucifer était le seul à entendre ou voir. Là, on a donc une scène musicale que personne ne peut voir ? Ce n’est peut-être pas plus mal parce que le Bad to the bone de Maze, quelle horreur ! Je suis hyper gêné, l’actrice a une choré juste horrible. No scrubs pour Ella encore, ça allait. La réunion des deux ? Très sympathique. M’enfin quand même, je suis gêné.

Pendant ce temps, Linda apprend que son fils ne sera pas un ange, et ça lui plaît bien de savoir qu’elle n’a plus à s’inquiéter de voir des ailes pousser. En revanche, ce n’est toujours pas une bonne nouvelle pour Amenadiel : à ses yeux, les anges sont bien plus cool que les humains. Il n’en fallait pas plus pour que Linda soit frustrée et énervée par Amenadiel, par contre.

Elle part donc se promener, puis bosser… et la pauvre va vite le regretter : elle retrouve à son cabinet Lucifer et Dieu en chaussettes-sandales (ce n’est pas possible sérieux) se disputant sur une tasse de café pas si bonne. Tout ça est évidemment simplement une métaphore d’une relation père-fils parfaitement dysfonctionnelle, et Linda finit par s’énerver après eux et tenter de leur faire ouvrir les yeux sur le vrai problème. Le vrai problème, par contre, c’est qu’elle ne comprend pas qu’un père n’aime pas son fils sans condition – même s’il n’a pas d’ailes. Oh, Linda.

Cela fait prendre conscience à Dieu qu’il doit soutenir son fils et il lui promet de le faire davantage ensuite. C’est gênant, parce que ça les mène dans les vestiaires d’une équipe de football américain avec Chloe, les odeurs horribles et les figurants à moitié à poil (avec tant de faux-raccords d’ailleurs) où son père se comporte comme un père le ferait avec un enfant de huit ou neuf ans, quoi.

De son côté, Dan ne se remet pas trop de sa rencontre avec Dieu. Il demande ainsi à Amenadiel confirmation que Charlotte était bien la femme de Dieu – y compris quand elle couchait avec lui. La scène est marrante, joue de jeux de mots sympathiques et… pauvre Dan. Je vais finir par l’aimer ce personnage, parce que vraiment il prend cher dans cet épisode pour un humain, surtout quand Amenadiel finit par lui confirmer que Dieu est jaloux et a les mêmes défauts qu’un humain.

Comprenant qu’il finira en Enfer, Dan se décide donc à boire et… chanter. Cela fait rire Dieu de le voir chanter comme ça, mais franchement, c’était une fois de plus gênant cette chorégraphie. Oh, on enchaîne par Lucifer se réveillant complètement nu sur le canapé de son loft au moment où son père lui apportait le petit-déj. Au temps pour moi, je pensais vraiment que son pyjama du début d’épisode était pour éviter ce genre de moments, mais non.

Il est à nouveau question de café et les choses s’améliorent quelque peu entre père et fils. Ainsi, Lucifer peut arriver de bonne humeur au commissariat, parce qu’il a pris la décision de se séparer de son père pour la journée. Cela lui épargne les nouvelles chansons… mais nous ne pouvons pas en dire autant : on se retrouve avec Linda faisant une balade au parc avec Charlie dans sa poussette.

Ce doit être bizarre de danser avec une poussette vide qu’on regarde en étant plein d’amour (d’ailleurs on voit littéralement la poussette vide juste après un plan où le gamin est debout, on se croirait dans Riverdale là, faut arrêter), mais l’actrice gère vraiment bien ce Just the two of us. Elle est rejointe par Amenadiel pour ce duo, et ça finit plutôt bien, avec Dieu content de les voir contents. Soit.

Pendant ce temps, Lucifer et Chloe se rendent arrêter la femme de l’arbitre tué, une prof de chimie évidemment coupable (je veux dire, un sifflet empoisonné, une prof de chimie, ça va quoi). C’était plutôt efficace et sympathique comme scène, avec Lucifer qui finit par arrêter la femme voulant juste les brûler. Soit. Il n’est plus blessé en présence de Chloe, j’avais oublié ça comme les producteurs semblent avoir oublié Trixie. On ne la voit plus assez cette saison, mais elle est toujours là pour nous chanter une petite chanson lorsque Chloe se lance dans des flashbacks de sa relation avec Lucifer.

Je ne sais pas ce qui a été négocié pour l’actrice, mais vraiment, on la voit très peu sur sa chanson tellement il y a de flashbacks. Est-elle trop jeune pour tourner dans une série avec tant de nudité aussi régulièrement qu’avant ; est-elle juste en train de prioriser ses études ? C’est étrange. En tout cas, si elle chante, c’est parce que Dieu hésite à venir parler à Chloe. Il ne le fait pas, par contre.

Le soir, Dieu retourne au Lux pour parler à Lucifer, qu’il appelle enfin comme cela. On sent qu’il a fait du progrès et du travail sur lui-même le paternel, mais il ne parvient plus à finir ses phrases quand il est question de sentiments. Lucifer n’a pas ce problème : il finit par laisser tomber les sarcasmes et l’ironie pour accuser son père, à nouveau, d’avoir ruiner sa relation avec Chloe.

La scène était super touchante… et est gâchée par une chanson. Il y a un gros problème avec cet épisode musical : normalement, les chansons subliment les émotions, mais là, trop souvent, les chansons ont juste été gênantes à regarder ou cassaient les émotions. Et sur cette scène, quel dommage ! La chanson est en trop, rallonge l’épisode inutilement et j’ai largement préféré ce qui a suivi une fois que la chanson se terminait.

Dieu révèle ainsi à Lucifer qu’il est incapable de le changer, mais aussi incapable d’arrêter la musique. Oui, oui, il perd le contrôle de ses pouvoirs. Oh, ce « dad » final était excellent… Par contre, même si ces deux épisodes étaient plutôt bien, on ne va pas se mentir, ce n’est pas exceptionnel non plus. Deux d’un coup, ça fait déjà trop, surtout avec des durées de 59 minutes là. Je continuerai cette saison plus tard, hein. Bonne soirée à tous !