Les diffusions séries à la TV française en décembre/janvier

Salut les sériephiles,

Pour une fois, j’ai décidé de scruter non pas la télévision américaine, mais la télévision française. Cela fait longtemps que je ne l’ai pas critiquée après tout. Si je ne suis toujours pas convaincu par ce qu’on a à se mettre sous la dent à la télévision (hors bouquets et offres spéciales), il y a encore et toujours des séries américaines de programmées. Voici donc ce que nous réservent les chaînes françaises côté lancement de saison inédite dans le mois à venir.

Résultat de recherche d'images pour "once upon a time"

Le 20 décembre : Once Upon a Time, saison 6
Sur 6ter à 20h50, 2 épisodes.

M6 ne s’y risque plus et ne se trompe pas avec OUAT : le groupe la relègue désormais sur 6ter et ses pubs synchronisées avec W9. Il faut dire que cette saison 6 n’est pas au niveau du tout et que ça fait bien longtemps que les gens se sont lassés de la série. C’est dommage parce que la fin de saison (et la suivante) réussira à relever le niveau, mais il va falloir souffrir un peu avant.

Résultat de recherche d'images pour "agent carter"

Le 23 décembre : Agent Carter, saison 2
Sur TMC à 21h, 2 épisodes.

Bon, clairement, je ne suis pas sûr que grand-monde sera présent devant la télé un samedi 23 décembre, mais TMC a le mérite de finir la diffusion de cette série qui ne connaît malheureusement pas de fin. Cette saison 2 rectifie le tir et les défauts de la première saison, j’en garde un excellent souvenir – et c’est d’autant plus frustrant de la savoir annulée, forcément. Sinon, c’est l’une des premières séries critiquées sur le blog, de manière très courte à l’époque, mais ça n’empêche que c’est tout plein de nostalgie.

Résultat de recherche d'images pour "salvation"

Le 30 décembre : Salvation, saison 1
Sur M6 à 21h… 4 épisodes, pourquoi se priver quand on peut s’en débarrasser ?

Salvation a quand même tout de la série estivale quand on connaît les séries américaines, mais la France n’a jamais trop respecté le calendrier américain et M6 le prouve une nouvelle fois, en nous servant en plus quatre épisodes d’un coup, le samedi soir, la veille du réveillon. Franchement, si ce n’est pas pour être sûr de perdre les audiences, je ne sais pas pour quoi c’est.

Quant à la série en elle-même, elle est pleine de promesses, mais ça s’arrête là. En même temps, M6 diffuse aussi Quantico qui fonctionne plutôt pas mal malgré sa qualité jamais tout à fait certaine, alors tout n’est pas perdu pour eux, niveau audience… Surtout que oui, il y aura une saison 2 (ça y est l’article a recommencé à redécoller depuis l’annonce de la diffusion française).

Résultat de recherche d'images pour "macgyver 2016"

Le 5 janvier : MacGyver, saison 1
Sur M6 à 21h, 3 épisodes.

Et on termine l’article par un joli LOL, MacGyver qui revient en France en changeant une nouvelle fois de chaîne de diffusion, après une série originale en première diffusion sur France 2 et en rediffusion permanente sur TF1, avant de passer sur la TNT. M6 diffusera en effet le reboot de la série culte, puisqu’elle a pu l’acheter grâce à une exclusivité avec CBS, la chaîne américaine à l’origine de ce reboot.

Très franchement, j’en ai vu deux épisodes parce qu’Amy Acker était annoncée en guest-star pour l’épisode 2 de la saison 1. En un mot comme en cent, c’est : mauvais. Prévisible et avec de mauvais effets spéciaux, la série peine à rendre hommage à une série déjà pas excellente (ou qui a mal vieilli, en tout cas).

Résultat de recherche d'images pour "mac gyver amy acker"

Le catalogue M6 ne me vend toujours pas de rêve. Il y a pourtant de belles séries à faire découvrir, mais non, on prend les plus insipides et on les balance aux dates où on n’a rien à diffuser. Forcément, les séries sont délaissées par le public français après.

Un point sur mon retard post-WESéries

Salut les sériephiles !

Résultat de recherche d'images pour "the inhumans"

Le week-end dernier, j’ai passé tout mon temps à rattraper mes séries, mais je n’ai pas du tout respecté le planning que j’avais prévu… pour le coup, comme prévu. C’était plus pour avoir une idée de ce que je pouvais regarder et j’ai quand même rattrapé pas mal de choses. Bien sûr, j’ai donc pas mal d’articles à publier maintenant, donc voici un nouveau point sur mon fameux retard !

Je vais procéder par séries, c’est plus simple.

Résultat de recherche d'images pour "agents of shield season 5"

The Inhumans, The Orville, Agents of S.H.I.E.L.D, The Last Man On Earth, Once Upon a Time, Life in Pieces, Superstore : à jour et critiques en ligne ; rien que pour ça, ce week-end est une jolie réussite !

Ghosted : il me reste un épisode à voir (celui d’hier), donc une critique à écrire, puis je mets à jour mon article de mi-saison et on n’en reparle plus avant janvier !

The Gifted : même son de cloche ; je suis à jour dans ce qui a été diffusé avant le week-end, mais pas dans l’épisode disponible aujourd’hui. Une fois que ce sera fait, hop, je mets en ligne. Enfin « hop », inutile de dire que ça prend quand même du temps de mettre en page les critiques de six épisodes. En plus, je pense le publier à la manière de Once Upon a Time.

Image associée

Lucifer et Kevin (Probably) Saves the World : je n’ai pas avancé d’un episode, c’est la catastrophe de ce week-end, surtout pour Lucifer. Je savais bien que c’était ambitieux comme programme, mais j’ai switché en rattrapant des séries que je n’avais pas prévu de voir. Après tout, il y a de la fatigue dans ce genre de challenge et j’ai préféré la légèreté de comédies.

Résultat de recherche d'images pour "this is us season 1"

Que me reste-t-il comme séries du coup ? Et bien, This is us, surtout, avec six épisodes à rattraper ; mais aussi Teachers (2 épisodes) et Blindspot (4 ou 5, je ne sais plus). Autant dire que je n’ai pas de quoi chômer. Bon, bien sûr, j’ai envie de continuer The Brave, Me, myself & I (surtout) ou Ten Days in the Valley aussi, mais comme je sais que ces séries ont toutes les chances d’être annulées, ça me motive moins et je suis moins pressé de m’y mettre, alors que les autres, je compte bien les voir avant le mois de janvier quand même.

Résultat de recherche d'images pour "the punisher"

Une fois que je serais à jour dans toutes ces séries hebdomadaires (et ça sous-entend déjà réussir à garder le rythme de celles où je suis de nouveau à jour donc ce n’est pas gagné !), il me restera à commencer et dévorer Dark, The Punisher, Future Man et Runaways. Et pas forcément dans cet ordre-là. Au moins, j’aurais de quoi occuper la (courte) pause de décembre/janvier. Quant à celle qui arrivera en février, je risque de la passer à réviser plutôt. On verra ce qu’il en est d’ici là, parce que bon, j’ai compris que les plans sur la comète, ça faisait des jolis articles, mais aussi quelques déceptions après coups. On a vu aussi ce que donnait mon challenge séries (mon quoi ?).

Allez, bonne journée à tous !

Journal de bord du #WESéries 4

Je visais le niveau ultime et je l’ai eu ! En revanche, j’ai aussi eu du mal à penser à passer régulièrement sur les réseaux sociaux et j’ai perdu une partie de cet article faute d’enregistrer les choses correctement. Bon, tant pis, ça donne un bon aperçu de mon WE, même s’il faut y ajouter les épisodes de l’ #AventSéries 😉

09Vendredi

20h30 : C’est parti pour ce week-end en séries ! Je commence finalement par The Orville, première entorse au planning, mais c’est pour le voir avant d’aller manger ; logique.

20h34 : Cet épisode est déjà beaucoup trop drôle, je suis heureux de commencer le week-end sur ce qui promet d’être une excellente note.

21h12 : Un épisode vu, c’est l’heure d’aller manger mes pizzas ! Presque 43 minutes au compteur.

22h : Je m’y remets avec The Inhumans, il va me falloir du courage !

22h28 : Mini spoiler, mais qu’est-ce que Crystal joue mal, c’est gênant à regarder et ça fait du mal à un épisode qui n’était pourtant pas si mauvais avant. Heureusement que l’intrigue est bien divisée !

22h43 : Mouais, toujours pas convaincu à 100% par la série qui a trop de défaut. Je continue pour être à jour demain matin. 85 minutes au compteur.

23h : Génial, l’épisode bug, et sur une scène de Crystal, il ne manquait plus que ça ! Mon avis jusque-là ne change : la série n’est pas mauvaise, mais pas au niveau du reste de Marvel. C’est une série pour les gamins et les ados, et encore, les jeunes ados. Pas le foirage annoncé, mais pas la réussite espérée, clairement. En plus, ça bug sur une bonne chanson, c’est frustrant. ~100 minutes au compteur.

23h16 : J’approche de la fin d’épisode. Pas glorieux, pas mauvais. Je tourne en boucle dans ma critique.

23h30 : Après une courte pause pour me faire un thé, je reprends ma soirée et compte bien achever au plus vite cette saison 1 d’Inhumans pour repasser à autre chose après, car je commence à trouver le temps long, je dois dire. 125 minutes.

0h10 : J’étais plus absorbé par cet épisode. Tout n’est peut-être pas perdu, même si c’est prévisible. Allez, un dernier Inhumans et je serais à jour !

1h02 : Fin de saison 1 pour Inhumans. C’était moins pire que ce que je croyais. J’arrête là pour le #WESéries, je vais rédiger la fin de ma critique et la mettre en ligne. J’ai déjà un épisode de retard sur mon improbable planning écrit hier. 209 minutes au compteur.

00Samedi

13h08 : Mieux vaut tard que jamais, je m’y remets avec le retour de l’excellente Agents of S.H.I.E.L.D que j’attendais impatiemment depuis septembre et pour laquelle j’ai rattrapé hier Inhumans au cas où.

13h59 : Il a fallu que je fasse pause le temps de digérer toutes les infos que cette reprise m’a balancée et de trouver des sous-titres anglais pour le vocabulaire et les nouveaux noms, parce que la prise de tête était là, croyez-moi.

14h48 : et si j’allais manger ? 292 minutes au compteur.

16h : Je ne reprends que maintenant. Cela me paraît difficile pour le niveau ultime finalement, d’autant plus que je suis loin d’être guéri je crois : je n’ai plus de fièvre, mais un joli mal de tête qui se pointe, je crois.

16h17 : Actuellement en train de ne pas survivre à l’épisode de The Orville que j’ai lancé. Je crois bien qu’il faut que je recommence à travailler ma coulrophobie.

16h43 : Bien, c’était tout simplement le meilleur épisode de la série jusqu’à présent.

17h07 : Il fait noir dehors et je n’ai pas commencé mon programme de l’après-midi (ce devait être Lucifer), c’est merveilleux, tout va bien.

17h30 : Rattrapage de The Last Man on Earth enclenché et je suis déjà beaucoup trop surpris au point de me demander si je ne me suis pas trompé de série !

18h20 : J’ai faim et je ce binge-watching finit par être ennuyeux. Il me reste un bon quart d’heure d’épisode, je peux tenir, j’imagine.

18h36 : C’est parti pour le goûter, le tour des réseaux sociaux et la mise à jour du profil TVtime ! J’en suis à 445 minutes 🙂

20h46 : Trois épisodes de Life in Pieces plus tard, je me rends compte que j’oublie de plus en plus la partie réseaux sociaux de ce challenge.

21h18 : Je m’arrête là pour aller manger et faire une pause, parce que la fatigue est en train de m’emporter méchamment.

22h38 : Je m’y remets tranquillement, même si mon programme est tombé à l’eau y a un moment déjà.

23h30 : Finalement, le temps d’une pause de plus et de l’écriture de l’article, il est déjà tard. J’hésite entre deux séries, mais une chose est sûre, je ne me mettrais à jour nulle part ailleurs. Niveau basique atteint et dépassé : 550 minutes 🙂

2h : On s’arrête là pour aujourd’hui, avec 674 minutes au compteur.

03Dimanche

13h55 : Chaque jour de pire en pire, je viens à peine de m’y remettre et je ne sais pas si j’irai finalement jusqu’au niveau ultime, mais bon, j’aurais au moins avancé dans mes retards, c’est déjà ça.

14h55 : Je suis devant mon dernier épisode de retard de Once Upon a Time et je le regrette : j’aime beaucoup cette série, j’enchaînerais bien.

15h18 : c’est l’heure de la pause repas.

16h49 : Le rythme du quatrième épisode de The Gifted est loin d’être celui dont je me souvenais. C’est problématique, je n’ai pas envie d’être en désaccord avec moi-même.

17h32 : La série est repartie dans un rythme bien meilleur, je suis de nouveau à fond dedans.

18h07 : ça m’énerve d’avoir faim, car j’enchaînerais bien tout de suite sur un troisième épisode !

18h36 : C’est reparti !

19h09 : Je suis à une minute de valider le niveau difficile et je viens de terminer mon épisode. Je crois que je ne vais pas faire de pause de tout de suite.

21h : Dernier épisode de The Gifted rattrapé, j’en suis à 964 minutes. Je vais manger avant de tenter le niveau ultime. C’est encore jouable puisqu’il ne me reste à voir qu’1h20 de série. Reste à savoir laquelle aura mon attention !

22h03 : Je reprends avec mon épisode de retard dans Superstore. De toute manière, j’ai raté la mention, autant multiplier les séries !

22h32 : Pour mes dernières 60 minutes, je me dis que je peux rattraper Ghosted, plutôt que Kevin Probably Saves the World que je ne peux de toute manière pas terminer ce soir. Alors autant faire les choses comme il faut.

Once Upon a Time – S07E04-08

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 4 à 8 de la septième saison de Once Upon a Time.

04.jpgÉpisode 4 – Beauty – 12/20
What’s the point of an unsolvable puzzle?

Beeeeeeeeelle !! Bon, je sais que j’en avais marre d’elle, mais je suis tellement heureux de revoir Emilie de Ravin à l’écran que je suis heureux. Nous la voyons organiser l’anniversaire des un an de Gedeon, et je ne peux m’empêcher de lever les yeux au ciel de voir Rumple de nouveau gentil. Pour être tout à fait honnête, si j’ai un mois de retard pour voir cet épisode d’Halloween (on est en décembre, oups), ce n’est pas pas pour rien : je me doutais à son titre que ce serait centré sur Rumple, et non merci quoi.

Bon, ils ne restent pas toute leur vie à Storybrooke et, neuf ans plus tard, les voilà sur un pont plus vieux que le temps à se faire de belles promesses d’amour. Personnellement, j’attendais juste qu’ils enchaînent vers le problème qui forcerait Rumple à tout lâcher. Il abandonne ainsi la dague dans un fleuve, mais ça ne fonctionne pas.

Beaucoup plus tard encore (Belle a désormais PLUSIEURS mèches blanches), Gedeon a 18 ans et est accepté à l’université, ce qui file un coup de vieux à Rumple. C’est tellement inintéressant. Plus tard, encore et toujours, voilà le couple dans un nouveau royaume, toujours pour se débarrasser de la dague. Ils sont dans un royaume où le temps passe différemment et où ils décident de créer leur propre maison : ils y vieillissent bien plus vite, histoire d’expliquer que Rumple soit dans le sort, mais pas Belle. On atteint le sommet de l’ennui à les voir « construire » à deux une maison très réussie (crédibilité zéro) sur un air de muisque digne de la petite maison dans la prairie. Se débarrassent-ils de la dague ? Non, bien sûr que non. Cependant, ils vieillissent peu à peu alors que je me meurs d’ennui. Heureusement, les notes d’Histoire éternelle finissent par retentir ; ça maintient mon intérêt. Belle finit par mourir de vieillesse. C’était joli comme tout, au top de la poésie son saut de l’ange.

Finalement, elle ne meurt pas tout de suite : elle doit d’abord changer la prophétie pour arranger les scénaristes. Ce n’est pas idiot en soi, de toute manière, c’est elle qui l’avait traduit, alors garder une partie de la prophétie, c’est logique. Bref, notre Dark One reste Dark One, car il doit accepter que le soleil se couche, c’est-à-dire que Belle meurt. Cela le lance dans une nouvelle quête où, pour se débarrasser de la dague et retrouver son chemin vers Belle, il doit se débarrasser de la dague.

Tout ça pour ça, en passant par quelques flashbacks de leur relation. Finalement, c’est en reprenant la route qu’il tombe sur Alice.

À Seattle, bien plus tard, Rumple-chef-de-police (Détective Weaver) rend visite à Alice et nous pond une conversation avec elle qui ne m’intéresse pas plus que ça. Alice s’en prend ensuite à Victoria pour tenter de comprendre comment elle est arrivée à Hyperion Heights. Elle oublie son sac dans la voiture de Victoria qui comprend ses liens avec Rumple et l’appelle pour qu’il arrange de nouveau les choses, en profitant pour le menacer de l’envoyer en prison. Cela ressemble beaucoup aux anciens OUAT et ça ne me plaît pas plus que ça du tout. C’est dommage, j’étais resté sur une belle image de cette saison.

Le détective Weaver confie son sale boulot à Roger/Hook et tente de retrouver Alice. Il y arrive sans mal et l’accent de l’actrice commence à me souler de plus en plus. Elle semble en savoir plus que tout le monde sur le sort qui les retient prisonnier, mais elle s’amuse à ne rien faire et teaser des choses, proposant finalement au détective de lui montrer ce qu’elle sait.

Finalement, le détective la piège et la force à prendre ses médicaments. Alice n’apprécie pas trop et s’enfuit pour le convaincre de voir ce qu’elle veut lui montrer avant que les pilules ne fassent effet. Ce qu’elle veut lui montrer ? La tasse de thé de Belle, mais cela ne fonctionne pas.

Du coup, Alice s’énerve et nous tire sur Weaver, l’appelant Rumplestiltskin comme il faut et brisant la tasse au passage. Malheureusement, il ne meurt pas pour autant et se réveille à l’hôpital, où il demande à Roger de libérer Alice et de faire accuser quelqu’un d’autre. Voilà donc comment Roger et Alice se rencontrent.

Jacinda découvre que sa belle-sœur, Ivy, s’occupe de Lucy la nuit d’Halloween et tente de la récupérer, en vain. Ivy s’occupe de Lucie depuis son portable, ce qui ne fonctionne pas du tout. Je ne reviendrais pas sur l’échange inutile et pas crédible quelle fait avec une gamine déguisée en Elsa (oh les clins d’œil !).

Rony parvient à convaincre Henry d’aller s’éclater pour Halloween. L’épisode me plaît moins certainement parce qu’on les voit moins que d’habitude. Or, ce sont les nouveaux personnages/acteurs/dynamiques qui ont permis à cette saison de me paraître meilleure.

Henry se rend donc auprès de Jacinda et apprend la disparition de Lucy. En toute logique, il décide de passer sa journée à la chercher et se retrouve à papoter avec Ivy sur un banc au beau milieu de la nuit. Comme prévu, celle-ci s’avère avoir un cœur et être tendre. Les voilà donc qui deviennent amis. Elle finira tellement par trahir Victoria. C’est déjà ce qu’elle fait dans cet épisode : elle laisse finalement Jacinda, Henry et Lucy aller chercher des bonbons. Bien sûr, elle le fait pour draguer Henry qui fait encore quelques pas en arrière vis-à-vis de Jacinda.

Il finit ainsi dans un bar à boire avec Ivy, un détour qui me plaît bien dans la relation romantique entre Henry et Jacinda. De toute manière, ça ne peut pas être trop simple. Oh, et le cliffhanger révèle que Rumple a bien retrouvé une partie de sa mémoire.

Allez, ce n’était pas aussi mauvais que beaucoup d’épisodes de l’an dernier, c’est déjà ça.

05.jpgÉpisode 5 – Greenbacks – 15/20
Great? I think you mispronounced “terrible” again.

Avec un mois de retard dans le visionnage des épisodes, je me rends compte qu’il n’y a pas que les noms que j’ai oubliés : il y a aussi le cliffhanger de l’épisode 3 avec la nana que Victoria semble garder prisonnière.

Autre chose oubliée : je m’étais dit que je verrais La Princesse et la grenouille pour suivre l’histoire au mieux, mais bon. En effet, Tiana est toujours là et les flashbacks se concentrent sur elle et les problèmes d’argent auxquels sa mère est confrontée. Pour les régler, elle entre en contact avec le docteur Facilier, le méchant du film que j’aurais vraiment dû regarder donc. Bon. On va faire comme si, hein.

Ils lui proposent une solution miracle pour se trouver un prince qui éveillerait les soupçons de n’importe qui, mais bon, elle ne s’en rend pas compte et se décide à suivre un corbeau rouge pour trouver son prince, Robert Marias. Toujours dans le film, j’imagine. Celui-ci la trahit, volant la médaille de son père, mais elle découvre son plan, mis en place pour sauver son grand amour. Le film Disney a l’air marrant après tout ça.

Elle finit par aller donner d’elle-même le collier au méchant qui récupère ainsi ses pouvoirs et elle s’arrange pour sauver la grenouille prisonnière jusqu’alors.

Tiana est en fait la meilleure amie de Lucinda à Seattle ; je n’avais pas fait la connexion jusque-là, je me sens stupide ! Quoiqu’il en soi, exactement comme dans son flashback, « Tante Sabine » est confrontée à l’augmentation de son loyer par Victoria. Pour régler ça, elle veut vendre ses beignets et devenir riche grâce à eux. Elle dépense donc toutes ses économies, et celles de Jacinda avec, pour y parvenir. C’est ridicule, mais comme c’est Once Upon a Time, on sait d’avance que cela devrait fonctionner.

C’est effectivement le cas, et même si on ne les voit pas travailler et que Lucy est la seule à être exploitée dans l’affaire, Victoria décide de les faire fermer en embauchant quelqu’un pour saboter le magasin qui prend ainsi feu. Jacinda perd ainsi son job parce qu’elle vendait les beignets là-bas, bien sûr.

Elle perd aussi sa colocataire puisqu’elle n’apprécie pas trop la situation et la manière dont elle lui a donné un espoir inutile. Sabine décide de quitter la colocation, malgré tout ce que fait Lucy pour l’en empêcher. Heureusement, Lucinda finit par changer d’avis. Quelle surprise, un épisode qui se centre sur l’amitié, ça alors ! Avec l’argent de Sabine et des beignets, Jacinda a décidé d’acheter un food-truck. Prévisible. Bon, leçon de vie à retenir : ne pas faire ce qu’on voit à la télé.

Pendant ce temps, Henry, Roni et Roger continuent leur enquête pour faire tomber Victoria. Roni n’apprécie pas le rapprochement entre Henry et Ivy. Pourtant, cette dernière est de plus en plus mise de côté et rejetée par sa mère, donc elle pourrait s’avérer utile pour leur enquête. C’est effectivement le cas : elle donne des informations rapidement à Henry sur une pièce secrète dans laquelle Victoria passe beaucoup de temps.

Trouvant ça bien trop risqué comme stratégie, Roni s’arrange pour saboter l’amitié entre Ivy et Henry et se rend à la place d’Henry au rendez-vous où elle découvre la pièce secrète dans laquelle Victoria rencontre l’étrange femme depuis deux épisodes. Elle tombe aussi sur un bout de papier qui la bouleverse.

Enfin, au commissariat, Roger découvre qu’un suspect à un tatouage qui se trouve aussi dans le journal d’Eloise Gardener, disparue, qu’il étudie depuis un moment, espérant la retrouver. En fin d’épisode, on découvre que Roger a raison, alors même qu’il rencontre Sabine, qui promet d’être l’amour de sa vie, version Emma pour le premier Hook.

Le cliffhanger voit Roni montrer à Henry le bout de papier qui l’a tant perturbée dans la pièce secrète de Victoria : une photo d’elle avec un petit garçon, qu’Henry reconnaît comme lui-même. On apprend également qu’Ivy a bien trahi sa mère, mais aussi Roni : elle travaille avec la prisonnière et souhaite être appelée… Drizella. Ben merde, si je me fais surprendre par Once Upon a Time, je suis soit super fatigué, soit la série est vraiment devenue bien dès que Rumple n’est pas là. En plus, ça m’a donné envie de regarder un Disney, ça faisait longtemps que ça n’était pas arrivé.

06.jpgÉpisode 6 – Wake Up Call – 17/20
Well I guess you do know how to use a wrench.

Roni est ravie d’apprendre qu’elle est l’Evil Queen sur la photo qu’elle pense être photoshoppée. Jacinda annonce à Roni et Henry qu’elle a acheté un foodtruck qui tombe déjà en ruine et… ils sont contents pour elle. Ben oui, bien sûr. Quant à Lucy, elle découvre la photo à son tour et est complétement excitée à l’idée d’avoir enfin la preuve que ce qu’elle raconte depuis le début est vrai.

Drizella continue son plan maléfique auquel on ne comprend pas grand-chose, mais elle annonce qu’elle veut se débarrasser de Regina dans la journée. Plutôt que de faire ça, elle aide la captive à faire pousser des plantes dangereuses qui lui permettent de récolter du poison pour Roni.

En parallèle, Roni met en place un plan pour qu’Henry séduise Jacinda, une fois de plus. Il est toujours aussi boulet, mais ça semble suffire à convaincre Jacinda de sortir avec, même si elle l’exploite au passage pour réparer le camion.

De son côté, Lucy cherche quelque chose dans son ancienne chambre et Roni l’y retrouve (après tout, pourquoi fermer à clé la porte d’un appartement). Pour faire passer ses illusions, Roni décide de faire croire à Lucy qu’elle la croit. C’est ridicule comme plan, mais bon, c’est OUAT ; je n’en attends pas plus.

À l’hôpital, on retrouve malheureusement Rumple, qui le quitte pour retourner travailler et Alice qui continue de draguer Roger. Heureusement, ça ne dure pas…

De retour au commissariat, Rumple tombe sur Lucy et Roni qui décident de s’intéresser de prêt à Regina Mills et l’adoption d’Henri à Boston. Il accepte de les aider, en échange d’une faveur à venir de Roni. Cela ne lui prend pas longtemps de retrouver la trace d’une vraie Regina Mills. Roni découvre donc qu’elle a adopté un garçon à Boston il y a fort longtemps, puisque c’est sa signature qui se trouve dans le dossier d’adoption.

Pendant ce temps, Roger demande l’aide d’Alice pour retrouver Eloise Gardener. Elle lui conseille d’utiliser les informations qu’il a déjà, ce qui l’amène à s’interroger sur son suspect de l’épisode précédent.

Dans le Royaume, nous retrouvons Henry et Ella capables de combattre une bande de voleurs sans l’aide de Regina qui aimerait aider. J’aimerais parler du look de Regina qui a pris un coup de jeune. En tant que Roni, je comprends, mais en tant que Regina, c’est amusant.

Plus tard, Regina sauve la vie de Drizella d’une plante carnivore et découvre que la fille veut trahir sa mère. Elle décide donc de l’aider, Victoria étant à abattre dans tous les mondes de toute manière. Les deux s’entraident, Regina expliquant à Drizella comment utiliser son pouvoir, jusqu’à ce qu’elles soient interrompues par… Rumple

ite à une conversation avec, Regina comprend qu’elle doit expliquer à Drizella ce que sa mère à l’intention de faire : ressusciter Anastasia avec le cœur de Drizella. Cette dernière envisage donc de tuer sa mère, réponse tout à fait logique. Regina refuse de la voir s’enfoncer sur un chemin des ténèbres, mais elle n’y peut pas grand-chose et s’avère complètement inutile quand Drizella décide de tuer un innocent pour noircir son cœur et commencer sa revanche sur sa mère : elle planifie de jeter un sort, parce que Regina lui a tout expliqué.

C’est très franchement brillant comme intrigue, puisque dans le présent, Drizella empoisonne Roni pour… lui faire se rappeler de son passé en tant que Regina. En fait, elle a déjà sécurisé son réveil : si elle brise le sort, quelque chose de mauvais se passera pour des gens qu’elle aime. À elle de faire en sorte que le sort tienne et d’empêcher le baiser d’un amour véritable entre Henry et Jacinda. Tout cela se tient à merveille et les scénaristes nous pondent une très bonne histoire digne des premières saisons.

La série ne sera jamais exceptionnelle et a encore trop d’attaches avec son passé par moment (l’épisode 4 !), mais cette saison s’avère bien écrite. Cet épisode se termine sur une scène entre Regina et Henry, de la pure torture pour la mère qui voit son fils ne pas la reconnaître. Simple, mais efficace, j’aime beaucoup cette saison (et Drizella, comme ça, c’est dit).

07.jpgÉpisode 7 – Eloise Gardener – 17/20
If there’s one thing I learned from you, it’s how to break a heart.

Il y a des années, dans le royaume des vœux, Regina s’est fait voler ses pouvoirs et a passé un marché avec Hook pour aller chercher de la magie dans un autre royaume. Cela faisait longtemps. Dans cet autre royaume, il rencontre Raiponce et ses cheveux ridiculement longs. Il envisage aussitôt d’utiliser le sort qui la maintient prisonnière pour s’en prendre à Rumple.

Dans la forêt qui l’entoure, il se fait attaquer par un nain de jardin géant qui lui permet de trouver une fleur enchantée. Plutôt que de s’enfuir avec comme prévu, il retourne vers Raiponce pour la sauver et en profite pour coucher avec Raiponce, sans se douter qu’il couche en fait avec Gothel : elle a pris l’apparence de la princesse pour le tromper et lui faire un enfant, seul moyen de se libérer.

Ce Hook a donc une fille avec Gothel, une fille bloquée dans la tour de Raiponce : il abandonne son navire pour s’occuper d’elle. Inattendu tout ça… En revanche, de manière plus prévisible, sa fille n’est autre que… Alice du pays des merveilles. Hop, on continue les liens de famille totalement improbables ; c’est bien, on n’est pas perdu comme ça, c’est tout à fait l’esprit de la série et ça débloque tous les mystères du début de saison.

À Seattle, Rumple prend le relai de l’enquête ouverte par Roger/Hook sur le meurtre de sa seule piste pour retrouver Eloise Gardener. Il est loin de se laisser faire pour autant et contacte Alice (qui s’appelle Tilly dans le ort en fait… mais bon) avec Henry pour continuer l’enquête. Il faut dire qu’il se sent attacher à elle et, vu les flashbacks, il est évident qu’Eloise est en fait Raiponce. D’un autre côté, Tilly mène son enquête et découvre qu’Eloise, qui se faisait appeler Rain, est morte dans un accident de voiture.

Roger le prend mal… mais découvre rapidement que Tilly lui ment sous ordre de Weaver, lui-même sous l’influence de Victoria. Allons bon.

De son côté, Regina (parce que je peux la rappeler comme ça maintenant qu’elle a ses souvenirs) galère à maintenir Henry et Jacinda éloignés l’un de l’autre, tout en étant surveillée par Drizella. Elle embauche Jacinda pour lui souffler tout plein d’horreurs à l’oreille et se la garder dans la poche. Marrant, mais utile.

Victoria punit une Lucy sûre que le sort sera bientôt rompu avant de se rendre compte que sa prisonnière, qui n’est autre que Gothel, a eu de la visite. Voilà qu’on avance : elle soupçonne rapidement sa fille d’être responsable de cette trahison. Elle trouve tout aussi vite les preuves dont elle a besoin pour l’accuser et s’en va tout raconter à Gothel qu’elle menace au passage. Très franchement, on tourne en rond comme toujours avec cette série.

Le casting de Gothel est marrant : elle est beaucoup trop jeune pour que je la reconnaisse malgré son costume excellent, je reconnais. Victoria a pour plan de changer Gothel de prison, mais elle est rattrapée par Roger qui libère Gothel. Cette dernière n’est autre que la fameuse Eloise Gardener et recouvre sa liberté. Génial, la mauvaise sorcière est donc libérée, Roger n’a plus confiance en Tilly qui sera sa fille à son réveil et Victoria est arrêtée.

Du coup, Lucy est confiée aux services sociaux, ce qui fait un bon cliffhanger. Les choses ont bien avancé dans cet épisode alors que je pensais qu’on resterait sur un statu quo au moins jusqu’à la mi-saison. C’est tant mieux car cette saison me plaît vraiment beaucoup, alors même qu’on continue sur la construction habituelle. C’est la preuve de ce que je disais l’an dernier : la formule fonctionne encore, le problème venait des personnages trop utilisés, vus et revus. Il était temps de renouveler le casting.

08.jpgÉpisode 8 – Pretty in Blue – 17/20
Oh that’s cute. You think I’m going to Villain monologue for you?

Dans le Royaume, Alice retrouve Henry et Ella, puis son père et Régina. Quand elle fait un câlin à son père, celui-ci est rejeté magiquement en arrière à cause d’un sort. Alice s’enfuit, terrifiée par ce qu’elle vient de provoquer.

Le couple Henry/Ella la poursuit dans le pays des merveilles et se retrouve coincés dans un filet. Les grands classiques de la série sont ainsi revisités de manière sympa, mais avec faux raccords. Finalement, Ella révèle qu’elle n’est pas venue au pays des merveilles pour Alice et elle trahit Henry en l’abandonnant sur place. Elle est à la recherche de sa mère, Cecelia.

Elle retrouve en fait Alice qui a toutes les réponses à ses questions. J’ai toujours du mal avec l’accent d’Alice, mais je finis par bien l’aimer. Comme dans l’épisode précédent, elle annonce la mort d’un personnage, mais cette fois, cela sent bon la sincérité. La mère de Cendrillon l’a abandonnée car son cœur était empoisonné, comme celui de Hook, donc.

Quant à Alice, elle s’est fait manipuler par Drizella et s’est pensée guérie : c’était un plan de Drizella, décidément une bonne méchante pour la série. Son plan était d’empoisonner le cœur d’Henry pour éviter qu’Ella et lui brise son sort plus tard. C’est cependant un échec qui fait enfin s’embrasser les deux amoureux.

Ils rentrent ensuite dans le royaume des vœux où Henry retrouve Jack, un vieil ami qu’il présente à Ella. Ce qui est intéressant, c’est que l’acteur est le même que celui qui joue Nick à Seattle. Sympathique présentation et je l’associe au personnage de Jack et le haricot magique.

À Seattle, Jacinda cherche un moyen de récupérer Lucy et se sent forcée de contacter une vieille connaissance, sur conseil de Sabine. Les scénaristes gardent son identité mystérieuse pour quelques scènes, puis Henry rencontre Nick, l’avocat de Lucy, mais aussi son père. Eh oui, sorti de nulle part, le père de Lucy est finalement un avocat à succès, ça tombe bien, et il s’est de toute évidence servi de son haricot magique il y a quelques années avec Jacinda. On se croirait dans une série, mais il est facile de leur pardonner comme c’est de toute manière dans le ton de la série depuis toujours.

L’avocat étant tout à fait charmant, Jacinda retombe clairement sous son charme en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Cela blesse Henry qui a réparé le fameux foodtruck et les voit revenir ensemble d’un rencard, mais en même temps, il comprend que Jacinda a besoin de Nick pour récupérer Lucy, surtout qu’elle a renoncé volontairement aux droits de garde il y a quelques années.

Henry lui conseille de tout raconter à Nick, qui rencontre finalement Lucy.

De son côté, Ivy/Drizella continue de draguer Henry, ce qui ne plaît pas du tout à Regina. C’est rigolo à voir et la scène fonctionne plutôt bien. Regina apprend ainsi que Drizella travaille de nouveau avec Gothel, mais c’est la seule information qu’elle obtient de la fille de Victoria. De notre côté, on apprend que Drizella a le même plan que sa mère : elle veut ressusciter Anastasia pour récupérer une partie de ses pouvoirs cachée dans sa sœur. Quant à Gothel, les scénaristes ne savent pas quoi en faire, donc elle est de retour dans sa prison, de plein gré.

Pendant ce temps, Eloise offre un gâteau à Roger, qui a ensuite la visite de Regina : celle-ci parvient à mettre le gâteau à la poubelle sans éveiller les soupçons du policier. Tu parles d’un bon enquêteur. Regina était toutefois ici pour parler à Weaver : elle est sûre que Rumplestiltskin est réveillé, comme toujours. Seulement, il semblerait que non puisqu’il ne réagit pas plus que ça. En même temps, il semblerait que oui, précisément parce qu’il ne s’inquiète pas plus que ça.

La fin d’épisode voit donc Regina, à court d’option, vouloir se rendre à San Francisco pour retrouver la seule personne qui pourra l’aider. Reste à savoir qui. C’est bête, parce que Jacinda avait concocté une playlist pour lui, mais il est déjà parti quand elle arrive.

Nous avons aussi droit à une scène entre Roger et Tilly. Du coup, Tilly ne le draguait pas, c’est juste que c’est sa fille, d’où les rapprochements constants entre les personnages. Je me suis fait mener en bateau, c’est marrant. Roger lui offre un jeu d’échec, ce qui est marrant parce que dans le Royaume, Alice et Hook sont connectés via un jeu d’échec pour se souvenir l’un de l’autre.

Le cliffhanger nous apprend enfin qu’Anastasia n’est plus dans son cercueil. C’est un nouveau rebondissement qui a l’avantage de relancer l’intrigue.