Performance de la semaine #51

Salut les sériephiles,

Cela va bientôt faire un an que chaque dimanche est consacré sur le blog à la performance de la semaine, et celui-ci ne sera pas différent des autres, même si j’avoue avoir eu du mal à me décider parmi le peu d’épisodes que j’ai pu voir. Finalement, c’est vendredi soir que je me suis dit qu’il y avait une actrice qui méritait bien mon attention pour cet article, et c’est d’autant plus intéressant à souligner qu’il s’agit pour une fois d’une actrice que je n’aime pas vraiment ! Oui, tout finit par arriver, que voulez-vous ? Et de qui s’agit-il ? Certains l’auront déjà deviné puisque vendredi, je n’ai regardé que Why Women Kill et que ça limite soudainement les possibilités : Ginnifer Goodwin, bien sûr !

Résultat de recherche d'images pour "ginnifer goodwin beth-ann"

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Avant Why Women Kill, je l’ai découverte comme beaucoup de sériephiles dans Once Upon a Time où elle interprétait le rôle de l’irritante Snow. Maîtresse d’école un peu chiante, amoureuse insupportable, c’est simple, je n’ai jamais accroché à ce personnage ; à part peut-être dans l’épisode musical. En plus, comme beaucoup d’autres choses dans cette série, son rôle était très répétitif, et elle a rapidement été enfermée dans une niaiserie qui ne lui faisait pas beaucoup de bien.

Résultat de recherche d'images pour "ginnifer goodwin snow"

Ses mimiques ont fini par m’être vraiment désagréables, et ce n’est pas de bol pour elle : c’est une bonne actrice, mais son rôle et le scénario étaient trop mauvais, c’est tout. Cependant, je pensais à peu près la même chose de Charming, son mari à l’écran comme dans la vie, et pourtant, Josh Dallas a réussi à me faire oublier son rôle une fois dans Manifest, où je le trouve bien meilleur acteur.

Résultat de recherche d'images pour "ginnifer goodwin snow charming"
Vraiment, ce sourire niais, ce n’était plus possible.

Comme j’ai toujours pensé que Ginnifer Goodwin était une bonne actrice dans un rôle que je n’aime pas (vraiment, désolé pour ceux qui aiment Snow, je me rends bien compte que je ne suis pas très sympa avec elle là), j’étais donc impatient de voir ce que ça allait donner dans Why Women Kill. Une fois de plus coincée dans le rôle d’une femme fidèle quoiqu’il arrive, elle y interprète Beth-Ann qui découvre rapidement que son mari Rob la trompe. Le tout, dans les années 60.

Et voilà, c’est une vraie réussite pour elle, ce rôle. Déjà, les années 60 lui vont à ravir : je trouve qu’elle a vraiment le physique (et la coupe de cheveux bien sûr) pour interpréter une femme au foyer de l’époque. Elle est donc très à l’aise dans son rôle, et ça doit bien l’aider à l’interpréter. Ce que j’aime beaucoup, avec le rôle de Beth-Ann, c’est que ça permet de dévoiler une nouvelle facette du jeu de l’actrice.

Résultat de recherche d'images pour "ginnifer goodwin beth-ann"

En effet, Snow était d’une bienveillance et d’une niaiserie constantes qui étaient épuisantes, alors que Beth-Ann commence comme ça et se rebelle petit à petit. En trois épisodes, elle passe donc de naïve femme aimante à femme désirant prendre sa revanche, et ce troisième épisode était parfait : Beth-Ann se révèle bien machiavélique, et Ginnifer Goodwin s’éclate avec ce rôle. Son petit sourire en coin, son envie de liberté qui se lit dans les yeux, son regard lors de la scène au piano et, bien sûr, la part de sadisme qui se voit bien sur son visage chaque fois qu’elle accomplit une étape de son plan, ça lui réussit bien.

Résultat de recherche d'images pour "ginnifer goodwin"

Il faudra plus de trois épisodes pour que j’oublie le personnage de Snow et que j’apprécie vraiment Ginnifer Goodwin, mais en attendant, je reconnais son talent en tant qu’actrice. Elle a pour le moment l’histoire la plus prometteuse dans cette série, en plus, alors qui sait, peut-être que d’ici la fin de la saison, je deviendrais un grand fan d’elle !

Les meilleurs épisodes musicaux

Salut les sériephiles !

Cette semaine comme toutes les semaines, Tequi nous propose un thème de TFSA, qui permet de dresser un classement de cinq séries répondant à ce thème prédéterminé bien à l’avance. Et cette semaine encore, il me faut endosser la responsabilité de celui-ci, puisque c’est moi qui ai suggéré le thème il y a quelques mois. L’article d’aujourd’hui se propose donc de revenir sur les cinq meilleurs épisodes musicaux…

Soyons honnêtes, la tâche n’est pas simple, même si je peux déjà vous prévenir que Grey’s Anatomy arrive en bonne dernière et s’est vite fait dégager de la liste ! De même, j’ai évacué les séries musicales, type Glee, car c’est trop galère de ne choisir qu’un seul épisode et parce que j’ai proposé ce thème en ayant en tête le côté épisode spécial, comme dans le TFSA de la semaine dernière. Allez, c’est parti pour pousser la chansonnette !

Résultat de recherche d'images pour "the musical almost ally mcbeal song"

  1. The Musical, Almost, Ally McBeal (3×21)

Toute la série est très musicale dans son ton habituel, alors ce n’est vraiment pas une surprise que la série se soit permise un épisode où tous les acteurs se mettent à chanter ! Les personnages ne chantent pas pour autant, c’est juste Ally qui se met à se croire dans une comédie musicale et à s’imaginer ses amis chanter tout un tas de chansons. Le résultat est vraiment bon, comme chaque fois que ce casting se décidait à chanter ou danser. Bref, comme chaque épisode, quoi. En plus, c’est toujours bien de se souvenir qu’il y a des moments heureux parmi les élans tristes de la série !

Image associée

  1. Regional Holiday Musical, Community (3×10)

Cet épisode a été un coup de cœur immédiat, parce qu’il est à la fois un épisode de Noël ET un épisode musical. C’est doublement spécial, donc il avait tout pour me plaire. Ajoutons-y une Alison Brie en mère Noël et une parodie exceptionnelle se moquant de tous les codes de la série Glee, qui était diffusée à la même heure sur une chaîne concurrente, et on obtient un épisode savoureux. Drôle, impertinent et entêtant, cet épisode est typique de ce que faisait de mieux la série. Et en plus, chaque chanson passe d’un style à l’autre, donc on n’a même pas le temps de s’ennuyer. C’est même tout l’inverse : c’est trop court !

Résultat de recherche d'images pour "all that hard glossy armor"

  1. All That Hard, Glossy Armor, The Magicians (4×10)

Vous vous doutez bien que je ne pouvais pas faire l’impasse des nombreux numéros musicaux de cette série ici. En effet, en quatre saisons, la série a proposé un bon nombre de moments chantés et/ou dansés dans la série, avec toujours de bonnes excuses : hallucinations, hôpital psychiatrique, sortilège… Tout y passe. Mes chansons préférées ne sont pas dans cet épisode, honnêtement, parce qu’il est dur de faire mieux qu’Under Pressure et surtout Take on me. Cependant, cet épisode a pour lui qu’il se concentre sur un de mes persos préférés, Margo ; qu’il fait chanter Eliot et qu’il a une bonne excuse pour la chanson, avec une quête sympa et qui fait avancer toute la saison en un seul épisode. Une vraie réussite, principalement pour cette raison d’ailleurs.

Résultat de recherche d'images pour "the song in your heart"

  1. The Song in Your Heart, Once Upon a Time (6×20)

Wow, qui aurait cru que cet épisode finirait si haut alors que quand j’en ai entendu parler j’ai rapidement pensé que ce serait une catastrophe. Pourtant, il s’est avéré finalement que certaines personnes dans le casting étaient meilleures à chanter qu’à être acteurs, qui l’aurait cru. Malgré un moment de gêne absolu face aux danses lascives de Regina, cet épisode est un de mes favoris pour la qualité de ses chansons, que je réécoute et que j’ai en tête régulièrement, encore aujourd’hui. Oui, oui, c’est une info inédite et honteuse de plus sur moi que je vous laisse ici, c’est pour moi, cadeau, de rien. Après, attention, il y a quand même une chanson qui ne fonctionne pas dans cet épisode, c’est celle de l’héroïne, dont je me serai bien passé et dont je me passe d’ailleurs facilement quand je les réécoute.

Résultat de recherche d'images pour "once more with feeling"

  1. Once more with feeling, Buffy contre les vampires (6×08)

Dans le genre non-surprise, on ne pouvait pas faire mieux ; je crois que dès le titre de cet article, tout le monde savait déjà qu’il serait question de cet épisode, qui n’est pas devenu culte par hasard. Tous les acteurs se prêtent au jeu, à l’exception d’Alyson Hannigan qui n’aime pas sa voix et qu’on a laissé ne pas chanter. C’est déjà une bonne chose (surtout que le résultat d’une phrase ou deux chantées dans How I met your mother n’est pas fameux), parce que ça prouve que ce musical s’est fait dans la bonne entente et le respect des souhaits de chacun. Le respect des souhaits, oui, mais aussi des points forts : de la danse pour Michelle Trachtenberg, du rock pour James Marsters, une ballade qui met en avant la voix d’Amber Benson, un duo la réunissant avec Toni Head, je pourrai continuer longtemps comme ça. Je connais chaque chanson par cœur, forcément, parce que c’est l’épisode que j’ai vu le plus souvent dans ma vie, en anglais comme en français – d’ailleurs, en français, il y a une époque où je connaissais toutes les répliques à la seconde près. Faudrait que je teste de voir si c’est toujours le cas, un jour.

Et voilà donc pour ce nouveau TFSA, que je suis bien content d’avoir pu rédiger, parce qu’il m’a fait replonger dans un tas d’épisodes que j’adore. Oui parce que vous aurez bien compris que je suis fan des épisodes musicaux, alors forcément, un thème pareil, ça me parle. D’ailleurs, un épisode dont j’aurais pu parler aussi est celui de Con Man, « I’m with stupid ». Je me souviens que je l’ai adoré, parce qu’il était super drôle, mais c’est typiquement le genre d’épisode que je n’ai revu qu’une fois et qui ne s’écoute pas vraiment en-dehors d’un visionnage… Contrairement à ceux suggérés ici !

Sur ce, je vous laisse, j’ai encore des cartons à déballer… en chantant !

PS : Cet article vous disait quelque chose tout du long ? C’est que je tourne en rond, et que j’ai peu changé d’avis depuis le 21 juin 2018 où j’avais déjà listé mes épisodes musicaux préférés, sans ordre particulier.

Ce que c’est que l’urban fantasy (et moi)

Salut les sériephiles,

Résultat de recherche d'images pour

Après avoir fini Midnight, Texas hier soir – pour ne pas dire plus honnêtement cette nuit – et n’ayant pas le temps de regarder la moindre série aujourd’hui, je me suis dit que j’allais plutôt faire un rapide article de blabla sur le genre de l’urban fantasy, qui est un genre que j’adore en séries… mais pas tellement en livres. Pourtant, une grande majorité des séries d’urban fantasy que nous avons aujourd’hui vient d’adaptation de livres… Qu’importe, c’est l’heure de compléter un peu le lexique du sériephile, ça faisait bien trop longtemps !

Résultat de recherche d'images pour

Alors c’est quoi l’urban fantasy ? En français, elle s’appelle parfois « fantasy urbaine », et c’est comme son nom l’indique un sous-genre (littéraire, d’abord) qui voit des créatures mythiques (mythologiques, légendaires, féériques, etc.) vivre dans un centre urbain le plus souvent contemporain ou légèrement futuriste (ça commence à la fin du XIXe siècle, ça va jusqu’à nos jours ou le futur proche). L’idée est donc de proposer un cadre réaliste dans lequel existe en secret la magie. Et c’est génial, tout simplement, parce que le surnaturel fait irruption dans la vie quotidienne.

C’est quoi ce nom ? Je vous épargne l’explication, je pense qu’on voit tous pourquoi la fantasy dans un cadre urbain s’appelle urban fantasy, non ?

Résultat de recherche d'images pour

Quelle origine ? Comme je le disais, elle tire surtout son origine de la littérature : certains la rattache à des œuvres comme Peter Pan, mais c’est surtout à la fin du XXè siècle qu’elle apparaît chez les auteurs américains. Elle se distingue surtout de la fantasy : on sort d’un cadre médiéval/uchronique et on présente des personnages ayant des pouvoirs. Souvent, elle se rapproche aussi de l’horreur… En France, ce n’est qu’à la toute fin des années 90 qu’elle commence à vraiment se développer. Le plus souvent, il s’agit de traduction, qu’on retrouve sous le nom de bit lit (très, très souvent chez Milady). Il s’est développé ces dernières années une tendance à la romance dans l’urban fantasy qui a tendance à vraiment me décrocher de ces bouquins, parce que ça ne m’intéresse pas plus que ça et que j’ai souvent du mal avec la manière dont c’est écrit, soit trop puritaine (coucou Twilight – ce gif ci-dessus, c’est juste pas possible), soit à l’inverse trop explicite. Et puis, c’est toujours cucul quoiqu’il arrive, je n’accroche vraiment pas à la romance, désolé pour ceux qui adorent.

Résultat de recherche d'images pour

Et dans les séries ? La même tendance existe aujourd’hui dans les séries, c’est sûr, mais je trouve que c’est légèrement plus digeste à l’écran qu’à l’écrit. Pourquoi cela ? On nous épargne le plus souvent les pensées des personnages (à moins d’être devant True Blood et d’avoir Sookie qui écoute les pensées des autres) et tout le côté hyper gnangnan s’en trouve adouci.

Cependant, il n’y a pas que la romance dans l’urban fantasy. Si je suis aussi fan de ce genre, c’est parce que je suis tombé dans la marmite petit : Charmed, c’est déjà de l’urban fantasy avec l’idée des sorcières et des démons qui vivent dans notre monde. Le meilleur exemple, cependant, ça reste pour moi Buffy et Angel, puisque ces séries sont en plus hyper attachées à leur centre urbain (Sunnydale/Los Angeles) là où les sœurs Halliwell l’était plus au Manoir qu’à San Francisco (qui reste un élément incontournable de la série, je sais).

Résultat de recherche d'images pour
Sorcière, vampire, loup-garou, démon, ogre, dieu, fée, ange, métamorphe, panthère-garou, Tueuse… Les seules barrières de l’Urban Fantasy sont finalement celles de l’imagination !

Il existe des dizaines d’œuvres d’urban fantasy désormais. Je parlais de Midnight Texas, mais il y a aussi eu Shadowhunters ces dernières années, ou même Once Upon a Time, qui s’est souvent détachée de l’urban fantasy après sa saison 1 mais finissait toujours par y revenir. Ce n’est pas un hasard si j’ai adoré la saison 7 : elle revenait au cœur du concept avec quartier urbain centre de tous les éléments magiques de la saison…

Résultat de recherche d'images pour

Il est facile de citer aussi The Magicians, parce que ce n’est pas ma série préférée pour rien. Et puis, difficile de ne pas citer le retour de Sabrina. Celle-ci manque encore à l’appel des séries vues par mes soins, mais je sais très bien que je finirai par la dévorer un jour ou l’autre, surtout maintenant que j’ai eu à dire au revoir à une autre série que j’adore !

Voilà donc pour la fantasy urbaine… Je sens que cet article ne lui fait pas autant justice que ce que je voudrais, mais je suis pressé par le temps. Voyons-le comme l’occasion d’en parler plus longuement en commentaire en attendant que je me décide à écrire un nouvel article dessus 😉

Résultat de recherche d'images pour

Qu’est-ce que vous en pensez-vous ? Vous êtes plutôt ambiance moite et sexy à la Midnight/True Blood ou sauce teenage à la Buffy/Sabrina ? Rassurez-moi… je ne suis pas le seul fan, si ? Parce que même quand c’est super mauvais, je ne peux m’empêcher de regarder…

Les sorcières & sorciers préféré(e)s

Salut les sériephiles !

C’est avec un peu de retard non justifié (sauf si se dorer la pilule au soleil – et encore, j’ai un bronzage peu efficace – est une justification) que je débarque aujourd’hui avec le TFSA de la semaine, qui était loin d’être facile. En effet, Tequi nous proposait de parler de nos sorciers et sorcières préféré(e)s cette semaine… Et j’en ai tellement qu’il était compliqué de restreindre les choix, surtout que je voulais continuer sur ma lancée du « un seul par série ». Les choix furent drastiques, mais voilà, j’ai réussi à me fixer sur cinq à peu près ; et même si j’en oublie sûrement, voici donc mes réponses !

Résultat de recherche d'images pour "regina once upon a time"

  1. Regina (Once Upon a Time)

Franchement, ça me fait tout bizarre de citer cette série dans un TFSA tellement ça fait longtemps que je n’en ai plus parlé ! Pourtant, il faut bien reconnaître que si j’ai subi ces sept saisons, c’est bien parce qu’il y avait le personnage de Regina qui est géniale. Beaucoup d’humour, un brin de machiavélisme et un cœur gros comme ça, c’est une sorcière qui a su se montrer de plus en plus attachante… Même si elle était souvent chiante à régresser au bon vouloir des scénaristes. M’enfin, elle n’était pas Rumple non plus, ça va !

Image associée

  1. Macy (Charmed 2018)

La lutte était terrible (et je ne voyais que les ombres), mais il fallait bien me décider à ne sauver qu’une seule des trois sœurs du reboot. C’est finalement Macy qui l’emporte, même si Maggie n’est vraiment pas loin derrière (avec Mel qui leur fait des tacles au passage), parce que c’est elle qui a eu l’intrigue la plus originale cette année. J’aime beaucoup le fait qu’une part d’ombre se cache en elle, et les raisons du pourquoi. De toute manière, j’ai adoré ce reboot, parce que même si c’est super perché, il y avait un bon humour tout du long. Et Macy était chouette ! #DrunkAndClumsy

Résultat de recherche d'images pour "quentin magicians"

  1. Quentin (The Magicians)

Alors là, c’est incompréhensible, je sais ; j’en suis le premier surpris. Je n’ai pas aimé ce personnage pendant deux saisons, j’ai commencé à l’apprécier en saison 3 et depuis la fin de saison 4, je n’arrive plus à ne pas l’adorer. La raison, c’est probablement l’évolution du personnage : l’écriture est efficace et son développement vraiment impressionnant. J’adore tout le casting, mais dernièrement, je me rends compte qu’il est l’un de mes personnages préférés, et j’ai envie de reprendre au début pour l’adorer dès le début, parce que je sens que j’ai changé d’opinion sur lui à ce point-là (bien aidé par les livres aussi, sûrement)… même si Margo aurait pu tout autant figurer ici. Il fallait faire un choix. Et si, les magiciens sont des sorciers ; ne chipotons pas sur les termes.

Image associée

  1. Paige (Charmed)

S’il ne fallait sauver qu’une Halliwell, ce serait une Matthews qui aurait mes faveurs. Ce n’est pas nouveau et ça s’est encore confirmé lors de mon rewatch de la série cette année : Paige est un super personnage. Elle apporte beaucoup de fraicheur à la série et j’adore comment son caractère la différencie bien de Prue tout en trouvant un nouvel équilibre naturel dans la famille. C’est assez dingue de voir comment les scénaristes s’en sont tirés avec elle, et rien que pour ça, elle mérite d’être dans le top. Et puis, ensuite, j’adore la majorité de ses intrigues, tous ses mecs et tous ses pouvoirs, qui sont largement ceux que j’aimerais bien avoir. J’aime même le personnage de Billie en saison 8, c’est vous dire si j’accroche à tout ce qui touche de près ou de loin à Paige !

Résultat de recherche d'images pour "tara maclay"

  1. Tara (Buffy)

Oh, je sens que certains fans de la série vont me tomber dessus pour ne pas avoir choisi Willow, mais la vérité, c’est que même si j’adore Willow, Tara sera toujours au-dessus pour moi dans la représentation des sorcières. Douce, gentille et aimante, Tara est un personnage hyper attachant, de son bégaiement timide à la révélation de ses grands pouvoirs, en passant par sa famille tordue et ses nombreuses connaissances. Vraie maman de substitution après la saison 5, c’est un personnage équilibré qui faisait beaucoup de bien à la série au beau milieu de toutes les souffrances. Bref, c’est ma sorcière bien-aimée (fallait que je la fasse) !

Résultat de recherche d'images pour "magnus shadowhunters"

Voilà pour moi cette semaine. Du côté des mentions honorables, il y a évidemment Magnus de Shadowhunters et certaines sorcières d’American Horror Story, Zoé et surtout Madison en tête. Contrairement aux apparences, je n’oublie pas Fiji de Midnight Texas : elle ne mérite pas sa place dans le top parce que c’est un personnage qui me souuuuuuuuuuuuuuule énormément ! Et puis, ensuite, il y a des séries que je n’ai pas encore vues, comme Sabrina… Un jour, peut-être !