Que regarder cet été ? (2017)

Et oui ! À l’heure où tout le monde vous parle des upfronts, des annulations et des séries à venir en septembre, je vais être bien plus pragmatique que ça et garder ce type d’article pour plus tard au profit de celui-ci, qui me paraît bien plus urgent. Cette semaine, les dernières séries en cours de diffusion partent en pause (à quelques exceptions un peu hybrides) de fin de saison ou à la retraite… par conséquent, il est plus que temps de passer un peu de temps à faire le tour d’horizon de qu’il y a à voir.

Bien sûr, je ne peux que vous inviter, si vous ne savez pas quoi regarder, à consulter toutes mes critiques dans le menu déroulant ci-dessus. Ce qui suit, c’est mon programme à moi, avec ce qu’il contient d’utopie : je ne verrais jamais tout ça, mais ça peut vous donner des idées.

Tout comme l’an dernier (jour pour jour, hasard du calendrier !), ceci est donc un « récap probablement non-exhaustif des séries que je vais (tenter de) regarder cet été et qui ne vont pas tarder à débarquer sur le blog… Elles sont classées par ordre alphabétique et par catégorie, pour plus de clarté ! ». Hop, le mec se fait pas chier, il fait des copier/coller de ses articles !

C’est sans spoiler, bien sûr, et la liste est tellement longue que vous devrez y trouver de quoi regarder vous aussi. Rassurez-vous, l’an dernier, j’ai dû réussir à voir à peine la moitié de ce que j’avais prévu et il y en avait moins que cette année. Oh, et aussi, certaines de l’an dernier sont toujours là aujourd’hui. Bon, vous voyez le délire quoi.

EDIT (23/05) : Je viens d’ajouter aussi Midnight, Texas à la liste des séries diffusées cet été.

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EN COURS DE DIFFUSION

Comme je le disais en introduction, il reste quelques séries hybrides, dont la diffusion est à peine commencée et qui permettent une transition agréable vers les séries d’été.

Outcast, saison 2 – Kyle est de retour cette année et les histoires de possession de la petite ville de Rome n’en finissent plus de me prendre là tête. Malheureusement, on est loin de la qualité du début de saison de l’an dernier et je suis du coup plutôt content que la diffusion ait été avancée, ça permettra de passer plus vite à autre chose. Mes avis sur les premiers épisodes sont dispos ici.

Prison Break, saison 5 – Il reste deux épisodes dans cette saison qui divise un peu en deux catégories : ceux qui la trouvent nulle (à juste titre) et ceux qui, comme moi, sont pris de nostalgie et se laissent avoir chaque semaine. C’est loin d’être exceptionnel, mais ça se regarde. C’est juste qu’il ne faut pas s’attendre à être surpris. Je parle des premiers épisodes dans cet article.

Silicon Valley, saison 4 – La saison est elle aussi déjà bien entamée, mais cette comédie HBO est toujours de qualité, alors c’est un plaisir de la retrouver dans la liste cette année. Les aventures de Richard et de Pied Piper ne sont pas de tout repos et pas toujours drôle, mais qu’est-ce que c’est cool à suivre ! Pour mon avis sur les épisodes, c’est par là.

03.jpgDIFFUSÉES CET ÉTÉ

Non, l’été n’est plus synonyme d’ennui mortel chez les américains. Les petites chaînes comme les gros networks sortent chaque année des perles à découvrir durant l’été. Malheureusement, je n’ai pas eu le nez fin avec beaucoup d’annulations dans ce que j’ai vu l’an dernier (mais toutes avec une fin !). Peu importe, on recommence cette année, en espérant plus de chance.

Another Period, saison 3 – Cette comédie déjantée devrait revenir dans le courant de l’été, mais USA, la chaîne de diffusion, n’a pas encore annoncé de date. Je suis pressé de retrouver les Bellacourt car l’humour de cette série est toujours décalé : les scénaristes utilisent le XIXe siècle pour faire une critique très contemporaine de notre société. La saison 2 n’avait pas su s’éviter quelques longueurs et défauts, mais je suis quand même impatient de voir la suite.

Fear the Walking Dead, saison 3 – Reprise le 5 juin avec un double épisode. Je fais partie de ces rares personnes qui préfèrent le spin-off à la série-mère, principalement grâce à la présence d’Alycia Debnam Carrey c’est vrai, alors je ne boude pas mon plaisir de retrouver la série de vampire. La saison 2 s’achevait sur un cliffhanger que je n’avais pas vu venir, je suis curieux de voir comment ça va évoluer. Comme l’an dernier, une mini websérie a été diffusée pendant la pause, mais ce n’était pas glorieux.

Gipsy, saison 1 – Le 30 juin sur Netflix. Si ce n’était pas une série Netflix, Gipsy n’aurait probablement pas attiré mon attention outre-mesure. Je ne suis vraiment pas sûr de la regarder, mais le trailer (ci-dessous) m’a intrigué, alors je vous en parle. C’est donc l’histoire d’une psy qui va s’immiscer un peu trop dans la vie de ses patients en parlant avec leurs proches, si j’ai bien compris. Intrigant :

Glow, saison 1 – Le 23 juin sur Netflix. Une semaine avant, je me serais probablement jeté sur Glow. La série raconte la vie de catcheuses professionnelles dans les années 80 en se concentrant sur une actrice qui se retrouve un peu par hasard dans ce milieu-là. Je n’y connais rien au catch (désolé Ludo, je n’ai toujours pas regardé les DVDs que tu m’as passés), mais la simple présence d’Alison Brie suffit à me donner envie de visionner ces épisodes. Comme en plus le trailer annonce une série plutôt féministe, ça attise ma curiosité :

I’m Dying Up Here, saison 1 – 4 juin. Les années 70, du stand-up, un groupe appelé à devenir amis… Quand j’ai entendu parler de cette série, elle a piqué mon intérêt. Et puis, au fur et à mesure des mois, je suis revenu de ma motivation première. Pas certain de la suivre jusqu’au bout, mais je devrais y jeter un œil :

Midnight, Texas, saison 1 – 25 juillet. Il fallait bien que j’en oublie, alors merci à Frankie de m’avoir parlé de celle-ci dans les commentaires (il y est aussi question de Claws qui ne me tente pas), car je viens tout juste de la découvrir. Ambiance moite, monstres en tout genre et malédiction, cette série semble elle aussi parfaite pour les chaudes journées d’été. Je ne donne pas cher de sa peau sur le long terme (NBC), mais bon, je vais tester, quitte à ce que ça fasse doublon avec Supernatural.

Missions, saison 1 – 1er juin. En voilà une autre sur laquelle je pense jeter un œil car elle m’intrigue fortement. Missions est une série française de science-fiction dont les épisodes durent 26 minutes. Rien que ça, c’est tellement improbable que ça donne envie. La série raconte l’histoire d’une expédition sur Mars qui se fait doubler au dernier moment par une équipe américaine. Cela pourrait s’arrêter là, mais non : les premiers arrivés sur Mars disparaissent mystérieusement et la deuxième équipe, qui vient de se faire souffler la première place, devient une mission de sauvetage. Pas de trailer, mais les premières minutes de la série, qui m’ont un peu fait redescendre de ma motivation première :

Orange is the New Black, saison 5 – Le 9 juin sur Netflix. La série n’est plus à présenter et pour me préserver autant que possible le suspense, je n’ai pas regardé la bande-annonce. Je sais que les épisodes sont déjà sortis suite à un piratage, mais je les regarderai sur Netflix, et avec ma meilleure amie, donc n’attendez pas une critique rapide, car il faudra qu’on trouve le temps de les voir.

Orphan Black, saison 5 – Le 11 juin. Ne me dîtes rien sur les 10 derniers épisodes de la série, je ne suis psychologiquement pas prêt à dire adieu aux personnages incarnés avec brio par Tatiana Maslany depuis cinq ans. Je refuse de voir quoique ce soit sur la saison avant sa diffusion, mais c’est déjà mon coup de cœur de cet été, parce que mon cœur est brisé de savoir que c’est la fin. En effet, Orphan Black est l’une de mes séries préférées (et comme vous le voyez, j’en regarde pourtant plein d’autres). La saison 4 avait réussi à rattraper la qualité d’une saison 3 un peu sur le déclin et de savoir que la 5 est la dernière me permet de vous affirmer que je ne suis psychologiquement pas prêt à la voir.

Preacher, saison 2 – Le 26 juin. L’an dernier, la saison 1 avait déjà commencé à être diffusée à cette date, mais il faut encore s’armer de patience pour retrouver les aventures sur la route (littéralement le titre du premier épisode de la saison 2) de ces anti-héros que sont Jesse, Tulip et Cassidy. J’avais commencé la saison en étant très mitigé l’an dernier, et puis, au fur et à mesure de la diffusion, j’avais de plus en plus accroché aux intrigues proposées et surtout à l’ambiance un peu moite de la série, parfaite pour l’été. Je suis donc impatient de les retrouver, mais là aussi, je me garde la surprise et j’évite la bande-annonce !

Salvation, saison 1 – 12 juillet. Je suis extrêmement impatient de découvrir cette série de science-fiction qui semble réunir tous les ingrédients de ce que j’aime habituellement. En fait, l’intrigue de base est toute simple : un astéroïde va entrer en collision avec la terre et seule une petite équipe de 40 personnes est au courant. C’est le genre d’histoire que je serais fichu d’écrire (et je viens de terminer un livre là-dessus aussi d’ailleurs) alors je suis très curieux de voir ce que ça va donner à la sauce américaine. Une ombre au tableau : c’est diffusé sur CBS, j’ai donc peu d’espoir sur un renouvellement et j’espère vraiment qu’on aura une fin !

Scream, saison 3 – Date non communiquée. Toujours pas plus d’informations sur la saison 3 de cette série, dont a malheureusement été annoncée une saison 3 contre toute attente. Pire, le casting serait carrément renouvelé ! J’attends de voir ce que ça donnera avant de vraiment critiquer, mais si j’avais tenu toute la saison 2, c’était uniquement pour les personnages (Brooke !). Pour le reste, c’était vraiment un guilty pleasure à la sauce teen drama. Bon, ça passe parce que c’est l’été.

Shadowhunters, saison 2, partie 2 – Le 6 juin sur Freeform/Netflix. Puisqu’on parle de guilty pleasure à la sauce teen drama, je crois que cette série correspond parfaitement à la description également. Les épisodes sont franchement mauvais, mais c’est devenu un véritable plaisir de les critiquer et de relever tout ce qui ne va pas, au point que j’ai complétement accroché à l’intrigue de cette saison 2. Si vous avez beaucoup de temps devant vous, accrochez-vous et allez lire mon article, il finira par être plus long que le roman dont s’inspire la série.

Still Star-Crossed, saison 1 – 29 mai. Shonda Rhimes a encore frappé avec cette série annoncée en grande pompe il y a un an déjà. Cette série a tout pour ne pas me plaire : un contexte historique, des allures de séries adolescentes, une romance impossible… Mais c’est du Shondaland, nous ne sommes jamais à l’abri d’une bonne surprise. Still Star-Crossed raconte l’histoire des cousins de Roméo et Juliette qui se retrouvent forcés de se marier pour réconcilier les Montaigu et les Capulet. Y a de l’idée.

Suits, saison 7 – 13 juillet. La diffusion éclatée de la série me donne l’impression qu’elle est diffusée toute l’année, mais oui, Mike Ross reviendra nous rendre une petite visite cet été. Là aussi, la série n’est plus à présenter, et je me garde le suspense, donc je ne sais même pas s’il y a un trailer ou pas.

The Defenders, saison 1 – Le 18 août sur Netflix. Faut-il encore présenter LA série Netflix attendue cet été ? Je ne pense pas. Pour la première fois, Marvel réunit ses super-héros pour une série qui promet de grandes choses, mais justement, peut-être un peu trop. Elle est attendue au tournant par les fans de Daredevil, de Jessica Jones, de Luke Cage et d’Iron Fist, dont je n’ai toujours pas fini la saison, oups. Comme je n’ai pas fini, je n’ai pas non plus regardé la bande-annonce pour éviter de potentiels spoilers, il faudra donc vous contenter du teaser dans cet article :

The Mist, saison 1 – 22 juin. Une mystérieuse brume envahit une petite ville dont les habitants disparaissent alors, étant attaqué par quelque chose dans la brume. Une série adaptée de Stephen King pendant l’été ? Comment refuser ?!

Unreal, saison 3 – Pas de date annoncée. Toujours pas de date pour une autre de mes séries préférées, je suis hyper impatient que Lifetime dévoile sa grille d’été. L’an dernier, Unreal était diffusée tous les mardis. La saison 1, je l’avais regardé par curiosité sans grand espoir… et j’avais fini totalement accroché, dévorant les six premiers épisodes en une nuit. Une série sur les coulisses du Bachelor ? Franchement, l’idée ne me fascinait pas plus que ça, mais bordel que j’avais tort ! Il est tout à fait jouissif d’entrer dans les coulisses et de suivre les manipulations des productrices sur les candidats de l’émission. C’est absolument à voir si ce n’est pas encore fait ! Contrairement à beaucoup, je n’ai pas été déçu du tout par la saison 2, qui continuait pour moi à mettre la barre au même niveau. Forcément, je ne suis qu’impatience dans l’attente de la saison 3 !

Wrecked, saison 2 – 21 juin. Je me souviens encore de ma joie quand j’avais découvert la bande-annonce de la saison 1 de cette comédie : une parodie de LOST, ça ne pouvait que me plaire ! Alors quand en plus la saison 1 s’est mise à développer sa propre histoire sur l’île déserte tout en continuant les jeux de références à la série culte et en construisant ses propres personnages originaux, j’ai fini accro. Les cliffhangers étaient prenant, je veux des réponses !

Younger, saison 4 – 29 juin. Et on termine avec Younger, une comédie qui apporte toujours avec elle un vent de fraîcheur. La saison 3 m’a un peu déçu car il était justement de plus en plus difficile d’apporter la fraîcheur et la crédibilité de l’intrigue avec une actrice vieillissante (mais c’est tout à leur honneur, cela dit). Là aussi, le cliffhanger m’a laissé sur les fesses et je suis plus que pressé de voir la suite, surtout que la série n’arrête pas de nous mettre des vidéos du tournage sur Snapchat ! J’ai l’impression que la saison 3 vient tout juste de terminer, ils enchaînent vraiment les saisons comme les petits pains, et c’est tant mieux (là encore, je pense qu’ils voient bien que leur actrice vieillit). Je trouvais que la saison 3 emmenait Lisa au bout de son histoire, il faudra voir s’ils sont renouvelés pour une cinquième saison, mais je ne serais pas surpris (ni déçu) que cet été marque la fin de cette excellente série.

03.pngMes rattrapages 2016/2017

Avec 47 saisons terminées depuis septembre (sans compter Supergirl qui se termine aujourd’hui et The 100 jeudi), j’ai largement explosé ma quarantaine de séries vue la saison dernière, principalement grâce (à cause ?) de Netflix qui m’a bombardé chaque semaine d’épisodes à voir depuis mars. Pour la même raison, je suis surtout passé à côté d’un tas de choses ou ai pris du retard dans certaines séries un peu moins prenantes… L’été est en théorie le moment de se faire quelques sessions de rattrapages entre deux séances de bronzage, j’essaierais donc de terminer les saisons en cours de :

Atlanta, saison 1 – Encensée par la critique, cette série vendue comme une comédie marquant le retour de Donald Glover m’a au contraire énormément déçu. J’attendais une comédie, j’ai juste obtenu un reflet dérangeant et probablement un peu déformé pour les besoins du scénario de la vie en société d’une minorité à Atlanta. Je venais pour rire, j’ai eu des affaires de mafia qui n’avait rien à voir. Bon, maintenant que j’ai digéré la pilule et que je le sais, je me dis que je peux peut-être la retenter un œil neuf. J’avais vu les quatre premiers épisodes, puis je n’ai jamais repris… Et si je profitais de l’été ?

Better Things, saison 1 – Même problématique pour cette série : on m’a vendu une comédie et j’ai juste obtenu une critique sociétale avec pseudo féministe, défonçant des portes ouvertes pour mieux les refermer ensuite. La chute a été encore plus cruelle en trois épisodes : après un super pilot, la série est tombée bien bas, constituant simplement un catalogue de clichés et de tabous. J’en attendais beaucoup plus, mais peut-être que la suite est mieux ?

Con Man, saison 2 – Victime du syndrome de la saison 2 clairement moins bonne, j’ai un peu lutté à voir les premiers épisodes. Là encore, j’en attendais probablement beaucoup trop et je me suis retrouvé déçu d’avoir affaire dès le début à une saison moyenne qui a peiné à décoller. Le guest d’Eliza Dushku avait tout changé et j’ai espoir que les derniers épisodes continuent sur ce même rythme comique. De toute façon, rien que pour le casting que j’adore, je ne me vois pas l’abandonner (surtout que j’ai participé au financement de la saison 1, quand même).

Falling Water, saison 1 – Je déteste commencer une série sans la terminer, mais celle-ci est tellement perchée que je ne sais pas si j’aurais la motivation/le temps de la voir. En effet, je crois qu’elle est construite pour être vu en bingewatch. Les deux premiers épisodes étaient excellents, mais je n’y ai juste rien compris. C’était encore pire que Legion, qui met pourtant la barre bien haute… Je me suis dit que je voulais attendre de pouvoir la regarder en une fois… et depuis, elle traîne dans un coin.

Iron Fist, saison 1 – J’ai vu les trois premiers épisodes lors du challenge Week-end en séries et j’ai eu du mal à accrocher. Ce n’était pas mauvais, mais après 13 Reasons Why, c’était quand même bien fade. Quoiqu’il arrive, je souhaite me mettre à jour avant l’arrivée de Defenders au mois d’août, donc au moins, les choses sont claires niveau timing.

The Affair, saison 3 – Cette saison 3 est loin d’être aussi mauvaise que n’a pu l’être le début de la série. D’ailleurs, j’ai même plutôt apprécié l’intrigue générale qui a piqué à vif ma curiosité… Seulement, j’ai raté la diffusion d’un épisode, puis deux, puis trois, puis je n’ai pas trouvé où la regarder, puis j’ai manqué de temps, puis je n’ai jamais manqué d’excuse pour ne pas la finir. Bref, cet été est l’occasion de me mettre à jour avant la rentrée et la reprise pour une saison 4.

Toujours parmi les rattrapages, j’aimerais commencer :

American Gods, saison 1 – Tout le monde ne me dit que du très bon de cette série qui a tout pour me convaincre : le casting, l’ambiance très estivale, le surnaturel, le côté un peu sombre… Cela paraît parfait pour l’été et ça rentabiliserait enfin mon abonnement à Amazon Prime. Je pense que la série sera un peu lente, mais bon, il faut que je la rattrape (et elle est encore en cours de diffusion, en plus).

Catastrophe, saison 3 – J’avais entamé mon Challenge Séries 2016 par la saison 2 de cette série et j’ai donc bien envie de voir la suite désormais, même si cette saison 2 était un peu décevante. Je n’avais pas envie de la voir à la semaine, mais maintenant qu’elle est finie, je pourrais la rattraper rapidement, et ça peut valoir le coup.

Chewing Gum, saisons 1 & 2 – 12 épisodes de 25 minutes, c’est vite vu et il paraît que c’est hyper drôle et décalé… alors pourquoi pas ! La série raconte la vie de Tracy, une vierge de 24 ans qui a décidé de ne plus l’être. Et c’est britannique :

Dear White People, saison 1 – J’avais un week-end trop chargé lorsque la série est sortie sur Netflix et il est toujours dur de rattraper toute une saison d’un coup quand c’est comme ça. Cependant, comme pour Stranger Things que j’ai mis quelques mois à voir, il me paraît impossible de ne pas la rattraper à un moment ou un autre.

Genius, saison 1 – Une série sur la vie d’Einstein ? Cela paraît curieux et j’ai eu envie de la tester dès que je l’ai découverte… oui, mais j’ai raté le début de diffusion, débordé par les séries que j’avais à voir à l’époque. Donc, je suis curieux, mais je ne sais pas si j’aurais le temps pour autant !

Guilt, saison 1 (et 2) – Je ne comprends toujours pas comment j’en suis passé à côté l’été dernier tellement cette série à tout ce que j’aime, du casting à l’intrigue. Enfin, je me soupçonne d’avoir dénigré parce que Freeform, et c’est effectivement ce qui me met un frein encore aujourd’hui. La série raconte l’histoire d’une jeune américaine en Angleterre qui retrouve le corps de sa colocataire un beau jour. Rapidement, elle est considérée comme coupable alors qu’elle affirme n’avoir rien fait. Et franchement, quand je vois le trailer, je n’ai qu’une envie, m’enchaîner tous les épisodes d’un coup :

Haters Back Off, saison 1 – Encore une série Netflix dont j’ai raté le lancement… Je n’ai jamais été le plus grand fan de Miranda, mais elle m’a toujours fait un peu rire. Je trouve ça tellement dingue que Netflix lui offre sa série que je suis grave curieux de ce que ça peut donner. Le trailer est bien motivant aussi.

Las Chicas del Cable¸ saison 1 – Cela fait un moment que je n’ai pas regardé de séries espagnoles, alors forcément quand Netflix s’y met, j’ai envie de voir ce que ça donne. J’en ai peu entendu parler, mais à chaque fois, c’était en bien. Nous retournons dans les années 20 (les espagnols adorent les séries espagnoles) pour suivre la vie de quatre femmes, collègues et toutes en quête d’indépendance.

Master of None, saison 2 – La saison 1 faisait partie de mon Challenge Séries 2016 et ne m’avait pas marquée plus que ça. Je ne pense pas franchement regarder cette saison 2, surtout que je n’en ai pas entendu parler plus que ça. Toutefois, je la mets quand même dans la liste, au cas où. On ne sait jamais, j’avais fini par m’attacher un peu au personnage, quand même.

Santa Clarita Diet, saison 1 – Une série Netflix, encore une. Je m’étais dit qu’elle ne me tentait pas sans même en voir le moindre extrait (ras-le-bol des zombies) et puis j’ai vu le trailer à la Paris Manga Sci-fi Show. Depuis, je me dis que peut-être que je devrais regarder…

Sweet/Vicious, saison 1 – Même si elle est annulée sans fin, tout le monde me dit qu’il faut absolument que je vois cette série, que ce soit sur Twitter ou dans la vie. Elle paraît dure à voir, mais il paraît que son écriture est parfaite et bien mieux gérée que 13 Reasons Why. Je ne sais pas bien exactement de quoi elle parle, j’ai juste vu le trailer. De toute manière, je n’ai pas envie de savoir de quoi elle parle, je sais que c’est bien. C’est tout le problème de MTV : ils font des bonnes séries qu’ils annulent aussitôt.

The Handmaid’s tale, saison 1 – Tout le monde en parle et je suis passé à côté alors que je me l’étais notée dans les séries à voir ! J’ai vraiment raté les séries débutant en avril/mai, c’est n’importe quoi. Il paraît qu’il faut s’accrocher pour la voir, donc, elle me paraît être tout à fait le genre de choses que je vois l’été.

Vous l’aurez compris, j’ai un large choix de choses à voir (et je passerai en priorité ce que j’ai déjà commencé, évidemment).

04Et le challenge séries ?

Mon challenge s’est transformé en véritable catastrophe cette année, c’est pire que le Titanic. Ce n’est pas grave, je continue de l’avoir dans un coin de ma tête, et avec quelques switchs, qui sait ? C’est mal barré, mais il ne faut jamais jeter l’éponge avant que l’épave ne soit au fond de l’étang, pas vrai ? Je ne sais pas où je vais avec ces images pourries, du coup, parlons un peu de ce que je suis censé voir pour le challenge cet été :

12 monkeys, saisons 1 à 3 – Hum, j’avais prévu d’être à jour pour la diffusion de la saison 3, c’est déjà foutu ! Je n’avais pas trop aimé les premiers épisodes de la série et j’avais fini par abandonner. Seulement, je n’en entends que du bien, alors il faut que je m’y mette :

Brooklyn 99, saisons 1 à 4 – Le titre m’a toujours tenu à l’écart de cette comédie, parce que les séries policières, même humoristiques, ça me donne de l’urticaire. Seulement, on me l’a survendue au point qu’il faut bien que je tienne ma promesse de la voir :

Freakish, saison 1 – Une petite série d’horreur post-apocalyptique ? Cela paraît fait pour moi, franchement. J’ai juste envie de passer une soirée (ou deux) à me rattraper la première saison, pendant une nuit si possible caniculaire, sinon, ce n’est pas la bonne ambiance.

Lucifer, saisons 1 & 2 – Le diable est humain et à la tête de son procedural ? Mon dieu, comme ça ne me donne pas envie ! Oui, mais tout le monde adore sur Twitter (et pas que), le casting est parfait et je suis un peu curieux quand même de savoir de quoi il en retourne…

One Tree Hill, saisons 4 à 9 – Que voulez-vous que je vous dise ? La série est sympathique, mais il y a tellement d’épisodes que je trouve toujours mieux et plus rapide à voir ailleurs. Un jour, il faudra bien que je m’y colle quand même, je la traîne depuis tellement longtemps.

Supernatural, saisons 2 à 8 – Au revoir (non, sérieux : j’ai recommencé et j’ai vu six épisodes de la saison 2. Tout n’est pas perdu, mais bon, y a du boulot).

The Last Ship, saisons 1 à 4 – Encore une ambiance fin du monde avec un casting beaucoup trop cool : il est cette fois question d’un virus à guérir au plus vite. Le trailer ne me tente pas plus que ça, mais il paraît que ça vaut le coup :

Voilà, pour rappel, en janvier, j’avais écrit « je parle beaucoup et je suis sûr que je vais le regretter dans six mois quand je verrais que j’ai pas du tout suivi ce plan ». Je n’ai jamais été aussi lucide que ça, je crois !

C’est tout pour cet article et pour cet été. Je sais d’avance que je ne verrais pas tout ça, mais je piocherais au fur et à mesure dedans et on verra bien. J’espère que vous avez pu vous aussi trouver vos prochains coups de cœur et envies séries dans cette longue liste… N’hésitez pas d’ailleurs à me dire si j’ai oublié quelque chose, au point où j’en suis, de toute manière, je ne suis plus à ça près !

Semaine 31 : du 1er au 7 août

Enfin une semaine un peu plus calme dans mon été… en théorie. En pratique, j’ai passé la moitié de la semaine chez ma meilleure amie et j’me suis recassé dans les terres vendéennes chez un cousin. Quoi ? Tout le monde se fait des vacances improvisées à rallonge dans la vie, non ? Non ? Beh moi, j’en profite en tout cas !

06Les inédits de la semaine

J’ai donc passé la moitié de ma semaine devant des séries, mais je vais y revenir un peu plus précisément dans la suite de l’article. Il faut noter que j’ai regardé Braindead, Unreal ou Scream pendant la douche de ma meilleure amie ou que j’ai recommencé la saison 3 de The 100 avec mon père. Donc ouais, vraiment, séries non-stop. En parallèle des lectures pour mes études, promis, mais c’était en plus une semaine vraiment bonne en terme de qualité, alors pas facile, facile de bosser !

Bref, cette semaine j’ai vu :

Preacher (1×10), 18/20
Braindead (1×06), 20/20
Roadies (1×05), 14/20
Unreal (2×09), 20/20
Scream (2×09), 16/20
Wrecked (1×09), 16/20
Wrecked (1×10), 17/20
Suits (6×04), 11/20
Another Period (2×08), 15/20
Outcast (1×09), 15/20

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La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Comment ne pas repérer l’excellentissime jeu de Constance Zimmer dans Unreal cette semaine ?

Constance Zimmer s’est fait principalement connaître dans Entourage si j’ai bien suivi, mais je ne regarde pas cette série, alors il a fallu attendre son détour par la saison 9 de Grey’s Anatomy pour que je la vois à l’œuvre. Je vais être honnête cela dit : je ne m’en souviens même pas ! Je sais que je détestais son personnage, mais à part ça, je ne m’en souviens plus vraiment. Comme toute la saison 9 de Grey’s en fait. Je ne l’aimais pas et j’ai mis un certain temps avant de la regarder.

Après ça, elle est passée par House of Cards, une autre série que je ne regarde pas, et par la saison 2 de The Newsroom où je l’ai clairement adoré. C’est comme ça qu’elle a terminé par être embauchée dans Unreal puis dans la saison 3 d’Agents of S.H.I.E.L.D. Dans les trois dernières séries que j’ai cité, elle a su s’imposer en moins d’un épisode comme personnage d’importance, femme forte, incontournable et inoubliable. Ce n’est pas quelque chose de commun ni de facile, ça prend généralement plus de temps que ça et certaines actrices n’y arrive jamais. Oui, mais Constance Zimmer sait tout jouer, de la tristesse à l’humour, de la violence à la nostalgie. Elle a un timbre de voix génial et une diction à toute épreuve, qu’elle démontre souvent dans Unreal.

Il faut en venir donc à cette semaine et aux spoilers du dernier épisode de cette géniale série : elle y passe du rire, fou rire incontrôlable, aux larmes, crise de nerfs tout aussi incontrôlable. Elle entre au cours de cet épisode 9 dans un formidable ascenseur émotionnel incroyable. Elle est d’une justesse magistrale dans son personnage de Quinn, à chaque instant de cet épisode, que ce soit dans l’ennui, le rire ou l’horreur. Et en plus, c’est un rôle qui redéfinit bien ce qu’est le féminisme.

À voir absolument ne serait-ce que pour sa prestation, je lui souhaite de recevoir l’Emmy pour lequel elle a été nominée, car ce serait largement mérité. Surtout qu’en plus, l’actrice est cool, adore la France (elle y a passé ses dernières vacances en juillet) et répond sur Twitter quand on lui parle (parfois). Super personnalité, super travail, que demander de plus ?

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Les autres actus du blog

Cette semaine, il y a de quoi dire de ce côté-là ! J’ai enfin rattrapé mon retard du dernier mois et posté tous les articles que je devais poster, YES !

Tant que j’y étais, j’en ai profité pour rattraper mon retard dans Orange is the New Black. La saison 4 est sortie depuis mi-juin, mais j’attendais donc de voir ma meilleure amie assez longtemps pour qu’on s’enchaîne tous les épisodes. Et ceux-ci étaient vraiment bons, je vous invite à lire ma critique sur le blog. Nous avons aussi terminé une saison de sitcom dont je parlerai dès que j’aurais un peu de temps (bientôt j’espère) et entamé la saison 2 de Grace et Frankie. Autrement dit, il y a des articles à venir !

J’ai profité de changement de mois pour confesser un catastrophique mois de juillet pour mon Challenge Séries 2016. Je termine d’ailleurs cet article en signalant un switch que j’ai opéré hier dans mon Challenge, oui encore un autre. Je sais, j’avais dit que je n’en ferai pas et c’est mon deuxième. Je ne ferai pas l’erreur de dire ça l’an prochain et puis c’est tout. J’ai décidé de remplacer Ministerio del Tiempo par une série Netflix qui s’appelle Club de Cuervos. Il s’agit de deux séries espagnoles de durée à peu près similaire, j’en parlerai bien sûr plus longuement en temps voulu.

À noter enfin : fins de saison pour Preacher et Wrecked cette semaine, ça va alléger un peu mon emploi du temps, et ça tombe bien car j’ai moins de temps en vacances…

Voilà, c’est tout pour cette semaine, mais c’est probablement plus que ce que j’écrirai la semaine prochaine alors…

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Orange Is The New Black (S04)

Avis : Un mois et demi après le reste du monde, j’ai enfin pris le temps de regarder la nouvelle saison d’Orange is the New Black chez ma meilleure amie. En effet, on a regardé à peu près tous les épisodes ensemble et il n’était pas question de changer ça, surtout que je ne faisais pas partie des fans ultimes de la série, la trouvant bien souvent trop longue et pas franchement des plus passionnantes.

Oui, j’ai mis ça à l’imparfait : j’ai vraiment bien aimé cette quatrième fournée d’épisodes et les nouveaux personnages introduits. À peu de choses près, mon seul problème reste Piper, que je ne peux pas piffrer. L’ensemble des intrigues de cette saison était sympa à suivre et je ressors de la série avec une bien meilleure opinion que ce que j’en avais avant.

Note moyenne de la saison : 16/20

 01.jpgÉpisode 1 – Work that body for me – 14/20
Black people can’t be racist. We have no power.

La reprise est un peu difficile en ce qui me concerne, malgré le résumé de la saison 3 proposé par Netflix. Il y a tellement de persos que ça prend un peu de temps de se remémorer toutes les histoires. Heureusement, l’épisode reprend exactement là où s’est arrêtée la saison précédente, ça aide puisque tout le monde est en train de se baigner et qu’Alex est en train de se faire tuer. Je suis soulagé de la voir s’en sortir et cette intrigue promet d’occuper une bonne partie de la saison, c’est cool ! Le personnage de Lolly a l’air bien marrant en plus. En bref, mon moment préféré reste le générique et l’épisode traîne un peu trop en longueur.

02.jpgÉpisode 2 – Power Suit – 15/20
Black people been naming their kids some crazy shit, but Tova ain’t on the list. Unless the V is like a five or somethin’.

Je suis un peu plus motivé par cet épisode déjà, l’arrivée des nouvelles prisonnières et des nouveaux gardes est assez bien géré, les deux apportant d’ailleurs leur lot de problèmes connaissant cette série. En plus, ça m’arrange car ça réintroduit un peu toutes les dynamiques entre personnages, et ça dans chaque clan de la prison. Bon, ça c’était le point positif. En revanche, Piper qui fait sa caïd – pardon, sa jefa – est absolument insupportable, il y a des paires de claques qui se perdent, comme d’habitude avec elle. À l’inverse, voir Alex tenter de s’en sortir toute seule de son côté, c’est plutôt cool, car ses nouvelles alliées ne m’inspirent pas vraiment confiance pour la suite. Une bonne graine est plantée pour la suite, un peu comme avec Judy, dont j’attendais impatiemment le développement car j’adorais l’actrice dans Fringe. Enfin, du côté des flashbacks, on s’intéresse à Maria qui en parallèle s’impose un peu dans la prison comme une possible leader du clan hispano. J’ai bien aimé découvrir ce personage plus en profondeur et je crois que ça peut apporter de bonnes choses.

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Épisode 3 – (Don’t) Say Anything – 16/20
I think you are entirely too relaxed to be in this big, brown, shit-uation that we’re in.

Cette saison est en train de se transformer en vraie bonne surprise : cet épisode se concentre un peu plus sur Taystee et c’est vraiment une bonne idée. Elle prend le poste de secrétaire de Caputo et cette position promet des scènes aussi conflictuelles que marrantes. D’ailleurs, je trouve étonnant la manière dont Caputo est traité cette année, c’est bien plus intéressant que n’importe laquelle de ses scènes au cours des trois dernières années. Tant que j’y pense aussi : Soso et Poussey en couple sont vraiment trop mignonnes et ça fonctionne à fond, alors que j’étais franchement sceptique sur l’idée l’an dernier. Les flashbacks étaient à mourir de rire, c’était vraiment intéressant de voir la manière dont Soso s’est mise à mentir et comment sa capacité à parler pendant des heures l’a emmené là. À l’inverse, toute l’histoire du mariage m’avait bien plu l’an dernier et c’est sans surprise que ça reste de la pure comédie cette saison. Comme d’habitude avec cette série, il y a tout un tas d’intrigues qui se déroulent en parallèle et je me rends compte que finalement, le cas Alex ne prend pas tant de place que ça. Je suis du coup assez intrigué de voir quand ça va ressortir.

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Épisode 4 – Doctor Psycho – 17/20
Just wanna make sure you’re not rapin’ her, is all

NICKY ET SOPHIA SONT ENCORE LÀ ! Wouhou ! Juste quand je commençais à me dire que la série allait forcément traîner en longeur, les voilà qui réapparaissent. C’est clair que ce n’était pas encore assez peuplé dans la prison, il fallait nous ramener les personnages qu’on adorait l’an dernier et qu’on avait presque fini par oublier. Pendant ce temps, l’intrigue d’Alex risque de mal tourner quand Frieda envisage de tuer Lolly et Red est ainsi mêlée à tout ça. Bien, trop de gens commencent à être au courant. Toujours pendant ce temps, Piper continue d’être relou et comprend que Maria n’a pas dit son dernier mot. J’aime beaucoup cette Maria, il était temps que quelqu’un fasse redescendre Piper de son piedestal. Du côté des flashbacks en revanche, on se fait grave chier avec le passé de Sam et sa mère cinglée. Enfin, petit pincement au cœur de l’annonce du départ de Diaz et scène intéressante entre Dogget et son garde.


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Épisode 5 – We’ll Always Have Baltimore – 16/20
I’ve had a beard since tenth grade. Two beards, actually. The one on my face, and the one I took to junior prom. Yeah. I like dudes. I will never find you adorable. Keep that in mind.

Blanche d’Another Period débarque à nouveau dans la série via sa relation avec Caputo et c’est génial, sa tête suffit à me faire rire. Ca ajoute juste ce qu’il faut de comédie pour que l’intrigue sur le CorrectiCon ne soit pas trop chiante. En plus, ça humanise Caputo, le truc improbable. Le coup du drone qui m’avait laissé perplexe est expliqué avec le magazine trouvé par Taystee. De son côté, Piper continue de prendre toutes les mauvaises décisions en dirigeant Piscatella (with a s) vers Maria et son gang. Clairement, ça ne peut que lui revenir dans la face, c’est à croire qu’elle n’a rien appris des quatre saisons précédentes. Bon, cela dit, la vraie bonne surprise de l’épisode, c’est Maritza : on en découvre plus sur elle grâce au flashback et c’est super bien joué. Le personnage est hyper bien écrit et j’adore voir comment les choses s’enchaînent pour elle. Elle est bien plus intéressantes comme ça qu’avec sa meilleure amie.

06Épisode 6 – Piece of Shit – 16/20
I am going to bury you, you’re never coming back from this.

Nicky est toujours aussi badass, j’ai absolument adoré ce côté de l’épisode et son intrigue avec Sophia, même si c’est super inquiétant pour cette dernière dont la cellule du SHU est pleine de sang. Aïe. Je suis vraiment content de la tournure que prend la saison, même si Alex a limite disparu de la circulation alors que je pensais qu’on la verrait beaucoup plus cette année. Peu importe, les nouvelles intrigues sont quand même vraiment bien géré. Clairement, ça tourne en guerre des gangs et en racisme ordinaire, ce qui est présagé depuis le début de la saison où le thème était sans cesse rabâché. Pas des plus subtils, mais ça fonctionne. Évidemment, ça part en vrille total et Maria se fait prendre, gagnant plus de temps en prison, ce qui n’est pas vraiment à son goût. Voilà, c’est bon, Piper va s’en prendre plein la gueule dans le prochain épisode, comme prévu. Bon, pour l’instant, c’est le garde de Nicky l’an dernier qui s’en prend plein la gueule, en se faisant violer (sort of) pour la libérer grâce à l’aide de Judy King. D’ailleurs, celle-ci permet à Cindy/Tova et Alison d’enfin s’entendre : elles veulent prendre une photo de la star pour gagner de l’argent.

07.jpgÉpisode 7 – It Sounded Nicer in my Head – 18/20
I’m sorry I can’t help you, but I’m rooting for you too.

BIM, sans surprise, Piper s’en prend PLEIN la gueule au moment où elle commence à réadopter un comportement normal. La voilà en train de se faire marquer d’une croix gammée sur le bras, ça promet. Franchement, c’est mérité, j’ai mal pour elle, mais j’ai du mal à compatir. Tout cela n’est cependant que la scène finale de l’épisode, que j’ai donc attendu pendant une heure, voyant le piège se refermer petit à petit autour d’elle. Pendant ce temps, Nicky réintègre la prison, mais malheureusement, elle le fait en étant droguée. C’est vraiment dommage pour le personnage, mais ça promet quelques angles narratifs intéressants. Enfin, on en découvre plus sur Lolly et sur comment elle a atterri en prison. Pas hyper nécessaire, mais plutôt intéressant car cela permet d’enfin mieux cerner le personnage. C’est un milieu de saison vraiment réussi et le moment de couper mon bingewatching pour mieux le reprendre le lendemain.

08.jpgÉpisode 8 – Friends in Low Places – 15/20
When God gives you a swastika, he opens a window. And then you remember, there is no God.

Piper va pas bien, pauvre petite. Cet épisode me l’a rendu toujours plus insupportable, pour changer. Cependant, c’était un peu mieux dans la scène où elle fume avec Nicky et Alex, parce que j’adore Nicky et Alex et parce que nous n ‘avons pas assez vu l’une ou l’autre cette année, je trouve. Franchement, toute l’intrigue du cadavre du jardin a été laissé de côté pendant beaucoup trop longtemps. L’épisode se concentre sur le programme mis en place par Caputo sans les idées de Caputo dedans et ça fonctionne plutôt pas mal, redonnant un rôle à Boo. Red, de son côté, est énervée de voir qu’on la vole, « on » étant évidemment Nicky voulant se droguer pour récupérer sa vie d’avant, chose qu’elle n’arrive pas à bien faire puisque Lorna se refuse à elle maintenant qu’elle est mariée. Bon, Lorna ne va toujours pas bien dans sa tête pour autant : elle est persuadée que son mari la trompe et ça promet encore des scènes bien drôles. Pour l’instant, le comique est assuré par Judy King embrassant Cindy pour une photo. On verra où ça nous mène… un peu comme l’intrigue Caputo/Linda, cette dernière étant juste flippante avec son flingue.

09.jpgÉpisode 9 – Turn Table Turn – 14/20
 
Um, I mean I have nightmares, paranoia, sweaty, PTSD micro-flashbacks, but other thant that… it’s horrible.

Team Maritza ! Cela fait quatre ans que je n’en ai rien à faire d’elle, mais franchement cette saison la voit se réveiller et ça fait du bien. Elle parvient cette fois à se débarrasser du deal de drogue, mais ce n’est que le début des ennuis comme le montre la fin de l’épisode. Glurps. Le reste de l’épisode m’a moins passionné : Piper va miraculeusement mieux maintenant qu’on lui a rajouté encore une dose de brûlure (cohérence, cohérence) et elle est enfin réconciliée avec Alex, ça fait du bien ! Blanca n’est pas un personnage qui m’a fasciné, même si sa nuit torride devant la pauvre petite vieille m’a bien fait rire j’avoue. C’était intéressant aussi de voir la sœur devenir une vraie petite délinquante sous les conseils de Gloria.

10.jpgÉpisode 10 – Bunny, Skull, Bunny, Skull – 14/20
We should host our own film festival that celebrates the accomplishments of white people. But that’ll be hard though, because Morgan Freeman is in, like, everything.

Oh, je ne vais pas mentir : je le sens mal, très mal. Diaz, Red, Nicky, Piper, Alex, Caputo, Soso, Poussey, Judy… Tout le monde est un peu trop heureux. Bon, c’était un déchirement de voir Diaz partir de la prison et dire au revoir à Daya, parce que je l’adore et que son départ veut dire qu’on ne la reverra pas forcément de sitôt. C’est dommage, mais il faut bien que ça arrive de temps en temps, et son retour à la réalité était plutôt sympa. De son côté, Daya déconne et devient pote avec la bande de Maria, c’est mal barré. Nicky promet de rester sobre, mais j’ai du mal à le croire, tout comme Red, qui gère dans cet épisode. Le point d’orgue de l’épisode est finalement la movie night qui tourne mal à cause du racisme, une fois de plus, et les bonnes actions de Caputo qui se multiplient cette saison. Je n’aurais vraiment pas parié dessus il y a dix épisodes, mais son personnage est devenu vraiment intéressant, ce qui est quelque chose qui se ressent dans la majorité des épisodes. Et, enfin, le cliffhanger nous révèle la découverte du corps sous le jardin !

11.jpgÉpisode 11 – People Persons – 17/20
Heck, I killed a cop with his own gun. Oh wait… did I get caught for that?

Wow, je suis tellement triste de l’histoire de Crazy Eyes. C’est juste atroce, elle voulait juste être amicale et ne savait pas comment faire en fait. Pauvre Dylan (le gosse qui tombe de l’immeuble). Retour dans le présent : l’alarme vient mettre fin à ces scènes ridicules de prisonnières debout sur la table et lance le début de la folie d’un peu tout le monde. Alex, Piper, Frieda et Red ont leur petite réunion trankilou. Ce que je retiens de l’épisode, c’est que les gardiens sont les plus dingues, à commencer par Humpfrey qui fait se battre Suzanne et Kukudio dans une scène qui vire au n’importe quoi. J’aime bien aussi ces scènes entre Nicky et Dogget, qui sont très réussies. J’ai bien ri de voir le garde de cette dernière placé en extérieur pour surveiller le jardin, mais pas autant que devant le threesome improbable. L’argent permet de tout obtenir. Dommage que Red n’en est pas plus, elle pourrait peut-être dormir en paix et ne pas se faire interroger par Piscatella autrement. L’interrogatoire fait néanmoins partie des scènes très réussies dans cet épisode.

12.jpgÉpisode 12 – The Animals – 18/20
You don’t get to have a crisis right now.

Non. NON. NON. Y en a marre des codes 307 (attention, si vous ne savez pas ce que ça veut dire et que vous cherchez sur Google, c’est clairement un spoiler The 100). Je refuse que Poussey meure comme ça alors que je l’appréciais enfin vraiment à fond cette année ! Et Soso va être dévastée, je veux pas ! Putain, quoi. Ce n’est pas faute d’avoir vu venir à 1000 km le problème. Bon, je m’attendais plutôt à la mort de Soso cela dit. Putain, j’ai du mal à croire que ça finisse comme ça pour elle, c’est vraiment dommage. Je me suis demandé une bonne partie de l’épisode pourquoi ces flashbacks inutiles et voilà, tout ça pour ça quoi. Pauvre Red, pauvre Bailey, pauvre Poussey, pauvre Suzanne. Ce sont les meilleurs qui en prennent le plus dans la gueule dans cet épisode. Bon, dans les points positifs : cet épisode traite les conséquences de l’épisode précédent assez justement, notamment la réintégration de Sophia ou le burn-out de Sam.

13.jpgÉpisode 13 – Toast can never be bread again – 17/20
Keeps… Kept? Kept.

Un titre bien joli pour nous signifier que les choses ne seront plus jamais les mêmes… Et en effet, la mort de Poussey alors qu’elle préparait sa sortie et était amoureuse est dure à digérer pour un peu tout le monde, principalement parce qu’elle avait su se faire apprécier de tout le monde. L’administration galère bien sûr à gérer tout ça et prend tout son temps pour s’occuper de son corps ce qui révolte tout le monde. Caputo est tiraillé de tous les côtés et prend des décisions difficiles, notamment celle d’appeler le père de la prisonnière ou de ne pas reprocher la mort de Poussey à Bayley… Oh, la mauvaise idée qui révolte Taystee ! C’en est fini des clans raciaux, tout le monde se réunit pour protester et ne sait pas bien pourquoi d’ailleurs. L’escalade est immédiate : alors que Judy King est relâchée (avec contre-datage des papiers), les gardes qui l’accompagnent sont pris en embuscade. Le flingue ramené par Humpfrey tombe dans les mains de Daya qui hésite à tirer et bim, fin de l’épisode. Je refuse catégoriquement qu’il lui arrive quoique ce soit, je suis dégoûté (bon même si je suis pas contre qu’elle tue ce garde ou contre le fait de la voir rester jusqu’à la fin de la série, remarque). Les flashbacks ne servent à rien, mais montrent une Poussey heureuse de vivre et croquant à pleine dents celle-ci. C’est ironique et ça finit sur un plan sympa. Adieu Poussey. C’est la première fois que je ne m’ennuie pas devant un double épisode de la série, mais celui-ci prend vraiment le temps de situer chacun de ses personnages et de conclure les intrigues de la saison, c’est carrément appréciable et ça semble moins forcé que d’habitude à cause de la mort qui réunit tout le monde.

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EN BREF – Cette saison 4 d’Orange is the New Black s’est avérée être, pour moi en tout cas, la meilleure depuis le début de la série, peut-être parce qu’elle a enfin arrêté de se concentrer sur Piper et ses petites culottes. Les intrigues, les nouveaux personnages, le rythme, tout semble s’être amélioré et le bingewatching ne m’a pas paru long devant la série cette année, quand j’ai pourtant l’habitude de toujours m’ennuyer devant la longueur de ces épisodes. Je reste profondément triste de la fin de saison et de certaines décisions prises, mais je suis curieux de voir la suite désormais. M’enfin, l’attente va être longue et comme dirait l’autre : you’ve got time…