Salut les sériephiles,
Bon, c’est bien ce déconfinement, c’est hyper agréable de reprendre une vie sociale, mais on n’est plus habitués du tout, hein. Enfin, moi. J’enchaîne toujours les copies au boulot, les réunions, les organisations de dernière minute et les absences de visibilité à plus de cinq jours. Le côté pro, c’est une chose, bien sûr, mais qui dit déconfinement dit reprise de la vie tout court.
Côté perso, j’ai repris les sorties, je revois des gens que je n’ai plus vu depuis plus d’un an et c’est trop cool. Le décalage du couvre-feu, je l’ai célébré un peu comme tout le monde, en réorganisant des choses. M’enfin après six mois à ne rien pouvoir faire en sortant du boulot, il faut bien reconnaître qu’il y a bien des habitudes totalement perdues et un épuisement plus rapidement présent.
La chaleur ne doit pas aider non plus, côté fatigue. Il était temps que le couvre-feu soit décalé, c’était de la torture de devoir rentrer à 21h, quand on allait enfin avoir de la fraîcheur. En tout cas, moi qui adore les temps chauds, je suis servi en ce moment ; mais ça tombe un peu mal côté pro, parce que faire cours avec le masque, voilà quoi. Je l’ai déjà dit dans un autre article, il me semble. Il se remet à faire chaud et c’est très cool !
Tellement cool que je passe tout mon temps en extérieur, parce qu’il y a aussi pleeeeeeeein de gens à voir. Et le temps est limité, toujours rapport à l’incertitude du planning des semaines à venir, parce que c’est bien gentil de nous déconfiner en pleine pandémie, mais en fait, on peut encore tous être cas contact ou positif, malgré les vaccins, tout ça, tout ça.
Bref. On s’en fiche un peu. Ce qu’il faut retenir, c’est que j’ai une vie à cent à l’heure en ce moment, que j’en suis bien content même quand c’est épuisant et… que c’est la catastrophe pour le blog, car je n’ai rien vu. Zéro film, zéro épisode de série, il n’y aura pas de performance de la semaine, hein.
Ce n’était pas arrivé depuis des années ça – pas depuis l’ouverture du blog, pas depuis… purée, si ça se trouve toujours. Quand j’étais plus jeune (ô moi, vieux papy de… 28 ans qui s’est couché à cinq heures du matin pour se lever à huit, lol), je n’imaginais pas pouvoir un jour passer toute une journée sans voir le moindre épisode. Eh, c’est ce qui me définis les séries. Va falloir revoir toute ma vie, maintenant, c’est malin.
M’enfin, il est quasiment minuit, j’ai dormi quatre heures trente et tout ces dernières 36h (ouais, j’ai fait une sieste, petit vieux, que voulez-vous ?), je ne vais même pas aller à 500 mots aujourd’hui. Tout se perd. M’enfin, ça me rassure un peu que la vie reprenne ! Quant à mes 500 mots, après vérification, ils sont là quand même. On ne se refait pas quand on est formaté depuis des années. Du coup, je vais forcément reprendre les séries à un moment ou un autre.
OK, ça fait trois semaines que je dis ça.
… Bonne nuit ?
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Pourquoi ? Pour être tout à fait honnête, j’ai plusieurs fois failli écrire un article sur lui au cours des deux dernières saisons, et il y a même une fois cette année où j’avais écrit les premiers paragraphes d’un article sur sa performance avant de me souvenir avoir vu meilleure performance !
C’est donc sans trop de difficulté que je le choisis cette semaine pour un petit focus : Jordan Danica interprète le rôle de Jordan dans la série de la CW. C’est peut-être parce qu’il joue un personnage ayant son prénom qu’il est si doué dans son rôle, mais en tout cas, j’aime beaucoup ce que les scénaristes font de son personnage. Il est passé de love interest à haut potentiel de chiantitude à personnage plus complexe que prévu. Et c’est tant mieux.
Dans l’épisode de la semaine dernière, que je n’ai vu qu’hier, il se retrouve bien malgré lui dans une prison magique qui le rend presque catatonique, le renvoyant en enfance et l’empêchant de savoir qui il est ou à qui il parle. Et l’acteur a excellé à jouer cette catatonie, je l’ai trouvé bluffant. C’était suffisant pour attirer mon attention cette semaine.
Plus concrètement, l’acteur a eu de quoi montrer à plus d’une reprise au cours des deux dernières saisons qu’il avait plus d’une corde à son arc de jeu d’acteur : amoureux transi, humain maudit, cadavre ressuscitant, torturé et/ou possédé par des démons…
L’épisode n’hésitait pas à nous faire une petite compilation de flashbacks pour nous montrer tout ce que Jordan avait traversé.
L’acteur comme le personnage s’en sortent drôlement bien dans toutes les situations, avec une profondeur peu habituelle pour ce genre de séries ado… Alors c’est ma performance de la semaine.

J’ai hésité à plusieurs reprises au cours de la saison, car un petit paquet de scènes avec l’actrice méritait notre attention, je trouve. De sa confession de sa maladie à Kevin à son accouchement, en passant par sa grossesse galère et par la joie d’être maman, par la fatigue d’être maman et la capacité d’être une super amie pour Kate, Madison a eu à jouer un paquet d’émotions tout au long de la saison. C’est encore le cas lors de cet épisode final où elle est resplendissante quand elle est avec Kate, mais totalement tiraillée à l’intérieur.
Vue aussi dans : Dans pas grand-chose, pour ne surtout pas dire « rien » car je me suis fait avoir la semaine dernière, alors une fois, pas deux. Concrètement, moi, je l’ai aperçue dans un épisode de
La performance de la semaine :
L’info en + : Skylar Astin a apparemment vraiment eu envie de remonter les audiences de la série pour son épisode final… Une chose est sûre, il en a fait une promo plutôt inattendue sur son Instagram. Pas grand-chose à voir avec Max, a priori, même si on l’a vu beaucoup torse nu en début de saison. Clairement, l’acteur a tout ce qu’il faut pour d’autres rôles plus physiques à Hollywood. Je vous laisse juger ça ci-dessous, mais moi, ça me fascine parfois les acteurs et les régimes stricts à base de musculation.