Stats de la semaine #26

Salut les sériephiles,

Deuxième semaine d’affilée que je décale les statistiques, rien ne va plus, je bouleverse toutes nos habitudes. Non, ça n’a rien de grave, c’est juste que ça me donne l’impression bizarre d’être lundi maintenant alors qu’on est mardi soir.

Au moins, la semaine va passer vite comme ça, et j’ai tout intérêt à ce qu’elle passe vite, puisque c’est celle qui me sépare des vacances. Enfin, concrètement, ça y est, je n’ai plus cours, il ne me reste que de l’administratif dans l’attente de savoir où j’irai en septembre – en espérant que ça tombe vite de manière à pouvoir préparer cet été plutôt qu’être dans le rush fin août et de confirmer le cliché des profs qui fichent rien pendant l’été. Gardez ça pour vous, surtout que c’est clairement pas un choix !

Series Hebdo (95) | Smells like Chick Spirit

Au moins, pas déménagement prévu pour moi cet été, ça va quand même me simplifier la vie, surtout que mon appartement est déjà bien fonctionnel comme j’ai pu profiter du confinement pour peaufiner mes petites habitudes dedans et faire un premier grand ménage de chaque pièce.

Je vous raconte ma vie, mais on n’est pas là pour ça, pardon, reprenons tout de suite avec les articles les plus lus de la semaine dernière :

  1. La saison 12 de Buffy : 287 vues
  2. Ce que c’est qu’un ship : 67 vues
  3. La saison 1 de This is us (Récap) : 63 vues
  4. La saison 11 de Buffy & Angel : 60 vues
  5. Cinq séries à rattraper cet été : 59 vues

Vous l’aurez compris, c’est une nouvelle fois Buffy qui sauve les stats du blog, qui repartent même à la hausse cette fois. Ce n’est pas si surprenant, finalement : la fin de la série a été rediffusée vendredi dernier, voilà donc pourquoi la série s’en tirait si bien. Peut-être que la prochaine fois, il faudra que je fasse un rewatch pendant la diffusion, histoire de.

Résultat du sondage Buffy : vos douze épisodes préférés - La ...

Si ça fait plaisir de voir ma série préférée cartonner autant, ça noie aussi pas mal les autres articles du blog, notamment les plus récents, au nombre de 25 ces derniers jours, tout de même. Il n’y a guère que le TFSA qui s’en sorte vraiment dans ce que j’ai publié au cours des sept derniers jours, mais j’ai pris l’habitude de voir les articles surgir plusieurs semaines, ou mois (ou années !), après leur publication. Par ailleurs, ce n’est que cette semaine que Survive a fait le plus de vues, parce que la série est dispo en streaming.

Après, concrètement, elle a bien marché sur les moteurs de recherches où vous cherchiez des choses type « Durée survive pourquoi trop court ». Pourquoi c’est trop court ? C’était le principe de Quibi, mais Quibi aura une durée de vie similaire à celle de ses épisodes apparemment… Quant à l’article, il a attiré du monde, mais pas autant que les articles sur ces saisons ci-dessous qui sont les plus consultées du blog :missbones Tumblr blog with posts - Tumbral.com

  1. Agents of S.H.I.E.L.D (S07)
  2. The 100 (S07)
  3. This is us (S03)
  4. Perry Mason (S01)
  5. Blindspot (S05)

Et là, la surprise est totale avec les deux premières ! Agents of S.H.I.E.L.D grimpe en flèche et effectue un joli retour sur le blog, ce qui est une très bonne chose, qui est bien méritée. En plus, notons que l’arrivée d’Agent Carter sur Disney + risque aussi d’apporter quelques vues de plus à la saison, tout en spoilant bien malgré moi. Ce n’est pas ma faute, c’est le référencement Google qui risque de poser problème ! En tout cas, si vous ne l’avez jamais vu, je vous conseille vraiment de regarder :

jemma simmons | Tumblr

Si Agents of S.H.I.E.L.D réussit vraiment sa dernière saison, ils ont eu du mal à démarrer dans le cœur du public. À l’inverse, The 100 effectue une drôle de trajectoire pour sa dernière saison : il y a pas mal de monde qui semble la regarder, mais c’est malheureusement une saison de trop qui ne plaît pas à tout le monde. Content de la voir ici en tout cas, mais j’espère que les scénaristes réussiront à se reprendre d’ici la fin…

Octavia and Diyoza | The 100, Bellarke, Octavia
Après, l’avantage avec cette série, c’est que les fans aiment bien commenter les épisodes aussi, je me sens moins seul à pas aimer :’) Oh, d’ailleurs, j’ai oublié de préciser dans l’article que vous aviez laissé 103 commentaires cette semaine !! Merci 🙂

J’étais surpris de constater aussi les résultats de Blindspot – la série tirant son épingle du jeu grâce à mon partage Twitter où je me suis dit surpris d’aimer la saison aha – et Perry Mason, qui semble être là parce que c’est une nouvelle série. Le deuxième épisode, dont j’ai publié la critique hier, attire en effet beaucoup moins de monde que le premier.

Season 4 Nbc GIF by Blindspot - Find & Share on GIPHY
Vous ne rêvez pas, j’ai bien dit que j’aimais la tournure de cette saison finale. Tout arrive.

Quant à la saison 3 de This is us, j’abandonne et n’essaie plus de comprendre : M6 n’en est qu’au tout début (déjà !) depuis le 25 juin, mais c’est le final de la saison 3 que tout le monde est venu lire. On se calme sur les spoilers, les amis, non ?

Bonne semaine à tous !

Perry Mason – S01E02

Chapter 2 – 15/20
La série se poursuit sur la même lancée et plaira sûrement beaucoup aux amateurs du genre, mais comme ce n’est pas tellement ma tasse de thé, je m’arrête sur certains détails qui me dérangent, comme souvent avec les dramas se déroulant dans le passé, finalement. Pourquoi est-ce que je reste ? Parce que j’adore vraiment le casting, que je n’ai pas grand-chose à me mettre sous la dent en hebdo en ce moment et parce que c’est quand même bien fichu tout ça.

> Saison 1


Spoilers

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The Devil put Charlie Dodson in this box!

1h04 d’épisode, je vois qu’HBO ne fait toujours pas dans la demi-mesure avec ses mini-séries. Espérons que j m’en tire mieux que la semaine dernière dans la compréhension de cet épisode, parce que le cliffhanger m’a laissé perplexe tout de même. Cette semaine, on recommence par un flashback où l’on suit notre héros sur le front en pleine guerre.

Bien sûr, les effets spéciaux ne sont pas mauvais, mais j’ai vu pas mal de films récemment et un certain nombre d’entre eux s’en sortaient mieux à recréer un front de guerre. En tout cas, l’idée, c’est que Perry vit super mal son expérience sur le front, forcément, et que ça a encore un impact aujourd’hui dans sa vie. Il faut dire qu’il s’est retrouvé à tuer des alliés blessés pour leur éviter les souffrances de la mort brûlé vif… et il n’a pas tué uniquement ceux qui lui demandaient d’abréger ses souffrances.

Dans le présent, Perry poursuit son enquête et j’ai eu du mal à raccrocher en début d’épisode. Heureusement, plus l’épisode a avancé, plus ça allait. C’est assez rapidement dans cet épisode que l’on retrouve enfin Tatiana Maslany. Elle incarne donc « Sœur Alice », une chrétienne qui réussit à réunir les foules avec son discours religieux, qui prêche la bonne parole en opposant les bons chrétiens au reste des américains, maléfiques, évidemment. Comme prévu, Tatiana Maslany est excellente dans cet épisode et dans ce rôle où elle peut s’éclater à jouer avec une folie encore différente de celles qu’on lui connaissait dans Orphan Black.

Après, si elle s’éclate, je ne suis pas encore convaincu par son rôle : elle a la carrure de saisir mieux que ça, non ? J’ai hâte de voir ce que la série réserve à son personnage, parce que pour l’instant, ce n’est pas exactement renversant. Les parents du petit Charlie sont évidemment dans le public et Alice les repère, parce qu’ils sont populaires dans les médias. De là à dire qu’elle fait de la récupération avec sa secte (pardon, son Église) qui paie l’enterrement, il n’y a qu’un pas.

Elle leur propose ainsi un rendez-vous privé où elle apprend à les connaître, jusqu’à ce qu’elle soit interrompue par la police venue chercher le couple Dodson, soi-disant pour leur montrer des suspects potentiels. On sent bien qu’il y a autre chose de prévu…

Ailleurs en ville, nous suivons un homme noir qui menace sa femme avec un flingue. C’est très décousu comme début d’épisode, franchement, et il n’y a absolument aucun lien avec le reste de la série. En fait, c’est juste une bonne manière de nous introduire un nouveau personnage, l’officier Drake, qui m’intéresse déjà plus que Perry Mason, désolé pour les fans. Disons qu’il a plus la carrure d’un personnage que je pourrais vraiment aimer !

Il est donc embarqué par un voisin qui l’emmène dans l’appartement où il découvre les cadavres de l’épisode précédent – ceux qui ont eu lieu en plein feu d’artifice. Il est forcé de suivre la piste des gouttes de sang, mais il ne trouve pas le dernier corps, celui tombé de l’immeuble.

Il en parle tout de même à ses supérieurs, sauf qu’il y a un sacré problème avec eux : il s’agit des sergents du premier épisode, et notamment Ennis, le meurtrier, précisément. C’est légèrement problématique et la scène s’enferme inévitablement dans un racisme qui permet de faire taire Drake. Arf. Cela perturbe l’officier qui en parle à sa femme le soir même, mais il change tout de même le contenu de son rapport pour coller aux dires de ses supérieurs. Bien. Enfin, non, justement : pas bien. Il n’a pas vraiment le choix, cela dit.

En parallèle, on continue de suivre toujours plus de personnages avec une enquête qui patine et qui commence à soupçonner les Dodson eux-mêmes. On s’en doutait, c’est toujours par là que ça commence et bien sûr, Mr Dodson a des choses à cacher. La police a en effet découvert que le père de Charlie n’était autre que le fils de Herman Baggerly. Au moins, ça explique pourquoi il était introduit avec tant d’insistance.

Sans surprise, Matthew – c’est son nom – est arrêté par la police, sans que EB, son avocat présent pour l’interrogatoire, ne puisse rien y faire. Bien sûr, son arrestation se fait devant la presse et devant la pauvre Emily qui ne parvient pas à comprendre ce qui arrive.

Le problème, c’est qu’EB découvre assez vite que la découverte de la police est juste : Matthew Dodson est bien le fils d’Herman Baggerly. C’est gênant. Bon, ce n’est pas aussi gênant que Baggerly qui s’en prend ensuite à Perry, parce qu’il n’aime pas le ton que notre héros emploie avec lui. C’est l’occasion d’apprendre pour nous qu’il n’est pas un héros de guerre, mais juste qu’il a été relâché avec un ticket bleu, réservé aux noirs et aux homosexuels. Etonnant.

Malgré tout, Perry décide de retourner interroger Emily à la lumière de ces événements. La scène ne mène pas à grand-chose, même si j’aime bien la relation qui se tisse entre ces deux-là, qui permet bien de voir qu’Emily contourne certaines questions et lui cache des choses. Ce n’était pas aussi flagrant la semaine dernière.

Perry enchaîne donc avec une enquête de voisinage qui est bien plus intéressante : Mrs Trotter lui apprend ainsi qu’Emily n’était pas endormie mais qu’elle était au téléphone toute la nuit lors de l’enlèvement de son fils. Voilà qui change quelques circonstances de l’enlèvement : pourquoi mentir à ce sujet ?

La vie est tout de même bien compliquée pour Emily qui doit faire face aux affronts constants de la police et de la presse. Ces derniers sont sûrement les pires, franchement. Elle se rend alors à un déjeuner avec Della, dont elle s’éclipse pour passer un coup de téléphone. C’est exactement ce que Perry espérait en suivant Emily, de manière peu discrète d’après Della qui s’énerve de le voir, mais de manière assez discrète tout de même, puisqu’Emily ne se rend compte de rien. Perry en profite pour récupérer le numéro, donc, et l’adresse associée à ce numéro, pour mieux comprendre Emily.

La nuit, il décide de se rendre sur place et de s’infiltrer dans la maison, sans autorisation. Voilà qui n’est pas du tout risqué. Problème : tout ce qu’il trouve, c’est un cadavre avec une lettre de suicide disant qu’il ne pouvait plus vivre avec ce qu’il a fait… et qu’on peut en trouver deux autres à telle adresse. Ah. L’intrigue avance, donc.

Problème numéro 2 : en poursuivant sa visite de la maison de ce George Gannon, il trouve des lettres d’amour de la part d’Emily. Perry décide d’aller confronter Emily pour savoir de qui il s’agit exactement et il ne se comporte pas spécialement en gentleman avec elle : le fait qu’elle ose avoir un amant semble à ses yeux la rendre coupable du crime. Ah ben oui, évidement, George, c’est son amant. Enfin, c’était, parce que là, elle apprend sa mort.

C’est trop simple tout ça comme résolution, mais ça semble contenter Perry… jusqu’à ce que Della soit celle qui fasse remarquer que ça manque d’un vrai mobile tout ça. Après, l’avis de Della, tous ses collègues s’en foutent royalement, parce qu’ils préfèrent qu’elle réponde au téléphone en bonne secrétaire plutôt qu’elle ne défende leur accusée parfaite – et accessoirement plus ou moins cliente, tout de même.

Il y a bien sûr toujours autant de sexisme dans la série. Sexisme, racisme, je sais que ça se passe à l’époque, mais finalement, justement, quitte à faire un reboot, ça aurait pu être sympa d’en faire un plus moderne plutôt que de s’enfermer à cette époque aussi problématique. Je ne sais pas, je crois que je perds patience. J’ai du mal avec un certain nombre de choses dans cet épisode qui semblent être mises là gratuitement. Certes, Della comme Drake militent pour faire changer les choses, mais la représentation reste peu moderne. On touche là un vrai sujet de débat, je sais : on ne va pas s’empêcher de faire des dramas historiques parce que le monde a évolué… mais en même temps, je trouve qu’on a déjà encore assez à faire sur ces sujets-là pour ne pas toujours proposé des divertissements qui s’enferment là-dedans.

En plus, tout ça semble juste être une bonne excuse sans prêter à plus de débats ou évolution des pensées autour de ces questions… Ce qui, vraiment, est la partie que je trouve un peu odieuse : c’est uniquement se cacher derrière le passé en continuant de représenter ce qui ne va pas dans la société… pour le moment, en tout cas ! Wow, je me suis totalement éloigné du sujet de base-là, non ?

Pour en revenir à la critique, donc, EB est forcé d’insister pour défendre Matthew auprès de Baggerly. Le problème, c’est qu’il est accusé publiquement par la police d’être le kidnappeur de son propre fils. Cela commence à poser problème aussi pour l’Eglise de Sœur Alice qui n’apprécie pas bien d’apporter son soutien (financier, en plus) à cette famille s’il devait s’avérer que Matthew était le meurtrier de son propre fils.

Malgré tout, l’enterrement a lieu et est mené par Alice qui fait ce qu’elle peut pour soutenir Emily dans l’épreuve, alors que Matthew ne peut y assister. Bien que les circonstances ne soient pas censées s’y prêter, Alice est heureuse aussi de voir qu’elle a un nouveau public pour écouter son discours, avec une bonne partie des hommes importants de la ville. Elle en profite aussitôt pour improviser un discours expliquant que le Diable est en ville, sous la forme de ceux qui ont kidnappé et tué Charlie.

Quant au scénario et au montage, il se fait un petit plaisir à nous montrer qui elle désigne à chaque fois qu’elle parle du Diable en lui donnant un rôle différent dans cette affaire. Cela permet de découvrir les relations de tout le monde à l’affaire… Et ça ne plaît pas spécialement à la personne qui gère Alice dans l’ombre, qui voit bien qu’elle ameute les foules sans bonne raison.

L’épisode pourrait presque s’arrêter ici, mais non. Emily est alors arrêtée au beau milieu de l’enterrement de son fils, grâce à Perry qui a dénoncé son affaire. C’est du grand n’importe quoi cette arrestation publique qui l’empêche d’assister à l’enterrement, franchement. Reste un dernier problème : Perry pense finalement qu’Emily n’est pas si coupable, à cause de Della. Après tout, Emily est juste infidèle, ça ne fait pas d’elle une meurtrière. Sans blague.

Comme on est qu’au début de la série, on sait bien que l’affaire est trop vite réglée pour que ce soit le cas, en plus. Comme Perry, on se retrouve donc à avoir des doutes pour la suite, mais il faudra attendre une semaine de plus pour avancer, alors qu’il semble continuer de se chercher un autre travail alors qu’Emily est soutenue par Della, révoltée par son arrestation.

De son côté, Drake poursuit son enquête : il a raison de suivre son intuition, puisqu’il trouve évidemment des preuves de ce qu’il soupçonnait. Enfin, je pense : la série est en train de se constituer une tradition de cliffhanger aussi peu clair que possible, je crois.

> Saison 1

Vus cette semaine #26

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Perry Mason – S01E01 – Chapter 1 – 15/20
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la série parvient bien à nous plonger dans son ambiance et que le budget est là, de même que le casting cinq étoiles. Malheureusement, ça ne fait pas tout et ça ne compense pas les longueurs de ce premier épisode qui ne fait qu’introduire l’histoire en effleurant du bout des doigts beaucoup de choses, mais avec peu d’explications. Il faudra revenir la semaine prochaine pour en savoir plus, j’imagine.

Jeudi

The 100 – S07E06 – Nakara – 16/20
J’ai adoré cet épisode, mais il y a un mais : je le trouve beaucoup trop schématique et simplifié pour être parfaitement crédible et à la hauteur de mes attentes par rapport à la complexité habituelle de la série. Les scénaristes prennent des raccourcis, comme s’ils n’avaient pas assez d’épisodes pour raconter tout ce qu’ils voulaient. C’est peut-être le cas s’ils avaient voulu une saison 8, mais pour une dernière saison avec trois épisodes de plus que d’habitude, c’est étrange… surtout que les premiers épisodes prenaient un peu trop leur temps. Ca m’embête d’avoir tant de mal avec l’équilibre d’écriture de cette saison alors que j’adore la série et que je passe toujours de bons moments !
Agents of S.H.I.E.L.D – S07E05 – A Trout in the Milk – 19/20
J’aimerais que la série prenne la peine de changer un peu plus la structure de sa saison, mais c’est vraiment histoire de trouver un défaut à celle-ci qui continue de nous embarquer chaque semaine dans un tourbillon de rebondissements et ramifications qui sont palpitantes et réussies. Bonne série d’action, d’espionnage et désormais de réflexion, cette saison a tout pour elle et me fait m’arracher quelques cheveux tant elle est si parfaite à mettre des bâtons logiques dans les roues de nos héros.

Vendredi

In the Dark – S02E11 – Bad People – 19/20
Eh bien, cet épisode m’a réservé de jolies surprises et n’est pas du tout ce que j’en attendais, alors que j’avais déjà en tête tout un plan pour la fin de saison. Là, l’épisode a réussi à me décontenancer, tout en continuant de proposer une intrigue solide et des relations entre les personnages qui sont plus importantes que tout le reste. En fait, l’intrigue n’est qu’un prétexte au développement des personnages, et c’est largement comme ça que je préfère l’écriture de mes séries.
Blindspot – S05E07 – Awl In – 16/20
Je ne sais pas ce qui m’arrive, mais j’aime bien cette saison depuis quelques épisodes. J’accroche bien à l’action pour le moment et je trouve que la nouvelle intrigue colle plutôt bien pour conclure la série en faisant le tour de ce qu’il restait à gérer. Bref, c’est plutôt chouette et j’ai bien aimé les personnages cette semaine… même ceux qu’habituellement, je n’aime que moyennement. Tout ça est bien aidé par la méchante de cette saison que je ne peux plus m’encadrer !
Council of Dads – S01E09 – Stormy Weather – 20/20
Je n’étais pas prêt du tout pour cet épisode qui est en fait la fin de saison (et série), écrite en deux parties. Pour moi, j’avais encore un peu de répit avant d’en arriver à un sentiment de toucher à la conclusion… La série prouve qu’elle est capable de beaucoup de choses et d’envoyer du lourd, même après tous les rebondissements déjà explorés dans les huit épisodes précédents. J’ai donc adoré, tout simplement.

Rattrapage

9-1-1 – S03E11 – Seize the Day – 15/20
La vitesse d’exécution est toujours aussi déroutante, surtout quand elle profite du même épisode pour faire avancer plusieurs intrigues différentes concernant ses personnages. Les interventions sont impressionnantes, sans être de celles qui me marqueront à vie, et les évolutions sont rapides. Vraiment, la série a un rythme qui me laisse souvent sans voix.
9-1-1 – S03E12 – Fools – 14/20
Oh lala, c’est un épisode où je me suis fait peur à reconnaître une guest-star que je n’aurais pas dû reconnaître… Sinon, c’est aussi un épisode qui m’a un peu énervé du point de vue qui est pris de nous montrer des personnages qui sont pris pour des idiots. Ce n’est pas tant ça qui m’a énervé, mais plutôt leurs réactions, loin des miennes. C’est toujours frustrant quand c’est comme ça.
9-1-1 – S03E13 – Pinned – 17/20
S’il y a toute une partie au début de l’épisode qui était moins prenante, la deuxième moitié est excellente parce qu’elle se reconcentre davantage sur des personnages que j’aime beaucoup et elle le fait bien, c’est-à-dire en les développant comme il faut pour qu’ils deviennent peu à peu mes personnages préférés. Quant aux cas de la semaine de l’épisode, ils sont excellents.
The Rookie – S02E05 – Tough Love – 14/20
Bon, petit épisode qui alterne humour et action comme il se doit, mais rien d’exceptionnel en stock dans celui-ci par rapport au précédent qui m’avait beaucoup plu. En fait, j’ai même trouvé que c’était plutôt longuet et ça ne me motive pas tellement alors que j’avais bon espoir d’en voir plusieurs d’un coup. Tant pis.
God Friended Me – S02E02 – The Lady – 16/20
Je ne vais probablement pas bingewatcher cette saison, parce que c’est vraiment toujours un plaisir de retrouver son ambiance toute sympathique, son écriture où tout finit par toujours s’arranger et où les pièces du puzzle s’emboîtent toutes seules. Oui, il y a quelques idées grossières dans leur exécution, mais vraiment, j’aime toujours beaucoup la série et son casting. C’est simple, c’est efficace, j’en aurais voulu dix saisons.

Challenge Séries 2020

Gentleman Jack – S01E04 – Most Women Are Dull and Stupid – 17/20
La scène finale relève tellement le niveau de l’épisode que j’en oublie presque que j’ai trouvé une fois de plus qu’il partait dans tous les sens, et pas toujours pour le meilleur. Si je me plaignais de la rapidité des précédents, celui-ci est plus lent… mais utilise tellement de personnages que tout n’est plus toujours très clair. Bref, ça m’a un chouilla moins plu, mais ça reste une série devant laquelle je sais que je vais passer un bon moment à chaque fois.
Riverdale – S01E10 – The Lost Weekend – 14/20
Un épisode à la hauteur de ce que j’en attendais, donc pas grand-chose, avec des scènes marrantes, absolument aucun rebondissement et une intrigue qui parasite totalement le fil rouge une fois de plus oublié. Bizarrement, pour cette fois, ça m’a moins dérangé. Peut-être que c’est parce que ça faisait un moment que j’avais mis cette saison de côté, aussi.
Riverdale – S01E11 – To Riverdale and Back Again – 15/20
C’est un peu plus solide comme épisode uniquement parce qu’alors que les relations se font et se défont, on avance sur le fil rouge et on élimine quelques suspects évidents. Il était temps, franchement, parce que ça fait onze épisodes qu’on est sur l’affaire et qu’on fait du surplace à force d’avancer à pas de fourmis. Et ça ne marche pas trop le pas de fourmis avec moi sur cette série.

> Vus en 2020 

Perry Mason – S01E01

Chapter 1 – 15/20
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la série parvient bien à nous plonger dans son ambiance et que le budget est là, de même que le casting cinq étoiles. Malheureusement, ça ne fait pas tout et ça ne compense pas les longueurs de ce premier épisode qui ne fait qu’introduire l’histoire en effleurant du bout des doigts beaucoup de choses, mais avec peu d’explications. Il faudra revenir la semaine prochaine pour en savoir plus, j’imagine.

> Saison 1


Spoiler

101

I mean that… That’s food.

Une série HBO ! C’est toujours un bonheur d’entendre la marque distinctive de la chaîne, surtout juste au tout début de l’été. Bon, je dis ça, mais la série commence par Jingle Bells, alors bon, on aurait pu trouver mieux, probablement. Comme je ne sais pas du tout de quoi va parler la série, je dois vous avouer en tout cas que le début était étrange à suivre.

Il y est question d’un échange terrible pour des parents désespérés, à raison : une mallette pleine d’argent en échange de la vie de leur fils, Charlie. Ils ne semblent pas avoir le choix de céder au chantage, mais comme ça paraît efficace, on est presque soulagés pour eux. Pourtant, dès le départ, je ne l’ai pas trop senti. Et ça ne manque pas.

En effet, ils récupèrent Charlie… mais le bébé est mort. Sacrée scène d’introduction ! Au moins, c’est marquant : les effets spéciaux sont excellents, on est directement plongés dans le passé avec les décors vraiment bien fichus et la série n’est pas timide. Elle nous montre ainsi le cadavre de Charlie et c’est terrifiant à voir. Les cadavres de bébés, toutes les séries n’osent pas, franchement.

Le problème, c’est qu’on est encore un peu sous le choc quand on découvre le personnage de Perry Mason, du coup. Et pour être tout à fait honnête, j’ai laissé l’épisode tourner sans trop accrocher aux premières scènes. Tout y est super sombre, ce qui a tendance à m’énerver dans les séries quand je les regarde en plein jour. Flemme de fermer les volets, mais difficile de savourer tout ça.

Si la série nous plonge bien dans son univers avec les décors, les costumes et la musique, je n’ai pas spécialement réussi à accrocher à l’intrigue. Il faut dire qu’ils n’explicitent pas grand-chose. On voit un cinéma, puis une autre scène marquante où Perry s’introduit illégalement dans une maison pour prendre en photo un certain Chubby alors qu’il est en pleine séance sexuelle avec une femme et pas mal de nourriture. Et comme on est sur HBO, on a droit au visuel de tout ça, dont je me serais bien passé.

Le lendemain, Perry rentre chez lui (j’imagine ?), loin de la ville, pour mieux que l’on découvre qu’il a des problèmes de loyers impayés. À ce stade, la série a surtout le problème de ne rien expliciter et de nous balancer des scènes qui n’ont pas encore de liens entre elles. Et comme en plus on n’a pas eu tant de dialogues que ça, on ne sait pas grand-chose des personnages.

Chez Perry, c’est étrange en tout cas : on est clairement dans une ferme – c’est même écrit dessus dis donc – en train de se faire écraser par un petit aéroport à côté. Du coup, ce ne sont pas forcément des problèmes de paiement, j’imagine ? En plus du côté des paiements, il doit avoir ce qu’il faut en vendant les clichés de Chubby ? Un avocat, E.B., semble même vouloir l’embaucher sur un cas, alors que Perry est dans un tel état qu’il ne donne pas envie de l’embaucher. De toute évidence, ils sont de vieux amis – et la suite nous apprend qu’ils sont collègues.

Le lendemain, encore, Perry se rend vendre ses photographies et l’on découvre qu’il s’agissait d’une commande, faite par le producteur de la starlette avec qui Chubby couchait. Ah ben c’est merveilleux ça, ça lui permet de négocier plein d’argent, même si ça ralentit le rythme des négociations, évidemment. Perry Mason enchaîne avec une visite à la morgue. Son but ? Changer de cravate en fouillant dans les affaires des cadavres, tout en parlant avec le coroner. Normal !

On découvre donc qu’ils sont amis et que ça a l’air dans les habitudes de Perry de faire tout ça. Enfin, je ne suis même pas sûr que son nom ne soit déjà donné dans la série, honnêtement. Bref, ce n’est jamais qu’un détail. Sa journée continue au procès de Frank Dillon, où l’apparence de Perry, simple témoin, est plus remise en question que le criminel accusé.

Pourquoi pas ? Après le procès, Perry est donc énervé, mais il découvre que E.B. lui a envoyé une certaine Miss Street – Della – pour l’emmener vers sa prochaine affaire. La série commence à recoller quelque peu les morceaux à ce moment-là : sa prochaine affaire, c’est celle du couple Dodson, les parents du début d’épisode. Quant à Perry Mason, il se dit détective privé.

Il était temps de le dire. Je débarque sans avoir la référence de base de la série et honnêtement, c’est long comme début d’épisode, ça manque d’introduction (il est censé être avocat ?), avec aussi une galerie de personnages masculins hyper complète mais très peu de personnages féminins pour contrebalancer. En 2020, ça m’embête toujours de regarder des séries (ou des films, d’ailleurs) qui ne passent pas le Bechdel Test et qui se bornent à se contenter de l’assistante, quoi.

Voir aussi : Ce que c’est que le Bechdel Test

Au moins, tout ça nous mène aux scènes qui sont censés attirer mon attention, avec le début de l’enquête de Perry Mason, dans la maison des Dodson. On y aperçoit aussi une photo de Tatiana Maslany, que j’ai hâte de retrouver dans ce rôle de Sœur Alice, inspirant beaucoup l’un des personnages masculins. En attendant, Perry rencontre Emily Dodson, la mère de ce pauvre Charlie, qu’elle a couvert de baiser avant même de se rendre compte que son fils était mort.

Bien sûr, l’affaire intéresse les médias et la police, mais la personne qui embauche Perry n’a certainement pas confiance en eux pour retrouver la piste de l’argent et surtout le criminel qui a tué Charlie. La scène entre Perry et Emily est un peu bavarde, mais ça permet de creuser un peu plus le personnage de Perry au moins : il a un fils lui aussi, de neuf ans, avec qui il n’a pas passé Noël car il était chez sa mère. La pauvre Emily n’est même pas au courant de tout cette partie de l’histoire, mais elle pleure tout de même de parler d’un petit garçon de neuf ans alors que son fils à elle est mort.

Cela n’empêche pas Perry de soupçonner les Dodson : l’enlèvement de Charlie est suspect et semble nécessiter la présence d’un complice pour être possible. Della ne croit pas trop en la piste accusant Emily et le fait savoir, mais nous ne sommes qu’au début de l’enquête après tout.

Ils ne passent pas encore la nuit à bosser là-dessus avec E.B., puisqu’ils sont la veille du Nouvel An. Perry passe sa nuit avec une certaine Lupe qui couche avec lui, en le faisant tomber du lit. Bon, ça ne choque personne apparemment, à part la vache de la ferme Mason. Après ça, on a le droit à une conversation entre Lupe – j’adore sa voix, ça ne sert à rien de le dire, mais je voulais le dire quand même – et Perry, mais ça ne mène à rien, à part qu’il lui dit sur quelle affaire il bosse et que ça ne la fait pas tiquer d’entendre parler d’un bébé aux yeux cousus pour qu’ils restent ouverts.

L’image me hante encore, je dois dire, alors je n’ose imaginer ces pauvres parents qui ont eu droit de voir ça. En tout cas, Perry commence son enquête en allant sur les lieux du crime, déjà transformés en attraction touristique, vu que l’affaire fait la une des journaux. Il y tombe sur des policiers, tout ce qu’il y a de plus cliché : il y a un gentil et un méchant. Le méchant veut arrêter Perry mais ne le fait pas, se contentant d’écouter et vérifier les informations qu’il lui donne.

Après ça, Perry se rend à la morgue, pour voir cette fois le cadavre du bébé et en récupérer l’un des fils qui a permis de lui coudre les paupières. Sérieusement qui peut avoir assez peu de cœur pour faire ça, hein ? En pleine lumière, le cadavre du bébé ressemble davantage à une poupée cependant, donc je suis reconnaissant à la série de nous proposer cette scène, c’est moins dérangeant maintenant qu’on a vu ça et qu’il s’agit d’effets spéciaux. Je commence à mieux comprendre cette histoire d’Épouvantard à ridiculiser pour avoir moins peur.

Cette charmante scène est suivie d’une soirée de gala où je suis surpris de découvrir que Red, la femme avec qui couchait Chubby, est une actrice que je connais bien, Madeline Zima ! C’est une bonne surprise de la retrouver, et je me dis que si elle est là, ce n’est sûrement pas pour un si petit rôle. L’espoir fait vivre. Décidément, il n’y a que des acteurs que j’aime bien dans cette série. En tout cas, la soirée ne se passe pas si bien pour Perry qui est là pour espérer se faire payer suite aux clichés de Chubby et Red.

Pas de bol pour lui, ce n’est pas comme ça que ça se passe : en fait, il n’est même pas payé la somme attendue pour les clichés de Chubby. Il est menacé, se fait voler les photos pour un dollar symbolique et a droit à une petite torture. Bonne année, hein ! Elle commence pour lui par un ami l’insultant, parce qu’il prend mal l’échec de Perry. Vraiment une soirée de merde, quoi. Il n’a pas le plus mauvais nouvel an de la série cependant : on retrouve le méchant flic pour découvrir qu’il n’apprécie pas de savoir que Perry est si bon dans son enquête. En fait, il rejoint un trio d’hommes pour faire le ménage en les tuant.

Vraiment, la série ne lésine pas sur son budget, avec un triple homicide qui finit par la mort du dernier homme sur fond de feu d’artifice.

Pendant ce temps, Perry rentre chez lui et tente de téléphoner à son fils, mais son ex refuse de le lui passer. Charmant. Il est soutenu par Lupe, qui le fait à sa manière et ne l’arrête pas quand il décide de détruire un jouet de son fils pour se passer les nerfs. Ben oui, bien sûr. J’ai du mal à accrocher à son personnage, là, surtout que la scène est interminable de longueurs en tous genres. Finalement, il passe la nuit à se mettre à retravailler sur l’affaire des Dodson. La musique est bonne pour ne mettre dans l’ambiance, avec un petit côté film noir, mais j’avoue ne pas avoir tout suivi à cette fin d’épisode qui semble marquer le lien entre plusieurs affaires pour Perry. Bon. Ca m’apprendra à regarder des reboots sans savoir de quoi il s’agit à l’origine.

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