9-1-1 – S02E01-02

Épisode 1 – Under pressure (1) – 17/20
C’est un bon retour, même si la série peine un peu à compenser l’absence d’Abby. Il se passe toujours un milliard de choses en 45 minutes et ça permet de ne pas tomber dans l’ennui. On ne cerne pas encore les nouveaux personnages, mais il y a ce qu’il faut pour qu’on s’amuse avec toute cette équipe qui, ma foi, me manquait plus que je ne le pensais.

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Spoilers

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Days like this they get overheated.

Oui, alors que TF1 diffuse la première saison de Station 19, moi, je me lance dans la saison 2 de 9-1-1, chacun ses pompiers ce soir. Et puis, cet épisode porte le titre d’une chanson utilisée dans le pilot (et aussi dans The Magicians), c’est quand même chouette, j’en suis donc à chanter tout seul sur mon canapé.

On reprend très  fort avec une intro qui fait bien les choses : nous sommes sous pression avec une canicule qui fait monter la pression effectivement… et tout un tas d’appels passés aux urgences. On a en effet un bus de touristes qui tombent dans un ravin pour arriver directement dans une villa, un accident de canalisation qui explose et un marié qui s’enfuit de son mariage, pour occuper Athena.

Ah, quant à Athena et Bobby, ils sont donc définitivement ensemble et s’embrassent ouvertement sur les lieux d’interventions, alors même qu’Hen ne sait pas pourquoi Bobby est si heureux. Quant à Buck, on le retrouve tout heureux de tester une nouvelle application prouvant qu’il est maigre. Il est sympa de retrouver toute l’équipe, mais la voix d’Abby manque déjà à ce début d’épisode, en revanche. Peut-être que ce n’est que moi qui fait une fixette, mais en même temps, les abdos d’Eddie, la nouvelle recrue, sur qui tous les pompiers font une fixette ne m’obsèdent pas, vous me pardonnerez.

Oui, l’équipe a donc une nouvelle recrue, avec un passé de héros militaire, histoire d’en rajouter une couche. Quant à l’intro, on l’oublie aussi vite qu’elle est arrivée pour passer à un nouveau cas d’un boss en train de gonfler comme une tante Marge et qui donne tout de suite l’occasion à Eddie de prouver son efficacité. Le problème, c’est qu’il empiète définitivement sur les plates-bandes de Buck qui n’apprécie pas ça du tout.

Par chance, quand il rentre chez Abby, il se rend compte qu’elle est enfin de retour… et tombe en fait sur sa petite sœur (à lui), Maddie. Elle est sous la douche et il est nu, parce que c’est plus drôle comme ça. La petite sœur ? Elle est aux abonnées absentes depuis quelques mois (minimum) et n’a donné de nouvelle d’elle à personne. Un peu comme Abby qui parcourt l’Europe pour coucher avec d’autres mecs, comme le dit bien Maddie.

De son côté, Bobby passe une soirée en amoureux avec Athena qui regarde Claws et refuse de sortir. Oui, elle préfère les soirées canapés et comme personne ne sait qu’ils sont en couple, il est clair qu’elle préfère être cachée ; et pas lui. On apprend plus tard que ça fait quatre mois qu’ils sont ensemble et qu’elle est juste terrifiée par son divorce, par l’échec qu’il représente et par la honte que représente leur relation dans sa vie. Et hop, le bonheur de leur couple est de courte durée. On se croirait dans une série.

Par conséquent, Athena, fraichement divorcée, en parle à son ex-mari qui lui conseille de s’ouvrir plus. Après tout, elle est amoureuse, autant l’assumer. Oui, c’est un bon conseil, mais bon, c’est Athena, hein.

De son côté, Buck ne supporte toujours pas Eddie et on a droit à une vieille scène d’égo masculin bataillant à la muscu. C’est pourri, et ça n’est pas aidé par Chimney qui rajoute son grain de sel, persuadé de pouvoir s’amuser de la situation. Ce qui devait arriver arriva : Eddie le confronte et Buck se ridiculise, et encore plus quand il comprend que tout le monde explique à Eddie qu’il vient de se faire larguer par Abby. Forcément, ça ne l’aide pas à se calmer.

Heureusement, un nouveau cas leur permet de travailler ensemble et de prouver une deuxième fois l’efficacité d’Eddie : il découvre que la grenade dans la jambe de leur patient n’est pas aussi fausse qu’il le pensait. Ils ont bien appelé des démineurs et l’armée, mais tout le monde met trop de temps à agir alors c’est à Eddie d’essayer de la retirer de sa jambe. Et à Buck de l’assister, parce que c’est tout à fait son genre d’adrénaline : bref, ils sont capables de travailler ensemble finalement. Et ils sont même capables de laisser une grenade exploser dans le camion derrière eux, dis donc. Tant qu’ils restent en vie et que personne ne s’occupe de la paperasse dans la série, c’est marrant…

Et puis, ils font vraiment un bon duo : ils sont même pas capable de sortir d’une piscine un type avec une tête cimentée à un micro-ondes. Pourtant, ça doit être sacrément lourd. Il n’empêche qu’ils sauvent la vie de cet idiot de youtubeur, donc tout va bien.

Du point de vue des moments ratés de l’épisode, l’intrigue de Chimney qui passe l’épisode à vouloir une bonne photo de lui pour un calendrier m’a franchement blasé. Pourtant, la conclusion est sympa pour lui redonner confiance en lui, même si ça se fait un peu précipitamment et au dépend du bonheur d’Hen. En effet, celle-ci a confirmation de la relation Bobby/Athena quand la flic vient à la caserne, et si elle gagne ses paris, elle n’en reste pas moins sur son propre échec sentimental.

Et sinon, la petite sœur de Buck, Maddie ? Elle est clairement menacée par son ex, Doug, qui la frappait avant. Il trouve un moyen de la tracer et d’avoir son nouveau portable, ce qui la fait flipper et se confier à Buck, qui refuse de la laisser tomber, ou de la laisser partir. Il lui trouve même un nouveau job rapidement : elle devient opératrice et récupère du même coup la narration de la série en voix off. Et comme on est sur un épisode en deux parties, on tombe enfin sur le cliffhanger qui voit Athena emprunter un pont qui s’effondre.

Je m’attendais à plus grandiose comme fin d’épisode, franchement, j’aurais pu attendre une semaine pour avoir la suite. En plus, la scène où Maddie prend son nouveau poste, ça faisait vraiment penser à Grey’s Anatomy. Bon, admettons, voyons voir ce que le deuxième épisode aura à proposer.


Épisode 2 – 7.1 (2) – 20/20
Voilà ! C’est exactement l’épisode que je voulais voir, il fallait juste être patient. C’est un excellent début de saison ça, mais c’est étrange d’avoir eu un autre épisode d’avant, parce que finalement, c’est celui-ci qui est marquant. Il ne se fait pas dans la subtilité (du tout), mais il est extrêmement addictif et promet un joli épisode 3 aussi. Pas mal du tout, donc.

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You would think that after 14 seasons of Grey’s Anatomy people would know this stuff.

L’épisode ignore le cliffhanger un instant pour nous présenter un grand hôtel de Los Angeles et ses différents occupants. Il est rapidement évident qu’on aura affaire à un gros cas dans cet hôtel qui est un sacré lieu de tournage, il faut bien le dire. Et puis, à quoi bon suivre autant de personnages inconnus si ce n’est pas pour proposer une scène importante comme dans l’épisode précédent. La série dépense un max de fric dans ses intros cette année.

On suit donc une équipe de basketteurs, une famille qui vient passer des vacances de rêves, une architecte qui se fait draguer par son porc de boss et une riche insupportable considérant mieux son chien que les gens autour d’elle. Et c’est là qu’on en arrive au tremblement de terre promis par les promotions. Il était temps et cet épisode ressemble d’un coup beaucoup à un début de saison qui a déjà dépensé tout son argent.

La catastrophe est parfaitement gérée, c’est génial à voir… mais ce n’est même pas là-dessus que l’épisode se concentrera au premier abord. On repart au contraire deux heures plus tôt pour découvrir ce que faisaient les personnages. Eddie a donc une nièce et un fils, Christopher. Et son fils a des problèmes pour marcher, c’est tout à fait fou comment cette intrigue sort de nulle part mais permet de rétablir un peu la coolitude du personne.

À la caserne, la vie suit son cours et il n’y a pas grand-chose à dire. Au centre d’appel, Maddie apprend que l’ouïe est essentielle pour repérer où sont les rescapés qui parviennent à l’appeler. C’est un réflexe qu’Abby avait, et il est intéressant de changer de perspective et d’avoir désormais une débutante, même si bon, Abby manque toujours, il n’y a pas à dire.

Et on retrouve enfin Athena qui arrête un adolescent voleur de voitures, Marvinr qui avait réussi à échapper à la police, mais qu’elle connaît car c’est la troisième fois qu’elle l’arrête. C’est un peu gros, comme la série sait si bien le faire, mais le tremblement de terre de magnitude 7.1 finit par heurter Los Angeles et tous les personnages.

Pour Athena, on sait déjà ce qu’il en est ; pour le centre d’appel, il y a plus de peur que de mal et pour les pompiers, la caserne les fout dans la merde à s’effondrer à moitié, mais ils peuvent rapidement aller au travail quand même. Et c’est tant mieux, parce qu’il y a du boulot en ville après un tel tremblement de terre. Eddie apprend à tout le monde qu’il a un fils, Christopher, et que la mère n’est plus là. Un père célibataire, c’est assez rare à la télé pour que le personnage soit intéressant, je savais que ça l’aiderait. En tout cas, personne n’arrive à avoir de nouvelles de personne dans l’affaire, et c’est gênant.

Les enfants d’Athena et Michael vont bien, mais Athena n’en a pas la moindre idée car le réseau de téléphone est trop brouillé pour qu’elle comprenne ce que Michael lui dit. Qu’importe : il faut se concentrer sur les vies qu’elle peut sauver, notamment celle d’un homme coincé dans sa voiture en feu. Elle réussit à le sauver en utilisant le « don » de Marvin pour voler des voitures : il « vole » un camion et réussit à cimenter la partie de la voiture en feu. C’était une intrigue sympa, même si la morale est un peu lourde : malgré sa bonne action, Marvin est arrêté de nouveau (évidemment) et Athena lui fait la leçon, comme d’habitude. Cela restait une bonne intrigue quand même, même si ça me rappelait un peu sa manière de faire la loi à l’aéroport en saison 1.

Pendant ce temps, les pompiers arrivent évidemment sur les lieux de l’hôtel à moitié effondré vu en début d’épisode, et ils sont sous l’autorité du Chef Williams. Une femme au pouvoir ! Cela faisait longtemps, dis donc. Buck et Eddie se charge d’aller sauver le porc coincé contre sa baie vitrée au onzième étage.

Bobby, Chimney et Hen se retrouvent à s’occuper d’un des basketteurs à la jambe coincée par l’immeuble ; lui laissant le choix de sauver sa vie mais de perdre sa jambe ou de risquer de perdre la vie en sauvant sa jambe. Sympa, la décision. Il préfère tenter de sauver sa jambe : dans les faits, c’est complétement con, mais sa raison est totalement valable, la culpabilité d’avoir failli sauver sa jambe, mais de ne pas l’avoir fait ? Faut l’assumer.

Ils parviennent à le sauver lui et sa jambe, mais en chemin, Hen découvre la chaussure de Kat, la petite fille de la famille du début qui s’inquiète de la disparition de la petite. Fallait pas la laisser aller aux toilettes toute seule (je vais être un père insupportable avec mes gosses après tant de séries catastrophiques).

Et on est déjà à la fin de l’épisode : elle laisse nos personnages sur une situation de suspense. Hen refuse de repartir sans Kat, et elle tombe dans un gigantesque trou lors d’une seconde secousse. Au onzième étage, le porc a encore moins de chance et part s’étaler face contre terre, mourant lors de cette deuxième secousse qui explose la baie vitrée contre laquelle il était, alors même qu’il était à ça d’être sauvé. Quant à l’architecte qu’il avait harcelé, elle nous redéfinit ce que c’est qu’un cliffhanger en étant suspendu dans le vide et seulement reliée à la vie par l’avant-bras d’Eddie qu’elle tient aussi fermement que possible.

Ouais, ben c’est pas gagné tout ça. Ce qui est gagné en revanche, c’est que la série est toujours aussi addictive, c’est assez fou à constater. Je n’ai pas décroché les yeux de mon écran, et ça fait que la critique est un poil plus courte que d’habitude : ben oui, je n’ai pas pris autant de notes que d’habitude, forcément, j’étais à fond dedans !

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9-1-1 – S01E09-10

Épisode 9 – Trapped – 16/20
Les cas extrêmes de cet épisode (et de tous les épisodes) permettent de nous faire oublier une écriture assez prévisible dans la mise en place des différentes situations. Cet épisode continue cependant de bosser sur l’évolution de tous ses personnages en mettant en avant ceux que je préfère, donc je peux difficilement émettre un avis négatif dessus. C’est un excellent divertissement, c’est bien fichu et maintenant qu’on sait que nous ne sommes pas là pour quelque chose de réaliste, mais bien pour une série dramatique, ça passe de mieux en mieux.

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Spoilers

09

I survived you Eva, and I’m sure as hell not gonna let you put Danny through this.

Vous ne rêve pas, je termine enfin la série, avec seulement un mois de retard finalement, ce n’est pas si mal que ça… Contrairement à l’homme de l’introduction de cet épisode, un SDF qui se retrouve forcé de passer la nuit dans une poubelle faute de pouvoir la passer sous un arrêt de bus… Si ce n’était que ça, ce serait déjà horrible, mais ça passerait encore. Le pauvre se retrouve coincé ensuite dans un camion poubelle.

Par chance, il a un téléphone portable et peut appeler le numéro de secours, mais il n’est pas aidé par nos pompiers qui se trompent de camion et par Athena qui n’arrive pas à arrêter tout à fait le camion à temps. Le SDF survit malgré tout, mais il faut noter surtout que Hen est pleine de rage. Et il y a de quoi vu sa situation personnelle.

Après cette aventure dans un camion poubelle, Hen et Athena prennent le temps de manger dans un fast-food et de se raconter leur vie personnelle catastrophique. Enfin pas tant que ça pour Athena qui a couché avec l’inconnu du bar de l’épisode précédent. Avec qui elle a encore rendez-vous le lendemain soir.

Le deuxième acte de l’épisode reprend avec une nouvelle intrigue d’urgences où l’on nous introduit une mère et son fils tout ce qu’il y a de plus normal en train de se prendre la tête sur l’orientation de ce dernier… jusqu’à ce que l’ascenseur dans lequel ils sont se mettent à partir en vrille, plonge en chute libre pour quelques étages et finissent par atterrir dans un étage inondé. Eh bien. Je m’attendais à une petite panne d’ascenseur avec crise d’angoisse choupinette de l’ado, moi, mais cette série voit toujours les choses en très grand.

Bon, il finit par la faire quand l’ascenseur commence à s’inonder et qu’il révèle qu’il culpabilise du divorce après le départ de son père. Les deux se réconcilient dans l’ascenseur, mais pour le coup, ça ne paraît pas être une super écriture.

La mère est rapidement sauvée, mais le fils reste coincé avec Buck dans un ascenseur de plus en plus inondé. Heureusement, Buck peut sauver le garçon et simplement nager pour s’en sortir. Cela paraît l’issue la plus logique, sortir par le haut de l’ascenseur une fois qu’il y a assez d’eau. Bon, il garde son uniforme alors que le plus logique aurait été probablement de se séparer du pantalon, question de poids. Ouais, c’est plus fort que moi, j’essaye d’imaginer comment je m’en sortirais dans ces cas-là.

Le rencard d’Athena se passe plutôt bien, mais la scène de sexe dure tellement longtemps que ça sent bon l’accident, surtout quand Athena laisse son portable loin du lit. Et ça ne manque pas, elle se retrouve menotté par accident avec son mec. Heureusement lui a gardé son téléphone à portée de main, à défaut d’avoir gardé ses vêtements.

Cela permet à Athena d’appeler le 911, de demander à parler à Abby, pour qu’elle file à Huck le numéro depuis lequel elle appelle afin qu’il le file lui-même à Hen pour que Hen vienne non pas les libérer, mais lui filer les clés. C’était hilarant même si un peu tiré par les cheveux – et heureusement, son mec n’est pas trop trop pudique, parce qu’Hen se fout de leur gueule et prend une photo comme si de rien n’était.

Le lendemain, c’est un nouvel appel étrange qui attend nos pompiers, avec un homme coincé sous… Des livres. Il venait voir son frère, un aveugle un rien paranoïaque : il a en plus truffé sa maison de pièges. C’est compliqué de croire à tout ça, parce que les pièges sont sacrément compliqué pour un aveugle ; et les tunnels plein de tellement de choses que c’est dur de croire qu’à deux ils aient pu en accumuler autant. Ca ferait rêver Perec, c’est pire que son livre Les choses tout ça (une excellente lecture que je conseille au passage, et pas seulement parce que le personnage principal s’appelle Jérôme comme moi).

Bref, la production a dû s’éclater comme jamais avec le décor de cet épisode franchement. Tout finit bien, malgré un tibia en fracture externe peu appétissant à voir (non pas qu’un tibia soit appétissant de base, mais vous voyez ce que je veux dire, surtout si vous avez vu l’épisode).

Abby continue d’avoir une bonne relation avec Carla, l’infirmière. J’avais presque oublié qu’elle était là, mais heureusement qu’elle est là pour Abby qui se fait baffer par sa mère quand elle refuse de rester pour aller travailler alors que sa mère voudrait qu’elle reste. Oh, c’est le code universelle des séries pour nous dire que sa mère va y passer avant la fin de l’épisode (ou le finir en très mauvais état, au mieux).

Malgré tout, elle se rend au travail puis en rencard avec Buck, et ce n’est pas n’importe quel rencard : il lui a réservé une montgolfière avec champagne et tout… dont elle ne profitera pas (ça coûtera moins cher à produire). Carla la rappelle car sa mère est au milieu d’une crise et Abby doit retourner s’en occuper, au détriment de Buck.

Et celui-ci se sent bête, surtout parce qu’il a 26 ans et veut s’amuser, pas se prendre la tête. Yep, c’est ce qu’on appelle un connard, mais c’est plutôt bien écrit, assez en tout cas pour que l’envie de le frapper ne soit pas forcément la plus forte. Bob écoute les angoisses de Buck et parvient à lui donner de bons conseils, heureusement.

Ils finissent par avoir un rencard plus sympathique dans un café où Abby comprend qu’elle doit laisser Buck vivre sa vie… mais il refuse de se faire larguer, parce qu’il adore la manière dont Abby voit la vie.

Pour un homme rencontré au hasard dans un bar, Athena est tombé sur la perle rare et retourne pour un troisième rencard où il lui fait un superbe dîner et lui propose une expédition pour le week-end. Yep, sauf qu’elle n’est pas prête pour une aussi sérieuse relation. C’est bien dommage pour les deux, mais au moins ils s’en rendent compte assez tôt pour que ce ne soit pas si dérangeant.

Hen finit par aller parler à Eva et c’est l’occasion de démontrer à quel point elle est une actrice exceptionnelle. Cela fait quelques épisodes que je trouve qu’elle crève l’écran et ça se confirme dans cette confrontation où elle explique à Eva qu’elle ne veut pas d’elle près de leur fils car elle est toxique dans ses relations. La souffrance d’Hen est hyper touchante et réaliste, et j’ai aimé la manière dont elle la communique à Eva qui n’en a clairement rien à carrer, prouvant bien tout ce qu’elle lui dit.

Le montage final est sympathique, nous montrant tous les rescapés de l’épisode reprendre leur vie, avec une explication d’Abby sur l’instinct de survie, alors qu’Abby se réveille pour découvrir que sa mère est morte dans la nuit. C’est juste dommage que la première scène de l’épisode nous le vendait à des kilomètres à la ronde, car ça aurait été autrement une surprise forte (comme la fille d’Athena tentant de se suicider en début de saison) au lieu d’être le cliffhanger attendu. Mais bon.


Épisode 10 – A Whole New You – 15/20
Après une saison qui a connu pas mal de hauts et quelques bas, cet épisode paraît étrangement bâclé et semble rater quelques étapes nécessaires à la compréhension des personnages. C’est dommage parce que c’est une fin de saison qui donne un goût de trop peu et dont les cliffhangers sortent presque tous de nulle part, étant introduit en hâte par quelques détails de l’épisode. Je m’attendais à un bien meilleur épisode conclusif. Il était bon, mais pas excellent.

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10

I am excited for you but not as much as I am sorry for me.

L’enterrement de la mère d’Abby est vite expédié, mais elle peut compter sur Buck pour la soutenir comme il peut alors qu’elle est forcée de changer. Nous ne sommes jamais les mêmes après un décès, mais celui-ci est d’autant plus douloureux qu’Abby doit réorganiser sa maison.

L’aide de Buck est précieuse, mais rapidement Clara et le frère d’Abby comprennent qu’il est en train de s’installer à l’appartement alors qu’elle ne le voit pas encore comme ça. Sympathique. C’est un peu étrange de voir Clara rester si longtemps et passer tant de temps avec Abby. Je sais qu’elles sont amies (et Clara dit même qu’elle se sent de la famille), mais enfin quand même, c’était son boulot, et elle n’a plus de boulot ici, et elle passe toute la journée avec Abby. Étrange !

Les urgences continuent à arriver malgré l’absence d’Abby à son poste. On commence l’épisode par un couple appelant séparément les urgences : elle pour se plaindre de son mari violent, lui pour se plaindre de sa femme qui agit bizarrement. C’est évidemment lui qui a raison, mais Athena le prend juste pour un mari violent. L’épisode lui donne raison car sa femme est en plein AVC, mais malgré cela, Athena ne s’excusera pas et attendra même avec son air hautain les remerciements du mari.

Certes, c’est elle qui fait le meilleur diagnostic de la femme, mais quand même, c’est totalement abusé. L’épisode nous apprend ensuite que Bobby veut recommencer à chercher l’amour, ce qui se fait via un site de rencontres où il a le pire profil du monde et qui permet à tous de prendre conscience que Buck est désormais celui qui a la relation la plus aboutie et la plus solide d’entre tous. Cela est vite contre balancé par une ex qui débarque à la caserne en jurant qu’ils ont flirté six semaines plus tôt.

Elle le gifle et s’en va, alors que Buck affirme qu’il ne l’a jamais vu. Comme elle dit d’elle-même qu’elle l’a vu à la télé, je crois immédiatement Buck, d’autant plus qu’on est dans une fin de saison. Cela sent bon l’épisode qui finit sur cette charmante dame kidnappant ou poignardant Buck à qui elle voue une obsession depuis son passage à la télé… Surtout que la série est claire avec cet épisode qui parle des changements et troubles de la personnalité.

C’est d’ailleurs pour ça qu’on reparle de l’épisode de la pleine lune où Hen a agi comme si elle n’était plus elle-même en couchant avec Eva. C’est rigolo, parce que l’intervention suivante la mène avec Chimney sur une voyante qui a vu un de ses clients tomber raide mort malgré une longue ligne de vie. Il faut dire qu’il n’est en fait pas mort du tout : il se réveille en salle d’autopsie au moment où on allait le découper – et il a de la chance, on a protégé sa dignité en lui laissant son caleçon pour l’autopsie. Son réveil perturbe beaucoup le légiste qui s’évanouit et se coupe avec sa scie, l’angoisse.

Par chance, le légiste a un téléphone dans sa poche, donc les secours arrivent vite : ce sont Hen et Chimney, et ils reconnaissent notre mort, un homme narcoleptique déjà déclaré mort à trois reprises. Est-ce suffisant pour avoir un bracelet indiquant qu’il n’est pas mort ? Non. Il est plutôt content de sa situation, car il se réveille homme nouveau et heureux. Mais oui mais bien sûr.

Son discours suffit à motiver Hen qui se retrouve à parler avec Karen pour tenter de régler leur situation, ce qui n’est pas si simple et qui se termine mal pour elle. Aimer Karen n’est clairement pas suffisant pour tout régler.

Le lendemain, on a droit à un nouveau cas bien horrible. C’est un simple accident de voiture avec une moto et… un motard qui se retrouve découpé en deux, mais qui survit quand même assez longtemps pour passer un dernier coup de fil à son fils. Cela détruit Ben, devant Athena qui est touchée de le voir en tant qu’humain. Ils se rendent tous les deux à l’Église, commençant à se confier leur vie et priant ensemble. C’était plutôt joli, surtout qu’ Athena se prépare à passer le week-end toute seule car Michael emmène les enfants dans son nouvel appartement, et c’est plus dur que tout ce qu’elle imagine.

L’épisode se termine par Bobby jetant son carnet et allant en rencard alors que Hen voit Karen revenir chez elle. Buck ? Oh, il y a encore de quoi faire avec lui.

Alors qu’il déjeune avec Abby et qu’ils sont plutôt heureux de se rendre compte qu’ils vivent ensemble, une nouvelle nana vient le voir pour l’insulter, lui reprocher de l’avoir ghosté sur une application de rencontres. OK, j’ai mis la charrue avant les bœufs plus haut avec mon intuition heureusement fausse, mais cette histoire de quelqu’un usurpant son identité, ce n’est pas plus rassurant et ça laisse Abby pleine de doutes. La pauvre.

Buck s’en prend à Chimney qui, grâce à l’arrivée d’une autre femme à la caserne, sait désormais tout ce qui se passe, même s’il n’en est pas responsable. Oui, quelqu’un a volé son identité sur… Myspace. Plus personne ne l’utilise, sauf les canons qui le poursuivent et lui en veulent de les avoir ghostées.

La raison en est toute simple pourtant : celui qui faisait ça est un pervers qui est mort dans sa caravane et qui, suite à son décès, est resté dix jours sans personne pour se rendre compte de son décès. L’angoisse. Comme il a grossi depuis sa mort, le coroner envisage des options qui ne plaisent pas bien à Buck pour le dégager de là. Pourquoi ça ne lui plaît pas ? Parce que ça voudrait dire exposer le corps aux passants. Du coup, il transperce de lui-me^me son corps pour pousser le coroner à faire son job. Pas hyper crédible mais bon.

Il réussit à convaincre Abby en rentrant chez elle qu’il n’est pas le connard qu’elle pense, et elle le croit… mais part malgré tout à Dublin, pour vivre le rêve de sa mère et pour se retrouver. Elle est touchante, mais elle laisse quand même tomber Buck sans avertissement. Il comprend et l’accepte, même s’il est clairement au fond du trou.

Il l’emmène même à l’aéroport où il lui promet de l’attendre et ce sera notre cliffhanger de fin de saison, quand Chimney a plus de chance en se retrouvant à draguer une des femmes attirées par le profil myspace de Buck. Sans trop de surprise, le rencard de Bob s’avère être Athena. Heureusement qu’elle nétait pas prête pour une relation sérieuse. Ils ont la meilleure table du restaurant et je ne crois pas une seule seconde à la crédibilité de ce couple. Il faudra voir ce que ça donne en saison 2, mais cet épisode final était tout de même décevant : peu de cas extrêmes, des relations entre les personnages bâclées, des évolutions qui sortent de nulle part… C’était étonnant et en-dessous de nombreux épisodes de la saison ; et comme il n’y a eu que dix épisodes, ça en dit long.

12

EN BREF – Je pensais franchement que ce serait une série sous format procédural et je me suis fait manipuler comme jamais par la bande-annonce, ce qui est une excellente chose, parce que finalement, c’est un drama comme un autre avec des urgences urgentissimes et exceptionnelles en plus. Le budget y est, le casting est excellent (avec un énorme coup de cœur pour Henrietta) malgré quelques personnages moins engageants (Chimney et Bobby, principalement), et l’écriture a beau être prévisible, les twists sont tous bien amenés.

Si la série n’a pas réussi à souvent me surprendre du côté de la vie perso de ses personnages qui traversent de bonnes situations de vie à l’écriture convenue, je retiens de cette saison pas mal de cas extrêmes qui étaient bien menés à tous les points de vue. Pour ne pas s’ennuyer, les scénaristes ont aussi tenté différents formats d’épisodes qui fonctionnaient toujours tous plutôt bien, ce qui est bon signe pour la saison 2.

Ce qui est moins bon signe en revanche, c’est que la série est assez inégale dans ce qu’elle propose. Si les épisodes sont toujours bons, le rythme et la qualité ne suivent pas toujours. Il y a des épisodes qui ne parviennent pas du tout à être crédibles (la St Valentin !) quand d’autres proposent au contraire une bonne surprise de ce côté-là. Cela donne un étrange sentiment au visionnage de la série, car je ne sais jamais tout à fait à quoi m’attendre – de l’excellent, ou juste du bon (voire du passable).

Dans l’ensemble, c’est suffisamment bien pour que je sois heureux de l’annonce de la saison 2, et c’est déjà ça : je reviendrai !

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9-1-1 – S01E07-08

Épisode 7 – Full Moon (Creepy AF) – 17/20
Cet épisode porte bien son nom parce qu’il était assez fou et dérangeant à la fois. Si la crédibilité n’y est pas, il est toutefois super intéressant à voir : j’ai beaucoup aimé les différentes intrigues de l’épisode et la manière dont certaines parvenaient à se croiser. Bien sûr, on ne suit pas la vie perso de chacun, comme toujours, mais j’étais surpris de voir qu’après plus d’un mois, je me souvenais encore des noms et détails de vie de chacun. C’est plutôt bon signe !

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Spoilers

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It’s gonna be a full moon tomorrow and it’s always crazy.

Je voulais terminer la saison ce soir, mais ça me paraît mal barré vu l’heure où je m’y mets. Je me lance malgré tout parce qu’il faut bien avancer dans tout mon retard. L’épisode se concentre sur Hen, il était temps, et sa femme actuelle, que je reconnais maintenant comme Fiona de la saison 3 d’Unreal. C’est une coïncidence marrante, c’est la deuxième fois que je la vois aujourd’hui. Comment ça, ça n’a rien avec l’épisode ?

De manière assez claire, l’épisode va se concentrer sur la pleine lune qui fait agir bizarrement les gens et provoque tout un tas de catastrophe. C’est intéressant, ce n’est pas comme s’il y en avait une par mois.

Buck reprend le travail dans une fête foraine et c’est plutôt marrant, ça l’est encore plus quand il prend le temps d’appeler Abby et de commenter la pleine lune : pour lui, ce sera une nuit de travail plus excitante que les autres, pour elle, ça ne change rien du tout.

Le premier appel de l’épisode vient d’une vieille dame, Nora, terrifiée par un homme qui l’observe depuis l’extérieur de la maison. Quand Athena examine le jardin, elle ne voit rien. En revanche, quand Hen intervient auprès de Nora pour la sauver d’une crise de panique avec Chimney, elle comprend que l’homme était… à l’intérieur de la maison, et que Nora voyait son reflet. C’est juste terrifiant comme mise en place.

Le deuxième appel que reçoit Abby est celui d’une dame, chez elle, avec quelqu’un essayant d’entrer. Et réussissant. Tout aussi flippant. Kathy, la victime, se fait tuer alors qu’elle est au téléphone avec Abby. Cela lui vaut la visite d’un détective qui lui apprend qu’ils ont déjà arrêté le coupable, mais qu’il veut quand même écouter le coup de téléphone. Le vrai problème, c’est qu’en fouillant un peu la base de données, Abby comprend qu’ils ont arrêté la mauvaise personne.

Elle rappelle le détective pour lui expliquer qu’il se trompe, mais il ne la croit pas du tout. Elle a réussi à convaincre son collègue qui entend une autre voix dans l’appel et lui permet d’avancer dans ce qui va s’avérer être une énorme enquête improbable pour le reste de l’épisode.

Un troisième appel amène Athena, Hen et Chimney dans un parc où un homme drogué s’amuse à bouffer des gens. Pas très rassurant quand on sait que ce cas-là est clairement inspiré d’un fait réel et que ça se termine par Athena forcé de le tuer pour éviter qu’il ne s’attaque à elle ou Hen. Si Hen reçoit ensuite un appel d’Eva, son ex, qui est sortie de prison depuis une semaine, a récupéré un boulot et un appartement et aimerait revoir son ex au plus vite, Athena, elle, a juste le droit d’être de nouveau assignée à son bureau suite à l’homicide qu’elle vient de commettre.

Cela tombe bien car elle peut alors aider Abby à remonter la piste du vrai tueur de Kathy : il s’agit d’un ex-mari, oui, mais de celui d’une de ses amies qui est aussi la fille de la vieille dame, Nora. C’est totalement tiré par les cheveux, mais il s’agit donc du même homme qui est la cause du premier et du deuxième appel de l’épisode. Sacrée enquête.

Forcément, le détective revient s’excuser auprès d’elle et retracer la nuit du tueur, qui se fait finalement tuer par son ex-femme qu’il voulait tuer. Sympa.

Pendant ce temps, Buck et Bobby se rendent à un cours de yoga pour femmes enceintes qui vire à la catastrophe. L’une est bloquée par une position, l’autre accouche, une autre aussi, bref, c’est un gros bordel avec double accouchement et encore une autre emmenée d’urgences à l’hôpital. Et oui, les nuits de pleine lune et les femmes enceintes, ça ne fait pas bon ménage.

Leur deuxième appel vient d’un couple gay dont l’un des hommes a un grand problème de crampes intestinales qui s’avère être un simple vers. Je crois que de toutes les séries (médicales ou non), je n’avais jamais vu ce genre de vers retiré aussi tranquillement d’un patient soufrant le martyr. Finalement, c’était plus drôle qu’autre chose à voir, majoritairement grâce à Buck qui insufflait une bonne dose d’humour.

La fin d’épisode voit Hen faire une grosse connerie en retombant dans les bras d’Eva. Comme quoi, la pleine lune fait faire n’importe quoi. Elle finit la nuit à pleurer sur la plage ; comme on l’avait vu dès le départ. Dans le même genre, Buck se rend chez Abby et les deux finissent par enfin coucher ensemble !


Épisode 8 – Karma’s A Bitch – 16/20
Cet épisode enchaîne les cas pour ne plus s’arrêter, mais ça fonctionne plutôt pas mal. Si sa construction est assez prévisible dès le titre, elle n’en reste pas moins intéressante et plus amusante que d’habitude… Et puis surtout, elle permet de se rassurer parce que je ne serai pas le genre de victime de cet épisode a priori. Et c’est plutôt cool comme ça.

> Saison 1


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I’m trying to move forward, Athena. Move with me.

Je n’avais pas vu le titre en composant la grille, mais si avec cet épisode, je ne valide pas le point karma du Bingo Séries, je vais être triste !

Le premier appel vient d’un homme qui s’est fait tirer dessus… ou pas. L’introduction de l’épisode est assez intéressante et me donne directement mon point. En fait, un an plus tôt, l’équipe de secours est venu au même endroit pour sauver la vie de quelqu’un qui s’était pendue, une femme bien sûr morte. Encore plus tôt, cette même femme, battue par son mari, à sorti un flingue. Son mari l’a alors forcé à tirer sur lui, mais la balle finit dans un arbre. Plus tard, cet arbre étant malade, il a compris qu’il fallait l’abattre ; et il l’a fait à l’aide d’explosifs et d’un flingue. C’est à ce moment-là que la balle qu’elle avait tiré sur lui et qui avait terminé dans l’arbre en est ressorti pour venir se loger dans son corps. Du grand n’importe quoi, mais c’était marrant. Et le karma est une garce !

À la caserne, Chimney organise un don du sang et force Bobby à donner le sien malgré ses réticences, parce que c’est le genre de choses qui ont sauvé sa vie lors de son accident. C’est tiré par les cheveux, mais bon, ça fait de la prévention sympathique. Seulement, Bobby apprend ensuite que le laboratoire chargé de l’analyse de son sang a trouvé quelque chose. Cela le reconduit à l’église, des scènes qui ne me motivent pas spécialement, où il explique qu’il veut sauver autant de vies qu’il en a perdu, avant de mourir.

Le médecin du laboratoire lui parle de la maladie de Rhesus, une maladie qui tue des tas de bébés mais qui sont sauvés par du sang d’un donneur… qui ressemble étrangement à celui de Bob. Du coup, Bob va devoir confronter sa peur des aiguilles car il devient un donneur recherché.

Au-delà de ça, il est confronté à son marché avec Dieu et il est dégoûté de ne pas recevoir la punition divine qu’il attendait, et de ne pas retrouver ses enfants morts plus vite. Il finit par s’en confier à Chimney qui comprend que son chef envisage le suicide. Rassurant.

Bob se sent puni de devoir rester en vie sans ses enfants, mais Chimney trouve le moyen de lui faire comprendre que c’est en fait une bénédiction car il sauve des bébés et rend des familles heureuses. Pas si mal, mais un peu forcé : c’est une fin d’épisode qui tombe comme un soufflé. Fin d’épisode ? Oui, j’ai fait les choses dans le désordre ; pardon !

Chez Athena, les enfants partent en week-end et le mari, Michael, en profite pour expliquer à Athena qu’il aimerait que les enfants rencontrent Glenn, son amant. Seulement, Athena n’est pas encore prête pour ça. Elle passe l’épisode à se prendre la tête là-dessus, et en même temps, on la comprend. Elle finit par dire à ses enfants que Michael est courageux pour son coming-out… et les enfants lui font comprendre qu’ils en ont marre de faire semblant que tout va bien dans le mariage de leurs parents.

Athena prend alors la décision de demander le divorce et contacte un avocat. La scène est douloureuse, mais c’est l’une des scènes les plus crédibles/réalistes de l’épisode. Les interventions sont toujours tirées par les cheveux dans cette série, donc là au moins, on sait qu’on peut compter sur leurs vies persos pour apporter de la stabilité et de la cohérence. Athena passe finalement la nuit suivante dans un bar où elle rencontre un charmant monsieur qui la drague.

Bon, il me faut quand même faire le tour des différents appels de l’épisode qui ont cette fois tous la forme procédurale qui me les fera oublier plus ou moins vite. Le deuxième coup de fil de l’épisode mène l’équipe dans un centre de spa où le propriétaire est mort carbonisé par les UV d’une machine cassée qu’il n’avait pas voulu réparer… Et le tout, le lendemain du jour où il a viré une employé qui a cassé sa voiture pour sauver son chien en train de mourir de chaud. Ah, le karma.

Le troisième coup de fil vient d’une voleuse de colis qui se casse le fémur pendant ses méfaits. C’était plutôt marrant, mais c’est surtout l’occasion pour qu’Athena se confie à Hen sur sa situation familiale. L’amitié de ces deux-là est vraiment sympa, même si c’est pas hyper crédible qu’elles tombent autant l’une sur l’autre dans leur job, ni qu’elles prennent autant le temps de parler sur les scènes d’intervention.

Le quatrième appel vient d’un homme attaqué par un tigre. Comme il est très clair désormais que les intentions de l’épisode sont de se moquer des criminels en leur appliquant une sorte de justice divine (ou karmique), l’homme était connu pour un scandale sur des animaux empaillés.

Suite à une cinquième intervention, Hen finit par confier à Athena qu’elle a couché avec Eva et qu’elle culpabilise. Athena lui conseille de raconter la vérité à sa femme plutôt que de continuer à lui mentir. Elle est bien placée pour savoir l’importance de l’honnêteté. Ainsi, Hen rentre chez elle avec la ferme intention de tout dévoiler à sa femme, mais il est trop tard. Si c’était une souffrance de rentrer chez elle et qu’elle y allait à reculons, c’est pire quand elle y est : Eva demande la garde de sa fille parce que le foyer dans lequel est instable puisqu’Hen a couché avec elle. Outch.

Bon allez, je m’arrête là, deux épisodes sur quatre, c’est mieux que rien et ce sera plus facile de rattraper la fin désormais, comme il ne m’en reste que deux. En plus, ça passe à petite dose, mais trop d’un coup, ça va finir par me faire psychoter inutilement à chaque déplacement. Et puis, il faut savoir savourer dans la vie. La seule frustration de m’arrêter maintenant, c’est de n’avoir pas vraiment revu Buck et Abby (ou si peu) dans cet épisode. Ce sera pour une prochaine fois.

> Saison 1

 

Mes derniers coups de…

Salut les sériephiles,

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À la demande très populaire et unanime de Laura, Ludo Yoda (ça fait déjà une grosse partie du peuple, oui), j’ai sorti du placard un « vieux » concept du blog totalement oublié de (presque) tous pour l’article d’aujourd’hui. Je vais essayer de le faire revenir sous une forme plus régulière sur le blog, parce que j’avais promis de ne pas l’abandonner, mais en fait, je l’ai un peu abandonné en passant aux 500 mots quotidiens alors que je le faisais auparavant de manière hebdomadaire. Pour cet article, il est question de mon début d’année 2018. Certes, ça me lassait chaque semaine, mais peut-être que je peux essayer de vous faire ça chaque mois. Je ne promets rien, on verra. En attendant, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : Difficile de faire un choix sur ce début d’année assez chargé, mais je pense pouvoir assurer qu’il s’agit d’Altered Carbon. Les Bracelets rouges sont aussi en bonne position, forcément, mais la saison n’étant pas terminée, c’est encore un peu tôt pour le dire, alors que j’ai dévoré les aventures de Takeshi Kovacs et que je les conseille à qui veut bien m’entendre.

Coup de Mou : Je n’ai toujours pas vu The Punisher parce que j’ai été incapable d’être assez efficace lors de mon dernier Week-end en séries. C’est bien simple, c’était mon moins bon WES depuis la création du challenge, et ce véritable coup de mou me rend tout triste !

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Coup de Poing : Trois coups et déjà deux Altered Carbon, mais clairement la scène qui conclue l’épisode 8 de la série est l’une des plus marquantes de ce début d’année. Il est clair que ça aide d’adorer Dichen Lachman dès le départ, mais quand en plus, on sait qu’elle a eu un bébé moins de deux ans avant de tourner cette scène de dingue on se dit qu’il y a des gens qui n’ont vraiment pas la même vie que nous.

Coup de Blues : Bizarrement, l’annulation de Once Upon a Time que je réclamais à tort et à travers l’an dernier m’a plongé dans une micro-dépression. La série devenait enfin intéressante et la voilà qui se fait annuler au beau milieu de son excellent reboot.Image result for skye it sucks

Coup de Vieux : C’est parfaitement logique puisque la série en est à sa saison 5, mais je me suis rendu compte que ça faisait déjà cinq ans que je suivais Agents of S.H.I.E.L.D. Le temps passe beaucoup trop vite, mais j’ai revu des épisodes de la saison 1 au mois de janvier, et l’ambiance de la série a bien changé, les acteurs bien vieillis. Fitz, notamment, se prend un sacré coup de vieux l’air de rien. Et donc moi aussi.

Coup de Gueule : J’en ai déjà fait tout un article pour me plaindre, mais clairement le crossover Scandal/HTGAWM n’était pas une absolue nécessité. C’est bien simple, son introduction a pour moi plombé une bonne partie de l’épisode d’How to get away with murder. Il fait en revanche du bien à Scandal… Comme c’est un semi-coup de gueule, je vais le compléter avec la putain de pause des Jeux Olympiques. Je n’en ai rien à faire des JO moi (coucou Yoda) !

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Coup de Barre : J’ai l’impression que Superstore s’encroûte de plus en plus, et c’est fort dommage ! Les conclusions d’épisodes sont inexistantes et je ris de moins en moins devant la série.

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Coup de Bol : Non seulement j’ai eu la chance de rencontrer Arjun Gupta & Olivia Taylor Dudley de The Magicians en début de mois, mais en plus j’ai découvert mardi soir dans mes spams (!) que NBC Universal m’avait débloqué l’accès aux premiers épisodes de la saison 3 en HD. Je ne leur ai rien demandé et je me souvenais même pas m’être inscrit sur leur site tellement je n’ai rien eu de leur part pendant des mois. Ce gif exprime donc bien ma réaction à la découverte du mail. Je ne sais pas s’ils vont faire toute la saison – je ne pense pas – mais mon dieu que je suis heureux d’avoir accès à une aussi bonne qualité d’épisode, surtout pour « Be the Penny », mon épisode préféré de la série !

Coup de Tête : J’ai commencé à regarder la série Burden of Truth, sortie de nulle part et jamais repérée sur mon planning avant. Et j’ai vraiment bien fait car elle est très bonne. Normalement, c’est le genre de série calibrée pour l’été, on passe vraiment un bon moment devant même si elle n’a rien d’exceptionnel. Elle est malheureusement partie en pause à la fin de son épisode 4 et je suis impatient d’être le 28 février pour voir enfin la suite.

Coup de Théâtre : Ryan Murphy quitte la Fox (et donc Disney) pour signer chez… Netflix ! Encore un épisode de la saga de l’été, pile six mois (au jour près) après le contrat de Shonda Rhimes… Les choses bougent à Hollywood. Murphy est responsable à lui tout seul de 28% du programme de Fox et si ses séries continuent sans être annulée malgré ce nouveau contrat (comme Shonda donc), il n’empêche que son arrivée chez Netflix va faire du remous. Il a signé pour cinq ans chez eux, à partir du 1er juillet.

Related imageCoup Tordu : un nouveau coup fait son apparition dans cet article, afin de vous parler du renouvellement de Midnight, Texas pour une saison 2 (attention, spoilers dans la suite de ce paragraphe). C’est une excellente nouvelle pour moi qui l’attendait, mais en revanche, cette saison 2 se fera sans le retour de deux de ses personnages féminins principaux. C’est donc deux couples qui se retrouvent amputés, et pour une série qui se repose énormément sur ses couples, c’est plutôt une mauvaise nouvelle. Personnellement, je suis content de savoir que ni Fidji, ni Creek ne seront de la partie, car elles étaient loin d’être mes personnages préférés ! La série en profite aussi pour changer de showrunners…

Coup de Pub : La série commence à être de plus en plus connue, mais ce n’est pas encore assez à mon goût, alors je veux vous parler du retour de la série Channel Zero. C’est une superbe anthologie d’horreur aux saisons courtes mais ultra-efficaces. La saison 3 est en cours de diffusion aux États-Unis et débutera dès le 13 mars sur SyFy ! (oui, oui, un dimanche, bon courage pour entamer la semaine après)

Coup de Grâce : J’ai rédigé cet article en écoutant en boucle Flightless Bird/American Mouth d’Iron & Wine. Non, je ne me suis pas converti en fan de Twilight en 2018, mais Les Bracelets rouges a décidé d’en faire une chanson récurrente au sein de ses épisodes, et à défaut de trouver les compositions d’HitRun sur internet, j’ai au moins celle-ci à laquelle me raccrocher. Soyons honnêtes, cette série me touche, elle m’a marqué dans toutes les langues, mais je crois que c’est presque pire en français où elle résonne vraiment avec mes quelques hospitalisations de quand j’étais touuuuuuut petit. C’est avec plaisir qu’à défaut de porter un bracelet rouge, je veux bien être un être Soleil moi aussi.